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	<title>OSIRIS</title>
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	<description>Osiris sensibilise, informe et produit des analyses sur tous les sujets relatifs &#224; l'utilisation et &#224; l'appropriation des technologies de l'information et de la communication au S&#233;n&#233;gal et en Afrique.</description>
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		<title>OSIRIS</title>
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		<title>T&#233;l&#233;communications : Pourquoi l'Afrique est si rentable</title>
		<link>https://www.osiris.sn/telecommunications-pourquoi-l-afrique-est-si-rentable.html</link>
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		<dc:date>2008-11-30T00:00:00Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Politiques africaines</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;France T&#233;l&#233;com, MTN, Vodafone, Zain... l'int&#233;r&#234;t des groupes internationaux pour le continent ne se d&#233;ment pas. Et pour cause : leurs performances financi&#232;res y sont meilleures qu'en Am&#233;rique latine et m&#234;me qu'en Chine. Pour le moment. &lt;br class='autobr' /&gt;
La nouvelle est tomb&#233;e le 20 octobre : Orange s'installera bient&#244;t dans un nouveau pays en Afrique, l'Ouganda. Pour ceux qui suivent le groupe fran&#231;ais de t&#233;l&#233;communications, d&#233;sormais pr&#233;sent dans quinze pays africains, ce nouveau d&#233;veloppement est tout (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-novembre-441-.html" rel="directory"&gt;Novembre&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-politiques-africaines-+.html" rel="tag"&gt;Politiques africaines&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;France T&#233;l&#233;com, MTN, Vodafone, Zain... l'int&#233;r&#234;t des groupes internationaux pour le continent ne se d&#233;ment pas. Et pour cause : leurs performances financi&#232;res y sont meilleures qu'en Am&#233;rique latine et m&#234;me qu'en Chine. Pour le moment.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La nouvelle est tomb&#233;e le 20 octobre : Orange s'installera bient&#244;t dans un nouveau pays en Afrique, l'Ouganda. Pour ceux qui suivent le groupe fran&#231;ais de t&#233;l&#233;communications, d&#233;sormais pr&#233;sent dans quinze pays africains, ce nouveau d&#233;veloppement est tout sauf une surprise. Marc Rennard, son patron Afrique, r&#233;p&#232;te &#224; l'envi sa volont&#233; d'&#233;tudier toutes les opportunit&#233;s de croissance externe sur le continent... Comme lui, un nombre croissant d'op&#233;rateurs internationaux &#233;tudient &#224; la loupe les t&#233;l&#233;coms africaines et les opportunit&#233;s de croissance consid&#233;rables qu'elles pr&#233;sentent. Fin 2007, le taux de p&#233;n&#233;tration du mobile sur l'ensemble du continent &#233;tait de 29,7 %, cachant des &#233;carts importants entre des pays tr&#232;s &#233;quip&#233;s, comme l'Afrique du Sud (95 %) ou la Libye (89,4 %), et d'autres tr&#232;s en retard, comme le Burundi (2,5 %) ou l'&#201;thiopie (2,4 %). Ces derniers repr&#233;sentent autant de march&#233;s potentiels immenses : amener l'&#201;thiopie &#224; un taux de p&#233;n&#233;tration de 10 % repr&#233;sente pr&#232;s de 8 millions de clients !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Autre point en faveur du continent : &#171; En Afrique, presque tous les op&#233;rateurs sont tr&#232;s rentables &#187;, explique Christopher Hartland-Peel, du cabinet londonien Exotix. En desservant en priorit&#233; les zones urbaines, et compte tenu de la quasi-absence de lignes fixes, le GSM a rapidement s&#233;duit un grand nombre de clients pour un investissement en infrastructures limit&#233;. D'o&#249; la tr&#232;s forte rentabilit&#233; qu'affichent la plupart des op&#233;rateurs africains.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;M&#234;me le Zimbabwe fait mieux !&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Certains brillent particuli&#232;rement au palmar&#232;s des profits. Orascom Telecom Alg&#233;rie (OTA) figure tout en haut de la liste : la filiale du groupe &#233;gyptien a d&#233;gag&#233; en 2007 une marge op&#233;rationnelle (ou marge d'Ebitda, lire ci-contre) de 63,1 %. La m&#234;me ann&#233;e, celle de Sonatel, le num&#233;ro un s&#233;n&#233;galais et filiale de France T&#233;l&#233;com, atteignait 56,2 % et celle d'Econet Wireless 61,7 % au Zimbabwe, sans doute l'un des march&#233;s les plus difficiles au monde. Par comparaison Vodafone UK, leader du march&#233; britannique, pr&#233;sente une marge d'Ebitda de 26,4 %. En France, SFR, qui affiche la marge d'Ebitda la plus &#233;lev&#233;e, annonce 40 %. Aux &#201;tats-Unis, le leader AT&amp;T se contente de 35,8 %. &#192; l'aune de cet indicateur, l'Afrique est bel et bien une source de forte rentabilit&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Tous les leaders n'affichent cependant pas des marges aussi &#233;lev&#233;es que celle d'OTA. Le groupe Orascom dans son ensemble, comme Safaricom au Kenya, MTN au Nigeria ou encore Maroc T&#233;l&#233;com, &#171; se contente &#187; de 45 %. Si tous sont rentables, seuls ceux qui dominent leur march&#233;, avec des parts de march&#233; sup&#233;rieures &#224; 60 %, sont capables de d&#233;gager des marges op&#233;rationnelles records. Ainsi, en Tunisie, Tunisiana a r&#233;alis&#233; en 2007 une marge d'Ebitda de 49,8 %. Un chiffre en ligne avec ceux qui sont affich&#233;s dans d'autres pays en d&#233;veloppement. En Colombie, o&#249; le march&#233; est l'un des plus dynamiques au monde, le leader Comcel devrait ainsi atteindre en 2010 une marge d'Ebitda sup&#233;rieure &#224; 50 %. China Mobile, le num&#233;ro un chinois avec 436 millions de clients, a r&#233;alis&#233; en 2007 une marge d'Ebitda de 54,3 %, presque comparable &#224; celle de la Sonatel s&#233;n&#233;galaise. C&#244;t&#233; indien, la comparaison avec l'Afrique est tout aussi partag&#233;e : si Bharti Airtel affiche une marge op&#233;rationnelle comparable &#224; celle de MTN, mais inf&#233;rieure &#224; celles de Sonatel ou Safaricom, il enregistre en revanche un ROE (taux de rentabilit&#233; du capital) plus &#233;lev&#233;, &#224; 38 %, contre 22 % pour MTN. Le ROE, qui est g&#233;n&#233;ralement tr&#232;s bon chez la plupart des op&#233;rateurs africains, est lui aussi un solide indicateur de performance financi&#232;re : &#171; Sur ce plan, les t&#233;l&#233;coms indiennes sont les plus rentables du monde &#187;, t&#233;moigne N.K. Goyal, pr&#233;sident de la Communications &amp; Manufacturing Association of India.