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	<title>OSIRIS</title>
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	<description>Osiris sensibilise, informe et produit des analyses sur tous les sujets relatifs &#224; l'utilisation et &#224; l'appropriation des technologies de l'information et de la communication au S&#233;n&#233;gal et en Afrique.</description>
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		<title>OSIRIS</title>
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		<title>NTIC : Le Cacsup forme 31 &#233;tudiants handicap&#233;s</title>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Handicap&#233;s</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;31 &#233;tudiants handicap&#233;s form&#233;s en Ntic, gr&#226;ce au Centre africain de compl&#233;mentarit&#233; solidaire universitaire et de promotion (Cacsup), ont re&#231;u, samedi, au cyber espace Sinkou de l'Ucad, leur dipl&#244;me. &lt;br class='autobr' /&gt;
Transcender le handicap physique par la comp&#233;tence professionnelle. Telle est peut- &#234;tre la philosophie du Cacsup qui vient de permettre &#224; 31 &#233;tudiants handicap&#233;s de b&#233;n&#233;ficier d'une formation en Nouvelles technologies de l'information et de la communication (Ntic). Samedi matin, au cours (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-Juin,436-.html" rel="directory"&gt;Juin&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-Handicapes-+.html" rel="tag"&gt;Handicap&#233;s&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;31 &#233;tudiants handicap&#233;s form&#233;s en Ntic, gr&#226;ce au Centre africain de compl&#233;mentarit&#233; solidaire universitaire et de promotion (Cacsup), ont re&#231;u, samedi, au cyber espace Sinkou de l'Ucad, leur dipl&#244;me.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Transcender le handicap physique par la comp&#233;tence professionnelle. Telle est peut- &#234;tre la philosophie du Cacsup qui vient de permettre &#224; 31 &#233;tudiants handicap&#233;s de b&#233;n&#233;ficier d'une formation en Nouvelles technologies de l'information et de la communication (Ntic). Samedi matin, au cours d'une c&#233;r&#233;monie color&#233;e, ces &#233;tudiants ont re&#231;u leurs parchemins dans le magnifique cyber espace Sinkou du campus social de l'Universit&#233; Cheikh Anta Diop de Dakar.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon le directeur de l'information et de la formation du Cacsup, Abdon Pambou, &#224; travers cette session de formation de trois mois, leur organisation entend rompre avec cette id&#233;e qui veut que les handicap&#233;s soient d'&#233;ternels assist&#233;s. &#171; Avec cette formation, vous pouvez participez au d&#233;veloppement &#233;conomique de votre pays &#187;, s'exprime le directeur de l'information et de la communication. Cette formation, pr&#233;cise Abdon Pambou, est l'initiative de la Fondation Serigne Bamba Ndiaye pour la solidarit&#233; humaine, et qui a aussi re&#231;u &#171; un appui cons&#233;quent de l'Agence nationale de l'emploi des jeunes (Anej) &#187; dont le directeur, Abdou Kafore Tour&#233;, a pr&#233;sid&#233; cette belle c&#233;r&#233;monie de fin de formation. &#171; La collaboration avec le Cacsup va se renforcer &#187;, a promis Abou Kafore Tour&#233; qui a aussi r&#233;v&#233;l&#233; que 24 centres de formations en Ntic seront ouverts sur toute l'&#233;tendue du territoire national. &#171; Il faut, aujourd'hui, introduire les modules d'enseignement technique, notamment les Tic, dans nos formations &#187;, pense le directeur de l'Anej, pr&#244;nant l'auto-emploi comme solution au ch&#244;mage des jeunes parce que, dit-il, le S&#233;n&#233;gal regorge d'&#233;normes potentialit&#233;s &#233;conomiques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans cette recherche de solution &#224; l'insertion des jeunes, Mamadou Ndiaye de la Fondation Serigne Bamba Ndiaye milite pour une discrimination positive en faveur des handicap&#233;s qui ont une qualification professionnelle. Confortant ainsi le porte-parole des r&#233;cipiendaires. &#171; Nous former est bien, mais nous aider &#224; trouver du travail est encore mieux &#187;, a laiss&#233; entendre Moussa Mansaly. Au cours de cette rencontre, le Cacsup a paraph&#233; deux conventions, l'une avec une agence de voyage, Eduqtours, l'autre avec l'Association de l'union des peuples africains.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Abdoulaye Diallo&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;http://www.lesoleil.sn/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Le Soleil&lt;/a&gt;, 30 juin 2008)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Pr. Moustapha Sourang, apr&#232;s le symposium de Tunis : &#171; L'exp&#233;rience entre Nord et Sud a &#233;t&#233; bien partag&#233;e &#187;</title>
		<link>https://www.osiris.sn/pr-moustapha-sourang-apres-le-symposium-de-tunis-l-experience-entre-nord-et-sud.html</link>
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		<dc:date>2008-06-30T15:45:31Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>TIC pour l'&#233;ducation</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Le ministre de l'Enseignement secondaire, des Centres universitaires r&#233;gionaux et des Universit&#233;s, Pr. Moustapha Sourang, qui a conduit la d&#233;l&#233;gation s&#233;n&#233;galaise au symposium international de Tunis sur les &#171; Tic au service de l'&#233;ducation &#187;, a indiqu&#233; que l'exp&#233;rience entre pays du Nord et du Sud a &#233;t&#233; bien partag&#233;e. Pr. Sourang a pr&#233;sid&#233; l'atelier &#171; Quelles perspectives pour un meilleur usage des Tic au service de l'&#233;ducation &#187;. Au sortir de cette rencontre initi&#233;e par la Francophonie et le (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-Juin,436-.html" rel="directory"&gt;Juin&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-tic-pour-l-education-+.html" rel="tag"&gt;TIC pour l'&#233;ducation&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Le ministre de l'Enseignement secondaire, des Centres universitaires r&#233;gionaux et des Universit&#233;s, Pr. Moustapha Sourang, qui a conduit la d&#233;l&#233;gation s&#233;n&#233;galaise au symposium international de Tunis sur les &#171; Tic au service de l'&#233;ducation &#187;, a indiqu&#233; que l'exp&#233;rience entre pays du Nord et du Sud a &#233;t&#233; bien partag&#233;e. Pr. Sourang a pr&#233;sid&#233; l'atelier &#171; Quelles perspectives pour un meilleur usage des Tic au service de l'&#233;ducation &#187;. Au sortir de cette rencontre initi&#233;e par la Francophonie et le gouvernement tunisien, le ministre s'est f&#233;licit&#233; de cette id&#233;e de l'Oif et remerci&#233; le pr&#233;sident Abdou Diouf et le Premier ministre tunisien.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Nous avons fait le point sur diff&#233;rentes exp&#233;riences et notamment le cas du S&#233;n&#233;gal qui a beaucoup r&#233;ussi sur le plan des infrastructures et la production num&#233;rique &#187;, a d&#233;clar&#233; le ministre, ajoutant que &#171; l'exp&#233;rience entre pays du Nord et du Sud a &#233;t&#233; largement partag&#233;e pendant ces deux jours &#187;. Selon le ministre, les pays participants ont fait l'&#233;tat des contraintes li&#233;es au d&#233;veloppement des Tic, notamment les probl&#232;mes d'&#233;nergie. Il est d'avis qu'avec l'utilisation de l'&#233;nergie solaire, beaucoup de perspectives peuvent s'offrir &#224; nos pays. Avec 700.000 Fcfa, une classe num&#233;rique pourrait voir le jour. Face aux nombreux efforts du S&#233;n&#233;gal, le ministre a dit que le S&#233;n&#233;gal compte partager son exp&#233;rience avec d'autres pays du monde. C'est le cas de la Tunisie qui a r&#233;ussi dans le domaine des Tic et qui compte s'ouvrir au S&#233;n&#233;gal. Il a poursuivi qu'avec le num&#233;rique on est appel&#233; &#224; promouvoir le savoir pour faire la diff&#233;rence et atteindre les Objectifs du mill&#233;naire pour le d&#233;veloppement. Se f&#233;licitant des r&#233;sultats du S&#233;n&#233;gal qui a eu un taux de scolarisation de 87% avec une parit&#233; gar&#231;ons et filles, le ministre a indiqu&#233; qu'avec l'utilisation intensive du num&#233;rique on pourrait arriver &#224; combler le gap.