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	<title>OSIRIS</title>
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	<description>Osiris sensibilise, informe et produit des analyses sur tous les sujets relatifs &#224; l'utilisation et &#224; l'appropriation des technologies de l'information et de la communication au S&#233;n&#233;gal et en Afrique.</description>
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		<title>OSIRIS</title>
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		<title>&#171; Wootico.com &#187; : Tout sur le S&#233;n&#233;gal de la musique, de l'art...</title>
		<link>https://www.osiris.sn/wootico-com-tout-sur-le-senegal-de-la-musique-de-l-art.html</link>
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		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Art et culture</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Principalement anim&#233; par les artistes, le site wootico offre un panorama de l'actualit&#233; culturelle s&#233;n&#233;galaise. Le tout est notamment servi sur fond d'extraits d'albums, d'images de manifestations et autres clips. &lt;br class='autobr' /&gt;
Depuis le 1er ao&#251;t dernier un nouveau site sp&#233;cialis&#233; dans l'art et la culture est en ligne. La particularit&#233; du site intitul&#233; wootico (www.wootico.com), pr&#233;sent&#233; hier par ses initiateurs est d'&#234;tre anim&#233; en grande partie par les artistes. M&#234;me si des journalistes participent &#224; (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-Janvier,423-.html" rel="directory"&gt;Janvier&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-Culture-+.html" rel="tag"&gt;Art et culture&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Principalement anim&#233; par les artistes, le site wootico offre un panorama de l'actualit&#233; culturelle s&#233;n&#233;galaise. Le tout est notamment servi sur fond d'extraits d'albums, d'images de manifestations et autres clips.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Depuis le 1er ao&#251;t dernier un nouveau site sp&#233;cialis&#233; dans l'art et la culture est en ligne. La particularit&#233; du site intitul&#233; wootico (&lt;a href=&#034;http://www.wootico.com&#034; class=&#034;spip_url spip_out auto&#034; rel=&#034;nofollow external&#034;&gt;www.wootico.com&lt;/a&gt;), pr&#233;sent&#233; hier par ses initiateurs est d'&#234;tre anim&#233; en grande partie par les artistes. M&#234;me si des journalistes participent &#224; l'animation du site &#224; travers diff&#233;rents articles. Il s'agit, selon le Pr Oumar Ndao, par ailleurs directeur de publication, d'aller chercher l'information culturelle comme l'indique en Wolof le nom du site. Mais, poursuit-il, &#8216;nous ne traitons pas l'information comme le fait chaque jour la presse'. &#8216;Les artistes vont aller au-del&#224; de l'information pour la m&#233;tamorphoser, la d&#233;passer et la donner un traitement artistique', note-t-il.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En six mois l'&#233;quipe de wootico a publi&#233; 180 articles, log&#233;s dans dix rubriques. Ainsi, des rubriques comme wootico en musique et en images avec le Jukebox et On flash&#233; immortalisent l'&#339;uvre des artistes et la font d&#233;couvrir au monde. Ces supports sont &#224; la disposition des artistes qui peuvent y diffuser des extraits de leurs albums, leurs clips et les images de leurs principales manifestations.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;D&#233;j&#224; on peut voir sur le site des musiciens comme Seydina Wade, Youssou Ndour, Ismael L&#244;, le groupe Waflash, Yand&#233; Codou S&#232;ne, le c&#233;ramiste Mauro P&#233;troni. Les sages d'Afrique ne sont pas en reste avec les Cheikh Hamidou Kane, Marie Louise Potin Gu&#232;ye. Au niveau de la rubrique Spectacle on peut surfer sur l'Op&#233;ra du Sahel au Ch&#226;telet Bintou W&#233;r&#233;, Orchestra Baobab &#224; Stockholm et enfin le cin&#233;ma avec feu Ousmane Semb&#232;ne, William Ousmane Mbaye, Mama Ke&#239;ta. Wootico s'implique aussi dans les d&#233;bats.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Avec les rubriques Au gr&#233; du van d'Oumar Ndao, Je vous le demande de Imaniy&#233;, Ca pique ! O&#249; Wootico prend position. Wootico fixe aussi la m&#233;moire avec In m&#233;moriam et Documents. Wootico a, par ailleurs, rendu hommage &#224; la doyenne des plasticiennes et des com&#233;diennes s&#233;n&#233;galaises Younousse S&#232;ye. Le papier La saga des fr&#232;res Faye pr&#233;sente le parcours artistique de la famille &#224; Habib et feu Adama Faye. C&#244;t&#233; perspectives le R&#233;pertoire des artistes, la Galerie seront bient&#244;t en ligne.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Fatou K. S&#232;ne&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;http://www.walf.sn/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Wal Fadjri&lt;/a&gt;, 31 janvier 2008)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Interview de Bagoulo-Seydoux Bassave : &#8220;Rascom est un compl&#233;ment &#224; la r&#233;alisation des objectifs de l'initiative connecter l'Afrique.</title>
		<link>https://www.osiris.sn/Interview-de-Bagoulo-Seydoux.html</link>
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		<dc:date>2008-01-31T00:00:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Infrastructures</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Polytechnicien de formation, Bagoulo-Seydoux Bassave est un sp&#233;cialiste des questions li&#233;es au satellite. Apr&#232;s avoir occup&#233; plusieurs fonctions au Burkina Faso, son pays natal, il fut gouverneur du GRAF II avec Intelsat puis expert del'UIT en planification de r&#233;seau. C'est &#224; la suite de plusieurs travaux pour mettre en place le projet Rascom qu'il est nomm&#233; depuis quelques ann&#233;es administrateur de zone &#224; l'UIT. Bagoulo-Seydoux Bassave livre ses impressions apr&#232;s la mise sur orbite de (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-Janvier,423-.html" rel="directory"&gt;Janvier&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-Infrastructures-+.html" rel="tag"&gt;Infrastructures&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Polytechnicien de formation, Bagoulo-Seydoux Bassave est un sp&#233;cialiste des questions li&#233;es au satellite. Apr&#232;s avoir occup&#233; plusieurs fonctions au Burkina Faso, son pays natal, il fut gouverneur du GRAF II avec Intelsat puis expert del'UIT en planification de r&#233;seau. C'est &#224; la suite de plusieurs travaux pour mettre en place le projet Rascom qu'il est nomm&#233; depuis quelques ann&#233;es administrateur de zone &#224; l'UIT. Bagoulo-Seydoux Bassave livre ses impressions apr&#232;s la mise sur orbite de Rascom, un projet qu'il a vu na&#238;tre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;R&#233;seau T&#233;l&#233;com Network : Quelle est votre impression, suite au lancement r&#233;ussi de Rascom 1 ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Bagoulo-Seydoux Bassave : En tant qu'Africain et sans attendre les r&#233;sultats des tests de qualification de la charge utile, c'est un sentiment de l&#233;gitime fiert&#233; de voir enfin l'Afrique assurer sa pr&#233;sence sur l'orbite g&#233;ostationnaire apr&#232;s 32 ans que cette id&#233;e a germ&#233;. C'est aussi une preuve des ambitions affirm&#233;es de l'Afrique &#224; apporter sa contribution &#224; la mise en place des infrastructures n&#233;cessaires &#224; la construction de la Soci&#233;t&#233; de l'Information.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&#8220;Connecter l'Afrique&#8221; est l'un des objectifs de l'UIT. Le projet Rascom peut-il permettre de le r&#233;aliser ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce projet qui est devenu une r&#233;alit&#233;, arrive &#224; point nomm&#233; ; il est un compl&#233;ment n&#233;cessaire &#224; la r&#233;alisation des objectifs fondamentaux de l'initiative &#171; Connecter l'Afrique &#187;, notamment la connectivit&#233; dans les zones rurales isol&#233;es et les &#233;changes de programmes TV et d'informations panafricaines. Faut-il le rappeler, Rascom d&#233;coule de l'ambitieux projet panafricain de t&#233;l&#233;communications (PANAFTEL), lanc&#233; en 1963 d&#232;s la cr&#233;ation de l'OUA (actuelle UA) et dont l'objectif ultime &#233;tait la connectivit&#233; globale des Etats entre eux et la desserte int&#233;grale des populations dans chaque pays. L'initiative &#171; Connecter l'Afrique &#187; est une traduction concr&#232;te de cette vision des dirigeants africains du d&#233;but des Ind&#233;pendances. Au total, le PANAFTEL est une vision tandis que Rascom et l'initiative &#171; connecter l'Afrique &#187; en constituent le champ d'application.