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Tassement de l'activit&#233;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au final, la plupart des op&#233;rateurs africains affichent, malgr&#233; des march&#233;s nettement plus petits, des niveaux de rentabilit&#233; souvent sup&#233;rieurs &#224; ceux enregistr&#233;s par leurs homologues asiatiques ou latino-am&#233;ricains. Mais cette sup&#233;riorit&#233; pourrait ne pas durer longtemps : les derniers r&#233;sultats semblent indiquer un tassement progressif. La marge op&#233;rationnelle de Safaricom est ainsi pass&#233;e de 52,2 % en 2006 &#224; 45,9 % en 2008. Celle de la Sonatel a baiss&#233; de 60,3 % &#224; 56,2 % en un an. Des mouvements qui s'expliquent par l'accroissement de la concurrence, qui tend &#224; grignoter les parts de march&#233; et qui impose des efforts sur les tarifs pour, au minimum, stabiliser la client&#232;le. R&#233;sultat, &#171; les prix diminuent de 10 % hors inflation en moyenne tous les ans &#187;, souligne Christopher Hartland-Peel. Au Nigeria, &#171; les majors ont connu des Arpu [chiffre d'affaires moyen par usager] tr&#232;s &#233;lev&#233;s les premi&#232;res ann&#233;es, de 1999 &#224; 2004 ou 2005, explique Fola Fagbule, analyste &#224; Afrinvest West Africa. La concurrence provoque petit &#224; petit une baisse de cet indicateur. &#187; Dans les autres pays africains, le tassement se confirme : OTA a vu son Arpu diminuer de 6,9 % entre 2006 et 2007. Celui de Maroc T&#233;l&#233;com a recul&#233; de 8,2 % au premier semestre 2008 par rapport &#224; la m&#234;me p&#233;riode de l'ann&#233;e pr&#233;c&#233;dente. Selon toute vraisemblance, les performances devraient continuer &#224; se r&#233;duire &#224; mesure que la concurrence grandira. Et d'autres &#233;l&#233;ments pourraient acc&#233;l&#233;rer le processus, notamment l'arriv&#233;e &#224; saturation des zones urbaines, bien couvertes et affichant des taux de p&#233;n&#233;tration &#233;lev&#233;s. Le principal r&#233;servoir de croissance de la client&#232;le pour les op&#233;rateurs se trouve d&#233;sormais dans les zones rurales, plus difficiles et donc plus co&#251;teuses &#224; couvrir. Pour maintenir toutefois leurs niveaux de rentabilit&#233;, les op&#233;rateurs africains devront compter sur le d&#233;veloppement de nouveaux segments, notamment la commercialisation de services &#224; plus forte valeur ajout&#233;e (vid&#233;o, chat, etc.) mais aussi Internet, qui va voir s'affronter op&#233;rateurs mobiles et op&#233;rateurs du fixe.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Fr&#233;d&#233;ric Maury&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;http://www.jeuneafrique.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Jeune Afrique&lt;/a&gt;, 30 novembre 2008)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Pour faire face &#224; la terrible crise qui frappe les finances publiques l'Etat demande &#224; la Sonatel d'anticiper le paiement de ses imp&#244;ts</title>
		<link>https://www.osiris.sn/pour-faire-face-a-la-terrible-crise-qui-frappe-les-finances-publiques-l-etat.html</link>
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		<dc:date>2008-11-29T12:50:35Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Politique nationale</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;La recherche d'argent frais pour faire face &#224; &#171; l'infernale &#187; dette int&#233;rieure se poursuite avec fr&#233;n&#233;sie au niveau de l'Etat. Apr&#232;s la vente de1,9% d'actions flottantes de l'Etat (pour 19,82 milliards de F Cfa) et les ventes annonc&#233;es du M&#233;ridien Pr&#233;sident et des actions d&#233;tenues dans les compagnies d'assurances, les autorit&#233;s sollicitent de la soci&#233;t&#233; de t&#233;l&#233;phonie le paiement, par anticipation, des imp&#244;ts qu'elle doit aux services fiscaux. &lt;br class='autobr' /&gt;
La recherche tous azimuts de liquidit&#233;s pour (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;La recherche d'argent frais pour faire face &#224; &#171; l'infernale &#187; dette int&#233;rieure se poursuite avec fr&#233;n&#233;sie au niveau de l'Etat. Apr&#232;s la vente de1,9% d'actions flottantes de l'Etat (pour 19,82 milliards de F Cfa) et les ventes annonc&#233;es du M&#233;ridien Pr&#233;sident et des actions d&#233;tenues dans les compagnies d'assurances, les autorit&#233;s sollicitent de la soci&#233;t&#233; de t&#233;l&#233;phonie le paiement, par anticipation, des imp&#244;ts qu'elle doit aux services fiscaux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La recherche tous azimuts de liquidit&#233;s pour faire face &#224; une dette int&#233;rieure chiffr&#233;e officiellement &#224; 174 milliards de F Cfa oblige l'Etat &#224; toutes les gymnastiques. Au-del&#224; de la vente acquise des actions flottantes et la perception de dividendes, des sources dignes de foi signalent que la Sonatel va continuer &#224; &#234;tre la vache &#224; lait pour les finances publiques, malgr&#233; la volont&#233; affich&#233;e de c&#233;der l'h&#244;tel M&#233;ridien et des actions dans les soci&#233;t&#233;s d'assurances.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En effet nos sources signalent que &#171; l'Etat a sollicit&#233; &#233;galement la Sonatel pour un paiement par anticipation des imp&#244;ts et taxes &#187;. En clair, assurent nos interlocuteurs, ce que la Sonatel devait mensuellement payer &#224; l'Etat, en termes d'imp&#244;ts ou de Tva, sera calcul&#233; et vers&#233; en une seule tranche dans les comptes du Tr&#233;sor.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Comment la Sonatel a aid&#233; l'Etat &#224; sortir du bourbier de la dette int&#233;rieure&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;D'ailleurs c'est pour aider l'Etat &#224; sortir du bourbier dans lequel il s'est enlis&#233; avec la dette int&#233;rieure qui avait fini de freiner la marche de l'&#233;conomie s&#233;n&#233;galaise et &#233;viter en m&#234;me temps, une baisse de son chiffres d'affaires, de l'avis de Mamadou A&#239;dara Diop, Secr&#233;taire g&#233;n&#233;ral du Syndicat des travailleurs de la Sonatel (SYTS) et par ailleurs Coordonnateur de l'intersyndicale de l'entreprise. &#171; La Sonatel avait tout int&#233;r&#234;t &#224; ce que la dette int&#233;rieure soit sold&#233;e. Mais aussi parce que nos clients Grands comptes, qui sont dans des difficult&#233;s, n'arrivent pas &#224; honorer correctement leurs factures &#233;chues. Les clients passaient tout leur temps &#224; demander des moratoires qu'ils n'arrivaient pas &#224; respecter &#187;, assure