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	<title>OSIRIS</title>
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	<description>Osiris sensibilise, informe et produit des analyses sur tous les sujets relatifs &#224; l'utilisation et &#224; l'appropriation des technologies de l'information et de la communication au S&#233;n&#233;gal et en Afrique.</description>
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		<title>OSIRIS</title>
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		<title>L'intersyndicale de la Sonatel et la lib&#233;ralisation des t&#233;l&#233;communications : Les raisons d'un rejet</title>
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		<dc:date>2004-02-27T06:51:18Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Privatisation/Lib&#233;ralisation</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;A leur avis, leur soci&#233;t&#233;, qui avait jusqu'ici le monopole dans ce secteur, serait le grand perdant de cette r&#233;forme fiscale. &#171; Cette mesure va impacter pour plusieurs milliards sur nos r&#233;sultats, r&#233;duisant ainsi notre capacit&#233; d'investissements. Pire, la taxe sur la patente index&#233;e &#224; 0,3 % du chiffre d'affaires s'appliquera au titre du si&#232;ge et &#224; la Sonatel Fixe et &#224; la Sonatel Mobiles pour un m&#234;me b&#226;timent, l&#224; o&#249; les autres soci&#233;t&#233;s payeront 0,2 %&#187;. Ces propos de l'intersyndicale des (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-Fevrier,325-.html" rel="directory"&gt;F&#233;vrier&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-privatisation-liberalisation-+.html" rel="tag"&gt;Privatisation/Lib&#233;ralisation&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;A leur avis, leur soci&#233;t&#233;, qui avait jusqu'ici le monopole dans ce secteur, serait le grand perdant de cette r&#233;forme fiscale. &#171; Cette mesure va impacter pour plusieurs milliards sur nos r&#233;sultats, r&#233;duisant ainsi notre capacit&#233; d'investissements. Pire, la taxe sur la patente index&#233;e &#224; 0,3 % du chiffre d'affaires s'appliquera au titre du si&#232;ge et &#224; la Sonatel Fixe et &#224; la Sonatel Mobiles pour un m&#234;me b&#226;timent, l&#224; o&#249; les autres soci&#233;t&#233;s payeront 0,2 %&#187;. Ces propos de l'intersyndicale des travailleurs de la Sonatel traduisent ce qui semble &#234;tre un traitement in&#233;galitaire dans la nouvelle r&#233;forme fiscale. Et l'intersyndicale s'inqui&#232;te de la pertinence des stipulations contenues dans ce projet qui, affirment-ils, ne s'appliqueront qu'aux &#171; nouvelles entreprises &#187; ainsi qu'aux projets portant sur un montant d'investissement sup&#233;rieur ou &#233;gal &#224; 100 millions de francs Cfa, aux t&#233;l&#233;-services, alors que &#171; la Sonatel &#224; elle seule a investi en moyenne 50 milliards par an, se pla&#231;ant ainsi en t&#234;te de peloton dans le pays &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les travailleurs de la soci&#233;t&#233; nationale de t&#233;l&#233;communications rappellent que leur entit&#233; reste, nonobstant toutes les questions que soul&#232;ve le projet de lib&#233;ralisation du secteur des t&#233;l&#233;communications, l'un des plus gros investisseurs au S&#233;n&#233;gal et aussi l'un des acteurs les plus dynamiques du paysage &#233;conomique pendant ces derni&#232;res ann&#233;es. Chiffres &#224; l'appui, ils parlent de 350 milliards d'investissements de 1997 &#224; nos jours, plus de 50 milliards d'imp&#244;ts et taxes pay&#233;s chaque ann&#233;e &#224; l'Etat, plus de 60 milliards de dividendes vers&#233;s &#224; l'Etat actionnaire de 1997 &#224; aujourd'hui et une contribution au Pib &#224; hauteur de 3 %.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais malgr&#233; cette &#171; discrimination fiscale &#187; que l'intersyndicale d&#233;nonce, elle a tenu, dans son communiqu&#233;, &#224; rappeler son attachement &#224; la lib&#233;ralisation du secteur de la t&#233;l&#233;communication dont ils avaient jusqu'ici le monopole. Mais pour r&#233;ussir une telle performance et impulser le d&#233;veloppement de ce secteur, les travailleurs de la Sonatel estiment qu'il faut d'abord mettre sur pied &#171; un cadre juridique juste et non discriminatoire entre des op&#233;rateurs cr&#233;dibles afin d'assurer une visibilit&#233; et une s&#233;curit&#233; pour les acteurs &#233;conomiques &#187;. Aussi jugent-ils n&#233;cessaire d'instaurer &#171; un environnement fiscal de progr&#232;s favorisant un attrait d'investissements durables pour le secteur et, pour l'Etat, une rentr&#233;e importante de ressources financi&#232;res qui ne doivent pas &#234;tre &#233;quivalentes mais au moins sup&#233;rieures &#224; ce que procure, seule, la Sonatel &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'intersyndicale, non seulement condamne ce nouveau projet fiscal, mais va m&#234;me jusqu'&#224; mettre en garde l'Etat contre &#171; toute tentative de fragilisation et/ou de destabilisation de la Sonatel par des proc&#233;d&#233;s d&#233;tourn&#233;s &#187;. Selon l'intersyndicale, les &#171; menaces &#187; prof&#233;r&#233;es contre le gouvernement s'expliquent par l'adoption par le gouvernement, lors du conseil des ministres du 5 f&#233;vrier dernier, des textes &#224; caract&#232;re l&#233;gislatif et r&#233;glementaire sur le secteur en question sans les concerter. Des lois qui, soulignent-ils, jusqu'&#224; l'heure actuelle, n'ont pas encore fait l'objet d'une publication.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'intersyndicale demande &#224; ce que sa lanterne soit &#233;clair&#233;e sur les v&#233;ritables objectifs du gouvernement, au nom de la transparence et de la bonne gouvernance. Pour ce faire, elle plaide pour l'organisation d'une large concertation nationale. amarndione@lequotidien.sn&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mamadou Amar Ndione&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;http://www.lequotidien.sn/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Le Quotidien&lt;/a&gt; 27 f&#233;vrier 2004)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Escroquerie par Internet : Le pr&#233;tendu converti plume le marabout : 4 ans ferme</title>
		<link>https://www.osiris.sn/Escroquerie-par-Internet-Le.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.osiris.sn/Escroquerie-par-Internet-Le.html</guid>
		<dc:date>2004-02-25T06:59:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Cybers&#233;curit&#233;/Cybercriminalit&#233;</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;&#171; Plus de 20 millions de francs CFA &#187;, c'est le montant faramineux que Cheikh Mback&#233; Diaw a r&#233;ussi &#224; soutirer au marabout Souleymane Niang. C'est que la confiance de ce dernier &#233;tait totale puisque l'escroc lui avait &#233;t&#233; pr&#233;sent&#233; par l'Islamologue Cheikh Ahmed Tidiane Bit&#232;ye comme un Chr&#233;tien Bissau-guin&#233;en du nom d'Augustin Mendy reconverti &#224; l'islam. &lt;br class='autobr' /&gt;
Et c'&#233;tait apr&#232;s un appel lanc&#233; sur les ondes de la radio, au cours de l'&#233;mission anim&#233;e par ce sp&#233;cialiste de l'ex&#233;g&#232;se coranique. (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-Fevrier,325-.html" rel="directory"&gt;F&#233;vrier&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-Cybercriminalite-+.html" rel="tag"&gt;Cybers&#233;curit&#233;/Cybercriminalit&#233;&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&#171; Plus de 20 millions de francs CFA &#187;, c'est le montant faramineux que Cheikh Mback&#233; Diaw a r&#233;ussi &#224; soutirer au marabout Souleymane Niang. C'est que la confiance de ce dernier &#233;tait totale puisque l'escroc lui avait &#233;t&#233; pr&#233;sent&#233; par l'Islamologue Cheikh Ahmed Tidiane Bit&#232;ye comme un Chr&#233;tien Bissau-guin&#233;en du nom d'Augustin Mendy reconverti &#224; l'islam.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et c'&#233;tait apr&#232;s un appel lanc&#233; sur les ondes de la radio, au cours de l'&#233;mission anim&#233;e par ce sp&#233;cialiste de l'ex&#233;g&#232;se coranique. Souleymane Niang l'avait donc accueilli &#224; bras ouverts, lui confiant m&#234;me ses affaires et la gestion de son compte bancaire. Le pr&#233;venu l'a litt&#233;ralement plum&#233; avant de l'amener &#224; entra&#238;ner dans l'arnaque Ndiaga Mbaye, Cheikh Badiane, Babacar Niang, Adnan Basse et Nd&#232;ye Astou Niang. Ces derniers y ont laiss&#233; respectivement 560 000 F, 590 000 F, 1 million 60 000 F, 300 000 F et 950 000 F CFA pour des visas dont ils n'ont pas vu la couleur.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le pr&#233;venu a simplement tout avou&#233;, ce qui lui a valu une peine exemplaire de 4 ans d'emprisonnement ferme. Tant le modus operandi le fait passer pour &#171; un individu tr&#232;s dangereux &#187;. En effet, lorsque Souleymane Niang raconte comment il l'a accueilli, install&#233;, mis &#224; l'aise et m&#234;me mari&#233; en usant de sa r&#233;putation et de sa poche, on ne peut qu'&#234;tre &#233;bahi devant l'audace de l'escroc et la na&#239;vet&#233; de ses victimes que le procureur n'a pas manqu&#233; de souligner.