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;L'UIT a-t-elle &#233;t&#233; activement impliqu&#233;e dans le cadre de ce projet ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La r&#233;ponse est affirmative. En effet, la conf&#233;rence des ministres de la Commission &#233;conomique pour l'Afrique (CEA), en sa douzi&#232;me session en 1975, a adopt&#233; la r&#233;solution 278 invitant le Secr&#233;taire Ex&#233;cutif de la CEA, en collaboration avec l'UIT, &#224; pr&#233;parer une &#233;tude de faisabilit&#233; technique et financi&#232;re d'un projet destin&#233; &#224; &#233;tablir un syst&#232;me de communication par satellite r&#233;gional, destin&#233; &#224; compl&#233;ter le PANAFTEL. Sur cette base, l'UIT, en tant qu'agence sp&#233;cialis&#233;e et agence d'ex&#233;cution des Nations Unies, entreprit, en collaboration avec les autres Organisations parties prenantes au projet, des actions multiformes telles que la coordination de l'ensemble des approches et initiatives afin de parvenir &#224; un consensus sur un projet unique. Ainsi, AFROSAT sous l'&#233;gide de l'UPAT (Union panafricaine des t&#233;l&#233;communications, actuelle UAT), en 1981 pour ses pays membres, AFSAT en 1982 de l'UAPT (Union Africaine des Postes et T&#233;l&#233;communications) pour certains pays francophones, PADIS-SAT et AMTT/IRD en 1982 sur initiatives des partenaires &#233;trangers, fusionn&#232;rent pour devenir Rascom. L'UIT &#233;tait &#233;galement membre du Comit&#233; de coordination inter Institution (CCII) comprenant : la CEA, l'UIT, l'UPAT, l'UAPT, l'URTNA et l'UDEAC. A ce titre, les Institutions et les pays suivants ont apport&#233; leur contribution financi&#232;re &#224; l'UIT : Banque Africaine de D&#233;veloppement (BAD), OUA, PNUD, UNESCO, Italie et Allemagne F&#233;d&#233;rale, ce qui a permis &#224; l'UIT d'ex&#233;cuter les &#233;tudes de faisabilit&#233; du projet Rascom. L'UIT assistera, par la suite, les Etats membres &#224; la cr&#233;ation de l'Organisation Rascom et un accompagnement de l'Organe ex&#233;cutif lors de la phase transitoire et lors de la s&#233;lection sur appel d'offres d'un partenaire strat&#233;gique pour le lancement du satellite.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;http://www.reseautelecom.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;R&#233;seaux T&#233;l&#233;com Network&lt;/a&gt;, n&#176;27 janvier-f&#233;vrier 2008)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>L'Afrique est l'eldorado des t&#233;l&#233;phones mobiles</title>
		<link>https://www.osiris.sn/L-Afrique-est-l-eldorado-des.html</link>
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		<dc:date>2008-01-31T00:00:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>T&#233;l&#233;phonie</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;L'Afrique est l'eldorado des t&#233;l&#233;phones mobiles op&#233;rateurs et fabricants de t&#233;l&#233;phones portables trouvent un excellent relais de croissance sur le continent noir, largement sous-&#233;quip&#233;. Pour r&#233;ussir, ils ont con&#231;u des mod&#232;les et des services adapt&#233;s. &lt;br class='autobr' /&gt;
Le village de Konkoma est &#224; deux heures de route cahoteuse de la capitale de l'Ouganda, Kampala. Trois baraques en b&#233;ton bordent la route : une &#233;picerie-droguerie, un bazar d'outils agricoles et la papeterie de Joseph Ssesanga, 25 ans, (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-Janvier,423-.html" rel="directory"&gt;Janvier&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-telephonie-+.html" rel="tag"&gt;T&#233;l&#233;phonie&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;L'Afrique est l'eldorado des t&#233;l&#233;phones mobiles op&#233;rateurs et fabricants de t&#233;l&#233;phones portables trouvent un excellent relais de croissance sur le continent noir, largement sous-&#233;quip&#233;. Pour r&#233;ussir, ils ont con&#231;u des mod&#232;les et des services adapt&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le village de Konkoma est &#224; deux heures de route cahoteuse de la capitale de l'Ouganda, Kampala. Trois baraques en b&#233;ton bordent la route : une &#233;picerie-droguerie, un bazar d'outils agricoles et la papeterie de Joseph Ssesanga, 25 ans, principal entrepreneur local. L'instrument de sa fortune tient dans la main : un t&#233;l&#233;phone mobile.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ssesanga participe au programme Village Phone, initi&#233; en 2003 par la Grameen Bank de Muhammad Yunus : pour 200 dollars financ&#233;s par un organisme de microcr&#233;dit, avec un taux d'int&#233;r&#234;t &#224; 4% (contre 15% dans une banque), il a acquis, en 2005, un t&#233;l&#233;phone Nokia et une antenne &#224; mettre sur son toit, une batterie automobile pour fournir l'&#233;lectricit&#233;, et un prix pr&#233;f&#233;rentiel d'achat des unit&#233;s de communication (quarante secondes) &#224; 9 cents de dollar chez l'op&#233;rateur MTN (contre 13 cents pour les grossistes en cartes pr&#233;pay&#233;es).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Ce t&#233;l&#233;phone a transform&#233; ma vie, c'est comme si j'avais gagn&#233; &#224; la loterie &#187;, s'&#233;merveille Joseph Ssesanga, reconverti en t&#233;l&#233;phoniste. En louant son mobile 13 cents l'unit&#233;, il a rembours&#233; son cr&#233;dit en quatre mois. Quand il &#233;tait fermier, il ne tirait de ses ma&#239;s et bananiers plantains que &#171; 1 000 &#224; 3 000 shillings (0,5 &#224; 2 dollars) par mois pour beaucoup de labeur, et qui pouvait &#234;tre d&#233;truit en un instant par la m&#233;t&#233;o &#187;. Maintenant, Joseph Ssesanga peut payer l'&#233;cole &#224; ses enfants - &#171; une premi&#232;re dans l'histoire de la famille &#187;, pr&#233;cise-t-il fi&#232;rement... et investir dans de nouveaux t&#233;l&#233;phones. Il en poss&#232;de six aujourd'hui, qui lui rapportent 70,5 dollars par mois. Il a confi&#233; les cinq autres t&#233;l&#233;phones &#224; des fermi&#232;res dans l'arri&#232;re-campagne, qu'il r&#233;mun&#232;re 4 dollars par mois. Chacune loue le mobile &#224; ses voisins, qui consomment une ou deux unit&#233;s pour se renseigner sur le prix de la banane au march&#233; ou sur l'heure de passage du transporteur.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Une client&#232;le exponentielle&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cinq ans plus t&#244;t, Ssesanga et les fermiers des environs de Konkoma &#233;taient ignor&#233;s des grands op&#233;rateurs. Pourquoi les 70% d'Africains ruraux, vivant, selon l'ONU, avec 1 &#224; 3 dollars par jour, auraient-ils besoin d'un portable, et comment pourraient-ils payer ? La r&#233;ponse est dans les 15 000 &#171; village phones &#187;, servant chacun 300 &#224; 400 clients, qui se sont implant&#233;s en Ouganda en quatre ans, contre un objectif initial de 500 sur cinq ans. Dans ce pays de 30 millions d'habitants avec un PIB par t&#234;te annuel de 300 dollars, les 14% de la population qui poss&#232;dent un mobile, avec une facture moyenne mensuelle de 15 dollars... ne sont qu'une minorit&#233; urbaine et ais&#233;e.