le syndicaliste. C'est pourquoi M. Diop soutient qu' &#187;il fallait sortir de cette situation infernale parce que cela risquait de faire chuter notre chiffres d'affaires &#187;. Ce qui a pouss&#233; dit-il la Direction de la Sonatel, &#171; en accord avec les syndicats, dans un souci de patriotisme et du moment que cela ne d&#233;s&#233;quilibre pas les finances de la boite &#187;, &#224; accompagner l'Etat, qui l'avait sollicit&#233;. Ce qui est tout &#224; l'avantage des travailleurs, selon toujours le Secr&#233;taire g&#233;n&#233;ral du SYTS, parce que &#171; des &#171; accords d'augmentation de salaires, sign&#233;s avec le patronat, ne sont toujours pas appliqu&#233;s du fait que des entreprises ne pouvaient respecter leur engagements si l'Etat ne r&#232;gle pas la question de la dette int&#233;rieure &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Quant &#224; la baisse de l'action Sonatel, Mamadou A&#239;dara Diop l'explique par le &#171; choc psychologique sur tout ce qui est relatif aux activit&#233;s de bourse &#187;, n&#233; de la crise financi&#232;re internationale. &#171; Le march&#233; international ayant connu des soubresauts, des fr&#233;missements, certains investisseurs de la bourse d'Abidjan ont voulu se pr&#233;munir par des liquidit&#233;s &#187;, a d&#233;clar&#233; M. Diop qui souligne &#233;galement que &#171; la politique de la Sonatel qui a modifi&#233; les r&#232;gles d'amortissements de ses investissements, a aussi influ&#233; sur la bourse. Avec la technologie qui avance tr&#232;s vite, les &#233;quipements qui sont amortis sur huit &#224; dix ans, sont ramen&#233;s &#224; trois &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Bachir Fofana&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : Le Populaire, 29 novembre 2008)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>MED-IT DAKAR 2008 s'ouvre lundi</title>
		<link>https://www.osiris.sn/med-it-dakar-2008-s-ouvre-lundi.html</link>
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		<dc:date>2008-11-29T10:55:31Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Manifestation</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;La 4&#232;me &#233;dition du salon MED-IT &#224; Dakar se tiendra lundi prochain &#224; Dakar, le grand rendez-vous pour les professionnels du secteur des technologies de l'information &#224; la recherche de partenaires et de solutions innovantes se tient chaque ann&#233;e dans notre capitale et comprend une exposition, des conf&#233;rences et l'organisation de rendez-vous d'affaire. &lt;br class='autobr' /&gt;
Le Salon MEDI-IT a un double objectif, d'abord favoriser la cr&#233;ation de partenariats strat&#233;giques entre les professionnels europ&#233;ens, (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;La 4&#232;me &#233;dition du salon MED-IT &#224; Dakar se tiendra lundi prochain &#224; Dakar, le grand rendez-vous pour les professionnels du secteur des technologies de l'information &#224; la recherche de partenaires et de solutions innovantes se tient chaque ann&#233;e dans notre capitale et comprend une exposition, des conf&#233;rences et l'organisation de rendez-vous d'affaire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le Salon MEDI-IT a un double objectif, d'abord favoriser la cr&#233;ation de partenariats strat&#233;giques entre les professionnels europ&#233;ens, s&#233;n&#233;galais et maghr&#233;bins du secteur des technologies de l'information (op&#233;rateurs t&#233;l&#233;coms, &#233;diteurs de logiciels, int&#233;grateurs, distributeur, fournisseurs de services Internet).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La rencontre permettra &#233;galement aux entreprises et administrateurs s&#233;n&#233;galais de d&#233;couvrir les derni&#232;res solutions en mati&#232;re en mati&#232;re de t&#233;l&#233;coms, informatique et internet.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La nouveaut&#233; de l'&#233;dition 2008 MED-IT, est la tenue en parall&#232;le du Salon, d'un s&#233;minaire organis&#233; par CIO MAG ( partenaire des MEDI -IT, dont le but est de favoriser les &#233;changes entre les directeurs des syst&#232;mes d'information et de les r&#233;unir en association au S&#233;n&#233;gal.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;P.S.Drma&#233;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;http://www.lesoleil.sn/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Le Soleil&lt;/a&gt;, 29 novembre 2008)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Le Nigeria veut conna&#238;tre les causes de la d&#233;faillance de son satellite de fabrication Chinoise</title>
		<link>https://www.osiris.sn/le-nigeria-veut-connaitre-les-causes-de-la-defaillance-de-son-satellite-de.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.osiris.sn/le-nigeria-veut-connaitre-les-causes-de-la-defaillance-de-son-satellite-de.html</guid>
		<dc:date>2008-11-28T14:22:12Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Infrastructures</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Des membres de la Commission des sciences et de la technologie de la Chambre des Repr&#233;sentants du Nigeria, se rendront prochainement en Chine pour s'assurer des capacit&#233;s techniques de la soci&#233;t&#233; chinoise, CGWIC qui a proc&#233;d&#233; &#224; l'installation d'un satellite nig&#233;rian de communication d&#233;fectueux, le NIGCOMSAT 1, a d&#233;clar&#233; le pr&#233;sident de la Commission, Isiaq Akinlade. &lt;br class='autobr' /&gt;
M. Akinlade qui faisait face aux journalistes &#224; Abuja, jeudi, a indiqu&#233; que cette visite de d&#233;put&#233;s nig&#233;rians en Chine (&#8230;)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://www.osiris.sn/-novembre-441-.html" rel="directory"&gt;Novembre&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-Infrastructures-+.html" rel="tag"&gt;Infrastructures&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Des membres de la Commission des sciences et de la technologie de la Chambre des Repr&#233;sentants du Nigeria, se rendront prochainement en Chine pour s'assurer des capacit&#233;s techniques de la soci&#233;t&#233; chinoise, CGWIC qui a proc&#233;d&#233; &#224; l'installation d'un satellite nig&#233;rian de communication d&#233;fectueux, le NIGCOMSAT 1, a d&#233;clar&#233; le pr&#233;sident de la Commission, Isiaq Akinlade.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;M. Akinlade qui faisait face aux journalistes &#224; Abuja, jeudi, a indiqu&#233; que cette visite de d&#233;put&#233;s nig&#233;rians en Chine s'inscrivait dans le cadre des efforts de la commission visant &#224; conna&#238;tre la v&#233;ritable position du malheureux satellite.