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le repr&#233;sentant du parquet s'est d'ailleurs demand&#233; si Cheikh Mback&#233; Diaw n'avait pas d&#233;j&#224; eu l'id&#233;e de l'arnaque d&#232;s l'instant qu'il donnait des faux noms. Ainsi, &#224; sa conversion, il passait d'Augustin &#224; Mohamed Mendy, avant de se faire passer pour le fils du G&#233;n&#233;ral Niang. Rien que cela...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Un terrain &#224; Saly et une Merco&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C'est alors tout un engrenage qui se met en place puisqu'il pr&#233;tend d'abord avoir &#233;t&#233; expuls&#233; du domicile familial par son p&#232;re depuis sa conversion. Ensuite, il se fait payer des &#171; &#233;tudes &#224; l'Ensut &#187; par son protecteur et se pr&#233;pare &#224; aller les poursuivre en Angleterre. Entre temps, il a &#233;t&#233; mari&#233; et menait la grande vie, puisqu'il avait d&#233;but&#233; ses frasques dans la sp&#233;culation en achetant un terrain &#224; Saly et une Mercedes. Cheikh Mback&#233; s'est-il alors piqu&#233; &#224; son jeu au point d'imaginer le sc&#233;nario qui va le conduire &#224; sa perte ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En tout cas, tout est parti d'un ordinateur portable que la partie civile aurait re&#231;u, on ne sait trop comment. Cheikh Mback&#233; Diaw affirme que c'est Souleymane Niang qui l'a re&#231;u en cadeau et a manifest&#233; son int&#233;r&#234;t de faire conna&#238;tre sa &#171; science &#187; via Internet. Ce qui est s&#251;r, c'est que l'appareil &#233;tait en panne. Il a fallu le r&#233;parer avant d'aller &#224; &#171; Sentoo &#187; s'abonner au r&#233;seau mondial. &#192; partir de l&#224;, les versions divergent. Parce que l&#224; o&#249; Souleymane Niang affirme que le pr&#233;venu l'avait mis en contact avec les &#171; toubabs &#187; Olivier et Charlie, celui-ci d&#233;clare que le marabout lui avait demand&#233; de faire passer une annonce via Internet.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le nomm&#233; Olivier par qui tout arriva aurait simplement r&#233;pondu &#224; la publicit&#233; d'un marabout s&#233;n&#233;galais qui &#171; soigne toutes sortes de maladies &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;45 millions pour soigner l'impuissance&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Comme c'&#233;tait un patient qui soufrait d'impuissance, Souleymane Niang avait propos&#233; le prix de 45 millions pour le soigner s'il faisait le d&#233;placement. On ne sait pas trop comment l'affaire a &#233;volu&#233; en sens contraire. Toujours est-il que c'est finalement le marabout qui devait aller retrouver son patient qui lui aurait alors envoy&#233; la somme de 45 000 Euros. &#171; Rien que des chim&#232;res &#187;, selon Me Nohin Mbodj qui prendra le relais de Me Ibrahima Mbengue pour d&#233;fendre les int&#233;r&#234;ts de la partie civile. Pour couronner le tout, l'escroc s'&#233;tait &#233;galement fait remettre les passeports de 5 autres pigeons &#224; qui il aura soutir&#233; diff&#233;rentes sommes devant servir de frais de dossiers, prix du billet et autre argent de poche.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cheikh Mback&#233; Diaw s'installant d&#232;s lors dans le mensonge et le dilatoire, en faisant poireauter son bienfaiteur &#224; la BICIS, avant de l'amener &#224; un dialogue sans cesse renouvel&#233; avec Olivier &#224; l'autre bout de la toile mondiale. C'est Adnan Basse qui finira par faire le d&#233;placement jusqu'&#224; son village natal de Diaksao o&#249; m&#234;me le p&#232;re du pr&#233;venu n'a pas paru surpris de le savoir dans de sales draps. Selon son g&#233;niteur, il serait un habitu&#233; des faits connu &#224; la Division des investigations criminelles.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#192; la barre du tribunal, Cheikh Mback&#233; Diaw, alias, Augustin, alias Mohamed Mendy a tout avou&#233;, m&#234;me s'il a tent&#233; de minorer le pr&#233;judice. &#171; Parce qu'il y a une trop grande diff&#233;rence avec ce qu'ils r&#233;clament, j'ai laiss&#233; l'argent &#224; la banque &#187; a-t-il dit. Il ne resterait pourtant sur le compte qu'il avait ouvert &#224; la CBAO de Pikine que la somme de 9 millions 200 000 FCFA, alors que le tribunal l'a condamn&#233; &#224; payer 20 millions &#224; Souleymane Niang et 2,5 millions aux quatre autres. Absente de l'audience, Nd&#232;ye Astou Niang dont les int&#233;r&#234;ts ont &#233;t&#233; d&#233;fendus par Me Beno&#238;t a r&#233;clam&#233; et obtenu le paiement de 950 000 FCFA.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Bien &#233;videmment, Cheikh Mback&#233; Diaw a &#233;t&#233; envoy&#233; &#224; la citadelle du silence o&#249; il devra m&#233;diter pendant 4 ans sur son sort et sur une &#233;ventuelle... reconversion.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Fara Sambe&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;http://www.lesoleil.sn/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Le Soleil&lt;/a&gt; 24 f&#233;vrier2004)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Pr. Abdoulaye Sakho, Pr&#233;sident du Conseil de r&#233;gulation de l'ART : &#171; La r&#233;gulation doit s'imposer tr&#232;s rapidement au S&#233;n&#233;gal pour le bien de l'&#233;conomie nationale &#187;</title>
		<link>https://www.osiris.sn/pr-abdoulaye-sakho-president-du-conseil-de-regulation-de-l-art-la-regulation.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.osiris.sn/pr-abdoulaye-sakho-president-du-conseil-de-regulation-de-l-art-la-regulation.html</guid>
		<dc:date>2004-02-19T06:51:52Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>R&#233;gulation des t&#233;l&#233;coms</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Professeur agr&#233;g&#233; de droit priv&#233; &#224; la Facult&#233; des Sciences juridiques et politiques de l'Universit&#233; Cheikh Anta Diop de Dakar, Abdoulaye Sakho est un sp&#233;cialiste du droit des Affaires. Pr&#233;sident du Conseil de r&#233;gulation &#224; l'Agence de r&#233;gulation des t&#233;l&#233;communications, il fait partie de ceux qui ont la d&#233;licate mission d'administrer un domaine o&#249; la concurrence entre les acteurs ira crescendo apr&#232;s avoir &#233;t&#233; l'objet d'un monopole. En t&#233;moigne le d&#233;bat sur la lib&#233;ralisation de la t&#233;l&#233;phonie (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-Fevrier,325-.html" rel="directory"&gt;F&#233;vrier&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-regulation-des-telecoms-+.html" rel="tag"&gt;R&#233;gulation des t&#233;l&#233;coms&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Professeur agr&#233;g&#233; de droit priv&#233; &#224; la Facult&#233; des Sciences juridiques et politiques de l'Universit&#233; Cheikh Anta Diop de Dakar, Abdoulaye Sakho est un sp&#233;cialiste du droit des Affaires. Pr&#233;sident du Conseil de r&#233;gulation &#224; l'Agence de r&#233;gulation des t&#233;l&#233;communications, il fait partie de ceux qui ont la d&#233;licate mission d'administrer un domaine o&#249; la concurrence entre les acteurs ira crescendo apr&#232;s avoir &#233;t&#233; l'objet d'un monopole. En t&#233;moigne le d&#233;bat sur la lib&#233;ralisation de la t&#233;l&#233;phonie filaire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En septembre prochain, la loi 2002-23 portant cadre de r&#233;gulation, va entrer en vigueur dans toutes ses dispositions, soumettant ainsi la concurrence dans les secteurs de l'eau, de l'&#233;lectricit&#233; et des t&#233;l&#233;communications &#224; des normes plus contraignantes. Pour le Pr. Sakho, l'activit&#233; de r&#233;gulation doit surmonter les nombreux &#233;cueils qui la guettent pour s'imposer et faire avancer par la m&#234;me occasion l'activit&#233; de cr&#233;ation de richesse.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Quels sont les enjeux de la r&#233;gulation ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Vous savez, on parle beaucoup de r&#233;gulation, dans la quasi-totalit&#233; des pays, dans les sommets &#224; l'&#233;chelle mondiale etc., mais il ne faut surtout pas y voir un concept &#224; la mode sorti de la t&#234;te de quelques intellectuels en mal de nouveaut&#233;s th&#233;oriques. Ce terme est le fruit d'une &#233;volution d&#233;bouchant sur une adaptation des analyses politiques, &#233;conomiques et juridiques &#224; ce ph&#233;nom&#232;ne du glissement d'une &#233;conomie administr&#233;e vers une &#233;conomie de march&#233; que l'on constate dans tous les pays du monde. La r&#233;gulation est devenue une n&#233;cessit&#233; en &#233;conomie lib&#233;rale. Sur le plan de ses cons&#233;quences pratiques, la r&#233;gulation est en train de conduire &#224; un bouleversement des rapports entre l'Etat et les acteurs du secteur public. D'o&#249; l'int&#233;r&#234;t de ce concept dans ce S&#233;n&#233;gal des ann&#233;es 2000 qui affirme son ancrage dans une &#233;conomie de march&#233; ouverte et comp&#233;titive, un S&#233;n&#233;gal qui se veut leader dans la construction d'une Afrique unie et prosp&#232;re.