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	<title>OSIRIS</title>
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	<description>Osiris sensibilise, informe et produit des analyses sur tous les sujets relatifs &#224; l'utilisation et &#224; l'appropriation des technologies de l'information et de la communication au S&#233;n&#233;gal et en Afrique.</description>
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		<title>OSIRIS</title>
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		<title>Pourquoi le S&#233;n&#233;gal est en marge du commerce &#233;lectronique mondial</title>
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		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Commerce &#233;lectronique</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Le commerce &#233;lectronique mondial bat son plein. Le S&#233;n&#233;gal, &#224; l'instar des pays africains, n'a pas encore fait le saut. Il est retenu par de nombreuses lianes qu'il h&#233;site &#224; couper. Les initiatives individuelles ou de groupe, aussi pertinentes qu'elles soient, n'arrivent pas &#224; prosp&#233;rer du fait de la frilosit&#233; de nombreux autres acteurs qui s'arc-boutent sur des profits, les yeux ferm&#233;s. Mais l'assaut du march&#233; mondial du commerce &#233;lectronique est tel qu'il n'est plus possible de r&#233;sister (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-sud-ntic-no-2-du-lundi-21-aout-2000-.html" rel="directory"&gt;Sud NTIC n&#176; 2 du lundi 21 ao&#251;t 2000&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-E-Commerce-+.html" rel="tag"&gt;Commerce &#233;lectronique&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Le commerce &#233;lectronique mondial bat son plein. Le S&#233;n&#233;gal, &#224; l'instar des pays africains, n'a pas encore fait le saut. Il est retenu par de nombreuses lianes qu'il h&#233;site &#224; couper. Les initiatives individuelles ou de groupe, aussi pertinentes qu'elles soient, n'arrivent pas &#224; prosp&#233;rer du fait de la frilosit&#233; de nombreux autres acteurs qui s'arc-boutent sur des profits, les yeux ferm&#233;s. Mais l'assaut du march&#233; mondial du commerce &#233;lectronique est tel qu'il n'est plus possible de r&#233;sister longtemps. L'alternative est de se lancer ou dispara&#238;tre. Oumou Sy, la styliste s&#233;n&#233;galaise de renom, compte lancer au mois d'octobre 2000 un site virtuel de commerce d&#233;nomm&#233; &#171; la boutique de Oumou Sy &#187;, selon son &#233;poux, Michel Mavros, g&#233;rant du cybercaf&#233; &#171; M&#233;tissacana &#187;, l'un des premiers fournisseurs d'acc&#232;s internet au S&#233;n&#233;gal. Si cette entreprise se concr&#233;tise, elle constituera une des premi&#232;res initiatives en son genre lanc&#233;es au S&#233;n&#233;gal dans le domaine du commerce &#233;lectronique (e-commerce), encore &#224; l'&#233;tat embryonnaire dans le pays.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A proprement parler, &#171; la boutique de Oumou Sy &#187;, telle qu'elle est con&#231;ue, fera des ventes par correspondance en mettant &#224; profit les Nouvelles technologies de l'information et de la communication (Ntic). En effet, explique Michel Mavros, dans un premier temps, les clients vont payer par virement bancaire et non par un syst&#232;me de paiement crypt&#233; que les banques s&#233;n&#233;galaises h&#233;sitent encore &#224; mettre en place. &#171; Il n'y a pas d'autres solutions. De telles initiatives pourraient peut-&#234;tre inciter les banques &#224; s'adapter &#187;, explique Michel Mavros. Le paiement &#233;lectronique est un des aspects du e-commerce sans lequel on ne peut pas vraiment parler de commerce &#233;lectronique. Le commerce &#233;lectronique, si l'on se r&#233;f&#232;re &#224; un certain nombre de d&#233;finitions formul&#233;es par les sp&#233;cialistes de la question, est un ph&#233;nom&#232;ne caract&#233;ris&#233; par sa complexit&#233; et son &#233;tendue. &#171; Le commerce &#233;lectronique d&#233;signe en g&#233;n&#233;ral toutes les formes de transactions commerciales, associant les particuliers et les organisations, qui reposent sur le traitement et la transmission de donn&#233;es num&#233;ris&#233;s, notamment texte, son et image &#187;, selon la d&#233;finition de l'Organisation de coop&#233;ration pour le d&#233;veloppement &#233;conomique (Ocde, 1997). A c&#244;t&#233; de cette d&#233;finition g&#233;n&#233;rale de l'Ocde, il y a celle de la Commission europ&#233;enne, plus pr&#233;cise et tr&#232;s &#233;tendue. &lt;br class='autobr' /&gt;
Selon elle, &#034;le commerce &#233;lectronique permet de faire des affaires &#233;lectroniquement. Il est fond&#233; sur le traitement &#233;lectronique et la transmission des donn&#233;es, y compris textuelles, sonores et vid&#233;os. Il couvre des activit&#233;s multiples et diverses, et notamment le commerce des biens et services, la livraison en ligne d'informations num&#233;riques, les transferts &#233;lectroniques de fonds, les activit&#233;s boursi&#232;res &#233;lectroniques, le connaissement &#233;lectronique, les&lt;br class='autobr' /&gt;
ench&#232;res commerciales, la conception en collaboration et l'ing&#233;nierie, le sour&#231;age en ligne, les march&#233;s publics, la vente directe aux consommateurs et les services apr&#232;s-vente. Il concerne tant les produits (biens de consommation, &#233;quipement m&#233;dical sp&#233;cialis&#233;, par exemple) que les services (services d'information, services financiers et juridiques, par exemple), les activit&#233;s traditionnelles (soins de sant&#233;, &#233;ducation, par exemple) et des activit&#233;s nouvelles (centres commerciaux virtuels, par exemple)&#171; . (Commission europ&#233;enne, 1997). L'Organisation mondiale du commerce (Omc) le d&#233;finit ainsi : &#187;Le commerce &#233;lectronique pourrait &#234;tre simplement d&#233;fini comme &#233;tant l'ensemble des activit&#233;s de production, de publicit&#233;, de vente et de distribution de produits effectu&#233;es par l'interm&#233;diaire de r&#233;seaux de t&#233;l&#233;communication&#034; (Omc, 1998). Ces d&#233;finitions du commerce &#233;lectronique, au-del&#224; de leur diversit&#233;, preuve de la complexit&#233; et de l'&#233;tendue du ph&#233;nom&#232;ne, ont un point commun : l'utilisation de moyens &#233;lectroniques dans tout le processus de transaction.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Derri&#232;re le concept, une foultitude d'activit&#233;s&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sous le vocable commerce &#233;lectronique, on retrouve divers types d'activit&#233;s. Selon Ibrahima Nour Eddine Diagne, le directeur de la promotion et du&lt;br class='autobr' /&gt;
