<?xml 
version="1.0" encoding="utf-8"?><?xml-stylesheet title="XSL formatting" type="text/xsl" href="https://www.osiris.sn/spip.php?page=backend.xslt" ?>
<rss version="2.0" 
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
>

<channel xml:lang="fr">
	<title>OSIRIS</title>
	<link>https://www.osiris.sn/</link>
	<description>Osiris sensibilise, informe et produit des analyses sur tous les sujets relatifs &#224; l'utilisation et &#224; l'appropriation des technologies de l'information et de la communication au S&#233;n&#233;gal et en Afrique.</description>
	<language>fr</language>
	<generator>SPIP - www.spip.net</generator>
	<atom:link href="https://www.osiris.sn/spip.php?id_rubrique=304&amp;page=backend" rel="self" type="application/rss+xml" />

	<image>
		<title>OSIRIS</title>
		<url>https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L102xH100/osiris-4-2331f.png?1778175697</url>
		<link>https://www.osiris.sn/</link>
		<height>100</height>
		<width>102</width>
	</image>



<item xml:lang="fr">
		<title>Ordinateurs made in S&#233;n&#233;gal</title>
		<link>https://www.osiris.sn/ordinateurs-made-in-senegal.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.osiris.sn/ordinateurs-made-in-senegal.html</guid>
		<dc:date>2002-03-18T00:00:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Economie num&#233;rique</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Une premi&#232;re en Afrique de l'Ouest : une unit&#233; industrielle de fabrication d'ordinateurs vient de voir le jour &#224; Dakar, fruit de la collaboration entre entrepreneurs canadiens et s&#233;n&#233;galais. Apr&#232;s le march&#233; local, Touch Technology Corporation compte bien s'attaquer &#224; celui de la sous-r&#233;gion. &lt;br class='autobr' /&gt;
Une nouvelle entreprise a vu le jour dans le quartier du Sacr&#233;-C&#339;ur &#224; Dakar. Touch Technology Corporation, filiale de l'entreprise canadienne Infoserv, a inaugur&#233; vendredi dernier la premi&#232;re unit&#233; de (&#8230;)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://www.osiris.sn/-mars-304-.html" rel="directory"&gt;Mars&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-Economie-+.html" rel="tag"&gt;Economie num&#233;rique&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Une premi&#232;re en Afrique de l'Ouest : une unit&#233; industrielle de fabrication d'ordinateurs vient de voir le jour &#224; Dakar, fruit de la collaboration entre entrepreneurs canadiens et s&#233;n&#233;galais. Apr&#232;s le march&#233; local, Touch Technology Corporation compte bien s'attaquer &#224; celui de la sous-r&#233;gion.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une nouvelle entreprise a vu le jour dans le quartier du Sacr&#233;-C&#339;ur &#224; Dakar. Touch Technology Corporation, filiale de l'entreprise canadienne Infoserv, a inaugur&#233; vendredi dernier la premi&#232;re unit&#233; de fabrication d'ordinateurs d'Afrique de l'Ouest. Cette soci&#233;t&#233; de droit s&#233;n&#233;galais au capital de 100 millions de Fcfa, d&#233;tenue &#224; 20% par des S&#233;n&#233;galais et &#224; 80% par des Canadiens, est en fait install&#233;e dans la capitale s&#233;n&#233;galaise depuis ao&#251;t 2001. Mais vient tout juste d'ouvrir son usine, dot&#233;e d'une capacit&#233; de fabrication de dix ordinateurs par jour et utilisant des composants import&#233;s du Canada.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Touch Technology s'est sp&#233;cialis&#233;e dans le travail &#224; la carte et se propose de fabriquer sur mesure et sur commande des ordinateurs de gamme moyenne, essentiellement des Pentium 3. &#171; Il n'y a pas deux ordinateurs identiques. Tel client peut demander un disque dur plus grand contrairement &#224; un autre qui aurait besoin d'ordinateurs uniquement destin&#233;s &#224; une utilisation familiale &#187;, ont expliqu&#233; les promoteurs de la soci&#233;t&#233; au Journal de L'Economie de Dakar. Cette capacit&#233; d'adaptation en terme de pi&#232;ces et de configuration est accompagn&#233;e d'un service apr&#232;s-vente ainsi que d'un centre de formation et de mise &#224; niveau.