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sous le b&#233;n&#233;fice de ces observations liminaires, les enjeux de la r&#233;gulation peuvent &#234;tre appr&#233;hend&#233;s &#224; trois niveaux d'analyse qui int&#233;ressent fortement l'&#233;volution de notre pays.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le premier niveau concerne l'instance politique. Il s'agit pr&#233;cis&#233;ment de la gouvernance institutionnelle et politique. Pour &#234;tre encore plus pr&#233;cis, il s'agit de la gestion du service public d'un secteur d'infrastructures (eau, &#233;lectricit&#233;, t&#233;l&#233;coms...). A ce propos, la r&#233;gulation d&#233;montre la capacit&#233; de l'Etat &#224; affirmer sa neutralit&#233; par rapport au march&#233; dans la mesure o&#249; il y est question de d&#233;l&#233;guer la gestion du secteur aux acteurs et techniciens par le biais d'institutions autonomes, au-dessus des int&#233;r&#234;ts partisans. Seul compte l'int&#233;r&#234;t g&#233;n&#233;ral. Mais, attention, et je pr&#233;f&#232;re nuancer mon propos tout de suite. Il ne faut surtout pas confondre autonomie et ind&#233;pendance car, dans cette gestion d&#233;l&#233;gu&#233;e, le dernier mot doit rester et restera aux pouvoirs publics. En effet, derri&#232;re les actions des institutions de r&#233;gulation, il y a le service public qui renvoie &#224; la conception m&#234;me de l'organisation de la soci&#233;t&#233; et au r&#244;le que l'Etat, consid&#233;r&#233; comme l'expression du politique, entend y jouer. Je veux dire par-l&#224; que d&#233;l&#233;gation ne signifie pas d&#233;sint&#233;r&#234;t pour la chose publique. D'o&#249; l'int&#233;r&#234;t, par ailleurs, des lettres de politique sectorielle &#233;manant du gouvernement et qui tracent le cadre dans lequel doit &#233;voluer l'organe de r&#233;gulation. C'est cela le premier enjeu, car ce sch&#233;ma de gouvernance bien appliqu&#233; ne fera qu'ajouter au prestige du S&#233;n&#233;gal et de ses dirigeants qui auront apport&#233; une pierre de plus dans l'&#233;dification de l'Etat de droit.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Vous parlez beaucoup du march&#233; que la r&#233;gulation veut bien faire fonctionner. Et le consommateur b&#233;n&#233;ficie-t-il vraiment de l'attention qui lui est due dans les syst&#232;mes de r&#233;gulation ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Ecoutez, le consommateur est le destinataire final du produit offert par le march&#233; r&#233;gul&#233;. Mais, ici, il faut tout de suite pr&#233;ciser que les mots, disons la s&#233;mantique, peut &#234;tre tr&#232;s ambigu&#235;, car le consommateur peut &#234;tre l'usager et le client. Or, et vous le savez tr&#232;s bien, beaucoup d'entreprises gestionnaires du service public pr&#233;f&#232;rent parler de clients plut&#244;t que d'usagers. Il appartient donc au r&#233;gulateur de veiller &#224; la conciliation des conditions de client et d'usager qui p&#232;sent sur la t&#234;te du consommateur dans les secteurs d'infrastructures mis entre les mains du priv&#233;. C'est la raison pour laquelle la r&#233;gulation int&#232;gre des proc&#233;dures permettant au consommateur de comprendre ce qu'il paie et, surtout, de s'assurer du respect par les entreprises r&#233;gul&#233;es de leurs obligations relatives au service universel. En un mot, il faut que tous les consommateurs, qu'ils aient ou non les moyens de payer, puissent acc&#233;der aux services et prestations des op&#233;rateurs du secteur. Cela consiste au respect de ce que l'on nomme le service universel dans le jargon du droit public. En tout &#233;tat de cause, les consommateurs disposent de plus en plus de moyens pour peser dans le d&#233;bat &#233;conomique en exigeant la qualit&#233; &#224; un prix abordable. C'est le but de la r&#233;gulation que de les aider &#224; y arriver pour le bien de tous sans d&#233;sorganiser le march&#233;. &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Quels sont les deux autres niveaux de la r&#233;gulation ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le second niveau des enjeux de la r&#233;gulation concerne la gouvernance &#233;conomique et, plus particuli&#232;rement, celle du march&#233;. Les secteurs soumis &#224; r&#233;gulation sont g&#233;n&#233;ralement ceux qui sont essentiels et fondamentaux pour le bien-&#234;tre des populations (eau, &#233;lectricit&#233;, t&#233;l&#233;coms, transports...). Ces secteurs, par le biais des privatisations et d&#233;r&#233;glementations, sont maintenant ouverts &#224; la concurrence et aux priv&#233;s. Or, le march&#233; n'est pas forc&#233;ment synonyme de service public. L'objet de la r&#233;gulation est justement de les concilier par une articulation alliant &#233;quit&#233; et efficacit&#233;. C'est cela l'enjeu au plan &#233;conomique de la r&#233;gulation, car tout le monde est aujourd'hui convaincu que, pour soutenir la croissance, l'&#233;conomie d'un pays est condamn&#233;e &#224; s'appuyer sur un syst&#232;me juridique solide et une r&#233;gulation efficace qui tendent &#224; devenir les deux mamelles de la d&#233;cision d'investissement relativement aux secteurs d'infrastructures. C'est ce qui a justifi&#233; que le G8 ait &#233;lev&#233; la r&#233;gulation au rang des valeurs et principes communs &#224; ce groupe de pays lors du Sommet d'Evian. C'est ce qui a certainement inspir&#233; les pouvoirs publics dans l'adoption de la loi-cadre sur la r&#233;gulation des entreprises concessionnaires de services publics (il s'agit de la loi n&#176; 2002-23 du 4 septembre 2002 Ndlr). En r&#233;alit&#233;, la confiance est indispensable au bon fonctionnement d'une &#233;conomie qui repose sur l'investissement priv&#233;. Cette confiance exige des dispositifs de r&#233;gulation solides, renfor&#231;ant le dynamisme du march&#233;, favorisant une concurrence saine et loyale dans le secteur et, surtout, soucieuse des int&#233;r&#234;ts des usagers et consommateurs qui sont tr&#232;s pr&#233;occup&#233;s par un service de qualit&#233; &#224; des prix accessibles.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le troisi&#232;me et dernier niveau des enjeux, qui n'est pas certainement le moindre, concerne la recherche acad&#233;mique et les progr&#232;s des sciences sociales. En effet, l'universitaire que je suis est en extase devant cette invite faite par la r&#233;gulation de d&#233;passer le caract&#232;re artificiel et st&#233;rile des oppositions entre th&#233;ories &#233;conomiques et doctrines juridiques. Tous les observateurs qui ont r&#233;fl&#233;chi sur la question soulignent avec force la mani&#232;re dont la r&#233;gulation aboutit non seulement &#224; une r&#233;novation de la pens&#233;e &#224; l'&#233;gard des services publics qui sont aujourd'hui au c&#339;ur de l'&#233;conomique et du juridique, mais &#233;galement &#224; une r&#233;novation de l'action de l'Etat sous des formes diff&#233;rentes et mieux adapt&#233;es aux exigences des citoyens et de l'&#233;conomie contemporaine.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La loi de 2002 portant cadre de r&#233;gulation sera obligatoire dans toutes ses dispositions &#224; partir de septembre 2004. Doit-on s'attendre &#224; des bouleversements de fond ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Vous avez raison de poser cette question, car il faut savoir que la r&#233;glementation de la r&#233;gulation est actuellement dispers&#233;e, chaque secteur ayant ses propres dispositions. Par exemple, la r&#233;gulation dans le secteur des T&#233;l&#233;coms est r&#233;gie par la loi n&#176; 2001-15 du 27 d&#233;cembre 2001 portant Code des T&#233;l&#233;coms ; il en est de m&#234;me du secteur de l'&#233;lectricit&#233; qui a sa propre loi (Loi n&#176; 98-29 du 14 avril 1998 relative au secteur de l'&#233;lectricit&#233;). Ainsi, chaque secteur organise ses modalit&#233;s de r&#233;gulation sans compter que le S&#233;n&#233;gal a install&#233;, depuis 1996, une commission de la concurrence. Tout ceci risquait de faire d&#233;sordre. Pour y pallier, les pouvoirs publics du pays, sans revenir sur la pluralit&#233; des organes de r&#233;gulation, contrairement &#224; d'autres pays (Royaume-Uni, Argentine, Mauritanie) qui ont choisi d'avoir une seule institution de r&#233;gulation &#224; comp&#233;tence plurisectorielle, ont pr&#233;f&#233;r&#233; conserver des organes de r&#233;gulation sp&#233;cialis&#233;s chacun dans un secteur particulier, mais en uniformisant leur r&#233;gime gr&#226;ce &#224; cette loi n&#176; 2002-23 qui d&#233;finit un cadre commun de cr&#233;ation et d'organisation pour toutes les institutions de r&#233;gulation des services d'infrastructures.