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais les autres aussi ont besoin du portable : les paysans et les p&#234;cheurs pour conna&#238;tre les cours des mati&#232;res premi&#232;res et vendre au meilleur prix ; les garagistes, les coiffeuses, les couturi&#232;res, les colporteurs pour s'arranger avec leurs fournisseurs et leurs clients, les femmes de m&#233;nage, taxis et ouvriers &#224; la journ&#233;e pour &#234;tre joignables, voire se faire de la publicit&#233;. &#171; Il y a trois ans, les analystes m'assuraient que le taux de p&#233;n&#233;tration du mobile ne pourrait d&#233;passer les 25% en Afrique, se souvient Marc Rennard, en charge de ce continent &#224; Orange. Aujourd'hui, on est environ &#224; 28%, et ce n'est pas fini. Gr&#226;ce &#224; l'&#233;conomie informelle, le pouvoir d'achat est bien sup&#233;rieur aux chiffres officiels, et apr&#232;s se nourrir et se loger, communiquer est vital pour les Africains. &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Avec d&#233;j&#224; 3 milliards d'abonn&#233;s au mobile sur la plan&#232;te, l'essentiel de la croissance des op&#233;rateurs vient d&#233;sormais des pays &#233;mergents. Malgr&#233; les guerres et la mis&#232;re, l'Afrique enregistre 5% de progression de son PIB par an, et sa population devrait doubler d'ici &#224; 2050. Avant 2000, il y avait moins de t&#233;l&#233;phones dans toute l'Afrique qu'&#224; Tokyo ; fin 2007, il y avait 276 millions d'utilisateurs de mobiles. Et si plus d'un Maghr&#233;bin, Egyptien et Sud-Africain sur deux est d&#233;j&#224; un adepte, si pr&#232;s de 40% des S&#233;n&#233;galais, Ivoiriens et Camerounais ont un mobile, le potentiel est &#233;norme dans des pays peupl&#233;s, tel le Nigeria avec ses 135 millions d'habitants, ou peu d&#233;velopp&#233;s, comme la R&#233;publique d&#233;mocratique du Congo (RDC), o&#249; le taux de p&#233;n&#233;tration est de 8%.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le continent noir fait donc r&#234;ver les op&#233;rateurs de mobiles. Au d&#233;but, seuls les Sud-Africains et les Moyen-Orientaux ont os&#233; y investir, comme l'op&#233;rateur sud-africain MTN, implant&#233; dans 18 pays, l'&#233;mirien Etisalat Moov (10 pays), Celtel (16 pays), fond&#233; par l'Ougandais &#171; Mo &#187; Ibrahim - qui avait alors eu du mal &#224; convaincre les banques-, puis vendu au kowe&#239;tien Za&#239;n. Mais aujourd'hui, le britannique Vodafone, install&#233; en Egypte, cherche &#224; accro&#238;tre ses parts dans l'op&#233;rateur sud-africain Vodacom, implant&#233; dans 5 pays, et dans Safaricom au Kenya.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;De son c&#244;t&#233;, Orange, fort de sa pr&#233;sence historique en Egypte et au S&#233;n&#233;gal, s'est &#233;tendu &#224; marche forc&#233;e dans 15 pays africains, et il reste &#224; l'aff&#251;t : il est candidat aux privatisations de Ghana Telecom et Alg&#233;rie Telecom, et s'int&#233;resse &#224; la RDC. Vivendi est l&#224; aussi, entr&#233; en 2007, via sa filiale Maroc Telecom, au Gabon et au Burkina Faso. Tous ces groupes ont profit&#233; l'an dernier en Afrique d'une croissance du nombre d'abonn&#233;s de 40 &#224; 50%, du chiffre d'affaires de 10 &#224; 15% tout en d&#233;gageant une confortable marge d'exploitation autour de 40%.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les convoitises sont si aiguis&#233;es que m&#234;me des pays petits et pauvres telle la Guin&#233;e (10 millions d'habitants) comptent quatre op&#233;rateurs, et que les tickets d'entr&#233;e atteignent des prix sp&#233;culatifs, comme la troisi&#232;me licence au S&#233;n&#233;gal (10 millions d'habitants) emport&#233;e &#224; 200 millions de dollars ! &#171; Cela devient fou, selon Devine Kofiloto, analyste &#224; Informa T&#233;l&#233;coms. Outre les probl&#232;mes d'infrastructures et l'instabilit&#233; politique, le revenu par abonn&#233; baissera de 14 &#224; 11 dollars d'ici &#224; 2012, avec le recrutement de clients ruraux plus modestes. &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Des mod&#232;les adapt&#233;s&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour r&#233;ussir, les industriels ont choisi de faire simple : co&#251;ts bas et adaptation aux besoins locaux. Nokia, dont la part de march&#233; en Afrique est tr&#232;s sup&#233;rieure &#224; 40%, n'est menac&#233; sur le continent que par ses propres vieux portables, revendus d'occasion au coin de la rue. Comprenant que le prix de l'appareil est le premier obstacle &#224; l'acc&#232;s au mobile, il a su comprimer ses co&#251;ts de production, et son best-seller, le 1110, se n&#233;gocie &#224; moins de 40 dollars. Apr&#232;s avoir fait appel &#224; des anthropologues, qui ont notamment &#233;tudi&#233; au plus pr&#232;s les usages au Ghana, le finlandais a sorti de nouveaux mod&#232;les, &#233;quip&#233;s d'un clavier anti-poussi&#232;re et surtout d'une lampe torche pour pallier les incessantes coupures d'&#233;lectricit&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;De leur c&#244;t&#233;, les op&#233;rateurs ne facturent pas en Afrique la minute de communication moins cher qu'en Europe. Pour gagner de l'argent malgr&#233; la consommation faible de chaque client, ils serrent les co&#251;ts : la main-d'oeuvre est bon march&#233;, les &#233;quipements de r&#233;seau 2G, &#224; pr&#233;sent banalis&#233;s, sont brad&#233;s, et les frais commerciaux restent modiques dans ces march&#233;s de cartes pr&#233;pay&#233;es o&#249; ils ne subventionnent pas le t&#233;l&#233;phone.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Reste la distribution : elle est peu gourmande, mais doit &#234;tre d'une proximit&#233; maximale. &#171; Les gens n'ont pas d'argent pour prendre les transports et choisissent souvent les plus petites cartes, de cinq minutes, quitte &#224; en racheter une plusieurs fois par jour, d&#232;s qu'ils ont gagn&#233; une pi&#232;ce, explique Antoine Pamboro, directeur de Celtel RDC. Il faut qu'il y ait des cartes &#224; vendre partout. &#187; En R&#233;publique d&#233;mocratique du Congo, outre les salons de coiffure, les garages et &#233;choppes, au fin fond des bidonvilles de la capitale, Kinshasa, la moindre vendeuse ambulante assise sur le trottoir dispose d'un parasol, d'une tablette Celtel, et propose des cartes t&#233;l&#233;phoniques pr&#232;s de ses paquets de mouchoirs et de sa bassine de haricots.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Des services appropri&#233;s&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour booster les usages, les operateurs d&#233;veloppent des services d&#233;di&#233;s aux consommateurs africains. Ainsi, face &#224; la pratique populaire du flashing - &#224; court d'unit&#233;s, on appelle quelqu'un et on raccroche aussit&#244;t ; le destinataire comprend, en fonction d'un code convenu &#224; l'avance, qu'il doit rappeler, ou que le taxi l'attend en bas de l'immeuble... -, Celtel et Orange ont lanc&#233; des SMS discount sp&#233;cifiques &#171; call me back &#187; ou &#171; rappelle-moi &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Plus fort, MTN, Vodacom et Celtel proposent un syst&#232;me, appel&#233; Me2U ou CpourToi, de transfert de cr&#233;dit-temps par SMS, qui fait un carton. Micheline Gbotta, jeune enseignante &#224; Brazzaville, au Congo, envoie r&#233;guli&#232;rement 1 ou 2 dollars d'unit&#233;s pour &#234;tre s&#251;re que sa famille, &#224; plus de 400 kilom&#232;tres au nord, pr&#232;s d'Owando, puisse l'appeler en cas d'urgence. Un jour, apprenant qu'il fallait de l'argent pour soigner sa grand-m&#232;re malade, elle a m&#234;me envoy&#233; sur le r&#233;seau pour 20 dollars de temps de communication... que ses parents ont revendu sur place 19 dollars &#224; un distributeur de cartes pr&#233;pay&#233;es. &#171; Par la poste, ce ne serait jamais arriv&#233; ou trop tard, assure Micheline Gbotta. Mon t&#233;l&#233;phone a sauv&#233; une vie. &#187;&lt;br class='autobr' /&gt;
