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	<title>OSIRIS</title>
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	<description>Osiris sensibilise, informe et produit des analyses sur tous les sujets relatifs &#224; l'utilisation et &#224; l'appropriation des technologies de l'information et de la communication au S&#233;n&#233;gal et en Afrique.</description>
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		<title>OSIRIS</title>
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		<title>Le mod&#232;le Sonatel</title>
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		<dc:date>2001-03-20T00:00:00Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Sonatel/Orange</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;L'op&#233;rateur national de t&#233;l&#233;communications surfe sur la vague du succ&#232;s. Prochain objectif : devenir rapidement le leader du secteur en Afrique de l'Ouest. &lt;br class='autobr' /&gt;
Cr&#233;&#233;e en 1985, la Soci&#233;t&#233; nationale de t&#233;l&#233;communication du S&#233;n&#233;gal (Sonatel) &#233;tait d&#233;j&#224;, d&#232;s le d&#233;but des ann&#233;es quatre-vingt-dix, une entreprise comp&#233;titive. &#192; la veille de sa privatisation, en juillet 1997, elle disposait d'un des meilleurs r&#233;seaux d'Afrique subsaharienne, par son niveau de num&#233;risation et le nombre de lignes par (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-mars-479-.html" rel="directory"&gt;Mars&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-sonatel-orange-+.html" rel="tag"&gt;Sonatel/Orange&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;L'op&#233;rateur national de t&#233;l&#233;communications surfe sur la vague du succ&#232;s. Prochain objectif : devenir rapidement le leader du secteur en Afrique de l'Ouest.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cr&#233;&#233;e en 1985, la Soci&#233;t&#233; nationale de t&#233;l&#233;communication du S&#233;n&#233;gal (Sonatel) &#233;tait d&#233;j&#224;, d&#232;s le d&#233;but des ann&#233;es quatre-vingt-dix, une entreprise comp&#233;titive. &#192; la veille de sa privatisation, en juillet 1997, elle disposait d'un des meilleurs r&#233;seaux d'Afrique subsaharienne, par son niveau de num&#233;risation et le nombre de lignes par habitant. Elle remplissait tous les crit&#232;res d'une privatisation r&#233;ussie : apurement de la dette, ren&#233;gociation des accords en cours avec les tiers, mise en conformit&#233; de la comptabilit&#233;, &#233;tats financiers conformes aux principes comptables g&#233;n&#233;ralement accept&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;..&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Son chiffre d'affaires &#224; la fin de l'ann&#233;e 1997 - 77,7 milliards de F CFA - avait augment&#233; de 17 % en moyenne sur dix ans. Rien que pour cette ann&#233;e-l&#224;, son parc de lignes t&#233;l&#233;phoniques principales fixes avait cr&#251; de 22 % et le nombre d'abonn&#233;s au r&#233;seau mobile Sonatel progress&#233; de pr&#232;s de 300 %.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une offre publique de vente fut lanc&#233;e en d&#233;cembre 1997. Dix pour cent du capital &#233;taient r&#233;serv&#233;s aux salari&#233;s et 17,66 % au public et aux institutionnels : assurances, banques, soci&#233;t&#233;s d'investissement pr&#233;sentant des exc&#233;dents de tr&#233;sorerie... (on en est &#224; 20 % aujourd'hui). L'&#201;tat gardait 27,67 %, tandis que 33,33 % &#233;taient attribu&#233;s au partenaire strat&#233;gique, France C&#226;bles et Radio (FCR), filiale de France T&#233;l&#233;com. La participation de FCR a &#233;t&#233; port&#233;e &#224; 42,33 % en juillet 1999.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En 1999, la Sonatel affichait un chiffre d'affaires de 103,45 milliards de F CFA - en augmentation moyenne de 7 % sur les cinq derni&#232;res ann&#233;es - et un b&#233;n&#233;fice net apr&#232;s imp&#244;ts de 39,4 % du chiffre d'affaires, lui aussi en progression de pr&#232;s de 7 %.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Trois fois plus d'abonn&#233;s sur le mobile&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les capitaux propres de l'entreprise s'&#233;levaient &#224; 172 milliards. Le parc de lignes principales t&#233;l&#233;phoniques fixes - 165 874 - avait cr&#251; de pr&#232;s de 19 % et le nombre d'abonnements au r&#233;seau mobile Aliz&#233; avait plus que tripl&#233;, &#224; 73 472. La Sonatel couvrait 100 % du march&#233; de la t&#233;l&#233;phonie fixe, dont elle d&#233;tient le monopole jusqu'en 2004, et 85 % de celui de la t&#233;l&#233;phonie mobile, qu'elle a partag&#233;, jusqu'au 12 octobre 2000 avec son concurrent Sentel, filiale de Millicom Cellular International (voir encadr&#233;).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'arriv&#233;e de Sentel en juillet 1999 n'a en rien &#233;branl&#233; le leadership de la Sonatel Mobile, qui avait install&#233; son r&#233;seau de t&#233;l&#233;phonie cellulaire Aliz&#233; depuis septembre 1996. La croissance rapide du secteur et l'arriv&#233;e de la concurrence ont oblig&#233; la Sonatel &#224; filialiser son activit&#233; cellulaire en une entit&#233;, Sonatel Mobile, dot&#233;e d'un capital de 9 milliards de F CFA, n&#233;e le 1er janvier 1999 de la scission de l'activit&#233; de t&#233;l&#233;phonie cellulaire. Pour cette premi&#232;re ann&#233;e d'existence, Sonatel Mobile avait r&#233;alis&#233; un chiffre d'affaires de 11 milliards de F CFA.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'introduction de la Sonatel, le 2 octobre 1998, &#224; la Bourse r&#233;gionale des valeurs mobili&#232;res (BRVM) d'Abidjan lui a donn&#233; une dimension d'entreprise sous-r&#233;gionale. Cette entr&#233;e en Bourse a permis d'assurer le financement de ses investissements, comme avec l'emprunt obligataire de 12 milliards de F CFA lev&#233; en d&#233;cembre 1999.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Face &#224; la concurrence&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cot&#233;e 19 500 F CFA &#224; la premi&#232;re s&#233;ance, l'action grimpera six mois plus tard, &#224; 28 600 F CFA. &#192; l'&#233;poque, elle affichait la plus forte capitalisation de la BRVM avec 25 % de la capitalisation totale de la Bourse et 40 % de celle des dix premi&#232;res valeurs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sans concurrent sur le march&#233; s&#233;n&#233;galais, elle a profit&#233; de sa situation de monopole, &#233;tendu son r&#233;seau &#224; l'ensemble du territoire, surtout dans les zones rurales, gr&#226;ce aux t&#233;l&#233;centres, ces cabines t&#233;l&#233;phoniques publiques, largement r&#233;pandues au S&#233;n&#233;gal et install&#233;es dans des maisons ou des commerces. Le parc de lignes de t&#233;l&#233;centres priv&#233;s, estim&#233; en juin 2000 &#224; plus de 9 000 lignes principales, g&#233;n&#232;re plus de 15 000 emplois. Au premier trimestre 2000, son chiffre d'affaires cumul&#233; s'&#233;levait &#224; 10 milliards de F CFA et sa marge brute cumul&#233;e &#224; plus de 3 milliards. Pour l'exercice 2000, la Sonatel a r&#233;alis&#233; un chiffre d'affaires de 110 milliards, dont 33 milliards provenant des seuls t&#233;l&#233;centres, soit pr&#232;s de 30 %. Pour 2001, elle pr&#233;voit un chiffre d'affaires de 120 milliards, dont 36 provenant des t&#233;l&#233;centres.