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	<title>OSIRIS</title>
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	<description>Osiris sensibilise, informe et produit des analyses sur tous les sujets relatifs &#224; l'utilisation et &#224; l'appropriation des technologies de l'information et de la communication au S&#233;n&#233;gal et en Afrique.</description>
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		<title>OSIRIS</title>
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		<title>Orange proposera procha&#238;nement des services mobiles pr&#233;pay&#233;s Visa aux clients Orange Money en Afrique et au Moyen-Orient</title>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Fintech</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;France Telecom-Orange (NYSE:FTE) et Visa Inc. (NYSE:V) ont annonc&#233; aujourd'hui que les clients Orange Money pourront bient&#244;t b&#233;n&#233;ficier des services des comptes pr&#233;pay&#233;s Visa. Il s'agit d'une &#233;tape importante qui permet de donner aux consommateurs des pays en d&#233;veloppement l'acc&#232;s &#224; la qualit&#233; des paiements Visa. &lt;br class='autobr' /&gt;
Orange Money est le service de paiement par t&#233;l&#233;phone mobile con&#231;u par Orange pour r&#233;pondre aux besoins de ses clients en Afrique et au Moyen-Orient. Il propose aux abonn&#233;s Orange (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-Fevrier,470-.html" rel="directory"&gt;F&#233;vrier&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-fintech-+.html" rel="tag"&gt;Fintech&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;France Telecom-Orange (NYSE:FTE) et Visa Inc. (NYSE:V) ont annonc&#233; aujourd'hui que les clients Orange Money pourront bient&#244;t b&#233;n&#233;ficier des services des comptes pr&#233;pay&#233;s Visa. Il s'agit d'une &#233;tape importante qui permet de donner aux consommateurs des pays en d&#233;veloppement l'acc&#232;s &#224; la qualit&#233; des paiements Visa.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Orange Money est le service de paiement par t&#233;l&#233;phone mobile con&#231;u par Orange pour r&#233;pondre aux besoins de ses clients en Afrique et au Moyen-Orient. Il propose aux abonn&#233;s Orange des fonctions telles que les transferts d'argent de mobile &#224; mobile, les r&#232;glements de factures, les services de retrait et de d&#233;p&#244;ts d'argent aupr&#232;s de r&#233;seaux d'agents agr&#233;es. Lanc&#233; en coop&#233;ration avec des banques partenaires locales en 2008, ce service est actuellement disponible dans huit pays d'Afrique et du Moyen-Orient. Orange pr&#233;voit d'introduire le paiement aupr&#232;s des r&#233;seaux Visa pour les abonn&#233;s Orange Money sur une s&#233;lection de pays d'ici fin 2012.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Nous permettons d&#233;j&#224; &#224; 3,5 millions de personnes en Afrique qui ont un acc&#232;s limit&#233; &#224; des services bancaires d'effectuer des paiements s&#233;curis&#233;s avec simplicit&#233; &#187;, a d&#233;clar&#233; Jean-Paul Cottet, Directeur Ex&#233;cutif Marketing et Innovation chez Orange. &#171; En unissant le c&#244;t&#233; pratique d'Orange Money &#224; la port&#233;e du r&#233;seau de paiement mondial de Visa, nous sommes en mesure de proposer de nouveaux usages de paiement nationaux et&lt;br class='autobr' /&gt;
internationaux aux clients Orange Money. &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Visa Mobile Pr&#233;pay&#233;, un nouveau produit de Visa lanc&#233; en octobre 2011, permet d'augmenter la s&#233;curit&#233;, l'ampleur et l'interop&#233;rabilit&#233; des programmes de paiement mobile comme Orange Money, en permettant aux d&#233;tenteurs de compte d'effectuer des paiements de particulier &#224; particulier, de faire des achats en magasin ou sur Internet aupr&#232;s des commer&#231;ants qui acceptent les paiements Visa, ou bien de retirer de l'argent aux distributeurs automatiques de billets Visa.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; La technologie mobile est l'un des principaux modes d'inclusion financi&#232;re. Son omnipr&#233;sence permet aux op&#233;rateurs de r&#233;seaux mobiles, aux &#233;tablissements financiers et &#224; Visa de relier financi&#232;rement des clients ayant peu acc&#232;s &#224; ce genre de services entre eux et avec l'&#233;conomie mondiale &#187;, a ajout&#233; John Partridge, Pr&#233;sident de Visa Inc. &#171; La convergence des r&#233;seaux de services mobiles et financiers permet de s'affranchir des barri&#232;res entre les services, d'acc&#233;l&#233;rer le changement et de transformer la vie des consommateurs des pays en d&#233;veloppement. &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Fonctionnement des services Visa avec Orange Money &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En r&#233;unissant les comptes pr&#233;pay&#233;s Visa et les comptes Orange Money, Orange connecte les abonn&#233;s au paiement mobile actuels &#224; VisaNet, le r&#233;seau mondial de paiement de Visa. VisaNet est actuellement utilis&#233; par 2,2 milliards de d&#233;tenteurs de comptes et 30 millions de commer&#231;ants, et il donne acc&#232;s &#224; 1,9 millions de distributeurs automatiques de billets dans le monde.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Orange et Visa travaillent ensemble au niveau international afin de permettre aux filiales d'Orange et aux &#233;tablissements financiers partenaires locaux de proposer toutes les fonctionnalit&#233;s des comptes mobiles pr&#233;pay&#233;s Visa &#224; leurs clients, dont :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Mode de paiement Visa &#8211; Que ce soit pour r&#233;gler des transactions en magasin ou sur Internet, Visa mobile pr&#233;pay&#233; ajoutera un mode de paiement aux comptes actuels des utilisateurs d'Orange Money.&lt;br class='autobr' /&gt;
Les consommateurs pourront &#233;galement avoir la possibilit&#233; de recevoir une carte pr&#233;pay&#233;e.
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Autorisation de transaction, services de compensation et de r&#232;glement bancaires &#8211; Visa proposera une gamme compl&#232;te de services de traitement des paiements et de gestion des comptes s'appuyant sur le plus grand r&#233;seau de paiement au monde, VisaNet.
