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	<title>OSIRIS</title>
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	<description>Osiris sensibilise, informe et produit des analyses sur tous les sujets relatifs &#224; l'utilisation et &#224; l'appropriation des technologies de l'information et de la communication au S&#233;n&#233;gal et en Afrique.</description>
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		<title>OSIRIS</title>
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		<title>Journ&#233;e mondiale des T&#233;l&#233;communications : Promouvoir la croissance par les Ntic</title>
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		<dc:date>2004-05-28T15:23:07Z</dc:date>
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		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Economie num&#233;rique</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Dans le cadre de la journ&#233;e internationale des T&#233;l&#233;communications c&#233;l&#233;br&#233;e ce 17 mai, les acteurs s&#233;n&#233;galais du secteur ont conjointement organis&#233; une s&#233;rie de communications ax&#233;es sur &#171; T&#233;l&#233;communication et d&#233;veloppement durable &#187;. Ainsi, les op&#233;rateurs comme la Sonatel, Sentel, les organisations de consommateurs et l'Agence de r&#233;gulation des t&#233;l&#233;communications (ART) ont expos&#233; leur vision sur &#171; Ntic et d&#233;veloppement durable &#187;. &lt;br class='autobr' /&gt;
Les t&#233;l&#233;communications constituent &#171; le barom&#232;tre de (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-mai-328-.html" rel="directory"&gt;Mai&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-Economie-+.html" rel="tag"&gt;Economie num&#233;rique&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Dans le cadre de la journ&#233;e internationale des T&#233;l&#233;communications c&#233;l&#233;br&#233;e ce 17 mai, les acteurs s&#233;n&#233;galais du secteur ont conjointement organis&#233; une s&#233;rie de communications ax&#233;es sur &#171; T&#233;l&#233;communication et d&#233;veloppement durable &#187;. Ainsi, les op&#233;rateurs comme la Sonatel, Sentel, les organisations de consommateurs et l'Agence de r&#233;gulation des t&#233;l&#233;communications (ART) ont expos&#233; leur vision sur &#171; Ntic et d&#233;veloppement durable &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les t&#233;l&#233;communications constituent &#171; le barom&#232;tre de d&#233;veloppement d'un pays pour la comp&#233;titivit&#233; globale de son &#233;conomie &#187;. Ces propos de M. Joseph Ndong, le ministre des Postes et T&#233;l&#233;communications, illustrent le r&#244;le strat&#233;gique des nouvelles technologies de l'Information et de la communication (Ntic) dans tout sch&#233;ma de d&#233;veloppement. Pour faire des t&#233;l&#233;communications un mod&#232;le de d&#233;veloppement durable, l'ART, repr&#233;sentant l'Etat s&#233;n&#233;galais a donn&#233; son point de vue sur la th&#233;matique de l'Union internationale des T&#233;l&#233;communications (UIT). De l'avis de Thierno Mohamadou Ly, directeur de la r&#233;glementation et des Contentieux &#224; l'ART, le d&#233;veloppement durable dans le domaine de t&#233;l&#233;communications est un objectif commun du l&#233;gislateur ( avec le code des t&#233;l&#233;commun ications) et de l'Ex&#233;cutif ( avec la lettre de politique de d&#233;veloppement du secteur). Le d&#233;veloppement durable selon la d&#233;finition de la Commission mondiale sur l'environnement, r&#233;pond aux besoins du pr&#233;sent sans compromettre la capacit&#233; des g&#233;n&#233;rations futures de r&#233;pondre aux leurs. Par ailleurs, l'expression &#171; d&#233;veloppement durable &#187; qualifie le plus souvent un d&#233;veloppement respectant simultan&#233;ment les trois crit&#232;res de finalit&#233; sociale, de prudence &#233;cologique et d'efficacit&#233; &#233;conomique selon une d&#233;finition de l'AEDEV ( Association e-d&#233;veloppement).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;M. Ly souligne que pour un d&#233;veloppement durable, il faut que les Tic puissent contribuer &#224; la lutte contre la pauvret&#233;, &#224; la pr&#233;carit&#233; &#224; travers les domaines cl&#233;s que sont la sant&#233;, l'&#233;ducation et la bonne gouvernance ( e-sant&#233;, e-&#233;ducation, e-gouvernement). En outre, les Tic doivent permettre &#224; chacun d'&#234;tre un citoyen &#224; part enti&#232;re de la soci&#233;t&#233; de l'information et de r&#233;duire la facture num&#233;rique a r&#233;v&#233;l&#233; M. Ly. Il s'y ajoute que la protection de l'environnement est une condition essentielle du d&#233;veloppement. A ce sujet, l'ART pr&#233;cise que l'accent doit &#234;tre mis sur la pr&#233;vention des risques sanitaires li&#233;s &#224; l'exposition des populations aux fr&#233;quences radio&#233;lectriques. Pour atteindre ces objectifs, l'ART mise sur le d&#233;veloppement du Service Universel avec l'af fectation de ses exc&#233;dents budg&#233;taires au compte du Service universel, &#224; la formation , &#224; la recherche et &#224; la promotion des nouvelles technologies de l'information. L'Agence compte par la r&#233;gulation, renforcer les capacit&#233;s des collectivit&#233;s locales l&#224; o&#249; le niveau d'int&#233;r&#234;t pour l'initiative priv&#233;e est insuffisant et contribuer &#224; un meilleur am&#233;nagement du territoire. Dans le m&#234;me sillage, Joseph Ndong annonce que la &#171; d&#233;mocratisation &#187; du t&#233;l&#233;phone constitue le passage oblig&#233; pour chaque pays de &#171; prendre le raccourci du d&#233;veloppement &#187;. Ce d&#233;veloppement n&#233;cessite l'utilisation des Tic dans tous les domaines selon les explications du professeur M. Ibrahima Sylla de l'Ecole sup&#233;rieure multinationale des T&#233;l&#233;communications (ESMT). A titre comparatif, M. Sylla r&#233;v&#232;le qu'en Afrique, on a un utilisateur Internet pour 200 personnes, alors que la moyenne mondiale est un utilisateur pour 15 personnes. Les Tic selon M. Sylla peuvent contribuer &#224; la r&#233;duction de la pauvret&#233; en permettant &#224; des couches d&#233;favoris&#233;es de la population et &#224; des zones enclav&#233;es &#224; participer &#224; la soci&#233;t&#233; de l'information ; pour les m&#233;decins d'&#233;tablir des diagnostics &#224; distance. Le professeur Sylla annonce que les entreprises commerciales peuvent devenir plus comp&#233;titives, gr&#226;ce &#224; une information commerciale &#224; jour et pr&#233;cise et de r&#233;duire les co&#251;ts de transport. Mais le plus important, note le professeur Sylla se situe sur le plan de la s&#233;curit&#233; alimentaire. Les Tic permettent la mise en place de syst&#232;mes informatiques de suivi des r&#233;sultats du march&#233; et d'&#233;valuer ses d&#233;faillances, le suivi des ressources en eau et des terres et le stockage des produits alimentaires. La commercialisation est plus rentable par le biais des r&#233;seaux d'information et de t&#233;l&#233;communication.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sur un autre registre, M. Sylla r&#233;v&#232;le que des syst&#232;mes d'alerte rapide par t&#233;l&#233;d&#233;tection et satellite, peuvent permettre aux gouvernements et aux organismes internationaux d'anticiper sur les probl&#232;mes et d'apporter des r&#233;ponses plus efficaces en cas de besoin.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sady NDIAYE&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : Le Journal de l'Economie, 24 mai 2004)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;L'Union nationale des exploitants de t&#233;l&#233;centres et t&#233;leservices du S&#233;n&#233;gal (Unetts) n'a pas &#233;t&#233; en reste lors de cette journ&#233;e des T&#233;l&#233;com. L'Union repr&#233;sente 33% de chiffre d'affaires de la Sonatel avec 15.000 t&#233;l&#233;centres en 2003 et 30.000 emplois pour le secteur a annonc&#233; M. Bassirou Ciss&#233; le pr&#233;sident de l'Union. Ce dernier pense qu'il faut une s&#233;rie de mesures pour un d&#233;veloppement durable des t&#233;l&#233;centres au S&#233;n&#233;gal. Il s'agit selon M. Ciss&#233; de l'assainissement du secteur avec une protection de l'unit&#233; t&#233;l&#233;phonique, la promotion de l'Internet, d'une et surtout une lib&#233;ralisation des t&#233;l&#233;communications au S&#233;n&#233;gal.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Toutes ces questions et possibilit&#233;s qu'offrent les Ntic d&#233;pendent des contours de la lib&#233;ralisation du t&#233;l&#233;phone fixe pr&#233;vu en juillet 2004 dans notre pays.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
