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	<title>OSIRIS</title>
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	<description>Osiris sensibilise, informe et produit des analyses sur tous les sujets relatifs &#224; l'utilisation et &#224; l'appropriation des technologies de l'information et de la communication au S&#233;n&#233;gal et en Afrique.</description>
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		<title>OSIRIS</title>
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		<title>Halte &#224; la pr&#233;dation</title>
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		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>



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&lt;p&gt;Il y a un an, en faisant la r&#233;trospective des faits marquant de l'ann&#233;e 2001, nous constations la grande morosit&#233; qui s'&#233;tait empar&#233;e de la &#171; nouvelle &#233;conomie &#187; et avait lamin&#233; des escouades enti&#232;res de startups qui, comme des m&#233;t&#233;orites, avaient disparu aussi subitement qu'elles &#233;taient apparues. En comparaison, l'ann&#233;e 2002 aura &#233;t&#233; celle de la d&#233;b&#226;cle des gros op&#233;rateurs de t&#233;l&#233;communications qui, comme France T&#233;l&#233;com ou Worldcom, ont pay&#233; au prix fort leur ascension sur les cimes (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-2002-.html" rel="directory"&gt;Ann&#233;e 2002&lt;/a&gt;


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 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Il y a un an, en faisant la r&#233;trospective des faits marquant de l'ann&#233;e 2001, nous constations la grande morosit&#233; qui s'&#233;tait empar&#233;e de la &#171; nouvelle &#233;conomie &#187; et avait lamin&#233; des escouades enti&#232;res de startups qui, comme des m&#233;t&#233;orites, avaient disparu aussi subitement qu'elles &#233;taient apparues. En comparaison, l'ann&#233;e 2002 aura &#233;t&#233; celle de la d&#233;b&#226;cle des gros op&#233;rateurs de t&#233;l&#233;communications qui, comme France T&#233;l&#233;com ou Worldcom, ont pay&#233; au prix fort leur ascension sur les cimes escarp&#233;es de la sp&#233;culation et du vandalisme financiers. S'il est trop t&#244;t pour dire ce que nous r&#233;serve l'ann&#233;e 2003, nous savons cependant qu'elle sera plac&#233;e sous le signe de la Soci&#233;t&#233; de l'information puisque la communaut&#233; internationale a d&#233;cid&#233; d'organiser au mois de d&#233;cembre &#224; Gen&#232;ve le Sommet Mondial sur la Soci&#233;t&#233; de l'Information. La premi&#232;re rencontre pr&#233;paratoire (Prepcom) de cette manifestation s'est tenue sans v&#233;ritablement apaiser les appr&#233;hensions de tous ceux qui doutent de la volont&#233; des Etats d'associer v&#233;ritablement la soci&#233;t&#233; civile au processus devant conduire &#224; la tenue de cet important &#233;v&#233;nement. De ce fait, le mouvement mondial de r&#233;flexion sur les voies et moyens de mettre r&#233;ellement les technologies de l'information et de la communication aux avant-postes de la lutte contre la pauvret&#233; et le mal d&#233;veloppement est lourdement hypoth&#233;qu&#233;. Pire, vu du Sud, on a l'impression que la marche vers cette soci&#233;t&#233;, bas&#233;e sur le savoir et la communication, se fait &#224; reculons depuis que les potions ultra-lib&#233;rales ont &#233;t&#233; prescrites sans mod&#233;ration par les bailleurs de fonds avec pour principale cons&#233;quence une vague d'acquisition ou de contr&#244;le des op&#233;rateurs nationaux de t&#233;l&#233;communications des pays en voie de d&#233;veloppement par les op&#233;rateurs des pays d&#233;velopp&#233;s sous pr&#233;texte de constituer des &#171; partenariats strat&#233;giques &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Tous ceux qui d&#233;bordaient d'enthousiasme &#224; l'id&#233;e que les TIC pouvaient contribuer &#224; la solution des probl&#232;mes des pays en d&#233;veloppement d&#233;chantent aujourd'hui en constatant la politique de pr&#233;dation op&#233;r&#233;e dans le secteur des t&#233;l&#233;communications par les grands groupes internationaux qui reproduisent les pires formes de domination v&#233;cues &#224; l'&#232;re de la soci&#233;t&#233; industrielle que d'aucun ont voulu enterrer trop pr&#233;cipitamment. Les m&#233;thodes ultra agressives de p&#233;n&#233;tration des march&#233;s par la prise de contr&#244;le majoritaire impose partout la r&#233;orientation des politiques de d&#233;veloppement du secteur des t&#233;l&#233;communications sous la houlette de nouveaux colons dont la mission bien comprise est avant tout d'assumer la transposition de la guerre entre les op&#233;rateurs du Nord sur les march&#233;s fragiles du Sud. Les strat&#233;gies mises en &#339;uvre ne traduisent rien d'autre que la volont&#233; de transformer les nouvelles conqu&#234;tes en appendice devant servir de point d'appui dans la lutte visant &#224; s'assurer la main mise sur les voies de communications &#233;lectroniques qui structurent aujourd'hui le commerce mondial et le transport des biens intangibles. Nous assistons ainsi &#224; un remake de la tristement c&#233;l&#232;bre conf&#233;rence de Berlin qui a pour objectif de re-d&#233;couper, au profit des multinationales des t&#233;l&#233;communications, la carte des territoires jusqu'alors contr&#244;l&#233;s par les op&#233;rateurs nationaux de t&#233;l&#233;communications, r&#233;&#233;ditant une des causes principales du d&#233;sastre qui frappe actuellement l'Afrique. La cons&#233;quence imm&#233;diate de cette politique est le musellement des acteurs nationaux qui sont &#233;cart&#233;s sans m&#233;nagement du secteur ou sont contraints de jouer les seconds r&#244;les. Compte tenu des risques d'accroissement du sous-d&#233;veloppement que ces pratiques font peser sur les pays en voie de d&#233;veloppement en g&#233;n&#233;ral et sur l'Afrique en particulier, le Sommet Mondial sur la Soci&#233;t&#233; de l'Information devrait prioritairement examiner cette question et donner un contenu concret au concept de lutte contre la fracture num&#233;rique en d&#233;non&#231;ant, sans &#233;quivoque, les pratiques d&#233;vastatrices des multinationales de t&#233;l&#233;communications qui participent d&#233;sormais, aux c&#244;t&#233;s des compagnies p&#233;troli&#232;res et des grands groupes miniers, au pillage des ressources du Tiers-monde.