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il a ajout&#233; qu'en dehors de la visite de la station terrestre en Chine, la d&#233;l&#233;gation de la commission va &#233;galement s'enqu&#233;rir de &#171; la viabilit&#233; et de la visibilit&#233; d'un autre satellite fabriqu&#233; par la m&#234;me soci&#233;t&#233; &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon M. Akinlade, la commission va &#233;galement examiner le protocole d'entente relatif &#224; l'accord de pr&#234;t avec NEXIM Bank pour le satellite et proc&#233;der &#224; l'&#233;tude du calendrier de remboursement du pr&#234;t et de son co&#251;t.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il a indiqu&#233; que les autres aspects des investigations de la commission portaient sur le contrat d'assurance, les causes de l'anomalie, les d&#233;tails des recettes g&#233;n&#233;r&#233;es &#224; ce jour, ainsi que les pi&#232;ces justificatives de leur versement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Par ailleurs, a ajout&#233; M. Akinlade, la commission va v&#233;rifier le nombre des abonn&#233;s de NIGCOMSAT, pr&#233;cisant que les membres de la Commission pourraient ne pas rencontrer les partenaires techniques chinois qui &#233;taient venus au Nigeria apr&#232;s l'arr&#234;t du satellite.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;NIGCOMSAT 1, le premier satellite de communication en Afrique a &#233;t&#233; mis sur orbite, il y a environ 18 mois. Il a &#233;t&#233; construit pour une dur&#233;e de vie de 15 ans, mais a &#233;t&#233; r&#233;cemment arr&#234;t&#233; pour des probl&#232;mes techniques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;http://www.apnews.net/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;APA&lt;/a&gt;, 28 novembre 2008)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Le S&#233;n&#233;gal adopte le 1% de solidarit&#233; num&#233;rique </title>
		<link>https://www.osiris.sn/le-senegal-adopte-le-1-de-solidarite-numerique.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.osiris.sn/le-senegal-adopte-le-1-de-solidarite-numerique.html</guid>
		<dc:date>2008-11-28T00:00:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Fracture num&#233;rique/Solidarit&#233; num&#233;rique</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Le 23 septembre 2008, le Pr&#233;sident de la R&#233;publique du S&#233;n&#233;gal, S.E. Me Abdoulaye Wade, a promulgu&#233; &#171; la loi instituant une contribution volontaire de un pour cent (1%) sur les march&#233;s publics de biens et de services num&#233;riques &#187;. En son article premier, la loi pose d'embl&#233;e le principe : &#171; il est institu&#233; une contribution volontaire de un pour cent (1%) sur les march&#233;s publics relatifs &#224; l'acquisition de biens et de services num&#233;riques, au profit du Fonds mondial de Solidarit&#233; Num&#233;rique &#187;. (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-novembre-441-.html" rel="directory"&gt;Novembre&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-Fonds-de-solidarite-numerique,246-+.html" rel="tag"&gt;Fracture num&#233;rique/Solidarit&#233; num&#233;rique&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Le 23 septembre 2008, le Pr&#233;sident de la R&#233;publique du S&#233;n&#233;gal, S.E. Me Abdoulaye Wade, a promulgu&#233; &#171; la loi instituant une contribution volontaire de un pour cent (1%) sur les march&#233;s publics de biens et de services num&#233;riques &#187;. En son article premier, la loi pose d'embl&#233;e le principe : &#171; il est institu&#233; une contribution volontaire de un pour cent (1%) sur les march&#233;s publics relatifs &#224; l'acquisition de biens et de services num&#233;riques, au profit du Fonds mondial de Solidarit&#233; Num&#233;rique &#187;. L'article 3 pr&#233;cise ensuite les modalit&#233;s : &#171; la contribution sera clairement sp&#233;cifi&#233;e dans les dossiers d'appels d'offres de biens et de services num&#233;riques &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un premier pas d&#233;terminant a &#233;t&#233; franchi au niveau national. L'exemple doit &#234;tre suivi par l'ensemble des pays en d&#233;veloppement, ce qui permettrait de r&#233;unir les ressources n&#233;cessaires pour combler la fracture num&#233;rique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au moment o&#249;, dans les pays industrialis&#233;s, les acteurs &#233;conomiques se sont lanc&#233;s dans l'Internet des objets et le web 3, le retard des pays marginalis&#233;s par la r&#233;volution num&#233;rique aura des cons&#233;quences dramatiques. Alors que la p&#233;n&#233;tration de l'Internet en Afrique ne repr&#233;sente que 2,9% des acc&#232;s mondiaux et que le co&#251;t d'acc&#232;s reste prohibitif pour les pays pauvres, il est illusoire de croire que les pays en d&#233;veloppement pourront survivre dans l'exclusion num&#233;rique : des pans entiers de leur population seront condamn&#233;s &#224; l'&#233;migration, avec des cons&#233;quences tragiques pour les uns et les autres. Un consensus doit se d&#233;gager avant Doha pour faire &#233;merger une soci&#233;t&#233; de l'information plus &#233;quitable. Manquer cette &#233;ch&#233;ance, c'est prendre volontairement le risque d'une catastrophe.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C'est &#224; ce titre que la d&#233;marche du S&#233;n&#233;gal est exemplaire. En prenant la d&#233;cision de mettre en &#339;uvre la &#171; contribution de 1% de solidarit&#233; num&#233;rique &#187; propos&#233;e par le Fonds mondial de Solidarit&#233; Num&#233;rique, le S&#233;n&#233;gal non seulement ouvre la voie &#224; cette prise de conscience mais il sugg&#232;re une d&#233;marche qui, si elle est appliqu&#233;e mondialement, permettra de r&#233;sorber sans difficult&#233; la fracture num&#233;rique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette contribution est d'autant plus justifi&#233;e qu'elle b&#233;n&#233;ficie in fine &#224; tous les acteurs du Nord et du Sud et qu'elle n'entra&#238;ne aucun co&#251;t. Seul un dogmatisme destructeur de toutes nos valeurs morales ou un conservatisme de mauvais aloi s'y opposent. Rappelons que la &#171; contribution de 1% de solidarit&#233; num&#233;rique &#187; est pr&#233;lev&#233;e par les pouvoirs publics sur les transactions touchant les produits et les services num&#233;riques. Les montants r&#233;colt&#233;s sont ensuite restitu&#233;s aux entreprises par le Fonds, &#224; travers l'achat de mat&#233;riel ou de services en faveur de projets