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	<title>OSIRIS</title>
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	<description>Osiris sensibilise, informe et produit des analyses sur tous les sujets relatifs &#224; l'utilisation et &#224; l'appropriation des technologies de l'information et de la communication au S&#233;n&#233;gal et en Afrique.</description>
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		<title>OSIRIS</title>
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		<title>Et maintenant &#171; la banque sur Internet &#187;&#8230;</title>
		<link>https://www.osiris.sn/Et-maintenant-la-banque-sur.html</link>
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		<dc:date>2003-01-31T08:26:13Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Fintech</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Consulter son compte bancaire &#224; partir de son bureau ou de son domicile. C'est d&#233;sormais possible au S&#233;n&#233;gal pour peu que vous soyez connect&#233; au r&#233;seau Internet. &lt;br class='autobr' /&gt;
On ne peut pas dire qu'en mati&#232;re d'informatisation et d'utilisation des nouvelles technologies, les banques s&#233;n&#233;galaises soient au top. La plupart d'entre elles, d'ailleurs - c'est significatif - ne sont m&#234;me pas visibles sur le r&#233;seau mondial. Par ailleurs, beaucoup de guichets automatiques, lorsqu'ils existent, fonctionnent &#171; (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-Janvier-.html" rel="directory"&gt;Janvier&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-fintech-+.html" rel="tag"&gt;Fintech&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Consulter son compte bancaire &#224; partir de son bureau ou de son domicile. C'est d&#233;sormais possible au S&#233;n&#233;gal pour peu que vous soyez connect&#233; au r&#233;seau Internet.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;On ne peut pas dire qu'en mati&#232;re d'informatisation et d'utilisation des nouvelles technologies, les banques s&#233;n&#233;galaises soient au top. La plupart d'entre elles, d'ailleurs - c'est significatif - ne sont m&#234;me pas visibles sur le r&#233;seau mondial. Par ailleurs, beaucoup de guichets automatiques, lorsqu'ils existent, fonctionnent &#171; r&#233;guli&#232;rement &#224; l'improviste &#187;, encore que les causes de ce ph&#233;nom&#232;ne, si d&#233;cri&#233; par les clients, soient &#224; partager entre la Sonatel, la Senelec et les banques elles-m&#234;mes&#8230;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cependant l'arriv&#233;e d'un nouveau service bancaire est toujours &#224; saluer lorsqu'il marque une &#233;volution importante. La Bicis, la deuxi&#232;me banque de la place, propose, depuis peu, son produit Bicisnet (&lt;a href=&#034;http://www.bicisnet.com&#034; class=&#034;spip_url spip_out auto&#034; rel=&#034;nofollow external&#034;&gt;www.bicisnet.com&lt;/a&gt;), un service de consultation et de suivi de comptes sur Internet. C'est, assur&#233;ment, au S&#233;n&#233;gal, le premier service de &#171; banque sur Internet &#187;, m&#234;me si la palette de fonctionnalit&#233;s reste encore incompl&#232;te. En mati&#232;re d'utilisation des nouvelles technologies, il y a, certes, depuis quelques ann&#233;es d&#233;j&#224;, la possibilit&#233; de consulter le solde des comptes ou leurs derniers mouvements via un serveur vocal. Mais, Bicisnet va bien plus loin. A partir de son ordinateur connect&#233; au r&#233;seau mondial, on peut consulter les mouvements des 30 derniers jours de son (ou de ses) compte(s) - pourquoi d'ailleurs limiter le service aux 30 derniers jours ? -, effectuer des virements intra et inter-bancaires, commander son carnet de ch&#232;ques, consulter les valeurs cot&#233;es &#224; la Bourse r&#233;gionale des valeurs mobili&#232;res (BRVM). Naturellement, il est possible d'imprimer les informations d&#233;sir&#233;es, y compris son relev&#233; d'identit&#233; bancaire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon M. Th&#233;ophile Turpin, directeur du D&#233;partement client&#232;le des particuliers et des institutionnels, en mettant en &#339;uvre ce service, sa banque veut tout simplement &#171; satisfaire les attentes de sa client&#232;le, &#233;tablie aussi bien au S&#233;n&#233;gal qu'&#224; travers le monde, &#224; Paris, &#224; Marseille, en Asie &#187;, etc. &#171; La volont&#233; de notre banque, rench&#233;rit M. Makh&#232;te Wade, directeur adjoint de la mon&#233;tique et t&#233;l&#233;matique, est d'&#234;tre au-devant des besoins de ses clients et &#224; la pointe du progr&#232;s dans les Nouvelles technologies &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour ce produit, d&#233;velopp&#233; par les ressources internes de la banque, &#171; en partenariat avec un prestataire s&#233;n&#233;galais et la Bnp Paribas de Paris &#187;, la Bicis affirme s'&#234;tre entour&#233;e de toutes les garanties de s&#233;curit&#233; dans un r&#233;seau o&#249; ces probl&#232;mes sont toujours, il est vrai, r&#233;currents. Apr&#232;s les tests internes, l'institution a choisi un certain nombre de &#171; b&#234;ta-testeurs &#187; &#224; qui elle a octroy&#233;, au dernier trimestre de 2002, avec un mot de passe et un identifiant, la possibilit&#233; d'utiliser le syst&#232;me pendant quelques semaines. C'est &#224; la suite de ces essais et des feedbacks re&#231;us que le service a v&#233;ritablement &#233;t&#233; lanc&#233;, notamment depuis une dizaine de jours. Selon M. Makh&#232;te Wade, Bicisnet comporte &#171; plusieurs niveaux de s&#233;curit&#233; &#187; : l'affichage de la date de derni&#232;re connexion, la possibilit&#233; pour l'utilisateur de changer &#224; tout moment son mot de passe, la d&#233;connexion automatique apr&#232;s une certaine p&#233;riode d'inactivit&#233;, le cryptage SSL (Secure Socket Layer) dont le monde informatique reconna&#238;t le d&#233;cryptage difficile sans une importante mobilisation de ressources.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;On notera &#233;galement l'effort de la banque de fournir un compl&#233;ment d'informations contractuelles &#224; ses clients &#224; travers les dix-neuf articles de la &#171; convention Bicis net &#187;, in extenso dans la partie publique du site. Le montant factur&#233; (3000 FCFA par mois), directement extrait du compte, est constant quel que soit le nombre de comptes pris en charge pour le client. Il s'y ajoute, explique-t-on, une facturation &#224; l'acte pour certaines prestations (virements notamment).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;On regrettera cependant, pour un service Internet, la non-possibilit&#233;, pour le moment du moins, de l'inscription en ligne, qui aurait r&#233;gl&#233; bien des probl&#232;mes pour le client int&#233;ress&#233;. Celui-ci est, en effet, tenu de remplir un formulaire au niveau d'un guichet de la banque pour b&#233;n&#233;ficier de Bicisnet. Pour un service de &#171; banque sur Internet &#187;, il s'agit l&#224;, sans nul doute, d'une lacune (de jeunesse ?) qui, cependant, semble &#234;tre prise en compte par la Bicis, dans la mesure o&#249; nos interlocuteurs parlent d&#233;j&#224; des &#171; &#233;volutions futures &#187; du produit.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;ALAIN JUST COLY&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;http://www.lesoleil.sn/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Le Soleil&lt;/a&gt; 31 janvier 2003)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Le premier site marchand de produits artisanaux lanc&#233; &#224; Thi&#232;s</title>
		<link>https://www.osiris.sn/le-premier-site-marchand-de-produits-artisanaux-lance-a-thies.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.osiris.sn/le-premier-site-marchand-de-produits-artisanaux-lance-a-thies.html</guid>
		<dc:date>2003-01-30T06:46:42Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Commerce &#233;lectronique</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;L'artisanat s&#233;n&#233;galais vient de faire un pas important avec le lancement ce mardi 28 janvier du premier site marchand de produits artisanaux &#224; Thi&#232;s(http://www.senartisanat.sn/). &lt;br class='autobr' /&gt;