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En cons&#233;quence, les organes de r&#233;gulation existant &#224; ce jour comme la Commission de r&#233;gulation du secteur de l'&#233;lectricit&#233; et l'Agence de r&#233;gulation des t&#233;l&#233;communications qui est appel&#233;e &#224; prendre en charge la r&#233;gulation postale, devront, au plus tard en septembre 2004, se conformer aux dispositions de la loi 2002-23 portant cadre de r&#233;gulation, c'est-&#224;-dire dans sept mois&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Vous ne vous prononcez toujours pas sur les bouleversements de fond que cette loi pourrait apporter ? En existe-t-il de pr&#233;visibles ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je dis tout de suite non. Non car elle reste dans la philosophie g&#233;n&#233;rale de la r&#233;gulation telle qu'elle &#233;tait d&#233;j&#224; pratiqu&#233;e. En revanche, il y a des nouveaut&#233;s tendant &#224; rendre encore plus efficace la r&#233;gulation d&#232;s lors que la loi r&#233;affirme avec force des principes de bonne gouvernance li&#233;s &#224; l'activit&#233; des institutions de r&#233;gulation. Cela aussi est &#224; l'honneur du S&#233;n&#233;gal. Ainsi, certaines dispositions sont introduites afin de mieux assurer l'ind&#233;pendance des organes de r&#233;gulation aussi bien vis-&#224;-vis des entreprises priv&#233;es que vis-&#224;-vis des autorit&#233;s politiques. Par exemple, l'article 11 du texte exige un recrutement du personnel sur une base non partisane et suivant des qualifications reconnues. Le m&#234;me article exige du personnel une autonomie vis-&#224;-vis de l'ensemble des parties prenantes du secteur et &#233;tablit une protection du personnel cadre qui ne peut &#234;tre r&#233;voqu&#233; sous r&#233;serve des dispositions relatives &#224; l'&#233;thique et &#224; la bonne gouvernance. Les membres du Conseil de r&#233;gulation des t&#233;l&#233;communications b&#233;n&#233;ficiaient d&#233;j&#224; d'une protection relativement similaire. C'est bien de l'&#233;largir au personnel cadre. Autre exemple, l'article 14 de cette m&#234;me loi exige, je le cite &#171; la r&#233;mun&#233;ration des personnels des institutions de r&#233;gulation est fix&#233;e &#224; un niveau qui assure la qualit&#233; de l'expertise et l'ind&#233;pendance des int&#233;ress&#233;s &#187;. Le cadre &#233;troit de cet entretien ne me permet pas de citer tous les exemples, mais, retenez, pour finir, l'obligation faite aux organes de r&#233;gulation de consulter les acteurs &#233;conomiques et les consommateurs avant de soumettre tout projet de textes aux autorit&#233;s publiques, de rendre compte dans un bulletin officiel de leur activit&#233;, etc.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Quelles sont les missions exactes du Conseil de r&#233;gulation des t&#233;l&#233;communications dont vous &#234;tes le pr&#233;sident ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Vous m'amenez &#224; quitter le g&#233;n&#233;ral pour le particulier et &#224; parler de l'organe de r&#233;gulation pour lequel je travaille. En r&#233;alit&#233;, il n'y a rien de dirimant &#224; cela, ce sera m&#234;me l'occasion de pr&#233;ciser que l'Agence de r&#233;gulation des t&#233;l&#233;coms fonctionne avec deux organes. Ce sont le directeur g&#233;n&#233;ral en charge de la gestion de l'Art et le Conseil de r&#233;gulation, instance d&#233;lib&#233;rante, compos&#233; de cinq membres ayant en charge la supervision des activit&#233;s de l'Agence en application des orientations et de la politique de l'Etat d&#233;finies par le pr&#233;sident de la R&#233;publique dans le domaine des t&#233;l&#233;coms, selon le d&#233;cret du 17 f&#233;vrier 2003 fixant les r&#232;gles d'organisation et de fonctionnement de l'agence. Le Conseil de r&#233;gulation est ainsi l'organe coll&#233;gial dont l'action, combin&#233;e avec celle du directeur g&#233;n&#233;ral, doit &#234;tre le gage fondamental pour la pertinence, la cr&#233;dibilit&#233;, l'autonomie et la transparence du dispositif l&#233;gal de r&#233;gulation mis en place sous l'autorit&#233; du pr&#233;sident de la R&#233;publique. Pour r&#233;sumer, je vous dirais qu'en dehors de la fonction de supervision qui en fait le garant du suivi par l'Art des orientations de la politique d&#233;finie par le chef de l'Etat, le Conseil de r&#233;gulation exerce une mission qui va au-del&#224; de celle traditionnellement d&#233;volue au Conseil d'administration des entreprises publiques ou des soci&#233;t&#233;s commerciales de capitaux. En effet, le Conseil de r&#233;gulation remplit, au titre de la r&#233;gulation, des attributions &#233;minemment techniques qui se mat&#233;rialisent par des avis et des recommandations couvrant tout le champ d'activit&#233; de l'Art, en sus du contr&#244;le sur certains actes de gestion. Par exemple, tous les projets de textes l&#233;gislatifs et r&#233;glementaires sur les t&#233;l&#233;communications pr&#233;par&#233;s par le directeur g&#233;n&#233;ral, les sanctions pour violation de la r&#233;glementation, les litiges soumis &#224; conciliation ou arbitrage doivent &#234;tre soumis au conseil pour d&#233;lib&#233;ration... Ce n'est certes pas une mince affaire, mais je ne doute pas un seul instant, au vu de la qualit&#233; de l'expertise des membres, que le conseil puisse remplir de la mani&#232;re la plus honorable cette noble mission. En tout &#233;tat de cause, le pr&#233;sident de Conseil que je suis est conscient de sa mission de repr&#233;sentation des int&#233;r&#234;ts de l'Etat et veillera &#224; ce que soient respect&#233;es les orientations d&#233;finies par le chef de l'Etat, consign&#233;es dans la lettre de politique sectorielle dont le projet vient d'&#234;tre adopt&#233; en Conseil des ministres.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;R&#233;guler, c'est aussi arbitrer, d&#233;partager. A quelles types de contraintes particuli&#232;res faites-vous face dans le cadre de cette activit&#233; ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Elles sont de plusieurs ordres. Vous savez, des contraintes, il y en a toujours d&#232;s lors qu'il est question de gestion, a fortiori de gestion du service public et plus particuli&#232;rement de gestion d'un service public en r&#233;seaux qui se caract&#233;rise par une &#233;norme complexit&#233;. Par exemple, quelle est la structure de march&#233; la mieux adapt&#233;e &#224; la finalit&#233; du r&#233;seau ? Comment g&#233;rer les diff&#233;rents segments du r&#233;seau avec des degr&#233;s de r&#233;glementation diff&#233;rents ? Quel segment va &#234;tre ouvert &#224; la concurrence ? Comment assurer le service universel ?... Autant de questions qui constituent autant de contraintes appelant une approche commune pour des activit&#233;s qui peuvent se r&#233;v&#233;ler tr&#232;s h&#233;t&#233;rog&#232;nes. La r&#233;gulation se donnant comme objectif de r&#233;soudre toutes ces questions, on peut y voir une premi&#232;re s&#233;rie de contraintes de nature certes techniques, mais tr&#232;s peu dirimantes, car les comp&#233;tences existent pour lever ces contraintes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une autre source de contraintes peut &#234;tre trouv&#233;e dans l'indisponibilit&#233; voire la fiabilit&#233; de l'information &#233;conomique indispensable &#224; une connaissance pr&#233;cise du march&#233; r&#233;gul&#233;. Mais, cela n'est pas le propre de la r&#233;gulation. C'est la sempiternelle question des statistiques que connaissent aussi les pays industrialis&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La v&#233;ritable contrainte, celle &#224; laquelle tous les acteurs doivent pr&#234;ter attention, est celle relative &#224; l'autorit&#233; des organes des r&#233;gulations. Cela d&#233;pend du comportement du personnel de ces organes qui ne doit pas pr&#234;ter le flanc, mais aussi du comportement des pouvoirs publics vis-&#224;-vis de ces m&#234;mes organes. Il est vrai que la r&#233;gulation est encore tr&#232;s jeune au S&#233;n&#233;gal, mais elle doit s'imposer tr&#232;s rapidement pour le bien de l'&#233;conomie nationale, des finances publiques, des usagers et de l'image du S&#233;n&#233;gal qui est g&#233;n&#233;ralement bien per&#231;ue &#224; l'ext&#233;rieur.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour finir sur cette question, il faut signaler les contraintes internes aux institutions de r&#233;gulation sur lesquelles il n'est pas besoin de beaucoup s'&#233;tendre sauf &#224; dire que des lenteurs de nature administratives, para&#238;t-il, sont &#224; l'origine du retard dommageable dans la mise &#224; disposition, au Conseil de r&#233;gulation des t&#233;l&#233;coms, des moyens et instruments de travail. Ce retard est susceptible d'affecter la cr&#233;dibilit&#233; de l'institution. Je voudrais, pour finir, vous demander la permission de saluer, par le biais de votre journal, l'esprit d'abn&#233;gation et le sens du devoir des membres du Conseil qui, malgr&#233; ces difficult&#233;s, font tr&#232;s bien leur travail &#224; mon avis.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La lib&#233;ralisation programm&#233;e de la t&#233;l&#233;phonie fixe fait l'objet d'un d&#233;bat, quelle est votre position sur cette question ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C'est une tr&#232;s bonne chose que l'Etat du S&#233;n&#233;gal respecte le calendrier de la lib&#233;ralisation. Cela donne aux acteurs la visibilit&#233; et la confiance au march&#233;. C'est aussi une tr&#232;s bonne chose qu'il y ait un d&#233;bat public sur cette question pour laquelle je r&#233;serve ma position personnelle. Ma position ici est celle de l'int&#233;r&#234;t du S&#233;n&#233;gal.-&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Propos recueillis par MALICK M. DIAW&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;http://www.lesoleil.sn/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Le Soleil&lt;/a&gt; 19 f&#233;vrier 2004)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Mamadou Diop Decroix invite les d&#233;put&#233;s &#224; soutenir les projets de t&#233;l&#233;communication</title>