communautaires dans les pays insolvables. La &#171; contribution de 1% de solidarit&#233; num&#233;rique &#187; contribue ainsi &#224; l'&#233;largissement du march&#233; des fournisseurs de ces nouvelles technologies et &#224; la promotion d'une &#233;conomie num&#233;rique dans les pays marginalis&#233;s qui sont de fait exclus de la mondialisation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La loi s&#233;n&#233;galaise doit engager les autres Etats &#224; suivre cet exemple et servir de fondement au d&#233;veloppement d'une &#171; Convention internationale sur le financement de la solidarit&#233; num&#233;rique &#187;. Un projet de Convention qui se heurte malheureusement &#224; l'indiff&#233;rence des pays industrialis&#233;s est &#224; l'examen dans le cadre du Groupe pilote sur les contributions en faveur du d&#233;veloppement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'initiative s&#233;n&#233;galaise doit aussi d&#233;terminer les acteurs locaux, les maires et les pr&#233;sidents r&#233;gionaux du monde entier &#224; appliquer, &#224; leur niveau, cet engagement de solidarit&#233;. Prompts aux belles paroles sur le r&#244;le des pouvoirs locaux dans la mondialisation, ces derniers s'abritent trop souvent derri&#232;res des raisons administratives pour diff&#233;rer leur engagement. L'&#233;thique de la coop&#233;ration et de la solidarit&#233; exige une attitude beaucoup plus engag&#233;e. La Conf&#233;rence mondiale de Lyon sur la solidarit&#233; num&#233;rique leur donnera, esp&#233;rons-le, courage de passer aux actes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cheikh Tidiane Gadio&lt;br class='manualbr' /&gt;Ministre des Affaires &#233;trang&#232;res&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;http://www.dsf-fsn.org/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Fonds de solidarit&#233; num&#233;rique&lt;/a&gt;, 28 novembre 2008)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Fortunes diverses pour le Tr&#233;sor et l'Ipres</title>
		<link>https://www.osiris.sn/Fortunes-diverses-pour-le-Tresor.html</link>
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		<dc:date>2008-11-27T12:36:10Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Economie num&#233;rique</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Fortunes diverses pour le Tr&#233;sor et l'Institut de pr&#233;voyance des retrait&#233;s du S&#233;n&#233;gal (Ipres). Pour 199 642 actions vendues, le premier a empoch&#233; 19,82 milliards de francs Cfa. Quant au second, seules 75 003 actions lui ont apport&#233; 13,5 milliards francs Cfa. &lt;br class='autobr' /&gt;
La vente des actions de l'Ipres, au-del&#224; des querelles d'actionnaires sur l'autorisation de la vente, a permis &#224; l'entreprise des retrait&#233;s de gagner 13,5 milliards pour 75 003 actions vendues, &#224; raison de 180 000 francs l'unit&#233;, &#224; la (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-Economie-+.html" rel="tag"&gt;Economie num&#233;rique&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Fortunes diverses pour le Tr&#233;sor et l'Institut de pr&#233;voyance des retrait&#233;s du S&#233;n&#233;gal (Ipres). Pour 199 642 actions vendues, le premier a empoch&#233; 19,82 milliards de francs Cfa. Quant au second, seules 75 003 actions lui ont apport&#233; 13,5 milliards francs Cfa.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La vente des actions de l'Ipres, au-del&#224; des querelles d'actionnaires sur l'autorisation de la vente, a permis &#224; l'entreprise des retrait&#233;s de gagner 13,5 milliards pour 75 003 actions vendues, &#224; raison de 180 000 francs l'unit&#233;, &#224; la date du 5 juin 2008, comme l'indique d'ailleurs le N&#176;108 du Bulletin officiel de la cote de la Bourse r&#233;gionale des valeurs mobili&#232;res (Brvm). Et le ministre d'Etat Innocence Ntap Ndiaye, devant les parlementaires, lors du vote du budget de son minist&#232;re, avait r&#233;v&#233;l&#233; que &#171; l'Ipres a fait une plus-value de 11 milliards &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;R&#233;pondant &#224; une interpellation du pr&#233;sident du groupe lib&#233;ral et d&#233;mocratique &#187;, Doudou Wade, qui se f&#233;licitait de &#171; l'id&#233;e lumineuse de l'Ipres d'avoir vendu ses actions au moment opportun &#187;, le ministre de la fonction publique avait d&#233;clar&#233; : &#171; c'est aujourd'hui que l'on se rend compte qu'ils (les responsables de l'Ipres) avaient bien fait de vendre ces actions &#187;. Seulement, Innocence Ntap Ndiaye, assurant la tutelle financi&#232;re, n'avait pas manqu&#233; de d&#233;noncer l'opacit&#233; qui a entour&#233; cette vente. &#171; Ce que nous avons d&#233;plor&#233; et nous continuons de le d&#233;plorer, parce que les statuts de l'Ipres sont toujours ce qu'ils sont, c'est que l'obligation d'information n'a pas &#233;t&#233; respect&#233;e &#187;, d&#233;clare Mme Ndiaye . L'Etat du S&#233;n&#233;gal, par contre, a vendu plus de d'actions que l'Ipres, mais &#224; un prix inf&#233;rieur presque de moiti&#233;. En effet, les 199 462 titres &#233;chang&#233;s au prix de 100 000 francs pi&#232;ce, &#224; la date du 25 novembre 2008, ont apport&#233; aux finances publiques la somme de 19,82 milliards de francs Cfa. Du coup, l'on se rend compte que l'Etat a perdu la m&#234;me somme si on sait qu'au d&#233;but de l'ann&#233;e, quand l'Etat, pour des probl&#232;mes de tr&#233;sorerie, avait l'intention de vendre, l'action Sonatel &#233;tait &#224; 199 880 francs. Pour notre interlocuteur, sp&#233;cialise en bourse, &#171; l'Etat a c&#233;d&#233; &#224; la pression m&#233;diatique pour ne pas vendre au moment opportun. Or, il arrive un moment en bourse o&#249; il faut vendre &#187;. Seulement, des informations recueillies aupr&#232;s du minist&#232;re des Finances pr&#233;cisent que l'avis de passation de march&#233;s consistait &#171; &#224; faire une &#233;tude pour donner des hypoth&#232;ses de vente de tout, de la moiti&#233;, du tiers ou du quart des actions que l'Etat d&#233;tient dans diverses soci&#233;t&#233;s &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Si, pour l'Ipres, il reste 75 000 actions non encore vendues, pour l'Etat, par contre, c'est le flou total. Parce que personne ne sait &#224; combien s'&#233;l&#232;vent les actions flottantes et ce qu'il reste des 28% qu'il d&#233;tient. Ou encore qui a achet&#233; ces actions flottantes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Bachir Fofana&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : Le Populaire, 27 novembre 2008)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Pourquoi l'action Sonatel a chut&#233; de 50% en onze mois</title>