marketing de la &#171; Fondation Trade Point &#187;, &#171; il faut distinguer d'abord les modes offline (hors connexion-Ndlr) et online (en connexion) &#187;. On retrouve en mode offline les &#233;changes effectu&#233;s dans le cadre du t&#233;l&#233;travail comme la saisie de plan. Le commanditaire envoie les plans &#224; saisir en online. Ceux-ci sont r&#233;ceptionn&#233;s selon le m&#234;me mode online mais le travail de r&#233;alisation est effectu&#233; en offline, donc en hors connexion et le produit fini renvoy&#233; en online. Biram Fall, le directeur des op&#233;rations de la m&#234;me structure insiste &#224; ce niveau sur le &#171; caract&#232;re irr&#233;pudiable &#187;, essentiel selon lui dans un tel processus d'&#233;changes. Dans ce cas, &#171; c'est le clic de la souris qui fait foi &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le mode online concerne plus particuli&#232;rement des activit&#233;s comme la t&#233;l&#233;r&#233;servation dans laquelle se lance de plus en plus nombre de compagnies&lt;br class='autobr' /&gt;
a&#233;riennes, en rapport d&#232;s fois avec des agences de voyage, le plus souvent d&#233;localis&#233;es. Le offline et le online ne sont applicables que dans le cadre des t&#233;l&#233;services tandis que les &#233;changes de biens physiques se font uniquement en mode online. Quatre principaux types de commerce &#233;lectronique sont identifi&#233;s par les professionnels. Il s'agit du &#171; Business to Business (B2B) &#187;qui renvoie aux &#233;changes entre entreprises, le &#171; Business to Consummers (B2C) &#187; concernant les activit&#233;s commerciales entre des entreprises et des particuliers, le &#171; Consummers to Consummers (C2C) &#187; pour les &#233;changes entre des particuliers et le &#171; Business to Government (B2G) &#187; relatif aux appels d'offres publics &#233;lectroniques. Cette liste n'est pas exhaustive &#171; et le plus essentiel, note Biram Fall, est la notion de &#187;ciblage&#034;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le B2B est l'une des formes les plus anciennes du commerce &#233;lectronique puis qu'elle existe depuis 1970 avec les &#233;changes de donn&#233;es informatis&#233;es (Edi). Le commerce &#233;lectronique B2B est, de m&#234;me, la forme la plus importante parmi toutes celles qui existent. Selon les services e-business du Gartner Group, le march&#233; mondial du commerce &#233;lectronique B2B va passer de 145 milliards de dollars en 1999 &#224; 7,29 trillions de dollars en l'an 2004. Il repr&#233;sentera alors 7% des 105 trillions de dollars am&#233;ricains de l'ensemble des transactions &#233;lectroniques. L'Afrique en g&#233;n&#233;ral et le S&#233;n&#233;gal en particulier, sont en marge de cette activit&#233; qui repr&#233;sente selon les sp&#233;cialistes, le march&#233; du commerce &#233;lectronique &#224; plus forte croissance en Am&#233;rique du nord. Les principales contraintes pour le B2B comme pour tous les autres types de e-commerce demeurent la connectivit&#233;, les livraisons et la volont&#233; d'acheter en ligne. Le march&#233; pour les appels d'offre &#233;lectronique dit &#171; e-procurement &#187; au niveau du B2G, qui renvoie &#224; l'approvisionnement du gouvernement et des grandes institutions, est inexistant faute de m&#233;canismes &#233;lectroniques pour satisfaire l'administration publique. Pourtant le B2G pourrait servir de locomotive au d&#233;veloppement du commerce &#233;lectronique et des outils de paiement &#233;lectronique au S&#233;n&#233;gal et en Afrique.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
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		<title>L'obstacle du paiement &#233;lectronique</title>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Fintech</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Le paiement &#233;lectronique reste l'un des obstacles majeurs au boom du Commerce &#233;lectronique au S&#233;n&#233;gal et en Afrique. A ce sujet, Abdoulaye Ndiaye, chercheur dans le domaine des Ntic note dans une &#233;tude publi&#233;e en octobre 1999 : &#171; le d&#233;veloppement du commerce &#233;lectronique passe par une g&#233;n&#233;ralisation des paiements &#233;lectroniques s&#233;curis&#233;s. L'usage de plus en plus g&#233;n&#233;ralis&#233; des cartes de cr&#233;dit favorise le commerce &#233;lectronique grand public &#187;. Selon Ibrahima N E Diagne, il faut tendre pour (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-sud-ntic-no-2-du-lundi-21-aout-2000-.html" rel="directory"&gt;Sud NTIC n&#176; 2 du lundi 21 ao&#251;t 2000&lt;/a&gt;

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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Le paiement &#233;lectronique reste l'un des obstacles majeurs au boom du Commerce &#233;lectronique au S&#233;n&#233;gal et en Afrique. A ce sujet, Abdoulaye Ndiaye,&lt;br class='autobr' /&gt;
chercheur dans le domaine des Ntic note dans une &#233;tude publi&#233;e en octobre 1999 : &#034;le d&#233;veloppement du commerce &#233;lectronique passe par une&lt;br class='autobr' /&gt;
g&#233;n&#233;ralisation des paiements &#233;lectroniques s&#233;curis&#233;s. L'usage de plus en plus g&#233;n&#233;ralis&#233; des cartes de cr&#233;dit favorise le commerce &#233;lectronique grand public&#171; . Selon Ibrahima N E Diagne, il faut tendre pour cela plus vers &#187;des Consortium entre des banques, des compagnies de t&#233;l&#233;communication et des informaticiens&#034;. Il cite par ailleurs de nombreuses autres contraintes au d&#233;veloppement du commerce &#233;lectronique au S&#233;n&#233;gal, comme partout en&lt;br class='autobr' /&gt;
