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	<title>OSIRIS</title>
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	<description>Osiris sensibilise, informe et produit des analyses sur tous les sujets relatifs &#224; l'utilisation et &#224; l'appropriation des technologies de l'information et de la communication au S&#233;n&#233;gal et en Afrique.</description>
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		<title>OSIRIS</title>
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		<title>Contexte</title>
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		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>



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&lt;p&gt;&#171; Les nouvelles technologies sont une chance pour l'Afrique. Nous avons rat&#233; la r&#233;volution agricole, la r&#233;volution industrielle, il ne faut pas rater la r&#233;volution de l'information. &#187; C'est en ces termes que Khodia Ndiaye, charg&#233;e de l'information publique au bureau du CRDI (Centre de recherches pour le d&#233;veloppement international) de Dakar, r&#233;sume l'enjeu des nouvelles technologies de l'information et de la communication (ntic) sur le continent africain. (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-le-net-en-afrique-enjeux-rencontres-et-initiatives-dossier-realise-par-anne-.html" rel="directory"&gt;Le Net en Afrique : enjeux, rencontres et initiatives (Dossier r&#233;alis&#233; par Anne Dhoquois)&lt;/a&gt;


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 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&#171; Les nouvelles technologies sont une chance pour l'Afrique. Nous avons rat&#233; la r&#233;volution agricole, la r&#233;volution industrielle, il ne faut pas rater la r&#233;volution de l'information. &#187; C'est en ces termes que Khodia Ndiaye, charg&#233;e de l'information publique au bureau du CRDI (Centre de recherches pour le d&#233;veloppement international) de Dakar, r&#233;sume l'enjeu des nouvelles technologies de l'information et de la communication (ntic) sur le continent africain. L'objectif, rappel&#233; avec force lors des rencontres internationales &#171; Internet, les passerelles du d&#233;veloppement &#187; qui se sont tenues &#224; Bamako (Mali) du 21 au 25 f&#233;vrier 2000, est bien pour l'Afrique de saisir l'opportunit&#233; offerte par les ntic de s'int&#233;grer au d&#233;veloppement mondial. Comment ? En s'appropriant ce nouveau moyen de communication. &#171; Bamako 2000 aura &#233;t&#233; une belle occasion pour les acteurs du Sud de rappeler &#224; ceux du Nord qu'ils n'ont pas forc&#233;ment les m&#234;mes m&#233;thodes, les m&#234;mes rythmes, les m&#234;mes priorit&#233;s &#187;, r&#233;sume Olivier Barlet, r&#233;dacteur en chef de la revue Africultures&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb1&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Africultures n&#176;23 (d&#233;cembre 1999) a consacr&#233; un dossier tr&#232;s complet sur (&#8230;)&#034; id=&#034;nh1&#034;&gt;1&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;. Adapter les usages des nouvelles technologies &#224; la soci&#233;t&#233; africaine favoriserait en effet l'&#233;mergence d'une industrie locale des produits et services multim&#233;dias mais aussi une appropriation des contenus (donn&#233;es culturelles, techniques et sociales propres &#224; l'Afrique), un d&#233;veloppement de la d&#233;centralisation, une ouverture sur le monde pour l'artisanat africain, etc. &#171; Avec l'Internet, l'Afrique a, pour la premi&#232;re fois, une chance historique d'acc&#233;der aux sources d'informations dans les m&#234;mes conditions que les pays du Nord &#187;, ajoute Khodia Ndiaye.