		<link>https://www.osiris.sn/mamadou-diop-decroix-invite-les-deputes-a-soutenir-les-projets-de.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.osiris.sn/mamadou-diop-decroix-invite-les-deputes-a-soutenir-les-projets-de.html</guid>
		<dc:date>2004-02-18T07:13:16Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Politique nationale</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Le ministre de l'Information et de la Coop&#233;ration Panafricaine dans les Nouvelles Technologies de l'Information et de la Communication, Mamadou Diop Decroix, a appel&#233; mardi les d&#233;put&#233;s s&#233;n&#233;galais &#224; soutenir les projets de d&#233;veloppement des t&#233;l&#233;communications. &lt;br class='autobr' /&gt;
&#8216;'Le gouvernement et l'Assembl&#233;e nationale devraient pouvoir se retrouver pour que les d&#233;put&#233;s puissent porter le projet (d&#233;veloppement des t&#233;l&#233;communications)'', a-t-il d&#233;clar&#233; lors d'une visite &#224; la Sonatel, suivie d'une s&#233;ance de (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-Fevrier,325-.html" rel="directory"&gt;F&#233;vrier&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-politique-nationale-145-+.html" rel="tag"&gt;Politique nationale&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Le ministre de l'Information et de la Coop&#233;ration Panafricaine dans les Nouvelles Technologies de l'Information et de la Communication, Mamadou Diop Decroix, a appel&#233; mardi les d&#233;put&#233;s s&#233;n&#233;galais &#224; soutenir les projets de d&#233;veloppement des t&#233;l&#233;communications.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#8216;'Le gouvernement et l'Assembl&#233;e nationale devraient pouvoir se retrouver pour que les d&#233;put&#233;s puissent porter le projet (d&#233;veloppement des t&#233;l&#233;communications)'', a-t-il d&#233;clar&#233; lors d'une visite &#224; la Sonatel, suivie d'une s&#233;ance de travail avec des parlementaires et des responsables d'associations de consommateurs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;S'adressant aux d&#233;put&#233;s, notamment les membres de la Commission culture et communication pr&#233;sid&#233;e par l'ancien ministre socialiste de l'Information puis de la Communication Djibo K&#226; (opposition), M. Diop a indiqu&#233; que &#8216;'le gouvernement ne pourra r&#233;ussir (dans les NTIC dont le pr&#233;sident Wade a eu la charge au niveau du NEPAD) si l'Assembl&#233;e nationale ne le soutient pas''.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#8216;'Cette rencontre traduit de mani&#232;re tr&#232;s satisfaisante le partenariat'' associant la Sonatel, l'Assembl&#233;e nationale, les consommateurs et l'Etat'', a-t-il estim&#233;, soulignant &#8216;'le d&#233;veloppement tr&#232;s important des t&#233;l&#233;communications &#224; pr&#233;sent et dans les temps &#224; venir''.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A cet effet, il relev&#233; l'importance des t&#233;l&#233;communications comparativement aux possibilit&#233;s qu'elles offrent au S&#233;n&#233;gal, en lui permettant &#8216;'d'&#234;tre en peloton de t&#234;te en Afrique'' et d'avoir l'ambition de tutoyer, dans ce domaine, les pays du Nord.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#8216;'Les t&#233;l&#233;communications sont ce qui permettra &#224; l'Afrique de rattraper son retard'', a-t-il affirm&#233;, signalant la &#8216;'tendance'' &#224; suivre : &#8216;'le t&#233;l&#233;phone fixe &#233;tait la base et le mobile l'adjuvant mais cet ordre est en train de s'inverser avec le t&#233;l&#233;phone mobile qui devient la base et non plus l'adjuvant''.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cr&#233;&#233;e en 1999, Sonatel mobiles (filiale) compte 600 000 abonn&#233;s (75 pour cent du march&#233; s&#233;n&#233;galais). Le capital de la Sonatel (cr&#233;&#233;e en 1985 puis privatis&#233;e) est actuellement d&#233;tenu &#224; 42,23 PC par France T&#233;l&#233;com, 27,67 PC par l'Etat du S&#233;n&#233;gal, 20 PC par des institutionnels et le grand public et 10 PC par les salari&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Apr&#232;s Sonatel Multim&#233;dia (fond&#233;e en 1992, 80 PC du march&#233; de l'Internet), la 3i&#232;me filiale de l'entreprise s&#233;n&#233;galaise (IKATEL, 200 000 clients) d&#233;tient une licence d'exploitation lui permettant, depuis f&#233;vrier 2003, d'&#234;tre le 2&#232;me op&#233;rateur de t&#233;l&#233;coms au Mali, en particulier en t&#233;l&#233;phonie mobile GSM dans les villes de Bamako et Kayes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'entreprise s&#233;n&#233;galaise a &#233;t&#233; introduite &#224; la Bourse r&#233;gionale des valeurs mobili&#232;res d'Abidjan en en octobre 1998, avec une action qui fait partie des valeurs de r&#233;f&#233;rence. En effet, la Sonatel est la premi&#232;re capitalisation de la BRVM, repr&#233;sentant le quart de la capitalisation totale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;http://www.aps.sn/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;APS&lt;/a&gt; 17 f&#233;vrier 2004)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Pour mieux s'implanter au S&#233;n&#233;gal : Microsoft va traduire ses produits en langues nationales</title>
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		<dc:date>2004-02-18T07:06:32Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Langues/Localisation</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;L'outil informatique devant &#234;tre celui de monsieur tout le monde, Microsoft-S&#233;n&#233;gal va traduire ses produits en langues nationales. Mais c'est aussi pour mieux &#233;tendre ses tentacules et s'implanter solidement. La vision de Bill Gates &#171; un ordinateur sur chaque bureau et dans chaque foyer &#187; tisse sa toile. &lt;br class='autobr' /&gt;
Microsoft a tenu hier, mardi 17 f&#233;vrier, des propos plus caressants apr&#232;s sa sortie au vitriol le jeudi 12 f&#233;vrier, contre les pirates et les contrefacteurs de ses logiciels et de ses (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;L'outil informatique devant &#234;tre celui de monsieur tout le monde, Microsoft-S&#233;n&#233;gal va traduire ses produits en langues nationales. Mais c'est aussi pour mieux &#233;tendre ses tentacules et s'implanter solidement. La vision de Bill Gates &#171; un ordinateur sur chaque bureau et dans chaque foyer &#187; tisse sa toile.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Microsoft a tenu hier, mardi 17 f&#233;vrier, des propos plus caressants apr&#232;s sa sortie au vitriol le jeudi 12 f&#233;vrier, contre les pirates et les contrefacteurs de ses logiciels et de ses produits. Mais les propos du 17 ne viennent pas contredire ceux du 12. R&#233;unis autour de Ali Hoballah le directeur r&#233;gional Microsoft Afrique de l'Ouest, de l'Est et du Centre, les responsables du leader mondial dans le domaine de l'informatique nouvellement install&#233; au S&#233;n&#233;gal ont tenu &#224; vider tr&#232;s vite ce point de la rencontre. Juste pour d&#233;clarer que &#171; Microsoft est dispos&#233; &#224; aider et &#224; accompagner ceux qui voudraient sortir de la logique de piraterie et &#224; s'engager dans la voie de la r&#233;gularisation. &#187; Ensemble, ils &#233;tudieraient les &#171; solutions flexibles &#187;, notamment en &#233;laborant le cas &#233;ch&#233;ant &#171; une plate-forme qui conviendrait &#224; tout le monde. &#187; Mais, qu'&#224; cela ne tienne, les mises en garde du Cabinet d'avocats de Microsoft-S&#233;n&#233;gal contre les r&#233;fractaires (peines d'emprisonnement, sanctions civiles, dommage-int&#233;r&#234;ts...) ne bougent pas.