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans un pays comme le S&#233;n&#233;gal, dont les indicateurs de t&#233;l&#233;communication sont pr&#233;sent&#233;s comme &#233;tant les meilleurs d'Afrique de l'Ouest, le processus de r&#233;gression est d&#233;sormais fortement engag&#233; depuis que le contr&#244;le de France T&#233;l&#233;com s'exerce sur tous les segments de la Sonatel, cette entreprise nationale qui faisait jadis la fiert&#233; des S&#233;n&#233;galais. Depuis quelques ann&#233;es, le taux de mortalit&#233; des t&#233;l&#233;centres ne cesse de s'accro&#238;tre tandis que les fournisseurs de services Internet ferment les uns apr&#232;s les autres &#224; l'image du M&#233;tissacana qui fut pourtant le pionnier des cybercaf&#233;s en Afrique de l'ouest, ou encore des op&#233;rateurs de terminaisons d'appels. Les cybercaf&#233;s qui avaient pouss&#233; comme des champignons s'&#233;tiolent et disparaissent sous les coups de boutoir du couple Sonatel/France T&#233;l&#233;com qui a les yeux riv&#233;s d'une part sur les cours de la bourse d'Abidjan et d'autre part sur les dettes abyssales de France T&#233;l&#233;com &#224; qui un journal fran&#231;ais a d&#233;cern&#233; le titre peu glorieux d'entreprise la plus endett&#233;e de tous les temps. R&#233;sultat des courses, on se retrouve avec des objectifs ridicules d'accroissement du nombre de lignes fixes de 350 000 nouvelles unit&#233;s en 10 ans alors que les besoins sont de 500 000 de lignes par an pour atteindre une t&#233;l&#233;densit&#233; de 30 lignes t&#233;l&#233;phoniques pour 100 habitants &#224; l'or&#233;e 2007. Quant &#224; la t&#233;l&#233;phonie rurale, son d&#233;veloppement est report&#233; au calendes grecques et la Sonatel, bien que ne trouvant aucun int&#233;r&#234;t &#224; la d&#233;velopper, s'arc-boute sur son monopole et interdit la mise en place de toute solution alternative. Enfin, l'Agence de R&#233;gulations des T&#233;l&#233;communications (ART), dont la naissance avait &#233;t&#233; salu&#233;e par un grand nombre d'acteurs, s'av&#232;re &#234;tre un arbitre impuissant, en l'absence des ressources techniques et juridiques indispensables &#224; son fonctionnement. D&#233;pourvue de v&#233;ritable moyens d'actions et de sanctions, elle assiste, d&#233;sarm&#233;e, au tir au pigeon contre les op&#233;rateurs nationaux qui se font descendre l'un apr&#232;s l'autre par France T&#233;l&#233;com et son bras arm&#233; qu'est la Sonatel.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Alors qu'en France une journ&#233;e du salaire minimum garanti permet de payer les frais de connexion illimit&#233; &#224; 64 kbits pendant un mois, au S&#233;n&#233;gal il faut dix mois de salaire minimum pour b&#233;n&#233;ficier d'un service identique, sur la base des tarifs de cette &#171; entreprise citoyenne &#187; qu'est la Sonatel. Dans de telles conditions, on comprend ais&#233;ment que la Soci&#233;t&#233; de l'Information restera pendant encore longtemps un slogan creux pour l'&#233;crasante majorit&#233; des S&#233;n&#233;galais. Des esprits bien pensant nous reprocheront sans doute de faire des comparaisons entre des contextes totalement diff&#233;rents. Certes le S&#233;n&#233;gal n'est pas la France et l'Europe n'est pas l'Afrique mais que l'on nous explique alors comment malgr&#233; cette diff&#233;rence de contexte France T&#233;l&#233;com qui a investi 70 milliards de Francs CFA pour devenir l'actionnaire majoritaire de la Sonatel a pu gagner en moins de 4 ans l'&#233;quivalent de deux fois sa mise si l'on additionne les dividendes, les services pay&#233;s, les &#233;quipements fournis, etc. sur un march&#233; des t&#233;l&#233;communications aussi peu d&#233;velopp&#233; que celui du S&#233;n&#233;gal. Comme on le voit, le tableau est loin d'&#234;tre rose, mais il appartient &#224; tous ceux qui croient qu'un autre avenir est possible de se mobiliser pour faire front et arr&#234;ter cette nouvelle forme de domination qui est totalement inacceptable.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A toutes et &#224; tous mes meilleurs v&#339;ux pour l'ann&#233;e 2003.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Amadou Top&lt;br class='manualbr' /&gt;Pr&#233;sident d'OSIRIS&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
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		<title>La Sonatel une nouvelle fois au banc des accus&#233;s</title>
		<link>https://www.osiris.sn/la-sonatel-une-nouvelle-fois-au-banc-des-accuses.html</link>
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		<dc:date>2002-11-30T17:12:00Z</dc:date>
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		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Apr&#232;s ses d&#233;m&#234;l&#233;s avec les fournisseurs de services Internet puis avec les utilisateurs du service SMS, la Sonatel doit maintenant faire face &#224; la grogne des op&#233;rateurs priv&#233;s de terminaison d'appels qui se sont organis&#233;s au sein d'un collectif charg&#233; de d&#233;fendre leurs int&#233;r&#234;ts. Ces derniers d&#233;noncent &#224; la fois une discrimination sur le plan tarifaire entre op&#233;rateurs nationaux et op&#233;rateurs &#233;trangers ainsi que des erreurs de facturation qui les ont conduit &#224; accumuler des arri&#233;r&#233;s de (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-2002-.html" rel="directory"&gt;Ann&#233;e 2002&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Apr&#232;s ses d&#233;m&#234;l&#233;s avec les fournisseurs de services Internet puis avec les utilisateurs du service SMS, la Sonatel doit maintenant faire face &#224; la grogne des op&#233;rateurs priv&#233;s de terminaison d'appels qui se sont organis&#233;s au sein d'un collectif charg&#233; de d&#233;fendre leurs int&#233;r&#234;ts. Ces derniers d&#233;noncent &#224; la fois une discrimination sur le plan tarifaire entre op&#233;rateurs nationaux et op&#233;rateurs &#233;trangers ainsi que des erreurs de facturation qui les ont conduit &#224; accumuler des arri&#233;r&#233;s de paiement jusqu'&#224; ce que la Sonatel suspende leur instrument de travail &#224; savoir les liaisons qui leur permettent d'op&#233;rer. Pendant ce temps l&#224; de grosses firmes internationales comme ITXC op&#232;rent dans les meilleures conditions possibles avec la b&#233;n&#233;diction de la Sonatel qui a pourtant toujours combattu avec la derni&#232;re &#233;nergie le d&#233;veloppement des services de t&#233;l&#233;phonie sur IP dont elle d&#233;non&#231;ait auparavant le caract&#232;re ill&#233;gal et la pi&#232;tre qualit&#233; des prestations fournies. Une fois de plus, des priv&#233;s s&#233;n&#233;galais qui ont pris des risques en investissant dans un secteur, celui de la voix sur IP, partout en pleine expansion, en sont r&#233;duits &#224; cesser pr&#233;matur&#233;ment leur activit&#233;. Cette situation ne surprend pas les observateurs