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Quelques chiffres&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Reste que le chemin &#224; parcourir pour combler le retard de l'Afrique dans le domaine des ntic est encore long si l'on se fie, par exemple, aux chiffres officiels du taux de connectivit&#233; des Africains&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb2&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Ces chiffres ne peuvent &#234;tre qu'approximatifs au vu du nombre de comptes (&#8230;)&#034; id=&#034;nh2&#034;&gt;2&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt; : l'Afrique repr&#233;senterait avec pr&#232;s de deux millions d'utilisateurs - sur une population globale de 734 millions - seulement 1% du r&#233;seau plan&#233;taire. Et les chiffres de la densit&#233; du r&#233;seau t&#233;l&#233;phonique ne sont pas plus encourageants : moins de deux lignes pour 1000 habitants (3 lignes pour 4 habitants en Europe). Le nombre d'ordinateurs connect&#233;s &#224; la fin de l'ann&#233;e 1999 se situerait (hors Afrique du Sud) entre 12 000 et 15 000. Avec un quasi-monopole des zones urbaines et principalement des capitales. A noter que ces chiffres ne doivent pas cacher la disparit&#233; des situations selon les pays. A elle seule, l'Afrique du sud comptabiliserait 800 000 utilisateurs d'Internet, suivie par l'Egypte (100 000), le Maroc (40 000), la Tunisie (16 000), et le Kenya (15 000). Autres disparit&#233; inqui&#233;tante : la marginalisation de certaines cat&#233;gories de la population &#224; l'int&#233;rieur m&#234;me de chacun de ces pays, les ntic creusant encore davantage le foss&#233; entre les capitales et les r&#233;gions, les membres de l'&#233;lite et les autres, les personnes &#233;duqu&#233;es et celles qui ne le sont pas, les femmes et les hommes...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Freins et espoirs&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les freins au d&#233;veloppement des ntic dans la plupart des pays africains sont nombreux : faible taux d'alphab&#233;tisation, d&#233;ficit &#233;nerg&#233;tique, faible densit&#233; du r&#233;seau t&#233;l&#233;phonique, manque criant de formation, multilinguisme, co&#251;ts de communication et du mat&#233;riel informatique tr&#232;s &#233;lev&#233;s (les taxes douani&#232;res sur le mat&#233;riel informatique atteignent 160% au Mali...), etc. &#171; La progression du nombre d'utilisateurs en Afrique va se heurter, &#224; court terme, &#224; la saturation du march&#233; solvable, &#224; l'insuffisance des infrastructures et au faible taux d'alphab&#233;tisation. D'o&#249; la n&#233;cessit&#233; de mettre en place un interm&#233;diaire entre l'outil et l'usager comme un scribe moderne &#187;, &#233;crit &#224; ce sujet Annie Ch&#233;neau-Loquay dans un livre consacr&#233; aux enjeux des ntic en Afrique&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb3&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;&#171; Enjeux des technologies de la communication en Afrique &#187;, sous la (&#8230;)&#034; id=&#034;nh3&#034;&gt;3&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans le m&#234;me temps, de nombreuses initiatives jouant parfois un r&#244;le de lobbying aupr&#232;s des pouvoirs publics ont commenc&#233; &#224; voir le jour : le d&#233;veloppement de l'informatique dans les t&#233;l&#233;centres communautaires permettant une appropriation collective des nouveaux moyens de communication, la mise en place de structures favorisant l'implantation du commerce &#233;lectronique (par exemple le Trade Point au S&#233;n&#233;gal ou les magasins virtuels au Kenya), la promotion du r&#244;le des femmes &#224; travers des r&#233;seaux d'associations pr&#233;sents sur Internet, etc. &#171; Il a fallu presque cinquante ans &#224; certains pays africains pour rendre la t&#233;l&#233;vision op&#233;rationnelle, alors que cinq ans ont suffi pour que tous les pays africains soient connect&#233;s &#224; Internet, certains avec des moyens tr&#232;s avanc&#233;s &#187;, pr&#233;cise Amadou Top, Directeur d'Osiris (Observatoire sur les syst&#232;mes d'informations, les r&#233;seaux et les inforoutes au