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	<title>OSIRIS</title>
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	<description>Osiris sensibilise, informe et produit des analyses sur tous les sujets relatifs &#224; l'utilisation et &#224; l'appropriation des technologies de l'information et de la communication au S&#233;n&#233;gal et en Afrique.</description>
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		<title>Un d&#233;ficit... d'image : La belle r&#233;ussite de la Sonatel fait grincer quelques dents</title>
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		<dc:date>2001-12-18T00:00:00Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Sonatel/Orange</dc:subject>

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&lt;p&gt;L'histoire de la Soci&#233;t&#233; nationale des t&#233;l&#233;communications du S&#233;n&#233;gal (Sonatel) se raconte ici avec un brin de fiert&#233;. La Sonatel, c'est une entreprise d'&#201;tat performante depuis sa cr&#233;ation, en juillet 1985 - le fait est suffisamment rare pour &#234;tre soulign&#233; -, une remarquable privatisation entam&#233;e en d&#233;cembre 1997 et achev&#233;e en juillet 1999 avec France T&#233;l&#233;com pour partenaire strat&#233;gique (42,3 % du capital), un outil de travail moderne, des b&#233;n&#233;fices importants et en nette progression depuis (&#8230;)&lt;/p&gt;


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 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;L'histoire de la Soci&#233;t&#233; nationale des t&#233;l&#233;communications du S&#233;n&#233;gal (Sonatel) se raconte ici avec un brin de fiert&#233;. La Sonatel, c'est une entreprise d'&#201;tat performante depuis sa cr&#233;ation, en juillet 1985 - le fait est suffisamment rare pour &#234;tre soulign&#233; -, une remarquable privatisation entam&#233;e en d&#233;cembre 1997 et achev&#233;e en juillet 1999 avec France T&#233;l&#233;com pour partenaire strat&#233;gique (42,3 % du capital), un outil de travail moderne, des b&#233;n&#233;fices importants et en nette progression depuis trois ans : 38,1 milliards de F CFA en 1998 (58,1 millions d'euros), 40,7 milliards en 1999 et 42,5 milliards en 2000.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;.. Cette ann&#233;e-l&#224;, pr&#232;s de 29 milliards de F CFA ont &#233;t&#233; distribu&#233;s aux quelque dix mille actionnaires sous forme de dividendes, &#224; raison de 2 610 F CFA par action en leur possession.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et le conte de f&#233;es continue. Le 3 octobre dernier, la Sonatel pr&#233;sentait &#224; son club d'actionnaires son bilan pour le premier semestre 2001 : 68,4 milliards de F CFA de chiffre d'affaires, un taux de croissance de 6,2 %, et ce, malgr&#233; une baisse de 35 % sur le tarif du t&#233;l&#233;phone international, et de 20 % &#224; 35 % sur les tarifs d'acc&#232;s &#224; Internet.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Paradoxalement, jamais depuis sa cr&#233;ation l'entreprise n'a &#233;t&#233; autant critiqu&#233;e ! Que lui reproche-t-on au juste ? De faire trop de b&#233;n&#233;fices sur le dos des S&#233;n&#233;galais, dont le pouvoir d'achat s'amenuise d'ann&#233;e en ann&#233;e. Et les critiques n'&#233;manent pas de n'importe qui. La derni&#232;re en date est venue - indirectement - du pr&#233;sident Abdoulaye Wade lui-m&#234;me. Dans son &#233;dition du 4 novembre, Sud Quotidien rapporte que deux jours plus t&#244;t, lors d'un s&#233;minaire international organis&#233; &#224; Dakar, Ch&#233;rif Salif Sy, conseiller sp&#233;cial du chef de l'&#201;tat charg&#233; des questions &#233;conomiques et financi&#232;res, a jet&#233; un pav&#233; dans la mare. &#171; Le pr&#233;sident de la R&#233;publique, a-t-il dit, trouve inadmissible et ind&#233;cent &#187; que, dans un pays comme le S&#233;n&#233;gal, une soci&#233;t&#233; fasse chaque ann&#233;e des milliards de b&#233;n&#233;fices. Avant d'ajouter : &#171; On ne peut pas &#234;tre juge et partie. Or, &#224; l'heure actuelle, la r&#233;gulation du secteur est toujours effectu&#233;e par la Sonatel. C'est une contradiction. &#187; M&#234;me si la pr&#233;sidence d&#233;ment l'information relat&#233;e par Sud Quotidien, le probl&#232;me se pose : les consommateurs s'en prennent de plus en plus fr&#233;quemment &#224; la Sonatel dans les colonnes des journaux. Ils l'accusent, entre autres, de profiter de sa situation de monopole sur la t&#233;l&#233;phonie fixe (assur&#233;e jusqu'en 2004) pour pratiquer des tarifs excessifs, en &#233;change de services qui ne sont pas exempts de critiques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;On n'en sait pas plus des intentions du pouvoir, qui promet, depuis le mois de mars 2000, de restructurer le secteur des t&#233;l&#233;communications. La cr&#233;ation d'une agence de r&#233;gulation est p&#233;riodiquement annonc&#233;e. Une structure d'autant plus attendue que la Sonatel semble d&#233;pourvue de r&#233;elle tutelle. La disparition du minist&#232;re de la Communication et des Technologies de l'information, en mai 2001, n'a pas aid&#233; &#224; clarifier les choses.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;De plus, il faudra bien un jour r&#233;gler l'&#233;pineux probl&#232;me des t&#233;l&#233;centres publics, ces batteries de cabines t&#233;l&#233;phoniques install&#233;es chez des commer&#231;ants ou des particuliers, qui en assurent l'exploitation. Lanc&#233;s en 1993, ces t&#233;l&#233;centres ont connu une croissance exponentielle. On en recensait 5 700 en 1998, contre 13 000 en septembre dernier. Consid&#233;r&#233;, dans un premier temps, comme une importante source de revenus, le secteur est actuellement en phase de saturation. R&#233;sultat des courses : la plupart des exploitants ont mis la clef sous la porte. Aujourd'hui, en moyenne pr&#232;s de 130 t&#233;l&#233;centres sont contraints de fermer tous les mois, mettant en p&#233;ril la situation des quelque 26 000 personnes qui en vivent. Au m&#234;me moment, d'autres, notamment dans les zones rurales, profitent d'une situation de &#171; monopole &#187; ou de leur emplacement g&#233;ographique pour augmenter les tarifs. Bref, le secteur a bien besoin de discipline. En attendant, la success story de la Sonatel devrait se poursuivre &#224; un rythme soutenu jusqu'en 2004. &#192; moins que, d'ici l&#224;, le gouvernement ne vienne changer la donne.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Tidiane Dioh&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;http://www.jeuneafrique.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Jeune Afrique&lt;/a&gt;, 18 d&#233;cembre 2001)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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