Afrique. Parmi celles-ci il y a l'acc&#232;s aux cartes de cr&#233;dit que ne d&#233;livrent pas nos banques &#171; sauf la Cbao, mais avec un sch&#233;ma tellement proc&#233;durier que n'en obtient pas qui veut &#187;. Ainsi les banques restent conservatrices et utilisent tr&#232;s peu de produits et techniques de vente innovateurs. Il est souvent cit&#233; l'exemple d'un complexe h&#244;telier de Dakar qui voulait faire payer certains de ses clients avec leur carte de cr&#233;dit mais c'est sa banque qui a refus&#233; de jouer le jeu.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les professionnels soutiennent tous qu'il est techniquement possible de mettre en place un syst&#232;me de paiement &#233;lectronique. Mais de l'avis de certains, la frilosit&#233; des banques tient des fois plus &#224; un souci de rentabilit&#233; d'un investissement co&#251;teux qu'&#224; autre chose. Surtout que le mat&#233;riel est vite&lt;br class='autobr' /&gt;
amorti et que cet investissement reste le m&#234;me, qu'on ait deux clients ou qu'on en ait des milliers. Les professionnels affirment qu'une trentaine de syst&#232;mes et technologies de paiement &#233;lectronique sont test&#233;s et propos&#233;s &#224; travers le monde. Ces types de syst&#232;me de paiement &#233;lectronique fonctionnent pour la plupart selon le m&#234;me principe. Ils se diff&#233;rencient sur certains aspects selon l'importance de la somme, qu'il soit ferm&#233;, tel qu'une carte t&#233;l&#233;phonique pr&#233;pay&#233;e, ou ouvert, le niveau de s&#233;curisation, le d&#233;lai de paiement, etc. Nos pays, font remarquer certains sp&#233;cialistes, ne sont pas oblig&#233;s d'adopter les syst&#232;mes existant. Ils peuvent trouver de nouvelles voies pour le paiement &#233;lectronique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les h&#233;sitations du S&#233;n&#233;gal et des pays africains, qui comptent beaucoup sur les recettes douani&#232;res et fiscales pour survivre, &#224; suivre le mouvement mondial du commerce &#233;lectronique sont d'autant plus fond&#233;es que de tels &#233;changes laissent plus de questions que de r&#233;ponses sur le devenir de la fiscalit&#233;. Selon Abdoulaye Ndiaye, &#171; les syst&#232;mes d'imposition classiques connaissent une limite lorsqu'il s'agit de les appliquer sur des produits num&#233;ris&#233;s vendus par la voie &#233;lectronique &#187;. La Taxe sur la valeur ajout&#233;e (Tva) est appliqu&#233;e sur les transactions commerciales entre un fournisseur et son client. Le fournisseur l'inclut dans le prix de vente, collecte la Tva aupr&#232;s du client et la reverse aux autorit&#233;s fiscales du pays. Dans le cas de produits transmis &#233;lectroniquement comment pr&#233;lever la Tva ? Si le fournisseur se trouve dans un autre &#233;tat comment l'amener &#224; pr&#233;lever la Tva et &#224; la reverser &#224; l'Etat du S&#233;n&#233;gal ? En cas de non-taxation qu'en sera-t-il du principe de non discrimination en mati&#232;re fiscale ?&#171; , s'interroge le chercheur. Le commerce &#233;lectronique pose &#233;galement, selon lui, des probl&#232;mes quant &#224; l'imposition sur les b&#233;n&#233;fices des soci&#233;t&#233;s. &#187;Comment localiser une entreprise qui vend sur Internet en vue de son imposition ? Voil&#224; autant de questions que l'administration fiscale s&#233;n&#233;galaise est en train d'examiner avec prudence au sein de certains comit&#233;s en impliquant d'autres acteurs&#034;, selon Abdoulaye Ndiaye.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
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		<title>Un incubateur web comme fer de lance</title>
		<link>https://www.osiris.sn/un-incubateur-web-comme-fer-de-lance.html</link>
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		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Commerce &#233;lectronique</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;La Fondation Trade Point du S&#233;n&#233;gal (Tps) qui a d&#233;marr&#233; ses activit&#233;s depuis 1995 par un volet sensibilisation pour faire conna&#238;tre le commerce &#233;lectronique et cr&#233;er un certain int&#233;r&#234;t pour cette activit&#233;, a d&#233;cid&#233; de passer &#224; une phase active. Il travaille &#224; mettre en place un &#171; incubateur web &#187; en partenariat avec le projet &#171; Acacia &#187;. Cet incubateur se veut un fer de lance pour le d&#233;veloppement du commerce &#233;lectronique au S&#233;n&#233;gal. Il s'agit, selon le directeur de la promotion et du (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-E-Commerce-+.html" rel="tag"&gt;Commerce &#233;lectronique&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;La Fondation Trade Point du S&#233;n&#233;gal (Tps) qui a d&#233;marr&#233; ses activit&#233;s depuis 1995 par un volet sensibilisation pour faire conna&#238;tre le commerce&lt;br class='autobr' /&gt;
&#233;lectronique et cr&#233;er un certain int&#233;r&#234;t pour cette activit&#233;, a d&#233;cid&#233; de passer &#224; une phase active. Il travaille &#224; mettre en place un &#171; incubateur web &#187; en partenariat avec le projet &#171; Acacia &#187;. Cet incubateur se veut un fer de lance pour le d&#233;veloppement du commerce &#233;lectronique au S&#233;n&#233;gal. Il s'agit, selon le directeur de la promotion et du marketing de regrouper tour &#224; tour dans un m&#234;me site web les meilleurs produits s&#233;n&#233;galais destin&#233;s &#224; l'exportation, &#171; dans le domaine du tourisme et de l'artisanat dans un premier temps &#187;. Les professionnels du Tps vont aider les meilleurs acteurs dans ces domaine &#224; vendre par Internet, prendre des commandes et les satisfaire dans les meilleurs d&#233;lais, etc. pendant douze mois. Les produits sont sortis de l'incubateur au bout de cette p&#233;riode. Mais entre temps, l'artisan ou le promoteur touristique se sera rendu compte de la fa&#231;on dont son chiffre d'affaires pourrait grimper s'il met &#224; profit les merveilles des Ntic. Dans ce cas, c'est lui-m&#234;me qui sentira le besoin d'&#234;tre toujours pr&#233;sent dans le Net. Ainsi il va chercher de lui m&#234;me les moyens de s'&#233;quiper et de se former.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En plus de cet incubateur web, le Tps travaille sur un projet pilote pour le d&#233;veloppement d'un commerce &#233;lectronique local, selon le directeur des&lt;br class='autobr' /&gt;