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Avec ses 1 400 employ&#233;s, son capital de 50 milliards de F CFA - divis&#233;s en 10 millions d'actions de 5 000 F CFA - l'entreprise, quatri&#232;me du pays par son chiffre d'affaires, garde l'oeil riv&#233; sur ses objectifs : devenir &#224; tr&#232;s court terme le leader des entreprises de t&#233;l&#233;communication en Afrique de l'Ouest et la premi&#232;re entreprise s&#233;n&#233;galaise. Le monopole sur la t&#233;l&#233;phonie fixe dont elle dispose jusqu'en 2004 peut lui permettre de r&#233;aliser ces objectifs. Apr&#232;s cette date, la cession pourrait &#234;tre revue par l'&#201;tat. La Sonatel se pr&#233;pare depuis des ann&#233;es &#224; cet environnement concurrentiel, en proc&#233;dant notamment &#224; des baisses de plus en plus r&#233;guli&#232;res de ses tarifs. Par exemple, le 6 juin 2000, elle a baiss&#233; ses tarifs internationaux dans ses trois cat&#233;gories : Afrique, France et reste du monde. Ces derni&#232;res ann&#233;es, ces baisses - moins de 15,5 % le 30 d&#233;cembre 1998, puis moins de 10 % le 1er juillet 1999 - ont favoris&#233; la croissance du volume du trafic international d&#233;part. Il est pass&#233; en 1999 &#224; 36,5 millions de minutes, contre 31,7 millions de minutes en 1998, et le trafic international arriv&#233;e &#224; 111 millions de minutes, contre 94 millions en 1998.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces baisses suffiront-elles &#224; faire face &#224; un concurrent ? Les abonn&#233;s resteront-ils fid&#232;les ? Le gouvernement aurait l'intention de revoir les conditions d'octroi &#224; la Sonatel de la premi&#232;re licence de t&#233;l&#233;phonie mobile. Il a aussi annonc&#233;, le 9 septembre 2000, la cr&#233;ation prochaine d'une agence unique de r&#233;gulation des secteurs eau, &#233;lectricit&#233;, t&#233;l&#233;communications...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Tidiane Dioh&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;http://www.jeuneafrique.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Jeune Afrique&lt;/a&gt;, 20 mars 2001)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Etude sur les NTIC au S&#233;n&#233;gal : 275 entreprises r&#233;v&#232;lent la face cach&#233;e du Net </title>
		<link>https://www.osiris.sn/Etude-sur-les-NTIC-au-Senegal-275.html</link>
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		<dc:date>2001-03-19T00:00:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Economie num&#233;rique</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Les r&#233;sultats de l'&#171; &#233;tude de la grappe &#233;conomie des Nouvelles technologies de l'information et de la communication (Ntic) &#187; commandit&#233;e par le Groupe de r&#233;flexion sur la comp&#233;titivit&#233; et la croissance (Grcc) r&#233;v&#232;lent de bonnes perspectives du march&#233; national des Ntic, si les ajustements n&#233;cessaires sont faits. Le niveau d'&#233;quipement des 275 entreprises sur lesquelles a port&#233; l'&#233;tude est assez satisfaisant, s'agissant particuli&#232;rement des structures priv&#233;es. L'administration, qui sert de (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-sud-ntic-no-7-du-lundi-19-mars-2001-.html" rel="directory"&gt;Sud NTIC n&#176; 7 du lundi 19 mars 2001&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-Economie-+.html" rel="tag"&gt;Economie num&#233;rique&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Les r&#233;sultats de l'&#171; &#233;tude de la grappe &#233;conomie des Nouvelles technologies de l'information et de la communication (Ntic) &#187; commandit&#233;e par le Groupe&lt;br class='autobr' /&gt;
de r&#233;flexion sur la comp&#233;titivit&#233; et la croissance (Grcc) r&#233;v&#232;lent de bonnes perspectives du march&#233; national des Ntic, si les ajustements n&#233;cessaires&lt;br class='autobr' /&gt;
sont faits. Le niveau d'&#233;quipement des 275 entreprises sur lesquelles a port&#233; l'&#233;tude est assez satisfaisant, s'agissant particuli&#232;rement des structures&lt;br class='autobr' /&gt;
priv&#233;es. L'administration, qui sert de locomotive dans les pays o&#249; on a not&#233; un r&#233;el d&#233;veloppement des Ntic, est encore &#224; la tra&#238;ne. En plus de ce d&#233;fis, il&lt;br class='autobr' /&gt;
faudra aussi relever certaines contraintes dans la couche infrastructures &#233;conomiques, base de la grappe, pour faire du S&#233;n&#233;gal un pays &#233;mergeant en&lt;br class='autobr' /&gt;
Ntic.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'&#233;tude de la &#171; Grappe &#233;conomie des Nouvelles technologies de l'information et de la communication (Ntic) &#187; men&#233;e aupr&#232;s de 275 entreprises&lt;br class='autobr' /&gt;
s&#233;n&#233;galaises conclut, entre autres, &#224; une &#171; adoption massive d'Internet au cours des deux derni&#232;res ann&#233;es &#187;. Cette recherche sur le march&#233; national des&lt;br class='autobr' /&gt;
Ntic, &#171; la premi&#232;re du genre jamais r&#233;alis&#233;e au S&#233;n&#233;gal et dans la sous-r&#233;gion &#187;, selon les sp&#233;cialistes de la question, est commandit&#233;e par le Groupe de&lt;br class='autobr' /&gt;
recherche sur la croissance et la comp&#233;titivit&#233; (Grcc). Elle a &#233;t&#233; r&#233;alis&#233;e par le cabinet &#171; Consultants Associ&#233;s &#187;, entre septembre 2000 et mars 2001. Le&lt;br class='autobr' /&gt;
rapport provisoire a &#233;t&#233; pr&#233;sent&#233; au public par le chef de mission, Abdoulaye Ndiaye, lors d'un atelier de deux jours, tenu les 16 et 17 mars derniers &#224;&lt;br class='autobr' /&gt;
Dakar. Un plan d'action national devra &#234;tre con&#231;u &#224; l'issue de cet atelier. Mais d&#233;j&#224;, il est &#233;tabli au niveau de la &#171; demande li&#233;e aux technologies Internet &#187;&lt;br class='autobr' /&gt;
que les entreprises qui ont r&#233;pondu au questionnaire disposent toutes d'une connexion &#224; internet. Cependant, c'est au cours des deux derni&#232;res ann&#233;es,&lt;br class='autobr' /&gt;
c'est-&#224;-dire en 1998, qu'il y a eu un r&#233;el engouement : 62% des entreprises interrog&#233;es se sont connect&#233;es &#224; Internet durant cette p&#233;riode dont la moiti&#233;&lt;br class='autobr' /&gt;
(31%), il y a au moins un an. 21% d'entre elles se sont connect&#233;es il y a trois ans et 17%, il y a 4 ans et plus, c'est-&#224;-dire d&#232;s les premiers moments&lt;br class='autobr' /&gt;
d'introduction de la nouvelle technologie au S&#233;n&#233;gal.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C'est le fournisseur d'acc&#232;s &#171; Sentoo &#187; de T&#233;l&#233;complus, une filiale &#224; 100% de la Soci&#233;t&#233; nationale de t&#233;l&#233;communications (Sonatel), elle-m&#234;me filiale de&lt;br class='autobr' /&gt;
France-T&#233;l&#233;com, qui a connect&#233; plus de la moiti&#233; de &lt;br class='autobr' /&gt;
ces entreprises, soit 59%. Il est suivi par &#171; Arc informatique &#187; (10%), &#171; Le Metissacana &#187; (7%), la Fondation &#171; Trade point S&#233;n&#233;gal &#187; (Tps, 5%) et &#034;Sillicon&lt;br class='autobr' /&gt;
Valley&#171; (4%). 12% des entreprises ont une Ligne sp&#233;cialis&#233;e dite &#187;LS&#034;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En &#233;tudiant la fr&#233;quence de connexion &#224; Internet, les chercheurs du cabinet &#171; Consultants associ&#233;s &#187; ont conclu qu'&#034;Internet est devenu un outil de travail&lt;br class='autobr' /&gt;
quotidien&#034;. En effet, 54% des personnes interrog&#233;es disent se connecter plusieurs fois par jour. 24% se connectent au moins une fois par jour et 12%,&lt;br class='autobr' /&gt;