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	</item>
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		<title>Vous avez dit protocole Internet ?</title>
		<link>https://www.osiris.sn/vous-avez-dit-protocole-internet.html</link>
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		<dc:date>2004-05-25T06:56:47Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Noms de domaine</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Aux d&#233;buts de l'Internet et jusqu'en 1974, le r&#233;seau, pas encore mondial mais r&#233;seau quand m&#234;me, fonctionne avec un protocole nomm&#233; NCP (Network Control Protocol). Au milieu des ann&#233;es 1970, Vinton Cerf de la Stanford University et le math&#233;maticien Bob Kahn, ce dernier alors sous contrat avec la DARPA (Defense Advanced Research Projects Agency), travaillent sur les bases d'un nouveau protocole, le TCP/IP (Transmission Control Protocol et Internet Protocol). Il aura fallu tout de m&#234;me une (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Aux d&#233;buts de l'Internet et jusqu'en 1974, le r&#233;seau, pas encore mondial mais r&#233;seau quand m&#234;me, fonctionne avec un protocole nomm&#233; NCP (Network Control Protocol). Au milieu des ann&#233;es 1970, Vinton Cerf de la Stanford University et le math&#233;maticien Bob Kahn, ce dernier alors sous contrat avec la DARPA (Defense Advanced Research Projects Agency), travaillent sur les bases d'un nouveau protocole, le TCP/IP (Transmission Control Protocol et Internet Protocol). Il aura fallu tout de m&#234;me une dizaine d'ann&#233;es de dur labeur avant que le NCP ne soit remplac&#233; par le nouveau protocole qui constitue encore aujourd'hui, dans sa version 4, le protocole qui r&#233;git l'Internet.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;On peut comparer les adresses IP, fondement du protocole IP, aux num&#233;ros ISBN que l'on trouve sur les livres. Les num&#233;ros d'ISBN sont g&#233;r&#233;s par l'Agence Francophone pour la Num&#233;rotation Internationale du Livre (AFNIL) comparable ici &#224; l'IANA (l'organisme de l'ICANN charg&#233; au plan mondial de g&#233;rer les adresses IP). Pour leurs publications, les &#233;diteurs demandent &#224; l'AFNIL des num&#233;ros ISBN qui leur sont donn&#233;s en fonction de leurs besoins. Les &#233;diteurs repr&#233;sentent donc, dans cet exemple, les fournisseurs de services Internet et les op&#233;rateurs de t&#233;l&#233;communications qui s'adressent &#224; l'IANA pour obtenir leurs adresses IP. De m&#234;me que chaque num&#233;ro d'ISBN est unique et identifie mondialement un livre, chaque num&#233;ro IP est unique et identifie un ordinateur ou un p&#233;riph&#233;rique dans le r&#233;seau mondial. Dans un r&#233;seau, non seulement les ordinateurs ont besoin d'une adresse IP, mais les p&#233;riph&#233;riques aussi (imprimantes, scanners, etc.). Les r&#233;seaux locaux (intranet ou extranet), d&#232;s lors qu'ils doivent se connecter &#224; Internet, ont aussi besoin d'une identification sous la forme d'un num&#233;ro AS (Autonomous System) afin que soit garanti le caract&#232;re unique de chaque r&#233;seau local dans le r&#233;seau mondial. Une adresse IP est toujours dans un format de quatre octets, s&#233;par&#233;s par un point (par exemple 201.10.12.33). Chaque num&#233;ro doit &#234;tre compris entre 0 et 255.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;On parle beaucoup de la &#171; raret&#233; &#187; des adresses IP. Quand le protocole Internet a &#233;t&#233; lanc&#233;, personne n'avait imagin&#233; qu'aujourd'hui ce probl&#232;me se poserait, mais l'Internet a connu un d&#233;veloppement si fulgurant et si impr&#233;visible que les besoins en adresses IP sont devenus extraordinaires. Il y a de plus en plus de terminaux qui en ont besoin. Non seulement les bons vieux ordinateurs, mais aussi les t&#233;l&#233;phones mobiles, les voitures modernes, les consoles de jeux, etc. D'un autre c&#244;t&#233;, il y a de plus en plus de personnes et d'entreprises qui se connectent &#224; l'Internet, et de plus en plus longtemps. Dans l'avenir beaucoup d'autres objets courants auront besoin d'adresses IP, peut-&#234;tre les r&#233;frig&#233;rateurs, les maisons, les chaussures, les stylos, les appareils m&#233;nagers, etc. Le nouveau protocole va g&#233;n&#233;rer un nombre autrement plus important d'adresses, en fait plusieurs milliards de milliards, alors que le nombre maximum d'adresses IP g&#233;n&#233;r&#233;es par IPv4 tourne autour de 4 milliards &#171; seulement &#187;, ce qui est inqui&#233;tant au vu de la croissance actuelle d'Internet. D'o&#249; la n&#233;cessaire migration vers la nouvelle norme de l'Internet Protocol, la version 6. Les sp&#233;cialistes pr&#233;disent cependant que la cohabitation entre les deux versions pourrait durer jusqu'en 2030-2040 avant qu'IPv4 ne disparaisse d&#233;finitivement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;D'aucuns se demanderont peut-&#234;tre comment est-on pass&#233; de la version 4 (IPv4) &#224; la version 6 (IPv6). Dans un secteur suppos&#233; logique et math&#233;matique... En r&#233;alit&#233;, IPv5 a exist&#233;. C'est une solution qui, au d&#233;part, avait &#233;t&#233; d&#233;velopp&#233;e pour coexister avec IPv4 sans la remplacer. Son nom de code &#233;tait ST2+ (Stream Protocol). Mais ce protocole n'a finalement pas convaincu la communaut&#233; informatique et n'a jamais r&#233;ussi &#224; se faire une place. Quand la nouvelle version d'Internet Protocol est apparue, on a trouv&#233; plus normal de lui attribuer le num&#233;ro 6 (IPv6, Internet Protocol, version 6), &#233;tant donn&#233; qu'une version 5 avait d&#233;j&#224; exist&#233;, m&#234;me si ce fut sans succ&#232;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il n'y a pas de co&#251;t particulier pour la mutation vers la version 6 du protocole Internet. Il faut juste op&#233;rer certaines modifications au niveau des architectures et des infrastructures r&#233;seau, nous disent les sp&#233;cialistes. En ce qui concerne le mat&#233;riel, depuis 1998, les constructeurs y int&#232;grent d&#233;j&#224; la norme IPv6. Ainsi, la plupart des &#233;quipements r&#233;cents sont compatibles IPv6.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;ALAIN JUST COLY&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;http://www.lesoleil.sn/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Le Soleil&lt;/a&gt; 25 mai 2004]&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Internet : AFRINIC, enfin un organisme africain pour g&#233;rer les adresses IP</title>
		<link>https://www.osiris.sn/Internet-AFRINIC-enfin-un.html</link>