op&#233;rations. Pour cela, le Tps devra au pr&#233;alable r&#233;gler un certain nombre de probl&#232;mes dont l'un des plus importants est la logistique n&#233;cessaire pour le&lt;br class='autobr' /&gt;
transport routier. Pour cela, il envisage de faire des lignes int&#233;rieures, organiser la d&#233;serte des r&#233;gions par le regroupement des transporteurs int&#233;ress&#233;s par cette initiative. Un syst&#232;me de paiement &#233;lectronique local doit &#233;galement &#234;tre mis en place. &#171; Plusieurs sch&#233;mas sont en ce moment &#233;tudi&#233;s dont le syst&#232;me ferm&#233; tel que les cartes t&#233;l&#233;phoniques pr&#233;pay&#233;es &#187;, selon le directeur de la promotion et du marketing. L'un des obstacles majeurs auxquels sont confront&#233;es de telles initiatives est le d&#233;faut de connexions des foyers s&#233;n&#233;galais. Pour pallier cela, le Tps compte sur son volet d&#233;centralisation avec la cr&#233;ation de bureaux dans les r&#233;gions.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A ces difficult&#233;s, s'ajoutent certaines autres auxquelles le Tps n'arrive pas &#224; trouver de r&#233;ponses satisfaisantes. Ce sont g&#233;n&#233;ralement le probl&#232;me de&lt;br class='autobr' /&gt;
connectivit&#233; li&#233; aux co&#251;ts toujours &#233;lev&#233;s des communications et du mat&#233;riel informatique. Le Tps, comme toute autre entreprise &#233;voluant dans le domaine des Ntic, est oblig&#233; de passer par l'op&#233;rateur Sonatel qui d&#233;tient un certain monopole et une bande passante &#224; faible d&#233;bit et co&#251;teuse. Le Tps, avec 128 kbits, paie 1 million 200 mille FCfa chaque mois &#224; cet op&#233;rateur. La connexion, factur&#233;e &#224; 1800 FCfa/heure est tout aussi co&#251;teuse pour les usagers. Mais les uns et les autres sont convaincus qu'une volont&#233; politique de l'Etat de faire entrer dans les m&#339;urs s&#233;n&#233;galaises les Nouvelles technologies de l'information et de la communication est largement suffisante pour soulever des montagnes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Bassirou NDIAYE&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>La bande passante divise les utilisateurs du NeT : Les fournisseurs d'acc&#232;s d&#233;connect&#233;s de la Sonatel</title>
		<link>https://www.osiris.sn/La-bande-passante-divise-les.html</link>
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		<dc:date>2000-08-21T00:00:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Commerce &#233;lectronique</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Entre la Sonatel et les fournisseurs d'acc&#232;s &#224; Internet, c'est la brouille. Le d&#233;veloppement d'Internet au S&#233;n&#233;gal contribue &#224; diviser davantage les utilisateurs du web. Les divergences portent principalement sur la largeur de la bande passante de la soci&#233;t&#233; de t&#233;l&#233;communication. Elle est jug&#233;e en de&#231;&#224; des besoins du S&#233;n&#233;gal. Pour sa part, la Sonatel affirme qu'elle va bient&#244;t mettre en oeuvre une politique destin&#233;e &#224; augmenter &#224; nouveau la capacit&#233; de son r&#233;seau. &lt;br class='autobr' /&gt;
Face &#224; cette situation, (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-sud-ntic-no-2-du-lundi-21-aout-2000-.html" rel="directory"&gt;Sud NTIC n&#176; 2 du lundi 21 ao&#251;t 2000&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-E-Commerce-+.html" rel="tag"&gt;Commerce &#233;lectronique&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Entre la Sonatel et les fournisseurs d'acc&#232;s &#224; Internet, c'est la brouille. Le d&#233;veloppement d'Internet au S&#233;n&#233;gal contribue &#224; diviser davantage les&lt;br class='autobr' /&gt;
utilisateurs du web. Les divergences portent principalement sur la largeur de la bande passante de la soci&#233;t&#233; de t&#233;l&#233;communication. Elle est jug&#233;e en de&#231;&#224; des besoins du S&#233;n&#233;gal. Pour sa part, la Sonatel affirme qu'elle va bient&#244;t mettre en oeuvre une politique destin&#233;e &#224; augmenter &#224; nouveau la capacit&#233; de son r&#233;seau.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Face &#224; cette situation, l'Autorit&#233; de r&#233;gulation des t&#233;l&#233;communications (Art) dont la mise en place est pr&#233;vue en octobre va t-elle d&#233;partager les acteurs&lt;br class='autobr' /&gt;
en conflit autour des enjeux du Net ? Depuis deux mois, la Soci&#233;t&#233; nationale de t&#233;l&#233;communications (Sonatel) a accru la capacit&#233; de son r&#233;seau pour permettre l'utilisation d'Internet par un plus grand nombre de personnes au S&#233;n&#233;gal. Le passage de la bande passante de 2 &#224; 4 m&#233;gabits n'a pas mis fin aux plaintes des fournisseurs d'acc&#232;s. Ces derniers font toujours des critiques relatives &#224; &#171; l'&#233;troitesse &#187; du r&#233;seau mis en place au S&#233;n&#233;gal pour acc&#233;der au r&#233;seau mondial.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;R&#233;sumant les relations entre la Sonatel (une filiale &#224; 100% de France T&#233;l&#233;complus) et les fournisseurs d'acc&#232;s &#224; Internet, un directeur d'une soci&#233;t&#233; informatique s&#233;n&#233;galaise affirme : &#171; Il n'y a rien &#224; cacher. Elles sont mauvaises &#187;. Les sp&#233;cialistes d&#233;signent sous le nom de fournisseur d'acc&#232;s une&lt;br class='autobr' /&gt;