S&#233;n&#233;gal - &lt;a href=&#034;http://www.osiris.sn&#034; class=&#034;spip_url spip_out auto&#034; rel=&#034;nofollow external&#034;&gt;www.osiris.sn&lt;/a&gt;). Du point de vue technologique, le d&#233;veloppement du t&#233;l&#233;phone cellulaire, les programmes satellitaires ou les logiciels de reconnaissance vocale permettraient de contrer un certain nombre de difficult&#233;s... difficult&#233;s dont l'Afrique triomphera avec l'aide des pays du Nord mais dans un esprit de soutien et non d'assistanat. C'est ce qu'a rappel&#233; le pr&#233;sident de la R&#233;publique malienne, Alpha Oumar Konar&#233;, lors de son discours de cl&#244;ture de Bamako 2000 : &#171; Une fois de plus, m&#234;me et surtout avec Internet, la coop&#233;ration peut devenir de l'assistance &#224; l'Afrique. Les vieux r&#233;flexes de la colonisation culturelle et de l'ali&#233;nation &#233;conomique peuvent rena&#238;tre avec de nouvelles m&#233;thodes. (...) C'est pourquoi (...) la pr&#233;sence de contenus proprement africains pour r&#233;soudre des probl&#232;mes africains est la seule garantie du profit que nous pouvons tirer des ntic &#187;.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div class='rss_notes'&gt;&lt;div id=&#034;nb1&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh1&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 1&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;1&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Africultures n&#176;23 (d&#233;cembre 1999) a consacr&#233; un dossier tr&#232;s complet sur l'Internet en Afrique.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb2&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh2&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 2&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;2&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Ces chiffres ne peuvent &#234;tre qu'approximatifs au vu du nombre de comptes partag&#233;s et de bo&#238;tes aux lettres utilis&#233;es sur un seul abonnement.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb3&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh3&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 3&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;3&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;&#171; Enjeux des technologies de la communication en Afrique &#187;, sous la coordination d'Annie Ch&#233;neau-Loquay, Karthala - Regards. En savoir plus : &lt;a href=&#034;http://www.africa.u-bordeaux.fr/africanti&#034; class=&#034;spip_url spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;http://www.africa.u-bordeaux.fr/afr...&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Bamako 2000</title>
		<link>https://www.osiris.sn/Bamako-2000.html</link>
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		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>



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&lt;p&gt;Les rencontres internationales &#171; Internet, les passerelles du d&#233;veloppement &#187; qui se sont tenues &#224; Bamako (Mali) du 21 au 25 f&#233;vrier 2000 ont r&#233;uni plus de 1000 personnes. Africains francophones, Fran&#231;ais, Canadiens, Suisses... Tous se sont pench&#233;s sur la n&#233;cessaire appropriation des ntic par l'Afrique... Compte-rendu. &lt;br class='autobr' /&gt; Bamako, capitale du Mali et, pour une semaine, de l'Internet. Bamako 2000 : manifestation internationale permettant de faire le point sur le d&#233;veloppement des ntic en (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-le-net-en-afrique-enjeux-rencontres-et-initiatives-dossier-realise-par-anne-.html" rel="directory"&gt;Le Net en Afrique : enjeux, rencontres et initiatives (Dossier r&#233;alis&#233; par Anne Dhoquois)&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Les rencontres internationales &#171; Internet, les passerelles du d&#233;veloppement &#187; qui se sont tenues &#224; Bamako (Mali) du 21 au 25 f&#233;vrier 2000 ont r&#233;uni plus de 1000 personnes. Africains francophones, Fran&#231;ais, Canadiens, Suisses... Tous se sont pench&#233;s sur la n&#233;cessaire appropriation des ntic par l'Afrique... Compte-rendu.