<?xml 
version="1.0" encoding="utf-8"?><?xml-stylesheet title="XSL formatting" type="text/xsl" href="https://www.osiris.sn/spip.php?page=backend.xslt" ?>
<rss version="2.0" 
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
>

<channel xml:lang="fr">
	<title>OSIRIS</title>
	<link>https://www.osiris.sn/</link>
	<description>Osiris sensibilise, informe et produit des analyses sur tous les sujets relatifs &#224; l'utilisation et &#224; l'appropriation des technologies de l'information et de la communication au S&#233;n&#233;gal et en Afrique.</description>
	<language>fr</language>
	<generator>SPIP - www.spip.net</generator>
	<atom:link href="https://www.osiris.sn/spip.php?id_rubrique=320&amp;page=backend" rel="self" type="application/rss+xml" />

	<image>
		<title>OSIRIS</title>
		<url>https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L102xH100/osiris-4-2331f.png?1774085341</url>
		<link>https://www.osiris.sn/</link>
		<height>100</height>
		<width>102</width>
	</image>



<item xml:lang="fr">
		<title>Mamadou Diop ''Decroix'' d&#233;plore le manque de ma&#238;trise de certains acteurs du paysage m&#233;diatique s&#233;n&#233;galais</title>
		<link>https://www.osiris.sn/mamadou-diop-decroix-deplore-le-manque-de-maitrise-de-certains-acteurs-du.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.osiris.sn/mamadou-diop-decroix-deplore-le-manque-de-maitrise-de-certains-acteurs-du.html</guid>
		<dc:date>2003-09-30T17:22:53Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Le ministre de l'Information et de la Coop&#233;ration Panafricaine dans les Nouvelles Technologies de l'Information et de la Communication, Mamadou Diop ''Decroix'' a plaid&#233; pour une g&#233;n&#233;ralisation de la formation dans le secteur de la communication, estimant que ''les d&#233;rapages not&#233;s &#231;a et l&#224; dans la presse r&#233;sulte surtout d'un manque de ma&#238;trise du m&#233;tier par certains acteurs du paysage m&#233;diatique s&#233;n&#233;galais''. &lt;br class='autobr' /&gt;
Lors d'une rencontre de prise de contact avec l'ensemble du personnel de son (&#8230;)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://www.osiris.sn/-septembre-320-.html" rel="directory"&gt;Septembre&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Le ministre de l'Information et de la Coop&#233;ration Panafricaine dans les Nouvelles Technologies de l'Information et de la Communication, Mamadou Diop ''Decroix'' a plaid&#233; pour une g&#233;n&#233;ralisation de la formation dans le secteur de la communication, estimant que ''les d&#233;rapages not&#233;s &#231;a et l&#224; dans la presse r&#233;sulte surtout d'un manque de ma&#238;trise du m&#233;tier par certains acteurs du paysage m&#233;diatique s&#233;n&#233;galais''.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Lors d'une rencontre de prise de contact avec l'ensemble du personnel de son d&#233;partement, lundi &#224; Dakar, il a pr&#233;cis&#233; ''qu'au del&#224; des terminologies, la mission du d&#233;partement n'a pas vari&#233; dans ses objectifs de cr&#233;er les conditions d'un d&#233;veloppement harmonieux de la Presse et des Nouvelles technologies de l'Information et de la Communication dans notre pays et dans le strict respect des Lois et r&#232;glements''.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Evoquant la dimension des NTIC dans son d&#233;partement, il a soulign&#233; que ''celle-ci &#233;tait d'autant plus importante que le S&#233;n&#233;gal coordonne l'important volet des Nouvelles Technologies de l'Information et de la Communication au sein du Nouveau Partenariat pour le D&#233;veloppement de l'Afrique (NEPAD), et ce, au moment o&#249; la communaut&#233; internationale s'organise dans la perspective de la Soci&#233;t&#233; de l'Information''.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Rappelant ses pr&#233;c&#233;dents passages dans le m&#234;me d&#233;partement o&#249; il a d&#233;j&#224; servi comme ministre de la Culture et de la Communication, puis ministre de la Communication et des Technologies de l'Information, il a invit&#233; les agents du minist&#232;re &#224; &#234;tre ponctuels et assidus pour qu'ensemble ils remplissent les missions qui leur sont d&#233;volues.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;http://www.aps.sn/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;APS&lt;/a&gt; 30 septembre 2003)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Le Hca cible la Rts et demande des pouvoirs accrus</title>
		<link>https://www.osiris.sn/le-hca-cible-la-rts-et-demande-des-pouvoirs-accrus.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.osiris.sn/le-hca-cible-la-rts-et-demande-des-pouvoirs-accrus.html</guid>
		<dc:date>2003-09-30T07:00:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>R&#233;gulation des m&#233;dias</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Dans son dernier rapport qui vient d'&#234;tre publi&#233;, il a constat&#233; &#171; l'indiff&#233;rence et le m&#233;pris de la Rts &#224; son &#233;gard, de m&#234;me que &#187; sa m&#233;connaissance du r&#244;le de l'organe de r&#233;gulation &#171; . Toutes choses qui ont pouss&#233; le Hca &#224; faire des recommandations relatives, entre autres, &#224; &#187; l'attribution du pouvoir de sanction afin que les constatations publiques des nombreuses violations des lois de l'audiovisuel soient suivies d'effet &#034;. &lt;br class='autobr' /&gt;
C'est un Haut conseil de l'audiovisuel (Hca) &#233;voquant sans (&#8230;)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://www.osiris.sn/-septembre-320-.html" rel="directory"&gt;Septembre&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-regulation-des-medias-+.html" rel="tag"&gt;R&#233;gulation des m&#233;dias&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Dans son dernier rapport qui vient d'&#234;tre publi&#233;, il a constat&#233; &#171; l'indiff&#233;rence et le m&#233;pris de la Rts &#224; son &#233;gard, de m&#234;me que &#187; sa m&#233;connaissance du r&#244;le de l'organe de r&#233;gulation &#171; . Toutes choses qui ont pouss&#233; le Hca &#224; faire des recommandations relatives, entre autres, &#224; &#187; l'attribution du pouvoir de sanction afin que les constatations publiques des nombreuses violations des lois de l'audiovisuel soient suivies d'effet &#034;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C'est un Haut conseil de l'audiovisuel (Hca) &#233;voquant sans r&#233;serve la situation de sa mission qui a publi&#233; un rapport sur &#171; ses relations avec la Radio t&#233;l&#233;vision s&#233;n&#233;galaise (Rts) &#187;. Dans ce rapport d'une dizaine de pages, le Hca &#171; d&#233;plore la d&#233;t&#233;rioration de ses relations avec la Rts &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'organe de r&#233;gulation dit souhaiter que ses rapports avec la Rts soient fond&#233;s sur une saine collaboration et un respect mutuel de la mission d&#233;volue &#224; chacun, selon les termes du rapport. Mais le Haut conseil de l'audiovisuel constate, en lieu et place &#171; l'indiff&#233;rence et le m&#233;pris de la Radio T&#233;l&#233;vision S&#233;n&#233;galaise ainsi que sa m&#233;connaissance du r&#244;le de l'organe de r&#233;gulation &#187;. Et d'ajouter : &#171; il semble que la Rts ignore &#233;galement que la question de la communication est r&#233;gie, comme toute activit&#233; de l'Etat, par la loi et qu'il n'y a pas de traitement professionnel ind&#233;pendant du respect de la loi &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le Haut conseil de l'audiovisuel de se demander si &#171; les responsables des m&#233;dias publics ont vraiment conscience des soubassements de la d&#233;mocratie et de l'Etat r&#233;publicain &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour le Hca, un tel climat ne peut perdurer : &#171; peut-on continuer longtemps &#224; tol&#233;rer une telle situation quand on sait que sans organe de r&#233;gulation respect&#233;, ni la libert&#233; de la communication, ni le respect des institutions, ni celui des droits des citoyens ne seront garantis &#187;, lit-on dans le rapport.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En effet, &#171; l'indiff&#233;rence et le m&#233;pris &#187; affich&#233;s par la Rts &#224; l'&#233;gard du Hca, ont pouss&#233; ce dernier &#224; demander, dans ses recommandations, &#171; le pouvoir de sanction afin que les constatations publiques des nombreuses violations des lois de l'audiovisuel soient suivies d'effet &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Parmi ces recommandations, figurent aussi &#171; l'implication du Hca dans les proc&#233;dures d'autorisation, d'exploitation des fr&#233;quences, l'&#233;largissement de ses comp&#233;tences &#224; l'&#233;laboration des cahiers de charges applicables aux op&#233;rateurs audiovisuels &#187;. L'organe de r&#233;gulation est pour &#171; l'&#233;laboration d'un code de l'audiovisuel qui devrait r&#233;gir tout ce qui concerne la communication. Les textes doivent &#234;tre harmonis&#233;s, compl&#233;t&#233;s et mis &#224; jour &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Par ailleurs, le rapport a fait &#233;tat des plaintes du Cadre permanent de concertation des Partis d'opposition (Cpc) pour la non-couverture par la Rts du s&#233;minaire du 15 mars 2003, des protestations de la Conf&#233;d&#233;ration nationale des travailleurs du S&#233;n&#233;gal (Cnts) lors de son audience du 18 mars 2003 au Hca. Si ces plaintes sont suivies de r&#233;ponses de la part de l'autorit&#233; de la Rts, force est de constater, selon le Hca, que d'autres sont rest&#233;es lettre morte. C'est le cas de la protestation du Parti social d&#233;mocrate/Jant Bi (Psd/Jant Bi de Mamour Ciss&#233; en date du 20 janvier 2003 contre un spot publicitaire d'une c&#233;l&#232;bre marque de caf&#233; qui met en sc&#232;ne des jeunes film&#233;s dans des positions jug&#233;es trop dangereuses.