ceux qui sont titulaires de &#171; LS &#187;, le font en permanence.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le courrier &#233;lectronique commun&#233;ment appel&#233;&#171; e-mail &#187; est le premier motif de connexion &#224; Internet. Ils sont 40% &#224; le citer. La recherche d'information est&lt;br class='autobr' /&gt;
deuxi&#232;me. Elle est cit&#233;e par 34% de l'&#233;chantillon. Suivent ensuite les transactions commerciales (16%) et financi&#232;res (3%).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La recherche de produits ou services est le premier type d'informations recherch&#233;es (25%). Il y a ensuite la recherche d'&#233;quipements (19%), de&lt;br class='autobr' /&gt;
fournisseurs (18%), de partenaires (14%) et de clients (12%). On peut dire &#224; la suite de l'&#233;tude qu'Internet est d'un apport important pour les entreprises&lt;br class='autobr' /&gt;
s&#233;n&#233;galaise puisque 85% d'entre elles d&#233;clarent &#234;tre satisfaites apr&#232;s les recherches.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Innovations technologiques et opportunit&#233;s d'affaires </title>
		<link>https://www.osiris.sn/Innovations-technologiques-et.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.osiris.sn/Innovations-technologiques-et.html</guid>
		<dc:date>2001-03-19T00:00:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Economie num&#233;rique</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Un peu plus du tiers des entreprises interrog&#233;es disposent d'un site web (36%). Pr&#232;s de la moiti&#233; d'entre elles disposent en interne de ressources leur permettant de cr&#233;er un site car elles sont 45% &#224; avoir r&#233;pondu qu'elles ont cr&#233;&#233; leur site elles-m&#234;mes. Si ce n'est pas en interne, c'est un prestataire local qui a cr&#233;&#233; ce site, pour 40% des entreprises. Seulement 15% ont eu recours &#224; un prestataire &#233;tranger. Les entreprises ne sont pas en marge des avanc&#233;es technologiques puisque plus (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Un peu plus du tiers des entreprises interrog&#233;es disposent d'un site web (36%). Pr&#232;s de la moiti&#233; d'entre elles disposent en interne de ressources leur&lt;br class='autobr' /&gt;
permettant de cr&#233;er un site car elles sont 45% &#224; avoir r&#233;pondu qu'elles ont cr&#233;&#233; leur site elles-m&#234;mes. Si ce n'est pas en interne, c'est un prestataire&lt;br class='autobr' /&gt;
local qui a cr&#233;&#233; ce site, pour 40% des entreprises. Seulement 15% ont eu recours &#224; un prestataire &#233;tranger.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les entreprises ne sont pas en marge des avanc&#233;es technologiques puisque plus de la moiti&#233; d'entre elles en sont arriv&#233;es aux sites de la deuxi&#232;me&lt;br class='autobr' /&gt;
g&#233;n&#233;ration. En effet, le site de 59% des entreprises est interactif et 47% disent avoir s&#233;curis&#233; le leur.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les entreprises qui ne disposent pas encore de site web ne comptent pas rester en marge car le site de 27% des interrog&#233;s &#233;tait en construction au&lt;br class='autobr' /&gt;
moment de l'enqu&#234;te. 39% d'entre elles ont l'intention d'en cr&#233;er dans un an mais 50% de celles qui n'en disposent pas r&#233;pondent par &#171; je ne sais pas &#187; &#224;&lt;br class='autobr' /&gt;
la question de savoir est-ce qu'elles ont l'intention d'en cr&#233;er.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Est-ce pour avoir adopt&#233; d&#233;j&#224; Internet que la plupart des entreprises ne la consid&#232;rent pas comme une menace pour elles ? Elles sont 83% &#224; r&#233;pondre&lt;br class='autobr' /&gt;
&#171; non &#187; &#224; la question de savoir si elle consid&#232;rent Internet comme une menace. Par contre, il constitue une vraie opportunit&#233; pour les entreprises, puisque&lt;br class='autobr' /&gt;
93% d'entre elles la consid&#232;rent comme telle. Pour cette raison ou pour toute autre, 50% des entreprises d&#233;clarent avoir form&#233; leur personnel &#224; Internet.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Les Ntic, une aubaine pour l'emploi </title>
		<link>https://www.osiris.sn/les-ntic-une-aubaine-pour-l-emploi.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.osiris.sn/les-ntic-une-aubaine-pour-l-emploi.html</guid>
		<dc:date>2001-03-19T00:00:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Economie num&#233;rique</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Les Nouvelles technologies de l'information et de la communication (Ntic) jouent un r&#244;le non n&#233;gligeable dans la cr&#233;ation d'emplois car on note, avec l'&#233;tude de la grappe &#233;conomie Ntic, la cr&#233;ation d'emplois de l'ordre de 38%, offre et demande de Ntic r&#233;unies. Le nombre d'emplois cr&#233;&#233;s par chaque entreprise varie pour la plupart entre 2 et 5. Elles sont 39% dans cette fourchette. Seules 3% des entreprises interrog&#233;es en ont cr&#233;&#233; 50 et plus. &lt;br class='autobr' /&gt;
Ce sont les administrateurs de r&#233;seaux qui sont (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-sud-ntic-no-7-du-lundi-19-mars-2001-.html" rel="directory"&gt;Sud NTIC n&#176; 7 du lundi 19 mars 2001&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-Economie-+.html" rel="tag"&gt;Economie num&#233;rique&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Les Nouvelles technologies de l'information et de la communication (Ntic) jouent un r&#244;le non n&#233;gligeable dans la cr&#233;ation d'emplois car on note, avec&lt;br class='autobr' /&gt;
l'&#233;tude de la grappe &#233;conomie Ntic, la cr&#233;ation d'emplois de l'ordre de 38%, offre et demande de Ntic r&#233;unies. Le nombre d'emplois cr&#233;&#233;s par chaque&lt;br class='autobr' /&gt;
entreprise varie pour la plupart entre 2 et 5. Elles sont 39% dans cette fourchette. Seules 3% des entreprises interrog&#233;es en ont cr&#233;&#233; 50 et plus.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce sont les administrateurs de r&#233;seaux qui sont les plus recherch&#233;s. Ils forment 21% des types d'emplois cr&#233;&#233;s. Ils sont suivis des maintenanciers&lt;br class='autobr' /&gt;
(16%) et des programmeurs (16%). Le recrutement de personnel est plus difficile dans le groupe des offreurs de Ntic que dans celui des demandeurs.&lt;br class='autobr' /&gt;
59% des offreurs affirment qu'ils recrutent difficilement du personnel tandis que 66% des demandeurs soutiennent qu'il leur est facile de recruter du&lt;br class='autobr' /&gt;
personnel.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C&#244;t&#233; salaire, les uns et les autres ont tendance &#224; aligner les cadres dans les Ntic au m&#234;me niveau que les autres cadres de l'entreprise. Chez les&lt;br class='autobr' /&gt;
offreurs, 43% disent que les niveaux de salaire sont les m&#234;mes dans les deux cat&#233;gories de cadres tandis qu'ils sont 66% &#224; le dire du c&#244;t&#233; des&lt;br class='autobr' /&gt;
demandeurs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le personnel des Ntic est assez stable, plus chez les demandeurs de Ntic que chez les offreurs. Seules 19% des entreprises interrog&#233;es le jugent&lt;br class='autobr' /&gt;
mobile du c&#244;t&#233; demandeurs. De l'autre, elles sont 45% &#224; le soutenir.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Offreurs comme demandeurs souhaitent renforcer leurs cadres, par ordre d'importance, dans les domaines de l'administration r&#233;seaux, des&lt;br class='autobr' /&gt;