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Bamako, capitale du Mali et, pour une semaine, de l'Internet. Bamako 2000 : manifestation internationale permettant de faire le point sur le d&#233;veloppement des ntic en Afrique, quatre ans apr&#232;s la cr&#233;ation, &#224; Gen&#232;ve, du r&#233;seau Ana&#239;s - ce r&#233;seau financ&#233; et anim&#233; par la Fondation du devenir et auquel participent des organisations europ&#233;ennes et africaines vise &#224; faciliter l'appropriation des technologies de l'information et de la communication par les Africains. Le constat &#224; ce jour est double : un retard ind&#233;niable des pays africains en mati&#232;re des ntic mais, dans le m&#234;me temps, une formidable volont&#233; de ne pas rater une nouvelle fois le train du d&#233;veloppement mondial. Les rencontres de Bamako ont permis de mesurer la mobilisation des politiques mais aussi de nombreuses associations et ONG qui s'organisent pour influer sur les d&#233;cideurs politiques et &#233;conomiques. &#171; Des coop&#233;rations de tous styles se mobilisent : les Nations unies consacrent pr&#232;s de 18 millions de dollars &#224; l'am&#233;lioration de la connectivit&#233; en Afrique auxquels viennent s'ajouter 15 millions de dollars de l'initiative am&#233;ricaine Leland. D'autres programmes du Canada (Acacia), de la banque mondiale (Infodev), de la Commission europ&#233;enne, etc., soutiennent des projets de d&#233;veloppement des technologies de l'information et de la communication &#187;, rappelle Moudjibath Daouda, auteur d'une ma&#238;trise sur les ntic en Afrique et cit&#233; dans Africultures n&#176;23. Au niveau local, de nombreuses initiatives commencent &#233;galement &#224; voir le jour dans diff&#233;rents domaines. Et c'est aussi aux instigateurs de ces initiatives que les rencontres de Bamako ont donn&#233; la parole par le biais notamment d'ateliers th&#233;matiques dont la r&#233;flexion s'est toujours appuy&#233;e sur des exp&#233;riences concr&#232;tes montrant la voie &#224; d'autres r&#233;alisations. Apr&#232;s trois jours de travail, les 10 ateliers ont rendu public leurs recommandations. Les th&#232;mes trait&#233;s &#233;taient les suivants : la t&#233;l&#233;sant&#233;, le commerce &#233;lectronique, la cyber-citoyennet&#233;, le d&#233;veloppement durable, les femmes, les droits de l'homme, la formation et la recherche, les m&#233;dias, l'acc&#232;s collectif et l'appropriation sociale des NTIC, les nouvelles r&#233;gulations et les codes &#233;thiques. Tout en mettant en valeur les particularit&#233;s de chaque champ d'action, tous les ateliers ont mis l'accent sur la n&#233;cessaire mise en place de programmes de sensibilisation et de formation mais aussi sur l'urgence de baisser les co&#251;ts du mat&#233;riel informatique et des communications, la lente privatisation des op&#233;rateurs constituant un espoir dans ce domaine.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; R&#233;sultats du concours &#171; Internet, les passerelles du d&#233;veloppement &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Bamako 2000 a aussi &#233;t&#233; marqu&#233; par la remise des prix du concours Alcatel : &#171; Internet, les passerelles du d&#233;veloppement &#187;. 140 projets s'&#233;taient pr&#233;sent&#233;s au concours ; 13 ont &#233;t&#233; s&#233;lectionn&#233;s - dont Place Publique - dans trois cat&#233;gories : les passerelles technologiques, sociales et culturelles. Trois d'entre eux ont re&#231;u un prix. Le jury du premier concours Alcatel de r&#233;alisations dans le domaine des nouvelles technologies a attribu&#233; :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le prix des passerelles technologiques &#224; Laurent Bourbeau (Qu&#233;bec) pour le d&#233;veloppement de progiciels de traitement techno-linguistique (&lt;a href=&#034;http://www.progiciels-bpi.ca/&#034; class=&#034;spip_url spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;http://www.progiciels-bpi.ca/&lt;/a&gt;) permettant le d&#233;pouillement (statistiques textuelles, listes de vocabulaire, etc.) automatique de corpus de textes ; ces progiciels peuvent traiter 6 langues africaines et 14 langues indo-europ&#233;ennes. &lt;br /&gt;