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Paiements s&#233;curis&#233;es de qualit&#233; Visa &#8211; Visa mobile pr&#233;pay&#233; r&#233;unit des technologies de pointe dans le traitement du risque avec les capacit&#233;s de s&#233;curisation et d'authentification des appareils mobiles, permettant aux consommateurs des pays en d&#233;veloppement de faire des achats l'esprit tranquille. De plus, les capacit&#233;s de contr&#244;le de la fraude de Visa aident &#224; pr&#233;venir et &#224; r&#233;duire les risques de fraude.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les pays en d&#233;veloppement d'Afrique et du Moyen-Orient sont parmi les premiers march&#233;s cibl&#233;s par Orange et Visa pour d&#233;ployer leurs produits et services pr&#233;pay&#233;s conjoints, qui permettront de stimuler la croissance &#233;conomique et l'inclusion financi&#232;re en faisant migrer les d&#233;penses en argent liquide vers le paiement &#233;lectronique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;http://www.starafrica.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;StarAfrica&lt;/a&gt;, 29 f&#233;vrier 2012)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Bancarisation : Les banquiers veulent d&#233;velopper la finance au mobile</title>
		<link>https://www.osiris.sn/Bancarisation-Les-banquiers.html</link>
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		<dc:date>2012-02-29T16:24:00Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Fintech</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;L'Afrique veut d&#233;velopper encore plus la finance par t&#233;l&#233;phone mobile. Demain mercredi, s'ouvre &#224; Zan&#173;zibar, en Tanzanie, une rencontre de deux jours qui vise &#224; r&#233;fl&#233;chir sur les moyens de faire de l'Afrique l'une des zones leaders dans le secteur de la finance mobile, qui brasse actuellement environ 650 milliards de dollars am&#233;ricains. Le S&#233;n&#233;gal et l'Uemoa vont prendre part &#224; cette rencontre au plus haut niveau des d&#233;cideurs. &lt;br class='autobr' /&gt;
Les donn&#233;es des banques et des institutions financi&#232;res (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;L'Afrique veut d&#233;velopper encore plus la finance par t&#233;l&#233;phone mobile. Demain mercredi, s'ouvre &#224; Zan&#173;zibar, en Tanzanie, une rencontre de deux jours qui vise &#224; r&#233;fl&#233;chir sur les moyens de faire de l'Afrique l'une des zones leaders dans le secteur de la finance mobile, qui brasse actuellement environ 650 milliards de dollars am&#233;ricains. Le S&#233;n&#233;gal et l'Uemoa vont prendre part &#224; cette rencontre au plus haut niveau des d&#233;cideurs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les donn&#233;es des banques et des institutions financi&#232;res indiquent que 75% environ de la population africaine n'ont pas acc&#232;s aux services financiers formalis&#233;s. N&#233;anmoins, au vu du d&#233;veloppement tr&#232;s rapide de la t&#233;l&#233;phonie mobile sur le continent o&#249;, en tr&#232;s peu de temps, on a pu d&#233;nombrer environ 350 millions d'usagers du mobile, les financiers pensent qu'un cr&#233;neau est ouvert pour le d&#233;veloppement de la financiarisation de l'&#233;conomie informelle, dans la lign&#233;e de la D&#233;claration de Maya.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette D&#233;claration adopt&#233;e en septembre 2011, lors du Forum de la Rivera Maya au Mexique, constitue un ensemble de mesures destin&#233;es &#224; d&#233;brider le potentiel de la forte population mondiale qui est en marge des services bancaires. Le nombre est estim&#233; &#224; environ 2,5 milliards de personnes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mohamed Gu&#232;ye&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;http://www.lequotidien.sn/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Le Quotidien&lt;/a&gt;, 29 f&#233;vrier 2012)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>N&#233;gociation des taxes sur les t&#233;l&#233;communications</title>
		<link>https://www.osiris.sn/negociation-des-taxes-sur-les-telecommunications.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.osiris.sn/negociation-des-taxes-sur-les-telecommunications.html</guid>
		<dc:date>2012-02-29T07:13:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Appels internationaux entrants</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Les autorit&#233;s s&#233;n&#233;galaises cherchent &#224; r&#233;soudre un d&#233;saccord avec les op&#233;rateurs de t&#233;l&#233;communications du pays concernant la r&#233;introduction au mois de septembre d'une taxe sur les appels internationaux entrants qui, selon les op&#233;rateurs, r&#233;duirait leurs profits. &lt;br class='autobr' /&gt;
Impos&#233;e par le d&#233;cret 2011-1271, qui pr&#233;voit la taxation et la r&#233;gulation des appels internationaux, cette mesure r&#233;pond &#224; un double objectif : mieux superviser les appels internationaux afin de lutter contre la fraude, et imposer (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-Fevrier,470-.html" rel="directory"&gt;F&#233;vrier&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-appels-internationaux-entrants-248-+.html" rel="tag"&gt;Appels internationaux entrants&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Les autorit&#233;s s&#233;n&#233;galaises cherchent &#224; r&#233;soudre un d&#233;saccord avec les op&#233;rateurs de t&#233;l&#233;communications du pays concernant la r&#233;introduction au mois de septembre d'une taxe sur les appels internationaux entrants qui, selon les op&#233;rateurs, r&#233;duirait leurs profits.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Impos&#233;e par le d&#233;cret 2011-1271, qui pr&#233;voit la taxation et la r&#233;gulation des appels internationaux, cette mesure r&#233;pond &#224; un double objectif : mieux superviser les appels internationaux afin de lutter contre la fraude, et imposer une taxe sur l'ensemble des appels entrants pour consolider les finances publiques. Si le premier volet de la l&#233;gislation a &#233;t&#233; approuv&#233; par les op&#233;rateurs, le second a cependant suscit&#233; une vive opposition. En vertu du nouveau d&#233;cret, les op&#233;rateurs se voient facturer 49.2 francs CFA (0.075 euro) par minute pour les appels vers des t&#233;l&#233;phones portables, soit une hausse de 53 % par rapport au tarif pr&#233;c&#233;dent, et 75.45 francs CFA (0.115 euro) pour les appels vers des t&#233;l&#233;phones fixes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les responsables du gouvernement esp&#232;rent ainsi g&#233;n&#233;rer 60 milliards de francs CFA (91.47 millions d'euros) de revenus annuels dans le secteur des t&#233;l&#233;communications, qui repr&#233;sente actuellement 7 % environ du produit int&#233;rieur brut (PIB). Les fonds g&#233;n&#233;r&#233;s gr&#226;ce &#224; cette mesure devraient &#234;tre investis dans des projets de construction de logements sociaux, des projets d'approvisionnement en eau et la mise en place de technologies de l'information et de la communication dans les zones rurales.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cependant, pour ses d&#233;tracteurs, la mesure se traduira par des pertes de clients et de profits. Sonatel, le principal op&#233;rateur de t&#233;l&#233;communications du S&#233;n&#233;gal, dans lequel l'&#201;tat d&#233;tient 27 % de participations, s'est fermement oppos&#233; &#224; la mesure. Ses dirigeants craignent que les consommateurs se tournent d&#233;sormais vers d'autres technologies pour &#233;viter les tarifs &#233;lev&#233;s, notamment les programmes de voix sur IP (VOIP), tels que Skype.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Lors d'un entretien avec la presse internationale en septembre 2011, Mamadou Aidara Diop, membre du conseil d'administration de la Sonatel et secr&#233;taire g&#233;n&#233;ral du syndicat des travailleurs de la Sonatel, a estim&#233; que la taxe repr&#233;senterait pour le groupe un manque &#224; gagner &#233;quivalant &#224; 10 % du chiffre d'affaires annuel. D'apr&#232;s M. Diop, les appels internationaux repr&#233;sentent approximativement 70 % des revenus de la soci&#233;t&#233;. Lors de la mise en place d'une taxe similaire en mai 2010, le volume d'appels internationaux avait chut&#233; d'environ 15 %. La mesure a &#233;t&#233; lev&#233;e en novembre 2010 &#224; la suite de gr&#232;ves qui ont perturb&#233; les services longue distance et les services de connexion Internet.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le d&#233;cret concerne tous les op&#233;rateurs du march&#233; des t&#233;l&#233;communications s&#233;n&#233;galais, notamment Sonatel (sous le nom commercial Orange), Sentel (Tigo), Sudatel (Expresso) et le nouvel arrivant, Globacom, une soci&#233;t&#233; nig&#233;riane qui a obtenu sa licence en juin 2010. C'est cependant Sonatel qui s'est oppos&#233; &#224; la taxe avec le plus d'ardeur, en organisant plusieurs si&#232;ges et manifestations fin 2011. Le groupe aurait d&#233;cid&#233; de faire appel du d&#233;cret ; cependant, d'apr&#232;s le gouvernement, il est improbable que la taxe soit annul&#233;e.