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A propos du Centre &#224; Distance de Dakar mis en place par la Banque mondiale et l'Etat du S&#233;n&#233;gal, il y a pr&#232;s d'une d&#233;cennie, pour pr&#232;s de 2 milliards Fcfa, Pr. Sourang a d&#233;clar&#233; qu'il a permis de former plusieurs enseignants et a parrain&#233; une dizaine de pays d'Afrique, cas de Madagascar, et est connect&#233; avec les plus grandes universit&#233;s. Aujourd'hui, a soulign&#233; le ministre, le Ced aura bient&#244;t 11 centres r&#233;gionaux avec l'ouverture prochaine de celui de Ziguinchor. &#171; Notre objectif est de former dans toutes les universit&#233;s et de faire face aux contraintes &#187;, a conclu le Pr. Sourang.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Abdoulaye Thiam&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;http://www.lesoleil.sn/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Le Soleil&lt;/a&gt;, 30 juin 2008)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Atteinte des OMD en mati&#232;re d'&#233;ducation : &#171; Le S&#233;n&#233;gal va gagner la bataille&#034; &#187;, assure le ministre Moustapha Sourang</title>
		<link>https://www.osiris.sn/Atteinte-des-OMD-en-matiere-d.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.osiris.sn/Atteinte-des-OMD-en-matiere-d.html</guid>
		<dc:date>2008-06-28T07:28:19Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>TIC pour l'&#233;ducation</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Interrog&#233; hier &#224; l'issue du Symposium sur &#171; les TIC au service de l'&#233;ducation. Edifier la soci&#233;t&#233; des savoirs partag&#233;s en Francophonie &#187; tenu les 26 et 27 juin, M. Sourang a exprim&#233; sa volont&#233; de mieux int&#233;grer Internet qui permet une p&#233;dagogie des grands groupes pour que notre pays atteigne en 2015 l'Objectif du Mill&#233;naire en mati&#232;re d'&#233;ducation. &lt;br class='autobr' /&gt;
Vu les indicateurs fournis par les institutions internationales, le S&#233;n&#233;gal est dans la bonne voie avec un Taux Brut de Scolarisation (TBS) qui (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-Juin,436-.html" rel="directory"&gt;Juin&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-tic-pour-l-education-+.html" rel="tag"&gt;TIC pour l'&#233;ducation&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Interrog&#233; hier &#224; l'issue du Symposium sur &#171; les TIC au service de l'&#233;ducation. Edifier la soci&#233;t&#233; des savoirs partag&#233;s en Francophonie &#187; tenu les 26 et 27 juin, M. Sourang a exprim&#233; sa volont&#233; de mieux int&#233;grer Internet qui permet une p&#233;dagogie des grands groupes pour que notre pays atteigne en 2015 l'Objectif du Mill&#233;naire en mati&#232;re d'&#233;ducation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Vu les indicateurs fournis par les institutions internationales, le S&#233;n&#233;gal est dans la bonne voie avec un Taux Brut de Scolarisation (TBS) qui avoisine les 80%. Si on avait pris en compte l'enseignement de l'arabe, ce taux serait plus de 95%, souligne le ministre. Ce dernier reconna&#238;t l'existence de facteurs limitatifs li&#233;s &#224; l'acc&#232;s &#224; Internet : chert&#233; de la connexion, difficult&#233;s &#233;nerg&#233;tiques mais aussi le contr&#244;le du contenu etc.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'int&#233;gration des TIC dans l'&#233;ducation est une n&#233;cessit&#233;. L'initiateur de la rencontre de Tunis, le Premier ministre de la Tunisie, Mohamed Ghannouchi affirmait que : &#171; L'&#233;cole doit &#234;tre mise &#224; l'heure des TIC, devenues un puissant auxiliaire de la formation &#187;. Co - organisateur du Symposium, le Patron de l'organisation internationale de la Francophonie, Abdou Diouf qui s'est longuement entretenu avec le pr&#233;sident Zin El Abidin Ben Ali, abordait dans le m&#234;me sens. Moustapha Sourang tr&#232;s sollicit&#233; par les m&#233;dia ( RFI, Le Soleil, Sud-Quotidien, des journalistes canadiens et tunisiens), a inform&#233; que le Gouvernement a construit en 7 ans 20. 000 nouvelles classes, 3 nouvelles universit&#233;s, et a recrut&#233; 35.000 enseignants au niveau de l'&#233;l&#233;mentaire du moyen et du secondaire. Il s'est aussi f&#233;licit&#233; que les prix d'excellence en math&#233;matique ont &#233;t&#233; d&#233;cern&#233;s lors du dernier Concours g&#233;n&#233;ral. Des universit&#233;s fran&#231;aises sont pr&#234;tes &#224; recevoir nos &#233;l&#232;ves, a -t- il annonc&#233;. M. Sourang, a rappel&#233; que lors de leur r&#233;cente gr&#232;ve qui a failli invalider l'ann&#233;e, les enseignants se sont peu pr&#233;occup&#233;s de revendications purement p&#233;dagogiques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour lui, la volont&#233; du Me Wade de mettre pr&#232;s de 41% du budget du S&#233;n&#233;gal au service de l'&#233;ducation a permis &#224; notre pays d'enregistrer des avanc&#233;es tr&#232;s significatives. Il s'est refus&#233; cependant de rouvrir l'intention &#224; lui pr&#234;ter de d&#233;missionner de son poste &#224; la suite de l'implication tr&#232;s m&#233;diatis&#233;e de son coll&#232;gue Farba Senghor en charge du Transport dans le Dossier de l'&#233;ducation. Pour le professeur Moustapha Sourang, ce qui est important c'est le S&#233;n&#233;gal. Posant sur nous un regard plein de dignit&#233; et d'engagement, M. Sourang d&#233;clare : &#171; Le S&#233;n&#233;gal va gagner la bataille pour l'atteinte des OMD en mati&#232;re d'&#233;ducation. &#187;. Notre pays pourra compter sur ses forces, sur la solidarit&#233; internationale notamment sur l'expertise de la Francophonie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette organisation appelle d'ailleurs dans la D&#233;claration finale du Symposium de Tunis ses Etats membres &#224; : mettre en &#339;uvre les conclusions du SMSI et tout particuli&#232;rement celles qui favorisent l'utilisation des TIC dans l'&#233;ducation, consid&#233;rer comme prioritaire l'int&#233;gration des TIC dans l'&#233;ducation, dans ses diff&#233;rents cycles et degr&#233;s (notamment primaire, secondaire, sup&#233;rieur, et formation professionnelle...), et dans ses diff&#233;rentes formes (pr&#233;sentielle et &#224; distance), tirer parti des potentialit&#233;s de croissance &#233;conomique g&#233;n&#233;r&#233;es par l'utilisation des TIC pour le d&#233;veloppement et notamment dans le secteur de l'&#233;ducation, &#339;uvrer en faveur de l'&#201;ducation pour Tous (EPT) par une utilisation judicieuse des TIC en la mati&#232;re, conform&#233;ment aux Objectifs du Mill&#233;naire et aux recommandations du SMSI, &#224; &#233;laborer et mettre en place des politiques publiques int&#233;grant les TIC dans l'&#233;ducation, acc&#233;l&#233;rer le d&#233;ploiement d'infrastructures permettant l'acc&#232;s &#224; Internet pour tous, afin d'accompagner le d&#233;veloppement des TIC au service de l'&#233;ducation, renforcer les capacit&#233;s humaines afin de mieux r&#233;pondre aux exigences des nouveaux m&#233;tiers &#233;mergents dans le secteur de l'&#233;ducation, veiller &#224; ce que l'utilisation des TIC au service de l'&#233;ducation r&#233;ponde au maximum d'attentes des populations cibles de la communaut&#233; francophone, en accordant une attention particuli&#232;re aux populations vuln&#233;rables et aux habitants des zones enclav&#233;es, int&#233;grer l'approche genre dans l'&#233;tablissement des politiques TIC et &#233;ducation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La D&#233;claration de Tunis et les &#233;l&#233;ments d'action issus des travaux seront port&#233;s au Sommet des chefs d'Etat et de gouvernement de la Francophonie en octobre 2008 &#224; Qu&#233;bec.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;El Hadji Gorgui Wade Ndoye (ContinentPremier.Com)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;http://www.sudonline.sn/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Sud Quotidien&lt;/a&gt;, 29 juin 2008)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Partenariat Microsoft- Ucad : 2148 mots du lexique informatique traduits en wolof</title>