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce spot continue, &#224; ce jour, d'&#234;tre diffus&#233;, indique le Hca. A cela viennent s'ajouter les plaintes de l'Intersyndicale de l'Enseignement en date du 27 mars 2003 pour la non-couverture de ses manifestations publiques par la Rts et celle de l'Organisme national de Coordination des activit&#233;s de vacances (Oncav) en date du 28 juillet 2003 pour non- couverture de la premi&#232;re &#233;dition de l'universit&#233; d'&#233;t&#233; des Nav&#233;tanes qui s'est tenue du 25 au 27 juillet&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En plus, la rencontre du 28 mars dernier entre les Partis et le Hca a permis aux premiers de poser le probl&#232;me r&#233;current de l'acc&#232;s &#224; l'antenne par les formations politiques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Bacary Domingo MANE&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;http://www.sudonline.sn/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Sud Quotidien&lt;/a&gt; 30 septembre 2003)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Audiovisuel : Le Hca charge la Rts</title>
		<link>https://www.osiris.sn/Audiovisuel-Le-Hca-charge-la-Rts.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.osiris.sn/Audiovisuel-Le-Hca-charge-la-Rts.html</guid>
		<dc:date>2003-09-30T06:55:27Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>R&#233;gulation des m&#233;dias</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;La Radiodiffusion t&#233;l&#233;vision s&#233;n&#233;galaise, dans le traitement &#233;quilibr&#233; de l'information, p&#234;che par ignorance de la loi. C'est ainsi que le Haut conseil de l'audiovisuel (Hca) explique, dans un rapport exclusivement consacr&#233; &#224; la t&#233;l&#233;vision, les agissements de l'audiovisuelle publique. &lt;br class='autobr' /&gt;
Violation du principe de l'&#233;quilibre dans le traitement d'un &#233;v&#233;nement de nature contradictoire, violation du droit &#224; l'information des citoyens, non-respect du pluralisme dans le domaine religieux, publicit&#233; (&#8230;)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://www.osiris.sn/-septembre-320-.html" rel="directory"&gt;Septembre&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-regulation-des-medias-+.html" rel="tag"&gt;R&#233;gulation des m&#233;dias&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;La Radiodiffusion t&#233;l&#233;vision s&#233;n&#233;galaise, dans le traitement &#233;quilibr&#233; de l'information, p&#234;che par ignorance de la loi. C'est ainsi que le Haut conseil de l'audiovisuel (Hca) explique, dans un rapport exclusivement consacr&#233; &#224; la t&#233;l&#233;vision, les agissements de l'audiovisuelle publique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Violation du principe de l'&#233;quilibre dans le traitement d'un &#233;v&#233;nement de nature contradictoire, violation du droit &#224; l'information des citoyens, non-respect du pluralisme dans le domaine religieux, publicit&#233; d&#233;guis&#233;e dans l'&#233;mission &#171; Grand Place &#187;. C'est le Haut conseil de l'audiovisuel (Hca) qui &#233;pingle ainsi, dans un rapport exclusif sur l'audiovisuelle s&#233;n&#233;galaise, la Radiodiffusion t&#233;l&#233;vision s&#233;n&#233;galaise (Rts). Il ne manque pas de fustiger la couverture m&#233;diatique des &#233;v&#232;nements des partis politique de l'opposition, syndicats et organisations soci&#233;t&#233; civile, mais aussi &#224; l'&#233;gard du Hca. En fait, &#171; la premi&#232;re moiti&#233; de l'ann&#233;e 2003 a &#233;t&#233; marqu&#233;e par de nombreux griefs &#233;nonc&#233;s &#224; l'encontre de la Rts. En effet, ce m&#233;dia public fait l'objet de plusieurs plaintes &#233;manant des acteurs sociaux qui lui reprochent de ne pas diffuser leurs manifestations &#187;, lit-on dans le rapport.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En plus, quand il s'est agi pour l'organe de r&#233;gulation, de rappeler &#224; l'ordre la Rts, le Hca indique, pour le d&#233;noncer, que &#171; si, dans certains cas, la Rts a r&#233;pondu &#224; (leur) correspondance, la plupart du temps, elle a observ&#233; un mutisme total &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;De toutes les plaintes d&#233;pos&#233;es, seuls le Cadre permanent de concertation de l'opposition (Cpc) et la Conf&#233;d&#233;ration nationale des travailleurs du S&#233;n&#233;gal ont re&#231;u des r&#233;ponses. Celles du Psd/Jant-bi, de l'Intersyndicale de l'enseignement et de l'Organisation nationale de coordination des activit&#233;s de vacances (Oncav) sont rest&#233;es sans suites.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour ce qui est du Cpc, la Rts, selon le Hca, &#171; s'est illustr&#233;e en s'abstenant de couvrir le s&#233;minaire du Cpc du 13 mars 2003 au Savana, alors que parall&#232;lement, la Cap 21 b&#233;n&#233;ficiait d'une couverture et d'une diffusion dans les journaux du samedi et du dimanche &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Que nenni, r&#233;torque la Rts pour qui, &#171; l'&#233;quipe de t&#233;l&#233;vision s'est rendue sur les lieux de la manifestation et que les organisateurs lui auraient demand&#233; de revenir dans l'apr&#232;s-midi, parce qu'ils &#233;taient d&#233;j&#224; &#224; huit-clos &#187;, demande que la Rts ne pouvait satisfaire en raison, dit-elle, du &#171; nombre important de manifestations pr&#233;vues &#224; la m&#233;me heure et pour lesquelles la t&#233;l&#233;vision avait d&#233;j&#224; pris des dispositions pour en assurer la couverture &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Quand la Cnts en rapport avec le Hca fustigent la &#171; non-diffusion, voire la mauvaise exploitation des &#233;l&#233;ments film&#233;s en diverses occasions &#187;, le directeur g&#233;n&#233;ral de la Rts, dans une correspondance adress&#233;e &#224; la directrice du Hca, r&#233;pond que si &#171; la Cnts est libre de penser qu'elle a &#233;t&#233; mal trait&#233;e, les journalistes aussi ont la libert&#233; de traiter les sujets qui leur sont confi&#233;s sans aucune ing&#233;rence, ni de leur hi&#233;rarchie, ni des organisateurs des manifestations couvertes, l'essentiel &#233;tant le respect des r&#232;gles professionnelles &#233;tablies, en conformit&#233; avec l'&#233;thique et la d&#233;ontologie du journalisme &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;S'agissant de la d&#233;cision de rediffusion d'un &#233;l&#233;ment d'actualit&#233;, d'un reportage ou d'une &#233;mission, le directeur g&#233;n&#233;ral souligne &#171; qu'elle relevait exclusivement de la comp&#233;tence des d&#233;partements de l'information de la Radio et de la T&#233;l&#233;vision qui jugent de la n&#233;cessit&#233; de la reprise d'un reportage en fonction de l'importance et de l'int&#233;r&#234;t qu'il rev&#234;t pour le public &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour r&#233;tablir les d&#233;s&#233;quilibres dans le traitement de l'information, deux rencontres ont &#233;t&#233; organis&#233;es par le Hca avec les diff&#233;rents acteurs sociaux et politiques. Et le Hca de fustiger l'attitude du directeur g&#233;nal de la Rts qui n'a daign&#233; participer &#224; une seule de ces rencontres. Abdou Khoudoss Niang s'est &#171; content&#233; de se faire repr&#233;senter par son conseiller, M. Mamadou Diop, et par Mme Seynabou Kor, directrice de la Radio &#187;, maugr&#233;e l'organe de r&#233;gulation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Tout compte fait, le rapport du Hca note que la Rts ne respecte pas toujours les dispositions l&#233;gales, en ce qui concerne les clauses d'une &#233;mission politique qui doit &#234;tre supervis&#233;e par le Hca. (Voire par ailleurs).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Fatou FAYE&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;http://www.lequotidien.sn/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Le Quotidien&lt;/a&gt; 30 septembre 2003)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>IBM PartnerWorld s'implante au S&#233;n&#233;gal en janvier 2004</title>