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En vertu du d&#233;cret, l'Agence de r&#233;gulation des t&#233;l&#233;communications (ARTP) est &#233;galement charg&#233;e d'am&#233;liorer le recueil de donn&#233;es sur le volume de trafic, afin de lutter plus efficacement contre la fraude. Le secteur est en effet min&#233; par des pratiques frauduleuses, notamment la r&#233;ception d'appels par des op&#233;rateurs sans licence, et la dissimulation des appels internationaux en appels nationaux pour &#233;viter les frais.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les repr&#233;sentants de l'ARTP ont d&#233;clar&#233; &#224; la presse nationale que le volume d'appels frauduleux &#233;tait en progression au S&#233;n&#233;gal, en raison de ressources et d'&#233;quipements insuffisants pour contr&#244;ler les communications de fa&#231;on efficace. En 2011, Tigo a &#233;t&#233; victime d'une fraude aux appels internationaux, qui &#233;taient masqu&#233;s en appels nationaux. Les dirigeants de Sentel ont indiqu&#233; &#224; la presse nationale avoir perdu environ 300 millions de francs CFA (457 347 d'euros) par mois entre mai et ao&#251;t.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les nouvelles r&#233;glementations sont les derniers changements intervenus sur l'un des march&#233;s de la t&#233;l&#233;phonie mobile les plus avanc&#233;s d'Afrique de l'Ouest, qui a connu une croissance prometteuse en 2011. Le nombre total d'abonn&#233;s aux services mobiles a progress&#233;, passant de 6.9 millions en 2009 &#224; 8.34 millions fin 2010, soit un taux de p&#233;n&#233;tration de 68.5 %. D'apr&#232;s les donn&#233;es de l'ARTP communiqu&#233;es &#224; la presse, 515 967 nouvelles souscriptions &#224; Internet ont &#233;t&#233; enregistr&#233;es au quatri&#232;me trimestre 2011.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Orange S&#233;n&#233;gal (Sonatel) a recens&#233; 390 000 nouveaux abonn&#233;s au quatri&#232;me trimestre ; avec un total de 5.09 millions d'abonn&#233;s, la soci&#233;t&#233; d&#233;tient 61 % de parts de march&#233;. Le second op&#233;rateur du pays, Tigo, d&#233;tient 28.2 % des parts de march&#233;, mais a vu son nombre d'abonn&#233;s reculer l&#233;g&#232;rement de 2.42 millions &#224; 2.36 millions en 2011. Quant &#224; Sudatel (Expresso), le troisi&#232;me fournisseur du S&#233;n&#233;gal avec 10.8 % des parts march&#233;, il a vu son nombre d'abonn&#233;s augmenter pour atteindre 898 113. .&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le secteur a &#233;galement d&#233;velopp&#233; son offre de services, ce qui a permis aux op&#233;rateurs de trouver de nouvelles sources de revenus issues de nouveaux modes d'utilisation, tels que les services bancaires mobiles et les connexions 3G. Cependant, dans la mesure o&#249; les services t&#233;l&#233;phoniques repr&#233;sentent toujours une part importante des revenus des op&#233;rateurs de t&#233;l&#233;phonie mobile, la nouvelle taxation entra&#238;nera incontestablement des complications pour les fournisseurs de services mobiles s&#233;n&#233;galais.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Oxford Business&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;http://www.reussirbusiness.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;R&#233;ussir Business&lt;/a&gt;, 29 f&#233;vrier 2012)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Entretien avec Alex Corenthin, enseignant-chercheur &#224; l'Ecole Sup&#233;rieure Polytechnique de Dakar</title>
		<link>https://www.osiris.sn/Entretien-avec-Alex-Corenthin.html</link>
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		<dc:date>2012-02-28T22:59:00Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Noms de domaine</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Alex Corenthin, est un enseignant-chercheur &#224; l'Ecole Sup&#233;rieure Polytechnique de Dakar, Directeur des Syst&#232;mes d'Information de l'Universit&#233; Cheikh Anta Diop de Dakar (UCAD) et gestionnaire du domaine sn . Il a particip&#233; de mani&#232;re directe &#224; l'implantation de l' internet au S&#233;n&#233;gal. De plus, il est un membre fondateur et Pr&#233;sident du Chapitre S&#233;n&#233;galais d'Internet Society (ISOC S&#233;n&#233;gal). &lt;br class='autobr' /&gt;
Pouvez-vous nous parler de l'organisme auquel vous &#234;tes membre ? &lt;br class='autobr' /&gt;
Le NIC S&#233;n&#233;gal (www.nic.sn) est (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-Fevrier,470-.html" rel="directory"&gt;F&#233;vrier&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-noms-de-domaine-+.html" rel="tag"&gt;Noms de domaine&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Alex Corenthin, est un enseignant-chercheur &#224; l'Ecole Sup&#233;rieure Polytechnique de Dakar, Directeur des Syst&#232;mes d'Information de l'Universit&#233; Cheikh Anta Diop de Dakar (UCAD) et gestionnaire du domaine sn . Il a particip&#233; de mani&#232;re directe &#224; l'implantation de l' internet au S&#233;n&#233;gal. De plus, il est un membre fondateur et Pr&#233;sident du Chapitre S&#233;n&#233;galais d'Internet Society (ISOC S&#233;n&#233;gal).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Pouvez-vous nous parler de l'organisme auquel vous &#234;tes membre ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le NIC S&#233;n&#233;gal (&lt;a href=&#034;http://www.nic.sn&#034; class=&#034;spip_url spip_out auto&#034; rel=&#034;nofollow external&#034;&gt;www.nic.sn&lt;/a&gt;) est le registre national en charge de l'administration des noms de domaines .sn, plac&#233; sous la tutelle de l'UCAD, qui est la 1&#232;re Universit&#233; publique du S&#233;n&#233;gal avec 65.000 &#233;tudiants et 1500 enseignants chercheurs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Selon vous, &#224; quoi est d&#251; le d&#233;veloppement de l'internet en Afrique ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Tout d'abord, la facilit&#233; de communication qu'apporte cet outil et si on y extrapole par rapport &#224; l'explosion du cellulaire en Afrique, on se rend compte que les africains sont tr&#232;s communicants.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;De plus, gr&#226;ce au d&#233;veloppement des infrastructures de t&#233;l&#233;communications, on a pu remarquer un certain engouement de la part des africains pour cette grande facilit&#233; de communication.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Par ailleurs, l'av&#232;nement de l'acc&#232;s internet via le mobile (GPRS, 3G) et la baisse des co&#251;ts d'acc&#232;s ont jou&#233; un r&#244;le important dans ce d&#233;veloppement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Vous avez d&#251; observer certains comportements des habitants face &#224; la mont&#233;e de l'Internet, notamment au S&#233;n&#233;gal&#8230;Quels sont les effets les plus marquants que vous ayez remarqu&#233; ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En Afrique, il y a un probl&#232;me li&#233; au manque de ressources bibliographiques et le d&#233;veloppement de l'internet a permis &#224; la population africaine d'avoir un meilleur acc&#232;s &#224; ces ressources et aux diff&#233;rents autres services offrets par ce m&#233;dia, notamment ses capacit&#233;s multim&#233;dias (images, sons et vid&#233;os) qui sont particuli&#232;rement attractifs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;J'ai aussi pu remarquer une explosion li&#233;e &#224; l'utilisation des r&#233;seaux sociaux, de par l'interactivit&#233; inh&#233;rentes &#224; ces concepts et la facilit&#233; de communication sur ces r&#233;seaux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; &lt;strong&gt;Quels probl&#232;mes rencontrez-vous concernant l'attribution des noms de domaine ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;D'une part, il ya un manque de communication sur l'existence du registre national, sur son r&#244;le et sur les proc&#233;dures d'attribution des noms de domaine&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;D'autre part, il y a une forte concurrence des noms de domaines g&#233;n&#233;riques qui ont des prix relativement accessibles.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Quels sont les crit&#232;res requis pour l'obtention d'un nom de domaine ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;NIC S&#233;n&#233;gal ne traite que les demandes pour la zone 'SN', il n'est pas habilit&#233; &#224; effectuer des op&#233;rations dans d'autres zones ou dans les zones organisationnelles comme &#171; .com &#187; et &#171; .edu &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Des enregistrements sous :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; org.sn : Organisations ou Associations ;