		<link>https://www.osiris.sn/partenariat-microsoft-ucad-2148-mots-du-lexique-informatique-traduits-en-wolof.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.osiris.sn/partenariat-microsoft-ucad-2148-mots-du-lexique-informatique-traduits-en-wolof.html</guid>
		<dc:date>2008-06-28T00:00:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Langues/Localisation</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Microsoft, en partenariat avec l'Universit&#233; Cheikh Anta Diop de Dakar (Ucad), vient de r&#233;ussir la traduction de 2148 mots du lexique informatique en langue nationale wolof. L'objectif est d'&#234;tre toujours proche des populations. &lt;br class='autobr' /&gt;
Cela entre dans le cadre d'un programme fort ambitieux qui vise pr&#232;s de 95 langues dont de plus en plus de langues africaines. La c&#233;r&#233;monie officielle de remise du glossaire a eu lieu hier, sous la pr&#233;sidence de Mame Biram Diouf, ministre de la Culture, du (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-Juin,436-.html" rel="directory"&gt;Juin&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-langues-localisation-+.html" rel="tag"&gt;Langues/Localisation&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Microsoft, en partenariat avec l'Universit&#233; Cheikh Anta Diop de Dakar (Ucad), vient de r&#233;ussir la traduction de 2148 mots du lexique informatique en langue nationale wolof. L'objectif est d'&#234;tre toujours proche des populations.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cela entre dans le cadre d'un programme fort ambitieux qui vise pr&#232;s de 95 langues dont de plus en plus de langues africaines. La c&#233;r&#233;monie officielle de remise du glossaire a eu lieu hier, sous la pr&#233;sidence de Mame Biram Diouf, ministre de la Culture, du Patrimoine historique class&#233;, des Langues nationales et de la Francophonie. En pr&#233;sidant la c&#233;r&#233;monie officielle de remise du glossaire en wolof devant servir de localisation de Windows Vista et Office 2007 de Microsoft, le ministre de la Culture, du Patrimoine historique class&#233;, des Langues nationales et de la Francophonie, Mame Biram Diouf, a dit toute sa fiert&#233; et sa joie en pareille occasion qui consacre un projet &#233;labor&#233; et con&#231;u dans le cadre de la coop&#233;ration entre l'universit&#233; Cheikh Anta Diop et Microsoft.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce programme d&#233;nomm&#233; &#171; Unlimited potentiel &#187; est une initiative internationale lanc&#233;e par Microsoft pour donner acc&#232;s aux technologies de l'information &#224; la majeure partie de la population mondiale. En travaillant en collaboration avec des gouvernements, des partenaires industriels, des Ong et des universitaires, Microsoft est en mesure de toucher un nombre consid&#233;rable de personnes par l'interm&#233;diaire de programmes sp&#233;cialement con&#231;us pour les communaut&#233;s et entreprises du Moyen-Orient, d'Afrique et du monde entier, a expliqu&#233;, hier, M. Samba Guiss&#233;, responsable citoyennet&#233; de Microsoft.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette initiative de Microsoft, dira-t-il, vise trois objectifs cl&#233;s. Il s'agit de la transformation de l'&#233;ducation, de la promotion des innovations au niveau local et de la cr&#233;ation des emplois et de nouvelles opportunit&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C'est pourquoi Mame Biram Diouf, le ministre de la Culture, a remerci&#233; le directeur g&#233;n&#233;ral de Microsoft ainsi que l'ensemble du d&#233;partement de linguistique de la Facult&#233; des Lettres et Sciences humaines de l'Ucad pour ce travail de pionnier qui entre directement dans le r&#233;pertoire des solutions &#224; la fracture num&#233;rique que le chef de l'Etat cherche &#224; combler.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le programme de localisation que M. Diouf n'a pas h&#233;sit&#233; &#224; qualifier de &#171; r&#233;volutionnaire &#187; met, selon lui, directement en orbite les langues nationales et, partant, les cultures sur le r&#233;seau internet. Dans ce monde global d'information et de communication interactive, il est heureux, selon Mame Biram Diouf, de voir que les langues africaines commencent, &#224; leur tour, aux c&#244;t&#233;s des langues officielles d'origine &#233;trang&#232;re, &#224; avoir leur place dans le syst&#232;me informatique universel.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour le ministre de la Culture, aujourd'hui, c'est le wolof au S&#233;n&#233;gal, mais demain d'autres langues s&#233;n&#233;galaises et africaines suivront dans le cadre de ce projet de Microsoft. Mame Biram Diouf a dit qu'avec la naissance de la Nouvelle acad&#233;mie s&#233;n&#233;galaise des langues nationales, le gouvernement a espoir que le travail de localisation des logiciels en langues nationales, celui de traduction et de production terminologique des langues iront de l'avant.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Auparavant, M. Modou Ndiaye de l'&#233;quipe du d&#233;partement linguistique de l'Ucad, apr&#232;s avoir dit que ce glossaire est le fruit d'un travail qui s'inscrit dans la perspective de la promotion des langues nationales, a soulign&#233; que celles-ci ne doivent plus &#234;tre confin&#233;es &#224; des langues de seconde zone. Elles doivent &#234;tre consid&#233;r&#233;es, en plus de leur de fonction de communication comme de r&#233;els facteurs de d&#233;veloppement. Selon M. Ndiaye, on ne peut pas installer une culture num&#233;rique nationale en ignorant les langues nationales puisqu'elles restent bien dans des secteurs essentiels les langues v&#233;hiculaires.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour sa part, le recteur de l'Ucad, le Pr. Abdou Salam Sall, a, dans son intervention, f&#233;licit&#233; les deux parties dans leur d&#233;marche novatrice. Selon lui, l'Ucad est toujours d&#233;termin&#233;e &#224; s'ouvrir davantage au monde de l'entreprise pour trouver des solutions durables aux probl&#232;mes des populations.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pape Sanor Dram&#233;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;http://www.lesoleil.sn/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Le Soleil&lt;/a&gt;, 28 juin 2008)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Technologies de l'information et de la communication : Le symposium francophone de Tunis en fait le garant d'un d&#233;veloppement durable</title>
		<link>https://www.osiris.sn/technologies-de-l-information-et-de-la-communication-le-symposium-francophone.html</link>
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		<dc:date>2008-06-28T00:00:00Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>TIC pour l'&#233;ducation</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;C'est hier, en fin de matin&#233;e, qu'a eu lieu la c&#233;r&#233;monie de cl&#244;ture du symposium de haut niveau sur les &#171; Tic au service de l'&#233;ducation &#187; organis&#233; par l'Organisation internationale de la Francophonie (Oif) et le gouvernement tunisien. Il a &#233;t&#233; surtout question de faire des Tic le garant d'un d&#233;veloppement durable. &lt;br class='autobr' /&gt;