technologies Internet, de l'administration de base de donn&#233;es, de la maintenance et de la s&#233;curit&#233;, entre autres.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Concernant les cadres moyens et les techniciens sup&#233;rieurs, les domaines dans lesquels les uns et les autres souhaitent les renforcer sont : la&lt;br class='autobr' /&gt;
programmation, les r&#233;seaux, la maintenance, les bases de donn&#233;es, les webmasters et les technico-commerciaux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un certain nombre de recommandations ont &#233;t&#233; faites pour dynamiser et rendre comp&#233;titif le march&#233; du travail dans le domaine des Ntic. Il s'agit, entre&lt;br class='autobr' /&gt;
autres, d'accro&#238;tre les structures de formation en Ntic, de baisser les co&#251;ts aussi bien de formation que d'acc&#232;s &#224; Internet, de g&#233;n&#233;raliser les formations&lt;br class='autobr' /&gt;
en Ntic et de les introduire &#224; l'&#233;cole.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans le secteur &#233;ducatif, l'&#233;tude fait ressortir une certaine inad&#233;quation entre l'offre de formation en Ntic et la demande. &#034;Cette situation est du reste bien&lt;br class='autobr' /&gt;
per&#231;ue par les acteurs du domaine&#171; . Ils notent que &#187;les solutions demeurent complexes et n&#233;cessitent la mobilisation de moyens substantiels et une&lt;br class='autobr' /&gt;
implication de l'ensemble des acteurs (Etats, secteur priv&#233;, universit&#233;)&#034;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;De nombreuses lacunes sont not&#233;es dans chacun des trois domaines qui composent les Ntic, &#224; savoir l'informatique, les t&#233;l&#233;communications et le&lt;br class='autobr' /&gt;
multim&#233;dia. Un certain nombre de th&#233;matiques g&#233;n&#233;ralement pas suffisamment prises en compte sont list&#233;es dans chaque secteur. En informatique,&lt;br class='autobr' /&gt;
les lacunes dans le hardware (&#233;quipement lourd) se situent au niveau de la micro-&#233;lectronique, de la maintenance et de l'assemblage. La liste des&lt;br class='autobr' /&gt;
lacunes en informatique est plus longue dans le software (logiciels d'application). On y retrouve, entre autres, l'administration de bases de donn&#233;es, celle&lt;br class='autobr' /&gt;
des syst&#232;mes Unix, les nouvelles technologies du Web et la s&#233;curit&#233; informatique. Dans les t&#233;l&#233;communications, des lacunes sont not&#233;es dans les&lt;br class='autobr' /&gt;
r&#233;seaux sans fil, les r&#233;seaux larges bandes, la commutation et le routage, les syst&#232;mes satellitaires, etc. En multim&#233;dia, il faut s'orienter vers les&lt;br class='autobr' /&gt;
technologies du son, le graphisme et le traitement d'images ainsi que la r&#233;alit&#233; virtuelle.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>L'administration &#224; la tra&#238;ne </title>
		<link>https://www.osiris.sn/L-administration-a-la-traine.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.osiris.sn/L-administration-a-la-traine.html</guid>
		<dc:date>2001-03-19T00:00:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Transformation digitale</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Le niveau d'&#233;quipement des entreprises s&#233;n&#233;galaises est assez acceptable si l'on en croit les r&#233;sultats de l'&#233;tude de la &#171; grappe &#233;conomie Ntic &#187;. Il ressort de cette derni&#232;re que 99% des structures sont informatis&#233;es dont 72% sont en r&#233;seaux. La tendance &#224; la modernisation est nette car 67% des entreprises utilisent un micro-ordinateur comme serveur. Il a &#233;t&#233; d&#233;nombr&#233; 8203 postes de travail dans l'ensemble des entreprises informatis&#233;es dont 6178 connect&#233;s en r&#233;seaux. Le nombre moyen de (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-sud-ntic-no-7-du-lundi-19-mars-2001-.html" rel="directory"&gt;Sud NTIC n&#176; 7 du lundi 19 mars 2001&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-E-Administration-+.html" rel="tag"&gt;Transformation digitale&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Le niveau d'&#233;quipement des entreprises s&#233;n&#233;galaises est assez acceptable si l'on en croit les r&#233;sultats de l'&#233;tude de la &#171; grappe &#233;conomie Ntic &#187;. Il ressort&lt;br class='autobr' /&gt;
de cette derni&#232;re que 99% des structures sont &lt;br class='autobr' /&gt;
informatis&#233;es dont 72% sont en r&#233;seaux. La tendance &#224; la modernisation est nette car 67% des entreprises utilisent un micro-ordinateur comme&lt;br class='autobr' /&gt;
serveur.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il a &#233;t&#233; d&#233;nombr&#233; 8203 postes de travail dans l'ensemble des entreprises informatis&#233;es dont 6178 connect&#233;s en r&#233;seaux. Le nombre moyen de postes&lt;br class='autobr' /&gt;
de travail par entreprise varie entre 2 et 5. On &lt;br class='autobr' /&gt;
retrouve dans cet intervalle 23% des entreprises interrog&#233;es. Seules14% d&#233;clarent poss&#233;der 50 postes et plus.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'administration s&#233;n&#233;galaise est &#224; la tra&#238;ne avec 3 000 postes de travail environ. Ce chiffre ne pr&#233;sage pas d'un avenir radieux dans le domaine des Ntic&lt;br class='autobr' /&gt;
pour le S&#233;n&#233;gal si des mesures hardies ne sont pas &lt;br class='autobr' /&gt;
prises dare-dare. En effet, de nombreux experts sont d'avis que c'est l'administration, notamment &#224; travers le &#171; Business to Governement &#187; (B2G), relatif&lt;br class='autobr' /&gt;
aux appels d'offres publics &#233;lectroniques, qui a servi de fer de lance au d&#233;veloppement des Ntic dans de nombreuses r&#233;gions du monde, notamment en&lt;br class='autobr' /&gt;
Am&#233;rique du nord et en Europe. L'inexistence du &#171; B2G &#187; est un frein au d&#233;veloppement des Ntic, en g&#233;n&#233;ral, au S&#233;n&#233;gal et en Afrique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Malgr&#233; les efforts consentis dans le domaine de la d&#233;taxation des &#233;quipements informatiques, 73% des entreprises interrog&#233;es jugent encore leur co&#251;t&lt;br class='autobr' /&gt;
&#233;lev&#233;. 18% disent m&#234;me que c'est tr&#232;s &#233;lev&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Des efforts doivent &#234;tre faits par les fournisseurs en ce qui concerne le service apr&#232;s vente. 42% des entreprises le jugent passable et 15% d'entre elles&lt;br class='autobr' /&gt;
soutiennent qu'il est m&#233;diocre. L'approvisionnement pose moins de probl&#232;me puisque 80% des entreprises trouvent ce qu'ils veulent sur place.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Concernant la configuration actuelle du march&#233; des syst&#232;mes d'exploitation, c'est le &#171; Windows 99 &#187; qui rafle la mise car 31% des entreprises l'utilisent. Il&lt;br class='autobr' /&gt;
est suivi du &#171; Windows 95 &#187; (21%) et du &#171; Windows NT &#187; (20%). Comme quoi, les entreprises s&#233;n&#233;galaises suivent les avanc&#233;es technologiques avec un&lt;br class='autobr' /&gt;
rythme assez satisfaisant. Cela appara&#238;t mieux dans les intentions d'&#233;quipement car 63% des entreprises comptent acqu&#233;rir &#171; Windows 2000 &#187; au&lt;br class='autobr' /&gt;
moment de l'enqu&#234;te, 18% pour&#171; Linux &#187; et 9%, &#171; Windows NT &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C'est dans le secteur de l'industrie que l'on retrouve le plus fort penchant pour &#171; Windows 2000 &#187;, avec 79%. Elle est suivie du commerce avec 70% et les&lt;br class='autobr' /&gt;