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; com.sn : Organisme &#224; caract&#232;re commercial ;
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; art.sn : M&#233;tiers de la culture ;
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; edu.sn : Etablissements d'enseignement et de formation professionnelle
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; perso.sn : Personnes physiques&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;peuvent cependant &#234;tre effectu&#233;s sous des conditions particuli&#232;res.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le nom de domaine demand&#233; doit remplir les crit&#232;res suivants :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Il ne doit pas correspondre &#224; un nom de service Internet (web, mail, chat, etc) ;
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Il doit refl&#233;ter le nom, sigle ou nom d'un produit (mat&#233;riel ou immat&#233;riel) du demandeur ;
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Il doit comporter au moins 3 caract&#232;res.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les noms communs et noms propres ne sont enregistr&#233;s que s'ils correspondent au nom, sigle ou produit de l'organisme demandeur ; le cas &#233;ch&#233;ant, un document le prouvant peut &#234;tre exig&#233;.&lt;br class='autobr' /&gt;
Les noms de r&#233;gions, communes, villes, sites, etc. ne sont enregistr&#233;s que lorsque les demandes correspondantes &#233;manent des structures qui g&#232;rent ces entit&#233;s (ex. : conseils r&#233;gionaux, mairies, ...).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;NIC S&#233;n&#233;gal recommande de faire appel aux services d'un registrar (bureau d'enregistrement) pour la proc&#233;dure de demande d'enregistrement de nom de domaine.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Quelle est la proc&#233;dure &#224; suivre ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;R&#233;ponse : Le formulaire (accessible sur le site &lt;a href=&#034;http://www.nic.sn&#034; class=&#034;spip_url spip_out auto&#034; rel=&#034;nofollow external&#034;&gt;www.nic.sn&lt;/a&gt;) permet de faire la demande de cr&#233;ation d'un domaine dans la zone 'SN'.&lt;br class='autobr' /&gt;
Il est demand&#233; de le remplir lisiblement et de renseigner toutes les rubriques. Le prestataire d'h&#233;bergement (&#233;ventuel) peut aider &#224; remplir les rubriques techniques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il doit &#234;tre d&#233;pos&#233; au niveau du NIC S&#233;n&#233;gal (RDC du d&#233;partement G&#233;nie Informatique de l'ESP (Ecole Sup&#233;rieure Polytechnique) ou envoy&#233; par courrier postal ; il doit &#234;tre rev&#234;tu de la signature du responsable administratif et du cachet de l'organisme demandeur.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; &lt;strong&gt;Combien co&#251;te un nom de domaine au S&#233;n&#233;gal ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour les domaines de 1er niveau : domaine.sn&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Cr&#233;ation : 30.000 F
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Renouvellement : 20.000 F&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour les domaines sous extension descriptive : ex : domaine.com.sn&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Cr&#233;ation/renouvellement : 5.000 F&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il y a cependant des conditions particuli&#232;res pour les domaines .gouv.sn, univ.sn&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; &lt;strong&gt;Comment expliquez-vous les diff&#233;rences de prix concernant ces noms de domaine d'un pays &#224; l'autre sur le continent africain ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;G&#233;n&#233;ralement, ces diff&#233;rences sont li&#233;es aux charges d'exploitation du registre : Il y a d'une part des co&#251;ts li&#233; au personnel affect&#233; dans ces registres et d'autre part, il y a des frais techniques concernant les co&#251;ts des serveurs qui sont mis en place. Plus il y a une expansion importante des noms de domaine et plus les co&#251;ts sont r&#233;duits. Par ailleurs, certains pays ont des politiques assez restrictives.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Quelles solutions pr&#233;conisez-vous pour rendre l'attribution des noms de domaine plus accessible ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La premi&#232;re chose serait une meilleure communication. Il faudrait qu'il y ait un accompagnement de l'Etat et du secteur afin de mieux montrer l'int&#233;r&#234;t d'&#234;tre sous sa propre banni&#232;re, c'est-&#224;-dire que les personnes doivent comprendre l'int&#233;r&#234;t strat&#233;gique d'&#234;tre sous un nom de domaine national.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il faudrait aussi mettre en place des syst&#232;mes de sponsoring concernant les registres afin d'avoir des prix concurrentiels vis-&#224;-vis des noms de domaine internationaux. De plus, une automatisation des outils permettant l'obtention des noms de domaine serait n&#233;cessaire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; &lt;strong&gt;A moyen terme, quelles &#233;volutions donneriez-vous au d&#233;veloppement de l'Internet en Afrique ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les enjeux sont bien cern&#233;s par les acteurs. On a pu voir une augmentation des contenus locaux gr&#226;ce notamment &#224; la publicit&#233; sur internet de la part des entreprises. Ces contenus vont ensuite permettre un d&#233;veloppement des infrastructures, ce qui va permettre de d&#233;velopper de la valeur ajout&#233;e pour enfin permettre un r&#233;el d&#233;veloppement &#233;conomique en Afrique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Pensez-vous que le nom de domaine &#171; .africa &#187; sera un succ&#232;s ?}=&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je suis assez dubitatif par rapport &#224; l'int&#233;r&#234;t que cela va susciter chez les africains. Il faudrait qu'il y ait une r&#233;elle appropriation de ce &#171; .africa &#187;. Il faudrait qu'il soit plus significatif pour cette population par rapport aux autres noms de domaine. De plus, il faut que cela soit repr&#233;sentatif de l'ensemble de l'Afrique dans sa diversit&#233;. Cela n&#233;cessite beaucoup de pr&#233;alables.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;http://education.starafrica.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;StarAfrica&lt;/a&gt;, 28 f&#233;vrier 2012)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Le trafic Internet en Afrique perturb&#233; apr&#232;s une rupture de c&#226;ble</title>
		<link>https://www.osiris.sn/le-trafic-internet-en-afrique-perturbe-apres-une-rupture-de-cable.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.osiris.sn/le-trafic-internet-en-afrique-perturbe-apres-une-rupture-de-cable.html</guid>
		<dc:date>2012-02-28T21:23:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Infrastructures</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Les connexions des internautes de la c&#244;te Est de l'Afrique vont conna&#238;tre des lenteurs importantes, a pr&#233;venu le site de la BBC, lundi 27 f&#233;vrier. Un c&#226;ble de fibre optique, The East African Marine Systems (Teams) a &#233;t&#233; sectionn&#233; par une ancre de bateau, au large de Mombasa, ville portuaire du Kenya, le week-end dernier. D'apr&#232;s l'International Business Times, un autre c&#226;ble, l'Eastern Africa Submarine System (Eassy), aurait aussi &#233;t&#233; endommag&#233;. &lt;br class='autobr' /&gt;