L'Administrateur de l'Oif, Cl&#233;ment Duhaime, a salu&#233;, hier, lors de la cl&#244;ture du symposium de Tunis, le dynamisme, la mobilisation et la pertinence des travaux. Selon lui, les (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;C'est hier, en fin de matin&#233;e, qu'a eu lieu la c&#233;r&#233;monie de cl&#244;ture du symposium de haut niveau sur les &#171; Tic au service de l'&#233;ducation &#187; organis&#233; par l'Organisation internationale de la Francophonie (Oif) et le gouvernement tunisien. Il a &#233;t&#233; surtout question de faire des Tic le garant d'un d&#233;veloppement durable.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'Administrateur de l'Oif, Cl&#233;ment Duhaime, a salu&#233;, hier, lors de la cl&#244;ture du symposium de Tunis, le dynamisme, la mobilisation et la pertinence des travaux. Selon lui, les d&#233;bats ont permis de dresser un tableau pr&#233;cis des enjeux auxquels les pays francophones sont confront&#233;s, d'&#233;laborer des consensus et d'esquisser, ensemble, des pistes de travail qui permettront &#224; la Francophonie de relever le d&#233;fi de l'int&#233;gration des Tic dans l'&#233;ducation. &#171; Soyez assur&#233;s que l'Oif s'attachera &#224; prendre en consid&#233;ration les conclusions du symposium dans l'&#233;laboration de sa programmation quadriennale 2009-2013 &#187;, a lanc&#233; aux participants le repr&#233;sentant du pr&#233;sident Abdou Diouf. &#171; L'&#233;ducation est un des quatre axes prioritaires de l'action politique et de la coop&#233;ration multilat&#233;rale de notre organisation. Elle mobilise des moyens non seulement de l'Oif, mais aussi de deux op&#233;rateurs directs de la Francophonie : l'Agence universitaire et l'universit&#233; Senghor d'Alexandrie &#187;, a encore pr&#233;cis&#233; M. Duhaime.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour lui, cette priorit&#233; de l'&#233;ducation s'impose surtout &#224; la Francophonie du fait des besoins importants et des insuffisances que l'on constate dans plusieurs syst&#232;mes &#233;ducatifs de certains Etats-membres. Tout en reconnaissant les ind&#233;niables progr&#232;s constat&#233;s, il a not&#233; que les Objectifs du mill&#233;naire pour le d&#233;veloppement (Omd) en mati&#232;re d'&#233;ducation ne seront pas atteints en 2015 et l'&#233;ducation pour tous (Ept) reste une gageure &#224; soutenir plus encore qu'un d&#233;fi &#224; relever. &#171; Nous partageons tous la conviction qu'une &#233;ducation de qualit&#233; a pour but non seulement l'acquisition des connaissances et des comp&#233;tences n&#233;cessaires au d&#233;veloppement de chaque soci&#233;t&#233;, mais aussi, par respect des identit&#233;s linguistiques et culturelles, la socialisation, l'&#233;ducation &#224; la citoyennet&#233;, l'ouverture aux autres cultures &#187;, a soulign&#233; M. Duhaime. En conclusion, il a dit : &#171; Ne doutez pas que les travaux enrichiront nos propres r&#233;flexions. Nous saurons en tirer parti pour mettre, dans les programmations qui engagerons notre avenir, les technologies au service de l'&#233;ducation et faire de celles-ci le garant d'un d&#233;veloppement durable &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au nom du gouvernement tunisien, le ministre de la Communication et des Tic a dit que les recommandations constitueront la plate-forme de travail que l'Oif prendra en compte. Quant au ministre malien de l'Education de base, elle a remerci&#233; les autorit&#233;s tunisiennes pour l'accueil re&#231;u. A signaler qu'une d&#233;claration dite de Tunis sera publi&#233;e.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Abdoulaye Thiam&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;http://www.lesoleil.sn/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Le Soleil&lt;/a&gt;, 28 juin 2008)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Tic et &#233;ducation : Partage de bonnes pratiques dans l'espace francophone</title>
		<link>https://www.osiris.sn/tic-et-education-partage-de-bonnes-pratiques-dans-l-espace-francophone.html</link>
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		<dc:date>2008-06-27T16:12:20Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>TIC pour l'&#233;ducation</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;C'est hier matin, dans la capitale tunisienne, que s'est ouvert le symposium international de haut niveau sur les &#171; Tic au service de l'&#233;ducation &#187; par le Premier ministre, repr&#233;sentant le pr&#233;sident Ben Ali et le Secr&#233;taire g&#233;n&#233;ral de l'Organisation internationale de la Francophonie (Oif), Abdou Diouf. Il est question pour les participants de faire l'&#233;tat des lieux dans l'espace francophone. &lt;br class='autobr' /&gt;
Pr&#232;s de 200 experts et une dizaine de ministres des pays membres de l'Oif participent &#224; ces travaux (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;C'est hier matin, dans la capitale tunisienne, que s'est ouvert le symposium international de haut niveau sur les &#171; Tic au service de l'&#233;ducation &#187; par le Premier ministre, repr&#233;sentant le pr&#233;sident Ben Ali et le Secr&#233;taire g&#233;n&#233;ral de l'Organisation internationale de la Francophonie (Oif), Abdou Diouf. Il est question pour les participants de faire l'&#233;tat des lieux dans l'espace francophone.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pr&#232;s de 200 experts et une dizaine de ministres des pays membres de l'Oif participent &#224; ces travaux qui prennent fin aujourd'hui. Le S&#233;n&#233;gal est repr&#233;sent&#233; par le ministre de l'Enseignement secondaire, des Centres universitaires r&#233;gionaux et des Universit&#233;s, Pr. Moustapha Sourang, accompagn&#233; de l'ambassadeur du S&#233;n&#233;gal en Tunisie, Ch&#233;rif Oumar Diagne, et du directeur du Centre d'enseignement &#224; distance (Ced), Mor Seck.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le symposium co-organis&#233; par l'Oif et le gouvernement tunisien se fixe un triple objectif &#224; savoir &#233;tablir un &#233;tat des lieux et des bonnes pratiques en mati&#232;re d'utilisation des Tic pour l'&#233;ducation au sein des diff&#233;rents pays francophones ; d&#233;finir les contours d'une strat&#233;gie francophone pour la d&#233;cennie &#224; venir pour l'atteinte des Omd et, enfin, proposer un plan d'action &#224; partir des recommandations des diff&#233;rents Sommets et des bonnes pratiques existantes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;S'adressant aux participants, le Secr&#233;taire g&#233;n&#233;ral de l'Oif a, d'entr&#233;e, indiqu&#233; qu'une grande partie de notre avenir et de notre destin commun se joue au sein de la soci&#233;t&#233; de l'information qui, du Sud au Nord, de l'Est &#224; l'Ouest, est en train de bouleverser non seulement nos modes d'information, de communication, de production et de consommation, mais aussi nos modes de r&#233;flexion et de cr&#233;ation, ouvrant &#224; notre jeunesse des perspectives in&#233;dites. Et le pr&#233;sident Abdou Diouf d'ajouter : &#171; les questions dont vous aurez &#224; d&#233;battre sont aujourd'hui pos&#233;es dans maintes enceintes. J'en veux pour preuve la pr&#233;sence des repr&#233;sentants de nombreuses organisations internationales ou r&#233;gionales. Il est l&#233;gitime que la Francophonie veuille, &#224; son tour, aller plus loin dans la r&#233;flexion et dans l'action &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon le patron de l'Oif, en &#233;voquant l'&#233;ducation, nous touchons, certes, &#224; un droit fondamental de l'Homme, mais aussi &#224; un acc&#233;l&#233;rateur de progr&#232;s sur la voie de la d&#233;mocratie, du d&#233;veloppement et de la paix. Il a not&#233; que &#171; cette mobilisation est d'autant plus utile que l'&#233;cole n'est pas simplement une institution o&#249; se transmettent des connaissances. Elle est &#233;galement un lieu o&#249; se fa&#231;onnent les dispositions ult&#233;rieures &#224; vivre en harmonie, en confiance avec les autres, un creuset o&#249; se forment les hommes et les femmes des soci&#233;t&#233;s &#224; venir, les acteurs d'un futur collectif &#187;. Abdou Diouf a aussi invit&#233; les participants &#224; r&#233;pondre sur certaines questions telles que : comment appr&#233;hender et int&#233;grer les pratiques p&#233;dagogiques fond&#233;es sur l'usage du num&#233;rique dans l'univers scolaire ; qu'apportent les Tic en termes de facilitation dans l'appropriation des savoirs par les &#233;l&#232;ves ; comment &#233;viter que les enseignants soient souvent en situation de d&#233;stabilisation devant un environnement technique rapidement &#233;volutif et des attentes nouvelles de l'encadrement et des &#233;l&#232;ves, etc. Enfin, il a assur&#233; que l'Oif, anim&#233;e par la volont&#233; de contribuer &#224; atteindre les Omd, s'appuiera sur les recommandations des travaux pour &#233;laborer, avec la collaboration des op&#233;rateurs sp&#233;cialis&#233;s, la Confemen et autres partenaires, sa prochaine programmation quadriennale dans les domaines de l'&#233;ducation et des technologies.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour sa part, le Premier ministre tunisien, qui s'est f&#233;licit&#233; de l'initiative, est d'avis que cette rencontre contribuera &#224; renfoncer l'espace francophone dans les Tic. Il a assur&#233; qu'une attention particuli&#232;re sera accord&#233;e aux conclusions.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Abdoulaye Thiam&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;http://www.lesoleil.sn/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Le Soleil&lt;/a&gt;, 27 juin 2008)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Abdou Diouf au symposium sur les TIC au service de l'&#233;ducation : &#171; La faiblesse des offres nationales en mati&#232;re de ressources num&#233;riques expose la plupart de nos pays &#187;</title>