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;15 emplois cr&#233;&#233;s &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce service personnalis&#233; saura, de l'avis des responsables, rester comp&#233;titif. Impossible de conna&#238;tre les prix qui seront pratiqu&#233;s, eux-m&#234;mes &#224; la carte. Touch Technology compte investir 5 millions de dollars sur cinq ans. Une quinzaine d'emplois ont &#233;t&#233; cr&#233;&#233;s pour le moment et le personnel, recrut&#233; sur place, est envoy&#233; au Canada pour y suivre une formation ad&#233;quate.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les premi&#232;res commandes ont commenc&#233; &#224; tomber d&#232;s janvier 2002. Les dirigeants canadiens ont choisi le S&#233;n&#233;gal &#224; cause &#171; des conditions d'implantation les plus accessibles de l'Afrique de l'Ouest, le r&#233;seau de t&#233;l&#233;communications et de t&#233;l&#233;service performant et la main-d'&#339;uvre de qualit&#233; &#187;. Ce qui devrait les aider &#224; monter &#224; l'assaut de prochains march&#233;s comme ceux de la Mauritanie, du Mali ou de la C&#244;te d'Ivoire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Olivia Marsaud&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;http://afrikeco.com&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;AfrikEco&lt;/a&gt; 18 mars 2002)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>La r&#233;volution sociale</title>
		<link>https://www.osiris.sn/la-revolution-sociale.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.osiris.sn/la-revolution-sociale.html</guid>
		<dc:date>2002-03-18T00:00:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Internet</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Cybercaf&#233;s, petits op&#233;rateurs priv&#233;s, &#233;diteurs de logiciels, et maintenant parcs technologiques africains : Internet favorise l'esprit d'entreprise. Et pas seulement chez les &#233;tudiants. &lt;br class='autobr' /&gt;
&#171; Plus que des chiffres en hausse, ce que nous voulons entendre c'est qu'Internet aura aid&#233; les pauvres &#224; accro&#238;tre leurs revenus ! &#187; Cette remarque en forme de mise en garde de Richard Heeks, sp&#233;cialiste du d&#233;veloppement &#224; l'Universit&#233; de Manchester, pose clairement la question de la finalit&#233; d'Internet. (&#8230;)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://www.osiris.sn/-mars-304-.html" rel="directory"&gt;Mars&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-Internet,208-+.html" rel="tag"&gt;Internet&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Cybercaf&#233;s, petits op&#233;rateurs priv&#233;s, &#233;diteurs de logiciels, et maintenant parcs technologiques africains : Internet favorise l'esprit d'entreprise. Et pas seulement chez les &#233;tudiants.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Plus que des chiffres en hausse, ce que nous voulons entendre c'est qu'Internet aura aid&#233; les pauvres &#224; accro&#238;tre leurs revenus ! &#187; Cette remarque en forme de mise en garde de Richard Heeks, sp&#233;cialiste du d&#233;veloppement &#224; l'Universit&#233; de Manchester, pose clairement la question de la finalit&#233; d'Internet. Il est d'ores et d&#233;j&#224; certain que de nouveaux emplois et de nouvelles entreprises ont vu le jour gr&#226;ce au R&#233;seau informatique mondial.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'exemple du S&#233;n&#233;gal est significatif. En 1992, l'op&#233;rateur historique Sonatel autorisait sous certaines conditions l'exploitation de &#171; t&#233;l&#233;centres &#187; priv&#233;s, en remplacement des cabines t&#233;l&#233;phoniques publiques, on&#233;reuses et r&#233;guli&#232;rement endommag&#233;es.