La c&#233;r&#233;monie officielle de lancement a r&#233;uni l'ensemble des repr&#233;sentants de corps de m&#233;tiers du secteur &#224; Thi&#232;s mais aussi ceux de partenaires comme Dyna Entreprises, Trade point-Thi&#232;s ou encore l'Usaid autour du directeur national de l'Artisanat M.Mactar Diakhat&#233;. Pour celui-ci, ce site qui a &#233;t&#233; cr&#233;&#233; constitue (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-Janvier-.html" rel="directory"&gt;Janvier&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-E-Commerce-+.html" rel="tag"&gt;Commerce &#233;lectronique&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;L'artisanat s&#233;n&#233;galais vient de faire un pas important avec le lancement ce mardi 28 janvier du premier site marchand de produits artisanaux &#224; Thi&#232;s(&lt;a href=&#034;http://www.senartisanat.sn/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;http://www.senartisanat.sn/&lt;/a&gt;).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La c&#233;r&#233;monie officielle de lancement a r&#233;uni l'ensemble des repr&#233;sentants de corps de m&#233;tiers du secteur &#224; Thi&#232;s mais aussi ceux de partenaires comme Dyna Entreprises, Trade point-Thi&#232;s ou encore l'Usaid autour du directeur national de l'Artisanat M.Mactar Diakhat&#233;. Pour celui-ci, ce site qui a &#233;t&#233; cr&#233;&#233; constitue &#171; un puissant levier dans la politique de promotion commerciale des produits artisanaux initi&#233;e par les pouvoirs publics &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un site qui est le fruit d'une gestation partag&#233;e entre les b&#233;n&#233;ficiaires que sont les artisans et les experts qui en ont &#233;labor&#233; le concept c'est-&#224;-dire Dyna et Trade point- Thi&#232;s. Pour la premi&#232;re fois au S&#233;n&#233;gal un secteur artisanal local dispose ainsi de cet outil fondamental qu'est un site web pour promouvoir ses propres produits partout dans le monde et d&#233;couvrir en m&#234;me temps ceux d'artisans d'autres pays. C'est-&#224;-dire des &#171; opportunit&#233;s commerciales &#233;normes &#187; ainsi que le soulignera le repr&#233;sentant de l'ambassadeur des Etats unis qui salue au passage le tissage d'un &#171; monde uni par l'art et la cr&#233;ativit&#233; &#187;gr&#226;ce &#224; Internet. Le pr&#233;sident de la Chambre des m&#233;tiers de Thi&#232;s M. Habib Diop a magnifi&#233; cette avanc&#233;e significative et a r&#233;affirm&#233; le v&#339;u de sa structure qui est de faire &#233;voluer les artisans thiessois &#224; travers des programmes d'&#233;ducation et de formation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Quant &#224; M. Mactar S&#232;ye laur&#233;at il y'a quelques ann&#233;es du Grand prix du pr&#233;sident de la R&#233;publique pour l'artisanat et un des initiateurs du projet, il a souhait&#233; que cette innovation soit &#233;tendue &#224; toutes les r&#233;gions du pays et que le site soit traduit en anglais pour une plus large accessibilit&#233;. La c&#233;r&#233;monie s'est termin&#233;e par la pr&#233;sentation publique du site par M.Mor Ndiaye directeur de Trade point Thi&#232;s. Un site qui a deux fonctions principales.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La pr&#233;sentation de la Chambre des m&#233;tiers et la promotion des produits artisanaux locaux dans les diff&#233;rents corps de m&#233;tiers existants.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; JULES DIOP&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;http://www.sudonline.sn/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Sud Quotidien&lt;/a&gt; 30 janvier 2003)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>D&#233;sorde dans l'audiovisuel : Le Conseil d'administration de la Rts sur la m&#234;me fr&#233;quence que le Hca</title>
		<link>https://www.osiris.sn/Desorde-dans-l-audiovisuel-Le.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.osiris.sn/Desorde-dans-l-audiovisuel-Le.html</guid>
		<dc:date>2003-01-16T10:21:46Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>R&#233;gulation des m&#233;dias</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Le Conseil d'administration de la Radiodiffusion t&#233;l&#233;vision s&#233;n&#233;galaise (Rts) s'est r&#233;uni le mardi 14 Janvier. Il a exig&#233; du directeur g&#233;n&#233;ral Abdou Khoudouss Niang qu'il d&#233;nonce les accords pass&#233;s entre la Rts et la Pyramide culturelle s&#233;n&#233;galaise (Pcs) de El Hadji Ndiaye. Il a &#233;galement r&#233;clam&#233; la condamnation de Delta 2000, la suppression de Grand place et des sanctions contre Ben Bass Diagne. &lt;br class='autobr' /&gt;
Du temps o&#249; il occupait le fauteuil de directeur g&#233;n&#233;ral de la Radiodiffusion t&#233;l&#233;vision (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-Janvier-.html" rel="directory"&gt;Janvier&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-regulation-des-medias-+.html" rel="tag"&gt;R&#233;gulation des m&#233;dias&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Le Conseil d'administration de la Radiodiffusion t&#233;l&#233;vision s&#233;n&#233;galaise (Rts) s'est r&#233;uni le mardi 14 Janvier. Il a exig&#233; du directeur g&#233;n&#233;ral Abdou Khoudouss Niang qu'il d&#233;nonce les accords pass&#233;s entre la Rts et la Pyramide culturelle s&#233;n&#233;galaise (Pcs) de El Hadji Ndiaye. Il a &#233;galement r&#233;clam&#233; la condamnation de Delta 2000, la suppression de Grand place et des sanctions contre Ben Bass Diagne.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Du temps o&#249; il occupait le fauteuil de directeur g&#233;n&#233;ral de la Radiodiffusion t&#233;l&#233;vision s&#233;n&#233;galaise (Rts), Matar Sylla avait permis &#224; El Hadji Ndiaye, patron de la Pyramide culturelle du S&#233;n&#233;gal (Pcs) de disposer de la fr&#233;quence UHF attribu&#233;e &#224; la Rts par l'Etat du S&#233;n&#233;gal. Sur la base de cet accord, El Hadji Ndiaye devait commencer &#224; op&#233;rer comme deuxi&#232;me cha&#238;ne de Tv s&#233;n&#233;galaise, fonctionnant avec un statut priv&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour les deux parties, il s'agissait d'une &#171; collaboration pour porter haut l'&#233;tendard du S&#233;n&#233;gal &#187;. El Hadji Ndiaye qui avait formul&#233; en 1994 une demande pour l'obtention d'une t&#233;l&#233; &#224; vocation culturelle et sportive, d&#233;clarait en avoir ras-le-bol des blocages des autorit&#233;s du r&#233;gime socialiste. &#171; Rien n'a avanc&#233; en mati&#232;re d'autorisation. Mais puisque des milliards ont &#233;t&#233; d&#233;pens&#233;s pour l'installation du mat&#233;riel audiovisuel, nous ne pouvions rester les bras crois&#233;s. Ainsi, des discussions avec Matar Sylla ont abouti &#224; un &#187;contrat de bon voisinage&#034;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Avant que cet accord ne soit sign&#233;, l'avis qui avait &#233;t&#233; &#233;mis par l'Autorit&#233; de r&#233;gulation des t&#233;l&#233;communications (Art) recommandait &#224; la Rts, dans sa volont&#233; de s'associer &#224; Origines Sa, la structure de production de El Hadji Ndiaye, qu'elle disposerait elle-m&#234;me de la fr&#233;quence, et associerait son partenaire &#224; l'exploitation. L'accord finalement conclu est all&#233; &#224; l'oppos&#233; de la recommandation. En demandant &#224; Khoudouss Niang de le d&#233;noncer, le Conseil d'administration (Ca) de la Rts a consid&#233;r&#233; que la soci&#233;t&#233; d'Etat ne pouvait, juridiquement, s'engager dans le type de coop&#233;ration pr&#233;conis&#233; par l'accord en question.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Par ailleurs, et pour les m&#234;mes raisons, ce m&#234;me Ca a exig&#233; du Dg qu'il d&#233;nonce l'accord pass&#233; avec Delta 2000. On se souvient, qu'il y a quelques semaines, la soci&#233;t&#233; Excaf, dirig&#233;e par Ben Bass Diagne, par ailleurs responsable de la radio Dunya, &#233;tait en conflit ouvert avec cette structure qui &#233;mettait sur le r&#233;seau Mmds.