Dans ces pays o&#249; pratiquement personne n'a de compte en banque, o&#249; les d&#233;placements sont fastidieux et dangereux, les minutes mobiles sont donc devenues une nouvelle monnaie. Au Kenya, Safaricom a officialis&#233; le syst&#232;me avec son offre de banque mobile M-Pesa (argent en swahili) : ses clients peuvent ouvrir un compte sur leur portable chez ses distributeurs de cartes agr&#233;&#233;s et aller les voir pour d&#233;poser, virer ou retirer du cash moyennant une petite commission forfaitaire. En partenariat avec Vodafone, Safaricom propose m&#234;me ce service depuis le Royaume-Uni. Wilson Ochola, manutentionnaire &#224; Birmingham, envoie une partie de son salaire via un SMS &#224; sa femme et ses sept enfants rest&#233;s &#224; Nairobi : &#171; C'est plus rapide, s&#251;r et bien moins cher qu'un transfert par Western Union. &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Autre innovation, l'itin&#233;rance internationale au prix des communications nationales, initi&#233;e par Celtel entre le Kenya, la Tanzanie, l'Ouganda, la RDC, le Congo et le Gabon. Un vrai avantage dans un continent o&#249;, selon Michel Elame, directeur de Celtel Congo, &#171; les fronti&#232;res sont coloniales et certaines populations nomades &#187;. Cette premi&#232;re mondiale, tant sur le plan technique que tarifaire, a valu &#224; Celtel une lettre de la Commission europ&#233;enne, oblig&#233;e chez elle de r&#233;guler pour obtenir des tarifs de roaming d&#233;cents. Quand l'Afrique donne des le&#231;ons de t&#233;l&#233;phonie mobile &#224; l'Europe...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le t&#233;l&#233;phone mobile a d&#233;tr&#244;n&#233; l'ordinateur&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette id&#233;e a germ&#233; dans la Silicon Valley : il fallait &#171; connecter &#187; l'Afrique, c'est-&#224;-dire fournir des ordinateurs et l'acc&#232;s &#224; Internet aux plus pauvres afin qu'ils s'enrichissent. Mais le projet du chercheur du MIT Nicholas Negroponte de fabriquer un ordinateur &#224; 100 dollars est dans les limbes et, m&#234;me si l'on donnait les PC, les probl&#232;mes d'&#233;lectricit&#233; (70% des Africains n'y ont pas acc&#232;s) et d'&#233;ducation (35% sont analphab&#232;tes) ne seraient pas r&#233;solus pour autant. Aujourd'hui, affirment les &#233;conomistes, le mobile - peu cher, moins gourmand en &#233;nergie, plus pratique - est l'ultime technologie d'aide au d&#233;veloppement. Une &#233;tude de la London School of Economies estime m&#234;me que 10 t&#233;l&#233;phones de plus pour 100 habitants se traduisent par un gain de 0,6 point de PIB. Le mobile am&#233;liore la productivit&#233;, &#233;conomisant temps et trajets. Sans compter les effets induits de la prosp&#233;rit&#233; des op&#233;rateurs, souvent parmi les premiers employeurs du pays, premiers annonceurs, premiers contributeurs aux ressources fiscales et redistributeurs de richesses (Celtel donne 1% de son profit pour financer des projets dans l'&#233;ducation). C'est bien pourquoi l'Afrique noire compte avant tout sur les mobiles pour r&#233;aliser les objectifs 2015 du Mill&#233;naire pour le d&#233;veloppement de l'ONU : r&#233;duire la pauvret&#233; de moiti&#233; et &#233;radiquer l'analphab&#233;tisme.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ga&#235;lle Macke&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;http://www.challenges.fr/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Challenges&lt;/a&gt;, 31 janvier 2008)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Walf tv-Rts : Malick Ndiaye d&#233;nonce l'injustice qui frappe les t&#233;l&#233;s priv&#233;es</title>
		<link>https://www.osiris.sn/walf-tv-rts-malick-ndiaye-denonce-l-injustice-qui-frappe-les-teles-privees.html</link>
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		<dc:date>2008-01-30T11:25:04Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Audiovisuel</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;L'affaire Walf Tv-Rts continue de susciter des r&#233;actions. Un contentieux qui aurait pu &#234;tre &#233;vit&#233; si l'Etat avait jou&#233; le jeu des libert&#233;s, selon le professeur Malick Ndiaye. Le sociologue exige le respect des droits &#233;conomiques des entreprises priv&#233;es, comme Wal Fadjri. &lt;br class='autobr' /&gt;
Pour le professeur Malick Ndiaye, &#8216;les initiatives priv&#233;es, comme celles du groupe Wal Fadjri et bien d'autres ont rythm&#233; la marche de notre d&#233;mocratie en arrachant pas &#224; pas la libert&#233; d'informer aux forces des Etats des (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-Chaines-cryptees-+.html" rel="tag"&gt;Audiovisuel&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;L'affaire Walf Tv-Rts continue de susciter des r&#233;actions. Un contentieux qui aurait pu &#234;tre &#233;vit&#233; si l'Etat avait jou&#233; le jeu des libert&#233;s, selon le professeur Malick Ndiaye. Le sociologue exige le respect des droits &#233;conomiques des entreprises priv&#233;es, comme Wal Fadjri.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour le professeur Malick Ndiaye, &#8216;les initiatives priv&#233;es, comme celles du groupe Wal Fadjri et bien d'autres ont rythm&#233; la marche de notre d&#233;mocratie en arrachant pas &#224; pas la libert&#233; d'informer aux forces des Etats des r&#233;gimes successifs, de Senghor &#224; Abdoulaye Wade en passant par Abdou Diouf'. Il n'est donc pas question pour le c&#233;l&#232;bre sociologue &#8216;que l'on commence &#224; nouveau par des tracasseries multiples et autres pressions &#224; fragiliser les nouvelles entreprises de presse qui ont d&#233;croch&#233; leur droit &#224; l'existence et qui aujourd'hui, concurrencent dans les sondages et talonnent les entreprises de service public qui sont en train de battre de l'aile'.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le patron des intellectuels du S&#233;n&#233;gal invite l'Etat &#224; changer d'attitude. &#8216;Au moment o&#249; le quotidien national Le Soleil, malgr&#233; toutes les subventions et tous les soutiens multiples, est en train de se demander s'il va continuer ou non, et que les journalistes manifestent &#224; la fin de ce mois, il est remarquable que des entreprises priv&#233;es comme Wal Fadjri, Sud, etc., sont en train de marquer des points', constate notre interlocuteur. Il convient donc, de l'avis du professeur Malick Ndiaye, de cesser de d&#233;tourner les contributions indirectes du peuple s&#233;n&#233;galais au profit d'entreprises de service public, qui sont souvent utilis&#233;es de fa&#231;on abusive au profit de l'Etat, de ses dirigeants, des entreprises publiques, o&#249; souvent, il faut le d&#233;plorer, des politiciens eux-m&#234;mes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans cette affaire, qui oppose Walf Tv &#224; la Rts, le professeur Malick Ndiaye d&#233;nonce le r&#244;le jou&#233; par l'Etat qui n'a pas voulu mettre toutes les entreprises sur le m&#234;me pied d'&#233;galit&#233;. Une d&#233;marche discriminatoire, qui selon lui, a conduit &#224; cette situation qui pouvait &#234;tre &#233;vit&#233;e, si les autorit&#233;s avaient fait leur devoir. A la place, regrette Malick Ndiaye, &#8216;l'Etat a donn&#233; les moyens &#224; des entreprises d'Etat agonisantes au d&#233;triment des groupes comme Wal Fadjri'. Une attitude condamnable, selon lui, dans un pays o&#249; on se mobilise depuis des semaines pour combattre les Accords de partenariat &#233;conomique pour leur caract&#232;re injuste. Pour Malick Ndiaye, on ne peut pas, dans ce contexte, se permettre de cautionner la d&#233;marche qui a &#233;t&#233; celle du gouvernement dans ce dossier de retransmission des matchs de la coupe d'Afrique par les m&#233;dias.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le c&#233;l&#232;bre sociologue invoque le cas du Cameroun pour d&#233;monter l'injustice qui frappe aujourd'hui les m&#233;dias priv&#233;s (s&#233;n&#233;galais) interdits de retransmission des matchs. Pour lui, les autorit&#233;s s&#233;n&#233;galaises doivent prendre l'exemple de ce pays qui a compris le r&#244;le des autres m&#233;dias dans le paysage audiovisuel. &#8216;Au lieu de faire cela, l'Etat donne tout le g&#226;teau &#224; une t&#233;l&#233;vision qui est de plus en plus d&#233;laiss&#233;e par les populations pour la trajectoire qu'elle a prise', regrette-t-il. C'est contre une telle d&#233;rive autoritaire des pouvoirs publics que le professeur Malick Ndiaye appelle les intellectuels du S&#233;n&#233;gal &#224; se dresser. &#8216;Car, il y va pour lui de l'avenir d&#233;mocratique du S&#233;n&#233;gal, un pays o&#249; des m&#233;dias comme Wal Fadjri contribuent au renforcement de cette d&#233;mocratie'.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C'est d'ailleurs pourquoi Malick Ndiaye en appelle au chef de l'Etat &#8216;pour qu'on arr&#234;te d'utiliser l'argent du contribuable aux fins d'&#233;touffer les autres m&#233;dias qui talonnent la Rts'. La meilleure d&#233;marche, pour lui, est &#8216;qu'on joue le jeu des libert&#233;s et respecte les droits &#233;conomiques des entreprises priv&#233;es comme le Groupe Wal Fadjri et les autres qui auraient pu faire comme Walf Tv en reprenant le signal de la t&#233;l&#233;vision nationale'.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mamadou Papo Man&#233;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;http://www.walf.sn/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Wal Fadjri&lt;/a&gt;, 30 janvier 2008)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Partenariat Academy Cisco System et IPG/ISTI : 18 &#233;tudiants dipl&#244;m&#233;s en maintenance et r&#233;seaux informatiques</title>