structure qui vend &#224; un client l'acc&#232;s &#224; Internet. Ce client peut &#234;tre une entreprise publique ou priv&#233;e. Il existe actuellement une vingtaine de fournisseurs d'acc&#232;s au S&#233;n&#233;gal parmi lesquels on compte T&#233;l&#233;complus ( une filiale de la Sonatel &#224; 100%), Metissacana, Aupelf-Uref, la Primature, Sillicon Valley, Arc Informatique etc. Ces fournisseurs d'acc&#232;s dont certains sont &#233;galement des cyber caf&#233; louent des lignes &#224; la Sonatel dont les &#233;quipements ouvrent la voie sur le r&#233;seau des r&#233;seaux. Pour cela, chaque fournisseur d'acc&#232;s dispose d'installations dont le d&#233;bit varie de 128 &#224; 256 kilo bits par seconde, selon les informations fournies par les techniciens.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En comparaison avec la situation qui est de mise au S&#233;n&#233;gal, le directeur d'une soci&#233;t&#233; informatique a pr&#233;sent&#233; la R&#233;publique de Guin&#233;e comme un pays qui sait anticiper. Selon notre source, la R&#233;publique de Guin&#233;e a command&#233; des &#233;quipements qui vont la doter prochainement d'une bande passante de 8 m&#233;gabits par seconde. Le Mali en a 8. Ces deux derniers pays ont un nombre d'internautes jug&#233; inf&#233;rieur &#224; celui du S&#233;n&#233;gal cr&#233;dit&#233; de 15.000 internautes, selon les chiffres du Conseil sup&#233;rieur de l'Industrie du minist&#232;re de l'Industrie, des Mines et de l'Artisanat.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pourtant, le Mali et la Guin&#233;e disposent chacun d'une bande passante dont la capacit&#233; fait deux fois celle du S&#233;n&#233;gal. &#171; C'est une question de vision parce que &#231;a explose tr&#232;s vite &#187;, fait remarquer notre source.&#171; Nous pouvons utiliser 2 m&#233;gabits et m&#234;me plus . Mais jusqu'&#224; pr&#233;sent, nous fonctionnons avec 256 kilo bits &#187;, a affirm&#233; le Directeur de Sillicon Valley, Souleymane Sall. Sillicon Valley est un cyber groupe implant&#233; dans le domaine industriel de Dakar. Elle dispose d'une dizaine de cyber caf&#233;s dont deux sont actuellement en construction, selon des indications. Pour Souleymane Sall, avec une bande passante de 4 m&#233;gabits, la qualit&#233; d'Internet au S&#233;n&#233;gal est toujours mauvaise. &#171; C'est moins rapide, moins confortable, et il y a beaucoup d'engorgement &#187;, poursuit-il. Pour augmenter ses capacit&#233;s, il estime avoir introduit une demande pour disposer de 2 m&#233;gabits. Cette demande a &#233;t&#233; accept&#233;e mais l'offre de la Sonatel n'a pas pour autant chang&#233;, selon la direction de la soci&#233;t&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ainsi, certains sp&#233;cialistes n'h&#233;sitent pas &#224; dire que la filiale de France Telecom freine le d&#233;veloppement d'Internet au S&#233;n&#233;gal. Par exemple, Sillicon Valley d&#233;clare disposer de 64 kilo bits qu'elle veut donner gratuitement &#224; deux &#233;coles dakaroises dont celle du quartier Point E. &#171; C'est impossible de le faire aujourd'hui &#224; cause de l'&#233;troitesse de la bande et du co&#251;t du t&#233;l&#233;phone &#187;, indique t-il avant d'ajouter : &#171; La Sonatel doit subventionner le co&#251;t du t&#233;l&#233;phone au niveau des &#233;tablissements scolaires comme cela se fait ailleurs &#187;. Le responsable de Metissacana, Michel Mavros, est sur la m&#234;me ligne que son coll&#232;gue du domaine industriel de Dakar. Pour M. Mavros dont la soci&#233;t&#233; est install&#233;e au c&#339;ur du Plateau dakarois, &#171; la bande passante est pass&#233;e &#224; 4 m&#233;gabits. Mais c'est une solution provisoire parce qu'un v&#233;ritable d&#233;veloppement doit permettre aux op&#233;rateurs de faire des business plan &#187;. Pour le directeur du Metissacana, &#171; les rapports avec la Sonatel sont difficiles parce que la Soci&#233;t&#233; n'envisage pas le d&#233;veloppement de l'Internet populaire &#187;. En fait, nombre de critiques de la Sonatel estiment que cette derni&#232;re soci&#233;t&#233; n&#233;glige Internet au profit de la t&#233;l&#233;phonie fixe pour laquelle elle exerce un monopole qui court jusqu'en 2004. Une argumentation contraire &#224; l'avis de la Sonatel.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
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		<title>Expansion limit&#233;e </title>
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		<dc:date>2000-08-21T00:00:00Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Pour ces fournisseurs d'acc&#232;s &#224; Internet, les &#171; mauvaises performances &#187; de la Sonatel ont des r&#233;percussions n&#233;gatives sur la marche de leurs entreprises. Ils d&#233;clarent que la Sonatel limite leur expansion. Metissacana a 1500 abonn&#233;s. A lui seul , il a besoin de 2 m&#233;gabits parce qu'il y a beaucoup d'entreprises qui veulent connecter leurs ordinateurs sur Internet &#034;, fait remarquer Michel Mavros dont la soci&#233;t&#233; est le premier cyber caf&#233; install&#233; en Afrique de l'ouest en juillet 1996 .Michel (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Pour ces fournisseurs d'acc&#232;s &#224; Internet, les &#171; mauvaises performances &#187; de la Sonatel ont des r&#233;percussions n&#233;gatives sur la marche de leurs entreprises. Ils d&#233;clarent que la Sonatel limite leur expansion. Metissacana a 1500 abonn&#233;s. A lui seul , il a besoin de 2 m&#233;gabits parce qu'il y a beaucoup d'entreprises qui veulent connecter leurs ordinateurs sur Internet &#034;, fait remarquer Michel Mavros dont la soci&#233;t&#233; est le premier cyber caf&#233; install&#233; en Afrique de l'ouest en juillet 1996 .Michel Mavros a indiqu&#233; avoir un objectif de 10.000 abonn&#233;s contre 1500 actuellement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Par ailleurs, le terme Metissacana qui a &#233;t&#233; donn&#233; au cyber caf&#233;, est un m&#233;lange de fran&#231;ais et de bambara. Il signifie &#171; le m&#233;tissage arrive &#187;. De fa&#231;on g&#233;n&#233;rale, les techniciens font remarquer qu'avec une bande passante plus large, leurs entreprises pourraient connecter plus d'entreprises. Il s'en suivrait une diminution des prix et un accroissement des utilisateurs, au b&#233;n&#233;fice du S&#233;n&#233;gal. Les plaintes des fournisseurs d'acc&#232;s visent &#233;galement la Sonatel sur le plan du monopole des services &#224; Internet. Ainsi, pour eux, &#171; l'acc&#232;s &#224; Internet rel&#232;ve d'un domaine qui ne doit pas faire l'objet d'un monopole. C'est un service &#224; valeur ajout&#233;e. Selon la loi, les services &#224; valeur ajout&#233;e Internet sont libres &#187;, affirme Souleymane Sall. Les contradicteurs de la Sonatel indiquent que c'est une &#171; extraversion des textes qui a abouti a ce que la Sonatel puisse, elle seule, acc&#233;der au &#187;backbone&#171; d'Internet &#187;. Pour ces sp&#233;cialistes du web qui critiquent le monopole de la Sonatel, l'Etat du S&#233;n&#233;gal doit lib&#233;raliser le secteur. Les comp&#233;tences sont l&#224; pour favoriser un meilleur acc&#232;s au net, affirment-ils. L'Autorit&#233; de