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les conf&#233;renciers d'hier ont embray&#233; sur l'essentiel sit&#244;t la question de la piraterie &#233;vacu&#233;e. Pour annoncer que Microsoft va s'engager &#171; en valeur mon&#233;taire et informatique &#187; &#224; soutenir l'Education. Ali Hoballah a ainsi laiss&#233; entendre que Microsoft allait aider le minist&#232;re concern&#233; pour l'obtention de Pc &#224; des co&#251;ts r&#233;duits ; aider &#224; la formation des &#233;l&#232;ves, &#233;tudiants et professeurs. Surtout, il sera question de l'apprentissage &#224; l'&#233;laboration des contenus. Sur ce point, &#171; des discussions sont d&#233;j&#224; entreprises avec les autorit&#233;s en charge de l'Education &#187;, a r&#233;v&#233;l&#233; M. Hoballah. Autre d&#233;cision majeure de Microsoft : la traduction en langues nationales des produits de Microsoft. &#171; Je souhaite interpeller le gouvernement s&#233;n&#233;galais pour voir dans quelles mesures on pourrait travailler &#224; cela &#187;, a d&#233;clar&#233; Ali Hoballah. On notera que toute cette politique offensive de Microsoft s'inscrit dans le cadre de la vision initiale de Bill Gates son cr&#233;ateur : &#171; Un ordinateur sur chaque bureau et dans chaque foyer. &#187; Entre les ann&#233;es 70 et les ann&#233;es 2000, beaucoup d'ordinateurs ont arros&#233; la plan&#232;te. Du coup &#171; la vision initiale de Bill Gates a &#233;volu&#233; pour s'ajuster aux r&#233;alit&#233;s culturelles et &#233;conomiques des pays. &#187; En clair, l'ordinateur ne serait plus le domaine r&#233;serv&#233; de quelques sp&#233;cialistes. Il serait d&#233;sormais la propri&#233;t&#233; de monsieur tout le monde.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Microsoft s'est officiellement &#233;tabli au S&#233;n&#233;gal. Si son exp&#233;rience s'av&#233;rait positive, certainement que les autres op&#233;rateurs informatiques se pr&#233;cipiteraient comme l'a fait remarquer un intervenant. L'Afrique ne serait-elle alors que le th&#233;&#226;tre d'une bataille pour le positionnement des produis ou, au contraire, se r&#233;v&#233;lerait-t-elle un laboratoire d'id&#233;es d'o&#249; sortiraient ces id&#233;es - avec des sp&#233;cialistes locaux qui perceraient les arcanes ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;F&#233;lix NZALE&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;http://www.sudonline.sn/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Sud Quotuiduen&lt;/a&gt; 18 f&#233;vrier 204)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Microsoft au S&#233;n&#233;gal : Les solutions de protection des logiciels</title>
		<link>https://www.osiris.sn/microsoft-au-senegal-les-solutions-de-protection-des-logiciels.html</link>
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		<dc:date>2004-02-18T07:00:49Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Piratage</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Le pari est grand. Mais Microsoft veut le gagner : permettre &#224; chacun d'acc&#233;der &#224; la puissance de l'informatique depuis n'importe quel endroit et &#224; n'importe quel moment, en utilisant l'outil num&#233;rique de son choix. Ce qui passe par le d&#233;veloppement et la commercialisation de logiciels. Du coup, l'&#233;ducation, la formation, la sensibilisation de m&#234;me que la protection de la propri&#233;t&#233; intellectuelle sont au centre des pr&#233;occupations de Microsoft qui s'est officiellement install&#233;e au S&#233;n&#233;gal (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Le pari est grand. Mais Microsoft veut le gagner : permettre &#224; chacun d'acc&#233;der &#224; la puissance de l'informatique depuis n'importe quel endroit et &#224; n'importe quel moment, en utilisant l'outil num&#233;rique de son choix. Ce qui passe par le d&#233;veloppement et la commercialisation de logiciels. Du coup, l'&#233;ducation, la formation, la sensibilisation de m&#234;me que la protection de la propri&#233;t&#233; intellectuelle sont au centre des pr&#233;occupations de Microsoft qui s'est officiellement install&#233;e au S&#233;n&#233;gal depuis une semaine pour en m&#234;me temps couvrir le Cap Vert, la Guin&#233;e et la Gambie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C'est hier, lors d'une conf&#233;rence de presse que Ali Hoballah, directeur g&#233;n&#233;ral Afrique Sub-saharienne (dans 46 pays), Franck Jacquard, directeur Afrique de l'Ouest et du Centre et Yacine Barro, responsable du bureau du S&#233;n&#233;gal ont d&#233;voil&#233; leur programme en Afrique, au S&#233;n&#233;gal particuli&#232;rement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sur la lutte contre la piraterie et la protection des logiciels notamment, M. Hoballah r&#233;affirme la volont&#233; de Microsoft de continuer son travail d'information des partenaires, des clients et revendeurs pour leur signifier l'importance d'une utilisation l&#233;gale de ces logiciels. Il s'agira d'abord d'une invite &#224; sortir de l'utilisation ill&#233;gale par la sensibilisation avant de s'engager dans une autre d&#233;marche. &#171; Nous sommes dispos&#233;s &#224; travailler sur des solutions de la mani&#232;re la plus flexible possible. Nous voulons engager tous dans la voie de la r&#233;gularisation en agissant &#233;galement sur le co&#251;t des logiciels. D'ailleurs, les logiciels copulent moins chers en Afrique qu'ailleurs. Nous serons ouverts &#224; informer de la m&#234;me mani&#232;re que nous serons fermes s'il y a des volont&#233;s de piratage qui r&#233;sistent malgr&#233; tout &#187;, a martel&#233; Ali Hoballah. Ce qui laisse entendre des poursuites judiciaires.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans le sens d'accompagner les initiatives innovantes du continent dans le domaine des nouvelles technologies de l'information et de la communication (Ntic), &#171; Microsoft propose un programme sp&#233;cifique d'introduction de l'informatique &#224; l'&#233;cole couvrant les aspects mat&#233;riels, logiciels, formation et p&#233;dagogie &#187;. Pour l'informatisation des gouvernements, Microsoft donnera des &#171; solutions innovantes et &#233;conomiques &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C'est que le &#171; leader de l'industrie micro-informatique &#187;, pr&#233;sent dans 70 pays, en plus de produire des logiciels de qualit&#233;, tient &#224; en simplifier l'utilisation en vue d'&#233;tablir le meilleur partenariat avec les clients et &#171; d'offrir des produits et services &#187; pour gagner la confiance de l'utilisateur. Outre la mise en place de solutions et de contenus, Yacine Barro, dans sa mission au S&#233;n&#233;gal, confirmera le rapprochement avec le secteur priv&#233;. Elle d&#233;veloppera une synergie tripartite entre Microsoft, les partenaires et les clients.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Microsoft veut ainsi d&#233;velopper la comp&#233;tence technique pour assurer la continuit&#233; des services, tout en faisant jaillir l'&#233;conomie des Ntic, des logiciels notamment.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Vu le r&#244;le du S&#233;n&#233;gal qui a en charge le volet des nouvelles technologies dans le Nepad, l'implantation de Microsoft dans notre pays contribuera &#224; la r&#233;duction de la fracture num&#233;rique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Babacar DIOP&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;http://www.lequotidien.sn/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Le Quotidien&lt;/a&gt; 18 f&#233;vrier 2004)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>T&#233;l&#233;phonie rurale : Moins d'1% de villages connect&#233;s</title>
		<link>https://www.osiris.sn/telephonie-rurale-moins-d-1-de-villages-connectes.html</link>
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		<dc:date>2004-02-18T06:59:11Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Politique nationale</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Les d&#233;put&#233;s qui ont visit&#233; la Sonatel ont beaucoup &#171; insist&#233; sur la t&#233;l&#233;phonie rurale &#187;, selon les mots de M. Djibo Ka, le chef de la d&#233;l&#233;gation. Cheikh Tidiane Mbaye a rappel&#233; que son objectif &#233;tait, &#171; sur les 14 000 villages s&#233;n&#233;galais, que l'on puisse d'ici 5 &#224; 10 ans en raccorder le maximum, &#224; d&#233;faut de tous &#187;. &lt;br class='autobr' /&gt;
A ce jour, seuls 957 villages sont desservis par le t&#233;l&#233;phone. Ce chiffre devrait &#234;tre port&#233; &#224; 1 293 en juillet 2005. L'objectif de la &#171; strat&#233;gie rurale &#187; de la Sonatel pour (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-Fevrier,325-.html" rel="directory"&gt;F&#233;vrier&lt;/a&gt;