Le prix des passerelles sociales au projet Bombolong port&#233; par ENDA-Cyberpop (&lt;a href=&#034;https://www.enda.sn/cyberpop&#034; class=&#034;spip_url spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;www.enda.sn/cyberpop&lt;/a&gt;) qui travaille &#224; l'utilisation et l'appropriation de l'Internet par les organisations populaires au S&#233;n&#233;gal. &lt;br /&gt;
Le prix des passerelles culturelles au Syst&#232;me d'information urbain populaire (SIUP) de Yoff (S&#233;n&#233;gal, &lt;a href=&#034;http://www.siup.sn/&#034; class=&#034;spip_url spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;http://www.siup.sn/&lt;/a&gt;) qui vise &#224; renforcer les capacit&#233;s de planification et de gestion des collectivit&#233;s locales et d'am&#233;liorer les flux d'informations entre les &#233;lus, les services techniques, les associations de base et les citoyens.&lt;br /&gt;
Prix sp&#233;cial du jury : le projet APICA du Cameroun (&lt;a href=&#034;http://www.africadev.net/&#034; class=&#034;spip_url spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;http://www.africadev.net/&lt;/a&gt;) dont l'objectif est d'assurer la promotion des initiatives communautaires africaines.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; La d&#233;claration finale de Bamako&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il y a cinq ans, Nelson Mandela mettait en garde tous ceux qui pensaient qu'Internet et les nouvelles technologies de l'information &#233;taient les cl&#233;s d'un avenir radieux pour toute la plan&#232;te et pour tous ses habitants. &#171; La soci&#233;t&#233; de l'information ne va pas r&#233;duire le foss&#233; Nord-Sud : elle va l'&#233;largir. Et il est inutile de parler probablement de la soci&#233;t&#233; mondiale de l'information si l'Afrique n'y est pas pleinement int&#233;gr&#233;e &#187;, s'insurgeait-il. Aujourd'hui, son pressentiment semble se confirmer, le Sud &#233;tant en grande partie exclu de l'acc&#232;s &#224; Internet et, par cons&#233;quent, de la nouvelle &#233;conomie. Comment aider les populations du sud &#224; participer &#224; cette r&#233;volution ? C'est pour tenter de r&#233;pondre &#224; cette question que les participants de Bamako 2000 ont travaill&#233; ensemble durant une semaine. La d&#233;claration finale de ces rencontres internationales a recens&#233; les diff&#233;rents enseignements mettant en valeur &#224; la fois les opportunit&#233;s que repr&#233;sentent les ntic mais aussi les mesures concr&#232;tes &#224; mettre en place pour les saisir. Pour en prendre connaissance dans son int&#233;gralit&#233;, connectez-vous &#224; l'adresse suivante : &lt;a href=&#034;http://wwww.bamako2000.org/documents/rapports/declaration.html&#034; class=&#034;spip_url spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;http://wwww.bamako2000.org/document...&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Les jeunes, moteur du d&#233;veloppement des ntic&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Enfin, le compte-rendu de ces rencontres internationales ne serait pas complet sans rappeler que l'ouverture du Palais des congr&#232;s au grand public et la mise &#224; sa disposition de nombreux ordinateurs connect&#233;s a permis &#224; des milliers de jeunes de s'initier au courrier &#233;lectronique et l'utilisation d'Internet. Cette d&#233;couverte du Web est par ailleurs possible dans les quatre cybercaf&#233;s de la capitale malienne qui ne d&#233;semplissent pas. On observe le m&#234;me ph&#233;nom&#232;ne dans tous les cybercaf&#233;s des capitales africaines. Les jeunes africains montrent la voie... Esp&#233;rons que les participants &#224; Bamako 2000 sauront &#224; temps s'engouffrer dans la br&#232;che.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Zoom sur des initiatives</title>