		<link>https://www.osiris.sn/pourquoi-l-action-sonatel-a-chute-de-50-en-onze-mois.html</link>
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		<dc:date>2008-11-27T12:34:26Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Sonatel/Orange</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;L'action Sonatel cot&#233;e &#224; la Bourse r&#233;gionale des valeurs mobili&#232;res (Brvm) conna&#238;t en ce moment une d&#233;gringolade spectaculaire. Admis &#224; la cotation boursi&#232;re le 02 octobre 1998 au prix de 22 000 F Cfa, l'action Sonatel a grimp&#233; jusqu'&#224; atteindre 199 880 francs. Mais en moins d'une ann&#233;e, elle conna&#238;t une baisse de l'ordre de 50% et se n&#233;gocie sur la place boursi&#232;re &#224; 100 000 F Cfa. &lt;br class='autobr' /&gt;
L'Etat du S&#233;n&#233;gal vient de vendre ses actions Sonatel flottantes (non strat&#233;giques) - op&#233;rations confirm&#233;e (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;L'action Sonatel cot&#233;e &#224; la Bourse r&#233;gionale des valeurs mobili&#232;res (Brvm) conna&#238;t en ce moment une d&#233;gringolade spectaculaire. Admis &#224; la cotation boursi&#232;re le 02 octobre 1998 au prix de 22 000 F Cfa, l'action Sonatel a grimp&#233; jusqu'&#224; atteindre 199 880 francs. Mais en moins d'une ann&#233;e, elle conna&#238;t une baisse de l'ordre de 50% et se n&#233;gocie sur la place boursi&#232;re &#224; 100 000 F Cfa.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'Etat du S&#233;n&#233;gal vient de vendre ses actions Sonatel flottantes (non strat&#233;giques) - op&#233;rations confirm&#233;e par le N&#176;228 du Bulletin officiel de la cote (Bloc) de la Bourse r&#233;gionale des valeurs mobili&#232;res (Brvm) -, sur la base de cent mille (100 000) francs Cfa l'unit&#233; ; sa valeur au 25 novembre 2008. Cinq mois plus t&#244;t, en juin 2008, l'Institut de pr&#233;voyance retraite du S&#233;n&#233;gal (Ipres) c&#233;dait la moiti&#233; de ses actions Sonatel au prix de cent quatre-vingt mille (180 000) francs Cfa l'unit&#233;. Une action, la plus active de la place boursi&#232;re ouest-africaine, qui &#233;tait cot&#233;e au d&#233;but de la m&#234;me ann&#233;e &#224; cent quatre-vingt dix-neuf mille huit cent quatre -vingt (199 880) francs Cfa.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Alors, qu'est-ce qui explique cette chute spectaculaire de 50% de la valeur de l'action Sonatel, en onze(11) mois ? Selon un interlocuteur tr&#232;s au fait des tractations boursi&#232;res, c'est &#171; une rumeur confirm&#233;e &#187; qui a provoqu&#233; cette d&#233;gringolade. En effet, prenant exemple sur la Bourse de New York, qui a chang&#233; de visage &#224; l'annonce par Barack Obama, le pr&#233;sident &#233;lu, de sa nouvelle &#233;quipe &#233;conomique charg&#233;e de piloter les r&#233;formes, notre interlocuteur indique : &#171; Tant que des incertitudes demeuraient sur la volont&#233; pr&#234;t&#233;e &#224; l'Etat de c&#233;der tout ou partie de ses actions, la cote &#233;tait stable. Mais quand l'Amicale des cadres &#224; la Sonatel (Acson) a fait une sortie dans la presse, au mois de mars 2008, pour s'insurger contre la volont&#233; de l'Etat de vendre, tous ceux qui avaient des actions se sont mis dans l'option de s'en d&#233;barrasser &#187;. Du coup, &#171; l'offre &#233;tant sup&#233;rieure &#224; la demande, l'action a chut&#233; &#187;, rel&#232;ve notre interlocuteur.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour rappel, la rumeur de vente d'actions de l'Etat a pris les places financi&#232;res et la classe politique suite &#224; la publication par l'Amicale des cadres de la Sonatel (Acson) d'un m&#233;morandum invitant les autorit&#233;s publiques &#224; ne pas se retirer du capital de l'entreprise. Ce que Ga&#239;dy Ndaw, pr&#233;sident de ladite amicale, a confirm&#233; dans une interview parue dans le quotidien &#171; Walfadjri &#187; du 10 juin 2008. &#171; Tout est parti d'un avis de passation de march&#233; que le minist&#232;re de l'Economie et des Finances a publi&#233; dans le Soleil du lundi 4 f&#233;vrier 2008 ; Avis dans lequel, entre autres, l'Etat recherchant un cabinet d'assistance pour la cession de ses parts &#224; la Sonatel &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Bachir Fofana&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : Le Populaire, 27 novembre 2008)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Nigeria : Le t&#233;l&#233;phone mobile rapporte plus que le p&#233;trole</title>
		<link>https://www.osiris.sn/nigeria-le-telephone-mobile-rapporte-plus-que-le-petrole.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.osiris.sn/nigeria-le-telephone-mobile-rapporte-plus-que-le-petrole.html</guid>
		<dc:date>2008-11-27T11:28:21Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>T&#233;l&#233;phonie</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Arriv&#233; tardivement au Nigeria, le t&#233;l&#233;phone portable a boost&#233; le secteur des t&#233;l&#233;communications au point que celui-ci devance aujourd'hui largement celui du p&#233;trole. Un million d'emplois ont ainsi &#233;t&#233; cr&#233;&#233;s et 43 % des Nig&#233;rians ont d&#233;sormais acc&#232;s au t&#233;l&#233;phone, ce qui leur facilite la vie. &lt;br class='autobr' /&gt;
Le Nigeria a rattrap&#233;, de mani&#232;re &#233;tonnante, son retard en mati&#232;re de t&#233;l&#233;phone. En quelques ann&#233;es, il est devenu le plus grand march&#233; du continent, d&#233;passant m&#234;me l'Afrique du Sud. Introduit seulement (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-novembre-441-.html" rel="directory"&gt;Novembre&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-telephonie-+.html" rel="tag"&gt;T&#233;l&#233;phonie&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Arriv&#233; tardivement au Nigeria, le t&#233;l&#233;phone portable a boost&#233; le secteur des t&#233;l&#233;communications au point que celui-ci devance aujourd'hui largement celui du p&#233;trole. Un million d'emplois ont ainsi &#233;t&#233; cr&#233;&#233;s et 43 % des Nig&#233;rians ont d&#233;sormais acc&#232;s au t&#233;l&#233;phone, ce qui leur facilite la vie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le Nigeria a rattrap&#233;, de mani&#232;re &#233;tonnante, son retard en mati&#232;re de t&#233;l&#233;phone. En quelques ann&#233;es, il est devenu le plus grand march&#233; du continent, d&#233;passant m&#234;me l'Afrique du Sud. Introduit seulement en 2001, gr&#226;ce &#224; la lib&#233;ralisation des t&#233;l&#233;communications par l'ex-pr&#233;sident Olusegun Obasandjo, le t&#233;l&#233;phone mobile a op&#233;r&#233; une perc&#233;e fulgurante dans ce pays. Le bilan est des plus r&#233;jouissants : &#8216;En moins de six ans, les t&#233;l&#233;communications ont attir&#233; 15 milliards de dollars d'investissements directs &#233;trangers. Sa contribution au Pib (Produit int&#233;rieur brut) est proche de 34 %', selon l'&#233;conomiste nig&#233;rian Kunle Adebayo. Le secteur devance ainsi largement celui du p&#233;trole qui, lui, ne repr&#233;sente que 13 % du Pib de ce g&#233;ant africain.