Selon la BBC, le trafic est ralenti (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-Fevrier,470-.html" rel="directory"&gt;F&#233;vrier&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-Infrastructures-+.html" rel="tag"&gt;Infrastructures&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Les connexions des internautes de la c&#244;te Est de l'Afrique vont conna&#238;tre des lenteurs importantes, a pr&#233;venu le site de la BBC, lundi 27 f&#233;vrier. Un c&#226;ble de fibre optique, The East African Marine Systems (Teams) a &#233;t&#233; sectionn&#233; par une ancre de bateau, au large de Mombasa, ville portuaire du Kenya, le week-end dernier. D'apr&#232;s l'International Business Times, un autre c&#226;ble, l'Eastern Africa Submarine System (Eassy), aurait aussi &#233;t&#233; endommag&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon la BBC, le trafic est ralenti d'environ 20 % dans de nombreux pays, du Kenya au Burundi, en passant par le Rwanda et la Tanzanie. Le site britannique indique aussi que les r&#233;parations doivent durer quinze jours.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;D&#201;PENDANCE&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cet incident d&#233;montre la grande d&#233;pendance du continent africain aux c&#226;bles de fibre optique, qui constituent l'infrastructure d'Internet. Les c&#226;bles sous-marins Teams et Eassy sont les principales sources de bande passante pour la c&#244;te est africaine. Teams, devenu op&#233;rationnel en 2009, mesure 4 500 kilom&#232;tres, et longe la c&#244;te des Emirats arabes unis au Kenya. Long de 10 000 kilom&#232;tres, le c&#226;ble de fibre optique Eassy, alimente depuis 2009, la c&#244;te est africaine, jusqu'en Afrique du Sud. Selon le site sp&#233;cialis&#233; Manypossibilities, l'installation de ce c&#226;ble a co&#251;t&#233; plus de 260 millions de dollars (193 millions d'euros).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce n'est pas la premi&#232;re fois que des ruptures de c&#226;bles entra&#238;nent d'importantes baisses de trafic. En janvier 2008, deux c&#226;bles sous-marins, qui assurent l'essentiel du trafic Internet entre l'Europe et l'Asie, sont sectionn&#233;s en mer M&#233;diterran&#233;e. Plus de 70 % des connexions Internet sont aussit&#244;t interrompues en Egypte, quand l'Inde perd 40 % &#224; 50 % de sa capacit&#233; r&#233;seau.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La cartographie des c&#226;bles sous-marins a toutefois beaucoup &#233;volu&#233; ces derni&#232;res ann&#233;es, notamment en Afrique. Avant 2009, la c&#244;te est de l'Afrique &#233;tait sous aliment&#233;e en trafic Internet. L'arriv&#233;e de nouveaux c&#226;bles le long des c&#244;tes ne signifie pas pour autant que la connectivit&#233; globale du continent progresse. A l'int&#233;rieur des terres, les disparit&#233;s demeurent. Ainsi, au Liberia, par exemple, seul 0,5 % de la population se connecte &#224; Internet. D'apr&#232;s le site InternetWorldStats, le taux de p&#233;n&#233;tration moyen d'Internet en Afrique est de 13,5 %, alors que la moyenne mondiale est de 32,7 %.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;http://www.lemonde.fr/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Le Monde&lt;/a&gt;, 28 f&#233;vrier 2012)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>&#171; Plusieurs pays africains ont pris du retard sur la transposition des directives communautaires &#187; </title>
		<link>https://www.osiris.sn/plusieurs-pays-africains-ont-pris-du-retard-sur-la-transposition-des-directives.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.osiris.sn/plusieurs-pays-africains-ont-pris-du-retard-sur-la-transposition-des-directives.html</guid>
		<dc:date>2012-02-28T21:21:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>R&#233;gulation des t&#233;l&#233;coms</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Devenues obsol&#232;tes en peine une douzaine d'ann&#233;es d'existence, les lois sur les t&#233;l&#233;communications promulgu&#233;es au d&#233;but des ann&#233;es 1998-2000 disparaissent peu &#224; peu pour &#234;tre remplac&#233;es par des directives communautaires en vue de couvrir l'int&#233;gralit&#233; des communications &#233;lectroniques et leur &#233;volution. Florence Guthfreund-Roland, partenaire du cabinet Simmons &amp; Simmons, explique la mise en place progressive des lois communautaires et la situation r&#233;glementaire en Afrique de l'Ouest et du (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-Fevrier,470-.html" rel="directory"&gt;F&#233;vrier&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-regulation-des-telecoms-+.html" rel="tag"&gt;R&#233;gulation des t&#233;l&#233;coms&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Devenues obsol&#232;tes en peine une douzaine d'ann&#233;es d'existence, les lois sur les t&#233;l&#233;communications promulgu&#233;es au d&#233;but des ann&#233;es 1998-2000 disparaissent peu &#224; peu pour &#234;tre remplac&#233;es par des directives communautaires en vue de couvrir l'int&#233;gralit&#233; des communications &#233;lectroniques et leur &#233;volution. Florence Guthfreund-Roland, partenaire du cabinet Simmons &amp; Simmons, explique la mise en place progressive des lois communautaires et la situation r&#233;glementaire en Afrique de l'Ouest et du centre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Avec la convergence et l'arriv&#233;e de la 3G, quelle analyse faites-vous de l'environnement r&#233;glementaire en Afrique ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Florence Guthfreund-Roland : Par exp&#233;rience, j'interviens plus dans les pays d'Afrique de l'Ouest et du centre pour accompagner et conseiller nos clients parmi lesquels l'op&#233;rateur panafricain MTN qui compte plusieurs implantations en Afrique. Il &#233;tait devenu important de mettre en place une nouvelle r&#233;gulation pour donner des garanties et une meilleure visibilit&#233; aux nouveaux investisseurs et surtout permettre un lancement harmonieux des nouvelles licences d'exploitation 3G pour permettre le d&#233;veloppement des communications &#233;lectroniques de fa&#231;on g&#233;n&#233;rale. Ces nouvelles dispositions r&#233;glementaires permettront aux investisseurs d'avoir un cadre juridique clair et pr&#233;cis mais aussi s&#233;curis&#233;. Depuis pr&#232;s de 5 ans, on assiste &#224; la mise en place d'une v&#233;ritable r&#233;glementation dans les pays d'Afrique centrale et de l'Ouest.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Les pays africains sortent d'une situation de concession &#224; une situation de r&#233;gime d'ouverture sans exclusivit&#233;. Est-ce que les pays sont pr&#234;ts &#224; cette &#233;volution ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;FGR : Il faut rappeler que ces r&#233;glementations sont issues de la transposition des directives &#233;dict&#233;es en 2006 par l'UEMOA (Union &#233;conomique et mon&#233;taires de l'Afrique de l'Ouest) et de la CEDEAO (Communaut&#233; &#233;conomique des Etats de l'Afrique de l'Ouest). Mais c'est &#224; partir de 2008 que la zone CEMAC (Communaut&#233; &#233;conomique et mon&#233;taire de l'Afrique centrale) a mis en place ses textes communautaires pour remplacer les anciennes lois qui dataient pour la plupart des ann&#233;es 1998-2000 dans la grande majorit&#233; des pays africains. Malgr&#233; leur r&#233;cente promulgation ces lois &#233;taient devenues caduques par rapport aux exigences de convergence. Compte tenu du contexte de l'&#233;poque, les pays sortaient d'une situation monopole d'Etat sur les t&#233;l&#233;communications, il s'agissait alors de mettre en place des lois pour garantir les conditions de concessions de services publics. Ce qui laissait peu de place &#224; la cr&#233;ation d'un environnement concurrentiel adapt&#233;. Il &#233;tait alors n&#233;cessaire de faire &#233;voluer ces lois pour aller vers des directives communautaires avec des r&#233;gimes d'ouverture &#224; la concurrence des communications &#233;lectroniques bas&#233;es sur des appels d'offres internationaux en vue de l'octroi de licences globales, mais aussi la mise en place d'autorit&#233;s administratives ind&#233;pendantes pour accompagner cette nouvelle dynamique et rompre avec l'exclusivit&#233; de l'Etat.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;O&#249; en sont aujourd'hui les Etats dans ce processus de transposition ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;FGR : La Banque mondiale et d'autres bailleurs de fonds ont allou&#233; des ressources financi&#232;res et humaines pour accompagner plusieurs Etats africains &#224; r&#233;ussir l'adoption des transpositions des directives communautaires. A ce jour, le Burkina Faso, le Congo (loi du 25 novembre 2009), le Cameroun (septembre 2010), le S&#233;n&#233;gal (f&#233;vrier 2011), le Mali (avec deux nouvelles lois adopt&#233;es &#224; la fin f&#233;vrier 2011) sont les seuls pays &#224; avoir adopt&#233; ces r&#232;gles communautaires. En revanche, la C&#244;te d'Ivoire les avait mises en suspend compte tenu de la situation sociopolitique qu'elle a travers&#233; ces derniers mois. Une r&#233;flexion est en cours pour acc&#233;l&#233;rer le processus. Au B&#233;nin, un appel d'offres vient d'&#234;tre lanc&#233;. Cet appel d'offre porte notamment sur un projet de code de communications &#233;lectroniques pour r&#233;former les ordonnances de 2002. Il s'agit d'un appel &#224; manifestation d'int&#233;r&#234;t pour recruter un cabinet juridique pour la mise en place des lois et des d&#233;crets d'applications.