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au sortir du Conseil d'administration de la Rts, tous les membres ont exprim&#233; leur volont&#233; d'aider &#224; l'assainissement du secteur national de l'audiovisuel. Par ailleurs, apr&#232;s l'avis &#233;mis sur les pratiques initi&#233;es par Ben Bass Diagne, le Haut conseil de l'audiovisuel (Hca) pourrait prendre une d&#233;cision ferme contre l'op&#233;rateur du Mmds en ce qui concerne Sokhna Fm.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le Hca consid&#232;re aussi que Grand place de Aziz Samb qui, en d&#233;finitive, n'est que de la r&#233;clame publicitaire de plus d'une heure d'horloge, devrait dispara&#238;tre du plateau sous sa forme actuelle. D&#233;j&#224;, en juin 2002, une premi&#232;re sommation avait &#233;t&#233; lanc&#233;e en direction de l'&#233;mission par le Hca qui l'accuse de se &#171; livrer &#224; une publicit&#233; d&#233;guis&#233;e, interdite par les textes qui exigent que les messages publicitaires soient clairement annonc&#233;s comme tels &#187;. Le Hca en avait alors appel&#233; &#224; un &#171; plus grand respect des dispositions des cahiers de charge, notamment l'obligation de pluralisme et les restrictions en mati&#232;re de publicit&#233; &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour le cas sp&#233;cifique d'El Hadji Ndiaye, Sud a appris par des sources syndicales &#224; la Rts, que l'Art prendrait toutes les dispositions utiles pour lui interdire l'utilisation de la fr&#233;quence UHF r&#233;troc&#233;d&#233;e par la Rts.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;F&#233;lix NZALE&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;http://www.sudonline.sn/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Sud Quotidien&lt;/a&gt; 16 janvier 2003)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>La grogne des g&#233;rants de t&#233;l&#233;centres</title>
		<link>https://www.osiris.sn/la-grogne-des-gerants-de-telecentres.html</link>
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		<dc:date>2003-01-15T12:15:29Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>T&#233;l&#233;centres/Cybercentres</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Des centaines de contrats r&#233;sili&#233;s &#224; Dakar, 117 ferm&#233;s &#224; Thi&#232;s, des dizaines de cybercentres supprim&#233;s mais aussi l'&#233;chec de projets sur la connexion avec le Pr&#233;sident de la R&#233;publique et aussi Aliz&#233;, tels sont les griefs qui ont pouss&#233; l'Union nationale des exploitants de t&#233;l&#233;centres &#224; exprimer leur ras-le-bol. L'Unetts d&#233;plore le manque de communication existant entre le Directeur g&#233;n&#233;ral de la Sonatel et leur structure. Au manque d'&#233;coute du Directeur g&#233;n&#233;ral de la Sonatel, s'ajoutent (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-Janvier-.html" rel="directory"&gt;Janvier&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-telecentres-cybercentres-+.html" rel="tag"&gt;T&#233;l&#233;centres/Cybercentres&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Des centaines de contrats r&#233;sili&#233;s &#224; Dakar, 117 ferm&#233;s &#224; Thi&#232;s, des dizaines de cybercentres supprim&#233;s mais aussi l'&#233;chec de projets sur la connexion avec le Pr&#233;sident de la R&#233;publique et aussi Aliz&#233;, tels sont les griefs qui ont pouss&#233; l'Union nationale des exploitants de t&#233;l&#233;centres &#224; exprimer leur ras-le-bol. L'Unetts d&#233;plore le manque de communication existant entre le Directeur g&#233;n&#233;ral de la Sonatel et leur structure. Au manque d'&#233;coute du Directeur g&#233;n&#233;ral de la Sonatel, s'ajoutent des erreurs de facturation qui profitent &#224; cette derni&#232;re avec des marges tr&#232;s importantes. Pour le Pr&#233;sident de l'Union, Bassirou Ciss&#233;, la mise sur pied d'une bonne qualit&#233; de r&#233;seau, mais aussi la cat&#233;gorisation des t&#233;l&#233;centres entrent dans les points de divergences avec la Sonatel.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'&#233;chec du projet &#171; T&#233;l&#233;centre-Aliz&#233; &#187;, mais aussi la rupture de communication avec la Pr&#233;sidence sur le projet des nouvelles technologies de l'information et de la communication, dont le S&#233;n&#233;gal pr&#233;side la commission dans le NEPAD, sont mes diff&#233;rents probl&#232;mes recens&#233;s par l'Union nationale des exploitants de t&#233;l&#233;centres et t&#233;l&#233;services. Toutefois, l'Unetts salue les excellents rapports qu'elle entretient avec l'Agence de r&#233;gulation des t&#233;l&#233;communications (ART). Offrant plus de 33% du chiffre d'affaires de la Sonatel, soit pr&#232;s de 40 milliards de Francs, 13 000 lignes de t&#233;l&#233;centres sur tout le territoire national, dont 24 g&#233;rants, l'Unetts fustige l'attitude de cette derni&#232;re.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Fatou Kin&#233; S&#232;ne&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;http://www.walf.sn/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Wal Fadjri&lt;/a&gt; 15 janvier 2003)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Coop&#233;ration technique : Les comp&#233;tences s&#233;n&#233;galaises s'affichent sur un site Internet</title>
		<link>https://www.osiris.sn/Cooperation-technique-Les.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.osiris.sn/Cooperation-technique-Les.html</guid>
		<dc:date>2003-01-15T11:45:23Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Nouveau site web</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Depuis le mois dernier, la direction de l'Assistance technique (DAT) est en train de doter le pays d'une &#171; base de donn&#233;es sur l'expertise humaine et les centres d'excellence &#187;. L'initiative d&#233;coule d'abord d'un constat. Celui que &#171; le S&#233;n&#233;gal a h&#233;rit&#233; d'un ensemble d'infrastructures de formation d'une tr&#232;s grande qualit&#233;, renforc&#233;e au lendemain de son ind&#233;pendance, par des politiques nationales d'&#233;ducation et de formation cibl&#233;e &#187;. C'est justement &#224; cause de la qualit&#233; de cette expertise (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-Janvier-.html" rel="directory"&gt;Janvier&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-nouveau-site-web-+.html" rel="tag"&gt;Nouveau site web&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Depuis le mois dernier, la direction de l'Assistance technique (DAT) est en train de doter le pays d'une &#171; base de donn&#233;es sur l'expertise humaine et les centres d'excellence &#187;. L'initiative d&#233;coule d'abord d'un constat. Celui que &#171; le S&#233;n&#233;gal a h&#233;rit&#233; d'un ensemble d'infrastructures de formation d'une tr&#232;s grande qualit&#233;, renforc&#233;e au lendemain de son ind&#233;pendance, par des politiques nationales d'&#233;ducation et de formation cibl&#233;e &#187;. C'est justement &#224; cause de la qualit&#233; de cette expertise que le PNUD, Programme des Nations unies pour le d&#233;veloppement, &#224; travers son Unit&#233; sp&#233;ciale de coop&#233;ration technique entre pays en d&#233;veloppement (CTPD), a conf&#233;r&#233; au S&#233;n&#233;gal, et ce depuis 1997, le statut de pays pivot de la coop&#233;ration technique entre pays en voie de d&#233;veloppement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le S&#233;n&#233;gal est ainsi l'un des seize pays choisis dans le monde pour dynamiser la coop&#233;ration technique. En Afrique, nous pr&#233;cise M. Papa Birama Thiam, directeur de l'Assistance technique, seuls quatre autres Etats demeurent dans ce lot : la Tunisie, l'Egypte, le Ghana et le Nigeria.