		<link>https://www.osiris.sn/zoom-sur-des-initiatives.html</link>
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		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>



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&lt;p&gt;&#8211; Les femmes : formations souvent trop r&#233;serv&#233;es aux hommes, difficult&#233;s pour acc&#233;der &#224; l'information en g&#233;n&#233;ral et aux ntic en particulier, marginalisation des femmes dans les zones rurales, visibilit&#233; insuffisante des activit&#233;s des femmes au plan r&#233;gional, national et international... Autant de constats n&#233;gatifs dress&#233;s par les femmes africaines r&#233;unies &#224; Bamako au sein de l'atelier &#171; Les femmes dans la soci&#233;t&#233; de l'informatique &#187;. Pour y r&#233;pondre, plusieurs propositions ont &#233;t&#233; avanc&#233;es (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-le-net-en-afrique-enjeux-rencontres-et-initiatives-dossier-realise-par-anne-.html" rel="directory"&gt;Le Net en Afrique : enjeux, rencontres et initiatives (Dossier r&#233;alis&#233; par Anne Dhoquois)&lt;/a&gt;


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 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Les femmes : formations souvent trop r&#233;serv&#233;es aux hommes, difficult&#233;s pour acc&#233;der &#224; l'information en g&#233;n&#233;ral et aux ntic en particulier, marginalisation des femmes dans les zones rurales, visibilit&#233; insuffisante des activit&#233;s des femmes au plan r&#233;gional, national et international... Autant de constats n&#233;gatifs dress&#233;s par les femmes africaines r&#233;unies &#224; Bamako au sein de l'atelier &#171; Les femmes dans la soci&#233;t&#233; de l'informatique &#187;. Pour y r&#233;pondre, plusieurs propositions ont &#233;t&#233; avanc&#233;es et notamment une sensibilisation et une formation accrues de ce public aux ntic qui, selon A&#239;cha Tamboura, pr&#233;sidente de l'atelier et charg&#233;e du programme communication et Internet de l'association RECIF/ONG-BF (R&#233;seau de communication, d'information et de formation des femmes dans les ONG du Burkina Faso), &#171; doit passer par un m&#233;canisme de lobbying &#224; mettre en place par les associations, les ONG et les groupements f&#233;minins pour influer sur les politiques afin que des mesures de facilitation de l'acc&#232;s des femmes aux ntic soient prises dans chaque pays &#187;. D&#233;j&#224; au Burkina Faso, l'association RECIF a cr&#233;&#233; un cadre permettant aux femmes qui travaillent dans les ONG et les associations d'avoir acc&#232;s aux informations, d'&#233;changer avec d'autres, de b&#233;n&#233;ficier de cadres de concertation et de renforcer leurs comp&#233;tences par des formations. Inform&#233;es gr&#226;ce &#224; Internet (//recifong.citeweb.net/accueil.html) mais aussi par l'interm&#233;diaire d'un bulletin d'informations trimestriel, d'actions de communication, etc., les femmes vont ensuite diffuser leur savoir dans leur village. Objectif : une meilleure prise en compte, int&#233;gration et reconnaissance des femmes dans la soci&#233;t&#233;. Sous l'impulsion de RECIF, un r&#233;seau de collectifs de femmes du Sahel a vu le jour. Par ailleurs, des relations via le m&#233;l sont entretenues avec Famafrique (&lt;a href=&#034;http://www.famafrique.org/&#034; class=&#034;spip_url spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;http://www.famafrique.org/&lt;/a&gt;), espace d'informations et de ressources sur le d&#233;veloppement durable pour les femmes d'Afrique francophone.