		<link>https://www.osiris.sn/partenariat-academy-cisco-system-et-ipg-isti-18-etudiants-diplomes-en.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.osiris.sn/partenariat-academy-cisco-system-et-ipg-isti-18-etudiants-diplomes-en.html</guid>
		<dc:date>2008-01-30T06:57:19Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Formation</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Dix-huit (18) &#233;tudiants de l'Institut priv&#233; de gestion/Institut sup&#233;rieur de technologies industrielles (Ipg/Isti) ont re&#231;u, samedi dernier, leur dipl&#244;me en maintenance et r&#233;seaux informatiques. Ils ont subi leur formation dans le cadre de l'Academy Cisco System. &lt;br class='autobr' /&gt;
Dispos&#233;s en deux rang&#233;es, les &#233;tudiants avec leurs toges bleues bien enfil&#233;es affichent un large sourire. Une joie d'avoir fini un cycle de formation et surtout dans le cadre d'un partenariat entre leur &#233;tablissement de formation (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-Janvier,423-.html" rel="directory"&gt;Janvier&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-Formation-+.html" rel="tag"&gt;Formation&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Dix-huit (18) &#233;tudiants de l'Institut priv&#233; de gestion/Institut sup&#233;rieur de technologies industrielles (Ipg/Isti) ont re&#231;u, samedi dernier, leur dipl&#244;me en maintenance et r&#233;seaux informatiques. Ils ont subi leur formation dans le cadre de l'Academy Cisco System.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dispos&#233;s en deux rang&#233;es, les &#233;tudiants avec leurs toges bleues bien enfil&#233;es affichent un large sourire. Une joie d'avoir fini un cycle de formation et surtout dans le cadre d'un partenariat entre leur &#233;tablissement de formation et l'Academy Cisco System. Programme lanc&#233; en 2000, l'Academy Cisco System b&#233;n&#233;ficie de l'appui de la firme am&#233;ricaine Cisco System et d'autres partenaires. L'objectif principal de cette association est de r&#233;duire le foss&#233; qui existe entre les pays d&#233;velopp&#233;s et des pays en voie de d&#233;veloppement. Selon Yaye Fatou Seck, manager de l'Academy Cisco System en Afrique de l'Ouest, le programme des acad&#233;mies Cisco est une initiative novatrice qui offre aux &#233;tudiants les comp&#233;tences en Technologies de l'information et de la communication de niveau mondial pour am&#233;liorer leurs carri&#232;res et les possibilit&#233;s d'insertion dans l'&#233;volution de l'&#233;conomie de leurs pays. &#171; En fournissant des comp&#233;tences techniques et en permettant aux &#233;tudiants de poursuivre des &#233;tudes en ing&#233;nierie informatique et domaines semblables, le programme des acad&#233;mies Cisco aide &#233;galement les &#233;l&#232;ves et &#233;tudiants &#224; d&#233;velopper l'&#233;conomie de leur propre pays &#187;, estime Yaye Fatou Seck.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Lanc&#233; au S&#233;n&#233;gal depuis 2003, le programme Academy Cisco System s'est bien implant&#233; dans notre pays &#224; travers des universit&#233;s, coll&#232;ges et instituts priv&#233;s. C'est dans ce cadre, que le groupe Ipg/Isti a pu former ses &#233;tudiants dans des domaines li&#233;s aux Technologies de l'information et de la communication. Un partenariat salu&#233; &#224; sa juste valeur par les responsables de cette &#233;cole.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon Oumar Sall du groupe Ipg, cette collaboration a permis de mieux former les &#233;tudiants aux nouvelles technologies. Les r&#233;cipiendaires, par la voix d'A&#239;ssatou Gu&#232;ye, ont remerci&#233; l'Academy Cisco System de leur avoir permis de b&#233;n&#233;ficier d'une bonne formation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Oumar Ndiaye&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;http://www.lesoleil.sn/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Le soleil&lt;/a&gt;, 30 janvier 2008)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>&#201;panouissement de la jeunesse africaine : Microsoft Corporation lance une s&#233;rie de conf&#233;rences</title>
		<link>https://www.osiris.sn/Epanouissement-de-la-jeunesse.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.osiris.sn/Epanouissement-de-la-jeunesse.html</guid>
		<dc:date>2008-01-30T06:55:24Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Manifestation</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Le Dr Cheick Modibo Diarra, pr&#233;sident de Microsoft Afrique, pr&#233;sente au Mali la premi&#232;re conf&#233;rence du cycle Microsoft Leadership Lectures Series qui a pour objectif de promouvoir le d&#233;bat au sein de la jeunesse africaine &#224; propos de la future prosp&#233;rit&#233; du continent. &lt;br class='autobr' /&gt;
Selon le communiqu&#233; parvenu &#224; notre r&#233;daction, cette s&#233;rie de conf&#233;rences permettra &#224; d'&#233;minents leaders d'opinion africains de s'exprimer dans diverses universit&#233;s du continent, notamment sur des questions sociopolitiques et (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-Janvier,423-.html" rel="directory"&gt;Janvier&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-manifestation-+.html" rel="tag"&gt;Manifestation&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Le Dr Cheick Modibo Diarra, pr&#233;sident de Microsoft Afrique, pr&#233;sente au Mali la premi&#232;re conf&#233;rence du cycle Microsoft Leadership Lectures Series qui a pour objectif de promouvoir le d&#233;bat au sein de la jeunesse africaine &#224; propos de la future prosp&#233;rit&#233; du continent.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon le communiqu&#233; parvenu &#224; notre r&#233;daction, cette s&#233;rie de conf&#233;rences permettra &#224; d'&#233;minents leaders d'opinion africains de s'exprimer dans diverses universit&#233;s du continent, notamment sur des questions sociopolitiques et ce afin de renouveler et de stimuler l'int&#233;r&#234;t des jeunes africains pour ces sujets. &#171; Nous esp&#233;rons g&#233;n&#233;rer l'envie, pour les futures g&#233;n&#233;rations de leaders africains, de mettre le bien-&#234;tre du continent et de ses habitants en t&#234;te de liste de leurs priorit&#233;s &#187;, a d&#233;clar&#233; Cheick Diarra. De l'avis du Dr Diarra, il est important d'offrir aux futurs leaders de l'Afrique &#171; une plate-forme o&#249; ils peuvent apporter leurs propres id&#233;es et visions sur les fa&#231;ons dont le continent progressera vers le futur et trouver les fa&#231;ons de concr&#233;tiser cette progression &#187;. La premi&#232;re conf&#233;rence de la s&#233;rie se d&#233;roulera sur le campus de Badalabougou de l'Universit&#233; de Bamako, au Mali. Elle s'appuie sur un ouvrage intitul&#233; &#171; Afrique 2025 : Quels futurs possibles pour l'Afrique sub-saharienne ? &#187; &#233;crit par le Dr. Alioune Sall de l'Institut des futurs africains. &#171; Nous donnerons aux participants la possibilit&#233; de d&#233;battre entre eux et de mettre sur la table des propositions et des id&#233;es pour influencer durablement les orientations du continent &#187;, d&#233;clare le Dr. Sall. Selon ce dernier, &#171; l'Afrique est en face de