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Avec toutes ces disparit&#233;s, la CEMAC et la CEDEAO n'avaient pas pr&#233;vu de dates butoirs pour contraindre les Etats &#224; transposer dans des d&#233;lais requis ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;FGR : Effectivement, la date butoir &#233;tait fix&#233;e &#224; la fin 2010 mais cette disposition ne pr&#233;voyait pas de sanction en cas de non respect de la date. De toute fa&#231;on, les dates sont d&#233;pass&#233;es mais ce sont des choses qui arrivent souvent, m&#234;me en Europe. La France, par exemple est en retard sur la transposition des directives &#171; Paquet t&#233;l&#233;coms &#187;. Ce retard a aussi une incidence sur la mise en place de dispositions r&#233;glementaires visant &#224; la protection des donn&#233;es &#224; caract&#232;re personnel, la cybers&#233;curit&#233;. Il y a &#224; la fois un aspect r&#233;seau, lequel d&#233;pend des lois sur les communications &#233;lectroniques, et un aspect contenu relavant plut&#244;t de la loi sur la cybers&#233;curit&#233;. C'est justement la m&#233;thode appliqu&#233;e par le Cameroun dans ses textes promulgu&#233;s en d&#233;cembre 2010. A ce jour, il n'existe pas encore, &#224; ma connaissance, en Afrique, de directives communautaires sur la cybers&#233;curit&#233; et la data-protection. Il s'agit d'un vide juridique qui risque de poser de s&#233;rieux probl&#232;mes aux Etats si des solutions adapt&#233;es et durables ne sont pas rapidement mises en &#339;uvre pour faire face, notamment, &#224; l'arriv&#233;e des technologies comme le cloud computing, le mobile banking, l'e-sant&#233;, etc.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Justement ces deux aspects n&#233;cessitent &#233;galement la mise en place d'un cadre juridique et r&#233;glementaire pour prot&#233;ger les consommateurs ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;FGR : Il y a beaucoup de probl&#233;matiques li&#233;es &#224; la gestion de contenus avec l'arriv&#233;e des technologies convergentes. De plus en plus, les donn&#233;es &#224; caract&#232;re personnel seront utilis&#233;es pour des envois de publicit&#233;s sur les mobiles et sur Internet. Ce ph&#233;nom&#232;ne est li&#233; au d&#233;veloppement de l'Internet et surtout de l'internet gratuit dont le business model repose principalement sur la publicit&#233;. Il est alors n&#233;cessaire de mettre en place des m&#233;canismes pour prot&#233;ger les consommateurs. C'est une question complexe &#224; g&#233;rer. On l'a constat&#233; lors des campagnes d'identification et de recensement des abonn&#233;s. Il y a eu une certaine r&#233;ticence de la part des consommateurs qui se sentaient fich&#233;s et contr&#244;l&#233;s pour certains qui ne disposaient pas de papiers d'identit&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Estimez-vous que les autorit&#233;s aient acquis les comp&#233;tences techniques et juridiques n&#233;cessaires pour faire face &#224; ces nouveaux enjeux ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;FGR : Il y a eu beaucoup d'efforts qui ont &#233;t&#233; r&#233;alis&#233;s dans le renforcement des capacit&#233;s des cadres des autorit&#233;s de r&#233;gulations. La banque Mondiale soutient et continue &#224; soutenir des programmes de formation pour am&#233;liorer les connaissances des techniciens et des cadres des autorit&#233;s. C'est fondamental d'avoir une bonne maitrise de l'environnement juridique et technique du secteur pour pr&#233;tendre &#224; plus d'ind&#233;pendance. C'est aussi important que l'autonomie financi&#232;re que certaines autorit&#233;s sont en droit de revendiquer aujourd'hui.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Nous allons assister prochainement &#224; la fin des concessions des licences 2G dans beaucoup de pays. Quel sc&#233;nario peut-on envisager dans l'hypoth&#232;se que certaines licences ne seraient pas renouveler ? &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;FGR : Dans de nombreux pays, il y a eu, ces derniers mois, des lancements d'appels d'offres pour l'octroi de licences 3G. En m&#234;me temps, il y a aussi des n&#233;gociations pour l'attribution de licences globales pour permettre aux op&#233;rateurs qui b&#233;n&#233;ficiaient jusqu'alors de licences 2G de pouvoir fournir des services 3G. Avec l'&#233;ch&#233;ance de la dur&#233;e des licences, il y a plusieurs questions qui restent encore suspens. Il s'agit notamment du sort des infrastructures cr&#233;&#233;es par les op&#233;rateurs dans l'hypoth&#232;se d'un renouvellement de licences ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Est-ce que des solutions de compensations sont pr&#233;vues pour indemniser ou pour louer l'utilisation de ces infrastructures &#224; un tiers ? &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En tout &#233;tat de cause, il faut &#233;viter de rentrer dans des sc&#233;narios complexes avec des montages juridiques difficiles. Je ne vois pas pourquoi les Etats refuseraient de renouveler les licences &#224; des op&#233;rateurs qui ont contribu&#233; au d&#233;veloppement du secteur, acquis des parts de march&#233; importantes dans le domaine des t&#233;l&#233;communications et respect&#233; leurs engagements issus du cahier des charges, notamment en termes d'investissements, d'emploi et de contributions diverses. En analysant un risque rationnel, ce cas de figure reste faible.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Mais pour contourner cette situation, il y a des pays comme le S&#233;n&#233;gal qui parlent de renationaliser l'op&#233;rateur historique ou encore de faire monter sa participation au capital social de l'op&#233;rateur apr&#232;s avoir c&#233;d&#233; une bonne partie &#224; son partenaire strat&#233;gique. Qu'est-ce que vous en pensez ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;FGR : Dans le cadre des textes et des directives communautaires sur les communications &#233;lectroniques, cette situation ne devrait pas exister. Il ne devrait plus y a voir d'exclusivit&#233; pour les Etats. M&#234;me s'il y a des textes de lois, au niveau national, qui pr&#233;voient ces dispositions, il y a la primaut&#233; des directives communautaires sur ces lois.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au Cameroun, il est apparu des dispositions dans la loi qui ne sont pas conformes aux textes communautaires dans le cadre de la CEMAC. La notion de concession devrait d&#233;sormais disparaitre de toutes les r&#233;glementations africaines pour laisser place &#224; la notion de licences d'exploitations accord&#233;es &#224; des op&#233;rateurs. Au Cameroun, un projet de loi &#233;tait en pr&#233;paration en vue de contr&#244;ler la mise en place de concessions pour la construction et l'exploitation, sur toute l'&#233;tendue du territoire national, des points d'atterrissements de c&#226;bles sous-marins. Mais &#224; l'arriv&#233;e, les textes communautaires pr&#233;voient d&#233;sormais la mise en place de licences sans exclusivit&#233; publique. Il y a eu aussi la probl&#233;matique li&#233;e au contr&#244;le du backbone national par Camtel qui a suscit&#233; une situation conflictuelle entre l'op&#233;rateur historique et ses concurrents. Dans ce cas, il y avait un probl&#232;me juridique de fond. Camtel ne devrait plus b&#233;n&#233;ficier d'exclusivit&#233; depuis 2007.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Propos recueillis par Mohamadou Diallo, pour le magazine R&#233;seau T&#233;l&#233;com Network No 51&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;http://www.reseautelecom.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;R&#233;seau T&#233;l&#233;com Network&lt;/a&gt;, 28 f&#233;vrier 2012)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Les m&#233;dias sociaux p&#232;sent-ils sur l'&#233;lection au S&#233;n&#233;gal ?</title>
		<link>https://www.osiris.sn/les-medias-sociaux-pesent-ils-sur-l-election-au-senegal.html</link>
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		<dc:date>2012-02-27T21:55:00Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>M&#233;dias/R&#233;seaux sociaux</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Le S&#233;n&#233;gal est dans le peloton de t&#234;te des pays de l'Afrique de l'ouest pour l'infrastructure t&#233;l&#233;com. Mais, avec un taux d'&#224; peine 16% de p&#233;n&#233;tration de l'internet on doit se demander si les informations disponibles online et les m&#233;dias sociaux peuvent faire une diff&#233;rence dans l'&#233;lection pr&#233;sidentielle. &lt;br class='autobr' /&gt;