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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Les d&#233;put&#233;s qui ont visit&#233; la Sonatel ont beaucoup &#171; insist&#233; sur la t&#233;l&#233;phonie rurale &#187;, selon les mots de M. Djibo Ka, le chef de la d&#233;l&#233;gation. Cheikh Tidiane Mbaye a rappel&#233; que son objectif &#233;tait, &#171; sur les 14 000 villages s&#233;n&#233;galais, que l'on puisse d'ici 5 &#224; 10 ans en raccorder le maximum, &#224; d&#233;faut de tous &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A ce jour, seuls 957 villages sont desservis par le t&#233;l&#233;phone. Ce chiffre devrait &#234;tre port&#233; &#224; 1 293 en juillet 2005. L'objectif de la &#171; strat&#233;gie rurale &#187; de la Sonatel pour 2006 est de raccorder tous les villages de plus de 500 personnes. Djibo Ka souligne en l'occurrence &#171; qu'il serait important d'acc&#233;l&#233;rer, car cela repr&#233;sente une demande forte &#187;. Consid&#233;rant qu'il y a d&#233;j&#224; dans toutes les communaut&#233;s rurales une antenne de t&#233;l&#233;communication, il pense que &#171; les possibilit&#233;s existent &#187;. On pourrait y arriver, selon lui, &#171; en utilisant l'&#233;nergie thermique ou solaire &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le ministre des Nouvelles technologies de l'information et de la communication, Mamadou Diop Decroix, qui &#233;tait &#233;galement de la visite, consid&#232;re, quant &#224; lui, que &#171; c'est encore largement insuffisant &#187;. Il aimerait que d'ici quatre ans, tout le pays soit couvert gr&#226;ce &#224; l'am&#233;lioration des technologies. Pour lui, comme pour les d&#233;put&#233;s, la faible &#233;lectrification de l'arri&#232;re-pays ne devrait pas &#234;tre un facteur de blocage. Justifiant la politique de lib&#233;ralisation des t&#233;l&#233;communications, Mamadou Diop Decroix juge que, &#171; face &#224; la demande tr&#232;s forte, la Sonatel n'est pas &#224; m&#234;me d'y r&#233;pondre &#187;. Elle a donc besoin de concurrents qui la compl&#232;tent.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;M. BALL&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;http://www.lequotidien.sn/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Le Quotidien&lt;/a&gt; 18 f&#233;vrier 2004)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Lib&#233;ralisation du t&#233;l&#233;phone : Les atouts de la Sonatel</title>
		<link>https://www.osiris.sn/liberalisation-du-telephone-les-atouts-de-la-sonatel.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.osiris.sn/liberalisation-du-telephone-les-atouts-de-la-sonatel.html</guid>
		<dc:date>2004-02-18T06:57:12Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Privatisation/Lib&#233;ralisation</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;La rencontre avec les parlementaires, hier, a &#233;t&#233; l'occasion pour le directeur de la Sonatel, Cheikh Tidiane Mbaye, de d&#233;cliner la strat&#233;gie de sa compagnie face &#224; la prochaine lib&#233;ralisation du secteur des t&#233;l&#233;communications. Le directeur g&#233;n&#233;ral de la Sonatel a voulu d&#233;montrer que sa compagnie est loin d'&#234;tre d&#233;nu&#233;e d'atouts. Mais elle compte se d&#233;ployer dans des secteurs o&#249; ses forces sont reconnues. &lt;br class='autobr' /&gt;
Ainsi concernant la t&#233;l&#233;phonie mobile, celle-ci va &#234;tre un &#233;l&#233;ment important de sa (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-Fevrier,325-.html" rel="directory"&gt;F&#233;vrier&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-privatisation-liberalisation-+.html" rel="tag"&gt;Privatisation/Lib&#233;ralisation&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;La rencontre avec les parlementaires, hier, a &#233;t&#233; l'occasion pour le directeur de la Sonatel, Cheikh Tidiane Mbaye, de d&#233;cliner la strat&#233;gie de sa compagnie face &#224; la prochaine lib&#233;ralisation du secteur des t&#233;l&#233;communications. Le directeur g&#233;n&#233;ral de la Sonatel a voulu d&#233;montrer que sa compagnie est loin d'&#234;tre d&#233;nu&#233;e d'atouts. Mais elle compte se d&#233;ployer dans des secteurs o&#249; ses forces sont reconnues.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ainsi concernant la t&#233;l&#233;phonie mobile, celle-ci va &#234;tre un &#233;l&#233;ment important de sa strat&#233;gie. Aliz&#233; repr&#233;sente 75% du march&#233; des mobiles. Dans sa strat&#233;gie d'expansion de la t&#233;l&#233;phonie rurale, la Sonatel compte augmenter les capacit&#233;s de son r&#233;seau mobile, avant m&#234;me le fixe. Le budget d'investissement sur ce r&#233;seau est de onze milliards de francs Cfa. Le directeur g&#233;n&#233;ral de la Sonatel, Cheikh Tidiane Mbaye, a constat&#233; que &#171; les communications mobiles sont bien plus importantes ici que dans les pays d&#233;velopp&#233;s &#187;. Il ajoute qu' &#171; il y a ici trois fois plus d'abonn&#233;s mobiles que d'abonn&#233;s fixes, bien que la communication mobile co&#251;te plus cher que la communication fixe &#187;. Tout une gamme de nouveaux services a &#233;t&#233; en outre propos&#233;e pour faire du mobile &#171; autre chose qu'un simple t&#233;l&#233;phone &#187;. Des innovations des pays d&#233;velopp&#233;s vont &#234;tre &#233;galement transpos&#233;es sur le march&#233; s&#233;n&#233;galais. M. Mbaye se r&#233;sume ainsi : &#171; Le mobile, c'est le progr&#232;s, c'est facile, c'est individuel. C'est plus facile &#224; d&#233;ployer que le fixe. Donc je crois que c'est plut&#244;t une chance pour le d&#233;veloppement du S&#233;n&#233;gal. &#187; Par ailleurs le portail Internet Sentoo repr&#233;sente 80 % du march&#233;, ce qui fait de lui le leader du secteur. La Sonatel compte exploiter le nouveau filon que constitue l'Adsl (haut d&#233;bit), avec 2 500 nouveaux clients en avril dernier.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En ce qui concerne la concurrence li&#233;e &#224; la lib&#233;ralisation, M. Mbaye consid&#232;re qu'elle va &#171; s'attaquer aux segments les plus rentables, notamment l'international, les grandes entreprises et les donn&#233;es &#187;. Il confesse que la Sonatel a &#171; bien s&#251;r une strat&#233;gie de r&#233;ponse &#187;. La filiale s&#233;n&#233;galaise de France Telecom vise aussi bien &#171; le march&#233; interne qu'externe, mais la concurrence va surtout toucher le trafic international &#187;. Elle compte d'ailleurs s'appuyer sur la maison-m&#232;re, &#171; qui a l'exp&#233;rience de la concurrence &#187;. Pour que cette derni&#232;re &#171; pr&#233;pare la Sonatel &#224; l'ouverture programm&#233;e du march&#233; &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;M. Mbaye reste lucide en confiant que la Sonatel va certainement perdre des parts de march&#233;. Mais elle compte &#171; en perdre le moins possible &#187;. Il compte ainsi &#171; vendre de la capacit&#233; internationale &#224; des op&#233;rateurs qui pourront en avoir &#187;. En effet, une grande partie des b&#233;n&#233;fices de la Sonatel est issue de la vente, avec une forte marge, de capacit&#233;s num&#233;riques aux autres pays de la sous-r&#233;gion (Mali, Mauritanie, Gambie). Le S&#233;n&#233;gal occupe une position strat&#233;gique, &#233;tant le moteur du c&#226;ble &#224; fibre optique Sat 3 avec l'Afrique du Sud, et du c&#226;ble Atlantis 2 avec la France.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour Djibo Leity Ka, le pr&#233;sident de la commission Culture et Communication de l'Assembl&#233;e Nationale, &#171; tous les d&#233;put&#233;s sont d'accord pour dire que la Sonatel est la fiert&#233; de ce pays, qui occupe une place centrale dans l'&#233;conomie &#187;. Ils souhaitent &#171; son renforcement, une meilleure qualit&#233; et son extension dans la sous-r&#233;gion &#187;. La Sonatel est en effet une entreprise en pleine croissance avec plus de 50 milliards investis chaque ann&#233;e.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les d&#233;put&#233;s ont souhait&#233;, dans un troisi&#232;me point, que la Sonatel &#171; fasse des efforts vers le consommateur, pour une baisse du tarif des t&#233;l&#233;communications sans hypoth&#233;quer pour autant ses acquis &#187;. La Sonatel envisage de baisser les prix, confie son directeur, &#171; et peut &#234;tre plus cette ann&#233;e que les autres &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Marc BALL&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;http://www.lequotidien.sn/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Le Quotidien&lt;/a&gt; 18 f&#233;vrier 2004)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Gaynaako FM : La voix du berger</title>
		<link>https://www.osiris.sn/Gaynaako-FM-La-voix-du-berger.html</link>