plusieurs futurs possibles. Il y a de nombreuses questions et variables qui peuvent avoir un effet sur les directions que choisira le continent pour avancer &#187;. L'Afrique, selon le pr&#233;sident pour l'Afrique de Microsoft Corporation, ne doit pas rester l&#224; &#224; attendre que le sort d&#233;cide pour elle. &#171; Avec une population relativement jeune, des ressources naturelles importantes et un vaste territoire, l'Afrique est bien plac&#233;e pour devenir un centre &#233;conomique mondial incontournable &#187;, a indiqu&#233; le Dr. Diarra&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le r&#244;le des technologies&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Si de nombreuses variables peuvent influencer le futur que l'Afrique choisira pour elle-m&#234;me, le r&#244;le des technologies occupe certainement une place transversale au c&#339;ur de ces variables, pour aider le continent &#224; r&#233;aliser pleinement son potentiel &#224; une &#233;chelle globale. En effet, gr&#226;ce aux &#233;conomies d'&#233;chelle, la technologie devient plus abordable et peut aider les gouvernements et le monde des affaires &#224; &#234;tre plus efficaces. La technologie transforme aussi l'&#233;ducation, elle la rend plus accessible, m&#234;me dans les endroits les plus recul&#233;s, au prix d'un peu de temps et d'efforts.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'Afrique a beaucoup &#224; gagner si ses jeunes sont inspir&#233;s. L'interaction entre l'engagement intellectuel des participants et les recherches approfondies conduites par le Dr. Sall et son &#233;quipe sera sans aucun doute une alchimie stimulante pour le d&#233;bat et donnera peut-&#234;tre naissance &#224; des id&#233;es encore meilleures pour le futur de l'Afrique. &#171; Il est tout &#224; fait possible que les actions d'une seule personne affectent de fa&#231;on exponentielle et spectaculaire celles de millions d'autres &#187;, a estim&#233; le Dr Sall. &#171; Nous sommes impatients de voir quels effets cette s&#233;rie de conf&#233;rences pourra avoir sur les potentiels futurs de l'Afrique &#187;, a-t-il poursuivi. Quant au Dr Diarra, il a rappel&#233; la fiert&#233; de Microsoft de fournir des produits qui aident chacun &#224; atteindre son plein potentiel tout comme de proposer ce cycle de conf&#233;rences. &#171; Cette initiative confirme l'important engagement citoyen du leader mondial du logiciel &#187;, a conclu le Dr Diarra.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Daouda Man&#233;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;http://www.lesoleil.sn/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Le Soleil&lt;/a&gt;, 30 janvier 2008)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Protocole d'accord entre le CESAG et Microsoft Corporation : Assurer la formation des gouvernants aux &#233;volutions technologiques</title>
		<link>https://www.osiris.sn/protocole-d-accord-entre-le-cesag-et-microsoft-corporation-assurer-la-formation.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.osiris.sn/protocole-d-accord-entre-le-cesag-et-microsoft-corporation-assurer-la-formation.html</guid>
		<dc:date>2008-01-30T06:53:05Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Formation</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;D&#233;velopper les capacit&#233;s de nos gouvernants dans le domaine de la politique technologique, c'est l'objectif que s'est fix&#233; le Centre africain d'&#233;tudes sup&#233;rieures en gestion (Cesag). Il a sign&#233; &#224; cet effet, ce lundi un protocole d'accord avec Microsoft Corporation. &lt;br class='autobr' /&gt;
Le directeur du Centre africain d'&#233;tudes sup&#233;rieures en gestion (Cesag), le Dr Mady Koanda, et le pr&#233;sident pour l'Afrique de Microsoft Corporation, Dr Cheikh Modibo Diarra, ont sign&#233; une convention. Celle-ci porte sur le (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-Janvier,423-.html" rel="directory"&gt;Janvier&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-Formation-+.html" rel="tag"&gt;Formation&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;D&#233;velopper les capacit&#233;s de nos gouvernants dans le domaine de la politique technologique, c'est l'objectif que s'est fix&#233; le Centre africain d'&#233;tudes sup&#233;rieures en gestion (Cesag). Il a sign&#233; &#224; cet effet, ce lundi un protocole d'accord avec Microsoft Corporation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le directeur du Centre africain d'&#233;tudes sup&#233;rieures en gestion (Cesag), le Dr Mady Koanda, et le pr&#233;sident pour l'Afrique de Microsoft Corporation, Dr Cheikh Modibo Diarra, ont sign&#233; une convention. Celle-ci porte sur le d&#233;veloppement d'un &#171; programme de formation et de d&#233;veloppement des capacit&#233;s destin&#233; aux repr&#233;sentants des gouvernements dans le domaine de la politique technologique &#187;, a indiqu&#233; le Dr Koanda. L'accord mettra en &#339;uvre un programme de base pour les ateliers initiaux et un programme de formation plus vaste pour 2007-2008. Il appartient alors &#224; Microsoft de dispenser une formation sp&#233;cialis&#233;e aux formateurs du Cesag qui devra proposer ensuite ce programme aux repr&#233;sentants des gouvernements qui, de l'avis du Dr Koanda, doivent s'approprier les Tic pour &#171; rationaliser le d&#233;veloppement de nos Etats et &#233;viter la marginalisation dans un contexte de mondialisation &#187;. Afin de r&#233;ussir ce renforcement de capacit&#233;s, &#171; le Cesag recevra de Microsoft du mat&#233;riel p&#233;dagogique &#187;, a assur&#233; le directeur du centre, soutenant que le contenu sera totalement entre leurs mains et qu'il sera adapt&#233; ou modifi&#233; si besoin pour r&#233;pondre &#224; la situation de nos Etats. &#171; Afin de d&#233;finir un programme parfaitement adapt&#233;, le Cesag r&#233;alisera des sondages pr&#233;liminaires aupr&#232;s des destinataires de la formation pour conna&#238;tre leurs attentes sur le probl&#232;me de la politique technologique. Ceci permettra de pr&#233;ciser la structure des ateliers et le contenu des cours &#224; dispenser dont les modules portent sur la conception, la ma&#238;trise et la gestion &#187;, a indiqu&#233; le Dr Mady Koanda.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Acc&#233;l&#233;rer le d&#233;veloppement&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'objectif premier &#233;tant, a soulign&#233; le directeur du Cesag, &#171; d'apporter aux leaders des gouvernements actuels et futurs ainsi qu'aux l&#233;gislateurs une formation moderne sur les &#233;volutions technologiques et le cadre propice au succ&#232;s de leur programme de d&#233;veloppement des Tic &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Lesquels restent, &#224; en croire le pr&#233;sident pour l'Afrique de Microsoft Corporation, le Dr Cheikh Modibo Diarra, &#171; des outils transversaux qui ont la capacit&#233; d'acc&#233;l&#233;rer le d&#233;veloppement de l'Afrique &#187;. Le Dr Diarra a signal&#233; que sa structure travaille dans le sens de l'&#233;largissement de l'utilisation des Tic dans le continent. Un cadre dans lequel s'inscrivent la cr&#233;ation d'un site log&#233; au Burkina Faso pour le partage des meilleures pratiques, le partenariat avec l'Acbf que dirige Soumana Sako, la traduction de logiciels en langues nationales et la signature de cet accord avec le Cesag.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Daouda Man&#233;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;http://www.lesoleil.sn/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Le Soleil&lt;/a&gt;, 30 janvier 2008)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>&#171; Wootico.com &#187; : la culture et les arts dans tous leurs &#233;tats</title>
		<link>https://www.osiris.sn/wootico-com-la-culture-et-les-arts-dans-tous-leurs-etats.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.osiris.sn/wootico-com-la-culture-et-les-arts-dans-tous-leurs-etats.html</guid>