		<link>https://www.osiris.sn/Abdou-Diouf-au-symposium-sur-les.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.osiris.sn/Abdou-Diouf-au-symposium-sur-les.html</guid>
		<dc:date>2008-06-27T07:34:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>TIC pour l'&#233;ducation</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;La Tunisie abrite depuis hier un symposium de haut niveau sur le th&#232;me : &#171; Les TIC au service de l'&#233;ducation &#187;. Abdou Diouf, Secr&#233;taire g&#233;n&#233;ral de la Francophonie a ouvert le symposium en pr&#233;sence de Mohamed Ghannouchi, Premier ministre tunisien et des ministres francophones en charge des TIC et de l'&#233;ducation. Moustapha Sourang y repr&#233;sente le S&#233;n&#233;gal. Le ministre s&#233;n&#233;galais pr&#233;sider ce matin l'atelier : &#171; Quelles perspectives pour un meilleur usage des TIC au service de l'&#233;ducation &#187;. &lt;br class='autobr' /&gt;
&#171; (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;La Tunisie abrite depuis hier un symposium de haut niveau sur le th&#232;me : &#171; Les TIC au service de l'&#233;ducation &#187;. Abdou Diouf, Secr&#233;taire g&#233;n&#233;ral de la Francophonie a ouvert le symposium en pr&#233;sence de Mohamed Ghannouchi, Premier ministre tunisien et des ministres francophones en charge des TIC et de l'&#233;ducation. Moustapha Sourang y repr&#233;sente le S&#233;n&#233;gal. Le ministre s&#233;n&#233;galais pr&#233;sider ce matin l'atelier : &#171; Quelles perspectives pour un meilleur usage des TIC au service de l'&#233;ducation &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Le temps est venu de voir l'apport des technologies de l'information et de la communication renouveler les approches p&#233;dagogiques, les d&#233;marches didactiques, la diffusion et l'assimilation des savoirs et des savoir-faire &#187; a plaid&#233; hier Abdou Diouf devant pr&#232;s de 200 experts et ministres francophones &#224; l'ouverture du Symposium qui se poursuit aujourd'hui. Cette manifestation s'inscrit dans le prolongement des travaux du Sommet mondial sur la soci&#233;t&#233; de l'information dont la Tunisie avait &#233;t&#233; l'h&#244;te en 2005, apr&#232;s la premi&#232;re phase tenue en 2003 en Suisse.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'ancien Pr&#233;sident du S&#233;n&#233;gal a expliqu&#233; la n&#233;cessit&#233; de l'adaptation de l'&#233;cole africaine et celle des pays de l'espace francophone dans un monde changent. Pour le Secr&#233;taire g&#233;n&#233;ral de la Francophonie : &#171; La faiblesse des offres nationales en mati&#232;re de ressources num&#233;riques expose la plupart de nos pays &#224; une offre de contenus et de services mal adapt&#233;s aux besoins de leurs syst&#232;mes &#233;ducatifs parce que con&#231;us et diffus&#233;s par des op&#233;rateurs ext&#233;rieurs prioritairement sinon exclusivement soucieux de prendre des parts sur &#171; le march&#233; international de l'&#233;ducation. &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Autant de d&#233;fis qui rappellent l'urgence de mettre en &#339;uvre les d&#233;cisions prises le 23 mai 2008 &#224; l'initiative de la Communaut&#233; fran&#231;aise de Belgique pour qu'une action volontaire soit entreprise pour maintenir un service public d'&#233;ducation &#233;quitable et de qualit&#233; et veiller &#224; ce que les services priv&#233;s agr&#233;&#233;s par l'autorit&#233; publique r&#233;pondent aux m&#234;mes objectifs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cependant poursuivant sa forte plaidoirie, Abdou Diouf reconna&#238;t que rien ne se fera sans une r&#233;elle motivation des enseignants et une vraie volont&#233; de d&#233;mocratiser l'acc&#232;s au savoir. &#171; Les espoirs fond&#233;s que nous pla&#231;ons dans les techniques de l'information et de la communication ne sauraient nous d&#233;douaner de notre responsabilit&#233; et de notre devoir de solidarit&#233; pour que s'&#233;rigent des murs d'&#233;cole l&#224; o&#249; ils font d&#233;faut, pour que soient form&#233;s en nombre suffisant les enseignants et qu'ils soient convenablement r&#233;tribu&#233;s, pour que l'obligation de scolarit&#233; soit partout respect&#233;e, pour que continue &#224; exister le livre, pour que soient disponibles les infrastructures de premi&#232;re n&#233;cessit&#233;, pour que soit d&#233;mocratis&#233; l'acc&#232;s &#224; l'internet &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le Symposium qui sera cl&#244;tur&#233; ce soir par le premier ministre tunisien essaie d'apporter des r&#233;ponses &#224; de nombreuses questions. Comment appr&#233;hender et int&#233;grer les pratiques p&#233;dagogiques fond&#233;es sur l'usage du num&#233;rique dans l'univers scolaire ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Comment &#233;viter que les enseignants soient en situation de d&#233;stabilisation devant un environnement technique rapidement &#233;volutif et des attentes nouvelles de l'encadrement et des &#233;l&#232;ves ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'&#233;cole doit-elle donner &#224; tous les &#233;l&#232;ves les instruments intellectuels et sociaux de la ma&#238;trise des usages de ces outils, incluant un regard critique n&#233;cessaire vis &#224; vis de la multiplicit&#233; des informations qu'ils v&#233;hiculent ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Autant de questions rappel&#233;es par Abdou Diouf dans son discours d'ouverture et dont les r&#233;ponses serviront de recommandations pour la prochaine programmation quadriennale dans les domaines de l'&#233;ducation et des technologies.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;El Hadji Gorgui Wade Ndoye (ContinentPremier.Com)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;http://www.sudonline.sn/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Sud Quotidien&lt;/a&gt;, 27 juin 2008)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Dix milliards de S&#233;oul pour financer un projet d'e-gouvernement</title>
		<link>https://www.osiris.sn/Dix-milliards-de-Seoul-pour.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.osiris.sn/Dix-milliards-de-Seoul-pour.html</guid>
		<dc:date>2008-06-26T16:42:43Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Transformation digitale</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;La R&#233;publique de Cor&#233;e a accord&#233; au S&#233;n&#233;gal un pr&#234;t de 10 milliards de francs CFA, &#224; l'issue d'un accord sign&#233; r&#233;cemment par les deux parties, a-t-on appris aupr&#232;s du minist&#232;re de l'Economie et des Finances. &lt;br class='autobr' /&gt;