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; La t&#233;l&#233;m&#233;decine : &#171; L'objectif recherch&#233; &#224; travers la t&#233;l&#233;m&#233;decine, c'est l'am&#233;lioration de la couverture sanitaire du pays ainsi que la qualit&#233; des soins prodigu&#233;s aux communaut&#233;s de base &#187;. C'est ainsi que le Professeur Mamadou Gu&#232;ye, chef du projet T&#233;l&#233;m&#233;decine/T&#233;l&#233;sant&#233; au S&#233;n&#233;gal r&#233;sume l'enjeu de la m&#233;decine interactive dans la revue &#171; Recherche Impact &#187; (revue de vulgarisation des r&#233;sultats de recherches du CRDI en Afrique). Enjeu de taille quand l'on sait que les m&#233;decins sp&#233;cialis&#233;s ne sont pr&#233;sents que dans les capitales, certaines r&#233;gions b&#233;n&#233;ficiant de m&#233;decins g&#233;n&#233;ralistes et les zones les plus recul&#233;es seulement d'infirmi&#232;res ou d'aides infirmi&#232;res. Le programme Acacia du CRDI qui soutient le projet a organis&#233; son d&#233;ploiement en trois phases : d&#233;veloppement au plan national des applications concr&#232;tes de t&#233;l&#233;m&#233;decine ; &#233;largissement de l'exp&#233;rience au Mali, Guin&#233;e Conakry, Burkina Faso et Tunisie ; cr&#233;ation d'un r&#233;seau africain de t&#233;l&#233;m&#233;decine autour des p&#244;les de comp&#233;tence que sont le S&#233;n&#233;gal, l'Ouganda, l'Afrique du Sud et la Tunisie. Le projet comprend plusieurs volets, notamment l'&#233;tablissement des diagnostics de patients r&#233;sidants dans les r&#233;gions, le transfert d'images (et notamment de radios) et la prise en charge des malades par des sp&#233;cialistes en cardiologie, neurologie, etc. Par ailleurs, la plate-forme technologique, appel&#233;e &#224; servir de support &#224; la t&#233;l&#233;m&#233;decine, contribuera &#224; la formation &#224; distance des m&#233;decins, des infirmiers et des param&#233;dicaux mais aussi &#224; d&#233;cloisonner la recherche m&#233;dicale. Dans le domaine du sida, les nouvelles technologies repr&#233;sentent &#233;galement un formidable espoir facilitant la mise en r&#233;seau d'ONG, la circulation de l'information et notamment de la pr&#233;vention mais aussi l'acheminement des m&#233;dicaments, etc. L'initiative Hivnet travaille aujourd'hui &#224; la mise en place d'un r&#233;seau d'informations dans ce domaine sur plusieurs pays africains (&lt;a href=&#034;http://www.fdp.org/&#034; class=&#034;spip_url spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;http://www.fdp.org/&lt;/a&gt;). &#171; Les ntic permettent aux jeunes de s'informer sur la pr&#233;vention vis-&#224;-vis du sida : il existe de nombreux sites sur le sujet. Quant au d&#233;veloppement de la t&#233;l&#233;m&#233;decine, il est frein&#233;, aujourd'hui, par le manque de fiabilit&#233; des informations, le besoin en &#233;quipement sophistiqu&#233; mais aussi par la non-&#233;lectrification des campagnes. Tout cela devrait &#234;tre r&#233;gl&#233; d'ici cinq &#224; dix ans ; il suffit que les d&#233;cideurs s'y impliquent pouss&#233;s par les associations et les ONG &#187;, conclue ce jeune &#233;tudiant en m&#233;decine.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Le commerce &#233;lectronique : &#171; Les entreprises ont un esprit conservateur : elles attendent que la terre tremble pour se trouver un abri. Quant aux petites entreprises, elles ont la volont&#233; mais pas les moyens de se lancer dans le e-commerce &#187;, r&#233;sume Ibrahima Nour Eddine Diagne. Et en tant que Directeur de la promotion et du marketing du Trade Point S&#233;n&#233;gal (&lt;a href=&#034;http://www.tpsnet.org/&#034; class=&#034;spip_url spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;http://www.tpsnet.org/&lt;/a&gt;), il sait de quoi il parle. Cette structure, imagin&#233;e par le CNUCED, a pour objectif de jeter les bases du commerce &#233;lectronique dans les pays en voie de d&#233;veloppement. Pr&#233;sent dans 