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette activit&#233; est si florissante que les op&#233;rateurs de t&#233;l&#233;phonie mobile r&#233;compensent souvent leurs abonn&#233;s en leur offrant des cr&#233;dits ou en organisant des loteries. Cette ann&#233;e, par exemple, Mobile T&#233;l&#233;communications Network (Mtn) a offert des recharges de cr&#233;dits de 200 nairas (1,80 $) &#224; chacun de ses 17,8 millions d'abonn&#233;s. &#8216;C'est une mani&#232;re d'&#234;tre reconnaissant envers nos abonn&#233;s qui nous ont permis de r&#233;aliser un profit de 950 millions de dollars en 2007', r&#233;v&#232;le la direction de Mtn Nigeria.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Alors qu'avant 2001, le Nigeria, pays le plus peupl&#233; d'Afrique avec ses 140 millions d'habitants, n'avait que 867 000 lignes t&#233;l&#233;phoniques, il en comptait pr&#232;s de 61 millions en mars 2008, soit 43 lignes pour 100 habitants. La quasi-totalit&#233; (93 %) sont des lignes Gsm, c'est-&#224;-dire de mobile. L'essor du secteur des t&#233;l&#233;communications est clairement li&#233; &#224; l'arriv&#233;e du t&#233;l&#233;phone portable qui devance tr&#232;s largement le fixe. Un succ&#232;s qui, selon le sociologue Babalola Akeem, s'explique d'abord par la taille du march&#233; nig&#233;rian.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pourtant, le Nigeria s'est mis au mobile plus tard que la plupart des pays d'Afrique. Akinwunmi Oladele, professeur en sciences politiques, attribue ce retard au refus des r&#233;gimes militaires de lib&#233;raliser le secteur des t&#233;l&#233;communications pour mieux contr&#244;ler la libert&#233; d'expression. En 1998, sous le r&#232;gne de feu le pr&#233;sident dictateur Sani Abacha, les autorit&#233;s avaient refus&#233; d'accorder des licences aux op&#233;rateurs priv&#233;s. Frustr&#233;s pendant des ann&#233;es, les Nig&#233;rians, avides de communiquer, se sont ru&#233;s sur les portables en 2001. En six mois d'activit&#233;, l'op&#233;rateur Mtn comptait d&#233;j&#224; plus d'un million d'abonn&#233;s. Les tarifs fort chers au d&#233;but - 30 000 nairas (260 $) pour l'attribution d'un num&#233;ro et d'une puce et 50 nairas (0,43 $) par minute d'appel - n'ont pas &#233;mouss&#233; l'app&#233;tit des Nig&#233;rians pour ce nouvel objet. L'arriv&#233;e de Globacom en 2003, avec des offres plus attrayantes, a conduit les autres op&#233;rateurs &#224; baisser leurs prix. Aujourd'hui, la puce ne co&#251;te plus que 400 nairas (3,47 $) et le nombre d'abonn&#233;s continue d'augmenter &#224; mesure que les prix baissent.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La t&#233;l&#233;phonie mobile a boost&#233; le secteur des t&#233;l&#233;communications qui emploie plus d'un million de personnes, selon une brochure de la Commission nationale des t&#233;l&#233;communications (Ncc) de juillet 2008. A ces emplois directs s'ajoutent, par ricochet, toutes les nouvelles activit&#233;s que permet le portable. Des ch&#244;meurs ont, gr&#226;ce &#224; lui, trouv&#233; une porte de sortie. &#8216;Un an apr&#232;s mon dipl&#244;me, confie Adewale Abraham, dipl&#244;m&#233; en gestion et finances, je n'avais toujours pas de travail. J'ai d&#251; emprunter de l'argent &#224; mes parents pour ouvrir un call center (cabine t&#233;l&#233;phonique, Ndlr). Aujourd'hui, je gagne bien ma vie.' Le Gsm facilite la vie de tous, &#224; commencer par les commer&#231;ants, en r&#233;duisant les d&#233;placements et les frais de transport : &#8216;Je gagne du temps et ne passe plus des heures dans les embouteillages de Lagos', appr&#233;cie Affis Moruf, un homme d'affaires. Emeka Okafor, enseignant dans une &#233;cole priv&#233;e de la capitale &#233;conomique, se r&#233;jouit, lui, de pouvoir prendre souvent des nouvelles de sa famille rest&#233;e au village sans risquer un accident en cours de route, et de faire aussi des &#233;conomies.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le secteur des t&#233;l&#233;communications est encore appel&#233; &#224; se d&#233;velopper au Nigeria, selon les experts : 10 millions de nouvelles lignes sont pr&#233;vues au cours des cinq prochaines ann&#233;es. &#8216;A cette allure, pronostique Ernest Ndukwe, pr&#233;sident de la Ncc, presque toute la population sera abonn&#233;e d'ici 2020.'&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Daouda Aliyou&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;http://www.syfia.info/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Syfia&lt;/a&gt;, 27 novembre 2008)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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<item xml:lang="fr">
		<title>&#171; Pressafrik.com &#187; : Une information pour le d&#233;veloppement</title>
		<link>https://www.osiris.sn/pressafrik-com-une-information-pour-le-developpement.html</link>
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		<dc:date>2008-11-26T22:23:36Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Presse en ligne</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;www.pressafrik.com est un nouveau journal en ligne qui est officiellement lanc&#233; ce lundi 24 novembre 2008 au S&#233;n&#233;gal. Il est bas&#233; sur un projet &#233;ditorial in&#233;dit port&#233; par de jeunes journalistes professionnels. Ce nouveau site d'informations g&#233;n&#233;rales est bilingue (fran&#231;ais et anglais). Il se propose de traiter, de mani&#232;re instantan&#233;e, l'information dans toute sa diversit&#233; en mettant &#224; la disposition du monde entier, particuli&#232;rement du S&#233;n&#233;gal et d'Afrique du texte, du son, de la vid&#233;o et de (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-novembre-441-.html" rel="directory"&gt;Novembre&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-presse-en-ligne-+.html" rel="tag"&gt;Presse en ligne&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;a href=&#034;http://www.pressafrik.com&#034; class=&#034;spip_url spip_out auto&#034; rel=&#034;nofollow external&#034;&gt;www.pressafrik.com&lt;/a&gt; est un nouveau journal en ligne qui est officiellement lanc&#233; ce lundi 24 novembre 2008 au S&#233;n&#233;gal. Il est bas&#233; sur un projet &#233;ditorial in&#233;dit port&#233; par de jeunes journalistes professionnels. Ce nouveau site d'informations g&#233;n&#233;rales est bilingue (fran&#231;ais et anglais). Il se propose de traiter, de mani&#232;re instantan&#233;e, l'information dans toute sa diversit&#233; en mettant &#224; la disposition du monde entier, particuli&#232;rement du S&#233;n&#233;gal et d'Afrique du texte, du son, de la vid&#233;o et de l'image.