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La base de donn&#233;es des comp&#233;tences s&#233;n&#233;galaises devra non seulement permettre de mieux r&#233;soudre nos probl&#232;mes internes de d&#233;veloppement, mais aussi servir de moteur de la coop&#233;ration avec d'autres pays de la sous-r&#233;gion qui pourraient avoir besoin d'expertise cibl&#233;e. &#171; Si l'Etat, par exemple, a un besoin d'une expertise dans un domaine particulier, il sera facile de v&#233;rifier dans la base si celle-ci existe, avant d'aller chercher ailleurs &#187;, explique en substance M. Papa Birama Thiam. En outre, ajoute-t-il, la base de donn&#233;es permettra de constater nos propres faiblesses sur ce plan et de les corriger, &#224; travers les programmes de formation par exemple.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les inscriptions &#224; la base qui ont d&#233;but&#233; le 15 d&#233;cembre devaient en principe s'arr&#234;ter aujourd'hui (15 janvier), mais la DAT a d&#233;cid&#233; de les poursuivre jusqu'en mars, aussi bien sur Internet (&lt;a href=&#034;http://www.senexpertise.gouv.sn&#034; class=&#034;spip_url spip_out auto&#034; rel=&#034;nofollow external&#034;&gt;www.senexpertise.gouv.sn&lt;/a&gt;) que sur les formulaires imprim&#233;s. A ce jour, entre 600 et 700 personnes se sont inscrites via le site. Parmi elles, un grand nombre de S&#233;n&#233;galais de l'ext&#233;rieur o&#249;, selon M. Thiam, &#171; nous avons beaucoup de comp&#233;tences &#187;. Des coop&#233;rants s&#233;n&#233;galais, r&#233;v&#232;le-t-il d'ailleurs, sont dans nombre de pays qu'on n'imaginerait m&#234;me pas, Djibouti, l'Alg&#233;rie, les Seychelles, entre autres.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La base de donn&#233;es en gestation concernera aussi bien les personnes physiques que les personnes morales, priv&#233;es ou publiques, qui disposent d'une expertise av&#233;r&#233;e. Pour M. Thiam, le S&#233;n&#233;gal a un certain nombre de centres d'excellence qui peuvent beaucoup apporter dans le cadre de la coop&#233;ration africaine. Et de citer en exemple, le Centre de suivi &#233;cologique, l'Institut de technologie alimentaire et l'Institut de recherche agricole qui, tous, avec d'autres structures, seront int&#233;gr&#233;s &#224; cette base.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Quid d'&#233;ventuelles inscriptions fantaisistes sur Internet, lorsque l'on sait qu'il existe toutes sortes de surfeurs du web ? Cela n'&#233;meut nullement le directeur de l'Assistance technique. Les donn&#233;es recueillies, explique-t-il, sont soigneusement examin&#233;es par une commission qui statue sur l'ensemble des donn&#233;es sur la base de crit&#232;res bien d&#233;finis. Bref, ne va pas faire partie de la base de donn&#233;es des comp&#233;tences qui veut&#8230; Dans ce travail s&#233;lectif, la DAT est aid&#233;e par le cabinet Eco-Afrique, conseil en ressources humaines et organisation Une fois constitu&#233;e, cette base des comp&#233;tences disposera d'un portail web qui permettra les inscriptions futures ainsi que les mises &#224; jour par les experts eux-m&#234;mes directement dans le site (les corrections de profil et mises &#224; jour sont d&#233;j&#224; possibles sur l'acc&#232;s web actuel). Il est aussi pr&#233;vu de mettre en place, plus tard, une agence s&#233;n&#233;galaise de coop&#233;ration technique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La Direction de l'assistance technique est une structure administrative rattach&#233;e au secr&#233;tariat g&#233;n&#233;ral du Gouvernement dont les principales missions sont de g&#233;rer l'assistance technique &#233;trang&#232;re et nationale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;ALAIN JUST COLY&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;http://www.lesoleil.sn/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Le Soleil&lt;/a&gt; 15 janvier 2003)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Face aux difficiles conditions d'exploitation, les g&#233;rants de t&#233;l&#233;centres menacent d'aller en gr&#232;ve</title>
		<link>https://www.osiris.sn/Face-aux-difficiles-conditions-d.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.osiris.sn/Face-aux-difficiles-conditions-d.html</guid>
		<dc:date>2003-01-15T11:34:53Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>T&#233;l&#233;centres/Cybercentres</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;L'Union nationale des exploitants de t&#233;l&#233;centres et t&#233;l&#233;services du S&#233;n&#233;gal (Unetts) menace d'organiser une journ&#233;e sans t&#233;l&#233;centres ainsi qu'une s&#233;rie de manifestations de sensibilisation en guise de protestation contre la &#171; mort &#187; lente qui frappe leur secteur. L'Unetts, qui a organis&#233; hier un point de presse, d&#233;plore, entre autres, la fermeture de nombreux t&#233;l&#233;centres entra&#238;nant une menace s&#233;rieuse sur l'emploi. &lt;br class='autobr' /&gt;
A en croire les responsables de l'union, des contrats de centaines de (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;L'Union nationale des exploitants de t&#233;l&#233;centres et t&#233;l&#233;services du S&#233;n&#233;gal (Unetts) menace d'organiser une journ&#233;e sans t&#233;l&#233;centres ainsi qu'une s&#233;rie de manifestations de sensibilisation en guise de protestation contre la &#171; mort &#187; lente qui frappe leur secteur. L'Unetts, qui a organis&#233; hier un point de presse, d&#233;plore, entre autres, la fermeture de nombreux t&#233;l&#233;centres entra&#238;nant une menace s&#233;rieuse sur l'emploi.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A en croire les responsables de l'union, des contrats de centaines de t&#233;l&#233;centres ont &#233;t&#233; r&#233;sili&#233;s alors que 117 autres ont ferm&#233; &#224; Thi&#232;s. L'Unetts constate &#233;galement l'&#233;chec du projet du pr&#233;sident de la R&#233;publique sur la connexion de plus de 1000 t&#233;l&#233;centres pour le d&#233;veloppement des nouvelles technologies de l'information et de la communication (Ntic). Le pr&#233;sident de l'union, M. Bassirou Ciss&#233;, met surtout en cause l'&#233;chec du projet des t&#233;l&#233;centres-Aliz&#233;s qui devait s'&#233;tendre sur tout le territoire national, ainsi que la qualit&#233; du r&#233;seau dans certaines zones comme &#224; Thi&#232;s o&#249;, selon lui, des t&#233;l&#233;centres restent des jours sans r&#233;seau. L'Unetts, selon M. Ciss&#233;, regroupe plus de 13.000 lignes de t&#233;l&#233;centres sur le territoire national, 24 g&#233;rants de t&#233;l&#233;centres et de cybercentres et contribue pour plus de 33 % du chiffre d'affaires de la Sonatel, soit pr&#232;s de 40 milliards de Fcfa. &#171; Nous sommes en train de nous mobiliser pour riposter face &#224; cette situation, afin de mettre &#224; l'abri les emplois et nos structures &#187;, note M. Bassirou Ciss&#233;. La premi&#232;re riposte sera d'initier une journ&#233;e sans t&#233;l&#233;centre dont la date reste &#224; d&#233;terminer, ensuite d'autres manifestations de sensibilisation vont suivre. Une autre source d'irritation des g&#233;rants, c'est la rupture de la communication avec la direction g&#233;n&#233;rale de la Sonatel. L'Unetts rel&#232;ve &#233;galement &#171; des erreurs de facturation qui profitent &#224; la Sonatel, avec des marges tr&#232;s importantes &#187;, sugg&#232;re la r&#233;vision de l'&#233;tude sur la cat&#233;gorisation des t&#233;l&#233;centres et demande l'am&#233;lioration de la qualit&#233; du r&#233;seau. Par ailleurs, les g&#233;rants saluent leurs excellents rapports avec l'Agence de r&#233;gulation des t&#233;l&#233;coms avec laquelle elle m&#232;ne le combat contre le ch&#244;mage par la pr&#233;servation des emplois des g&#233;rants de t&#233;l&#233;centres et de cybercentres et avec laquelle plusieurs actions sont engag&#233;es pour am&#233;liorer le statut des g&#233;rants. Rappelons que les premiers t&#233;l&#233;centres priv&#233;s ont &#233;t&#233; officiellement lanc&#233;s en 1993 avant de conna&#238;tre une croissance exponentielle. Cinq ans apr&#232;s leur cr&#233;ation, ils &#233;taient quelque 5.734 en 1998, r&#233;partis dans tout le pays. Ils sont pass&#233;s par la suite &#224; 8.200 au mois de septembre 2000, pour atteindre 13.000 l'ann&#233;e suivante, soit une progression de 57,97 % en un an. Cette croissance exponentielle n'a pas fait que des heureux. Beaucoup qui croyaient avoir trouv&#233; le juteux filon se sont mordus les doigts du fait surtout d'une concurrence souvent acerbe.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;ADAMA MBODJ&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;http://www.lesoleil.sn/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Le Soleil&lt;/a&gt; 15 janvier 2003)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Pas de place pour la concurrence dans les Telecom</title>