		<link>https://www.osiris.sn/IBM-PartnerWorld-s-implante-au.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.osiris.sn/IBM-PartnerWorld-s-implante-au.html</guid>
		<dc:date>2003-09-29T00:00:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Economie num&#233;rique</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Pour renforcer ses relations avec ses partenaires commerciaux, la firme am&#233;ricaine International Business Machines plus connue sous le sigle d'IBM a initi&#233; un programme d&#233;nomm&#233; IBM PartnerWorld. &lt;br class='autobr' /&gt;
Il est destin&#233; &#224; ses partenaires commerciaux et vise &#224; aider les revendeurs 03.de la division micro informatique &#224; d&#233;velopper leur activit&#233; avec la firme, en les aidant &#224; accro&#238;tre leurs potentiels de revenu et d'opportunit&#233;s commerciales. Au S&#233;n&#233;gal, ce partenariat d&#233;bute au mois de novembre (&#8230;)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://www.osiris.sn/-septembre-320-.html" rel="directory"&gt;Septembre&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-Economie-+.html" rel="tag"&gt;Economie num&#233;rique&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Pour renforcer ses relations avec ses partenaires commerciaux, la firme am&#233;ricaine International Business Machines plus connue sous le sigle d'IBM a initi&#233; un programme d&#233;nomm&#233; IBM PartnerWorld.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il est destin&#233; &#224; ses partenaires commerciaux et vise &#224; aider les revendeurs 03.de la division micro informatique &#224; d&#233;velopper leur activit&#233; avec la firme, en les aidant &#224; accro&#238;tre leurs potentiels de revenu et d'opportunit&#233;s commerciales. Au S&#233;n&#233;gal, ce partenariat d&#233;bute au mois de novembre prochain avant l'installation du programme au mois de janvier.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans sa volont&#233; de d&#233;velopper et renforcer ses relations avec ses partenaires commerciaux qui sont indispensables &#224; sa r&#233;ussite sur le march&#233; des PME, IBM a pris l'initiative de mettre sur pied IBM PartnerWorld. La r&#233;v&#233;lation a &#233;t&#233; faite par M. Bernard Pinson, directeur de la Division micro informatique de l'Afrique du Nord et de l'Ouest au cours d'un point de presse tenu le vendredi 26 septembre 2003. IBM PartnerWorld est un programme de support destin&#233; aux partenaires commerciaux de IBM dans le monde entier, aux revendeurs micro informatiques et serveurs IBM x Series. Il va commencer &#224; partir de novembre prochain pour le partenariat commercial. En janvier 2004, le programme va s'implanter au S&#233;n&#233;gal. L'objectif principal du programme est d'aider davantage les revendeurs de la division micro informatique &#224; d&#233;velopper leur activit&#233; avec IBM en les aidant &#224; accro&#238;tre leur potentiel de revenu et d'opportunit&#233;s. Ce programme comporte des avantages pour les revendeurs des produits IBM. La division IBM micro informatique met d&#233;j&#224; tout en ouvre pour offrir aux revendeurs des produits comp&#233;titifs , avec des d&#233;lais de livraisons rapides et des marges importantes gr&#226;ce au programme Top Seller. Avec le programme Partner World, les partenaires commerciaux pourront b&#233;n&#233;ficier de l'aide au marketing et &#224; la vente, de la formation, du support technique avant et apr&#232;s vente, de la promotion ,du financement, etc. Selon M. Bernard Pinson , directeur de la division micro informatique Afrique du Nord et de l'Ouest, &#171; IBM consid&#232;re les canaux de distribution comme la voie privil&#233;gi&#233;e vers le segment de march&#233; des petites et moyennes entreprises &#187;. Ce qui justifie la cr&#233;ation du programme Top Seller. Pour ce qui est de la position de IBM en Afrique du Nord et de l'Ouest, M. Pinson d&#233;clare que leur part de march&#233; n'est pas tr&#232;s &#233;loign&#233;e de leur part de march&#233; en France c'est-&#224;-dire 12,9% sur les portables et 11,3 % sur les ordinateurs de bureau dans un march&#233; estim&#233; entre 250. 000 et 300. 000 PC par an. Selon M. Pinson, le S&#233;n&#233;gal repr&#233;sente 10 % de ce march&#233;. A partir de novembre, IBM va recruter de nouveaux partenaires au S&#233;n&#233;gal en plus de ABM et de la CFAO selon le Directeur de la division micro informatique Afrique du Nord et de l'Ouest. Mais il pr&#233;cise que leur but essentiel est plus de soutenir les partenaires que de vendre directement. Ce qui permettra &#224; ces partenaires de se diff&#233;rencier des autres. La firme IBM r&#233;alise un chiffre d'affaires de 81 milliards de dollars avec 325 000 employ&#233;s dans le monde. Elle investit 6 milliards de dollars dans la recherche - d&#233;veloppement et dispose de plus 3000 chercheurs et ing&#233;nieurs et huit laboratoires dans le monde. Pour la neuvi&#232;me ann&#233;e cons&#233;cutive, IBM est le num&#233;ro un aux Etats-Unis en mati&#232;re de d&#233;p&#244;ts de brevet, avec pr&#232;s de 3.411 brevets en 2001. Chaque ann&#233;e, plus 30 % de ces brevets se concr&#233;tisent par des offres commerciales.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mbaye Thiam&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : Le Journal de l'&#233;conomie 29 Septembre 2003)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>H&#244;pital Aristide Le Dantec : Attention aux risques num&#233;riques !</title>
		<link>https://www.osiris.sn/Hopital-Aristide-Le-Dantec.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.osiris.sn/Hopital-Aristide-Le-Dantec.html</guid>
		<dc:date>2003-09-27T00:00:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Donn&#233;es personnelles</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Dans l'article qui relate l'introduction de la &#171; radiologie num&#233;ris&#233;e &#187; &#224; l'h&#244;pital Le Dantec, on pouvait entre autres y lire que &#171; cet appareil va permettre de remplacer le clich&#233; radiographique classique par l'image num&#233;rique ce qui, en principe, doit favoriser les &#233;changes d'images entre les services m&#233;dico-techniques &#224; travers un r&#233;seau Intranet... En outre, les sp&#233;cialistes expliquent que gr&#226;ce aux technologies, l'image radiologique peut &#234;tre interpr&#233;t&#233;e &#224; distance avec possibilit&#233; (&#8230;)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://www.osiris.sn/-septembre-320-.html" rel="directory"&gt;Septembre&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-Donnees-a-caractere-personnel-+.html" rel="tag"&gt;Donn&#233;es personnelles&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Dans l'article qui relate l'introduction de la &#171; radiologie num&#233;ris&#233;e &#187; &#224; l'h&#244;pital Le Dantec, on pouvait entre autres y lire que &#171; cet appareil va permettre de remplacer le clich&#233; radiographique classique par l'image num&#233;rique ce qui, en principe, doit favoriser les &#233;changes d'images entre les services m&#233;dico-techniques &#224; travers un r&#233;seau Intranet... En outre, les sp&#233;cialistes expliquent que gr&#226;ce aux technologies, l'image radiologique peut &#234;tre interpr&#233;t&#233;e &#224; distance avec possibilit&#233; d'avis sp&#233;cialis&#233;s aupr&#232;s des plus grands centres internationaux sans avoir &#224; d&#233;placer le patient... &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A priori, la lecture de cet article donne droit &#224; une certaine satisfaction et une certaine euphorie. Que le S&#233;n&#233;gal se mette en phase avec l'utilisation des nouvelles technologies peut constituer une chose positive, si on met en exergue les nombreux avantages que cela g&#233;n&#232;re, tant sur le plan de la diminution des co&#251;ts fixes, que sur le plan de la facilitation au niveau de l'exercice du travail.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais s'il est vrai que l'utilisation de l'outil informatique nous fait jouir d'avantages ind&#233;niables, il n'en demeure pas moins vrai que son expansion et sa vulgarisation posent le probl&#232;me crucial de la protection de la vie priv&#233;e.