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		<dc:date>2004-05-25T06:55:04Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Noms de domaine</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;L'Internet africain est en train de franchir un palier extr&#234;mement important, et pourtant, la majorit&#233; des internautes et m&#234;me des entreprises ne le savent peut-&#234;tre pas. Cette &#233;volution est, il est vrai, purement technique et devrait permettre &#224; terme une meilleure qualit&#233; de service. Depuis hier, se tient &#224; Dakar la r&#233;union de mise en place officielle de l'AFRINIC, structure africaine de gestion des adresses IP (Internet Protocol), &#224; la suite d'un processus de mise en place qui aura dur&#233; (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;L'Internet africain est en train de franchir un palier extr&#234;mement important, et pourtant, la majorit&#233; des internautes et m&#234;me des entreprises ne le savent peut-&#234;tre pas. Cette &#233;volution est, il est vrai, purement technique et devrait permettre &#224; terme une meilleure qualit&#233; de service. Depuis hier, se tient &#224; Dakar la r&#233;union de mise en place officielle de l'AFRINIC, structure africaine de gestion des adresses IP (Internet Protocol), &#224; la suite d'un processus de mise en place qui aura dur&#233; plusieurs ann&#233;es. Pour mieux comprendre les enjeux de l'adressage IP pour l'Afrique et l'importance d'avoir un organisme pour g&#233;rer ces adresses (organisme que les sp&#233;cialistes appellent &#171; registre r&#233;gional IP &#187;), nous nous sommes entretenu avec M. Adiel Akplogan, directeur ex&#233;cutif de l'AFRINIC et un des formateurs de l'atelier de l'AFNOG organis&#233; la semaine derni&#232;re &#224; Dakar (voir notre &#233;dition de vendredi). De nationalit&#233; b&#233;ninoise, M. Akplogan, trente-trois ans, actuellement bas&#233; au centre technique d'AFRINIC en Afrique du Sud, est ing&#233;nieur informaticien dipl&#244;m&#233; de l'universit&#233; McGill, au Canada, et sp&#233;cialis&#233; en architecture r&#233;seau et technologies Internet.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Les adresses IP, qu'est-ce que c'est ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce sont des ressources sans lesquelles Internet ne peut pas marcher. Chaque machine, chaque &#233;quipement connect&#233; &#224; Internet a besoin d'une adresse IP ou &#171; Internet Protocol &#187;. Un peu comme chaque abonn&#233; connect&#233; au r&#233;seau t&#233;l&#233;phonique a besoin d'un num&#233;ro pour s'identifier. La seule diff&#233;rence est qu'au sein des adresses IP, les num&#233;ros sont globaux : ils ne sont pas r&#233;partis par pays, par secteur comme les num&#233;ros de t&#233;l&#233;phone, mais distribu&#233;s dans le cadre d'une base de donn&#233;es mondiale o&#249; quiconque veut se connecter obtient un num&#233;ro. Un num&#233;ro IP doit ainsi &#234;tre mondialement unique pour que &#231;a fonctionne. C'est ce qui rend la comp&#233;tition un peu plus difficile par rapport &#224; la num&#233;rotation t&#233;l&#233;phonique.[A c&#244;t&#233; des adresses IP], il y a aussi les num&#233;ros AS, ou &#171; Autonomous System &#187; qui identifient les r&#233;seaux de fa&#231;on unique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Qui d&#233;livre les adresses IP et les num&#233;ros AS ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;AFRINIC est le registre qui va s'occuper de d&#233;livrer les adresses IP pour la r&#233;gion Afrique et Oc&#233;an Indien. De fa&#231;on globale [mondiale], les adresses sont g&#233;r&#233;es par l'IANA (Internet Assigned Numbers Authority), un d&#233;membrement de l'ICANN (Internet Corporation for Assigned Names and Numbers), l'autorit&#233; mondiale charg&#233;e de la gestion des ressources Internet. L'IANA g&#232;re tous les blocs par entit&#233;s et les alloue aux registres r&#233;gionaux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Quels sont les registres r&#233;gionaux ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Aujourd'hui, il y a quatre registres r&#233;gionaux op&#233;rationnels. Le registre europ&#233;en, RIPE NCC, le registre am&#233;ricain, ARIN, qui s'occupe de l'Am&#233;rique du Nord, le registre de l'Am&#233;rique Latine, LACNIC, et un registre pour l'Asie et le Pacifique, APNIC. L'Afrique est, comme d'habitude, le parent pauvre [rires] et les ISP africains, les soci&#233;t&#233;s de t&#233;l&#233;communications africaines obtiennent actuellement leurs adresses IP soit du RIPE europ&#233;en, soit de l'Am&#233;ricain ARIN.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Depuis 1998, il y a eu une volont&#233; des op&#233;rateurs africains de mettre en place, eux aussi, un registre pour l'Afrique, qui va s'occuper de la distribution des adresses IP en Afrique, au lieu d'avoir &#224; s'adresser &#224; un registre [extra-africain] qui ne conna&#238;t pas vraiment les r&#233;alit&#233;s du continent, et c'est cela le probl&#232;me.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;En quoi, cela peut-il constituer un probl&#232;me ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;On ne se l&#232;ve pas pour demander une adresse IP et on l'obtient. Il faut justifier de l'infrastructure, il faut justifier du nombre d'utilisations, etc. Parce que les adresses IP sont des ressources qui ne sont pas in&#233;puisables, il faut en justifier le besoin. Les crit&#232;res ne peuvent pas &#234;tre identiques cependant pour une soci&#233;t&#233; s&#233;n&#233;galaise, par exemple, et une soci&#233;t&#233; fran&#231;aise ou une entreprise asiatique. Le nombre de clients qu'elles g&#232;rent n'est pas pareil. Voil&#224; ce qui rendait un peu difficile, pour les fournisseurs de services africains, d'obtenir les adresses IP aupr&#232;s de l'ARIN ou du RIPE. D'o&#249; l'id&#233;e de mettre en place un registre avec nos propres crit&#232;res d'allocation qui vont permettre &#224; nos fournisseurs de services et &#224; nos soci&#233;t&#233;s de t&#233;l&#233;communications de pouvoir obtenir des adresses en tenant compte de nos r&#233;alit&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Si nous avons r&#233;ellement souffert de la difficult&#233; d'obtenir des adresses, comment s'est manifest&#233;e cette &#171; souffrance &#187; ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour travailler, les fournisseurs de services sont oblig&#233;s d'utiliser des technologies palliatives comme NAT, le Network Address Translation. Un exemple : vous disposez de dix adresses IP, vous devez servir 200 clients. Vous n'avez pas suffisamment d'adresses. Vous faites intervenir le NAT et il sert d'interface entre les adresses publiques [c'est-&#224;-dire les adresses IP] et les adresses priv&#233;es (qui ne sont pas g&#233;r&#233;es par le r&#233;seau). Pour les clients, les adresses IP sont remplac&#233;es de fa&#231;on s&#233;quentielle par de petits lots d'adresses [priv&#233;es]. C'est une solution palliative, mais qui ne permet pas toutes les fonctionnalit&#233;s d'Internet. Pour que &#231;a fonctionne normalement, on a besoin d'avoir des adresses IP r&#233;elles de bout en bout. Mais ici, en utilisant le NAT, on a une adresse r&#233;elle &#224; un bout, et de l'autre c&#244;t&#233; une adresse priv&#233;e, non g&#233;r&#233;e par Internet Protocol. Il manque un peu quelque chose &#224; l'Internet et c'est la cons&#233;quence directe du manque d'adresses IP.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Par ailleurs, il est difficile parfois pour les fournisseurs de services ou les entreprises de trouver des solutions palliatives pour l'extension de leurs r&#233;seaux. Car, plus vous avez des adresses, plus vous pouvez &#233;tendre votre r&#233;seau et plus vous pouvez connecter du monde. A l'inverse, quand vous avez peu d'adresses, il vous faut faire beaucoup de gymnastique [pour vous en sortir], il vous faut &#171; redesigner &#187; votre r&#233;seau, afin que le nombre d'adresses corresponde exactement &#224; ce que vous voulez faire. Avoir un registre africain rendra plus ais&#233;e l'obtention des adresses IP et permettra aux fournisseurs de services de se d&#233;velopper rapidement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'autre chose int&#233;ressante dans le fonctionnement des registres, c'est ce qu'on appelle le &#171; bottom of process &#187;. Le processus part du bas vers le haut, les r&#232;gles d'allocation ne sont pas d&#233;finies par les registres, mais par les utilisateurs qui disent : &#171; &#199;a c'est bon pour nous techniquement, ceci n'a pas d'influence technique, donc vous mettez en place telle proc&#233;dure et vous nous l'appliquez &#187;. Pourquoi les ISP africains n'iraient-ils pas changer les r&#232;gles en Europe ou aux Etats-Unis ? Parce que, tout simplement, il est leur est difficile - c'est co&#251;teux - d'assister aux r&#233;unions l&#224;-bas. Le fait d'avoir un registre en Afrique m&#234;me facilitera ainsi la participation des ISP africains qui pourront mettre en place les proc&#233;dures [qui leur conviennent].