		<link>https://www.osiris.sn/pas-de-place-pour-la-concurrence-dans-les-telecom.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.osiris.sn/pas-de-place-pour-la-concurrence-dans-les-telecom.html</guid>
		<dc:date>2003-01-15T00:00:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Privatisation/Lib&#233;ralisation</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Double impasse : la privatisation de Sonatel, op&#233;rateur historique du t&#233;l&#233;phone au S&#233;n&#233;gal, a hypoth&#233;qu&#233; la notion de service public dans le secteur des t&#233;l&#233;coms sans pour autant permettre l'&#233;closion d'un march&#233; ouvert &#224; la concurrence. C'est en tout cas la th&#232;se d'Amadou Top, pr&#233;sident d'Osiris (Observatoire des syst&#232;mes d'information, r&#233;seaux et inforoutes du S&#233;n&#233;gal) &lt;br class='autobr' /&gt;
Comment analysez-vous la situation de l'acc&#232;s Internet au S&#233;n&#233;gal aujourd'hui ? &lt;br class='autobr' /&gt;
Amadou Top : En mati&#232;re d'offre (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-Janvier-.html" rel="directory"&gt;Janvier&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-privatisation-liberalisation-+.html" rel="tag"&gt;Privatisation/Lib&#233;ralisation&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Double impasse : la privatisation de Sonatel, op&#233;rateur historique du t&#233;l&#233;phone au S&#233;n&#233;gal, a hypoth&#233;qu&#233; la notion de service public dans le secteur des t&#233;l&#233;coms sans pour autant permettre l'&#233;closion d'un march&#233; ouvert &#224; la concurrence. C'est en tout cas la th&#232;se d'Amadou Top, pr&#233;sident d'Osiris (Observatoire des syst&#232;mes d'information, r&#233;seaux et inforoutes du S&#233;n&#233;gal)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Comment analysez-vous la situation de l'acc&#232;s Internet au S&#233;n&#233;gal aujourd'hui ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Amadou Top : En mati&#232;re d'offre d'acc&#232;s, Sonatel a balay&#233; toutes les initiatives. Il y a un an, six ou sept fournisseurs d'acc&#232;s priv&#233;s survivaient. Il n'en reste plus qu'un aujourd'hui, Arc Informatique, qui survit p&#233;niblement. Les autres ont &#233;t&#233; &#233;touff&#233;s. Tous les moyens sont bons : coupure des lignes, facturations abusives, conditions d'acc&#232;s exorbitantes. En th&#233;orie, la loi qui r&#233;git le monopole pr&#233;voit une obligation pour Sonatel de louer des lignes sp&#233;cialis&#233;es &#224; qui en fait la demande et de garantir une qualit&#233; de service. Dans la pratique, personne n'est en mesure de faire appliquer cette loi et de rappeler ses obligations &#224; l'op&#233;rateur.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Il existe pourtant au S&#233;n&#233;gal une autorit&#233; de r&#233;gulation des t&#233;l&#233;coms depuis janvier 2002 ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Amadou Top : Oui... sur le papier. On attend depuis plus de huit mois les d&#233;crets fixant ses attributions, son autonomie, ses moyens, voire les sanctions qu'elle sera en mesure de prendre. Actuellement, nul ne sait qui est vraiment comp&#233;tent en mati&#232;re de t&#233;l&#233;coms au S&#233;n&#233;gal, la Pr&#233;sidence ou la primature. En l'absence d'un arbitre ind&#233;pendant, les petits op&#233;rateurs sont dans l'incapacit&#233; de jouer &#224; armes &#233;gales avec Sonatel.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Vous accusez Sonatel d'abus de position dominante...&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Amadou Top : Rien n'est fait clairement, bien s&#251;r. Par exemple, Sonatel se contente de ne rien faire pour am&#233;liorer la compatibilit&#233; de son r&#233;seau de mobiles avec celui de son concurrent, Sentel. Naturellement, les clients se tournent vers Aliz&#233;, le r&#233;seau Sonatel. L'offre ADSL de Sonatel devrait entrer en vigueur d&#233;but 2003. Mais pour y acc&#233;der, les op&#233;rateurs devront d&#233;bourser 2,5 millions de francs CFA de droit d'acc&#232;s, plus une caution de deux mois d'avance &#224; 1,8 millions. Ils ne peuvent pas suivre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Quelles sont les cons&#233;quences de cette situation ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Amadou Top : Le monopole &#233;touffe le secteur des t&#233;l&#233;coms et de l'Internet. C'est dommage, car le S&#233;n&#233;gal a l'un des meilleurs r&#233;seaux d'Afrique. Mais il ne profite pas au plus grand nombre. Ainsi, sur les 12 000 t&#233;l&#233;centres du pays, de petites cabines t&#233;l&#233;phoniques accessibles &#224; bas prix pour le public, pr&#232;s d'un quart ont tir&#233; le rideau en deux, trois ans. La Sonatel exige une caution de 500 000 francs CFA (plus de 750 euros) par ligne. Dans les villages, personne ne d&#233;bourse une telle somme. Le m&#234;me ph&#233;nom&#232;ne se produit avec les cybercentres. En demandant des cautions &#233;normes avant d'ouvrir une ligne, Sonatel &#171; tue &#187; l'acc&#232;s Internet &#224; bas prix pour le grand public. Or, au S&#233;n&#233;gal, &#224; part les entreprises et une poign&#233;e de cadres sup&#233;rieurs, personne n'a les moyens de s'offrir un ordinateur ou de payer un abonnement priv&#233;. C'est aussi un handicap s&#233;rieux sur le plan &#233;conomique, car les entreprises voient leur facture de t&#233;l&#233;phone exploser. Mais Sonatel interdit de proposer un service moins cher que le sien, par exemple en utilisant les technologies sans fil (wireless).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;L'Internet sans fil est ill&#233;gal au S&#233;n&#233;gal ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Amadou Top : Il est l&#233;gal... &#224; condition de ne pas sortir de chez soi ! Le monopole s'exerce sur &#171; tous les services offerts au public &#187;. Rien n'interdit de cr&#233;er une liaison Internet sans fil chez soi. Mais &#224; partir du moment o&#249; ce service est ouvert &#224; une client&#232;le, m&#234;me vos voisins, vous devenez hors la loi. Pourtant, le wireless est la seule solution pour diminuer le prix des communications et apporter l'Internet dans tout le pays.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Chez Sonatel, on affirme que le sans fil co&#251;te plus cher que les solutions filaires...&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Amadou Top : Tous les chiffres prouvent le contraire. Prenons le satellite. Actuellement, une liaison haut d&#233;bit &#224; 512 Kbits par seconde via le satellite se n&#233;gocie 600 000 francs CFA par mois. Sonatel facture son acc&#232;s au c&#226;ble sous-marin 800 000 francs et interdit aux op&#233;rateurs de se brancher sur le satellite. Un kit wireless, c'est-&#224;-dire une antenne et un r&#233;cepteur connect&#233; &#224; un ordinateur, co&#251;te aux environs de 1000 euros. Avec &#231;a, vous faites passer un d&#233;bit de 64,4 Kbits par seconde et vous arrosez un cercle de dix &#224; vingt kilom&#232;tres de rayon. R&#233;alisez donc la m&#234;me chose avec un r&#233;seau de fils de cuivre... A Taiwan, plus de 500 000 lignes wireless, transportant &#224; la fois l'Internet et le t&#233;l&#233;phone, ont &#233;t&#233; ouvertes en moins de deux ans. Au S&#233;n&#233;gal, on nous dit qu'il faudra dix ans pour couvrir tout le territoire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;A votre avis, quelles sont les raisons de ce blocage ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Amadou Top : Sonatel r&#233;alise de 160 &#224; 180 milliards de francs CFA de chiffre d'affaires. Apr&#232;s imp&#244;t, son b&#233;n&#233;fice s'&#233;l&#232;ve &#224; 30% de ce chiffre. France T&#233;l&#233;com a investi 70 milliards de francs au S&#233;n&#233;gal (1,7 milliard d'euros). Faites le calcul et dites-moi qui tire les b&#233;n&#233;fices de l'op&#233;ration ...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Propos recueillis par Andr&#233; Mora&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href='https://www.osiris.sn/Novethic-&gt;http:/www.novethic.fr' class=&#034;spip_url&#034;&gt;Novethic-&gt;http://www.novethic.fr&lt;/a&gt; 15 janvier 2003)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Internet au S&#233;n&#233;gal : les zones rurales sont d&#233;laiss&#233;es</title>