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En effet (et dans le cas pr&#233;cis de l'h&#244;pital Le Dantec), qui dit &#171; Web radiologie num&#233;ris&#233;e et Intranet &#187; dit en m&#234;me temps S&#233;curit&#233; informatique et protection des donn&#233;es et de la vie priv&#233;e du patient. Les donn&#233;es de sant&#233; sont le plus souvent des donn&#233;es sensibles qu'il faut donc forc&#233;ment g&#233;rer autrement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Aux personnes qui ont finalis&#233; le Projet de l'h&#244;pital Le Dantec, j'aimerais bien poser ces quelques questions suivantes, tout en esp&#233;rant avoir des r&#233;ponses :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Y a-t-il au S&#233;n&#233;gal une loi sur le contr&#244;le de l'utilisation des donn&#233;es informatiques ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Existe-t-il au S&#233;n&#233;gal une commission ou tout autre organisme charg&#233; d'agr&#233;er les fichiers informatiques traitant des donn&#233;es nominatives ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Est-ce que l'h&#244;pital Le Dantec a nomm&#233; un commissaire &#224; la protection des donn&#233;es ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Est-ce que l'h&#244;pital Le Dantec est dot&#233; d'un outil de s&#233;curit&#233; informatique performant pouvant barrer la route aux soi-disant &#171; Hacker &#187; et autres personnes mal intentionn&#233;es ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Est-ce que les patients, dont les donn&#233;es seront stock&#233;es, seront bien inform&#233;s de leur utilisation ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Qui peut garantir que les donn&#233;es stock&#233;es seront exclusivement utilis&#233;es &#224; des fins m&#233;dicales ? Penser un seul instant que ces donn&#233;es peuvent &#234;tre utilis&#233;es &#224; des fins de recherches ou p&#233;dagogiques sans l'aval du concern&#233; me donne du frisson.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Si les donn&#233;es stock&#233;es devaient &#234;tre utilis&#233;es &#224; d'autres fins, dans quelles conditions les seraient-elles et avec quelles exigences ? Toutes donn&#233;es devant servir &#224; des fins de recherches ne peuvent l'&#234;tre que si elles ne permettent pas d'identifier le malade.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; A-t-on vraiment penser &#224; tout cela et aux autres aspects plus techniques que je ne pourrai pas soulever dans cette contribution ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;J'aimerais bien avoir des r&#233;ponses &#224; toutes ces questions car elles nous concernent tous. Il ne s'agit pas pour moi de critiquer ce qui se fait chez nous mais de jeter un &#171; coup d'&#339;il critique &#187; sur les r&#233;alisations pour v&#233;rifier si elles ont &#233;t&#233; faites dans les r&#232;gles de l'art. L'exemple de l'Onel, lors des derni&#232;res &#233;ch&#233;ances &#233;lectorales a &#233;t&#233; &#233;difiant dans ce domaine. Chaque individu pouvait trouver sur le site Internet de l'Onel (minist&#232;re de l'Int&#233;rieur) les donn&#233;es priv&#233;es de chaque &#233;lecteur inscrit (date de naissance, adresse etc.). Les concepteurs de ce site ne se sont jamais souci&#233;s de la protection &#233;l&#233;mentaire de la vie priv&#233;e des &#233;lecteurs. Chaque individu pouvait utiliser ces donn&#233;es pour aller intimider un autre, son adresse &#233;tant accessible &#224; tout le monde sur l'ensemble de la plan&#232;te.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Qui peut donc me garantir aujourd'hui qu'un employeur ou autre assureur n'aura pas acc&#232;s aux donn&#233;es de l'h&#244;pital Le Dantec, d'autant plus que les donn&#233;es seront &#233;chang&#233;es par Intranet ou Internet ? J'ose esp&#233;rer que la confidentialit&#233; des donn&#233;es est garantie par le recours syst&#233;matique &#224; des moyens de chiffrement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;On s'est aussi vant&#233;, lors de l'inauguration, d'&#234;tre le quatri&#232;me acqu&#233;reur de cette technologie en m&#234;me temps que l'h&#244;pital Lariboisi&#232;re de Paris (France). Bien. Ce qu'on ne dit pas en revanche, c'est que la France a atteint ce que j'appelle un &#171; niveau culturel informatique &#187; bien sup&#233;rieur au n&#244;tre. Il y a des choses &#233;l&#233;mentaires auxquelles le S&#233;n&#233;gal est confront&#233; chaque jour et qui ne sont plus &#224; l'ordre du jour en France.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le domaine informatique &#233;tant vaste et complexe, il devient de plus en plus indispensable, surtout pour nos pays, de d&#233;velopper un regard critique sur son utilisation afin de ne pas se laisser &#233;blouir. Il ne suffira plus seulement de &#171; consommer &#187; de la technologie comme nous avions l'habitude de le faire par le pass&#233;. Il s'agira plut&#244;t, dans l'avenir, d'&#233;tablir une nouvelle d&#233;marche consistant &#224; ma&#238;triser tous les aspects relatifs &#224; l'introduction et &#224; l'utilisation des Ntic, y compris ceux que le vendeur n'expose pas forc&#233;ment &#224; l'acqu&#233;reur.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il est vrai que pour de nombreuses raisons et aussi pour les besoins de la recherche m&#233;dicale, il s'av&#232;re n&#233;cessaire de recueillir des donn&#233;es, de les traiter dans des fichiers ou des bases de donn&#233;es, de les conserver ou encore de les communiquer. Mais pour le cas de donn&#233;es nominatives sensibles, il est imp&#233;ratif de cr&#233;er un cadre r&#233;glementaire juridico-administratif transparent pour g&#233;rer le dilemme &#171; utilisation d'une technologie et protection de la vie priv&#233;e des citoyens &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C'est dans ce cadre d'ailleurs que des pays comme l'Allemagne (1971) ou la France (1978) ont mis sur pied des lois et des organismes &#224; cet effet. En France par exemple, il existe la Cnil (Commission nationale informatique et libert&#233;s) et la Loi n&#176; 78-17 du 6 janvier 1978 relative &#224; l'informatique, aux fichiers et aux libert&#233;s qui, dans son article 1er, stipule que &#171; l'informatique doit &#234;tre au service de chaque citoyen. Elle ne doit porter atteinte ni &#224; l'identit&#233; humaine, ni aux Droits de l'homme, ni &#224; la vie priv&#233;e, ni aux libert&#233;s individuelles ou publiques. &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A ce que je sache, l'Afrique n'est pas encore en phase avec cette d&#233;marche (hormis l'Afrique du Sud et le Burkina Faso). Le S&#233;n&#233;gal, qui se vante d'&#234;tre au &#171; diapason &#187; des Ntic, ne peut plus faire l'&#233;conomie d'un d&#233;bat ouvert et constructif sur les aspects de la protection de la vie priv&#233;e de ses citoyens dans les Ntic.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Acheter, inaugurer et utiliser les Ntic est une chose. En ma&#238;triser tous les aspects li&#233;s &#224; son utilisation est un tout autre probl&#232;me. L'Etat est appel&#233; &#224; jouer &#224; ce titre, un r&#244;le de premier plan.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ibrahima SOW - Ing&#233;nieur Automaticien Consultant en Strat&#233;gie et Management des technologies de l'information - Reutlingen, Allemagne&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;http://www.lequotidien.sn/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Le Quotidien&lt;/a&gt; 27 septembre 2003)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Non-couverture des manifestations publiques : le Hca se plaint d'une Rts aussi m&#233;prisante qu'inculte</title>
		<link>https://www.osiris.sn/non-couverture-des-manifestations-publiques-le-hca-se-plaint-d-une-rts-aussi.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.osiris.sn/non-couverture-des-manifestations-publiques-le-hca-se-plaint-d-une-rts-aussi.html</guid>
		<dc:date>2003-09-27T00:00:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>R&#233;gulation des m&#233;dias</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Mais d'o&#249; la Rts tire-t-elle la force qui lui permet d'ignorer les avis du Hca et de persister dans ses comportements qui trahissent un manque de culture juridique et de la m&#233;connaissance du r&#244;le de la r&#233;gulation ? Une question qui vient &#224; l'esprit de qui parcourt le rapport trimestriel d'un Hca qui ne manque pas de courage pour fl&#233;trir les d&#233;rives incroyables d&#233;rives au service public de l'audiovisuel. &lt;br class='autobr' /&gt;
Le Haut conseil de l'audiovisuel d&#233;plore &#224; nouveau l'attitude de la Radiodiffusion (&#8230;)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://www.osiris.sn/-septembre-320-.html" rel="directory"&gt;Septembre&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-regulation-des-medias-+.html" rel="tag"&gt;R&#233;gulation des m&#233;dias&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Mais d'o&#249; la Rts tire-t-elle la force qui lui permet d'ignorer les avis du Hca et de persister dans ses comportements qui trahissent un manque de culture juridique et de la m&#233;connaissance du r&#244;le de la r&#233;gulation ? Une question qui vient &#224; l'esprit de qui parcourt le rapport trimestriel d'un Hca qui ne manque pas de courage pour fl&#233;trir les d&#233;rives incroyables d&#233;rives au service public de l'audiovisuel.