&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Les adresses IP s'ach&#232;tent-elles ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les adresses sont des ressources publiques qui sont octroy&#233;es. Elles n'appartiennent pas &#224; ceux qui les obtiennent. Elles n'appartiennent &#224; personne [sinon &#224; la communaut&#233; mondiale], mais elles sont g&#233;r&#233;es par les registres auxquels les soci&#233;t&#233;s de t&#233;l&#233;communications, les individus s'adressent pour les obtenir. En tant que membres, ils paient une cotisation annuelle qui leur permet de pouvoir obtenir des adresses. Le jour o&#249; ils ne cotisent plus, le registre est en droit de leur retirer les adresses octroy&#233;es, parce qu'ils ne remplissent plus les conditions. Les adresses retournent donc dans le domaine public. Il ne s'agit donc pas d'une propri&#233;t&#233;, mais d'une jouissance d'utilisation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Comment sera administr&#233; le registre africain AFRINIC ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'AFRINIC est g&#233;r&#233; par un conseil d'administration compos&#233; de repr&#233;sentants de diff&#233;rentes zones de l'Afrique. En d&#233;cembre 1998, il y a eu une r&#233;union &#224; Cotonou, au B&#233;nin, o&#249; il a &#233;t&#233; d&#233;cid&#233; que deux personnes repr&#233;senteraient chaque zone au sein du conseil d'administration de l'AFRINIC : Afrique de l'Ouest, Afrique centrale, Afrique australe, Afrique orientale, Afrique du Nord et Oc&#233;an Indien. La r&#233;union des 23 et 24 mai [hier et aujourd'hui - NDR] verra le renouvellement de tout le conseil d'administration et l'&#233;lection d'un conseil d'administration officiel. Celui qui fonctionnait jusqu'&#224; pr&#233;sent, mis en place en 2001 &#224; Accra, n'&#233;tait qu'int&#233;rimaire pour conduire le processus de transition.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;L'AFRINIC par rapport aux gouvernements ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C'est une association &#224; but non lucratif, ind&#233;pendante des gouvernements, enregistr&#233;e &#224; l'Ile Maurice o&#249; se trouve son si&#232;ge administratif. Le si&#232;ge de la future partie op&#233;rationnelle se trouve en Afrique du Sud, et l'Egypte aura le centre de back-up ou &#171; mirroring &#187; [r&#233;plique de s&#233;curit&#233; - NDR] des infrastructures d'Afrique du Sud. Nous obtenons cependant un soutien des gouvernements sud-africain, &#233;gyptien, mauricien et ghan&#233;en.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Concr&#232;tement, &#224; partir de quand l'AFRINIC va-t-elle commencer &#224; d&#233;livrer des adresses IP ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Nous sommes dans le processus. Pour pouvoir passer &#224; une gestion harmonis&#233;e, il faut le faire par &#233;tapes. A partir du mois prochain, nous allons commencer la &#171; co&#233;valuation &#187;. Lorsque quelqu'un a besoin d'obtenir des adresses, il envoie sa demande vers le registre, le registre la soumet au staff d'AFRINIC qui l'&#233;value, l'approuve - ou ne l&#8216;approuve pas. Ensuite, le staff fait parvenir sa conclusion au registre qui met &#339;uvre l'allocation. Pour le moment, nous n'avons pas encore de blocs d'adresses &#224; notre niveau, puisque nous ne sommes pas compl&#232;tement reconnus. Nous allons donc travailler en collaboration avec les autres registres [europ&#233;en et am&#233;ricain] jusqu'&#224; la fin de l'ann&#233;e 2004. A partir de l&#224;, nous commencerons de fa&#231;on officielle &#224; allouer les ressources.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Pour l'utilisateur final, un particulier connect&#233; &#224; Internet &#224; domicile par exemple, y aura-t-il de grands changements ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;De fa&#231;on directe, je dirai non, mais de fa&#231;on indirecte, oui, parce qu'&#224; partir de ce moment, l'utilisateur final pourra plus ais&#233;ment obtenir pour son r&#233;seau des adresses IP, sp&#233;cialement pour les Petites et Moyennes Entreprises. En Afrique, les PME-PMI ont besoin d'adresses IP. G&#233;n&#233;ralement, le fournisseur de service leur dit : &#171; Vous &#234;tes connect&#233; &#224; l'ADSL, vous avez une seule adresse IP, si vous voulez avoir cinq adresses IP il vous faut payer &#187;, parce que, lui, ISP, il est soumis &#224; des r&#232;gles qu'il ne contr&#244;le pas. Donc normalement, les ISP devront avoir un acc&#232;s plus facile &#224; Internet. Ce qui signifie que l'utilisateur final pourra plus facilement impl&#233;menter des services chez lui.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La deuxi&#232;me chose est relative &#224; IPv6, la nouvelle version de l'Internet Protocol. L'un de nos objectifs, c'est de promouvoir l'utilisation d'IPv6 en Afrique, d'en montrer les avantages, vu que nous allons &#233;galement allouer des adresses &#224; cette nouvelle norme.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;PROPOS RECUILLIS ALAIN JUST COLY&lt;br class='manualbr' /&gt;&lt;a href=&#034;mailto:aljust@aljust.net&#034; class=&#034;spip_mail&#034;&gt;aljust@aljust.net&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;http://www.lesoleil.sn/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Le Soleil&lt;/a&gt; 25 mai 2004)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Bulletin &#233;lectronique &#171; Le Joola &#187; : Des d&#233;bats pour une responsabilit&#233; citoyenne</title>
		<link>https://www.osiris.sn/Bulletin-electronique-LE-JOOLA-Des.html</link>
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		<dc:date>2004-05-25T06:51:24Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Gouvernance</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Tout est parti de la catastrophe du bateau &#8220; Joola &#8221;, l'un des plus terribles naufrages &#224; l'&#233;chelle mondiale, qui avait pr&#232;s de deux mille morts. Un tel drame a &#233;t&#233; rattach&#233; &#224; la notion de responsabilit&#233; citoyenne avec tout ce que cela peut engendrer comme d&#233;rives. &lt;br class='autobr' /&gt;
Sous la houlette de l'Institut Panos Afrique de l'Ouest (IPAO), une id&#233;e a germ&#233; : mettre en place une plate-forme d'&#233;changes sur les cons&#233;quences du nauvrage du &#171; Joola &#187; et sur les questions li&#233;es &#224; la responsabilit&#233; citoyenne (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-Gouvernance-+.html" rel="tag"&gt;Gouvernance&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Tout est parti de la catastrophe du bateau &#8220; Joola &#8221;, l'un des plus terribles naufrages &#224; l'&#233;chelle mondiale, qui avait pr&#232;s de deux mille morts. Un tel drame a &#233;t&#233; rattach&#233; &#224; la notion de responsabilit&#233; citoyenne avec tout ce que cela peut engendrer comme d&#233;rives.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sous la houlette de l'Institut Panos Afrique de l'Ouest (IPAO), une id&#233;e a germ&#233; : mettre en place une plate-forme d'&#233;changes sur les cons&#233;quences du nauvrage du &#171; Joola &#187; et sur les questions li&#233;es &#224; la responsabilit&#233; citoyenne et &#224; la bonne gouvernance. Ainsi est n&#233; en juin 2003, &#224; la suite d'un s&#233;minaire de formation d'agents des organisations de la soci&#233;t&#233; civile, &#8220;Le Bateau&#8221;, lettre &#233;lectronique mensuelle des organisations de la soci&#233;t&#233; civile (OSC) du S&#233;n&#233;gal. Avec en prime, une liste de discussion o&#249; les abonn&#233;s pr&#233;parent ensemble chaque nouveau num&#233;ro. Un an apr&#232;s, les protagonistes de l'initiative se sont r&#233;unis le mardi 18 mai dernier. Objectif : faire l'&#233;valuation des num&#233;ros produits et d&#233;gager des perspectives &#233;ditoriales, techniques et th&#233;matiques pour la poursuite de l'exp&#233;rience. Une demi-journ&#233;e durant, une quinzaine d'acteurs se sont pench&#233;s au chevet du &#8220;Bateau&#8221;. Du point de vue de la r&#233;gularit&#233; du mensuel &#233;lectronique, la r&#233;ussite est loin d'avoir &#233;t&#233; exemplaire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En douze mois, seuls quatre num&#233;ros sont parus, dont le dernier en date, produit le mois dernier, avait pour th&#232;me &#8220;L'impunit&#233;&#8221;. Malgr&#233; les nombreuses difficult&#233;s tout au long du processus, une certaine exp&#233;rience a &#233;t&#233; capitalis&#233;e gr&#226;ce aux bulletins &#233;dit&#233;s, notamment les trois premiers qui se sont focalis&#233; sur les cons&#233;quences du naufrage du bateau &#8220;Le Joola&#8221;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les difficult&#233;s sont essentiellement li&#233;es aux probl&#232;mes de collecte des articles, de disponibilit&#233; des contributeurs cibl&#233;s, mais aussi &#224; la promotion du bulletin qui n'a pas pu engranger plus d'une cinquantaine d'abonn&#233;s dans un contexte o&#249; la soci&#233;t&#233; civile est forte de tr&#232;s nombreux acteurs. Le plus important, c'est l'avenir du bulletin et comme l'a soulign&#233; Mamadou Ndao, charg&#233; de programme &#224; l'IPAO, il va red&#233;marrer d&#232;s le mois de juillet prochain sur une base bimestrielle jug&#233;e plus &#8220;r&#233;aliste&#8221;. L'animateur Cheikh Fall (du Point focal Acacia de Kaolack) va &#234;tre &#8220;renforc&#233;&#8221; par Ibou Ciss&#233;, charg&#233; de communication de l'Association des familles des victimes du &#8220;Joola&#8221;. Tout en coordonnant la promotion et la recherche des abonn&#233;s, ils collecteront les articles et en assureront le secr&#233;tariat de r&#233;daction avant la publication et l'envoi dans le cadre de la lettre &#233;lectronique. Des r&#233;solutions ont &#233;t&#233; prises pour faire du bulletin, d&#233;sormais intitul&#233; &#8220;Le Joola - D&#233;bats citoyens&#8221;, un v&#233;ritable outil d'&#233;changes pour une responsabilit&#233; citoyenne au S&#233;n&#233;gal.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette lettre &#233;lectronique a pour objectifs de faire avancer les points de vue de la soci&#233;t&#233; civile sur les grandes questions li&#233;es &#224; la responsabilit&#233; citoyenne et &#224; la bonne gouvernance, tout en &#233;tant une source d'information pour les m&#233;dias et les d&#233;cideurs. L'abonnement est gratuit et peut se faire par email &#224; l'adresse suivante : cheikhfall@pressemedia.info.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;ALAIN JUST COLY&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;http://www.lesoleil.sn/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Le Soleil&lt;/a&gt; 25 mai 2004)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Youssou N'Dour : le site Internet</title>
		<link>https://www.osiris.sn/youssou-n-dour-le-site-internet.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.osiris.sn/youssou-n-dour-le-site-internet.html</guid>
		<dc:date>2004-05-25T00:00:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Nouveau site web</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;La star s&#233;n&#233;galaise Youssou N'Dour s'affiche sur Internet. Son site, color&#233;, sonore et anim&#233;, r&#233;v&#232;le tout de sa personnalit&#233; et met en avant ses engagements caritatifs et humanitaires. Seuls regrets : pas assez de musique et quasiment pas de photos. Pour cette fois, on lui pardonne ! &lt;br class='autobr' /&gt;
Youssou N'Dour. Vous l'avez peut-&#234;tre rat&#233; samedi dernier, lors du Grand Bal organis&#233; &#224; Bercy, &#224; Paris. Mais vous ne pouvez pas passer &#224; c&#244;t&#233; de son site Internet, tr&#232;s r&#233;ussi, qui m&#233;lange couleurs et (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;La star s&#233;n&#233;galaise Youssou N'Dour s'affiche sur Internet. Son site, color&#233;, sonore et anim&#233;, r&#233;v&#232;le tout de sa personnalit&#233; et met en avant ses engagements caritatifs et humanitaires. Seuls regrets : pas assez de musique et quasiment pas de photos. Pour cette fois, on lui pardonne !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Youssou N'Dour. Vous l'avez peut-&#234;tre rat&#233; samedi dernier, lors du Grand Bal organis&#233; &#224; Bercy, &#224; Paris. Mais vous ne pouvez pas passer &#224; c&#244;t&#233; de son site Internet, tr&#232;s r&#233;ussi, qui m&#233;lange couleurs et ambiances. Des tons chauds pour un artiste hot qui a fait le tour du monde et a su essaimer sa musique aux quatre coins de la plan&#232;te.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sur le site, l&#233;ch&#233; et raffin&#233;, vous trouverez une biographie compl&#232;te du m&#244;me de la M&#233;dina, le quartier de Dakar o&#249; il a grandi, une interview de Jacqueline Scott Lemoine, de l'Arts Acad&#233;mie de Dakar, au S&#233;n&#233;gal, les derni&#232;res infos et dates de concerts, les paroles de sept chansons et une discographie. Le site, anim&#233; et sonore, manque pourtant d'une chose : des photos ! En effet, ne comptez pas trouvez de quoi remplir votre fond d'&#233;cran, il n'y a qu'une maigre galerie qui contient moins de dix clich&#233;s du concert &#224; Bercy en 2001. On attend mieux ! A quand la star sous toutes ses coutures ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Youssou l'engag&#233;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Youssou N'Dour, au lieu de mettre son visage en avant, a pr&#233;f&#233;r&#233; parler aux internautes de ses projets et de ses engagements. Comme Joko, un r&#233;seau de centres d'acc&#232;s &#224; Internet et de formation qui &#171; cherche &#224; stimuler l'utilisation de l'Internet et le d&#233;veloppement &#233;conomique dans des zones rurales et urbaines et dans le monde pour la diaspora africaine et s&#233;n&#233;galaise &#187;. L'initiative, qui a comme partenaire Hewlett-Packard, a d&#233;but&#233; en 2001. Depuis, pr&#232;s de 2 000 personnes, dont de nombreux ill&#233;tr&#233;s, ont &#233;t&#233; form&#233;es &#224; l'Internet.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le chanteur s&#233;n&#233;galais lutte aussi &#224; sa mani&#232;re contre le sida, en &#233;tant membre de l'United Nations Development Programme (UNDP), sp&#233;cialis&#233; sur les questions du VIH et en cr&#233;ant des spots t&#233;l&#233; et radio pour promouvoir l'usage du pr&#233;servatif. Youssou Ndour est &#233;galement ambassadeur de l'Unicef et se bat pour le respect des enfants dans le monde.... Gr&#226;ce au site, vous d&#233;couvrirezn &#233;galement d'autres actions caricatives et humanitaires auquel il participe.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Faire rayonner sa culture&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Youssou.com ([&lt;a href=&#034;http://www.youssou.com&#034; class=&#034;spip_url spip_out auto&#034; rel=&#034;nofollow external&#034;&gt;http://www.youssou.com&lt;/a&gt;])met donc plus en lumi&#232;re la personnalit&#233; du chanteur que sa musique. Pour autant, le site permet d'aborder son &#339;uvre et de mieux la comprendre. Comme l'explique Jacqueline Scott Lemoine : &#171; Il s'accroche &#224; ce qu'il fait, il le perfectionne au jour le jour et s'ouvre &#224; d'autres cultures. Il a vite compris que la musique ne peut pas vivre en autarcie. La musique doit partir &#224; la recherche d'autres musiques. Tout ce qui vit en autarcie meurt, in&#233;vitablement. Youssou est la preuve qu'on peut s'appuyer sur sa culture et rayonner dans les autres cultures. &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Olivia Marsaud&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;http://www.afrik.com&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Afrik.com&lt;/a&gt; 25 mai 2004)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Les TIC doivent &#234;tre des facteurs de promotion de la femme, selon Marie Odile Faye Ndong (ONG)</title>
		<link>https://www.osiris.sn/les-tic-doivent-etre-des-facteurs-de-promotion-de-la-femme-selon-marie-odile.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.osiris.sn/les-tic-doivent-etre-des-facteurs-de-promotion-de-la-femme-selon-marie-odile.html</guid>
		<dc:date>2004-05-24T00:00:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Genre</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Marie Odile Faye Ndong de l'ONG Enda Synfey a plaid&#233;, lundi, pour une plus grande prise en compte de la dimension genre dans les politiques en mati&#232;re de technologies de l'information et de la communication (TIC), estimant qu'elles doivent &#234;tre des facteurs de &#8216;'promotion de la femme''. &lt;br class='autobr' /&gt;