services, 50%.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Avec le d&#233;veloppement des Ntic, c'est le fax et les serveurs vocaux qui ne pr&#233;sentent pas de grandes perspectives au S&#233;n&#233;gal. 82% des entreprises&lt;br class='autobr' /&gt;
r&#233;pondent pas &#171; je ne sais pas &#187; &#224; la question de savoir &lt;br class='autobr' /&gt;
est-ce qu'il comptent acqu&#233;rir un fax. Elles sont 69% &#224; le dire pour ce qui concerne les serveurs vocaux.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Des contraintes, rien que des contraintes </title>
		<link>https://www.osiris.sn/Des-contraintes-rien-que-des.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.osiris.sn/Des-contraintes-rien-que-des.html</guid>
		<dc:date>2001-03-19T00:00:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>T&#233;l&#233;services</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Dans la couche infrastructures &#233;conomiques, la base de la grappe, &#233;norm&#233;ment de contraintes ont &#233;t&#233; soulev&#233;es par les acteurs. Celles qui ont le plus &#233;t&#233; cit&#233;es concernent l'environnement fiscal et juridique. 71% des entreprises ont &#233;voqu&#233; ces types de contraintes. Elles sont suivies par celles li&#233;es &#224; la r&#233;glementation du secteur des t&#233;l&#233;communications. (60%) et celles li&#233;es &#224; la r&#233;glementation en g&#233;n&#233;rale (55%). L'absence d'une autorit&#233; de r&#233;gulation dans un secteur en pleine expansion (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-sud-ntic-no-7-du-lundi-19-mars-2001-.html" rel="directory"&gt;Sud NTIC n&#176; 7 du lundi 19 mars 2001&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-teleservices-+.html" rel="tag"&gt;T&#233;l&#233;services&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Dans la couche infrastructures &#233;conomiques, la base de la grappe, &#233;norm&#233;ment de contraintes ont &#233;t&#233; soulev&#233;es par les acteurs. Celles qui ont le plus&lt;br class='autobr' /&gt;
&#233;t&#233; cit&#233;es concernent l'environnement fiscal et juridique. 71% des entreprises ont &#233;voqu&#233; ces types de contraintes. Elles sont suivies par celles li&#233;es &#224; la&lt;br class='autobr' /&gt;
r&#233;glementation du secteur des t&#233;l&#233;communications. (60%) et celles li&#233;es &#224; la r&#233;glementation en g&#233;n&#233;rale (55%).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'absence d'une autorit&#233; de r&#233;gulation dans un secteur en pleine expansion n'est pas &#233;trang&#232;re &#224; cela. Les nombreux conflits not&#233;s entre le principal&lt;br class='autobr' /&gt;
prestataire, la Sonatel, et les autres acteurs ont fini de convaincre les plus sceptiques de l'acuit&#233; de la mise en place d'un organe de r&#233;gulation des&lt;br class='autobr' /&gt;
t&#233;l&#233;communications. Dans une &#171; note d'orientation pour une politique performante de r&#233;gulation du secteur des t&#233;l&#233;communications &#187; d&#233;pos&#233;e au courant&lt;br class='autobr' /&gt;
de l'ann&#233;e 2000 sur la table du ministre de la Culture et de la Communication, devenu, &#224; la faveur du r&#233;cent remaniement du gouvernement, ministre de&lt;br class='autobr' /&gt;
la Communication et des Nouvelles technologies de l'Information, le Groupe de r&#233;flexion sur la croissance et la comp&#233;titivit&#233; (Grcc) a d&#233;fini les bases et&lt;br class='autobr' /&gt;
les principes directeurs d'une politique de r&#233;gulation des T&#233;l&#233;communications au S&#233;n&#233;gal. Dans le m&#234;me temps, un projet de d&#233;cret a &#233;t&#233; &#233;labor&#233; pour&lt;br class='autobr' /&gt;
la cr&#233;ation de l'Autorit&#233; de r&#233;gulation des t&#233;l&#233;communications (Art) dont la mise en place &#233;tait annonc&#233;e pour le mois d'octobre 2000. Avant qu'une&lt;br class='autobr' /&gt;
nouvelle id&#233;e venue du minist&#232;re de l'Economie et des Finances ne vienne &#224; nouveau envisager la cr&#233;ation d'une Agence multisectorielle pour l'eau,&lt;br class='autobr' /&gt;
l'&#233;lectricit&#233; et le t&#233;l&#233;phone. Depuis lors, les acteurs attendent toujours que la d&#233;cision soit prise.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;De m&#234;me, la &#171; d&#233;monopolisation &#187; est &#224; la t&#234;te des facteurs cl&#233;s de succ&#232;s dans le secteur des t&#233;l&#233;communications, ont not&#233; les acteurs. Mais&lt;br class='autobr' /&gt;
concernant ce point, ils devront attendre encore trois ans pour voir leur revendication satisfaite. En effet, sauf mesure contraire, l'&#233;ch&#233;ance du monopole&lt;br class='autobr' /&gt;
conf&#233;r&#233; &#224; la Sonatel par les autorit&#233;s est fix&#233;e &#224; 2004.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A c&#244;t&#233; de la r&#233;glementation, il y a les contraintes li&#233;es au syst&#232;me bancaire. Elles ont &#233;t&#233; cit&#233;es par 57% des acteurs. Concernant le syst&#232;me de&lt;br class='autobr' /&gt;
paiement &#233;lectronique par exemple, les banques restent conservatrices et utilisent tr&#232;s peu de produits et techniques de ventes innovateurs. La frilosit&#233;&lt;br class='autobr' /&gt;
de ces banques tient d&#232;s fois plus &#224; un souci de rentabilit&#233; d'un investissement co&#251;teux qu'&#224; autre chose. Surtout que le mat&#233;riel est vite amorti et que&lt;br class='autobr' /&gt;
cet investissement reste le m&#234;me, qu'on ait deux clients ou qu'on en ait des milliers.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les contraintes les plus faibles cit&#233;es par les acteurs interrog&#233;s tiennent &#224; celles li&#233;es au march&#233; du travail (29%) et, relativement, celles li&#233;es aux&lt;br class='autobr' /&gt;
infrastructures de t&#233;l&#233;communication (41%). Les autres contraintes sont g&#233;n&#233;ralement la disponibilit&#233; de l'&#233;nergie, la concurrence malsaine et la raret&#233;&lt;br class='autobr' /&gt;
des techniciens sup&#233;rieurs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le r&#244;le de l'Etat, selon les acteurs, part du facilitateur (30%) &#224; l'arbitre (15%) en passant par le r&#244;le d'accompagnateur (18%) et de promotion&lt;br class='autobr' /&gt;
internationale (18%).&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>F&#234;te de l'Internet : Wade annonce la cr&#233;ation d'un Grand prix pour les Ntci </title>
		<link>https://www.osiris.sn/Fete-de-l-Internet-Wade-annonce-la.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.osiris.sn/Fete-de-l-Internet-Wade-annonce-la.html</guid>
		<dc:date>2001-03-19T00:00:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;(AFP) - Le pr&#233;sident Abdoulaye Wade va instituer d&#232;s l'ann&#233;e prochaine un Grand prix du chef de l'Etat pour les Nouvelles technologies de l'information et de la communication (Ntic). La d&#233;cision a &#233;t&#233; annonc&#233;e par le pr&#233;sident lui-m&#234;me lors de la c&#233;r&#233;monie d'ouverture de la F&#234;te de l'internet, organis&#233;e samedi et dimanche &#224; Dakar par la branche s&#233;n&#233;galaise de l'Internet society (Isoc-S&#233;n&#233;gal), a indiqu&#233; &#224; l'AFP Malick Ndiaye, coordonnateur de cette f&#234;te dans le pays. Ce grand prix (&#8230;)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://www.osiris.sn/-sud-ntic-no-7-du-lundi-19-mars-2001-.html" rel="directory"&gt;Sud NTIC n&#176; 7 du lundi 19 mars 2001&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;(AFP) - Le pr&#233;sident Abdoulaye Wade va instituer d&#232;s l'ann&#233;e prochaine un Grand prix du chef de l'Etat pour les Nouvelles technologies de l'information&lt;br class='autobr' /&gt;