Le taux de p&#233;n&#233;tration du t&#233;l&#233;phone fixe est de moins de 3%. Il est de 80% pour le mobile. Un peu plus de la moiti&#233; des connections au net se font sur le r&#233;seau 3G. 650 000 s&#233;n&#233;galais (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-Fevrier,470-.html" rel="directory"&gt;F&#233;vrier&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-medias-reseaux-sociaux-+.html" rel="tag"&gt;M&#233;dias/R&#233;seaux sociaux&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Le S&#233;n&#233;gal est dans le peloton de t&#234;te des pays de l'Afrique de l'ouest pour l'infrastructure t&#233;l&#233;com. Mais, avec un taux d'&#224; peine 16% de p&#233;n&#233;tration de l'internet on doit se demander si les informations disponibles online et les m&#233;dias sociaux peuvent faire une diff&#233;rence dans l'&#233;lection pr&#233;sidentielle.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le taux de p&#233;n&#233;tration du t&#233;l&#233;phone fixe est de moins de 3%. Il est de 80% pour le mobile. Un peu plus de la moiti&#233; des connections au net se font sur le r&#233;seau 3G. 650 000 s&#233;n&#233;galais sont sur Facebook soit pr&#232;s de 5% du total, mais plus de 70% de la population en ligne avec une augmentation de 85 000 personnes dans les six derniers mois.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces chiffres m'ont &#233;t&#233; donn&#233;s par Olivier Sagna fondateur d'Osiris.sn, l'Observatoire sur les Syst&#232;mes d'Information, les R&#233;seaux et les Inforoutes au S&#233;n&#233;gal. Un des tous premiers observatoires de ce genre, c'est la source d'information ind&#233;pendante sur les technologies de l'information la plus compl&#232;te que j'ai trouv&#233; lors de mon p&#233;riple africain. Une innovation d'autant plus remarquable qu'elle remonte &#224; 1998 et se r&#233;v&#232;le de plus en plus utile. Historien de formation et documentaliste Sagna affirme qu'il n'est &#171; surtout pas informaticien &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans &#171; soci&#233;t&#233; de l'information, le mot le plus important est 'soci&#233;t&#233;' &#187;, dit-il. Il se veut une &#171; sentinelle &#187; de la soci&#233;t&#233; civile pour tout ce qui concerne les TIC. Pour mieux y parvenir il a fait le pari d'un site &#171; multi acteurs &#187; avec participation des secteurs priv&#233;s et publics, des universit&#233;s et des m&#233;dias. &#171; Nous sommes tout sauf neutres. Nous sommes pour les logiciels libre, le Creative Commons, l'acc&#232;s ouvert, le travail b&#233;n&#233;vole... tout &#231;a &#187;. Ainsi m'a-t-il d&#233;clar&#233; : &#171; au lieu que nos ordinateurs soient dans les nuages, qu'on les mette dans nos savanes. Nous devons construire les infrastructures et y exercer une certaine souverainet&#233;. &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C'est lui qui, lors de notre entretien &#224; Dakar en octobre dernier m'a d&#233;clar&#233; que le S&#233;n&#233;gal fait mieux que ses voisins &#171; gr&#226;ce &#224; un op&#233;rateur public correctement g&#233;r&#233; &#187; et &#224; des ressources humaines de qualit&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Certains sont tent&#233;s d'attribuer une bonne part du m&#233;rite &#224; Orange qui poss&#232;de 42% du capital de la Sonatel, principal op&#233;rateur s&#233;n&#233;galais.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais si l'infrastructure est plut&#244;t bonne, l'h&#233;ritage colonial est plut&#244;t n&#233;gatif en mati&#232;re d'innovation. Le dynamisme est moindre que dans les pays sous influence anglo-saxonne. &#171; Nous avons h&#233;rit&#233; du colbertisme, ils sont plus pragmatiques &#187; estime Sagna avec un regret que j'ai constat&#233; ailleurs. &#171; On doit partir du fait que tout est interdit. &#199;a prend plus de temps &#224; se mettre en place, &#187; dit-il.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'&#233;lection du 26 f&#233;vrier a vu des avanc&#233;es notables. Absents en ligne pour la campagne pr&#233;c&#233;dente, les candidats significatifs ont un site web et une page Facebook. Certains ont m&#234;me un blog et mettent des vid&#233;os sur YouTube.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La plus connue des initiatives citoyennes est S&#233;n&#233;gal2012 qui a sa page Facebook. C'est utile pour la diaspora et pour les jeunes qui suivent sur leur mobile.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Bilan : l'information accessible sur l'internet joue un r&#244;le &#171; important mais pas d&#233;cisif &#187;. Dans un courriel qu'il m'a envoy&#233; cette semaine, Sagna estime que &#171; les r&#233;seaux sociaux ne jouent pas un r&#244;le d&#233;terminant dans la mobilisation des citoyens s&#233;n&#233;galais. Les messages passent plus par les radios, les t&#233;l&#233;visions priv&#233;es et le t&#233;l&#233;phone portable. Par contre, ils jouent un r&#244;le important pour l'alimentation en informations pas ch&#232;res de la presse priv&#233;e qui dispose de peu de moyen pour avoir des gens partout. [Cela] contribue &#224; relayer et amplifier les informations auxquelles seule une minorit&#233; peut acc&#233;der sur le net &#187;. Une alliance que nous avons d&#233;j&#224; vue &#224; l'&#339;uvre ailleurs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Francis Pisani&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;http://winch5.blog.lemonde.fr/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Winch 5&lt;/a&gt;, 26 f&#233;vrier 2012)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Amy Jeanne, une blogueuse &#224; l'&#233;tat pur</title>
		<link>https://www.osiris.sn/Amy-Jeanne-une-blogueuse-a-l-etat.html</link>
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		<dc:date>2012-02-27T20:51:35Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>M&#233;dias/R&#233;seaux sociaux</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Elle fait partie des rares blogueuses pr&#233;sentes dans la blogosph&#232;re s&#233;n&#233;galaise. Son fort, c'est Twitter. Pas de blogs, ni de sites internet. Ag&#233;e de 22 ans, cette demoiselle aux dents blanches et au teint caf&#233; au lait est &#233;tudiante en deuxi&#232;me ann&#233;e de Marketing et Communication &#224; l'Ecole sup&#233;rieure polytechnique de Dakar. &lt;br class='autobr' /&gt;
Elle a &#233;t&#233; impressionn&#233;e par la rapidit&#233; et le partage instantan&#233; des informations sur le r&#233;seau social. &#171; Des amis me parlaient souvent de twitter. Au d&#233;but je ne (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Elle fait partie des rares blogueuses pr&#233;sentes dans la blogosph&#232;re s&#233;n&#233;galaise. Son fort, c'est Twitter. Pas de blogs, ni de sites internet. Ag&#233;e de 22 ans, cette demoiselle aux dents blanches et au teint caf&#233; au lait est &#233;tudiante en deuxi&#232;me ann&#233;e de Marketing et Communication &#224; l'Ecole sup&#233;rieure polytechnique de Dakar.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Elle a &#233;t&#233; impressionn&#233;e par la rapidit&#233; et le partage instantan&#233; des informations sur le r&#233;seau social. &#171; Des amis me parlaient souvent de twitter. Au d&#233;but je ne savais pas exactement &#224; quoi cela servait. Mais depuis que j'ai commenc&#233; &#224; twitter, j'y ai pris go&#251;t &#187;, avoue-t-elle. Depuis lors, le virus du blogging l'a contamin&#233;. Sur Twitter , elle d&#233;voile ses envies, partage ses informations et n'h&#233;site pas &#224; vous dire la v&#233;rit&#233; en face. &#171; Issue d'un pays SOUS d&#233;velopp&#233; avec un c&#339;ur SUR d&#233;velopp&#233;. vivre ma vie et pas la r&#234;ver. Comme leitmotiv, musique, cin&#233;ma, culture et politique comme centres d'int&#233;r&#234;t &#187;, peut-on lire sur son profil.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt; L'amour de la culture&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Elle n'a pas eu tort, car la politique est aussi une passion. Mais ce qu'elle aime le plus c'est la culture. &#171; Quand j'&#233;tais toute petite, je voulais &#234;tre ministre de la Communication pour changer ce secteur &#187;, se souvient celle qui est divis&#233;e par l'amour d'un pays maternel, le S&#233;n&#233;gal et les iles du Cap-Vert, d'o&#249; sont originaires ses parents. Elle a une double nationalit&#233;. Lui demander quel pays elle pr&#233;f&#232;re, c'est la mettre dans l'embarras du choix. Finalement la r&#233;ponse est simple &#171; Je dirais 50/50, j'aime les deux pays &#187;. dit-elle&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt; &#171; Sur le terrain je suis toujours la seule fille &#187; &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Son t&#233;l&#233;phone toujours en main, Amy Jeanne participe de mani&#232;re engag&#233;e et citoyenne &#224; la couverture de la pr&#233;sidentielle sur Twitter. Depuis le d&#233;but des manifestations, elle informe son petit r&#233;seau sur la toile. Sa particularit&#233; est qu'elle est tout le temps sur le terrain. &#171; Je suis toujours la seule fille et je m'en r&#233;jouis &#187;, soutient-elle toute souriante. Bless&#233;e lors des manifestations contre la candidature de Wade, Amy Jeanne se veut une blogueuse &#224; l'&#233;tat pur.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Comme une actrice dans un th&#233;&#226;tre du d&#233;funt Ousmane Sembene (son idole) , Aamyjane tente de se ressourcer avec une collection de documentaires de l'auteur. Son r&#234;ve a &#233;volu&#233; aujourd'hui. De la culture, Amy Jeanne est pass&#233;e a une autre &#233;tape plus d&#233;cisive. Elle ne souhaite qu'une chose, le d&#233;part de Wade. &#171; Je ne veux plus de Wade comme pr&#233;sident, car il est temps qu'il parte. Si cela se r&#233;alise pendant cette &#233;lection ce serait mon plus grand r&#234;ve &#187;, s'empresse-t-elle de dire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Basile Niane&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;http://senegalmedias.blogspot.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;S&#233;n&#233;gal M&#233;dias&lt;/a&gt;, 27 f&#233;vrier 2012)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Contre l'annulation du d&#233;cret sur la surtaxe sur les appels entrants : La SONATEL pour le compromis &#224; l'ivoirienne</title>