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Chaque t&#233;l&#233;centre poss&#232;de deux lignes &#233;quip&#233;es d'un compteur permettant au client de v&#233;rifier le nombre d'unit&#233;s d'appel &#187;, explique Gaston Zongo, du Centre de recherche pour le d&#233;veloppement international (CRDI) &#224; Dakar. Constatant qu'une ligne exploit&#233;e par un t&#233;l&#233;centre lui rapportait quatre fois plus qu'une ligne normale, Sonatel d&#233;cide courant 1995 de lib&#233;raliser totalement l'ouverture de ces points d'acc&#232;s au t&#233;l&#233;phone. Leur nombre explose alors que le prix des communications baisse de 35 % sous l'effet de la concurrence. Plus de 10 000 t&#233;l&#233;centres sont aujourd'hui exploit&#233;s au S&#233;n&#233;gal. La plupart ont &#233;largi leur offre de service, ainsi que l'explique Olivier Sagna, secr&#233;taire g&#233;n&#233;ral de l'Observatoire des syst&#232;mes d'information, des r&#233;seaux et des inforoutes au S&#233;n&#233;gal, dans un rapport sur les NTIC publi&#233; en janvier 2001 sous l'&#233;gide de l'ONU : &#171; Outre le t&#233;l&#233;phone, les t&#233;l&#233;centres offrent la t&#233;l&#233;copie et des services de bureautique. Nombre d'entre eux s'&#233;quipent de modems pour permettre &#224; leurs clients d'acc&#233;der &#224; Internet, contribuant ainsi &#224; d&#233;centraliser, &#224; d&#233;multiplier et &#224; d&#233;mocratiser son acc&#232;s. &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C'est dans ce contexte porteur que se sont &#233;galement multipli&#233;s les cybercaf&#233;s et les fournisseurs d'acc&#232;s Internet (FAI), petits op&#233;rateurs locaux tirant parti des technologies VSAT ou BLR. Ces technologies sans fil n&#233;cessitent peu d'investissements en comparaison des infrastructures traditionnelles : entre 10 000 et 20 000 dollars (11 500 et 23 000 euros) d'achat d'&#233;quipements (ordinateurs et antennes). &#171; En Afrique, beaucoup d'entrepreneurs r&#234;vent de devenir fournisseurs d'acc&#232;s Internet &#187;, rench&#233;rit Gary Goldenberg, directeur g&#233;n&#233;ral d'Alvarion, fabricant fran&#231;ais des solutions de BLR connues sous la marque Breezcom. La soci&#233;t&#233; dessert toute l'Afrique de l'Ouest &#224; partir de Paris, gr&#226;ce &#224; un r&#233;seau d'int&#233;grateurs locaux. &#171; Je re&#231;ois entre 50 et 100 e-mails par semaine de jeunes &#233;tudiants qui souhaitent acheter nos solutions et devenir fournisseurs d'acc&#232;s &#224; Internet. &#187; Un engouement qui s'explique par la forte rentabilit&#233; de ces activit&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Outre l'acc&#232;s au R&#233;seau, ces FAI locaux proposent des services de t&#233;l&#233;phonie sur Internet ainsi que des cartes pr&#233;pay&#233;es. Au seul S&#233;n&#233;gal, on estime le nombre d'emplois induits par ces NTIC &#224; plus de 200 000. &#171; Ces t&#233;l&#233;centres contribuent au d&#233;veloppement du petit commerce, occasionnent des petits travaux aux artisans et cr&#233;ent de l'emploi &#187;, pr&#233;cise encore Gaston Zongo. Le boom &#233;conomique li&#233; aux NTIC est &#233;galement sensible au Cameroun ou en C&#244;te d'Ivoire ; et la Tunisie et le Maroc commencent &#224; s'int&#233;resser &#224; ces technologies sans fil.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Touchant toutes les couches sociales - et pas seulement les &#233;tudiants - l'esprit d'entreprise atteint son apog&#233;e avec l'&#233;mergence de technopoles regroupant en un m&#234;me lieu g&#233;ographique des instituts de recherche, des start-up et des fonds de capital-risque. Apr&#232;s Gauteng en Afrique du Sud et El-Ghazala en Tunisie, c'est la ville marocaine de Casablanca qui s'est dot&#233;e l'an dernier de sa premi&#232;re technopole. Ce Technopark, situ&#233; sur un parc de 30 000 m2 surnomm&#233; &#171; Goldorak &#187;, a d&#233;marr&#233; concr&#232;tement ses activit&#233;s en octobre dernier. Pour Nasr Hajji, secr&#233;taire d'&#201;tat charg&#233; de La Poste et des Technologies des t&#233;l&#233;communications et de l'information (SEPPTI), &#171; l'ouverture du Technopark repr&#233;sente une &#233;tape majeure dans la concr&#233;tisation de la strat&#233;gie e-Maroc &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La cl&#233; de ce projet, initi&#233; par un symposium national tenu il y a un an &#224; Rabat, a &#233;t&#233; la cr&#233;ation d'une soci&#233;t&#233; mixte &#224; capitaux publics et priv&#233;s. Baptis&#233;e MTIC (Moroccan Information Technopark Company), cette soci&#233;t&#233; compte &#224; son tour de table le SEPPTI ainsi que plusieurs banques marocaines dont la BCM, la BMCE Bank et Wafabank. Suivant l'exemple de Casablanca, la ville de Bouznika s'est mise sur les rangs : elle aura sa technopole avant 2005.