et de la communication (Ntic). La d&#233;cision a &#233;t&#233; annonc&#233;e par le pr&#233;sident lui-m&#234;me lors de la c&#233;r&#233;monie d'ouverture de la F&#234;te de l'internet, organis&#233;e&lt;br class='autobr' /&gt;
samedi et dimanche &#224; Dakar par la branche s&#233;n&#233;galaise de l'Internet society (Isoc-S&#233;n&#233;gal), a indiqu&#233; &#224; l'AFP Malick Ndiaye, coordonnateur de cette f&#234;te&lt;br class='autobr' /&gt;
dans le pays. Ce grand prix r&#233;compensera les &#171; meilleures initiatives &#187; d&#233;velopp&#233;es au S&#233;n&#233;gal dans le domaine des nouvelles technologies, a indiqu&#233; M.&lt;br class='autobr' /&gt;
Ndiaye, selon qui la F&#234;te de l'Internet organis&#233;e les ann&#233;es pr&#233;c&#233;dentes &#034;uniquement dans la capitale s'est ouverte cette ann&#233;e aux r&#233;gions de&lt;br class='autobr' /&gt;
l'int&#233;rieur&#034;. Organis&#233;e dans plusieurs endroits de la capitale dans un pays o&#249; la possession d'un PC peut encore sembler un luxe, la f&#234;te veut offrir au&lt;br class='autobr' /&gt;
grand public l'occasion de s'initier ou de se connecter gratuitement &#224; Internet dans des cybercaf&#233;s ou des institutions disposant de connexions. Le&lt;br class='autobr' /&gt;
nombre d'internautes au S&#233;n&#233;gal est estim&#233; entre 20 et 40.000 pour un parc informatique d'environ 600.000 ordinateurs, surtout d&#233;tenus par des&lt;br class='autobr' /&gt;
entreprises priv&#233;es.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Un visiteur impr&#233;vu &#224; la f&#234;te Internet </title>
		<link>https://www.osiris.sn/un-visiteur-imprevu-a-la-fete-internet.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.osiris.sn/un-visiteur-imprevu-a-la-fete-internet.html</guid>
		<dc:date>2001-03-19T00:00:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Internet</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;(PANA) &#8212; Le chef de l'Etat, Me Abdoulaye Wade, a agr&#233;ablement surpris samedi les organisateurs de la &#171; F&#234;te Internet &#187; en se d&#233;pla&#231;ant en personne sur
&lt;br class='autobr' /&gt;
les lieux, rapporte l'Agence de presse s&#233;n&#233;galaise (APS). &lt;br class='autobr' /&gt;
&#171; J'&#233;tais sur le point de d&#233;l&#233;guer quelqu'un, puis je me suis d&#233;cid&#233; &#224; y aller, et je ne l'ai pas regrett&#233; &#187;, a d&#233;clar&#233; Wade &#224; la presse au Centre Culturel
&lt;br class='autobr' /&gt;
Blaise Senghor de Dakar. Le chef de l'Etat, qui a parcouru l'exposition et visit&#233; diff&#233;rents sites, s'est entretenu avec les (&#8230;)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://www.osiris.sn/-sud-ntic-no-7-du-lundi-19-mars-2001-.html" rel="directory"&gt;Sud NTIC n&#176; 7 du lundi 19 mars 2001&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-Internet,208-+.html" rel="tag"&gt;Internet&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;(PANA) &#8212; Le chef de l'Etat, Me Abdoulaye Wade, a agr&#233;ablement surpris samedi les organisateurs de la &#171; F&#234;te Internet &#187; en se d&#233;pla&#231;ant en personne sur&lt;br class='autobr' /&gt;
les lieux, rapporte l'Agence de presse s&#233;n&#233;galaise (APS).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; J'&#233;tais sur le point de d&#233;l&#233;guer quelqu'un, puis je me suis d&#233;cid&#233; &#224; y aller, et je ne l'ai pas regrett&#233; &#187;, a d&#233;clar&#233; Wade &#224; la presse au Centre Culturel&lt;br class='autobr' /&gt;
Blaise Senghor de Dakar. Le chef de l'Etat, qui a parcouru l'exposition et visit&#233; diff&#233;rents sites, s'est entretenu avec les responsables, faisant des&lt;br class='autobr' /&gt;
commentaires. On rappelle qu'un projet &#171; World S&#233;n&#233;gal &#187; d'Internet couvre 40 &#233;coles, dont 10 &#224; Dakar et le reste dans les 9 autres r&#233;gions. La F&#234;te de&lt;br class='autobr' /&gt;
l'Internet a &#233;t&#233; organis&#233;e par Internet Society du S&#233;n&#233;gal en partenariat avec l'association &#171; Osiris &#187; ainsi que des partenaires publics et priv&#233;s s&#233;n&#233;galais.&lt;br class='autobr' /&gt;
Cette troisi&#232;me &#233;dition de la F&#234;te Internet, qui se d&#233;roule pendant deux jours permettra &#224; la population s&#233;n&#233;galaise de la capitale et de l'int&#233;rieur du pays&lt;br class='autobr' /&gt;
de se familiariser avec Internet &#224; travers des d&#233;monstrations gratuites, des conf&#233;rences et des activit&#233;s culturelles li&#233;es &#224; l'&#233;v&#232;nement qui accueille&lt;br class='autobr' /&gt;
traditionnellement plus de 2.000 personnes.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Lu pour vous (Synth&#232;se r&#233;alis&#233;e par les services de l'UNRISD)</title>
		<link>https://www.osiris.sn/lu-pour-vous-synthese-realisee-par-les-services-de-l-unrisd.html</link>
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		<dc:date>2001-03-19T00:00:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Recherche</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Olivier Sagna, Les technologies de l'information et de la communication et le d&#233;veloppement social au S&#233;n&#233;gal. Un &#233;tat des lieux, UNRISD, Gen&#232;ve, janvier 2001, Technologie et soci&#233;t&#233; - Document n&#176;1, 61 p. &lt;br class='autobr' /&gt;
Cette publication expose les premiers r&#233;sultats du programme de recherche de l'UNRISD consacr&#233; aux technologies de l'information et au d&#233;veloppement social au S&#233;n&#233;gal. Apr&#232;s un examen d'un tr&#232;s grand nombre de documents &#173; notamment la litt&#233;rature grise &#173; Olivier Sagna dresse un &#233;tat des (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-sud-ntic-no-7-du-lundi-19-mars-2001-.html" rel="directory"&gt;Sud NTIC n&#176; 7 du lundi 19 mars 2001&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-recherche-+.html" rel="tag"&gt;Recherche&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Olivier Sagna, Les technologies de l'information et de la communication et le d&#233;veloppement social au S&#233;n&#233;gal. Un &#233;tat des lieux, UNRISD, Gen&#232;ve, janvier 2001, Technologie et soci&#233;t&#233; - Document n&#176;1, 61 p. &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;
Cette publication expose les premiers r&#233;sultats du programme de recherche de l'UNRISD consacr&#233; aux technologies de l'information et au d&#233;veloppement social au S&#233;n&#233;gal. Apr&#232;s un examen d'un tr&#232;s grand nombre de documents &#173; notamment la litt&#233;rature grise &#173; Olivier Sagna dresse un &#233;tat des savoirs sur le r&#244;le de ces nouvelles technologies dans l'&#233;conomie et la soci&#233;t&#233; s&#233;n&#233;galaises. &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;
L'auteur commence par brosser l'historique du d&#233;veloppement des technologies de l'information et de la communication (TIC), de la premi&#232;re utilisation du t&#233;l&#233;graphe, en 1859, jusqu'&#224; l'expansion remarquable de la t&#233;l&#233;phonie fixe et surtout cellulaire et &#224; l'&#233;largissement actuel de l'acc&#232;s &#224; Internet. Il examine ensuite le d&#233;veloppement des principaux programmes des diverses institutions et du gouvernement qui ont rendu tout cela possible. Il souligne le r&#244;le important de la Soci&#233;t&#233; nationale des t&#233;l&#233;communications (SONATEL) dans la mise en place d'une infrastructure de qualit&#233; et la prestation de services efficaces. La lib&#233;ralisation progressive des fr&#233;quences radio FM &#173; afin de permettre des diffusions priv&#233;es et communautaires, hors du contr&#244;le imm&#233;diat du gouvernement &#173; a &#233;t&#233; un des pivots du processus de d&#233;mocratisation durant les ann&#233;es 1990. &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;