L'accord sign&#233; lundi &#224; Dakar par le ministre d'Etat, ministre s&#233;n&#233;galais de l'Economie et des Finances Abdoulaye Diop, et l'ambassadeur de la R&#233;publique de Cor&#233;e au S&#233;n&#233;gal Choi Dong-Hwan est destin&#233; au financement d'un projet d'e-gouvernement, pr&#233;cise un communiqu&#233; transmis &#224; l'APS. (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-Juin,436-.html" rel="directory"&gt;Juin&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-E-Administration-+.html" rel="tag"&gt;Transformation digitale&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;La R&#233;publique de Cor&#233;e a accord&#233; au S&#233;n&#233;gal un pr&#234;t de 10 milliards de francs CFA, &#224; l'issue d'un accord sign&#233; r&#233;cemment par les deux parties, a-t-on appris aupr&#232;s du minist&#232;re de l'Economie et des Finances.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'accord sign&#233; lundi &#224; Dakar par le ministre d'Etat, ministre s&#233;n&#233;galais de l'Economie et des Finances Abdoulaye Diop, et l'ambassadeur de la R&#233;publique de Cor&#233;e au S&#233;n&#233;gal Choi Dong-Hwan est destin&#233; au financement d'un projet d'e-gouvernement, pr&#233;cise un communiqu&#233; transmis &#224; l'APS.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;''C'est, ajoute la m&#234;me source, le premier accord de financement d'un projet de d&#233;veloppement dans le cadre du Fonds pour le d&#233;veloppement et la coop&#233;ration &#233;conomique (EDCF). Cet accord fait suite &#224; la signature d'un accord-cadre entre la R&#233;publique du S&#233;n&#233;gal et la R&#233;publique de Cor&#233;e'', sign&#233; le 16 mai dernier.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le communiqu&#233; pr&#233;cise que ''cet appui financier marque concr&#232;tement la volont&#233; du gouvernement cor&#233;en d'aider la R&#233;publique du S&#233;n&#233;gal dans sa lutte contre la pauvret&#233; et dans ses efforts pour mettre en &#339;uvre sa Strat&#233;gie de croissance acc&#233;l&#233;r&#233;e (SCA)''.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La R&#233;publique de Cor&#233;e a d&#233;j&#224; financ&#233; au S&#233;n&#233;gal quatre projets dans les domaines de l'agriculture, de l'aquaculture et de l'&#233;ducation, pour un montant total de sept millions de dollars.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;''Pour l'agriculture, il s'agit plus pr&#233;cis&#233;ment de r&#233;alisations dans le secteur de la riziculture et de la r&#233;habilitation de p&#233;rim&#232;tres irrigu&#233;s dans la r&#233;gion du fleuve S&#233;n&#233;gal, programmes qui s'inscrivent'' dans le cadre de la Grande offensive agricole pour la nourriture et l'abondance (GOANA), initi&#233;e par le pr&#233;sident Wade, pr&#233;cise le minist&#232;re de l'Economie et des Finances.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le projet financ&#233; dans le domaine de l'&#233;ducation concerne la construction de quatre coll&#232;ges d'enseignement moyen &#224; Dakar, Thi&#232;s et Kaolack.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le communiqu&#233; ajoute que ''d'autre projets dans le domaine agricole sont actuellement &#224; l'&#233;tude et seront r&#233;alis&#233;s dans un proche avenir dans la vall&#233;e du fleuve S&#233;n&#233;gal''..&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;http://www.aps.sn/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;APS&lt;/a&gt;, 26 juin 2008)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Les petits pas du march&#233; informatique s&#233;n&#233;galais</title>
		<link>https://www.osiris.sn/les-petits-pas-du-marche-informatique-senegalais.html</link>
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		<dc:date>2008-06-26T00:00:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Economie num&#233;rique</dc:subject>

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&lt;p&gt;En valeur, le march&#233; s&#233;n&#233;galais de l'informatique a cr&#251; &#224; un rythme consid&#233;rable depuis 2000, avec une moyenne annuelle de 12,8 milliards de FCFA. La qualit&#233; n'a pas suivi. Des produits de r&#233;cup&#233;ration inondent le march&#233;, puis la nature, posant de s&#233;rieux probl&#232;mes de sant&#233; publique. &lt;br class='autobr' /&gt;
Les importations de &#171; machines automatiques de traitement de l'information &#187;, qui &#233;taient de 9,5 milliards de FCFA en 2000, ont atteint 15,2 milliards en 2007. Leur moyenne annuelle est de 12,8 milliards. Le (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-Juin,436-.html" rel="directory"&gt;Juin&lt;/a&gt;

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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;En valeur, le march&#233; s&#233;n&#233;galais de l'informatique a cr&#251; &#224; un rythme consid&#233;rable depuis 2000, avec une moyenne annuelle de 12,8 milliards de FCFA. La qualit&#233; n'a pas suivi. Des produits de r&#233;cup&#233;ration inondent le march&#233;, puis la nature, posant de s&#233;rieux probl&#232;mes de sant&#233; publique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les importations de &#171; machines automatiques de traitement de l'information &#187;, qui &#233;taient de 9,5 milliards de FCFA en 2000, ont atteint 15,2 milliards en 2007. Leur moyenne annuelle est de 12,8 milliards. Le march&#233; est pour l'essentiel entre les mains de quelque 300 petites et moyennes entreprises sp&#233;cialis&#233;es et presque toutes s&#233;n&#233;galaises. Important des produits am&#233;ricains, europ&#233;ens et asiatiques, elles sont en train de conqu&#233;rir de plus en plus de parts de march&#233; sur l'oligopole, jusque r&#233;cemment constitu&#233; par les filiales de quelques multinationales.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les dizaines de milliards de FCFA de chiffre d'affaires que toutes ces structures r&#233;alisent sont &#224; la mesure des progr&#232;s du processus d'informatisation de l'administration publique, des entreprises priv&#233;es, mais &#233;galement des m&#233;nages s&#233;n&#233;galais. Selon une note d'information de la Mission &#233;conomique fran&#231;aise &#224; Dakar, r&#233;actualis&#233;e en janvier 2008, &#171; sur un &#233;chantillon de 275 entreprises et organisations implant&#233;es au S&#233;n&#233;gal, 98% d'entre elles sont informatis&#233;es et 72% de ces derni&#232;res fonctionnent en r&#233;seau &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Faible p&#233;n&#233;tration&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Reprenant &#233;galement des statistiques attribu&#233;es &#224; l'Union internationale des t&#233;l&#233;communications (UIT), la Mission fran&#231;aise souligne qu'en 2005 le S&#233;n&#233;gal disposait de 240 000 PC, chiffre en hausse de 10% par rapport &#224; l'ann&#233;e d'avant. Il comptait ainsi 2,34 machines pour cent habitants. Ce ratio, m&#234;me s'il a l&#233;g&#232;rement &#233;volu&#233;, reste tr&#232;s faible si l'on sait qu'au moins 40% de la population se trouve dans les conditions intellectuelles de recourir &#224; l'outil informatique, pour s'informer, travailler ou se divertir. Le probl&#232;me, c'est le manque de moyens... &lt;br class='autobr' /&gt;
C'est d'ailleurs pour chercher &#224; surmonter cet obstacle de taille que des pionniers s'&#233;taient, cinq ann&#233;es plus t&#244;t, lanc&#233;s dans la production locale d'ordinateurs. A ce moment-l&#224;, les machines de marque import&#233;es et vendues sur le march&#233; co&#251;taient, au bas mot, 1,2 million de FCFA pi&#232;ce. Des start-up cr&#233;&#233;es par des professionnels s&#233;n&#233;galais, en joint-venture avec des partenaires canadiens ou fran&#231;ais, parmi lesquels la soci&#233;t&#233; Touch et la Compagnie africaine de technologies informatiques (CATI), entendaient relever le d&#233;fi d'assembler sur place des ordinateurs pour les mettre &#224; la port&#233;e des PME et des m&#233;nages, entre 500 000 et 400 000 FCFA pi&#232;ce, &#224; bien moindre co&#251;t que ceux import&#233;s. Avec la grande ambition de d&#233;passer tr&#232;s rapidement le march&#233; s&#233;n&#233;galais pour s'imposer dans la r&#233;gion ouest-africaine.