du domaine qui d&#233;noncent depuis longtemps une situation dans laquelle une soci&#233;t&#233; priv&#233;e &#233;trang&#232;re use et abuse du monopole qui lui a &#233;t&#233; accord&#233; jusqu'en 2004 et profite de l'impuissance de l'Agence de r&#233;gulation des t&#233;l&#233;communications qui a bien du mal &#224; exercer ses pouvoirs faute des instruments juridiques n&#233;cessaires. Au-del&#224; des apparences, il n'y a donc rien de nouveau dans ce conflit si ce n'est le fait que le secteur priv&#233; national semble d&#233;cid&#233; &#224; s'organiser pour refuser le diktat de la Sonatel. A l'heure ou, pour d'autres raisons, on reparle des audits, il est urgent de mettre sur pied une commission d'enqu&#234;te charg&#233;e de faire la lumi&#232;re sur les pratiques anticoncurrentielles de la Sonatel ainsi que sur les liens officiels ou occultes qui existent entre les responsables de cette soci&#233;t&#233; et les investisseurs &#233;trangers qui b&#233;n&#233;ficient syst&#233;matiquement d'un traitement de faveur au d&#233;triment des investisseurs nationaux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Amadou Top&lt;br class='manualbr' /&gt;Pr&#233;sident d'OSIRIS&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
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		<title>Cr&#233;ation de t&#233;l&#233;visions priv&#233;es : relancer le processus dans la transparence</title>
		<link>https://www.osiris.sn/Creation-de-televisions-privees.html</link>
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		<dc:date>2002-10-31T17:10:00Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Peu de temps apr&#232;s l'arriv&#233;e au pouvoir de Me Abdoulaye Wade, il avait &#233;t&#233; annonc&#233; que d&#233;sormais tous les promoteurs de t&#233;l&#233;vision qui pr&#233;senteraient un dossier fiable pourraient obtenir une fr&#233;quence. Cette position tranchait radicalement d'avec celle de l'ancien r&#233;gime qui, pour entraver la lib&#233;ralisation du paysage audiovisuel s&#233;n&#233;galais, avait toujours voulu obliger l'ensemble des promoteurs &#224; se regrouper dans un consortium de mani&#232;re &#224; n'autoriser qu'une seule et unique cha&#238;ne de (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-2002-.html" rel="directory"&gt;Ann&#233;e 2002&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Peu de temps apr&#232;s l'arriv&#233;e au pouvoir de Me Abdoulaye Wade, il avait &#233;t&#233; annonc&#233; que d&#233;sormais tous les promoteurs de t&#233;l&#233;vision qui pr&#233;senteraient un dossier fiable pourraient obtenir une fr&#233;quence. Cette position tranchait radicalement d'avec celle de l'ancien r&#233;gime qui, pour entraver la lib&#233;ralisation du paysage audiovisuel s&#233;n&#233;galais, avait toujours voulu obliger l'ensemble des promoteurs &#224; se regrouper dans un consortium de mani&#232;re &#224; n'autoriser qu'une seule et unique cha&#238;ne de t&#233;l&#233;vision priv&#233;e. En janvier 2001, le minist&#232;re de la Culture et de la Communication lan&#231;a m&#234;me un avis d'appel &#224; candidatures pour l'obtention d'autorisations d'exploitation de cha&#238;nes de t&#233;l&#233;vision priv&#233;es mais la date de d&#233;p&#244;t fut report&#233; et depuis le projet semble bel et bien enterr&#233;. Toujours est-il que les professionnels des m&#233;dias, r&#233;unis par le Conseil pour le respect de l'&#233;thique et de la d&#233;ontologie (CRED) et la Fondation Friedrich Ebert lors d'un s&#233;minaire sur la lib&#233;ralisation de l'audiovisuel organis&#233; en octobre 2002 ont clairement marqu&#233; leur volont&#233; de voir la fin du monopole de la RTS. Ils ont d'ailleurs &#233;t&#233; appuy&#233;s dans cette revendication par Aminata Ciss&#233;-Niang, Pr&#233;sidente du Haut Conseil de l'Audiovisuel (HCA), qui a d&#233;clar&#233; &#224; cette occasion que &#171; la lib&#233;ralisation de l'audiovisuel est fondamentale pour la d&#233;mocratie &#187;. Cette situation est en effet des plus anachroniques alors que la presse &#233;crite b&#233;n&#233;ficie depuis longtemps d'une libert&#233; sans entrave et que la radio a connu un d&#233;veloppement extraordinaire depuis l'autorisation des radios priv&#233;es en 1994. Il faut donc souhaiter que le processus visant &#224; la cr&#233;ation de cha&#238;nes de t&#233;l&#233;vision priv&#233;es au S&#233;n&#233;gal soit relanc&#233; dans les meilleurs d&#233;lais et que la s&#233;lection des projets s'op&#232;re sur la base d'un cahier des charges connu de tous et dans la transparence la plus totale. Il faudrait en effet &#233;viter, comme cela est de plus en plus le cas, que les S&#233;n&#233;galais apprennent demain la cr&#233;ation prochaine d'une cha&#238;ne de t&#233;l&#233;vision priv&#233;e suite &#224; une audience accord&#233;e par une haute personnalit&#233; de l'Etat &#224; un promoteur inconnu de tous et pratiquement descendu du ciel...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Amadou Top&lt;br class='manualbr' /&gt;Pr&#233;sident d'OSIRIS&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
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		<title>Plus jamais &#231;a</title>
		<link>https://www.osiris.sn/plus-jamais-ca.html</link>
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		<dc:date>2002-09-30T17:09:00Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>



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&lt;p&gt;Alors que le monde entier venait &#224; peine de tourner la page des c&#233;r&#233;monies comm&#233;moratives des attentats du 11 septembre 2001, voil&#224; que le S&#233;n&#233;gal est frapp&#233; par une catastrophe de la m&#234;me ampleur avec le naufrage du bateau le Joola assurant la liaison Ziguinchor-Dakar. En effet, en dehors des 64 rescap&#233;s qui ont pu &#233;chapper &#224; cette trag&#233;die, le nombre des victimes, tout d'abord estim&#233; &#224; 796, puis &#224; 1034, pourrait en r&#233;alit&#233; se situer entre 1300 et 1600 victimes et ce pour une population (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-2002-.html" rel="directory"&gt;Ann&#233;e 2002&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Alors que le monde entier venait &#224; peine de tourner la page des c&#233;r&#233;monies comm&#233;moratives des attentats du 11 septembre 2001, voil&#224; que le S&#233;n&#233;gal est frapp&#233; par une catastrophe de la m&#234;me ampleur avec le naufrage du bateau le Joola assurant la liaison Ziguinchor-Dakar. En effet, en dehors des 64 rescap&#233;s qui ont pu &#233;chapper &#224; cette trag&#233;die, le nombre des victimes, tout d'abord estim&#233; &#224; 796, puis &#224; 1034, pourrait