		<dc:date>2008-01-30T00:00:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Art et culture</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Vous ne n'aurez plus &#224; cherchez longtemps. Wootico.com - qui proc&#232;de d'un savant croisement culturel du mot wolof &#171; aller chercher &#187; et de l'interrogation anglais &#171; qui &#187; (who) - se d&#233;voile, apr&#232;s pr&#232;s de 6 mois d'existence. &lt;br class='autobr' /&gt;
Pr&#233;texte, l'organisation ce mercredi des &#171; Rencontres Presse et Culture &#187;, premi&#232;re d'une s&#233;rie de rendez-vous autour des artistes et des acteurs culturels, avec des journalistes culturels, initi&#233;e par les responsables du portail Wootico. Lequel a &#233;t&#233; pr&#233;sent&#233; dans le (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-Janvier,423-.html" rel="directory"&gt;Janvier&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-Culture-+.html" rel="tag"&gt;Art et culture&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Vous ne n'aurez plus &#224; cherchez longtemps. Wootico.com - qui proc&#232;de d'un savant croisement culturel du mot wolof &#171; aller chercher &#187; et de l'interrogation anglais &#171; qui &#187; (who) - se d&#233;voile, apr&#232;s pr&#232;s de 6 mois d'existence.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pr&#233;texte, l'organisation ce mercredi des &#171; Rencontres Presse et Culture &#187;, premi&#232;re d'une s&#233;rie de rendez-vous autour des artistes et des acteurs culturels, avec des journalistes culturels, initi&#233;e par les responsables du portail Wootico. Lequel a &#233;t&#233; pr&#233;sent&#233; dans le cadre kitch du Pen'Art Jazz sis au Point E.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce site consacre la gestation d'un &#171; besoin... une id&#233;e et puis, tr&#232;s vite, un d&#233;sir, ardent, obs&#233;dant, qui prend dans la t&#234;te toute la place jusqu'&#224; enti&#232;re satisfaction &#187;. Et cela donne un site bien &#233;labor&#233;, un disign recherch&#233;, diff&#233;rentes rubriques enrichies des contenus culturels bien illustr&#233;s diversifi&#233;s touchant presque &#224; tous les arts (musique, plastique, cin&#233;ma, th&#233;&#226;tre, etc.). Des articles bien cisel&#233;s par une &#233;quipe d'artistes, d'universitaires, de journalistes, de photographes,...qui alimentent avec enthousiasme le site de reportages, enqu&#234;tes, chroniques, r&#233;guli&#232;rement actualis&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Wootico c'est aussi une palette de services dont &#171; Taxiville &#187; ou les &#171; bonnes adresses &#187; de Dakar o&#249; prendre un pot, un bon d&#238;ner entre amis, r&#233;pertoire des artistes en cours d'&#233;laboration, etc.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce premier site Internet enti&#232;rement d&#233;di&#233; &#224; la culture et l'art dans tous leurs &#233;tats au S&#233;n&#233;gal est n&#233; de la volont&#233; forcen&#233; de Kisito Di&#232;ne (son administrateur), g&#233;rant du Pen'Art Jazz Club, apr&#232;s avoir lanc&#233; puis c&#233;d&#233; le Just4U, deux places fortes de la vie culturel de Dakar. Wootico a pris corps et fait effet gr&#226;ce &#224; l'obsession de sa mat&#233;rialit&#233; d'une &#233;quipe.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon ses animateurs, Wootico a aussi pour vocation de promouvoir les artistes s&#233;n&#233;galais. Il leurs sera bient&#244;t possible de mettre en ligne et montrer leurs &#339;uvres dans la galerie et boutique Wootico.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ainsi, l'occasion a &#233;t&#233; saisie pour pr&#233;senter en avant-premi&#232;re le nouveau film de Laurence Gavron, &#171; Yand&#233; Codou S&#232;ne, Diva S&#233;er&#233;er &#187;, produit en 2007. La r&#233;alisatrice de nombreux portraits audiovisuels d'artistes s&#233;n&#233;galais (Djibril Diop Mamb&#233;ty, Ndiaga Mbaye ou Samba Diabar&#233; Samb), fait d&#233;couvrir durant 64 minutes, la l&#233;gendaire cantatrice s&#233;r&#232;re. La Premi&#232;re aura lieu courant f&#233;vrier au Th&#233;&#226;tre National Daniel Sorano de Dakar.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le staff de Wootico a pr&#233;sent&#233; au public de peintres, musiciens (dont le rappeur Didier Awadi) et de journalistes culturelles, &#171; Le Trio Magique &#187; form&#233; par Lionel Loueke, guitariste qui a jou&#233; avec Herbie Hancock et Wayne Shorter et Mokhtar Samba, batteur hors pair de Jaco Pastorius, Joe Zawinul, Carlos Santana ou encore Salif Keita.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces jazzy sont re&#231;us &#224; Dakar par le bassiste s&#233;n&#233;galais Habib Faye sous l'organisation de son manager Aziz Fal. Au menu, trois concert : vendredi 1er et samedi 2 f&#233;vrier &#224; 23h au Just4U ; et le dimanche 3 f&#233;vrier &#224; 23h au Pen'Art Jazz Club.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;http://www.nettali.net/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Nettali&lt;/a&gt;, 30 janvier 2008)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Lutte contre l'excision : appel &#224; la sensibilisation par les nouvelles technologies</title>
		<link>https://www.osiris.sn/lutte-contre-l-excision-appel-a-la-sensibilisation-par-les-nouvelles.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.osiris.sn/lutte-contre-l-excision-appel-a-la-sensibilisation-par-les-nouvelles.html</guid>
		<dc:date>2008-01-29T00:00:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Genre</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Un atelier national sur ''l'utilisation citoyenne des techniques de l'information et de la communication'' pour lutter contre l'excision par le biais des sms et internet s'est achev&#233; lundi &#224; Tambacounda par un appel &#224; la sensibilisation des jeunes. &lt;br class='autobr' /&gt;
En ouvrant l'atelier ax&#233; sur le th&#232;me ''les jeunes proposent'', Sa&#235;r Ndao, adjoint au gouverneur charg&#233; du d&#233;veloppement, a encourag&#233; ''une utilisation citoyenne'' des TIC tout en demandant aux jeunes de comprendre la pratique de l'excision et (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-Janvier,423-.html" rel="directory"&gt;Janvier&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-Genre-+.html" rel="tag"&gt;Genre&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Un atelier national sur ''l'utilisation citoyenne des techniques de l'information et de la communication'' pour lutter contre l'excision par le biais des sms et internet s'est achev&#233; lundi &#224; Tambacounda par un appel &#224; la sensibilisation des jeunes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En ouvrant l'atelier ax&#233; sur le th&#232;me ''les jeunes proposent'', Sa&#235;r Ndao, adjoint au gouverneur charg&#233; du d&#233;veloppement, a encourag&#233; ''une utilisation citoyenne'' des TIC tout en demandant aux jeunes de comprendre la pratique de l'excision et de la combattre ''par la persuasion, la promotion d'un changement de mentalit&#233;s et non une lutte st&#233;rile''.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;M. Ndao a invit&#233; les jeunes &#224; saisir cette opportunit&#233; pour sensibiliser leurs pairs diss&#233;min&#233;s dans toutes les localit&#233;s de la r&#233;gion orientale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La rencontre de trois jours a regroup&#233; les &#233;l&#232;ves des coll&#232;ges de Moriba Diakit&#233;, Gouye, du Lyc&#233;e Mame Cheikh Mbaye et des repr&#233;sentants d'associations a permis de faire le point sur les recherches de terrain, d'&#233;tude qualitative effectu&#233;e avec les jeunes et certaines associations, a d&#233;clar&#233; Cabral Jacqueline Ndione, consultante en management de projet &#224; Enda Tiers Monde.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'occasion a &#233;t&#233; mise &#224; profit pour passer en revue les actions men&#233;es qui ont consist&#233; en une analyse documentaire faite en ligne, une enqu&#234;te institutionnelle au niveau de certaines ONG et institutions du pays, avec le minist&#232;re de la Jeunesse qui a pr&#233;sent&#233; un programme de formation des jeunes en informatique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il y a aussi eu le forum &#233;lectronique qui avait une dizaine de th&#233;matiques dont un des th&#232;mes a &#233;t&#233; introduit par les jeunes du Burkina Faso, du Mali et du S&#233;n&#233;gal avec l'implication des responsables des TIC et Mutilations g&#233;nitales f&#233;minines(MGF) de chaque pays.