Bien que l'on puisse attribuer au gouvernement le m&#233;rite d'avoir reconnu la n&#233;cessit&#233; de lier les TIC au d&#233;veloppement, et cela d&#232;s le milieu des ann&#233;es 1980, il n'a pas &#233;t&#233; facile de coordonner et de mettre en &#339;uvre des plans et programmes destin&#233;s &#224; encourager l'exploitation des nouvelles technologies afin de surmonter les probl&#232;mes sociaux et &#233;conomiques. Olivier Sagna laisse entendre que cela est li&#233; &#224; la fragmentation de la responsabilit&#233; de la politique des TIC dans le secteur public, et montre comment une bataille pour leur contr&#244;le, en coulisse, a &#233;t&#233; un obstacle &#224; l'application de la politique nationale coh&#233;rente requise pour combler le foss&#233; entre ceux qui peuvent se payer les nouveaux services en mati&#232;re de TIC et ceux qui ne le peuvent pas. Il souligne &#233;galement l'importance d'une politique de r&#233;gulation &#233;clair&#233;e pour atteindre cette fin. &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;
L'auteur fournit ensuite des chiffres actualis&#233;s sur le r&#244;le des TIC dans l'&#233;conomie s&#233;n&#233;galaise. Le secteur des t&#233;l&#233;communications repr&#233;sentait 2,6 pour cent du produit int&#233;rieur brut en 1996 &#173; chiffre devant atteindre 3,5 pour cent en 2000. De plus, en 1999, ce secteur a augment&#233; de 9,5 pour cent environ, compar&#233; &#224; 6 pour cent pour l'&#233;conomie, dans son ensemble. L'acc&#232;s aux services de t&#233;l&#233;phonie, tant fixe que mobile, s'est &#233;largi tr&#232;s&lt;br class='autobr' /&gt;
rapidement dans les ann&#233;es 1990, premi&#232;rement par le biais du succ&#232;s &#233;conomique remarquable des &#171; t&#233;l&#233;centres &#187; priv&#233;s autoris&#233;s pour la premi&#232;re fois en 1992, et deuxi&#232;mement, par suite d'un bond ph&#233;nom&#233;nal de l'utilisation des t&#233;l&#233;phones cellulaires (de 7 000 &#224; 200 000 abonn&#233;s entre la fin 1997 et la fin 2000). L'acc&#232;s &#224; Internet a &#233;galement augment&#233;, quoique plus lentement. La vraie perc&#233;e dans l'utilisation d'Internet est survenue en 1996, lorsque la SONATEL et la soci&#233;t&#233; am&#233;ricaine MCI ont sign&#233; un accord permettant la connexion internationale &#224; Internet, donnant ainsi le coup d'envoi de l'&#232;re commerciale d'Internet au S&#233;n&#233;gal. En 2000, on comptait 13 prestataires de services Internet dans le pays qui totalisaient environ 8 500 abonn&#233;s. En outre, plus d'une douzaine de cybercaf&#233;s ont ouvert &#224; Dakar, et d'autres ont &#233;t&#233; &#233;tablis dans la plupart des grandes villes de province. Le fait que la SONATEL offre un taux forfaitaire unique d'acc&#232;s &#224; Internet facilite grandement le d&#233;veloppement d'Internet hors de la capitale. &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;
Bien qu'un grand d&#233;bat entoure les perspectives d'une utilisation cr&#233;atrice d'Internet dans les secteurs de l'&#233;ducation et de la sant&#233;, ce genre d'application n'en est qu'&#224; ses premiers balbutiements. Il faut &#233;tudier les enseignements tir&#233;s des premi&#232;res exp&#233;riences. La question du co&#251;t est manifestement importante. Les exp&#233;riences pr&#233;c&#233;dentes relatives &#224; l'utilisation des TIC pour l'&#233;ducation &#224; distance, par exemple, r&#233;v&#232;lent que celles-ci sont ch&#232;res et pourraient &#233;largir, plut&#244;t que r&#233;duire, les &#233;carts en mati&#232;re de qualit&#233; d'&#233;ducation entre les segments privil&#233;gi&#233;s et non privil&#233;gi&#233;s de la population. La m&#234;me pr&#233;occupation surgit quand on examine la capacit&#233; des petites et moyennes entreprises &#224; faire un bon usage des ordinateurs et d'Internet : &#224; moins d'une formation ad&#233;quate et d'une assistance technique &#224; port&#233;e de main, les investissements dans l'&#233;quipement et les connexions peuvent facilement devenir des gouffres financiers et non des avantages comp&#233;titifs. &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;
Les projets du gouvernement visant &#224; &#233;tablir une zone &#233;conomique dans laquelle des entreprises &#224; haute valeur technologique pourraient profiter d'int&#233;ressements fiscaux et de synergies avec les centres voisins de recherche et d'enseignement &#173; un peu sur le mod&#232;le du Multimedia Super Corridor en Malaisie &#173; n'ont pas encore port&#233; leurs fruits. La croissance la plus dynamique dans l'utilisation des TIC semble se produire dans le secteur informel. Les migrants sont des utilisateurs particuli&#232;rement importants des t&#233;l&#233;phones fixes ou mobiles, voire de la messagerie &#233;lectronique et de la t&#233;l&#233;phonie sur Internet. &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;
Olivier Sagna conclut en formulant des suggestions pour des recherches approfondies. Dans ce cadre, &#233;crire une histoire de la SONATEL figure en t&#234;te de liste car cet organisme public a &#233;t&#233; particuli&#232;rement fructueux, et sa privatisation en 1996 a soulev&#233; nombre de questions. L'auteur estime que l'initiative des &#171; t&#233;l&#233;centres &#187; m&#233;rite d'&#234;tre prudemment analys&#233;e, et que les implications de la t&#233;l&#233;phonie mobile pour les investissements de la SONATEL&lt;br class='autobr' /&gt;
relatifs aux r&#233;seaux &#224; lignes fixes devraient &#234;tre &#233;tudi&#233;es. En outre, les caract&#233;ristiques sociales des usagers d'Internet et des t&#233;l&#233;phones cellulaires devraient &#234;tre mieux comprises : l'effet sur les jeunes et les femmes des transformations de l'environnement en mati&#232;re de TIC est particuli&#232;rement important, compte tenu de la marginalisation de cette population dans la soci&#233;t&#233; s&#233;n&#233;galaise. Enfin, Olivier Sagna souligne le r&#244;le important des&lt;br class='autobr' /&gt;
nouveaux types de radiodiffusion dans la d&#233;mocratisation du S&#233;n&#233;gal et propose des &#233;tudes plus orient&#233;es sur la politique, relatives aux facteurs qui soutiennent ou entravent la croissance, non seulement de stations FM priv&#233;es, mais &#233;galement de radios communautaires. &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;
Ce document fournit une base solide pour appuyer et/ou orienter de nouvelles recherche. Il r&#233;sume les &#233;tudes disponibles tout en signalant leurs lacunes et silences. Il permet d'am&#233;liorer la qualit&#233; du d&#233;bat relatif &#224; la politique en mati&#232;re de technologies de l'information. Le probl&#232;me n'est pas l'absence d'int&#233;r&#234;t pour cette question mais le fait que la discussion est tellement fragment&#233;e qu'elle n'arrive plus &#224; servir de fondement &#224; un d&#233;bat public soutenu&lt;br class='autobr' /&gt;
dans les lieux o&#249; celui-ci devrait se tenir. La population n'est pas bien inform&#233;e des implications sociales, &#233;conomiques et politiques de la &#171; r&#233;volution de l'information &#187; au S&#233;n&#233;gal, d'o&#249; sa tendance &#224; s'en remettre &#224; l'opinion d'experts gu&#232;re familiaris&#233;s avec les pr&#233;occupations d'ordre social. Une bonne recherche en mati&#232;re de sciences sociales a un r&#244;le crucial &#224; jouer dans l'am&#233;lioration de l'environnement qui doit donner lieu &#224; des choix politiques inform&#233;s.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>France T&#233;l&#233;com squatte au S&#233;n&#233;gal</title>