en r&#233;alit&#233; se situer entre 1300 et 1600 victimes et ce pour une population totale de 10 millions d'habitants. Bien que la commission d'enqu&#234;te d&#233;sign&#233;e pour faire la lumi&#232;re sur les circonstances de ce drame n'ait pas encore rendu son rapport d&#233;finitif, on sait d'ores et d&#233;j&#224; que ce drame de la mer est d&#251; pour l'essentiel &#224; une accumulation de n&#233;gligences criminelles (surcharge de passagers, fret pas ou mal arrim&#233;, moteur d&#233;ficient, &#233;quipements obsol&#232;tes du centre de t&#233;l&#233;communication marine de Dakar, etc.) qui se sont r&#233;v&#233;l&#233;es fatales lorsque le bateau aurait &#233;t&#233; confront&#233; &#224; une forte temp&#234;te d'ailleurs pr&#233;vue par les services de la m&#233;t&#233;orologie marine. Du point de vue du champ d'int&#233;r&#234;t qui est le notre, ce qui est incompr&#233;hensible, c'est le niveau de d&#233;faillance de la cha&#238;ne de communication. En effet, alors que le drame est survenu le jeudi 26 septembre 2002 entre 22 heures (heure du dernier message envoy&#233; par le Joola) et minuit (heure &#224; laquelle aurait d&#251; &#234;tre envoy&#233; le message suivant), la confirmation du naufrage n'a &#233;t&#233; faite que le lendemain &#224; 07h45 par un armateur au service de la marine marchande, l'alerte n'a &#233;t&#233; r&#233;percut&#233;e au Centre de coordination et de sauvetage qu'&#224; 08h00 et ce n'est qu'&#224; 9h10 qu'un message AIRNAV signalant le naufrage a &#233;t&#233; lanc&#233;. Quant &#224; l'opinion publique, elle ne sera inform&#233;e qu'&#224; partir de 10 heures par les radios priv&#233;es. Ce retard inacceptable dans la transmission de l'information a eu pour cons&#233;quence que les premiers moyens de sauvetages officiels n'ont pu &#234;tre op&#233;rationnels sur la zone du naufrage que vers 18 heures &#224; un moment ou la nuit commen&#231;ait &#224; tomber rendant impossible ou presque toute assistance aux rescap&#233;s qui avaient d'ailleurs, pour la plupart, d&#233;j&#224; &#233;t&#233; pris en charge par des navires de p&#234;che et des pirogues. Pire, des rescap&#233;s appelleront &#224; partir de leur t&#233;l&#233;phone portable jusqu'au jeudi 3 octobre pour indiquer qu'ils &#233;taient encore en vie &#224; l'int&#233;rieur du bateau sans que l'on sache s'ils auront finalement pu &#234;tre sauv&#233;s. Face &#224; la col&#232;re des familles des victimes, demandant &#224; ce que les responsabilit&#233;s soient clairement &#233;tablies et des sanctions prises, le Ministre de l'&#233;quipement et des transports et le Ministre des forces arm&#233;es qui exer&#231;aient la co-tutelle du bateau ont &#233;t&#233; pouss&#233;s &#224; la d&#233;mission et la politique de la langue de bois a fait place &#224; un r&#233;el souci de diffuser les informations disponibles avec le plus de transparence possible. En ces terribles circonstances, tous les membres d'Osiris s'inclinent respectueusement devant la m&#233;moire des victimes et adressent leurs plus sinc&#232;res condol&#233;ances aux familles des victimes et &#224; leurs proches. Cependant, nous ne saurions en rest&#233;s l&#224; et nous appelons &#224; une prise de conscience collective pour que les comportements qui sont &#224; l'origine de ce drame soient combattus avec la derni&#232;re &#233;nergie pour que le mot d'ordre &#171; Plus jamais &#231;a &#187; ne soit pas qu'un propos de circonstance.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Amadou Top&lt;br class='manualbr' /&gt;Pr&#233;sident d'OSIRIS&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>F&#233;licitations et bonne chance Seydou</title>
		<link>https://www.osiris.sn/Felicitations-et-bonne-chance.html</link>
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		<dc:date>2002-08-31T17:07:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Le bruit qui courait depuis de semaines au sujet de la nomination de notre ami Seydou Sissouma, responsable de l'&#233;dition en ligne du Soleil et membre d'Osiris, comme conseiller en communication du G&#233;n&#233;ral Amadou Toumani Tour&#233;, le nouveau pr&#233;sident que les maliens se sont d&#233;mocratiquement choisi &#224; l'issue des derni&#232;res &#233;lections pr&#233;sidentielles, vient d'&#234;tre officiellement confirm&#233;e. De prime abord, c'est avec regret que nous avons accueilli la nouvelle car le d&#233;part de Seydou est une grosse (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-2002-.html" rel="directory"&gt;Ann&#233;e 2002&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Le bruit qui courait depuis de semaines au sujet de la nomination de notre ami Seydou Sissouma, responsable de l'&#233;dition en ligne du Soleil et membre d'Osiris, comme conseiller en communication du G&#233;n&#233;ral Amadou Toumani Tour&#233;, le nouveau pr&#233;sident que les maliens se sont d&#233;mocratiquement choisi &#224; l'issue des derni&#232;res &#233;lections pr&#233;sidentielles, vient d'&#234;tre officiellement confirm&#233;e. De prime abord, c'est avec regret que nous avons accueilli la nouvelle car le d&#233;part de Seydou est une grosse perte pour Osiris au profit duquel il n'avait jamais manqu&#233; de mettre toute son &#233;nergie, tout son talent, tout son s&#233;rieux et cela dans la plus grande discr&#233;tion qui soit. Mais &#224; bien y regarder, c'est avec joie et fiert&#233; que nous voyons Seydou se rendre sur l'autre rive du fleuve S&#233;n&#233;gal pour se mettre au service de son pays et se lancer dans une aventure exaltante. Hier malien du S&#233;n&#233;gal, Seydou est aujourd'hui un s&#233;n&#233;galais du Mali confirmant ainsi que nos deux peuples, jadis unis dans l'empire du Mali et plus r&#233;cemment dans l'&#233;ph&#233;m&#232;re F&#233;d&#233;ration du Mali, ne font en r&#233;alit&#233; qu'un seul et unique peuple que les vicissitudes de l'histoire n'ont quant au fond jamais v&#233;ritablement s&#233;par&#233;. Nous esp&#233;rons que ses hautes et lourdes responsabilit&#233;s lui laisseront tout de m&#234;me un peu de temps pour qu'il puisse continuer &#224; se consacrer au travail de vulgarisation des technologies de l'information et de la communication auquel il contribuait si brillamment au sein d'Osiris et &#224; travers le bulletin Franconnex. Au del&#224; des f&#233;licitations que nous lui adressons de tout coeur, nous ne pouvons donc nous emp&#234;cher de lui lancer un d&#233;fi qu'il rel&#232;vera sans doute : Qu'il appuie l'Observatoire sur les Syst&#232;mes d'Information les R&#233;seaux et les Inforoutes au Mali (OSIRIM) qui vient de na&#238;tre et qui m'a fait l'honneur de me convier &#224; assister &#224; Bamako &#224; la premi&#232;re rencontre de son bureau dirig&#233; par Samba Bathily, avec lequel nous nous ferons un devoir d'entamer une collaboration fraternelle afin que le Mali des temps imm&#233;moriaux ait &#233;galement ses prolongements dans la sph&#232;re num&#233;rique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Amadou Top&lt;br class='manualbr' /&gt;Pr&#233;sident d'OSIRIS&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Que le progr&#232;s technique soit synonyme de progr&#232;s social pour le plus grand nombre</title>