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;P&#233;nalis&#233;es par l'absence d'infrastructures de t&#233;l&#233;phonie, les zones rurales, o&#249; vivent 45 % de la population du continent, restent tr&#232;s en marge de cette transformation &#233;conomique. Plusieurs op&#233;rateurs font de leur mieux pour tenter de rem&#233;dier &#224; ce d&#233;s&#233;quilibre. Ils r&#233;servent un pourcentage de leurs investissements &#224; ces zones d&#233;favoris&#233;es. Sonatel, qui consacre 15 % de ses investissements aux zones rurales, a pris en compte le probl&#232;me pour l'ouverture de ses t&#233;l&#233;centres : &#171; Leur r&#233;partition g&#233;ographique est nettement moins in&#233;galitaire que celle des lignes t&#233;l&#233;phoniques classiques &#187;, constate Olivier Sagna.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Quelques associations tentent &#233;galement d'ouvrir au monde les r&#233;gions d&#233;favoris&#233;es. &#171; La quasi-totalit&#233; des villages africains est priv&#233;e des moyens de communication les plus &#233;l&#233;mentaires &#187;, explique Bruno Jaffr&#233; de Coop&#233;ration Solidarit&#233; D&#233;veloppement aux PTT (CSDPTT). Cette &#171; ONG technologique &#187;, cr&#233;&#233;e par des employ&#233;s de France T&#233;l&#233;com mais ind&#233;pendante de l'op&#233;rateur fran&#231;ais, tente par ses actions de pallier les insuffisances de la logique du march&#233;. L'association agit sur le terrain depuis 1988. Son dernier projet, men&#233; avec l'aide de l'op&#233;rateur local, a consist&#233; &#224; installer un poste de t&#233;l&#233;phonie sans fil aliment&#233; par des panneaux solaires dans quatre villages de la r&#233;gion de Toma, au Burkina Faso. Le projet s'accompagnait d'une &#233;tude sociologique, confi&#233;e &#224; Andr&#233; Nyamba, professeur d'ethno-sociologie et sp&#233;cialiste en sociologie de la communication de l'universit&#233; de Ouagadougou. &#171; L'appropriation de la technologie par la population est une pr&#233;occupation constante de notre d&#233;marche &#187;, explique Bruno Jaffr&#233;. Le CSDPTT travaille actuellement &#224; la diffusion d'Internet dans une banlieue d'Antananarivo. D'un budget d'environ 30 000 euros, le projet pr&#233;voit, &#224; Sabotsy Namahena, la mise en place d'infrastructures Internet au service de la commune et d'une population comptant 8 000 enfants scolaris&#233;s. Elle aussi accompagn&#233;e d'un volet sociologique, cette action s'appuiera sur l'exp&#233;rience de l'ONG ENDA Tiers Monde, qui a men&#233; un programme similaire (Cyberpop) au S&#233;n&#233;gal, &#224; Dakar.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Autre facette de la profonde mutation sociale qui se dessine sur le continent : Internet s'appr&#234;te &#224; modifier sensiblement les relations entre administrations et administr&#233;s. C'est par exemple le cas au Maroc, o&#249; les projets d'administration en ligne avancent &#224; grands pas. Plusieurs organismes publics projettent de mettre sur Internet des informations et des formulaires &#224; destination des particuliers comme des entreprises. C'est la solution choisie par l'administration des douanes ou de l'Office marocain de la propri&#233;t&#233; industrielle et commerciale (Ompic) qui se sont lanc&#233;es dans l'aventure l'an dernier.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour Karim Zaz, le directeur de Wanadoo Maroc, &#171; Internet s'av&#232;re un formidable levier de d&#233;veloppement social &#187; qui r&#232;gle le probl&#232;me des barri&#232;res g&#233;ographiques : &#171; Un jeune ch&#244;meur &#224; Ouarzazate n'a plus besoin de se rendre &#224; Marrakech, Internet lui donne directement acc&#232;s aux offres d'emploi disponibles et lui permet de d&#233;poser son CV &#224; partir de n'importe quel cybercaf&#233;. &#187; La multiplication de ces exp&#233;riences d'administration en ligne devrait cr&#233;er un effet boule de neige favorable &#224; la g&#233;n&#233;ralisation de l'usage du R&#233;seau des r&#233;seaux en Afrique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;http://www.jeuneafrique.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Jeune Afrique&lt;/a&gt;, 18 mars 2002)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>



</channel>

</rss>