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Laborieuses &#224; leurs d&#233;buts, ces exp&#233;riences se sont tr&#232;s rapidement &#233;tiol&#233;es. Souleymane Ndoye, alors charg&#233; du projet de cr&#233;ation de l'usine de montage d'ordinateurs de la CATI, se l'explique aujourd'hui par l'impossibilit&#233; de concurrencer les produits analogues import&#233;s dont les co&#251;ts ont tr&#232;s rapidement chut&#233;. S'y ajoute la d&#233;fiance envers les assemblages locaux, consid&#233;r&#233;s comme des &#171; clones impossibles &#224; r&#233;parer en cas de panne &#187; par une client&#232;le de haut niveau qui, quoi qu'il en soit, continuera toujours de trouver son bonheur dans les ordinateurs de marques connues, import&#233;s et &#233;coul&#233;s &#224; des co&#251;ts chaque jour plus abordables sur le march&#233; local, service apr&#232;s-vente en prime. En g&#233;n&#233;ral, sur le march&#233; africain de l'informatique, les gros clients, qui sont la plupart du temps des entreprises ou des administrations, rechignent &#224; acheter des &#171; clones &#187;. Ils s'adressent &#224; des revendeurs approvisionn&#233;s par de grands noms de l'informatique qui trouvent, gr&#226;ce &#224; eux, des r&#233;seaux de vente relativement porteurs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Une camelote dangereuse&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En r&#233;alit&#233;, c'est tout le monde qui fabrique des clones. Sous l'habillage de toutes les marques d'ordinateurs l'on retrouve les m&#234;mes &#233;l&#233;ments pour l'essentiel fabriqu&#233;s en Chine, &#224; Taiwan ou dans d'autres pays asiatiques, ce qui rend d'ailleurs les ordinateurs import&#233;s chaque jour plus abordables. D'autant qu'ils ne paient pas de droits de douane au S&#233;n&#233;gal, conform&#233;ment &#224; la politique incitative &#224; l'informatisation de l'UEMOA. Ils ne sont assujettis qu'&#224; la TVA &#224; 18% et &#224; quelques taxes communautaires et locales dont le cumul fait 8%.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais quelque importante que soit la baisse des co&#251;ts effectivement constat&#233;e sur le march&#233;, le mat&#233;riel neuf reste cher pour le plus grand nombre, plus que jamais handicap&#233; par la faiblesse de son pouvoir d'achat. On se rabat parfois sur les machines d'occasion qu'un nombre grandissant de commer&#231;ants importent ou r&#233;cup&#232;rent des rebuts d'Europe et d'Am&#233;rique pour les &#233;couler sur le march&#233; local, &#224; des prix d&#233;fiant toute concurrence, entre 65 000 et 250 000 FCFA pi&#232;ce, toutes marques et qualit&#233;s confondues.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Mat&#233;riel obsol&#232;te&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le probl&#232;me est que ces appareils peuvent &#234;tre compl&#232;tement obsol&#232;tes, inutilisables, comme ces dizaines d'ordinateurs, d'imprimantes et de photocopieuses r&#233;cup&#233;r&#233;s d'une banque fran&#231;aise et r&#233;cemment offerts au dioc&#232;se de Kolda pour &#233;quiper un coll&#232;ge de cette r&#233;gion au sud-est du S&#233;n&#233;gal. Dans le meilleur des cas, les mat&#233;riels informatiques de seconde main en provenance du monde d&#233;velopp&#233; et qui inondent le march&#233; africain sont pratiquement en phase terminale. Les d&#233;munis qui les ach&#232;tent s'en contentent pour des mois ou au plus deux ann&#233;es d'utilisation, comme pour les ordinateurs qui &#233;quipent les m&#233;nages et la plupart des quelque 200 cybercaf&#233;s que compte le pays.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;On compte 2,34 machines pour cent habitants alors qu'au moins 40% de la population se trouve dans les conditions intellectuelles de recourir &#224; l'outil informatique, pour s'informer, travailler ou se divertir.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces appareils recycl&#233;s jusqu'&#224; l'impossible et qui finissent en d&#233;chets sauvagement rejet&#233;s dans la nature contiennent malheureusement de nombreuses substances tels le cadmium, le mercure, le b&#233;ryllium, le plomb, qui sont particuli&#232;rement nocives pour l'environnement et la sant&#233;. La convention de B&#226;le sur l'exportation des d&#233;chets toxiques oblige les exportateurs de machines vers les pays les plus pauvres de s'assurer de la possibilit&#233; de leur r&#233;utilisation. Mais cette disposition ainsi que la directive europ&#233;enne qui impose aux fabricants et fournisseurs informatiques la prise en charge du financement de l'&#233;limination des DEEE (d&#233;chets des &#233;quipements &#233;lectriques et &#233;lectroniques), dans une proportion &#233;quivalente &#224; leur part de march&#233;, sont plut&#244;t des incitations &#224; exporter toujours plus de machines usag&#233;es, sur les march&#233;s africains en particulier. Soit disant pour participer &#224; la r&#233;duction du foss&#233; num&#233;rique entre le Nord et le Sud.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Amadou Fall&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;http://www.lesafriques.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Les Afriques&lt;/a&gt;, 26 juin au 2 juillet 2008)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Afrique : une des connexions Internet les plus ch&#232;res du monde</title>
		<link>https://www.osiris.sn/Afrique-une-des-connexions.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.osiris.sn/Afrique-une-des-connexions.html</guid>
		<dc:date>2008-06-25T00:00:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Politiques africaines</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Initi&#233; sur le forum de l'Atelier des M&#233;dias, cet article s'est construit avec la contribution des membres de l'Atelier, la participation du R&#233;seau International de correspondants francophones et celle des auditeurs de Radio France Internationale. &lt;br class='autobr' /&gt;
De ces &#233;changes sur la fracture num&#233;rique en Afrique, la question du prix d'acc&#232;s &#224; l'Internet a surgi comme l'un des obstacles majeurs &#224; la connexion. Des t&#233;moignages confirm&#233;s par les chiffres de l'Union Internationale des T&#233;l&#233;communications : (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Initi&#233; sur le forum de l'Atelier des M&#233;dias, cet article s'est construit avec la contribution des membres de l'Atelier, la participation du R&#233;seau International de correspondants francophones et celle des auditeurs de Radio France Internationale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;De ces &#233;changes sur la fracture num&#233;rique en Afrique, la question du prix d'acc&#232;s &#224; l'Internet a surgi comme l'un des obstacles majeurs &#224; la connexion. Des t&#233;moignages confirm&#233;s par les chiffres de l'Union Internationale des T&#233;l&#233;communications : au regard des revenus des populations, la connexion internet en Afrique est, de loin, la plus ch&#232;re au monde.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Des abonnements hors de prix&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Moi, j'habite &#224; Madagascar, nous &#233;crit Houssen. Ici il y a de plus en plus d'innovations en mati&#232;re d'Internet mais le principal probl&#232;me reste le co&#251;t qui reste tr&#232;s &#233;lev&#233;. Par exemple, le co&#251;t de l'ADSL (le haut d&#233;bit, ndlr) &#233;quivaut &#224; 1 mois de salaire d'un ouvrier &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au Burundi, o&#249; Germain nous rappelle que l'acc&#232;s se fait par satellite, &#171; une connexion 7 jours sur 7 et 24 h sur 24 co&#251;te aux utilisateurs de l'ordre de 100 USD par mois. &#187; M&#234;me &#233;cho en provenance du Togo o&#249;, t&#233;moigne Nahmsath, &#171; l'offre ADSL de l'op&#233;rateur historique fr&#244;le les 100 000 FCFA (140 &#8364; environ, ndlr) &#224; l'acquisition pour le 128Ko. Et vous &#234;tes autour de 54 000 FCFA TTC/mois (77 &#8364; environ, ndlr) d'abonnement pour le m&#234;me d&#233;bit. &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Prohibitif &#187;, &#171; tr&#232;s &#233;lev&#233; &#187;, le prix d'acc&#232;s &#224; Internet &#171; plombe s&#233;rieusement la vulgarisation de l'Internet &#187;, selon cet autre internaute. Les coupures d'&#233;lectricit&#233; mises &#224; part (cette fameuse &#171; fracture &#233;lectrique &#187; comme la surnomme Sam de Dakar et que vous &#234;tes tr&#232;s nombreux &#224; rappeler), le prix de la connexion appara&#238;t comme un vrai frein au d&#233;veloppement de l'Internet en Afrique, surtout pour les jeunes g&#233;n&#233;rations, les plus motiv&#233;es pour se connecter.