		<link>https://www.osiris.sn/que-le-progres-technique-soit-synonyme-de-progres-social-pour-le-plus-grand.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.osiris.sn/que-le-progres-technique-soit-synonyme-de-progres-social-pour-le-plus-grand.html</guid>
		<dc:date>2002-07-31T17:06:00Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Appel &#224; manifester devant le si&#232;ge de Sonatel Mobiles et &#224; assaillir le num&#233;ro vert des renseignements d'Aliz&#233;, marche de protestation des &#233;tudiants de l'Universit&#233; Gaston Berger de Saint-Louis, mobilisation &#224; travers un groupe de discussion sur Internet, cr&#233;ation par l'Union Nationale des Consommateurs du S&#233;n&#233;gal (UNCS) d'une commission &#171; Mobile &#187; charg&#233;e de &#171; d&#233;finir les moyens et formes de lutte pour d&#233;fendre les int&#233;r&#234;ts des usagers du mobile &#187;, concertation entre op&#233;rateurs de la (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-2002-.html" rel="directory"&gt;Ann&#233;e 2002&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Appel &#224; manifester devant le si&#232;ge de Sonatel Mobiles et &#224; assaillir le num&#233;ro vert des renseignements d'Aliz&#233;, marche de protestation des &#233;tudiants de l'Universit&#233; Gaston Berger de Saint-Louis, mobilisation &#224; travers un groupe de discussion sur Internet, cr&#233;ation par l'Union Nationale des Consommateurs du S&#233;n&#233;gal (UNCS) d'une commission &#171; Mobile &#187; charg&#233;e de &#171; d&#233;finir les moyens et formes de lutte pour d&#233;fendre les int&#233;r&#234;ts des usagers du mobile &#187;, concertation entre op&#233;rateurs de la t&#233;l&#233;phonie mobile et associations de d&#233;fense des int&#233;r&#234;ts des consommateurs organis&#233;e par l'ART, le moins que l'on puisse dire est que la d&#233;cision de Sonatel Mobiles de supprimer la gratuit&#233; des envois de messages SMS est loin d'&#234;tre pass&#233;e comme une lettre &#224; la poste ! En effet, si depuis le 22 juillet 2002, la possibilit&#233; d'envoyer un message SMS a &#233;t&#233; &#233;tendue &#224; tous les d&#233;tenteurs d'un abonnement Aliz&#233;, en contrepartie il faut d&#233;sormais payer la somme de 65 FCFA pour l'envoi d'un message ce qui a entra&#238;n&#233; une vague de protestation chez les d&#233;tenteurs d'abonnements Diamono Jeunes qui b&#233;n&#233;ficiaient gratuitement de ce service depuis quatre ans. Cette mobilisation de diff&#233;rents secteurs de la soci&#233;t&#233; montre clairement que le t&#233;l&#233;phone portable est maintenant entr&#233; dans les m&#339;urs des S&#233;n&#233;galais au point que la modification de ses tarifs ou des avantages qu'il procure peut &#234;tre source de mouvements de protestation. Le fait est &#224; signal&#233;, m&#234;me s'ils est d'une ampleur limit&#233;e, car jamais par le pass&#233; l'augmentation des tarifs du t&#233;l&#233;phone n'avait soulev&#233; de telles formes de r&#233;actions. L'&#233;mergence d'un mouvement consum&#233;riste dans ce secteur particulier confirme ce que les chiffres indiquaient depuis longtemps &#224; savoir que le t&#233;l&#233;phone portable n'est plus un objet de luxe mais bel et bien un outil de communication dont l'utilisation s'est grandement d&#233;mocratis&#233;e m&#234;me si une &#233;crasante majorit&#233; de la population n'y a toujours pas acc&#232;s dans les milieux urbains d&#233;favoris&#233;s comme dans les zones rurales. Car s'il est vrai que le nombre d'abonn&#233;s &#224; la t&#233;l&#233;phonie mobile a cru de mani&#232;re exponentielle depuis son lancement au S&#233;n&#233;gal en 1994 par la Sonatel puis avec l'arriv&#233;e de Sentel en 1999, il ne faut pas oublier que les clients de ce service ne sont qu'un demi million. sur une population totale de dix millions d'habitants. Cela &#233;tant, au del&#224; de la cruelle r&#233;alit&#233; des chiffres ce qui importe c'est le ph&#233;nom&#232;ne social. Le t&#233;l&#233;phone portable est aujourd'hui un signe ext&#233;rieur non pas de richesse mais au moins d'une certaine aisance et &#224; coup sur d'un certain style de vie. Dans tous les secteurs de la soci&#233;t&#233;, il est de bon ton de se promener avec son t&#233;l&#233;phone portable, voire avec ses portables, au point que certains n'h&#233;sitent pas &#224; en acheter de faux, qui ressemblent &#224; des portables, qui sonnent comme des portables mais qui ne sont en r&#233;alit&#233; que ... des jouets. Alors que pendant des d&#233;cennies le t&#233;l&#233;phone a &#233;t&#233; l'apanage de l'administration, des entreprises du secteur formel, des organismes internationaux et des particuliers ayant un certain train de vie, en quelques ann&#233;es le t&#233;l&#233;phone portable s'est r&#233;pandu comme une tra&#238;n&#233;e de poudre chez les &#233;tudiants, les commer&#231;ants du secteur informel, les chauffeurs de taxis, les artisans, les petits fonctionnaires et jusque chez les prostitu&#233;es ! La taille, la marque, le mod&#232;le ainsi que les num&#233;ros de t&#233;l&#233;phone correspondant aux diff&#233;rentes formules d'abonnement ont donn&#233; lieu &#224; l'&#233;laboration d'une classification sociale d'un nouveau genre qui fait que pour nombre de S&#233;n&#233;galais la probl&#233;matique de l'identification sociale se r&#233;sume d&#233;sormais &#224; une seule et unique question &#171; Dis moi quel type de portable tu poss&#232;des et je te dirais qui tu es &#187;. Dans un tel contexte, on comprend ais&#233;ment que tous ceux qui, faute de moyens, n'utilisaient leur portable que pour recevoir des appels et envoyer gratuitement des messages se sentent terriblement frustr&#233;s par la d&#233;cision de rendre payant l'envoi des SMS. Cette mesure sonne pour eux comme la fin d'une p&#233;riode idyllique durant laquelle ils s'&#233;taient donn&#233;s l'illusion d'&#234;tre des acteurs de la Soci&#233;t&#233; de l'information et marque le d&#233;but d'un retour &#224; la dure r&#233;alit&#233; &#233;conomique dans laquelle ils sont r&#233;duit &#224; n'&#234;tre que des spectateurs passifs. Ainsi, qu'on le veuille ou non, la bataille engag&#233; autour de la gratuit&#233; des SMS par une frange de la population s&#233;n&#233;galaise n'est qu'une manifestation moderne de la bataille engag&#233;e depuis longtemps par les damn&#233;s de la terre pour b&#233;n&#233;ficier des avanc&#233;es de la soci&#233;t&#233;. Sans demander la gratuit&#233; des SMS, nous ne pouvons qu'&#234;tre solidaire de ce mouvement de protestation qui exprime tout simplement le souci que le progr&#232;s scientifique et technique soit synonyme de progr&#232;s social pour le plus grand nombre et non pour une minorit&#233;. La Sonatel qui vient d'annoncer un b&#233;n&#233;fice net encore en hausse et qui revendique par ailleurs haut et fort le label d'entreprise &#171; citoyenne &#187; devrait entendre ce message et faire un geste ne serait-ce qu'en baissant le prix d'envois des SMS.