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le Haut conseil de l'audiovisuel d&#233;plore &#224; nouveau l'attitude de la Radiodiffusion t&#233;l&#233;vision du S&#233;n&#233;gal (Rts). &#171; Il semble que la Rts ignore &#233;galement que la question de la communication est r&#233;gie, comme toute activit&#233; dans l'Etat, par la loi et qu'il n'y a pas de traitement professionnel ind&#233;pendant du respect de la loi &#187;, rel&#232;ve-t-on dans le dernier rapport du Hca sur ses relations avec la Rts. L'organe de r&#233;gulation de l'audiovisuel regrette la d&#233;t&#233;rioration de ses relations avec la Rts. &#171; Le Hca aurait souhait&#233; qu'elles (les relations) soient fond&#233;es sur une saine collaboration et un respect mutuel de la mission d&#233;volue &#224; chacun. Malheureusement, on ne peut constater l'indiff&#233;rence et le m&#233;pris de la Rts, ainsi que sa m&#233;connaissance du r&#244;le de r&#233;gulation. &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans un tel contexte, la question que se pose le Hca est de savoir v&#233;ritablement si les responsables des m&#233;dias publics ont vraiment conscience des soubassements de la d&#233;mocratie et de l'Etat r&#233;publicain. &#171; Peut-on continuer longtemps &#224; tol&#233;rer une telle situation quant on sait que sans organe de r&#233;gulation respect&#233;, ni la libert&#233; de la communication ni le respect des institutions, ni celui des droits des citoyens ne seront garantis &#187;, d&#233;crie le Hca.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La Rts a aussi fait fi des recommandations du s&#233;minaire national sur le Hca tenu en mai dernier. &#171; Pendant ce s&#233;minaire qui a enregistr&#233; une bonne participation des acteurs politiques, syndicaux et de la soci&#233;t&#233; civile, plusieurs griefs ont &#233;t&#233; soulev&#233;s contre la t&#233;l&#233;vision nationale. Certains participants ont d&#233;plor&#233; le discours confr&#233;rique &#224; la t&#233;l&#233;vision. Et d'autres ont estim&#233; que les larges couvertures m&#233;diatiques des visites de courtoisies du pr&#233;sident de la R&#233;publique &#224; Touba cr&#233;aient un d&#233;s&#233;quilibre notable. Le n&#233;cessaire respect du droit des minorit&#233;s a &#233;t&#233; rappel&#233;. &#187; En vain.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'organe de r&#233;gulation rappelle que dans la publication de son dernier avis trimestriel, il avait repris les m&#234;mes griefs contre la Rts. Parmi lesquels, la violation du principe de l'&#233;quilibre dans le traitement d'un &#233;v&#233;nement de nature contradictoire, du droit &#224; l'information des citoyens (&#171; ce qui se produit lorsque la t&#233;l&#233;vision fait l'impasse sur des &#233;v&#232;nements d'actualit&#233; &#187;), le non-respect du pluralisme dans le domaine religieux que ce soit entre les diff&#233;rentes religions au S&#233;n&#233;gal ou entre les diff&#233;rentes confr&#233;ries musulmanes, la publicit&#233; d&#233;guis&#233;e qui a cours dans l'&#233;mission Grand-place.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Toujours dans le m&#234;me avis, le Hca a formul&#233; certaines recommandations. Mais l&#224; o&#249; la radio priv&#233;e, en l'occurrence Walf Fm, a reconnu sa responsabilit&#233; sur un point sur lequel elle a &#233;t&#233; interpell&#233;e par l'avis, ce qui est tout &#224; son honneur, la Rts a adopt&#233; une attitude d'indiff&#233;rence totale &#187;, rel&#232;ve le Hca.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans le m&#234;me ordre d'id&#233;e, il rappelle que la premi&#232;re moiti&#233; de l'ann&#233;e en cours a &#233;t&#233; marqu&#233;e par de nombreux griefs &#233;nonc&#233;s &#224; l'encontre de la Rts. &#171; Ce m&#233;dia public fait l'objet de plusieurs plaintes &#233;manant des acteurs sociaux (Cnts, Syndicat national des pasteurs du S&#233;n&#233;gal, l'Intersyndicale des enseignants, etc.) qui lui reprochent de ne pas diffuser leurs manifestations. Ces plaintes ne sont pas toujours formalis&#233;es, mais, pr&#233;cise l'organe de r&#233;gulation, &#224; chaque fois que le Hca a &#233;t&#233; saisi, le Dg de ce m&#233;dia a &#233;t&#233; interpell&#233; pour lui permettre de s'expliquer. Si, dans certains cas, la Rts a r&#233;pondu &#224; la correspondance du Hca, la plupart du temps, elle a observ&#233; un mutisme total. &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La Rts a &#233;t&#233; aussi &#233;pingl&#233;e sur la non-couverture des manifestations des partis de l'opposition. De m&#234;me que celle de la premi&#232;re &#233;dition de l'universit&#233; d'&#233;t&#233; des nav&#233;tanes organis&#233;e par l'Oncav, qui s'&#233;tait tenue en juillet dernier &#224; Thi&#232;s. Alors que l'Oncam (la nouvelle rivale de l'Oncav soutenue par des secteurs du pouvoir) a b&#233;n&#233;fici&#233; &#224; la m&#234;me p&#233;riode d'une invitation de la Rts. &#171; Ces plaintes, bien qu'ayant &#233;t&#233; port&#233;es &#224; la connaissance du Dg de la Rts par le Hca, sont rest&#233;es sans r&#233;ponse. &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le Haut conseil de l'audiovisuel esp&#232;re cependant qu'il sera entendu cette fois-ci par la Rts. Aussi, r&#233;it&#232;re-t-il des recommandations relatives &#224; l'&#233;laboration d'un code de l'audiovisuel, &#224; l'attribution de pouvoir de sanction &#224; l'organe de r&#233;gulation, &#224; une r&#233;elle autonomie, etc.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Johnson Mbengue&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;http://www.sudonline.sn/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Wal Fadjri&lt;/a&gt; 27 Septembre 2003)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Pour mieux int&#233;grer la Soci&#233;t&#233; de l'information : Encourager l'&#233;ducation aux Nouvelles technologies</title>
		<link>https://www.osiris.sn/pour-mieux-integrer-la-societe-de-l-information-encourager-l-education-aux.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.osiris.sn/pour-mieux-integrer-la-societe-de-l-information-encourager-l-education-aux.html</guid>
		<dc:date>2003-09-26T00:00:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Formation</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;En Afrique, nous aimons dire - parce que c'est bien commode - que les Nouvelles technologies vont nous faire rattraper l'&#233;norme retard que nous avons pris sur &#171; le reste du monde &#187;, mais ce n'est au fond qu'une croyance si l'on se r&#233;f&#232;re au rythme auquel nous progressons actuellement, compar&#233; &#224; ce &#171; reste du monde &#187; qui continue d'innover, de produire et d'avancer en ce domaine. Vu ainsi, ce n'est probablement pas demain la veille que l'Afrique atteindra le m&#234;me niveau que le monde d&#233;velopp&#233; (&#8230;)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://www.osiris.sn/-septembre-320-.html" rel="directory"&gt;Septembre&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-Formation-+.html" rel="tag"&gt;Formation&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;En Afrique, nous aimons dire - parce que c'est bien commode - que les Nouvelles technologies vont nous faire rattraper l'&#233;norme retard que nous avons pris sur &#171; le reste du monde &#187;, mais ce n'est au fond qu'une croyance si l'on se r&#233;f&#232;re au rythme auquel nous progressons actuellement, compar&#233; &#224; ce &#171; reste du monde &#187; qui continue d'innover, de produire et d'avancer en ce domaine. Vu ainsi, ce n'est probablement pas demain la veille que l'Afrique atteindra le m&#234;me niveau que le monde d&#233;velopp&#233; en tant qu'acteur qui compte dans les Nouvelles technologies. R&#233;sumant l'impuissance globale de notre continent, un chauffeur de taxi me disait l'autre jour, parlant du monde d&#233;velopp&#233; : &#171; Pour les rattraper, il faut les apercevoir, or nous ne les apercevons m&#234;me pas, comment les rattraperions-nous ? &#187;. Aujourd'hui 20% de la population mondiale d&#233;tiennent 93% des acc&#232;s &#224; l'Internet ; les 80% qui ne d&#233;tiennent que 7% de ces acc&#232;s se situent essentiellement en Afrique.&lt;br class='autobr' /&gt;
C'est peut-&#234;tre l&#224; que l'id&#233;e, &#233;mise par le pr&#233;sident Abdoulaye Wade, d'un fonds de solidarit&#233; num&#233;rique, appara&#238;t int&#233;ressante. Le pr&#233;sident Wade a probablement ressenti qu'au rythme o&#249; vont les choses le foss&#233; num&#233;rique ne sera jamais combl&#233;. Pire, les faits r&#233;v&#232;lent qu'il ne cesse de s'amplifier. D'o&#249; la n&#233;cessit&#233; de fonds sp&#233;ciaux destin&#233;s aux zones qui accusent du retard dans le domaine des Nouvelles technologies. Principalement l'Afrique, m&#234;me si ce n'es pas l'Afrique seulement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Certes, une telle proposition n'est pas encore accept&#233;e par l'ensemble de la communaut&#233; mondiale. Mais le S&#233;n&#233;gal et l'Afrique entendent la d&#233;fendre dans les instances internationales comme ils l'ont fait r&#233;cemment au cours de la troisi&#232;me r&#233;union pr&#233;paratoire (PrepCom 3) au prochain Sommet mondial sur la soci&#233;t&#233; de l'information (SMSI), qui vient de se terminer &#224; Gen&#232;ve, Suisse. Ce sont des pays comme les Etats-Unis et quelques autres qui &#233;mettent des r&#233;serves sur cette id&#233;e de fonds de solidarit&#233; num&#233;rique. Selon une d&#233;p&#234;che de l'Agence de presse s&#233;n&#233;galaise, re&#231;ue la semaine derni&#232;re, &#171; plusieurs voix discordantes se sont lev&#233;es au cours de cette r&#233;union pr&#233;paratoire &#224; l'image du Japon, des USA ou encore du Canada, entre autres, qui estiment qu'il existe actuellement suffisamment de structures permettant de financer partout &#224; travers le monde les projets de vulgarisation des technologies de l'information et de la communication aupr&#232;s des populations &#224; la base &#187;. H&#233;las ! ceux qui &#233;mettent ces r&#233;serves sont des t&#233;nors des Nouvelles technologies et il sera difficile, voire impossible, de mettre en place le fonds sans le soutien actif de ces pays cl&#233;s. Il faut esp&#233;rer que le temps et la persuasion contribueront &#224; infl&#233;chir leurs positions.