		<link>https://www.osiris.sn/Internet-au-Senegal-les-zones.html</link>
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		<dc:date>2003-01-15T00:00:00Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Privatisation/Lib&#233;ralisation</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Avec plus de 225 000 lignes de t&#233;l&#233;phone fixes susceptibles d'offrir une porte d'entr&#233;e vers le r&#233;seau mondial, le S&#233;n&#233;gal repr&#233;sente le march&#233; le plus prometteur de l'acc&#232;s Internet en Afrique de l'Ouest. 80% de la population se trouve &#171; &#224; moins d'une heure de marche d'un poste fixe &#187; et &#224; Dakar, les cybercaf&#233;s pullulent, alignant leurs vieux ordinateurs rafistol&#233;s et leurs &#233;crans us&#233;s. Une heure de connection se facture entre 350 et 500 francs CFA (0,30 &#224; 0,75 euro). Pourtant, le nombre (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-Janvier-.html" rel="directory"&gt;Janvier&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-privatisation-liberalisation-+.html" rel="tag"&gt;Privatisation/Lib&#233;ralisation&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Avec plus de 225 000 lignes de t&#233;l&#233;phone fixes susceptibles d'offrir une porte d'entr&#233;e vers le r&#233;seau mondial, le S&#233;n&#233;gal repr&#233;sente le march&#233; le plus prometteur de l'acc&#232;s Internet en Afrique de l'Ouest.&lt;br class='autobr' /&gt;
80% de la population se trouve &#171; &#224; moins d'une heure de marche d'un poste fixe &#187; et &#224; Dakar, les cybercaf&#233;s pullulent, alignant leurs vieux ordinateurs rafistol&#233;s et leurs &#233;crans us&#233;s. Une heure de connection se facture entre 350 et 500 francs CFA (0,30 &#224; 0,75 euro). Pourtant, le nombre d'abonn&#233;s &#224; Internet ne d&#233;colle pas vraiment au pays de la &#171; T&#233;ranga &#187; : gu&#232;re plus de 11 000 connect&#233;s pour une population de 11 millions d'habitants, contre 8000 il y a trois ans.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Le principal frein au d&#233;veloppement de l'Internet tient au prix &#233;lev&#233; des ordinateurs. &#192; l'exception des entreprises et d'une population de cadres, la majorit&#233; des S&#233;n&#233;galais n'a pas les moyens d'investir 600 000 francs CFA dans une machine neuve &#187;, souligne Samba S&#232;ne, directeur g&#233;n&#233;ral de Sonatel Multim&#233;dia, la filiale Internet de l'op&#233;rateur historique, propri&#233;taire de Sentoo, &#233;quivalent local de Wanadoo. Avec 9500 abonn&#233;s, soit plus de 80% du march&#233;, &#233;galement r&#233;partis entre entreprises et particuliers, Sentoo r&#232;gne sans partage sur l'acc&#232;s Internet au S&#233;n&#233;gal. Faute, il est vrai, de concurrents s&#233;rieux : d'une dizaine de fournisseurs d'acc&#232;s il y a encore deux ans, seule une poign&#233;e reste encore en lice, les autres ont mordu la poussi&#232;re.&lt;br class='autobr' /&gt;
Loin derri&#232;re Sentoo, Arc Informatique, le second fournisseur du pays, ne compte pas beaucoup plus d'un millier d'abonn&#233;s, pour l'essentiel des professionnels. Derri&#232;re ces deux op&#233;rateurs quelques fournisseurs d'acc&#232;s &#224; Internet &#171; confidentiels &#187; se partagent les 10% restant. Parmi eux, Cyberbusiness et Silicon Valley et Tradepoint, une plate-forme de e-commerce cr&#233;&#233;e par l'&#201;tat s&#233;n&#233;galais, mais aussi l'Universit&#233; de Dakar qui offre des acc&#232;s &#224; prix r&#233;duits aux chercheurs ou encore l'ONG Enda, &#224; la t&#234;te d'une dizaine de &#171; cyberpop &#187; c'est &#224; dire des points d'acc&#232;s communautaires.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Loin d'instaurer une situation de saine concurrence, la privatisation de Sonatel en 1997 a renforc&#233; encore la position dominante de l'op&#233;rateur. Principal accus&#233; : le monopole sur l'acc&#232;s Internet confi&#233; &#224; France T&#233;l&#233;com, entr&#233; au capital de Sonatel &#224; hauteur de 42%, le reste appartenant &#224; l'Etat s&#233;n&#233;galais et &#224; un groupe minoritaire de petits actionnaires. Pr&#233;vu pour durer jusqu'en 2004, ce monopole s'assortit de conditions pour le moins l&#233;onines. Telle, par exemple, l'interdiction pour tous les autres fournisseurs d'offrir un acc&#232;s public au r&#233;seau transitant par les technologies wireless (sans fil), comme le satellite ou la boucle locale radio (BLR).&lt;br class='autobr' /&gt;
R&#233;sultat : si la concurrence existe sur le papier, les petits fournisseurs restent dans l'incapacit&#233; de proposer des tarifs comp&#233;titifs. Oblig&#233;s de se plier aux conditions tarifaires de l'op&#233;rateur (1,5 million de francs CFA pour une ligne sp&#233;cialis&#233;e, 800 000 francs pour l'acc&#232;s au c&#226;ble sous-marin), ils n'ont pas le droit d'utiliser des solutions r&#233;put&#233;es moins on&#233;reuses que le tout-filaire mis en avant par Sonatel. Chez Sentoo, on s'appuie sur le respect du monopole pour justifier cet immobilisme technologique. Mais l'argument n'exclut pas les consid&#233;rations commerciales : &#171; Si nous proposons des acc&#232;s wireless, plus rien n'emp&#234;chera nos concurrents d'en faire autant &#187;, sourit Samba S&#232;ne.&lt;br class='autobr' /&gt;
Sonatel multiplie ses efforts pour doter le pays d'infrastructures de communication tourn&#233;es vers les gros clients internationaux. La bande passante disponible frise les 90 m&#233;gabits, une capacit&#233; largement exc&#233;dentaire aux besoins du pays. Deux c&#226;bles d'un d&#233;bit de 45 m&#233;gabits chacun alimentent le S&#233;n&#233;gal. L'un, g&#233;r&#233; par France T&#233;l&#233;com, court sous les oc&#233;ans, de Lisbonne &#224; Singapour, en irriguant au passage toute la c&#244;te de l'Afrique. Le second, appartenant &#224; l'op&#233;rateur canadien T&#233;l&#233;globe, relie Dakar au Canada et &#224; l'Am&#233;rique du Nord. La mise en service d'un c&#226;ble en fibre optique d'un d&#233;bit de 2,5 gigabits entre Nouakchott, Dakar et Bamako, au Mali, compl&#232;te le dispositif. Cette d&#233;bauche de r&#233;seaux &#224; haut d&#233;bit tourn&#233;s vers l'international attire les gros clients, tel le francais PCCI qui a investi 4,5 milliards de francs CFA pour d&#233;localiser &#224; Dakar son centre d'appels t&#233;l&#233;phoniques, &#224; destination de clients... europ&#233;ens.&lt;br class='autobr' /&gt;
Moins solvables, les villageois s&#233;n&#233;galais doivent patienter. Entre 12 000 et 13 000 villages ne disposent ni de l'&#233;lectricit&#233; ni du t&#233;l&#233;phone ni, a fortiori, de l'Internet. En la mati&#232;re, Sonatel Multim&#233;dia se contente de suivre les progr&#232;s de sa maison m&#232;re, Sonatel, mandat&#233;e par l'Etat s&#233;n&#233;galais pour relier les zones rurales au r&#233;seau t&#233;l&#233;phonique filaire. Au rythme de 150 nouveaux villages par an, en commen&#231;ant par les bourgs de plus de 1000 habitants, il faudra bien une bonne dizaine d'ann&#233;es pour apporter ce type de communication &#224; 95% de la population ! L'Internet suivra...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Andr&#233; Mora&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;http://www.novethic.fr&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Novethic&lt;/a&gt; 15 janvier 2003 )&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Metissacana : les illusions perdues de l'internet pour tous</title>