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Amadou Top&lt;br class='manualbr' /&gt;Pr&#233;sident d'OSIRIS&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Ngacc ngalama Aram Fal ! </title>
		<link>https://www.osiris.sn/ngacc-ngalama-aram-fal.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.osiris.sn/ngacc-ngalama-aram-fal.html</guid>
		<dc:date>2002-06-30T17:03:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Malgr&#233; tous les discours que l'on entend ici et l&#224; sur la n&#233;cessit&#233; de mettre en ligne des contenus dans les langues africaines, l'annonce de la publication d'un lexique informatique trilingue fran&#231;ais-anglais-wolof est malheureusement pass&#233;e presque inaper&#231;ue. L'int&#233;r&#234;t d'un tel travail se doit pourtant d'&#234;tre salu&#233; non seulement par ceux qui sont impliqu&#233;s dans des activit&#233;s d'enseignement et de formation en langues nationales mais &#233;galement par ceux qui, comme nous, m&#232;nent des activit&#233;s (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-2002-.html" rel="directory"&gt;Ann&#233;e 2002&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Malgr&#233; tous les discours que l'on entend ici et l&#224; sur la n&#233;cessit&#233; de mettre en ligne des contenus dans les langues africaines, l'annonce de la publication d'un lexique informatique trilingue fran&#231;ais-anglais-wolof est malheureusement pass&#233;e presque inaper&#231;ue. L'int&#233;r&#234;t d'un tel travail se doit pourtant d'&#234;tre salu&#233; non seulement par ceux qui sont impliqu&#233;s dans des activit&#233;s d'enseignement et de formation en langues nationales mais &#233;galement par ceux qui, comme nous, m&#232;nent des activit&#233;s de vulgarisation des technologies de l'information et de la communication tous azimuts. Ainsi, &#224; l'occasion du d&#233;placement de notre Caravane multim&#233;dia &#224; travers le pays, nous avons souvent &#233;t&#233; confront&#233; &#224; la barri&#232;re de la langue lorsqu'il s'agissait d'expliquer ce qu'&#233;tait Internet et de pr&#233;senter les possibilit&#233;s qu'il offrait devant un public constitu&#233; en majorit&#233; de personnes qui ne comprenaient pas le fran&#231;ais ou le parlaient peu ou mal. Cet outil, qui vient s'ajouter aux lexiques et dictionnaires fran&#231;ais-wolof d&#233;j&#224; existant, nous am&#232;ne &#224; inviter les linguistes &#224; s'associer avec des informaticiens afin de d&#233;velopper un syst&#232;me de traduction automatique fran&#231;ais-wolof qui pourrait ensuite servir de mod&#232;le pour la traduction des autres langues nationales parl&#233;es au S&#233;n&#233;gal. Bien entendu, &#224; l'heure o&#249; la construction africaine semble plus jamais &#224; l'ordre du jour, cet appel ne se limite pas au S&#233;n&#233;gal mais s'adresse &#224; tous les linguistes et informaticiens africains afin qu'ils s'impliquent dans le d&#233;veloppement d'outils de traduction automatique des langues africaines vers les principales langues &#233;trang&#232;res et vice versa. Nous inspirant de l'exploit des Lions de la Teranga, qui se sont comport&#233;s de si belle mani&#232;re lors de la phase finale de la Coupe du monde de football, nous devons, chacun dans notre secteur d'activit&#233;, travailler &#224; la construction, dans tous les domaines, de cette nouvelle Afrique qui doit sortir de son isolement pour contribuer &#224; donner une figure plus humaine &#224; la mondialisation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Amadou Top&lt;br class='manualbr' /&gt;Pr&#233;sident d'OSIRIS&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;Ngacc ngalama Aram Fal ! : Toutes nos f&#233;licitations Arame Fal&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Bamako 2002 : Entre espoir et d&#233;ception</title>
		<link>https://www.osiris.sn/Bamako-2002-Entre-espoir-et.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.osiris.sn/Bamako-2002-Entre-espoir-et.html</guid>
		<dc:date>2002-05-31T17:01:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>SMSI</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;En mai 2002 la capitale du Mali a &#233;t&#233; de nouveau le point de rencontre d'hommes et de femmes, venus de toute l'Afrique pour raviver la flamme de l'espoir allum&#233;e deux ans auparavant autour de la question de l'appropriation des Technologies de l'Information et de la Communication au service du d&#233;veloppement &#224; l'occasion de Bamako 2000. Devant les h&#233;sitations et les atermoiements flagrants qui ont marqu&#233; jusqu'ici la pr&#233;paration du Sommet Mondial sur la Soci&#233;t&#233; de l'Information dont la (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-2002-.html" rel="directory"&gt;Ann&#233;e 2002&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-smsi-+.html" rel="tag"&gt;SMSI&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;En mai 2002 la capitale du Mali a &#233;t&#233; de nouveau le point de rencontre d'hommes et de femmes, venus de toute l'Afrique pour raviver la flamme de l'espoir allum&#233;e deux ans auparavant autour de la question de l'appropriation des Technologies de l'Information et de la Communication au service du d&#233;veloppement &#224; l'occasion de Bamako 2000. Devant les h&#233;sitations et les atermoiements flagrants qui ont marqu&#233; jusqu'ici la pr&#233;paration du Sommet Mondial sur la Soci&#233;t&#233; de l'Information dont la premi&#232;re phase est cens&#233;e se tenir en 2003 &#224; Gen&#232;ve (Suisse), l'organisation de la rencontre de Bamako est apparue comme un d&#233;fi relev&#233; par le Pr&#233;sident Alpha Oumar Konar&#233;. A quelques jour de son d&#233;part du pouvoir, il a ainsi voulu insister sur le fait qu'il est indispensable que les technologies de l'information et de la communication soient