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cependant, il est bon d'attirer l'attention sur le fait que ce ne sont pas seulement la disponibilit&#233; de fonds, fussent-ils importants, qui va faire de l'Afrique un continent aussi &#171; num&#233;rique &#187; que les autres. Pour que le foss&#233; num&#233;rique soit combl&#233;, il faudra plus que des paroles, des bonnes intentions et des financements. Les objectifs du SMSI, exprim&#233;s lors des sommets pr&#233;paratoires visent, entre autres, &#224; raccorder tous les villages du monde d'ici &#224; 2010, &#224; raccorder toutes les universit&#233;s d'ici &#224; 2005, tous les &#233;tablissements d'enseignement secondaire d'ici &#224; 2010 et toutes les &#233;coles primaires d'ici &#224; 2015, enfin &#224; connecter tous les h&#244;pitaux d'ici &#224; 2005, et tous les centres de sant&#233; d'ici &#224; 2010.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais raccorder et connecter des villages, des &#233;coles, des h&#244;pitaux, des entreprises n'est, &#224; vrai dire, qu'une partie du probl&#232;me, m&#234;me si c'est bon pour les statistiques (tant de villages, tant d'&#233;coles, tant d'h&#244;pitaux connect&#233;s). On en oublie l'autre aspect de l'Internet, qui ne relie pas que des mat&#233;riels, mais &#8230;des hommes et des femmes. Car le r&#233;seau mondial int&#232;gre deux aspects : primo la technologie (les mat&#233;riels reli&#233;s) et, secundo, les hommes qui sont derri&#232;re pour communiquer &#224; travers ce mat&#233;riel. Or c'est d&#232;s maintenant que l'Afrique devrait pr&#233;parer ses habitants &#224; &#233;voluer dans le monde num&#233;rique de demain. Un h&#244;pital peut avoir 100 ordinateurs, mais si les personnes qui y travaillent ne se servent pas de ces machines pour mieux travailler, o&#249; se trouve le progr&#232;s ? S'ils n'utilisent pas les ordinateurs et le r&#233;seau pour traiter les malades (au plan administratif comme au plan m&#233;dical) de mani&#232;re plus efficace, o&#249; est l'avanc&#233;e ? Les &#171; statistiques &#187; concernant l'&#233;quipement informatique seront certes bonnes, mais la r&#233;alit&#233; (utilisation de ces &#233;quipements) beaucoup moins rose.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Voil&#224; pourquoi les pays africains ne doivent gu&#232;re plus attendre pour mettre l'accent sur l'&#233;ducation aux Nouvelles technologies et &#224; leur utilisation : il s'agit de les ancrer dans les populations, particuli&#232;rement chez les jeunes. La seule mani&#232;re de le faire de mani&#232;re efficace est, pensons-nous, d'int&#233;grer d&#232;s maintenant leur &#233;tude dans les programmes scolaires. Que l'informatique soit enseign&#233;e dans nos &#233;coles et centres de formation au m&#234;me titre que les autres mati&#232;res scolaires, les math&#233;matiques, la g&#233;ographie, l'histoire ou les langues, entre autres.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En augmentant la connaissance globale des Nouvelles technologies, on favorise l'augmentation de la productivit&#233; et l'int&#233;gration de l'Afrique dans le monde. Beaucoup de nos entreprises disposent de mat&#233;riels et de syst&#232;mes totalement sous-utilis&#233;s. Ces entreprises sont pr&#234;tes parfois &#224; d&#233;penser plusieurs dizaines ou plusieurs centaines de millions pour acheter des ordinateurs et autres mat&#233;riels, mais rechignent souvent &#224; investir s&#233;rieusement dans la formation des utilisateurs cens&#233;s y travailler. R&#233;sultat : beaucoup de possibilit&#233;s technologiques qui pourraient aider &#224; mieux organiser le travail et &#224; &#234;tre plus productif sont sous-exploit&#233;es du fait du manque de formation des utilisateurs et par manque de d&#233;finition d'un syst&#232;me d'information idoine. Alors m&#234;me que le but normal de l'implantation des Nouvelles technologies dans un syst&#232;me de communication, c'est, comme dirait le blanchisseur de mon quartier, la production d'un &#171; travail rapide et soign&#233; &#187;, c'est-&#224;-dire mieux et plus rapidement ex&#233;cut&#233;, avec une plus grande productivit&#233;.&lt;br class='autobr' /&gt;
L'enseignement et la pratique de l'informatique dans nos &#233;coles constituent une question qui devrait retenir notre attention et &#234;tre r&#233;solue, le NEPAD aidant, &#224; une &#233;chelle africaine ou au moins sous-r&#233;gionale. Avec des objectifs bien pr&#233;cis : par exemple, faire en sorte qu'un jeune &#233;l&#232;ve arriv&#233; en terminale soit parfaitement &#224; l'aise devant un clavier d'ordinateur (saisie), ma&#238;trise les fonctions des deux ou trois principaux syst&#232;mes d'exploitation (actuellement Windows, Unix/Linux Mac OS), sache se servir de tous les services de l'Internet ainsi que de programmes comme le traitement de texte, le tableur et les bases de donn&#233;es, soit capable d'installer des logiciels et puisse m&#234;me cr&#233;er et alimenter un site internet. Un tel &#233;l&#232;ve, loin d'&#234;tre un analphab&#232;te num&#233;rique, sera v&#233;ritablement apte &#224; travailler, gr&#226;ce &#224; sa &#171; culture informatique &#187; dans n'importe quel environnement r&#233;seaut&#233;. Et pr&#234;t &#224; affronter la soci&#233;t&#233; de l'information dont le SMSI est en train de d&#233;finir les contours et dans laquelle l'Afrique aimerait jouer sa partition.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cheikh Alioune JAW&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : Nouvel Horizon, 26 septembre 2003)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Trois questions &#224; Amnon Avissar : &#171; Pour d&#233;velopper le march&#233;, il faut le d&#233;mocratiser plus &#187;</title>
		<link>https://www.osiris.sn/trois-questions-a-amnon-avissar-pour-developper-le-marche-il-faut-le.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.osiris.sn/trois-questions-a-amnon-avissar-pour-developper-le-marche-il-faut-le.html</guid>
		<dc:date>2003-09-25T00:00:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Sentel/Tigo</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;En quoi consiste aujourd'hui la strat&#233;gie de Sentel Gsm (Global system mobile) dans le march&#233; concurrentiel de la t&#233;l&#233;phonie mobile ? &lt;br class='autobr' /&gt;
La strat&#233;gie de Sentel Gsm con&#231;ue avec le groupe Millicom international Cellular, l'un des leaders mondiaux de la t&#233;l&#233;phonie cellulaire du r&#233;seau Gsm est d'offrir le meilleur prix en se positionnant au plus pr&#232;s d'une client&#232;le exigeante aux besoins en constante &#233;volution. Notre objectif est de faciliter l'acc&#232;s au mobile et aux communications amis aussi de (&#8230;)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://www.osiris.sn/-septembre-320-.html" rel="directory"&gt;Septembre&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-sentel-tigo-+.html" rel="tag"&gt;Sentel/Tigo&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;En quoi consiste aujourd'hui la strat&#233;gie de Sentel Gsm (Global system mobile) dans le march&#233; concurrentiel de la t&#233;l&#233;phonie mobile ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La strat&#233;gie de Sentel Gsm con&#231;ue avec le groupe Millicom international Cellular, l'un des leaders mondiaux de la t&#233;l&#233;phonie cellulaire du r&#233;seau Gsm est d'offrir le meilleur prix en se positionnant au plus pr&#232;s d'une client&#232;le exigeante aux besoins en constante &#233;volution. Notre objectif est de faciliter l'acc&#232;s au mobile et aux communications amis aussi de devenir d&#232;s le 1er octobre 2004, l'op&#233;rateur le moins cher, d'offrir une couverture compl&#232;te du S&#233;n&#233;gal avec une excellente densit&#233; du r&#233;seau et de participer &#224; la comp&#233;titivit&#233; des entreprises s&#233;n&#233;galaises.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Aujourd'hui la communication t&#233;l&#233;phonique ne doit pas &#234;tre un luxe mais un moyen &#224; la port&#233;e de tous, afin de rapprocher les personnes, avec l'acc&#232;s aux m&#234;me outils. La logique de cette strat&#233;gie s'illustre &#233;galement avec la carte de recharge Hello &#224; 2000 F Cfa valeur nominale la plus petite de march&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le besoin de communiquer est souvent impulsif et il n'&#233;tait pas toujours possible de r&#233;unir 5000 F Cfa ou plus pour b&#233;n&#233;ficier de cet avantage. Nous allons encore plus loin en offrant &#224; l'ensemble des S&#233;n&#233;galais, surtout la population jeune, o&#249; qu'ils se trouvent sur le territoire national, un ticket d'entr&#233;e et des cartes de recharges moins ch&#232;res.