60 pays, le r&#233;seau des Trade Points a mis en place une bourse d'opportunit&#233;s permettant aux entreprises de chacun des pays concern&#233;s de proposer leurs produits, leurs services et leurs comp&#233;tences. &#171; En Afrique, le commerce &#233;lectronique commence &#224; se d&#233;velopper en Afrique du Sud, au Maghreb et en Egypte. Ailleurs, il est inexistant. C'est pourquoi, nous avons ouvert un Trade Point au S&#233;n&#233;gal en esp&#233;rant que chaque pays de la sous-r&#233;gion se dote prochainement d'une telle structure. Reste que les freins au d&#233;veloppement du e-commerce existent : en Afrique, l'approche des ntic est collective - or, l'achat sur le Net rel&#232;ve d'une d&#233;marche individuelle - et tr&#232;s locale : il n'y a pas de demandes de produits &#224; l'exportation &#187;, ajoute Ibrahima Diagne. Concr&#232;tement, le Trade Point de Dakar propose aux entreprises de concevoir et d'h&#233;berger leur site Internet et de leur faciliter les diff&#233;rentes d&#233;marches li&#233;es &#224; l'exportation des produits par le biais d'un intranet. Par ailleurs, le Trade Point joue un r&#244;le d'incubateur de commerce &#233;lectronique. &#171; Nous d&#233;marchons les artisans et les entreprises oeuvrant dans le secteur du tourisme et d'apr&#232;s s&#233;lection, les heureux &#233;lus sont h&#233;berg&#233;s dans l'incubateur. De notre c&#244;t&#233;, nous nous chargeons de leur communication et de leur promotion sur le Web, de la vente en ligne de leurs produits et de l'exp&#233;dition. Par la suite, nous leur transf&#233;rons les comp&#233;tences afin qu'ils deviennent ind&#233;pendants &#187;, explique Ibrahima Diagne. Aujourd'hui une vingtaine d'artisans et de soci&#233;t&#233;s de tourisme sont pr&#233;sents dans l'incubateur. Un guichet physique a &#233;galement &#233;t&#233; ouvert permettant &#224; tout un chacun d'avoir acc&#232;s &#224; certains services offerts par le Trade Point, notamment la bourse d'opportunit&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Les t&#233;l&#233;centres communautaires : &#171; En Afrique, il y a une appropriation collective des moyens de communication : un journal est lu par dix personnes, pour le t&#233;l&#233;phone, c'est la m&#234;me chose. La radio et la t&#233;l&#233;vision sont &#233;galement mises en commun et utilis&#233;es collectivement. C'est pourquoi, il est difficile de comparer les chiffres de connectivit&#233; en Europe et en Afrique : ici, un poste connect&#233; &#224; Internet sera utilis&#233; par beaucoup plus de personnes que dans les pays occidentaux &#187;, explique Olivier Sagna, Secr&#233;taire g&#233;n&#233;ral d'Osiris (Observatoire sur les syst&#232;mes d'informations, les r&#233;seaux et les inforoutes au S&#233;n&#233;gal). Partant de cette r&#233;alit&#233; africaine, le programme Acacia, mis en place par le CRDI, s'est fix&#233; comme objectif de faciliter l'acc&#232;s et l'utilisation des ntic aux communaut&#233;s de base en privil&#233;giant les populations les plus d&#233;favoris&#233;es (femmes et jeunes), les villages et les zones p&#233;ri-urbaines. Pour ce faire, le programme s'appuie sur les t&#233;l&#233;centres, lieu o&#249; la population peut utiliser t&#233;l&#233;phone et fax. L'objectif du programme Acacia est d'assister les propri&#233;taires de t&#233;l&#233;centres priv&#233;s dans l'achat d'un ordinateur et sa mise en r&#233;seau. Acacia leur fournit un appui logistique, des animateurs et une formation aux ntic. Dans certains cas de figure - ouverture d'un t&#233;l&#233;centre dans un village ou dans un quartier en difficult&#233; -, l'appui peut &#233;galement &#234;tre financier. Aujourd'hui, plusieurs t&#233;l&#233;centres communautaires ont &#233;t&#233; ouverts au S&#233;n&#233;gal, au Mali (Tombouctou), en Afrique du Sud, en Ouganda et au Mozambique.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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