mises au service du d&#233;veloppement de l'Afrique si l'on ne veut pas que la mondialisation triomphante ne se transforme d&#233;finitivement en un nouveau syst&#232;me d'apartheid qui exclurai des millions de gens du cours de l'Humanit&#233;. Il est en effet paradoxal que le continent le moins dot&#233; en infrastructures de t&#233;l&#233;communication et de ressources en mati&#232;re de technologies de l'information et de la communication soit &#224; la pointe de l'engagement pour la tenue du Sommet Mondial sur la Soci&#233;t&#233; de l'Information alors que le Nord affiche un total d&#233;sint&#233;r&#234;t et n'assure m&#234;me pas le service minimum pour donner l'illusion de vouloir la tenue de cette manifestation. Hormis l'Afrique qui a tenu la premi&#232;re conf&#233;rence r&#233;gionale pr&#233;paratoire au SMSI, bien peu a &#233;t&#233; fait dans les autres r&#233;gions du monde qui semblent plut&#244;t tra&#238;ner les pieds. La conf&#233;rence de Bamako qui a b&#233;n&#233;fici&#233; du leadership du Pr&#233;sident Konar&#233; a attir&#233; beaucoup d'intervenants int&#233;ress&#233;s par le d&#233;veloppement technologies de l'information et de la communication &#224; travers le monde et r&#233;uni les repr&#233;sentants de plus de cinquante pays africains qui devaient harmoniser leurs positions dans le cadre de cette premi&#232;re conf&#233;rence r&#233;gionale pr&#233;paratoire. Les r&#233;flexions engag&#233;es dans les pr&#233;-conf&#233;rences th&#233;matiques tout comme dans les quatre ateliers de la Conf&#233;rence r&#233;gionale africaine ont ouvert de nombreuses pistes allant dans le sens d'une appropriation africaine des technologies de l'information et de la communication et le d&#233;veloppement d'un environnement propice au d&#233;veloppement endog&#232;ne. Cependant, le souhait r&#233;affirm&#233; par le secteur priv&#233; et la soci&#233;t&#233; civile d'un sommet mondial tripartite avec participation concert&#233;e et implication &#224; tous les niveaux de la pr&#233;paration des acteurs que sont le secteur priv&#233;, la soci&#233;t&#233; civile et les pouvoirs publics semble aujourd'hui compromis. Aucun signal n'est venu annoncer que la soci&#233;t&#233; civile &#233;tait la bienvenue &#224; cette manifestation, bien au contraire. Tout d'abord, faute d'avoir re&#231;u les appuis n&#233;cessaires &#224; la pr&#233;paration de cette conf&#233;rence, notamment &#224; travers la mise en place d'un processus de discussion pr&#233;liminaire, la soci&#233;t&#233; civile africaine est venue &#224; Bamako en ordre dispers&#233;. Une fois sur place, elle a &#233;t&#233; quelque peu d&#233;sorient&#233;e par la tournure prise par une rencontre ou en lieu et place du dialogue et de la concertation annonc&#233;e entre le secteur priv&#233;, les pouvoirs publics et de la soci&#233;t&#233; civile, ont a plut&#244;t assist&#233; &#224; des monologues parall&#232;les. Enfin, il est symptomatique de constater que des figures embl&#233;matiques de la soci&#233;t&#233; civile malienne aient &#233;t&#233; marginalis&#233;es &#224; Bamako m&#234;me et aient &#233;t&#233; oblig&#233;es de se manifester par une d&#233;claration publi&#233;e par le Forum pour l'Autre Mali (voir &#224; ce sujet http://www. &lt;a href=&#034;http://www.autremali.org/&#034; class=&#034;spip_url spip_out auto&#034; rel=&#034;nofollow external&#034;&gt;www.autremali.org/&lt;/a&gt; ou cliquez ici). De ce fait, la soci&#233;t&#233; civile africaine se pose des questions sur les conditions de sa participation au SMSI. Est ce l&#224; le signe annonciateur du r&#244;le attendu de la soci&#233;t&#233; civile qui devrait servir de faire valoir et surtout de caution &#224; des orientations d&#233;j&#224; fix&#233;es par des lobbies masqu&#233;s qui cherchent &#224; manipuler tout le monde ? En tout cas, &#224; quelques semaines de la tenue de la premi&#232;re PrepCom qui doit se tenir du 1er au 5 juillet 2002 &#224; Gen&#232;ve (Suisse), rien n'indique que les d&#233;clarations d'intention sur l'organisation d'un sommet r&#233;unissant les trois composantes que sont la soci&#233;t&#233; civile, le secteur priv&#233; et les pouvoirs publics soit encore &#224; l'ordre du jour.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Amadou Top &lt;br class='manualbr' /&gt;Pr&#233;sident d'OSIRIS&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Une fois n'est pas coutume : Bravo la Sonatel !</title>
		<link>https://www.osiris.sn/une-fois-n-est-pas-coutume-bravo-la-sonatel.html</link>
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		<dc:date>2002-04-30T17:00:00Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>



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&lt;p&gt;Depuis sa cr&#233;ation Osiris s'est toujours battu contre les prix exorbitants pratiqu&#233;s par la Sonatel en mati&#232;re de connexion &#224; Internet au point de passer aupr&#232;s de certains pour l'ennemi jur&#233; de cette soci&#233;t&#233;. La raison de ce combat est simple et vise uniquement &#224; permettre aux citoyens, aux organisations de la soci&#233;t&#233; civile, au monde de l'&#233;ducation, &#224; l'administration, aux collectivit&#233;s locales et au secteur priv&#233; d'utiliser massivement les technologies de l'information et de la (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-2002-.html" rel="directory"&gt;Ann&#233;e 2002&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Depuis sa cr&#233;ation Osiris s'est toujours battu contre les prix exorbitants pratiqu&#233;s par la Sonatel en mati&#232;re de connexion &#224; Internet au point de passer aupr&#232;s de certains pour l'ennemi jur&#233; de cette soci&#233;t&#233;. La raison de ce combat est simple et vise uniquement &#224; permettre aux citoyens, aux organisations de la soci&#233;t&#233; civile, au monde de l'&#233;ducation, &#224; l'administration, aux collectivit&#233;s locales et au secteur priv&#233; d'utiliser massivement les technologies de l'information et de la communication en g&#233;n&#233;ral et Internet en particulier afin qu'ils puissent, chacun en ce qui le concerne, en tirer le meilleur b&#233;n&#233;fice. Cela implique, sans perdre de vue l'obligation de la Sonatel &#224; rentabiliser ses investissements, que les co&#251;ts de connexion doivent &#234;tre compatibles avec le pouvoir d'achat d'un grand nombre de m&#233;nages comme avec le budget des entreprises et des administrations, qu'ils ne soient pas prohibitifs pour les secteurs sociaux (soci&#233;t&#233; civile, &#233;ducation, sant&#233;, etc.) et qu'ils n'entravent pas la comp&#233;titivit&#233; de l'&#233;conomie nationale. Pendant longtemps, la seule r&#233;ponse