		<link>https://www.osiris.sn/France-Telecom-squatte-au-Senegal.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.osiris.sn/France-Telecom-squatte-au-Senegal.html</guid>
		<dc:date>2001-03-16T00:00:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>R&#233;gulation des t&#233;l&#233;coms</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Au S&#233;n&#233;gal, les fournisseurs d'acc&#232;s Internet priv&#233;s d&#233;noncent les pratiques d&#233;loyales de l'op&#233;rateur t&#233;l&#233;phonique historique Sonatel. Et soup&#231;onnent France T&#233;l&#233;com, son principal actionnaire, d'y reb&#226;tir le monopole qu'il a perdu en France. &lt;br class='autobr' /&gt;
L'histoire aurait pu passer inaper&#231;ue, tant les difficult&#233;s d'acc&#232;s au r&#233;seau font partie du quotidien des internautes s&#233;n&#233;galais. Mais cette fois-ci, la rupture des lignes de trois fournisseurs d'acc&#232;s s&#233;n&#233;galais a suscit&#233; une fronde contre (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-mars-479-.html" rel="directory"&gt;Mars&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-regulation-des-telecoms-+.html" rel="tag"&gt;R&#233;gulation des t&#233;l&#233;coms&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Au S&#233;n&#233;gal, les fournisseurs d'acc&#232;s Internet priv&#233;s d&#233;noncent les pratiques d&#233;loyales de l'op&#233;rateur t&#233;l&#233;phonique historique Sonatel. Et soup&#231;onnent France T&#233;l&#233;com, son principal actionnaire, d'y reb&#226;tir le monopole qu'il a perdu en France.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'histoire aurait pu passer inaper&#231;ue, tant les difficult&#233;s d'acc&#232;s au r&#233;seau font partie du quotidien des internautes s&#233;n&#233;galais. Mais cette fois-ci, la rupture des lignes de trois fournisseurs d'acc&#232;s s&#233;n&#233;galais a suscit&#233; une fronde contre l'op&#233;rateur historique, la Sonatel, et contre son actionnaire majoritaire (&#224; 42,33 %), France T&#233;l&#233;com. Retour en d&#233;cembre 2000. Plusieurs fournisseurs d'acc&#232;s priv&#233;s - locataires de liaisons sp&#233;cialis&#233;es aupr&#232;s de la Sonatel - ne paient plus leurs factures. Les arri&#233;r&#233;s s'accumulent et la Sonatel d&#233;cide de couper leurs lignes, avant de s'entendre avec eux sur un moratoire, et de r&#233;tablir les lignes d&#233;but janvier 2001. &#171; Nous avions un arri&#233;r&#233; de 40 millions de francs CFA (400 000 francs fran&#231;ais - NDLR), raconte ainsi Baba Diop, le directeur administratif de Point Net. Nous avons vers&#233; 20 % de cette somme pour obtenir la r&#233;ouverture de notre ligne. La Sonatel devait ensuite nous adresser un protocole d'accord pour le paiement du solde. &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Punition collective&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais, en fait de protocole, la Sonatel coupe &#224; nouveau les lignes, le 26 f&#233;vrier. La plupart des FAI sont contraints de suspendre leur service, au moins quelques minutes. Certains, &#224; l'instar de Metissacana, subissent une interruption de deux semaines. D'autres, comme Point Net, n'ont &#224; ce jour toujours pas r&#233;cup&#233;r&#233; leur ligne. &#171; Compte tenu du r&#244;le capital que joue aujourd'hui Internet pour un nombre croissant d'individus, d'entreprises, d'associations, d'ONG (...), on peut s'interroger sur la l&#233;gitimit&#233; d'une telle mesure qui inflige une punition collective &#224; des milliers d'utilisateurs &#187;, &#233;crit Amadou Top, dans le bulletin mensuel de l'Osiris, un observatoire sur les nouvelles technologies au S&#233;n&#233;gal. De fait, les internautes l&#233;s&#233;s - qui n'ont parfois pu acc&#233;der &#224; leur messagerie &#233;lectronique pendant trois semaines - font le si&#232;ge de leur FAI. &#171; Du coup, nous nous trouvons oblig&#233;s de les envoyer chez T&#233;l&#233;com Plus, la filiale Internet de la Sonatel &#187;, se lamente Baba Diop.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Politique de monopole&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;S'ils ne contestent pas la n&#233;cessit&#233; de payer les factures, les FAI s&#233;n&#233;galais d&#233;noncent les prix exorbitants fix&#233;s par France T&#233;l&#233;com, via la Sonatel, pour la location de liaisons sp&#233;cialis&#233;es. Une ligne de 128 kbits est ainsi factur&#233;e 996 000 CFA par mois (9 960 FF), trois fois le tarif fran&#231;ais (3 540 FF) ! Et le rapport est de 1 &#224; 5 pour une liaison de 2 048 kbits... &#171; Rien ne justifie de tels prix, insiste Amadou Top de l'Osiris. Le r&#233;seau est install&#233; depuis plusieurs ann&#233;es. Les investissements sont donc largement amortis. C'est typiquement une politique de monopole de la part de la Sonatel et de France T&#233;l&#233;com. &#187; Autre accusation, la Sonatel offrirait - gratuitement - l'acc&#232;s au r&#233;seau &#224; sa filiale Internet Telecom Plus, lui permettant ainsi de casser les prix avec des forfaits Internet exclusifs et, donc, d'&#233;craser la concurrence.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Financer l'&#233;quipement des zones rurales&lt;br class='autobr' /&gt;
Enfin, les pratiques de la Sonatel constitueraient une forme de repr&#233;sailles au d&#233;veloppement de la t&#233;l&#233;phonie sur Internet, propos&#233; par de nombreux FAI priv&#233;s. Cette pratique, tr&#232;s r&#233;pandue au S&#233;n&#233;gal, met &#224; mal le monopole de la Sonatel sur le transport de la voix. Celui-ci, qui figure noir sur blanc dans le cahier des charges de la privatisation de la Sonatel, a &#233;t&#233; obtenu en 1997 par France T&#233;l&#233;com, en contrepartie de son entr&#233;e au capital. Il doit &#234;tre maintenu jusqu'en 2004. &#171; Aujourd'hui, 70 % de nos recettes proviennent des t&#233;l&#233;communications internationales, justifie L&#233;on Charles Ciss, le directeur commercial de la Sonatel. Cette activit&#233; nous permet de financer l'&#233;quipement de la totalit&#233; des communes du pays, que nous impose l'...tat et qui nous co&#251;te cher. Nous voulons bien remettre en cause notre monopole, mais alors tout le monde devra partager les charges. &#187; Les op&#233;rateurs priv&#233;s, de leur part, r&#233;clament que l'affaire soit tranch&#233;e par une autorit&#233; ind&#233;pendante. Or, promise depuis 1996, elle ne devrait pas voir le jour avant l'&#233;t&#233;. Mais en haut lieu, on a d&#233;j&#224; une opinion assez tranch&#233;e sur les relations entre la Sonatel et ses concurrents : &#171; En laissant les r&#233;seaux aux mains de la Sonatel, on prolonge son monopole historique sur les nouveaux services et on bloque l'innovation. C'est inacceptable, pr&#233;vient Cheikh T. Ndiongue, le directeur de la r&#233;glementation au minist&#232;re de la communication. Il appartient &#224; l' Etat de veiller &#224; l'int&#233;r&#234;t national, qui n'est ni l'int&#233;r&#234;t particulier de France T&#233;l&#233;com, ni celui d'aucune autre entreprise. &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Walter Bouvais&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;&#034;&gt;Transer.Net&lt;/a&gt; 16 mars 2001)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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