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Quelles sont les principaux probl&#232;mes que conna&#238;t le secteur de la t&#233;l&#233;phonie au S&#233;n&#233;gal ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Amnon Avissar : le probl&#232;me apparent au S&#233;n&#233;gal c'est le monopole de certains services que d&#233;tient la Sonatel. On ne peut pas acc&#233;der &#224; tous ce qui touche &#224; la t&#233;l&#233;phonie fixe et &#224; la t&#233;l&#233;phonie publique qui est un maillon tr&#232;s important. On ne peut pas exploiter &#233;galement les transmissions de donn&#233;es. On ne peut pas &#234;tre autonome &#233;galement sur les appels internationaux parce que tous les appels que le r&#233;seau Sentel re&#231;oit de l'international, passent syst&#233;matiquement par la Sonatel qui partage avec nous les revenus.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je pense que pour d&#233;velopper vraiment le march&#233;, il faut le d&#233;mocratiser d'une mani&#232;re beaucoup plus profonde. Je pense que la pr&#233;vision de casser le monop&#244;le de la Sonatel pr&#233;vue en mi-2004 sera une opportunit&#233; que Sentel ne laissera pas &#233;chapper pour en tirer le maximum de profits possible.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Que pensez-vous de l'arriv&#233;e d'un &#233;ventuel troisi&#232;me op&#233;rateur dans le march&#233; du mobile au S&#233;n&#233;gal ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Amnon Avissar : Je pense que le march&#233; du mobile au S&#233;n&#233;gal &#224; d&#233;j&#224; trois op&#233;rateurs bien implant&#233;s, si vous ne le savait pas. Il y a la Sonatel, la Sonatel mobile et Sentel. La bonne performance que r&#233;alise la Sonatel &#224; travers toute l'Afrique me pousse &#224; int&#233;grer le fixe dans ce groupe. Ils ont des syst&#232;mes de fibres optiques tr&#232;s performants. Je pense que s'ils ont une bonne ma&#238;trise de la t&#233;l&#233;phonie fixe, ils peuvent ne pas s'aventurer sur le mobile. C'est le cas par exemple en Congo-Kinshasa o&#249; il y a 40 millions d'habitants avec un r&#233;seau fixe qui donne 6 mille abonn&#233;s et un march&#233; de communication tr&#232;s ouvert. Ce qui n'est pas le cas au S&#233;n&#233;gal.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Nous ne sommes pas contre la venue d'un troisi&#232;me op&#233;rateur, mais le d&#233;roulement actuel des choses nous pousse &#224; penser que sa venue ne serrait pas vraiment n&#233;cessaire. En tout cas nous sommes dans un march&#233; concurrentiel, un troisi&#232;me acteur va nous permettre d'&#234;tre plus comp&#233;titif et d'am&#233;liorer notre service.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Propos recueilli par Bacary DABO&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;http://www.sudonline.sn/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Sud Quotidien&lt;/a&gt; 25 Septembre 2003)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Lib&#233;ralisation du secteur : Sentel pr&#234;te &#224; d&#233;fier la Sonatel sur le fixe</title>
		<link>https://www.osiris.sn/liberalisation-du-secteur-sentel-prete-a-defier-la-sonatel-sur-le-fixe.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.osiris.sn/liberalisation-du-secteur-sentel-prete-a-defier-la-sonatel-sur-le-fixe.html</guid>
		<dc:date>2003-09-25T00:00:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Privatisation/Lib&#233;ralisation</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Sentel n'attend que la fin du monopole sur la t&#233;l&#233;phonie fixe pour d&#233;montrer son savoir-faire en mati&#232;re de t&#233;l&#233;communications. Une lib&#233;ralisation qui ne se fera pas sans elle, ainsi que l'a assur&#233; son directeur g&#233;n&#233;ral face &#224; la presse. &lt;br class='autobr' /&gt;
La lib&#233;ralisation de la t&#233;l&#233;phonie fixe pr&#233;vue en 2004 ne se fera pas sans la S&#233;n&#233;galaise des t&#233;l&#233;communications (Sentel). La filiale du groupe Millicom International Cellular Operation est d&#233;j&#224; pr&#234;te pour affronter la Soci&#233;t&#233; nationale de (&#8230;)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://www.osiris.sn/-septembre-320-.html" rel="directory"&gt;Septembre&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-privatisation-liberalisation-+.html" rel="tag"&gt;Privatisation/Lib&#233;ralisation&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Sentel n'attend que la fin du monopole sur la t&#233;l&#233;phonie fixe pour d&#233;montrer son savoir-faire en mati&#232;re de t&#233;l&#233;communications. Une lib&#233;ralisation qui ne se fera pas sans elle, ainsi que l'a assur&#233; son directeur g&#233;n&#233;ral face &#224; la presse.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La lib&#233;ralisation de la t&#233;l&#233;phonie fixe pr&#233;vue en 2004 ne se fera pas sans la S&#233;n&#233;galaise des t&#233;l&#233;communications (Sentel). La filiale du groupe Millicom International Cellular Operation est d&#233;j&#224; pr&#234;te pour affronter la Soci&#233;t&#233; nationale de t&#233;l&#233;communications (Sonatel) qui d&#233;tient le monopole. &#171; Le monopole est une mauvaise chose pour le d&#233;veloppement &#233;conomique, surtout dans les t&#233;l&#233;communications. Il y a diff&#233;rents services que les op&#233;rateurs et les fournisseurs ne peuvent pas offrir aujourd'hui du fait du monopole. Le jour o&#249; le monopole sera derri&#232;re nous, les S&#233;n&#233;galais verront des services beaucoup plus performants. Ce ne sera pas seulement la t&#233;l&#233;phonie mobile, mais tous les services des t&#233;l&#233;communications seront plus disponibles pour les consommateurs s&#233;n&#233;galais &#187;, avance Amnon Avissar, directeur g&#233;n&#233;ral de Sentel Gsm.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sentel n'attend que la fin du monopole pour d&#233;montrer son savoir-faire en mati&#232;re de t&#233;l&#233;communications. &#171; Il faut que la probl&#233;matique pos&#233;e par le monopole de la Sonatel soit r&#233;gl&#233;e pour que Sentel puisse acc&#233;der &#224; la t&#233;l&#233;phonie fixe, &#224; la t&#233;l&#233;phonie publique. La lib&#233;ralisation nous permettra &#233;galement d'exploiter les transmissions de donn&#233;es qui sont tr&#232;s importantes pour les entreprises et les industries. La lib&#233;ralisation sera aussi une opportunit&#233; pour fournir des services Internet ind&#233;pendants de Sentel et de la Sonatel. Pour un d&#233;veloppement rapide du march&#233;, il faut qu'on le d&#233;mocratise de mani&#232;re profonde en lib&#233;ralisant le secteur. La concurrence contribue &#224; l'am&#233;lioration de la qualit&#233; des services offerts &#187;, souligne le Dg de Sentel Gsm qui &#233;tait, hier, face &#224; la presse.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette rencontre avec la presse &#233;tait une occasion pour la soci&#233;t&#233; de t&#233;l&#233;phonie mobile de proc&#233;der &#224; une baisse de ses tarifs. &#171; Sentel Gsm baisse le co&#251;t de ses communications et devient l'op&#233;rateur le moins cher du S&#233;n&#233;gal et de la sous-r&#233;gion, quelle que soit la destination et l'heure d'appel. Avec des tarifs qui ne sont, par exemple, que de 100 F Cfa la minute d'appel (pour un appel d'un abonn&#233; Sentel vers un autre abonn&#233; Sentel, en heures creuses), cette baisse de tarifs permet aux abonn&#233;s de faire une utilisation optimale de leur t&#233;l&#233;phone portable dans toutes les circonstances &#187;, soutient Lamine Diagne, le directeur commercial de Sentel Gsm. Poursuivant qu'avec ces tarifs tr&#232;s comp&#233;titifs, rendus plus accessibles avec la carte de 2 000 F Cfa, M. Diagne avance que &#171; les utilisateurs de t&#233;l&#233;phone mobile sur le r&#233;seau Sentel auront plus de facilit&#233;s d'utilisation de leur portable &#187;. C'&#233;tait pour en d&#233;duire qu'avec une lib&#233;ralisation de la t&#233;l&#233;phonie, ce sont les S&#233;n&#233;galais qui seront g&#226;t&#233;s par la concurrence. &#171; La communication t&#233;l&#233;phonique ne doit pas &#234;tre un luxe, mais un moyen &#224; port&#233;e de tous, afin de rapprocher les personnes, avec l'acc&#232;s aux m&#234;mes outils &#187;, souligne M. Avissar.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les entreprises de la place ne sont pas oubli&#233;es dans la strat&#233;gie d&#233;ploy&#233;e par l'op&#233;rateur. &#171; Sentel a d&#233;velopp&#233; une offre sp&#233;cialement destin&#233;e aux entreprises, d&#233;nomm&#233;e &#187;Hello performance&#171; . Cette offre, explique le Dg de Sentel Gsm, est bas&#233;e sur le principe du groupe utilisateurs avec 50 F Cfa la minute pour toutes les communications entre employ&#233;s de la m&#234;me entreprise. L'&#233;conomie faite par ces entreprises est &#233;valu&#233;e &#224; 80 % du budget de communication initialement allou&#233; &#224; ce poste &#187;, estime M. Avissar.