de la Sonatel &#224; cette interpellation fut de dire que les prix pratiqu&#233;s au S&#233;n&#233;gal &#233;taient de loin inf&#233;rieurs &#224; ceux en vigueur dans de nombreux pays africains, ce qui ne pouvait &#234;tre, pour Osiris comme pour les consommateurs s&#233;n&#233;galais, une r&#233;ponse satisfaisante. Cependant, face aux critiques r&#233;p&#233;t&#233;es provenant de la soci&#233;t&#233; civile, des entreprises comme des plus hautes autorit&#233;s de l'Etat et dans la perspective de l'ouverture totale du march&#233; des t&#233;l&#233;communications au S&#233;n&#233;gal d'ici la fin 2003, la Sonatel s'est engag&#233;e dans une politique de baisse r&#233;guli&#232;re de ses tarifs. Ainsi, de 1999 &#224; aujourd'hui le prix de la liaison sp&#233;cialis&#233;e &#224; 64 kbps a pratiquement &#233;t&#233; divis&#233; par trois passant de 1.064.000 FCFA &#224; 384.000 FCFA sans parler du prix des liaisons sp&#233;cialis&#233;es &#224; 256 kbps qui a &#233;t&#233; divis&#233; par quatre passant de 2.765.000 FCFA &#224; 697.500 FCFA au cours de la m&#234;me p&#233;riode ! Parall&#232;lement &#224; la r&#233;duction du prix des liaisons sp&#233;cialis&#233;es, la Sonatel a proc&#233;d&#233; &#224; une baisse de ses tarifs t&#233;l&#233;phoniques internationaux qui font que pour nombre de destinations, il est actuellement moins co&#251;teux d'appeler du S&#233;n&#233;gal vers ces pays plut&#244;t que de faire l'inverse. La seule ombre au tableau reste le prix des t&#233;l&#233;communications locales qui ont augment&#233; insidieusement en 1999 lorsque la Sonatel a fait passer la dur&#233;e de l'unit&#233; de trois &#224; deux minutes provoquant ainsi une hausse de 30 % qui se r&#233;percute notamment sur le prix des factures t&#233;l&#233;phoniques des internautes. A l'heure o&#249; le NEPAD est &#224; la une de l'actualit&#233;, c'est &#233;galement le lieu de rappeler que la Sonatel a fait, au fil des ans, d'importants investissements en mati&#232;re d'infrastructures (c&#226;bles sous-marins, r&#233;seau en fibre optique, etc.) qui lui permettent aujourd'hui, non seulement de desservir correctement le territoire national, mais &#233;galement de bien se positionner dans la sous-r&#233;gion. Comme une fois n'est pas coutume, nous dirons donc &#171; Bravo la Sonatel &#187;, en esp&#233;rant qu'elle maintiendra la tendance de ses tarifs &#224; la baisse et qu'elle saura relever le d&#233;fi de la qualit&#233; du service qui laisse encore parfois &#224; d&#233;sirer.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Amadou Top&lt;br class='manualbr' /&gt;Pr&#233;sident d'OSIRIS&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Adieu Professeur</title>
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		<dc:date>2002-03-31T16:58:00Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>



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&lt;p&gt;Le 22 mars 2002 une terrible nouvelle a atterr&#233; tous les membres d'Osiris : le Professeur Mamadou Gu&#232;ye, venait de s'&#233;teindre suite &#224; une courte maladie. Membre fondateur d'Osiris, celui que nous appelions tous &#171; Professeur &#187; avec un profond respect &#233;tait &#171; un grand quelqu'un &#187; comme on dit chez nous. Professeur titulaire de neurochirurgie &#224; l'Universit&#233; Cheikh Anta Diop de Dakar, Chef du service de la clinique de neurochirurgie du CHU de Fann, Pr&#233;sident du coll&#232;ge ouest-africain des (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-2002-.html" rel="directory"&gt;Ann&#233;e 2002&lt;/a&gt;


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 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Le 22 mars 2002 une terrible nouvelle a atterr&#233; tous les membres d'Osiris : le Professeur Mamadou Gu&#232;ye, venait de s'&#233;teindre suite &#224; une courte maladie. Membre fondateur d'Osiris, celui que nous appelions tous &#171; Professeur &#187; avec un profond respect &#233;tait &#171; un grand quelqu'un &#187; comme on dit chez nous. Professeur titulaire de neurochirurgie &#224; l'Universit&#233; Cheikh Anta Diop de Dakar, Chef du service de la clinique de neurochirurgie du CHU de Fann, Pr&#233;sident du coll&#232;ge ouest-africain des chirurgiens, il &#233;tait &#233;galement Coordonnateur du projet de t&#233;l&#233;m&#233;decine de l'Union Internationale des T&#233;l&#233;communications (UIT) pour le S&#233;n&#233;gal, le Burkina Faso, la Mauritanie, la Tunisie et la Guin&#233;e et s'&#233;tait impos&#233; au fil des ans non seulement comme un sp&#233;cialiste africain de la t&#233;l&#233;m&#233;decine mais comme un expert mondialement reconnu. Toujours jovial et d&#233;bordant d'enthousiasme, il se battait depuis des ann&#233;es pour que la t&#233;l&#233;m&#233;decine ne soit pas une application r&#233;serv&#233;e aux citoyens des pays d&#233;velopp&#233;s mais pour qu'elle puisse aussi servir &#224; sauver des vies dans les pays africains, notamment dans les zones les plus recul&#233;es et les plus d&#233;favoris&#233;es, par la mise en &#339;uvre de dispositifs de t&#233;l&#233;diagnostic permettant de traiter &#224; temps et/ou &#224; distance toutes une s&#233;rie de pathologies souvent mortelles par le simple fait qu'il n'existait pas de sp&#233;cialistes pour les d&#233;celer et les traiter. Intervenant dans de nombreuses conf&#233;rences &#224; travers le monde, il n'en oubliait pas pour autant les r&#233;alit&#233;s du terrain et venait de conduire &#224; bien l'&#233;quipement d'une salle destin&#233;e &#224; former les &#233;tudiants en m&#233;decine aux techniques de la t&#233;l&#233;m&#233;decine en pr&#233;sentiel mais aussi en utilisant les outils du t&#233;l&#233;enseignement. En effet, comme il aimait souvent &#224; le dire, le meilleur moyen de supprimer les r&#233;ticences que pouvaient avoir certains m&#233;decins envers la t&#233;l&#233;m&#233;decine &#233;tait tout simplement d'int&#233;grer la t&#233;l&#233;m&#233;decine dans leur cursus de formation. En ces moments o&#249; la dynamique de l'unit&#233; africaine semble &#234;tre sur le bon chemin, le d&#233;c&#232;s du Professeur Mamadou Gu&#232;ye constitue une perte terrible pour le S&#233;n&#233;gal mais aussi et surtout pour l'Afrique dans son ensemble. C'est donc avec douleur et tristesse que nous transmettons &#224; sa famille &#233;plor&#233;e nos sinc&#232;res condol&#233;ances en souhaitant que la terre de Touba lui soit l&#233;g&#232;re.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Amadou Top&lt;br class='manualbr' /&gt;Pr&#233;sident d'OSIRIS&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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