&#8216;'Les TIC sont des moyens de promotion de la femme et nous devons tout faire pour qu'il y est une prise de conscience collective dans ce sens'' a dit Marie Odile Faye Ndong qui s'exprimait &#224; l'ouverture (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-mai-328-.html" rel="directory"&gt;Mai&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-Genre-+.html" rel="tag"&gt;Genre&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Marie Odile Faye Ndong de l'ONG Enda Synfey a plaid&#233;, lundi, pour une plus grande prise en compte de la dimension genre dans les politiques en mati&#232;re de technologies de l'information et de la communication (TIC), estimant qu'elles doivent &#234;tre des facteurs de &#8216;'promotion de la femme''.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#8216;'Les TIC sont des moyens de promotion de la femme et nous devons tout faire pour qu'il y est une prise de conscience collective dans ce sens'' a dit Marie Odile Faye Ndong qui s'exprimait &#224; l'ouverture d'un atelier de formation sur le renforcement des comp&#233;tences des m&#233;canismes nationaux par l'interm&#233;diaire d'une utilisation efficace des TIC.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#8216;'Les d&#233;cideurs publics doivent aussi prendre en compte la dimension genre dans les politiques de TIC'', a ajout&#233; Odile Faye Ndong qui a annonc&#233; la production prochaine d'un manuel, &#8216;'sorte de plaidoyer'', destin&#233; aux d&#233;cideurs publics pour une prise en charge des questions genre dans les politiques de TIC.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Elle a, de ce point de vue, d&#233;plor&#233; que le manque d'assistance &#224; l'endroit des populations, en particulier les femmes plus pr&#233;occup&#233;es par les questions de survie dans la mesure o&#249; &#8216;'il faut (pour elles) survivre pour d'abord s'instruire''.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Marie Odile Faye Ndong a &#233;galement fustig&#233; &#8216;'l'inefficacit&#233;'' des structures charg&#233;es d'assurer de meilleures conditions d'existence aux femmes. Pour elle, les t&#226;ches doivent &#234;tre r&#233;parties et &#8216;'chacun doit assumer ses responsabilit&#233;s pour &#233;viter que le retard dans les TIC ne s'accentue davantage''.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#8216;'Notre r&#244;le est de parler aux femmes, leur apporter l'information, les amener &#224; la table de discussion et ensuite leur demander ce qu'elles veulent'' a dit Marie Faye Ndong, soulignant que les femmes ont besoin d'informations pour prendre leurs propres d&#233;cisions dans la perspective d'un &#8216;'d&#233;veloppement harmonieux''.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A cet effet, a-t-elle soulign&#233;, l'utilisation des TIC serait &#8216;'incontournable'' pour la mat&#233;rialisation des objectifs, des plans de d&#233;veloppement et dans les &#233;changes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;http://www.aps.sn/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;APS&lt;/a&gt; 24 mai 2004)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Vers un r&#233;seau africain des m&#233;canismes nationaux en genre et TIC</title>
		<link>https://www.osiris.sn/vers-un-reseau-africain-des-mecanismes-nationaux-en-genre-et-tic.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.osiris.sn/vers-un-reseau-africain-des-mecanismes-nationaux-en-genre-et-tic.html</guid>
		<dc:date>2004-05-24T00:00:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Genre</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;La consultante en genre et d&#233;veloppement Astou Diop Diagne, pr&#233;sidente de l'atelier sur le renforcement des comp&#233;tences des m&#233;canismes nationaux en genre et TIC, ouvert lundi &#224; Dakar, a annonc&#233; que l'un des objectifs de cette rencontre est la mise en r&#233;seau de m&#233;canismes au sein de chaque pays, mais &#233;galement entre les diff&#233;rents pays. &lt;br class='autobr' /&gt;
&#8216;'Il faut arriver &#224; mettre en r&#233;seau les m&#233;canismes nationaux au sein de chaque pays et mettre &#233;galement en r&#233;seau les m&#233;canismes entre les diff&#233;rents (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-mai-328-.html" rel="directory"&gt;Mai&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-Genre-+.html" rel="tag"&gt;Genre&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;La consultante en genre et d&#233;veloppement Astou Diop Diagne, pr&#233;sidente de l'atelier sur le renforcement des comp&#233;tences des m&#233;canismes nationaux en genre et TIC, ouvert lundi &#224; Dakar, a annonc&#233; que l'un des objectifs de cette rencontre est la mise en r&#233;seau de m&#233;canismes au sein de chaque pays, mais &#233;galement entre les diff&#233;rents pays.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#8216;'Il faut arriver &#224; mettre en r&#233;seau les m&#233;canismes nationaux au sein de chaque pays et mettre &#233;galement en r&#233;seau les m&#233;canismes entre les diff&#233;rents pays'', a-t-elle dit, expliquant que ceci a pour but, &#224; travers l'utilisation des Techniques de l'information et de la communication, de renforcer les capacit&#233;s de chaque minist&#232;re du D&#233;veloppement Social et de la Famille en genre d'abord, en TIC ensuite et enfin en genre et TIC.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#8216;'Il est pr&#233;vu &#224; cet effet des s&#233;ances de clarification sur les concepts genre et TIC et une s&#233;ance d'analyse de planification et d'int&#233;gration en genre dans le d&#233;veloppement'', a-t-elle ajout&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mme Astou Diop Diagne qui s'exprimait &#224; l'ouverture de l'atelier sur le renforcement des capacit&#233;s des femmes en TIC est aussi revenu sur un autre aspect de la rencontre de Dakar.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon elle, l'atelier permettra de pouvoir v&#233;hiculer l'information, la partager entre les femmes des diff&#233;rents pays, mais surtout mettre &#224; la disposition des participants des outils pour une bonne planification des m&#233;canismes nationaux pour que le maximum de femmes puisse en b&#233;n&#233;ficier.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cependant, Mme Diagne a d&#233;plor&#233; le retard consid&#233;rable des femmes en mati&#232;re de TIC. &#8216;'Nous sommes conscientes de l'&#233;norme retard des femmes dans ce domaine. Mais nous allons recenser tous les probl&#232;mes qui font obstacle &#224; leur int&#233;gration. Des probl&#232;mes souvent li&#233;s au non acc&#232;s des femmes &#224; l'information, &#224; la faiblesse des moyens, &#224; la non scolarisation et &#224; l'analphab&#233;tisme'', a-t-elle expliqu&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'atelier qui se tient du 24 au 28 mai regroupe des personnes charg&#233;es des questions genre et communication ou informatique de venues du B&#233;nin, du Burkina Faso, du Cameroun, de la Guin&#233;e &#233;quatoriale, de la Guin&#233;e, du Mali, du Niger, du S&#233;n&#233;gal, du Tchad, du Togo. Les Nations unies sont &#233;galement pr&#233;sentes aux assises.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;http://www.aps.sn/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;APS&lt;/a&gt; 24 mai 2004)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>AFNOG et AFRINIC : Des initiatives pour d&#233;velopper l'Internet en Afrique</title>
		<link>https://www.osiris.sn/AFNOG-et-AFRINIC-Des-initiatives.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.osiris.sn/AFNOG-et-AFRINIC-Des-initiatives.html</guid>