		<link>https://www.osiris.sn/metissacana-les-illusions-perdues-de-l-internet-pour-tous.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.osiris.sn/metissacana-les-illusions-perdues-de-l-internet-pour-tous.html</guid>
		<dc:date>2003-01-15T00:00:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>T&#233;l&#233;centres/Cybercentres</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Le premier cybercaf&#233; d'Afrique de l'Ouest a ferm&#233; ses portes. Retour sur une aventure chaotique qui a permis de sensibiliser &#224; l'Internet les S&#233;nagalais de Dakar comme ceux des villages mais qui a capot&#233; pour cause de conflit avec Sonatel, operateur telecom en situation de monopole. . &lt;br class='autobr' /&gt;
Rue de Thiong &#224; Dakar, le Metissacana est toujours ouvert et Achim, l'affable serveur, &#224; son poste derri&#232;re le comptoir. Avec sa cour int&#233;rieur plant&#233;e d'arbres tropicaux, des photos de la styliste (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Le premier cybercaf&#233; d'Afrique de l'Ouest a ferm&#233; ses portes. Retour sur une aventure chaotique qui a permis de sensibiliser &#224; l'Internet les S&#233;nagalais de Dakar comme ceux des villages mais qui a capot&#233; pour cause de conflit avec Sonatel, operateur telecom en situation de monopole. .&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Rue de Thiong &#224; Dakar, le Metissacana est toujours ouvert et Achim, l'affable serveur, &#224; son poste derri&#232;re le comptoir. Avec sa cour int&#233;rieur plant&#233;e d'arbres tropicaux, des photos de la styliste s&#233;n&#233;galaise Oumou Sy accroch&#233;es un peu partout, l'endroit a gard&#233; sa convivialit&#233;. Mais dans l'arri&#232;re-boutique, la salle des ordinateurs est vide. &#171; Le cybercaf&#233; a ferm&#233; en mai 2002. Nous avons d&#233;m&#233;nag&#233; le serveur et les ordinateurs &#187;, rappelle Michel Mavros, ancien r&#233;alisateur de cin&#233;ma et cr&#233;ateur avec Oumou Sy de ce qui fut le premier cybercaf&#233; d'Afrique de l'Ouest.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'histoire commence en juillet 1996. Le S&#233;n&#233;gal vient tout juste d'&#234;tre reli&#233; &#224; Internet. C'est le second pays du continent, apr&#232;s l'Afrique du Sud, &#224; b&#233;n&#233;ficier d'une connexion au r&#233;seau mondial. &#171; Lorsque nous avons ouvert le cybercaf&#233;, personne n'y croyait. &#192; quoi bon l'Internet dans un pays o&#249; l'analphab&#233;tisme est largement r&#233;pandu ? &#187; Michel Mavros contourne le probl&#232;me en formant des animateurs charg&#233;s de faciliter l'acc&#232;s au clavier des plus illettr&#233;s. L'affaire d&#233;colle et les projets affluent : moins d'un an apr&#232;s, Metissacana d&#233;cide de devenir fournisseur d'acc&#232;s &#224; Internet. Son objectif : faire du R&#233;seau un &#171; m&#233;dia de masse &#187; au S&#233;n&#233;gal. Michel Mavros et Oumou Sy organisent des tourn&#233;es dans les r&#233;gions, font des d&#233;monstrations sur &#233;cran g&#233;ant dans les villages. Les r&#233;actions sont enthousiastes. &#171; Tout le monde avait d&#233;j&#224; entendu parler d'Internet par un ami, un cousin. M&#234;me dans les villages les plus recul&#233;s, les gens &#233;taient curieux et demandeurs &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour attirer le plus grand nombre, Metissacana casse les prix de connexion. &#192; l'&#233;poque, la Sonatel, op&#233;rateur historique des t&#233;l&#233;coms au S&#233;n&#233;gal, facture &#224; 30 000 francs CFA (45 euros) l'abonnement mensuel &#224; Internet. Le Metissacana propose l'abonnement &#224; 8000 CFA (12 euros). En mars 1999, le petit challenger est devenu le second fournisseur national, avec 1500 abonn&#233;s, dans un pays qui en compte 8000.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le d&#233;but de la gloire... et des difficult&#233;s : &#224; l'&#233;poque, la bande passante du S&#233;n&#233;gal n'est que de 2 M&#233;gabits et le r&#233;seau de Metissacana sature. &#171; Nous avions trop d'abonn&#233;s par rapport &#224; la bande que nous octroyait la Sonatel &#187;. Les internautes se d&#233;couragent. En mars 2001, la ligne est coup&#233;e par la Sonatel du jour au lendemain. &#171; En quinze jours de coupure, on a perdu 60% de nos abonn&#233;s &#187; se souvient Michel Mavros. La Sonatel reproche &#224; Metissacana de n'avoir pas r&#233;gl&#233; sa facture. Michel Mavros s'indigne : &#171; La location de la ligne sp&#233;cialis&#233;e co&#251;te 1,5 millions de francs CFA. Un abonn&#233; &#224; Metissacana g&#233;n&#232;re 30 000 CFA de facture de t&#233;l&#233;phone, soit avec 1000 abonn&#233;s, 3 millions de CFA de chiffre d'affaires pour Sonatel, qui a refus&#233; de nous accorder un d&#233;lai de gr&#226;ce &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pas d&#233;courag&#233;s, les fondateurs de Metissacana enfourchent un nouveau cheval de bataille : la connectivit&#233; rurale. Avec Alcatel, ils mettent au point une solution pour couvrir l'ensemble du territoire. Au S&#233;n&#233;gal, 13 500 villages sont priv&#233;s de t&#233;l&#233;phone. &#171; La couverture du r&#233;seau est globalement bonne, mais il manque le dernier bout de ligne en direction des villages, l&#224; o&#249; vit la majeure partie de la population &#187;. Leur id&#233;e : une combinaison de r&#233;seaux Internet sans fil transitant par le satellite, les relais wireless et la boucle locale radio. Toute une gamme de technologies qui permettent de diffuser la bande passante partout, &#224; un co&#251;t moindre que la construction d'un r&#233;seau t&#233;l&#233;phonique filaire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; En installant un cybercaf&#233; dans chaque village, on avait calcul&#233; le point d'&#233;quilibre &#224; 20 000 francs CFA de recette par village et par jour pour couvrir les frais d'installation du r&#233;seau &#187;. Les id&#233;es ne manquent pas pour rentabiliser l'activit&#233; des cybercaf&#233;s en d&#233;veloppant les t&#233;l&#233;services : suivi de sant&#233; par des auxiliaires m&#233;dicales, alphab&#233;tisation gr&#226;ce &#224; des logiciels en langue locale, voire r&#232;glement &#224; distance des formalit&#233;s administratives.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Las, pour r&#233;aliser son projet, Metissacana a besoin d'une licence de l'&#201;tat : elle est refus&#233;e, en raison du monopole de la Sonatel. &#171; Notre solution n'int&#233;ressait pas Sonatel. Nous, on proposait d'amener le t&#233;l&#233;phone par l'Internet et non le contraire. Dans ce cas, le t&#233;l&#233;phone perd sa pr&#233;dominance, il n'y a plus besoin de lignes... &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour Metissacana, qui comptait 50 salari&#233;s en p&#233;riode de prosp&#233;rit&#233;, c'est la fin de l'aventure. L'encombrement de la ligne a caus&#233; le d&#233;part des abonn&#233;s et le projet de connectivit&#233; rurale se trouve bloqu&#233;. &#171; On avait accumul&#233; un gros volume de dettes, on ne pouvait plus suivre &#187;. Le cybercaf&#233; et le fournisseur d'acc&#232;s cessent leur activit&#233; en mai 2002. Michel Mavros et Oumou Sy ont pour l'instant abandonn&#233; le projet, en attendant la venue d'un &#233;ventuel partenaire financier. Mais ils consid&#232;rent l'aventure du Metissacana comme exemplaire : &#171; Nous aurions pu contribuer &#224; faire de l'Internet un outil de d&#233;veloppement du pays. Le probl&#232;me, ce n'est ni la mis&#232;re ni le sous-d&#233;veloppement, mais la pr&#233;sence d'une volont&#233; politique. Plut&#244;t que de voir en nous un partenaire, Sonatel s'est content&#233;e d'asseoir sa position dominante et l'Etat a arbitr&#233; en sa faveur &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Isabelle Renaud et Andr&#233; Mora&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;http://www.novethic.fr/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Novethic&lt;/a&gt; 15 janvier 2003)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Les gu&#233;risseurs envo&#251;t&#233;s par le Net</title>