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon le responsable technique de l'op&#233;rateur priv&#233; Gsm, la filiale de Millicom International Cellular a couvert le territoire national. &#171; Aujourd'hui, toutes les r&#233;gions du S&#233;n&#233;gal sont couvertes avec un r&#233;seau dense. Nous avons une visibilit&#233; permanente pour ne peut &#234;tre surpris en terme de croissance &#187;, soutient Mouhamadou Diao B&#226;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour la couverture de son r&#233;seau, Sentel a consacr&#233; cette ann&#233;e plus de 6 milliards d'investissements. L'ann&#233;e prochaine, 7 milliards de francs d'investissements suppl&#233;mentaires sont pr&#233;vus pour maintenir la qualit&#233; du r&#233;seau face &#224; l'augmentation du nombre d'abonn&#233;s et du trafic. L'investissement initial de Sentel Gsm &#233;tait de 5 milliards de francs Cfa &#224; sa cr&#233;ation en 1999 o&#249; seuls 24 000 abonn&#233;s avaient confiance &#224; l'op&#233;rateur. Ils sont &#224; ce jour 250 000 clients. &#171; Cette croissance tient tant &#224; nos efforts de d&#233;mocratisation concernant l'acc&#232;s au mobile qu'&#224; notre volont&#233; de prot&#233;ger une relation client&#232;le trop souvent laiss&#233;e pour compte &#187;, explique Amnon Avissar.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Johnson Mbengue&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;http://www.walf.sn/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Wal Fadjri&lt;/a&gt; 25 Septembre 2003)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>D&#233;mocratisation du r&#233;seau t&#233;l&#233;phonique : la Sentel &#224; la conqu&#234;te des jeunes</title>
		<link>https://www.osiris.sn/Democratisation-du-reseau.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.osiris.sn/Democratisation-du-reseau.html</guid>
		<dc:date>2003-09-25T00:00:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Sentel/Tigo</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Avec son chiffre d'affaires de 32 milliards de F Cfa en 2002 soit une croissance de plus de 100 % et un nombre d'abonn&#233;s port&#233;s &#224; plus de 250 mille, la soci&#233;t&#233; de t&#233;l&#233;phonie mobile, Sentel, veut s'ouvrir d&#233;sormais &#224; la frange jeune de la population. &lt;br class='autobr' /&gt;
C'est ainsi qu'elle annonce une baisse du co&#251;t de ses communications d&#232;s le 1er octobre 2004 et pr&#233;voie des investissements &#224; hauteur de 6 milliards de F Cfa pour l'ann&#233;e en cours et 7 milliards de F Cfa pour 2004. &lt;br class='autobr' /&gt;
&#201;tant dans un march&#233; (&#8230;)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://www.osiris.sn/-septembre-320-.html" rel="directory"&gt;Septembre&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-sentel-tigo-+.html" rel="tag"&gt;Sentel/Tigo&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Avec son chiffre d'affaires de 32 milliards de F Cfa en 2002 soit une croissance de plus de 100 % et un nombre d'abonn&#233;s port&#233;s &#224; plus de 250 mille, la soci&#233;t&#233; de t&#233;l&#233;phonie mobile, Sentel, veut s'ouvrir d&#233;sormais &#224; la frange jeune de la population.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C'est ainsi qu'elle annonce une baisse du co&#251;t de ses communications d&#232;s le 1er octobre 2004 et pr&#233;voie des investissements &#224; hauteur de 6 milliards de F Cfa pour l'ann&#233;e en cours et 7 milliards de F Cfa pour 2004.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#201;tant dans un march&#233; concurrentiel caract&#233;ris&#233; par un monopole, la Sentel pr&#233;voit de baisser le co&#251;t de la communication d&#232;s le 1er octobre 2004 dans le cadre d'une campagne de d&#233;mocratisation &#224; l'acc&#232;s au mobile. Selon son directeur g&#233;n&#233;ral, Amnon Avissar, &#171; notre strat&#233;gie aujourd'hui c'est d'attirer plus de jeunes et devenir l'op&#233;rateur le moins cher du S&#233;n&#233;gal et de la sous-r&#233;gion avec des tarifs seulement de 100 F Cfa &#224; la minute d'appel. &#187; Ce qui est magnifi&#233; avec le lancement sur le march&#233; de l'abonnement &#171; Hello One &#187; &#224; 10.000 F Cfa incluant un cr&#233;dit de 5.000 F Cfa de communication soit une connexion &#224; un co&#251;t net de 5.000 F Cfa.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Aujourd'hui le S&#233;n&#233;gal compte 700 mille personnes abonn&#233;es aux r&#233;seaux de t&#233;l&#233;phonie mobile. Une masse qui ne repr&#233;sente que 7 % de la population S&#233;n&#233;galaise, dont la minorit&#233; est constitu&#233;e de jeunes. &#171; Au S&#233;n&#233;gal, il n'y a que 13 % de la population jeune de moins de 20 ans qui ont un t&#233;l&#233;phone portable &#187; nous apprend le directeur g&#233;n&#233;ral de la Sentel. Un probl&#232;me que ladite soci&#233;t&#233; compte r&#233;soudre avec les 6 milliards de F Cfa investis dans son exercice de l'ann&#233;e en cours et les 7 milliards pour 2004. Des investissements qui, d'apr&#232;s Amnon Avissar, &#171; vont permettre de doubler annuellement le parc d'abonn&#233;s du S&#233;n&#233;gal qui est d&#233;pass&#233; par celui des pays comme la Mauritanie qui a atteint les 10 % de sa population, qui vient r&#233;cemment de conna&#238;tre la t&#233;l&#233;phonie mobile. &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette campagne lanc&#233;e depuis juillet dernier &#224; l'endroit des jeunes a, selon le directeur commercial, Lamine Gu&#232;ye Diagne, enregistr&#233; une grande ru&#233;e. &#171; Depuis la baisse de nos tarifs de communication en juillet pass&#233;, nous avons enregistr&#233;, rien que pour le m&#234;me mois, quelque 30 mille nouveaux abonn&#233;s soit une avanc&#233;e de 5 % sur l'ensemble des personnes qui ont un t&#233;l&#233;phone portable &#187; nous aprend-il.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les entreprises sont aussi vis&#233;es&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sa compagne de d&#233;mocratisation ne se limite pas uniquement aux jeunes. Sentel veut &#233;galement aller &#224; la conqu&#234;te des entreprises s&#233;n&#233;galaises en nouant des partenariats f&#233;conds. Des offres permettant, selon le directeur commercial, aux entreprises de faire des &#233;conomies sur leur budget de communication. &#171; Nous avons constat&#233; que les entreprises S&#233;n&#233;galaises, dans un soucis de comp&#233;titivit&#233;, consacrent jusqu'&#224; 40 % de leurs budgets de communication dans des appels vers les portables et entre coll&#232;gues &#187; affirme t-il. C'est ainsi qu'une offre qui leur est sp&#233;cialement destin&#233;e appel&#233;e &#171; Hello Performance &#187; bas&#233;e sur le principe du groupe d'utilisateur avec 50 F Cfa la minute pour toutes les communications entre employ&#233; de la m&#234;me entreprise, a &#233;t&#233; lanc&#233;e. &#171; Des &#233;conomies &#233;valu&#233;es &#224; 80 % du budget de la communication initialement allou&#233;es &#224; ce poste, ont &#233;t&#233; r&#233;alis&#233;es &#187; ajoute le directeur commercial de Sentel.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Revenant sur le probl&#232;me de licence jadis relat&#233; dans la presse, le directeur g&#233;n&#233;ral de Sentel balaie d'un revers de main tous cas de probl&#232;mes avec l'&#201;tat du S&#233;n&#233;gal. &#171; Nous n'avons jamais eu des probl&#232;mes de licence avec l'&#201;tat. Nous n'avons jamais cess&#233; nos activit&#233;s bien qu'il ait une d&#233;claration officielle de la pr&#233;sidence qui a d&#233;coul&#233; d'un processus de n&#233;gociation qui est tout &#224; fait normale avec lui. &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En perspective, Sentel compte cr&#233;er davantage des d'emplois lui permettant d'augmenter sa ressource humaines qui est de &#171; 140 employ&#233;s dont les 98 % sont des S&#233;n&#233;galais 3500 points de vente en plus des 200 jeunes qui sillonnent les art&#232;res de la r&#233;gion &#187; ajoute Mohamed Diawo B&#226;, le directeur technique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Bacary Dabo&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;http://www.sudonline.sn&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Sud Quotidien&lt;/a&gt; 25 Septembre 2003)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;Lire aussi &lt;a href='https://www.osiris.sn/trois-questions-a-amnon-avissar-pour-developper-le-marche-il-faut-le.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;Trois questions &#224; Amnon Avissar : &#171; Pour d&#233;velopper le march&#233;, il faut le d&#233;mocratiser plus &#187;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		</content:encoded>


		

	</item>



</channel>

</rss>