		<dc:date>2004-05-21T08:58:30Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Noms de domaine</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;L'AFNOG (Africa Network Operators Group - Groupe des Op&#233;rateurs de R&#233;seau Africain) organise &#224; Dakar, depuis le 17 et jusqu'au 21 mai, une formation technique s'adressant &#224; des informaticiens de haut niveau d&#233;j&#224; familiaris&#233;s avec l'administration des syst&#232;mes sous Unix. Ces formations ont pour th&#232;mes les infrastructures r&#233;seau IP et les services Internet, avec l'accent sur le SMS, le SMTP mail exchange, le service POP mail, le service webmail, la configuration du routage, la s&#233;curit&#233; des (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;L'AFNOG (Africa Network Operators Group - Groupe des Op&#233;rateurs de R&#233;seau Africain) organise &#224; Dakar, depuis le 17 et jusqu'au 21 mai, une formation technique s'adressant &#224; des informaticiens de haut niveau d&#233;j&#224; familiaris&#233;s avec l'administration des syst&#232;mes sous Unix. Ces formations ont pour th&#232;mes les infrastructures r&#233;seau IP et les services Internet, avec l'accent sur le SMS, le SMTP mail exchange, le service POP mail, le service webmail, la configuration du routage, la s&#233;curit&#233; des r&#233;seaux, les n&#339;uds d'&#233;changes entre les r&#233;seaux...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Des concepts que le grand public ne ma&#238;trise pas, certes, mais qui font partie en r&#233;alit&#233; des &#171; choses invisibles &#187; qui font fonctionner les r&#233;seaux et le plus grand d'entre eux, l'Internet.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Forum d'&#233;change d'informations techniques et de partage d'exp&#233;riences dans la configuration et la mise en route des r&#233;seaux, l'AFNOG promeut la discussion sur les questions d'impl&#233;mentation qui requi&#232;rent une large coop&#233;ration entre les fournisseurs de service. Depuis 2000, les formations AFNOG ont succ&#233;d&#233; en Afrique aux s&#233;minaires INET de l'Internet Society (ISOC) qui, entre 1993 et 2000, ont eu lieu en diff&#233;rents pays du monde.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'un des objectifs principaux de l'AFNOG est de former une masse critique de professionnels des r&#233;seaux pour &#233;lever le niveau technique de la coop&#233;ration entre les op&#233;rateurs africains gr&#226;ce &#224; la d&#233;multiplication esp&#233;r&#233;e, dans leurs environnements respectifs, de leurs connaissances.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;ADRESSES IP&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une importante r&#233;union de l'AFRINIC (African Network Information Center), le registre africain des adresses IP, va se tenir &#224; Dakar les 23 et 24 mai, juste apr&#232;s la formation organis&#233;e par l'AFNOG. L'enjeu est de rendre op&#233;rationnel l'AFRINIC en tant qu'organisme de gestion pour le continent africain des adresses IP et des num&#233;ros AS. Les premi&#232;res identifient, de mani&#232;re unique, les ordinateurs et plus g&#233;n&#233;ralement les p&#233;riph&#233;riques connect&#233;s aux r&#233;seaux, notamment &#224; l'Internet ; les seconds identifient chaque r&#233;seau intranet ou extranet au sein du r&#233;seau mondial. &#192; ce jour, ces ressources, essentielles pour la qualit&#233; du service, ne sont disponibles pour l'Afrique qu'aupr&#232;s des organismes europ&#233;en (RIPE) et am&#233;ricain (ARIN) en charge de ces questions d'abord pour leur aire g&#233;ographique. L'Afrique est d'ailleurs le seul continent n'ayant pas encore un organisme propre pour g&#233;rer ses adresses IP.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La r&#233;union de Dakar est l'aboutissement d'un processus qui a commenc&#233; en fait depuis la formation INET tenue &#224; Hawa&#239; en 1995. Mais c'est en 1997, au cours d'un symposium sur les r&#233;seaux &#224; Kuala-Lumpur, en Malaisie, que la premi&#232;re v&#233;ritable formulation d'AFRINIC a &#233;t&#233; faite, tandis que ses statuts furent &#233;tablis un peu plus tard &#224; Cotonou, au B&#233;nin, en d&#233;cembre 1998.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Si le chemin peut sembler avoir &#233;t&#233; long pour aboutir &#224; l'&#233;tape actuelle, c'est qu'il fallait, dans le m&#234;me temps, que l'Internet atteigne un certain niveau de d&#233;veloppement en Afrique, en termes de connectivit&#233;, de ma&#238;trise des connaissances techniques dans les r&#233;seaux et d'&#233;changes d'exp&#233;riences (ce &#224; quoi ont contribu&#233;, entre autres, les formations AFNOG).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Apr&#232;s la r&#233;union de Dakar, le processus sera enclench&#233; afin que dans les prochains mois, sans doute au d&#233;but de l'ann&#233;e prochaine, l'Afrique prenne elle-m&#234;me en charge la gestion de ses adresses IP. Les op&#233;rateurs internet et les administrateurs de r&#233;seaux d'entreprises locaux ou &#233;largis (intranet ou extranet) pourront d&#232;s lors les demander directement &#224; l'AFRINIC. Les cons&#233;quences devraient &#234;tre, pour les utilisateurs finaux, la disponibilit&#233; de plus de services en plus d'une qualit&#233; accrue.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;ALAIN JUST COLY &lt;br class='manualbr' /&gt;&lt;a href=&#034;mailto:aljust@aljust.net&#034; class=&#034;spip_mail&#034;&gt;aljust@aljust.net&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;http://www.lesoleil.sn/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Le Soleil&lt;/a&gt; 21 mai 2004)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>L'Afrique g&#232;rera d&#233;sormais ses adresses IP</title>
		<link>https://www.osiris.sn/L-Afrique-gerera-desormais-ses.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.osiris.sn/L-Afrique-gerera-desormais-ses.html</guid>
		<dc:date>2004-05-21T00:00:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Noms de domaine</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;C'est fait ! Depuis le 4 f&#233;vrier 2004, l'African network information center (Afrinic), plus prosa&#239;quement l'organisation non gouvernementale, qui va, d'ici la fin de l'ann&#233;e 2004, g&#233;rer effectivement l'attribution des adresses IP (Internet Protocol) et ASN (Autonomous System Numbers) , est d&#233;sormais une r&#233;alit&#233;. Comme ses autres comparses, l'American registry for Internet numbers (Arin) pour l'Am&#233;rique du Nord, l'Asia pacific network information centre(Apnic) pour l'Asie et le Pacifique, le (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;C'est fait ! Depuis le 4 f&#233;vrier 2004, l'African network information center (Afrinic), plus prosa&#239;quement l'organisation non gouvernementale, qui va, d'ici la fin de l'ann&#233;e 2004, g&#233;rer effectivement l'attribution des adresses IP (Internet Protocol)&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb1&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;identifie chaque ordinateur sur le r&#233;seau&#034; id=&#034;nh1&#034;&gt;1&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt; et ASN (Autonomous System Numbers)&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb2&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;identifie un r&#233;seau local sur le net&#034; id=&#034;nh2&#034;&gt;2&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;, est d&#233;sormais une r&#233;alit&#233;. Comme ses autres comparses, l'American registry for Internet numbers (Arin) pour l'Am&#233;rique du Nord, l'Asia pacific network information centre(Apnic) pour l'Asie et le Pacifique, le Latin American and Caribbean Internet addresses registry (Lacnic) pour l'Am&#233;rique Latine et centrale et les R&#233;seaux IP europ&#233;ens (Ripe-Ncc) pour l'Europe, l'Afrinic est mandat&#233;e par l'Internet assigned numbers authority (Iana), la structure qui g&#232;re l'allocation des adresses IP au sein de l'Internet corporation for assigned names and numbers (Icann), pour lui suppl&#233;er au niveau du continent africain. Concr&#232;tement, l'Iana lui alloue des groupes d'adresses qu'elle r&#233;alloue &#224; son tour &#224; des fournisseurs d'acc&#232;s Internet.