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		<dc:date>2004-02-17T07:22:03Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Radios communautaires</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;La radio rurale Gaynaako Fm &#233;met sur la 99.4 depuis juin 2000 dans le Fuuta, gr&#226;ce &#224; l'initiative de l'Association pour le d&#233;veloppement de Namarel (Adna) sur financement de l'Ong Oxfam/Grande Bretagne &#224; hauteur de quelque soixante millions de nos francs. Le personnel de la radio (form&#233; de neuf permanents et quatre producteurs externes) renseigne son directeur, Ahmed B&#226;, a &#233;t&#233; pour l'essentiel recrut&#233; au sein de l'Adna. Une structure forte de vingt sections dont dix-huit rurales et deux (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-Fevrier,325-.html" rel="directory"&gt;F&#233;vrier&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-radios-communautaires-+.html" rel="tag"&gt;Radios communautaires&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;La radio rurale Gaynaako Fm &#233;met sur la 99.4 depuis juin 2000 dans le Fuuta, gr&#226;ce &#224; l'initiative de l'Association pour le d&#233;veloppement de Namarel (Adna) sur financement de l'Ong Oxfam/Grande Bretagne &#224; hauteur de quelque soixante millions de nos francs. Le personnel de la radio (form&#233; de neuf permanents et quatre producteurs externes) renseigne son directeur, Ahmed B&#226;, a &#233;t&#233; pour l'essentiel recrut&#233; au sein de l'Adna. Une structure forte de vingt sections dont dix-huit rurales et deux install&#233;es en milieu urbain notamment &#224; Dakar et &#224; Ndioum dans le d&#233;partement de Podor.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Gaynaako Fm ou &#171; La voix du berger &#187; a, dans le cadre des partenariats avec Plan International et les autres organismes s'activant dans la protection de l'environnement, beaucoup chemin&#233; avec le projet d'appui &#224; la promotion du pastoralisme dans le Ferlo. Avec quatre langues de communication (pulaar, wolof, hassania et fran&#231;ais), &#171; la radio joue aujourd'hui le r&#244;le de t&#233;l&#233;phone &#187;, note Mari&#232;me Di&#233;ry Ndiaye, fid&#232;le auditrice de Gaynaako Fm. Mieux, ajoute notre interlocutrice, la radio permet d'informer en temps r&#233;el les populations des villages environnants (suivant un rayon de 60 km) pour la tenue de r&#233;unions de coordination entre sections f&#233;minines. Ainsi, elle couvre entre autres communaut&#233;s rurales celui de Gamadj Sarr&#233; dans le Di&#233;ry, de Labgar (Louga) de T&#233;ss&#233;k&#233;r&#233; (Lingu&#232;re) de Gu&#233;d&#233; (Podor) et de Thioly dans le Matam.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La communication de proximit&#233;, qui s'est d&#233;velopp&#233;e depuis, a permis de mieux sensibiliser sur les questions de sant&#233; et de diminuer la perte du b&#233;tail. Seulement, aujourd'hui Gaynaako Fm a vu son rayon d'action perdre de sa puissance du fait de &#171; restriction budg&#233;taire &#187;. &#171; Au d&#233;but, indique Idrissa animateur et technicien au niveau de la radio, nous &#233;mettions pendant six heures. Mais maintenant nous en sommes &#224; quatre heures par jour notamment de 19 h &#224; 22h &#187;. Le choix des horaires n'est pas fortuit. De l'avis d'Ahmed B&#226;, cela co&#239;ncide avec les moments de d&#233;tente pour les bergers. Gaynaako Fm s'alimente pour les besoins en &#233;lectricit&#233; avec un g&#233;n&#233;rateur. Ainsi, le v&#339;u exprim&#233; par son directeur, lors de la visite de la directrice r&#233;gionale de l'Association mondiale des radios communautaires (Amarc) est d'acqu&#233;rir des panneaux solaires.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Aujourd'hui, les populations du Fuuta peuvent se r&#233;jouir du fait que &#171; Gaynaako Fm, la radio qui porte le c&#339;ur du Ferlo &#187; ait &#233;t&#233; choisie (en plus de Radio Oxy-Jeunes de Pikine) en priorit&#233; dans le cadre du programme Catia, initi&#233; pour faire entrer les radios rurales dans l'&#232;re du num&#233;rique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mbagnick NGOM&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;http://www.walf.sn/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Wal Fadjri&lt;/a&gt; 17 f&#233;vrier 2004)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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<item xml:lang="fr">
		<title>Commerce de logiciels : Microsoft lance l'op&#233;ration anti-piratage</title>
		<link>https://www.osiris.sn/Commerce-de-logiciels-Microsoft.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.osiris.sn/Commerce-de-logiciels-Microsoft.html</guid>
		<dc:date>2004-02-16T07:02:58Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Piratage</dc:subject>

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&lt;p&gt;Microsoft s'implante au S&#233;n&#233;gal... Usine de construction cr&#233;atrice d'emplois, magasin agr&#233;&#233; de redistribution de produits ou tout simplement campagne d'acc&#232;s &#224; l'outil informatique envers les foyers S&#233;n&#233;galais ? Rien de tout cela n'est au programme. &#171; Un ordinateur sur chaque bureau et dans chaque foyer &#187;, ce n'est pas pour tout de suite, du moins en Afrique. Ce dont il s'agit, serait plut&#244;t de l'ordre de &#171; une amende et une peine de prison pour chaque pirate de logiciel Microsoft &#187;. En (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Microsoft s'implante au S&#233;n&#233;gal... Usine de construction cr&#233;atrice d'emplois, magasin agr&#233;&#233; de redistribution de produits ou tout simplement campagne d'acc&#232;s &#224; l'outil informatique envers les foyers S&#233;n&#233;galais ? Rien de tout cela n'est au programme. &#171; Un ordinateur sur chaque bureau et dans chaque foyer &#187;, ce n'est pas pour tout de suite, du moins en Afrique. Ce dont il s'agit, serait plut&#244;t de l'ordre de &#171; une amende et une peine de prison pour chaque pirate de logiciel Microsoft &#187;. En effet, ce que Microsoft annonce &#224; grand renfort de d&#233;jeuner et autre conf&#233;rence de presse n'est autre que la saisie du cabinet d'avocats dirig&#233; par Me Cheikh Fall, sp&#233;cialiste en Propri&#233;t&#233; Intellectuelle, pour d&#233;fendre ses int&#233;r&#234;ts au S&#233;n&#233;gal. Objectif, selon l'avocat : la &#171; tol&#233;rance z&#233;ro &#187;. &#171; Mais il s'agit plus d'informer de ce qu'est la propri&#233;t&#233; intellectuelle en mati&#232;re de logiciel que de faire une chasse aux sorci&#232;res. Notre but est de faire savoir que le piratage est un d&#233;lit puni par la loi &#187; ; explique Moussa Tour&#233;, responsable chez Microsoft.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce sont surtout les petites et moyennes entreprises (Pme) qui sont vis&#233;es. En effet, quand on sait qu'en Afrique, plus de huit logiciels sur dix sont pirat&#233;s, il y a un v&#233;ritable march&#233; &#224; conqu&#233;rir. Sur le fond, tout comme les artistes les &#233;crivains ou les peintres, on ne voit pas pourquoi les concepteurs de logiciels ne seraient pas prot&#233;g&#233;s par la loi. C'est ce que stipule la Convention de Berne dont le S&#233;n&#233;gal est signataire. On ne comprend pas non plus pourquoi les entreprises, surtout les Pme, n'ach&#232;tent pas des originaux. Quand on prend conscience des nombreux &#171; risques de l'usage de logiciels ill&#233;gaux &#187; &#233;num&#233;r&#233;s dans la plaquette-prospectus distribu&#233;e largement par Microsoft, il n'y a pas &#224; h&#233;siter. On soup&#231;onne rarement que certains logiciels pirates contiennent &#171; des virus pouvant d&#233;truire votre ordinateur et vos syst&#232;mes informatiques &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Conscientes d'&#234;tre en infraction, il se peut que les Pme trouvent le prix des logiciels trop &#233;lev&#233;. Car m&#234;me s'il existe des strat&#233;gies de prix en fonction du public vis&#233; - moins &#233;lev&#233;s pour les &#233;coles ou les entreprises -, il n'existe pas de rationalisation v&#233;ritable au niveau international. La grille de prix est la m&#234;me en Afrique ou aux &#201;tats-Unis. Quant aux taxes &#224; l'entr&#233;e au S&#233;n&#233;gal, rien ne semblait clair lors de la conf&#233;rence de presse de jeudi dernier. Taxes sur le support, sur le logiciel lui-m&#234;me ou sur les deux &#224; un taux de 44 % ? Apr&#232;s 15 minutes de discussion environ entre un contr&#244;leur des douanes, Microsoft et le Bureau s&#233;n&#233;galais pour les droits d'auteurs (Bsda), rien de clair n'est ressorti.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces taxes sont pourtant une question d&#233;terminante pour ce qui est de l'investissement dans un logiciel original. C'est en outre une affaire de politique. Soit les pouvoirs publics baissent les taxes sur les logiciels, afin d'en faciliter l'acc&#232;s au plus grand nombre, soit ces taxes sont maintenues et alors il faut arr&#234;ter les grands discours sur la &#171; r&#233;duction de la fracture num&#233;rique &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il n'emp&#234;che, le Bsda veille au grain. Aux c&#244;t&#233;s de Microsoft, Mme Diaby Siby, qui en est la directrice g&#233;n&#233;rale, peut relancer la probl&#233;matique de la propri&#233;t&#233; intellectuelle au S&#233;n&#233;gal. &#171; Depuis des ann&#233;es que l'on fait de l'information, il serait peut-&#234;tre temps de passer aux choses s&#233;rieuses. Il faut donner des peines de prison cons&#233;quentes et dissuasives, m&#234;me aux petits revendeurs, afin d'enrayer ce fl&#233;au &#187;, pr&#233;cise-t-elle.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;LEGENDE Devant les co&#251;ts des originaux, la grande majorit&#233; des ordinateurs fonctionnent &#224; partir de logiciels pirat&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Karine ORSI&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;http://www.walf.sn/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Wal Fadjri&lt;/a&gt; 16 f&#233;vrier 2004)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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