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'originalit&#233; de &lt;a href=&#034;http://www.pressafrik.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;www.pressafrik.com&lt;/a&gt; est que sa ligne &#233;ditoriale repose essentiellement sur quatre rubriques :Education, Sant&#233;, Environnement et Technologies de l'Information et de la Communication (TIC) qui sont les principaux vecteurs de d&#233;veloppement d'un pays. Des dossiers profonds d'int&#233;r&#234;t national ou g&#233;n&#233;ral seront r&#233;alis&#233;s dans ces diff&#233;rents domaines avec l'appui de personnes, d'organismes, d'institutions et d'ONG qui depuis des d&#233;cennies travaillent dans ces quatre secteurs prioritaires et qui, au fil du temps, y ont acquis une exp&#233;rience et une expertise irr&#233;futables. L'&#233;quipe de pressafrik.com tend la main &#224; ces organismes comme elle tient &#224; aller vers eux en vue d'un partenariat avec eux pour une soci&#233;t&#233; meilleure et &#233;quitable.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Bien entendu cette option de journalisme de d&#233;veloppement ne nous dispense pas d'une couverture, d'un suivi r&#233;gulier et &#224; la minute de l'actualit&#233;. Les points saillants de ces &#233;v&#233;nements du jour seront trait&#233;s et approfondis au besoin pour permettre au public de mieux comprendre les faits qui rythment son pr&#233;sent et sa vie de mani&#232;re g&#233;n&#233;rale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&#034;http://www.pressafrik.com&#034; class=&#034;spip_url spip_out auto&#034; rel=&#034;nofollow external&#034;&gt;www.pressafrik.com&lt;/a&gt; n'appartient &#224; aucun homme politique encore moins &#224; un lobby religieux. Par cons&#233;quent, l'&#233;quipe qui la compose n'est en connivence avec aucun parti politique, encore moins un lobby religieux ou individu qui pourrait l'influencer ou bien lui dicter une conduite. Elle travaille en toute ind&#233;pendance et en toute libert&#233;. Son action se fonde sur le triptyque &#171; libert&#233;, cr&#233;dibilit&#233; et professionnalisme &#187;. Elle n'entend, en aucun moment, d&#233;roger &#224; ce cr&#233;do. Et en bons professionnels, nous restons chevill&#233;s aux normes de l'&#233;thique et de la d&#233;ontologie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En dehors de l'information, pressafrik.com propose des services r&#233;volutionnaires pour vous permettre de vivre &#224; l'aise Internet. Il dispose d'une plateforme robuste qui lui autorise d'innover chaque fois que de besoin et de mesurer avec une pr&#233;cision, on ne peut plus, millim&#233;tr&#233;e toutes les activit&#233;s qui se d&#233;rouleront sur le site.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;http://www.pressafrik.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;http://www.pressafrik.com/&lt;/a&gt;, 26 novembre 2006)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Le proc&#232;s Etat du Senegal-Sentel renvoy&#233; au 10 d&#233;cembre</title>
		<link>https://www.osiris.sn/le-proces-etat-du-senegal-sentel-renvoye-au-10-decembre.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.osiris.sn/le-proces-etat-du-senegal-sentel-renvoye-au-10-decembre.html</guid>
		<dc:date>2008-11-26T21:49:21Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Licences de t&#233;l&#233;communications</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Le proc&#232;s en correctionnel entre l'Etat du S&#233;n&#233;gal et la multinationale de t&#233;l&#233;communication Millicom propri&#233;taire de la marque Tigo est renvoy&#233; au 10 d&#233;cembre. Le Gouvernement du S&#233;n&#233;gal avait servi aux soci&#233;t&#233;s de t&#233;l&#233;communication, Sentel et Millicom, une assignation &#224; compara&#238;tre devant le Tribunal r&#233;gional de Dakar le 11 novembre 2008. &lt;br class='autobr' /&gt;
C'est &#224; l'issue de l'attribution &#224; la Soci&#233;t&#233; soudanaise des t&#233;l&#233;communications (Sudatel) en 2007 de la nouvelle licence globale de t&#233;l&#233;communications (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-novembre-441-.html" rel="directory"&gt;Novembre&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-licences-de-telecommunications-+.html" rel="tag"&gt;Licences de t&#233;l&#233;communications&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Le proc&#232;s en correctionnel entre l'Etat du S&#233;n&#233;gal et la multinationale de t&#233;l&#233;communication Millicom propri&#233;taire de la marque Tigo est renvoy&#233; au 10 d&#233;cembre. Le Gouvernement du S&#233;n&#233;gal avait servi aux soci&#233;t&#233;s de t&#233;l&#233;communication, Sentel et Millicom, une assignation &#224; compara&#238;tre devant le Tribunal r&#233;gional de Dakar le 11 novembre 2008.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C'est &#224; l'issue de l'attribution &#224; la Soci&#233;t&#233; soudanaise des t&#233;l&#233;communications (Sudatel) en 2007 de la nouvelle licence globale de t&#233;l&#233;communications que l'Etat du S&#233;n&#233;gal a invit&#233; Millicom et Sentel &#224; la table des n&#233;gociations pour la fixation du montant de l'exploitation de la seconde licence. Sudatel avait pay&#233; un droit d'entr&#233;e de 200 millions de dollars (90 milliards de FCfa). Apr&#232;s les menaces de l'Etat du S&#233;n&#233;gal relatives au retrait de la licence de Sentel, Millicom avait saisi la justice internationale. La multinationale de t&#233;l&#233;communication a requis l'arbitrage du Centre international de r&#232;glement des diff&#233;rends li&#233;s &#224; l'investissement. Millicom reproche &#224; l'Etat du S&#233;n&#233;gal une rupture ill&#233;gale de contrat.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;http://www.nettali.net/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Nettali&lt;/a&gt;, 26 novembre 2008)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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