		<link>https://www.osiris.sn/les-guerisseurs-envoutes-par-le-net.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.osiris.sn/les-guerisseurs-envoutes-par-le-net.html</guid>
		<dc:date>2003-01-15T00:00:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Formation</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Au S&#233;n&#233;gal, l'ONG panafricaine Enda soutient un projet de connectivit&#233; rurale original. Il s'agit d'initier les gu&#233;risseurs traditionnels &#224; l'informatique, pour leur permettre de moderniser leur profession. Ou comment mettre l'Internet au service de la mondialisation des m&#232;decines traditionnelles. &lt;br class='autobr' /&gt;
Ils sont venus de Thi&#232;s, Tambacouda, Louga, Kolda, de toutes les r&#233;gions du S&#233;n&#233;gal. Certains ont mis plus d'une journ&#233;e pour rallier Dakar. Et ce matin, ils sont tous au rendez-vous. Douze (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-Janvier-.html" rel="directory"&gt;Janvier&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-Formation-+.html" rel="tag"&gt;Formation&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Au S&#233;n&#233;gal, l'ONG panafricaine Enda soutient un projet de connectivit&#233; rurale original. Il s'agit d'initier les gu&#233;risseurs traditionnels &#224; l'informatique, pour leur permettre de moderniser leur profession. Ou comment mettre l'Internet au service de la mondialisation des m&#232;decines traditionnelles.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ils sont venus de Thi&#232;s, Tambacouda, Louga, Kolda, de toutes les r&#233;gions du S&#233;n&#233;gal. Certains ont mis plus d'une journ&#233;e pour rallier Dakar. Et ce matin, ils sont tous au rendez-vous. Douze gu&#233;risseurs traditionnels r&#233;unis en silence dans une petite salle ombreuse du centre culturel Blaise Senghor, &#224; Dakar. Certains sont &#226;g&#233;s, portent d'amples boubous et des calottes blanches. D'autres, jeunes et v&#234;tus &#224; l'occidentale, ont l'air d'&#233;tudiants. La climatisation ronronne, les rideaux sont tir&#233;s. Le long des murs vert d'eau, les six ordinateurs sont allum&#233;s. La formation commence.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Cliquez sur le menu Insertion. Regardez : vous pouvez placer le num&#233;ro de page en haut, en bas, &#224; l'int&#233;rieur ou &#224; l'ext&#233;rieur de la page &#187; explique d'une voix lente Ousmane Diouf, le formateur. La jeune Khady Ndihye, &#233;l&#233;gante dans son ensemble en pagne, traduit aussit&#244;t la consigne en wolof. Les 12 participants ont le regard braqu&#233; sur le mur, o&#249; tremblotte l'image d'un &#233;cran diffus&#233;e par vid&#233;o projecteur. La concentration est telle que l'on entendrait voler une mouche. Et pour cause : ces &#171; &#233;l&#232;ves &#187; pas comme les autres rel&#232;vent aujourd'hui un d&#233;fi de taille. S'ils sont venus des quatre coins du S&#233;n&#233;gal, c'est pour doter leur profession des outils de communication les plus modernes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Jusqu'&#224; pr&#233;sent, les m&#233;decins traditionnels S&#233;n&#233;galais n'ont jamais formalis&#233; leurs connaissances, affirme Abdulaye Ndir, &#187;tradipraticien&#171; de la r&#233;gion de Thi&#232;s venu &#224; Dalar suivre la formation. Notre savoir se transmet oralement, dans un cercle restreint. Moi-m&#234;me, j'ai appris ce m&#233;tier de mon p&#232;re. Chaque r&#233;gion, chaque gu&#233;risseur a mis au point ses propres rem&#232;des, sans conna&#238;tre ceux du voisin. Imaginez un peu le progr&#232;s que repr&#233;senterait une mise en commun de nos connaissances : un gu&#233;risseur de Thi&#232;s pourrait &#233;changer ses rem&#232;des avec un gu&#233;risseur de Saint-Louis, ou de Casamance. Nous pourrions communiquer avec des tradipraticiens d'autres pays. Nous envoyer mutuellement des herbes en cas de p&#233;nurie. Pour cela, l'outil informatique nous est indispensable &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Comme Abdulaye Ndir, nombre de tradipraticiens pr&#233;sents ce jour-l&#224; sont des lettr&#233;s, ayant fait des &#233;tudes secondaires et parlant couramment le fran&#231;ais. D&#233;sormais r&#233;unis au sein de l'AMPHOT (association des m&#233;dico-droguistes, phytoth&#233;rapeuthes, herboristes, opoth&#233;rapeuthes traditionnels du S&#233;n&#233;gal), ils sont l'&#233;lite de la profession, et ne s'effrayent pas de la concurrence de la m&#233;decine moderne. &#171; Au contraire, nous voulons dialoguer avec la m&#233;decine occidentale pour le b&#233;n&#233;fice des populations, affirme Abdulaye Ndao, tradipraticien en chef et secr&#233;taire g&#233;n&#233;ral de l'AMPHOT. Il existe des maladies que nous ne savons pas soigner, et pour lesquelles nous avons besoin d'eux. En revanche, nous pouvons leur apporter d'autres connaissances. En mati&#232;re notamment de phytoth&#233;rapie, car ils connaissent mal les vertus des plantes &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C'est Abdulaye Ndao qui a lanc&#233; le mouvement. Ce gu&#233;risseur sp&#233;cialis&#233; en gyn&#233;cologie et p&#233;diatrie, plein d'une &#233;nergie souriante, a lui-m&#234;me parcouru le S&#233;n&#233;gal ville apr&#232;s ville pour rencontrer, un &#224; un, douze tradipraticiens s&#233;n&#233;galais r&#233;put&#233;s, &#224; leur domicile. Il les a convaincus de s'allier pour moderniser ensemble la profession. Il travaille d&#233;j&#224; &#224; l'&#233;laboration d'une base de donn&#233;es d'herbes m&#233;dicinales : elle recensera les plantes connues (avec leurs diff&#233;rents noms selon les dialectes) et les herbes en voie de disparition. C&#244;t&#233; logistique, c'est l'ONG panafricaine Enda Tiers-Monde qui a assur&#233; le d&#233;placement des voyageurs, fourni les enseignants et financ&#233; la formation. Enda a aussi promis d'&#233;quiper chaque antenne de l'AMPHOT d'un ordinateur connect&#233; au Net, dans les principales r&#233;gions du S&#233;n&#233;gal. Une fois revenus chez eux, les 12 tradipraticiens serviront de relais locaux pour initier &#224; l'outil informatique les autres membres de l'association.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Aujourd'hui, au sixi&#232;me jour de la session, les doigts h&#233;sitent encore, &#224; l'approche du clavier. &#171; Je manipule un ordinateur pour la premi&#232;re fois, reconna&#238;t Madamine San&#233;, tradipraticien sexag&#233;n&#233;raire venu de Kolda. A mon &#226;ge, ce n'est pas &#233;vident. Mais je suis venu quand m&#234;me, pour la cause. Et pour donner l'exemple aux jeunes... &#187; Les plus jeunes, en effet, semblent s'en sortir brillamment : &#171; Ca m'int&#233;resse beaucoup, et je sens que je vais vite me sentir &#224; l'aise, affirme Samba Ditsamaro Diao, &#233;l&#232;ve en classe de terminale &#224; Kolda et futur tradipraticien form&#233; par son oncle. C'est comme l'apprentissage du fran&#231;ais, une simple question de gymnastique intellectuelle &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La formation durera trente jours, r&#233;partie en trois sessions de dix jours. Pour les membres de l'Amphot, il s'agit de poser la premi&#232;re pierre &#224; la cr&#233;ation d'un r&#233;seau international de tradipraticiens. Une forme de mondialisation inattendue et nouvelle qui, si elle aboutissait, pourrait avoir des effets r&#233;els sur les populations africaines. Car au S&#233;n&#233;gal, comme dans la plupart des pays du continent, l'acc&#232;s &#224; la m&#233;decine &#171; moderne &#187; reste l'apanage d'une minorit&#233;. Plus de 70% de la population confie sa sant&#233; aux mains de ces m&#233;decins-herboristes traditionnels, tr&#232;s ancr&#233;s localement et dont les tarifs sont moisn prohibitifs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Isabelle Renaud&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;http://www.novethic.fr&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Novethic&lt;/a&gt; 15 janvier 2003)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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