r&#233;gulation des t&#233;l&#233;communications, (Art) dont la mise en place est annonc&#233;e pour le mois d'octobre (lire l'article de Bassirou Ndiaye) va t-elle contribuer &#224; mettre fin &#224; cette brouille entre la Sonatel et les fournisseurs d'acc&#232;s ? D'ores et d&#233;j&#224;, des voix s'&#233;l&#232;vent pour d&#233;plorer la non association de certains acteurs au moment de la conception de cet organisme. Michel Mavros de Metissacana est de celles-l&#224;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;TELECOMPLUS, ENFANT GATE OU VICTIME ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Parmi les fournisseurs d'acc&#232;s &#224; Internet, il en est un qui est une filiale &#224; 100% de la Sonatel. De nombreuses plaintes visent la soci&#233;t&#233; de t&#233;l&#233;communications accus&#233;e , &#224; travers sa filiale, de se livrer &#224; une concurrence d&#233;loyale. Elle est dans une position de &#171; juge et partie &#187;, selon les termes d&#233;crits par un directeur d'une soci&#233;t&#233; informatique. &gt;En clair, la soci&#233;t&#233; est &#224; la fois Internet service provider (Isp) et fournisseur de bande passante. Sa filiale, Telecomplus, commercialise certains produits de la Sonatel comme les acc&#232;s commut&#233;s par exemple. T&#233;l&#233;complus est jug&#233;e favoris&#233;e dans l'acc&#232;s &#224; la bande passante. Ses concurrents estiment qu'&#224; certains moments d'engorgement du r&#233;seau, c'est elle seule qui utilisait les 2 m&#233;gabits d'alors. Mais pour la Sonatel, T&#233;l&#233;complus n'est pas privil&#233;gi&#233;e. &#171; Elle ressent les difficult&#233;s comme tous les autres &#187;, a indiqu&#233; un responsable de la Sonatel. Selon les explications servies, chaque fournisseur peut directement aller sur Thiaroye qui abrite les installations pour atteindre sur Internet.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;CE QU'ILS PAIENT A LA SONATEL&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour la location des lignes de la Sonatel, les fournisseurs d'acc&#232;s &#224; Internet r&#232;glent des frais d'acc&#232;s et une redevance mensuelle. Les sommes &#224; payer d&#233;pendent du volume du d&#233;bit qui est fourni par la soci&#233;t&#233; de t&#233;l&#233;communications. Les d&#233;bits disponibles vont de 19,2 kilo bits &#224; 2048 kilo bits par seconde ( l'&#233;quivalent d'un peu plus de 2 m&#233;gabits).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour un d&#233;bit de 128 kilo bits, les frais d'acc&#232;s se chiffrent &#224; 650.000 F Cfa contre une redevance mensuelle de 996.000 F Cfa, hors TVA. Pour le d&#233;bit de 256 kilo bits qui est utilis&#233; par beaucoup de fournisseurs d'acc&#232;s, les frais sont toujours de 650.000 FCfa mais la redevance mensuelle se situe &#224; 1.550.000 FCfa hors Tva.Si aucun fournisseur d'acc&#232;s &#224; Internet ne dispose encore d'une bande passante de 2 m&#233;gabits, les tarifs y aff&#233;rents sont cependant pr&#233;vus par la Sonatel. A ce propos, la Soci&#233;t&#233; de t&#233;l&#233;communications indique que pour des frais d'acc&#232;s de 1 million de F Cfa, la redevance mensuelle se chiffre &#224; 3.600.000 F Cfa hors TVA.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Une troisi&#232;me voie pour acc&#233;der au Web </title>
		<link>https://www.osiris.sn/une-troisieme-voie-pour-acceder-au-web.html</link>
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		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Infrastructures</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;L'acc&#232;s au web se faisait depuis quelques ann&#233;es gr&#226;ce &#224; deux voies, des firmes install&#233;es aux Etats-Unis. Pour avoir une troisi&#232;me voie, la Sonatel a r&#233;cemment investi une somme de 7 milliards de FCfa pour la mise en place du r&#233;seau Atlantis, un c&#226;ble sous-marin &#224; fibre optique. &#171; C'est la premi&#232;re liaison de ce type en Afrique de l'ouest &#187;, a indiqu&#233; le directeur des r&#233;seaux de la Sonatel, Samba S&#232;ne. Avec Atlantis qui fournit un d&#233;bit de 2 m&#233;gabits, la Sonatel &#233;largit sa gamme (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-Infrastructures-+.html" rel="tag"&gt;Infrastructures&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;L'acc&#232;s au web se faisait depuis quelques ann&#233;es gr&#226;ce &#224; deux voies, des firmes install&#233;es aux Etats-Unis. Pour avoir une troisi&#232;me voie, la Sonatel a r&#233;cemment investi une somme de 7 milliards de FCfa pour la mise en place du r&#233;seau Atlantis, un c&#226;ble sous-marin &#224; fibre optique. &#171; C'est la premi&#232;re liaison de ce type en Afrique de l'ouest &#187;, a indiqu&#233; le directeur des r&#233;seaux de la Sonatel, Samba S&#232;ne. Avec Atlantis qui fournit un d&#233;bit de 2 m&#233;gabits, la Sonatel &#233;largit sa gamme d'&#233;quipements pour acc&#233;der sur le &#171; backbone &#187; d'Internet. Par &#171; backbone &#187;, il faut entendre de grosses machines, de gros routeurs qui g&#232;rent l'acc&#232;s au r&#233;seau , selon les sp&#233;cialistes. Avant Atlantis, la Sonatel passait &#224; la fois par Teleglobe et par Mci dont la transmission se fait par satellite. Les voies et donn&#233;es en partance ou envoy&#233;es au S&#233;n&#233;gal passent par le centre de Thiaroye qui a r&#233;cemment re&#231;u un appoint avec la cr&#233;ation d'un nouveau centre &#224; la M&#233;dina de Dakar, selon Samba S&#232;ne. L 'acc&#232;s &#224; Internet se fait suivant deux formes. La premi&#232;re forme d'acc&#232;s &#224; Internet est dite commut&#233;. Elle se fait &#224; la demande en vue d'une utilisation occasionnelle. Cette utilisation peut par exemple &#234;tre de deux &#224; trois fois dans la journ&#233;e. &#171; La dur&#233;e moyenne de connexion au S&#233;n&#233;gal est de 10 minutes par le r&#233;seau commut&#233; &#187;, affirme Samba S&#232;ne. A la diff&#233;rence de l'acc&#232;s commut&#233;, la deuxi&#232;me forme est appel&#233;e acc&#232;s permanent pour des besoins intensifs par des gros utilisateurs comme l'Agence des Etats-Unis pour le d&#233;veloppement international (Usaid). Ces gros utilisateurs sont branch&#233;s sur le r&#233;seau mondial 24 sur 24.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;VERS UNE NOUVELLE AUGMENTATION DE LA BANDE PASSANTE ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'information est donn&#233;e par le directeur des r&#233;seaux de la Sonatel. Elle est relative &#224; une augmentation prochaine de la bande passante. Au niveau de la&lt;br class='autobr' /&gt;