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A l'Union Internationale des T&#233;l&#233;communications, Vanessa Gray s'occupe de recueillir les indicateurs dans les 53 pays du continent et elle confirme : &#171; Oui, eu &#233;gard aux revenus des populations, vous pouvez dire que la connexion en Afrique est la plus ch&#232;re du monde &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;On comprend mieux que l'usage des &#171; TIC &#187; comme on les appelle souvent (pour Technologies de l'Information et de la Communication) ait si peu progress&#233; en Afrique depuis 2005, partant de 4 % d'utilisateurs &#224; 5,5 % seulement aujourd'hui quand l'ensemble des pays en voie de d&#233;veloppement passaient de 9 &#224; 15 % d'utilisateurs. Et m&#234;me si, comme le rappelle Mike Jensen dans son rapport sur &#171; Les TIC en Afrique, Etat des Lieux &#187;, le partage des m&#233;dias fait que l'on trouve souvent pr&#232;s d'une dizaine de personnes derri&#232;re un seul compte Internet, la progression reste faible.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Et encore, rappelle Vanessa Gray, les 5,5 % sont largement le fait des deux extr&#234;mes du continent. &#187; En clair, si l'on retire l'Afrique du Nord et celle du Sud, on est bien en dessous de ces chiffres. Comment pourrait-il en &#234;tre autrement avec des abonnements qui repr&#233;sentent jusqu'&#224; 1031 % du revenu mensuel d'un internaute burundais ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Se connecter au cyber caf&#233;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A ce prix l&#224;, de toute fa&#231;on, et hormis peut-&#234;tre au S&#233;n&#233;gal o&#249; plusieurs baisses de prix successives ont attir&#233; de nouveaux abonn&#233;s &#224; domicile, se connecter &#224; Internet ne peut se faire autrement qu'en allant au cyber caf&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais l&#224; encore, &#224; part quelques internautes s&#233;n&#233;galais qui estiment &#171; qu'&#224; 200 CFA l'heure, les prix des cybers &#224; Thi&#232;s ou &#224; Dakar sont abordables &#187;, ou cette internaute de Cocody, quartier hupp&#233; d'Abidjan qui rappelle que &#171; certains &#233;tablissements font des remises pour les &#233;l&#232;ves &#187;, surfer sur le Net &#171; constitue encore un luxe &#187; pour des &#233;tudiants comme Cheick. &#171; Dans l'universit&#233; de Ouagadougou, on a acc&#232;s au net au prix de 0,30 euro soit 200 CFA, explique-t-il. Cela, gr&#226;ce au soutien d'organismes tels que la Francophonie, l'Association des Etudiants Burkinab&#232; en Suisse... Mais hors du campus, l'heure co&#251;te 300 CFA soit 0,46 euro &#187;. Or, l'UIT le rappelle, dans les pays les plus pauvres, une diff&#233;rence de prix &#224; la baisse, m&#234;me minime, peut engendrer la venue de nouveaux utilisateurs .&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En outre, si on sort des capitales, le prix des cybers a tendance &#224; augmenter. Pr&#233;sident de &lt;a href=&#034;http://amistic.ifrance.com/&#034; class=&#034;spip_url spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;http://amistic.ifrance.com/&lt;/a&gt;l'association malienne Amis-Tic, Lancinet Sangar&#233; parle de fracture Sud-Sud au sein m&#234;me des pays :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Prendre son journal pour aller au cyber...&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;On raconte qu'en Afrique, les internautes vont au cyber avec leur journal o&#249; ils ont largement le temps de le lire pendant que les pages qu'ils veulent voir s'afficher apparaissent sur l'&#233;cran. Apparemment, la rumeur dit vrai. &#171; Les cyber caf&#233;s prennent la connexion la moins rapide avec le maximum de postes, le consommateur final paie une heure de Net aux alentour d'un dollar, alors qu'en r&#233;alit&#233;, les t&#233;l&#233;chargements sont impossibles ou m&#234;me quand c'est possible, cela prends un temps fou &#187;, nous &#233;crit Jean-Louis de Kigali. &#171; Loin des nombreux m&#233;ga (m&#233;gabits, ndlr) de l'Europe, il existe toujours cette fracture &#187;, rajoute Hilaire d'Abidjan.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Si les prix d'acc&#232;s sont chers, le d&#233;bit, lui est donc plut&#244;t lent. Un handicap majeur &#224; l'heure o&#249; le reste du monde surfe &#224; haut d&#233;bit et &#233;change photos, vid&#233;os et autres fichiers de plus en plus longs &#224; t&#233;l&#233;charger quand on est connect&#233; &#224; bas d&#233;bit.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une difficult&#233; de connexion attest&#233;e l&#224; encore par les chiffres officiels : &#224; part dans 5 pays qui comptabilisent &#224; peine 1% de connexions haut d&#233;bit, sur le reste du continent, naviguer sur le Net en Afrique revient la plupart du temps &#224; &#171; aspirer un fleuve d'informations &#224; travers une paille &#187; pour reprendre l'expression du r&#233;dacteur en chef de la revue Balancing Act Russel Southwood.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et quand notre internaute togolais nous explique qu'il doit payer 54 000 CFA par mois pour une connexion &#171; haut d&#233;bit &#187; &#224; 128 kbp/s, on se rend compte des diff&#233;rences d'appr&#233;ciation entre l'Afrique et le reste du monde o&#249; la connexion haut d&#233;bit, selon les crit&#232;res de l'Organisation pour la Coop&#233;ration et le D&#233;veloppement Economique, l'OCDE, est au moins deux fois plus rapide puisqu'elle commence &#224; 256kbp/s pour la r&#233;ception de donn&#233;es.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Des prix en baisse quand m&#234;me... mais pas partout &#224; la m&#234;me vitesse&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'arriv&#233;e de nouveaux op&#233;rateurs priv&#233;s en Afrique, parfois m&#234;me au sein du capital des op&#233;rateurs historiques dont ils ont achet&#233; des parts, a quand m&#234;me permis de faire baisser les prix, comme l'explique Karine Perset, &#233;conomiste &#224; l'OCDE.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'arriv&#233;e de ces op&#233;rateurs t&#233;l&#233;phoniques attir&#233;s par l'envol&#233;e du t&#233;l&#233;phone portable a d&#233;j&#224; fait baisser les prix d'acc&#232;s &#224; Internet. &#171; Il y a sept huit ans, l'heure de connexion &#233;tait &#224; 5 000 CFA au Mali, rapporte Lancinet Sangare d'Amis-Tic, contre 500 aujourd'hui &#187;. Ce qui reste, on l'a vu, hors de port&#233;e de nombreux Maliens.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Tous les pays n'ont d'ailleurs pas b&#233;n&#233;fici&#233; des m&#234;mes baisses de tarifs y compris pour des offres &#233;manant d'un m&#234;me op&#233;rateur.C'est un des int&#233;r&#234;ts de l'&#233;tude sur l'impact du c&#226;ble sous-marin SAT3 que vient de publier l'Association pour le Progr&#232;s des Communications, APC, &#233;tude que nous a recommand&#233;e Fran&#231;ois, membre de l'Atelier des M&#233;dias. On y apprend, entre autres, qu'Orange (autrement dit France Telecom), un des poids lourds du march&#233; de la t&#233;l&#233;phonie mobile et de l'Internet en Afrique occidentale facture 43 dollars par mois une connexion de 128kbp/s au Mali contre 38 dollars pour un d&#233;bit deux fois plus rapide au S&#233;n&#233;gal. Quant &#224; la comparaison avec la France, elle est encore plus &#233;tonnante puisqu'une connexion d'un m&#233;gabit par seconde vaut 31 dollars en France contre 74 au S&#233;n&#233;gal !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pourtant, l'attente de prix plus accessibles est forte notamment chez les jeunes pour qui ces technologies sont &#171; une aubaine pour les populations africaines &#187; pour reprendre l'expression d'un internaute qui ajoute : &#171; Admettons tout de m&#234;me que les gens se saignent &#224; blanc pour profiter de ces services &#187;. L'Internet, &#171; ce jardin d'Eden habit&#233; par des fant&#244;mes &#187;, pour reprendre la vision de la Toile en Afrique par l'un de nos interlocuteurs, beaucoup sont d&#233;j&#224; pr&#234;ts &#224; l'investir, pourvu qu'on leur en permette l'acc&#232;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Anne-Laure Marie&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;http://www.rfi.fr/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;RFI&lt;/a&gt;, 25 juin 2008)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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