		<link>https://www.osiris.sn/Contre-l-annulation-du-decret-sur.html</link>
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		<dc:date>2012-02-25T22:15:41Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Appels internationaux entrants</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Renoncer &#224; la surtaxe sur les appels internationaux entrants en contrepartie d'un pourcentage pr&#233;cis de son chiffre d'affaires &#224; verser &#224; l'Etat, c'est &#224; cette solution que pencherait la SONATEL. Une solution d&#233;j&#224; appliqu&#233;e en C&#244;te d'Ivoire. La semaine derni&#232;re, la Conf&#233;rence des t&#233;l&#233;communications ouest africaines (CTOA), l'association regroupant les op&#233;rateurs historiques du B&#233;nin, du Burkina Faso, de la C&#244;te d'Ivoire, de la Mauritanie, du S&#233;n&#233;gal, de la Guin&#233;e, du Cap-Vert ou du Togo, (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-Fevrier,470-.html" rel="directory"&gt;F&#233;vrier&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-appels-internationaux-entrants-248-+.html" rel="tag"&gt;Appels internationaux entrants&lt;/a&gt;

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 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Renoncer &#224; la surtaxe sur les appels internationaux entrants en contrepartie d'un pourcentage pr&#233;cis de son chiffre d'affaires &#224; verser &#224; l'Etat, c'est &#224; cette solution que pencherait la SONATEL. Une solution d&#233;j&#224; appliqu&#233;e en C&#244;te d'Ivoire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La semaine derni&#232;re, la Conf&#233;rence des t&#233;l&#233;communications ouest africaines (CTOA), l'association regroupant les op&#233;rateurs historiques du B&#233;nin, du Burkina Faso, de la C&#244;te d'Ivoire, de la Mauritanie, du S&#233;n&#233;gal, de la Guin&#233;e, du Cap-Vert ou du Togo, a r&#233;affirm&#233; son opposition &#224; l'instauration d'une surtaxe sur les appels internationaux entrant dans les pays de la sous-r&#233;gion. Mais devant l'obstination des Etats &#224; tirer le maximum de profit du secteur des t&#233;l&#233;communications, ces op&#233;rateurs, notamment la Soci&#233;t&#233; nationale des t&#233;l&#233;communications (SONATEL), veulent aller dans le sens de la C&#244;te d'Ivoire qui a renonc&#233; &#224; la surtaxe contre la mise en place d'une taxe de 3% du chiffre d'affaires annuel des op&#233;rateurs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En effet, la C&#244;te d'Ivoire a adopt&#233; une taxe sur les t&#233;l&#233;communications de 3% du chiffre d'affaires des op&#233;rateurs, tournant d&#233;finitivement le dos &#224; la surtaxe sur le trafic international entrant. Cette nouvelle taxe correspond en presque tous les points &#224; la Contribution au D&#233;veloppement du service universel des T&#233;l&#233;communications et du secteur de l'Energie (CODETE) institu&#233;e par le d&#233;cret n&#176;2001-311 du 7 mars 2011. En effet, ce texte qui remplace le d&#233;cret instituant le Fonds de d&#233;veloppement du service universel des t&#233;l&#233;communications (FDSUT) stipule que &#8216;'3% du chiffre d'affaires hors taxes de l'exploitant, net des frais d'interconnexion r&#233;gl&#233;s aux autres exploitants de r&#233;seaux publics de t&#233;l&#233;communications'' seront pr&#233;lev&#233;s. 95% pour alimenter le Fonds de soutien &#224; l'&#233;nergie du plan Takkal et 5% au Fonds pour le service universel des t&#233;l&#233;communications. En C&#244;te d'Ivoire par contre, la taxe sur les t&#233;l&#233;communications est &#233;galement une taxe de 3% du chiffre d'affaires annuel des op&#233;rateurs de t&#233;l&#233;phonie et elle est affect&#233;e pour 95% au budget de l'Etat en g&#233;n&#233;ral et &#224; 5% pour le financement du contr&#244;le du trafic et la lutte contre la fraude.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette proposition, si elle est accept&#233;e par l'Etat, a l'avantage de voir les op&#233;rateurs t&#233;l&#233;phoniques financer eux-m&#234;mes la lutte contre la fraude tout en permettant au secteur des t&#233;l&#233;communications de contribuer au financement d'autres projets de d&#233;veloppement. Mieux, elle rendra ainsi inutile la transmission des donn&#233;es de trafic qui pose aujourd'hui un probl&#232;me au niveau de la confidentialit&#233; et de la p&#233;riodicit&#233; de production. Le produit de cette taxe est g&#233;r&#233; dans un compte sp&#233;cial dont les modalit&#233;s de gestion sont fix&#233;es conjointement par le Minist&#232;re des Finances et celui des T&#233;l&#233;coms, en accord avec les op&#233;rateurs. Parce que les fonds collect&#233;s seront vers&#233;s directement au Tr&#233;sor public, sans transiter par l'autorit&#233; de r&#233;gulation des t&#233;l&#233;communications et des postes (ARTP) ou une quelconque partie tierce.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;http://www.enqueteplus.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Enqu&#234;te+&lt;/a&gt; 25 f&#233;vrier 2012)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Lancement d'EnQu&#234;te+, ce samedi 25 f&#233;vrier : Un nouveau site d'infos qui vous en dit beaucoup +</title>
		<link>https://www.osiris.sn/lancement-d-enquete-ce-samedi-25-fevrier-un-nouveau-site-d-infos-qui-vous-en.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.osiris.sn/lancement-d-enquete-ce-samedi-25-fevrier-un-nouveau-site-d-infos-qui-vous-en.html</guid>
		<dc:date>2012-02-25T22:02:34Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Nouveau site web</dc:subject>

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&lt;p&gt;C'est &#224; la veille de la pr&#233;sidentielle du 26 f&#233;vrier 2012 qu'EnQu&#234;te Publications, soci&#233;t&#233; propri&#233;taire d'EnQu&#234;te journal ou plus exactement son support papier, a ad&#233;cid&#233; de lancer EnQu&#234;te+. &lt;br class='autobr' /&gt;
EnQu&#234;te+ n'est pas la r&#233;plique compl&#232;te du support papier, mais s'inscrit dans la continuit&#233; d'EnQu&#234;te positionn&#233; comme un journal d'investigation. Le nouveau site d'informations a donc pour objectif de vous en dire beaucoup + mais, sur le cr&#233;neau de l'instantan&#233;it&#233;. &lt;br class='autobr' /&gt;
Communiquer avec des lecteurs en (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-Fevrier,470-.html" rel="directory"&gt;F&#233;vrier&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-nouveau-site-web-+.html" rel="tag"&gt;Nouveau site web&lt;/a&gt;

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 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;C'est &#224; la veille de la pr&#233;sidentielle du 26 f&#233;vrier 2012 qu'EnQu&#234;te Publications, soci&#233;t&#233; propri&#233;taire d'EnQu&#234;te journal ou plus exactement son support papier, a ad&#233;cid&#233; de lancer EnQu&#234;te+.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;EnQu&#234;te+ n'est pas la r&#233;plique compl&#232;te du support papier, mais s'inscrit dans la continuit&#233; d'EnQu&#234;te positionn&#233; comme un journal d'investigation. Le nouveau site d'informations a donc pour objectif de vous en dire beaucoup + mais, sur le cr&#233;neau de l'instantan&#233;it&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Communiquer avec des lecteurs en qu&#234;te de sens&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;EnQu&#234;te+ cible donc cette partie croissante de la population s&#233;n&#233;galaise qui a une culture web pouss&#233;e, mais aussi en qu&#234;te d'une information fiable, de commentaires, d'analyses, d'interviews et d'&#233;ditos fouill&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Populaire mais exigeant, vivant mais rigoureux, EnQu&#234;te+ est le prolongement d'EnQu&#234;te quotidien et se propose de vous livrer chaque jour + d'infos, + de d&#233;tails, + de r&#233;v&#233;lations, + de photos, + de vid&#233;os, une revue de presse matinale film&#233;e&#8230;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;EnQu&#234;te+ est donc un support compl&#233;mentaire d'EnQu&#234;te qui vous en dit beaucoup plus.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour acc&#233;der au nouveau site, il suffit juste de taper :&lt;a href=&#034;http://www.enqueteplus.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;enqueteplus.com&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;http://www.nettali.net/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Nettali&lt;/a&gt;, 25 f&#233;vrier 2012)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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