direction des r&#233;seaux de la Sonatel, on estime &#234;tre conscient des limites du r&#233;seau actuel.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ainsi, la direction estime qu'elle va &#171; prendre des dispositions pour doter le S&#233;n&#233;gal d'une bande passante &#224; la mesure des attentes de nos clients. Nous avons entrepris des actions pour aller beaucoup plus loin que les 4 m&#233;gabits . Ce n'est qu'une question de temps et de mise en oeuvre &#187;, affirme Samba&lt;br class='autobr' /&gt;
S&#232;ne.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>La SONATEL &#224; ses accusateurs :&#171; Attendez l'expiration du monopole pr&#233;vue en 2004 &#187; </title>
		<link>https://www.osiris.sn/la-sonatel-a-ses-accusateurs-attendez-l-expiration-du-monopole-prevue-en-2004.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.osiris.sn/la-sonatel-a-ses-accusateurs-attendez-l-expiration-du-monopole-prevue-en-2004.html</guid>
		<dc:date>2000-08-21T00:00:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Produits et services</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Le directeur des r&#233;seaux de la soci&#233;t&#233;, Samba S&#232;ne, r&#233;sume ainsi les critiques qui leur sont faites : les fournisseurs d'acc&#232;s veulent le terme du monopole. Or, l'&#233;ch&#233;ance fix&#233;e par les autorit&#233;s est l'ann&#233;e 2004. Il faut qu'ils attendent cette date. &#171; Notre int&#233;r&#234;t n'est pas d'ouvrir le monopole conf&#233;r&#233; par notre cahier de charges. L'Etat nous conf&#232;re un avantage sur la dur&#233;e &#187;, affirme Samba S&#232;ne. &lt;br class='autobr' /&gt;
Pour confondre les accusateurs de la Sonatel, Samba S&#232;ne, sans citer de nom, a avanc&#233; (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-produits-et-services-+.html" rel="tag"&gt;Produits et services&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Le directeur des r&#233;seaux de la soci&#233;t&#233;, Samba S&#232;ne, r&#233;sume ainsi les critiques qui leur sont faites : les fournisseurs d'acc&#232;s veulent le terme du monopole. Or, l'&#233;ch&#233;ance fix&#233;e par les autorit&#233;s est l'ann&#233;e 2004. Il faut qu'ils attendent cette date. &#171; Notre int&#233;r&#234;t n'est pas d'ouvrir le monopole conf&#233;r&#233; par notre cahier de charges. L'Etat nous conf&#232;re un avantage sur la dur&#233;e &#187;, affirme Samba S&#232;ne.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour confondre les accusateurs de la Sonatel, Samba S&#232;ne, sans citer de nom, a avanc&#233; l'exemple de la vente de la voix sur Internet Protocole (Ip) par de nombreux fournisseurs. Il s'agit de la t&#233;l&#233;phonie sur Internet qui est de plus en plus utilis&#233;e au S&#233;n&#233;gal par des particuliers mais aussi pour des services destin&#233;s &#224; la vente selon la Sonatel. &#171; La vente sur IP est ill&#233;gale et pourtant il y a des gens qui le font. Notre atout est la r&#233;alit&#233; de ce que nous faisons. On ne cherche pas &#224; faire de la concurrence d&#233;loyale. La Sonatel est une soci&#233;t&#233; qui respecte la l&#233;galit&#233;. Tout le monde ne peut pas en dire autant &#187;, estime le responsable de la Sonatel.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour montrer les efforts faits par sa soci&#233;t&#233; en vue de d&#233;velopper Internet au S&#233;n&#233;gal, la Soci&#233;t&#233; de t&#233;l&#233;communications estime qu'elle a investi depuis quatre ans pr&#232;s de 3 milliards F Cfa &#224; cet effet. Ces d&#233;penses sont inclues dans les sommes d&#233;gag&#233;es annuellement pour am&#233;liorer la qualit&#233; des infrastructures de t&#233;l&#233;communications. Elles se chiffrent &#224; 50 milliards de FCfa par an, selon les chiffres fournis. Pour ce qui est des critiques relatives &#224; une n&#233;gligence d'Internet par la Sonatel, Samba S&#232;ne r&#233;pond : &#171; Strat&#233;giquement, il n'y a aucune entit&#233; dans le monde qui fait des activit&#233;s de t&#233;l&#233;communications et qui ne s'int&#233;resse pas &#224; Internet. Le faire, c'est accepter de mourir &#224; terme. On peut s'int&#233;resser &#224; Internet de plusieurs mani&#232;res. Il y en a qui l'ont filialis&#233; tandis que d'autres le font en structure interne. Ce serait grave qu'on ne s'int&#233;ress&#226;t pas &#224; Internet &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Malick Rokhy BA&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Politique de r&#233;gulation des t&#233;l&#233;communications :Le Grcc pose la n&#233;cessit&#233; de la mise en place d'un organe ind&#233;pendant</title>
		<link>https://www.osiris.sn/politique-de-regulation-des-telecommunications-le-grcc-pose-la-necessite-de-la.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.osiris.sn/politique-de-regulation-des-telecommunications-le-grcc-pose-la-necessite-de-la.html</guid>
		<dc:date>2000-08-21T00:00:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>R&#233;gulation des t&#233;l&#233;coms</dc:subject>

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&lt;p&gt;La n&#233;cessit&#233; de doter le S&#233;n&#233;gal d'un organe de r&#233;gulation des t&#233;l&#233;communication ind&#233;pendant se fait de plus en plus sentir. Son absence a d&#233;courag&#233; l'installation d'investisseurs dans ce secteur, un des objectifs qui ont guid&#233; l'ouverture du capital de l'op&#233;rateur public au secteur priv&#233; en 1996. Les nombreux conflits entre la Soci&#233;t&#233; nationale des t&#233;l&#233;communications (Sonatel) et les principaux fournisseurs d'acc&#232;s ont finit de convaincre les plus sceptiques de l'acuit&#233; de la mise en place (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-sud-ntic-no-2-du-lundi-21-aout-2000-.html" rel="directory"&gt;Sud NTIC n&#176; 2 du lundi 21 ao&#251;t 2000&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-regulation-des-telecoms-+.html" rel="tag"&gt;R&#233;gulation des t&#233;l&#233;coms&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;La n&#233;cessit&#233; de doter le S&#233;n&#233;gal d'un organe de r&#233;gulation des t&#233;l&#233;communication ind&#233;pendant se fait de plus en plus sentir. Son absence a d&#233;courag&#233; l'installation d'investisseurs dans ce secteur, un des objectifs qui ont guid&#233; l'ouverture du capital de l'op&#233;rateur public au secteur priv&#233; en 1996. Les&lt;br class='autobr' /&gt;