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une longue gestation&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces derniers, s&#233;lectionn&#233;s sur certains crit&#232;res, ont rang de r&#233;gistres locaux. C'est cette s&#233;lection parfois inadapt&#233;e qui justifie en partie l'existence de l'Afrinic. Jusqu'&#224; ce que cette structure prenne la rel&#232;ve, les adresses IP africaines sont et seront g&#233;r&#233;es par l'Arin, l'Apnic et le Ripe-Ncc. Ce qui constitue un handicap important pour les fournisseurs d'acc&#232;s africains qui doivent r&#233;pondre &#224; des crit&#232;res appliqu&#233;s &#224; leurs homologues des pays industrialis&#233;s ou assimil&#233;s o&#249; les nouvelles technologies sont plus d&#233;velopp&#233;es. &#171; L'un d'eux, au sein du Ripe-Ncc, est de justifier de l'utilisation de 4 000 adresses &#187;, explique Adiel Akplogan, directeur de projet et directeur ex&#233;cutif de l'Afrinic joint &#224; Dakar o&#249; l'organisation tiendra les 23 et 24 mai prochains sa premi&#232;re r&#233;union consultative. Son th&#232;me : les proc&#233;dures d'allocation des ressources Internet en Afrique. Afrinic est en gestation depuis 1998. Cette ann&#233;e-l&#224;, les fournisseurs d'acc&#232;s africains se retrouvaient &#224; Cotonou, au B&#233;nin, pour envisager la mise en place d'une telle structure. Ses contours prendront forme au Cap (Afrique du Sud) en 2000 et en 2001 un conseil administratif int&#233;rimaire sera mis en place dans la capitale ghan&#233;enne, Accra. Compos&#233;e des repr&#233;sentants des six r&#233;gions de l'Afrique - Ouest, Est, Nord, Sud, Centre et Oc&#233;an Indien -, ce conseil finalisera la mise en place de l'Afrinic.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sa mission principale : &#233;tablir des crit&#232;res adapt&#233;s aux besoins des fournisseurs d'acc&#232;s africains en termes d'adressage et g&#233;rer les probl&#232;mes inh&#233;rents. Ce qu'elle fait d&#233;j&#224; puisqu'elle traite, en collaboration avec les registres r&#233;gionaux qui s'occupent de l'Afrique, les requ&#234;tes de ses membres en attendant qu'ils soient effectivement sous sa houlette. Ils sont &#224; ce jour 148 registres locaux (des fournisseurs d'acc&#232;s et des soci&#233;t&#233;s de t&#233;l&#233;communications). Personne ne s'en &#233;tonnera. Afrinic a choisi d'&#233;tablir son si&#232;ge administratif dans la cyber-&#238;le, Maurice. Les op&#233;rations techniques ont &#233;lu domicile en Afrique du Sud, le centre de r&#233;plication (syst&#232;me de sauvegarde), quant &#224; lui, a &#233;t&#233; implant&#233; en Egypte. Enfin, le Ghana accueille le centre de formation de l'Afrinic. Au total, sous les traits de cette nouvelle structure participative o&#249; il est donn&#233; &#224; chaque fils du continent de s'exprimer, semble se dessiner le nouveau visage des inforoutes africaines.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Falila Gbadamassi&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;http://www.afrik.com&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Afrik.com&lt;/a&gt; 21 mai 2004)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div class='rss_notes'&gt;&lt;div id=&#034;nb1&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh1&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 1&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;1&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;identifie chaque ordinateur sur le r&#233;seau&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb2&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh2&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 2&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;2&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;identifie un r&#233;seau local sur le net&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Kiosque Worldspace : K&#233;dougou connect&#233; &#224;... mille opportunit&#233;s</title>
		<link>https://www.osiris.sn/Kiosque-Worldspace-Kedougou.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.osiris.sn/Kiosque-Worldspace-Kedougou.html</guid>
		<dc:date>2004-05-19T07:08:56Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>T&#233;l&#233;centres/Cybercentres</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;K&#233;dougou a un Kiosque Worldspace. La vocation de ce dispositif install&#233; en plein c&#339;ur de la ville, est de fournir des services de radiodiffusion, audio et multim&#233;dia, principalement vers des zones qui ne disposent souvent que de peu de choix en mati&#232;re de m&#233;dias. Sous ce rapport, l'ouverture est consid&#233;r&#233;e comme l'un des meilleurs instruments de lutte contre la pauvret&#233; dans cette partie extr&#234;me du S&#233;n&#233;gal oriental. &lt;br class='autobr' /&gt;
L'id&#233;e de ce projet, qui s'inscrit parfaitement dans la dynamique (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-mai-328-.html" rel="directory"&gt;Mai&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-telecentres-cybercentres-+.html" rel="tag"&gt;T&#233;l&#233;centres/Cybercentres&lt;/a&gt;

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 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;K&#233;dougou a un Kiosque Worldspace. La vocation de ce dispositif install&#233; en plein c&#339;ur de la ville, est de fournir des services de radiodiffusion, audio et multim&#233;dia, principalement vers des zones qui ne disposent souvent que de peu de choix en mati&#232;re de m&#233;dias. Sous ce rapport, l'ouverture est consid&#233;r&#233;e comme l'un des meilleurs instruments de lutte contre la pauvret&#233; dans cette partie extr&#234;me du S&#233;n&#233;gal oriental.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'id&#233;e de ce projet, qui s'inscrit parfaitement dans la dynamique enclench&#233;e par le programme Undaf/Tamba en collaboration avec l'Unesco, est n&#233;e &#224; la suite de l'&#233;tude de faisabilit&#233; du Breda dans la r&#233;gion de Tambacounda. D&#233;sormais, le t&#233;l&#233;-enseignement sur le petit &#233;cran est rendu possible gr&#226;ce &#224; cet appareil. Pourquoi ce projet ? s'interroge l'homme de la rue. C'est parce que l'Unesco en tant que structure des Nations unies participe de la plate-forme Undaf/Tamba qui r&#233;unit toutes les institutions des Nations Unies intervenant dans la r&#233;gion pour cr&#233;er une synergie entre les diff&#233;rentes actions afin de d&#233;multiplier leur impact. Et selon Daouda Diop, consultant, chaque agent agissant seul, s'ils parviennent &#224; mettre en commun leur force et leurs efforts aboutiront &#224; des r&#233;sultats sup&#233;rieurs en vue du d&#233;veloppement rapide du d&#233;partement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A noter que le Pnud s'int&#233;resse aux endroits les plus pauvres afin d'&#233;radiquer la pauvret&#233; d'ici &#224; une dizaine d'ann&#233;es. K&#233;dougou en est une. Dans ce contexte, l'Unesco est arriv&#233;e au constat que l'un des facteurs bloquant du d&#233;veloppement reste le manque de qualification, d'information et de formation. Par cons&#233;quent, les agents n'ont pas acc&#232;s &#224; des formations qualifiantes &#224; distance. Ainsi en mettant en place un kiosque Worldspace capable de capter &#224; partir des stations world diss&#233;min&#233;es dans le monde des informations pointues et qualifiantes, le syst&#232;me world mettra des donn&#233;es &#224; la disposition des jeunes &#224; la base qui manquent de formation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et les grandes soci&#233;t&#233;s qui viendront, au lieu d'importer leur main-d'&#339;uvre technique et leur cadres, vont la choisir tout pr&#232;s et &#224; moindre co&#251;t, c'est-&#224;-dire des jeunes form&#233;s et qualifi&#233;s du terroir. Donc gr&#226;ce &#224; ce kiosque, les menuisiers, les m&#233;caniciens, les tailleurs, les commer&#231;ants, bref toute cat&#233;gorie socioprofessionnelle peut partir de ce kiosque pour acc&#233;der &#224; une information qui sera comment&#233;e par un ma&#238;tre d'atelier avec l'appui de l'Inspection d&#233;partementale de l'&#233;ducation nationale, autrement dit avec des p&#233;dagogues du comit&#233; de gestion. Cette installation a &#233;t&#233; bien appr&#233;ci&#233;e par les autorit&#233;s administratives. D'ailleurs le maire Youssouf compte dans un bref d&#233;lai d&#233;coder la radio Walf Fm pour permettre au grand public de b&#233;n&#233;ficier des &#233;missions de cette radio.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Soly Bourama DABO&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;http://www.walf.sn/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Wal Fadjri&lt;/a&gt; 18 mai 2004)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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