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les participants &#224; la rencontre ont fait la synth&#232;se pour la mettre en ligne comme message introductif a d&#233;clar&#233; Jacqueline Ndione Cabral.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon elle, l'atelier a permis de valider tout ce travail avec les jeunes qui ont pris l'engagement de sensibiliser leurs pairs en leur envoyant un SMS ''stop sida'', ''MGF'' (mutilations g&#233;nitales f&#233;minines), des slogans qui seront diffus&#233;s en wolof, fran&#231;ais, pulaar et mandingue.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mme Cabral a soulign&#233; que les jeunes vont aussi d&#233;velopper d'autres strat&#233;gies comme les causeries, les th&#233;s-d&#233;bats, les podiums.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les jeunes envisagent de g&#233;n&#233;raliser cette action au niveau d'autres &#233;tablissements et jusqu'aux villages les plus recul&#233;s o&#249; se pratique l'excision afin d'avoir l'impact recherch&#233; pour permettre d'arr&#234;ter la pratique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;http://www.aps.sn/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;APS&lt;/a&gt;, 29 janvier 2008)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Appels internationaux : Le Maghreb et l'Afrique restent &#224; l'&#233;cart de la baisse des tarifs</title>
		<link>https://www.osiris.sn/Appels-internationaux-Le-Maghreb.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.osiris.sn/Appels-internationaux-Le-Maghreb.html</guid>
		<dc:date>2008-01-27T00:00:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Politiques africaines</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;La baisse des prix des communications t&#233;l&#233;phoniques &#224; l'international, ces derni&#232;res ann&#233;es, via les forfaits des &#171; box &#187; ADSL, a profit&#233; aux appels vers l'Europe ou l'Am&#233;rique, mais le Maghreb et l'Afrique restent encore &#224; l'&#233;cart du mouvement. &lt;br class='autobr' /&gt;
Aujourd'hui les communaut&#233;s europ&#233;enne, am&#233;ricaine et m&#234;me asiatique, peuvent appeler depuis la France leur pays d'origine &#224; des prix d&#233;fiant toute concurrence. &lt;br class='autobr' /&gt;
Pour moins de trente euros par mois, Free et Neuf Cegetel proposent dans leur forfait (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-Janvier,423-.html" rel="directory"&gt;Janvier&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-politiques-africaines-+.html" rel="tag"&gt;Politiques africaines&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;La baisse des prix des communications t&#233;l&#233;phoniques &#224; l'international, ces derni&#232;res ann&#233;es, via les forfaits des &#171; box &#187; ADSL, a profit&#233; aux appels vers l'Europe ou l'Am&#233;rique, mais le Maghreb et l'Afrique restent encore &#224; l'&#233;cart du mouvement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Aujourd'hui les communaut&#233;s europ&#233;enne, am&#233;ricaine et m&#234;me asiatique, peuvent appeler depuis la France leur pays d'origine &#224; des prix d&#233;fiant toute concurrence.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour moins de trente euros par mois, Free et Neuf Cegetel proposent dans leur forfait triple-play (internet, t&#233;l&#233;phonie et t&#233;l&#233;vision) des appels &#224; dur&#233;e illimit&#233;e vers 70 destinations, dont l'Allemagne, le Japon, la Nouvelle-Z&#233;lande ou encore l'Argentine.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais aucun fournisseur d'acc&#232;s internet n'offre de forfaits illimit&#233;s vers l'Alg&#233;rie, la Tunisie, le Maroc ou encore le Mali et le S&#233;n&#233;gal.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Acheminer une communication vers les pays du continent africain co&#251;te tr&#232;s cher &#187;, affirme Free, premier fournisseur d'acc&#232;s &#224; avoir lanc&#233; ces forfaits illimit&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Sur le march&#233; de gros, l'achat des minutes de communications entre les pays du nord co&#251;te en moyenne 1 centime pour 15 centimes vers les pays du sud &#187;, explique Khaled Zourray, directeur g&#233;n&#233;ral de Budget Telecom, un op&#233;rateur de t&#233;l&#233;phonie &#171; low cost &#187; qui mise sur le march&#233; des communaut&#233;s &#233;trang&#232;res.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Principale raison : les r&#233;seaux de t&#233;l&#233;phonie fixe des pays du nord sont amortis depuis longtemps et ouverts &#224; la concurrence, au contraire de ceux des pays du sud quasiment inexistants, faute d'investissements.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Depuis les ann&#233;es 1990, l'effort financier s'est focalis&#233; sur les r&#233;seaux mobiles bien plus rapides &#224; d&#233;ployer, permettant au sud de rattraper son retard. Mais ces infrastructures r&#233;centes sont on&#233;reuses et la concurrence ne joue pas encore vraiment, ajoute M. Zourray.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Budget Mobile, Mobisud, Mobiho, et tout r&#233;cemment Zemobile : plusieurs op&#233;rateurs mobiles &#224; bas co&#251;ts se sont install&#233;s sur ce march&#233; prometteur alors que la France compte six millions de r&#233;sidents &#233;trangers.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Budget Telecom a &#233;t&#233; introduit en Bourse fin 2006. Ces derniers jours, Kertel, maison m&#232;re de Zemobile, a lui aussi pris le chemin de la Bourse.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Chacun de ces op&#233;rateurs assure proposer les offres les plus comp&#233;titives du march&#233;, une affirmation difficile &#224; v&#233;rifier tant les offres sont complexes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les appels &#224; partir d'une ligne fixe pour le Maghreb ou l'Afrique restent une alternative, financi&#232;rement d'ailleurs plus int&#233;ressante. Budget Telecom propose par exemple de t&#233;l&#233;phoner via un num&#233;ro surtax&#233; &#224; 15 centimes la minute vers le Maghreb et nombre de pays africains.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le r&#233;seau de t&#233;l&#233;boutiques ou call-shop (environ 4.000 en France) est une autre possibilit&#233;. Cette formule a connu un tr&#232;s fort d&#233;veloppement ces derni&#232;res ann&#233;es aupr&#232;s des communaut&#233;s maghr&#233;bines et africaines.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; C'est le petit &#233;picier de quartier qui a r&#233;invent&#233; ce qu'&#233;tait la Poste lorsqu'on pouvait encore y t&#233;l&#233;phoner dans des cabines &#187;, explique Budget Telecom, l'un des op&#233;rateurs qui fournit le syst&#232;me de facturation et loue son r&#233;seau.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; On t&#233;l&#233;phone et on paye &#224; l'acte. Tout est transparent &#187;, assure M. Zourray.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En revanche, les cartes t&#233;l&#233;phoniques, tr&#232;s pris&#233;es des communaut&#233;s &#233;trang&#232;res, sont loin de faire l'unanimit&#233;. De nombreuses escroqueries ont &#233;t&#233; mises au jour, les plus fr&#233;quentes consistant &#224; l&#233;ser le client sur le nombre de minutes achet&#233;es.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les cartes de France T&#233;l&#233;com ou Kertel, acteurs historiques du secteur et vendues dans les d&#233;bits de tabac ou kiosques &#224; journaux, sont les plus fiables. D'autres cartes, empruntant des circuits non officiels, sont bien moins ch&#232;res mais aux risques et p&#233;rils du client.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;http://www.afp.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;AFP&lt;/a&gt;, 27 janvier 2008)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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