nombreux conflits entre la Soci&#233;t&#233; nationale des t&#233;l&#233;communications (Sonatel) et les principaux fournisseurs d'acc&#232;s ont finit de convaincre les plus sceptiques de l'acuit&#233; de la mise en place d'un organe de r&#233;gulation. &#171; La mise en place d'un syst&#232;me de r&#233;gulation pour garantir un d&#233;veloppement sain et durable dans le secteur &#187; des t&#233;l&#233;communications constitue avec &#171; l'av&#232;nement de la 3&#232;me g&#233;n&#233;ration de r&#233;formes &#187;, deux imp&#233;ratifs cat&#233;goriques pour le S&#233;n&#233;gal, selon le Groupe de r&#233;flexion pour la comp&#233;titivit&#233; et la croissance (Grcc). Cela quatre ans apr&#232;s la r&#233;forme de 1996 qui a permis l'ouverture du capital de l'op&#233;rateur public au secteur priv&#233; et dix sept ans apr&#232;s celle de 1983 consacrant la s&#233;paration de la Poste d'avec les t&#233;l&#233;communications et la mise en place de la Sonatel.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans une &#171; note d'orientation pour une politique performante de r&#233;gulation du secteur des t&#233;l&#233;communications &#187; d&#233;pos&#233;e sur la table du ministre de la Culture et de la Communication, le Grcc d&#233;finit les bases et les principes directeurs d'une politique de r&#233;gulation des t&#233;l&#233;communication au S&#233;n&#233;gal. L'Autorit&#233; de r&#233;gulation des t&#233;l&#233;communications (Art) dont la mise en place est pr&#233;vue pour le mois d'octobre 2000 et pour laquelle un projet de d&#233;cret est d&#233;j&#224; &#233;labor&#233;, doit r&#233;pondre &#224; un certain nombre de crit&#232;res et pr&#233;senter certaines caract&#233;ristiques pour pr&#233;tendre jouer pleinement son r&#244;le. Le Grcc soutient que &#171; l'organe de r&#233;gulation doit &#234;tre ind&#233;pendant de ceux qu'il contr&#244;lera, &#234;tre &#224; l'abri des pressions politiques, b&#233;n&#233;ficier d'un financement ad&#233;quat provenant de recettes fiables, pr&#233;visibles et durables &#187;. L'Autorit&#233; de r&#233;gulation doit &#171; disposer de pleins pouvoirs pour r&#233;guler le march&#233; en prenant les d&#233;cisions qui s'imposent tant pour favoriser le d&#233;veloppement de services de t&#233;l&#233;communications que pour prot&#233;ger l'int&#233;r&#234;t public, les droits des consommateurs &#187; et &#171; faire en sorte que les plus d&#233;favoris&#233;s ne soient pas exclus de la soci&#233;t&#233; de l'information &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une des caract&#233;ristiques fondamentales de l'Art, parce qu'assurant sa cr&#233;dibilit&#233;, est &#171; la s&#233;paration des fonctions r&#233;glementaires et op&#233;rationnelles &#187;. l'Autorit&#233; de r&#233;gulation &#171; ne devra avoir aucun lien de d&#233;pendance avec les fournisseurs de services de t&#233;l&#233;communications &#187; encore moins avoir &#224; leur rendre compte de ses actes. L'organe de r&#233;gulation, dans l'accomplissement de sa mission prendra en charge un certain nombre de t&#226;ches d&#233;finies dans la note d'orientation du Grcc dont : &#171; permettre l'&#233;panouissement d'une saine et loyale concurrence dans tous les secteurs, g&#233;rer efficacement les ressources limit&#233;es du spectre des fr&#233;quences en y facilitant l'acc&#232;s et en permettant une concurrence libre &#187;. Aussi, devra-t-elle encourager &#171; l'efficacit&#233; et l'innovation technique &#187; et favoriser &#171; l'interconnexion des r&#233;seaux &#187; Les parties prenantes &#224; la concertation organis&#233;e le 6 mai 2000, et qui s'est poursuivie au travers d'une commission technique et d'un groupe de discussion &#233;lectronique, ont estim&#233; que la d&#233;nomination &#171; Autorit&#233; de r&#233;gulation des t&#233;l&#233;communications (Art) &#187; rendrait compte de son pouvoir d'imposer des d&#233;cisions et de sugg&#233;rer des r&#233;formes &#224; caract&#232;re r&#233;glementaire. Compte tenu des missions principales de r&#233;gulation et des missions incidentes de r&#233;glementation qui lui sont d&#233;volues. Les uns et les autres pensent que l'Art&lt;br class='autobr' /&gt;
&#171; pourrait &#234;tre constitu&#233;e sous la forme d'une entit&#233; de droit priv&#233; dot&#233;e de la personnalit&#233; morale et de l'autonomie financi&#232;re mais exer&#231;ant, par d&#233;l&#233;gation, des pr&#233;rogatives de puissance publique &#187;, selon la synth&#232;se des discussions faite par le Grcc. L'ind&#233;pendance de l'Art &#224; l'&#233;gard de l'administration et du march&#233; qu'elle doit r&#233;guler aurait dict&#233; ce choix. L'Art est soumise &#224; une double tutelle. Celle, technico-administrative du minist&#232;re charg&#233; des t&#233;l&#233;communications et la tutelle financi&#232;re du minist&#232;re charg&#233; des finances. L'Art est soumise au contr&#244;le de la Cour des Comptes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cependant, la Note d'orientation du Grcc sugg&#232;re : &#171; concomitamment &#224; la mise en place de l'Art, il conviendra de revoir dans sa globalit&#233; le dispositif institutionnel intervenant dans la gestion du secteur des t&#233;l&#233;communications &#187; (Commission nationale de coordination des t&#233;l&#233;communications, Direction des &#233;tudes et de la r&#233;glementation de la Poste et des T&#233;l&#233;communications, etc.) pour proc&#233;der aux mises en coh&#233;rence requises et ainsi &#233;viter redondances et duplication, &#171; sources d'inefficacit&#233; etc de d&#233;perdition de ressources &#187;, selon les termes de la Note d'orientation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Bassirou NDIAYE&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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