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	<title>OSIRIS</title>
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	<description>Osiris sensibilise, informe et produit des analyses sur tous les sujets relatifs &#224; l'utilisation et &#224; l'appropriation des technologies de l'information et de la communication au S&#233;n&#233;gal et en Afrique.</description>
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		<title>OSIRIS</title>
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<item xml:lang="fr">
		<title>Num&#233;rique : ce qui freine encore les investissements am&#233;ricains au Cameroun</title>
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		<dc:date>2026-08-28T18:18:13Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Economie num&#233;rique</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Le potentiel du march&#233; num&#233;rique camerounais ne semble plus faire d&#233;bat. La question porte d&#233;sormais sur sa capacit&#233; &#224; attirer des investissements majeurs, alors que les entreprises am&#233;ricaines identifient encore des d&#233;fis li&#233;s &#224; l'&#233;nergie, &#224; la connectivit&#233; et &#224; la cybers&#233;curit&#233;. &lt;br class='autobr' /&gt;
Le d&#233;veloppement du march&#233; num&#233;rique camerounais reste confront&#233; &#224; des contraintes d'infrastructures, de cybers&#233;curit&#233; et de financement. C'est l'un des principaux constats ressortis du Forum sur le climat des (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-aout-2026-.html" rel="directory"&gt;Ao&#251;t 2026&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-Economie-+.html" rel="tag"&gt;Economie num&#233;rique&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH120/cameroun-etats-unis-1cc68.jpg?1787941114' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='120' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Le potentiel du march&#233; num&#233;rique camerounais ne semble plus faire d&#233;bat. La question porte d&#233;sormais sur sa capacit&#233; &#224; attirer des investissements majeurs, alors que les entreprises am&#233;ricaines identifient encore des d&#233;fis li&#233;s &#224; l'&#233;nergie, &#224; la connectivit&#233; et &#224; la cybers&#233;curit&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le d&#233;veloppement du march&#233; num&#233;rique camerounais reste confront&#233; &#224; des contraintes d'infrastructures, de cybers&#233;curit&#233; et de financement. C'est l'un des principaux constats ressortis du Forum sur le climat des affaires organis&#233; le mercredi 26 ao&#251;t &#224; Yaound&#233; par l'American Chamber of Commerce (AmCham) Cameroun, &#224; la veille du premier Dialogue &#233;conomique et commercial entre le Cameroun et les &#201;tats&#8209;Unis.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans le secteur des TIC, les &#233;changes ont notamment mis en avant l'&#233;nergie et la connectivit&#233; comme deux conditions essentielles pour attirer davantage d'investissements num&#233;riques. Les participants ont &#233;galement relev&#233; le manque de projets suffisamment structur&#233;s pour absorber des financements importants. Selon les &#233;l&#233;ments pr&#233;sent&#233;s durant le forum, le Cameroun compte plus de 10 millions de comptes Mobile Money, pour un volume de transactions sup&#233;rieur &#224; 5 milliards de dollars.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette utilisation importante des services financiers num&#233;riques ne s'accompagne toutefois pas encore d'un tissu de start&#8209;up suffisamment mature pour attirer des investissements de grande taille. Les discussions ont ainsi fait ressortir le besoin de disposer d'une centaine de jeunes entreprises structur&#233;es capables, &#224; terme, d'absorber des financements pouvant atteindre 100 millions de dollars.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&#201;nergie et connectivit&#233;, les conditions de base&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au&#8209;del&#224; des start&#8209;up, les investisseurs am&#233;ricains consid&#232;rent que la disponibilit&#233; de l'&#233;nergie et de la connectivit&#233; conditionnera la capacit&#233; du Cameroun &#224; d&#233;velopper de nouveaux services num&#233;riques et &#224; accueillir des infrastructures de plus grande capacit&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La question prend une nouvelle dimension avec l'arriv&#233;e de nouveaux acteurs comme Starlink, dont le mod&#232;le repose sur une constellation de satellites plut&#244;t que sur le d&#233;ploiement de r&#233;seaux terrestres. Les &#233;changes ont ainsi port&#233; sur les conditions r&#233;glementaires et &#233;conomiques de son implantation, mais aussi sur les exigences de s&#233;curit&#233; applicables &#224; ces nouveaux services.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon les &#233;l&#233;ments pr&#233;sent&#233;s au forum, une licence t&#233;l&#233;com compl&#232;te pourrait repr&#233;senter plus de 800 milliards de FCFA, soit environ 1,4 milliard de dollars. Les participants ont &#233;galement soulign&#233; que le mod&#232;le de Starlink, qui peut fonctionner avec une &#233;quipe locale r&#233;duite, pose la question de son impact sur l'emploi et sur les investissements r&#233;alis&#233;s par les op&#233;rateurs t&#233;l&#233;coms traditionnels.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La cybers&#233;curit&#233;&#8230;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La s&#233;curit&#233; des infrastructures constitue un autre point de vigilance. Les participants ont estim&#233; que les secteurs de l'&#233;nergie, des transports, des t&#233;l&#233;communications et de la finance doivent disposer d'exigences minimales de cybers&#233;curit&#233; pour renforcer leur r&#233;silience et pr&#233;server la confiance des investisseurs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette pr&#233;occupation intervient alors que le Cameroun est entr&#233; dans une nouvelle phase de son cadre de protection des donn&#233;es personnelles. La loi n&#176;2024/017 du 23 d&#233;cembre 2024 est entr&#233;e en vigueur le 23 juin 2026, introduisant de nouvelles obligations pour les acteurs qui collectent et traitent des donn&#233;es &#224; caract&#232;re personnel.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Des infrastructures num&#233;riques &#224; financer&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces diff&#233;rents enjeux se retrouvent dans les projets que le Cameroun a pr&#233;sent&#233;s aux &#201;tats&#8209;Unis dans le cadre du premier Dialogue &#233;conomique et commercial tenu le 27 ao&#251;t 2026 &#224; Yaound&#233;. Le gouvernement a notamment mis en avant un data center national souverain associ&#233; &#224; un parc cloud, un Centre national des op&#233;rations de s&#233;curit&#233; (SOC) ainsi qu'un accompagnement pour l'op&#233;rationnalisation de la strat&#233;gie nationale d'intelligence artificielle.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le rapprochement entre les deux pays intervient ainsi sur un march&#233; o&#249; les usages num&#233;riques sont d&#233;j&#224; importants, mais o&#249; les infrastructures, la cybers&#233;curit&#233; et le financement des entreprises restent &#224; renforcer. Pour le Cameroun, l'enjeu est d&#233;sormais de transformer cette demande en projets suffisamment structur&#233;s pour attirer les capitaux et les comp&#233;tences n&#233;cessaires &#224; leur d&#233;veloppement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Samira Njoya&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 28 ao&#251;t 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Le S&#233;n&#233;galais Moustapha Ciss&#233; int&#232;gre le prestigieux TIME100 AI 2026, aux c&#244;t&#233;s d'Elon Musk et de Sam Altman</title>
		<link>https://www.osiris.sn/le-senegalais-moustapha-cisse-integre-le-prestigieux-time100-ai-2026-aux-cotes.html</link>
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		<dc:date>2026-08-28T17:55:29Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Distinction/Nomination</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Le chercheur et entrepreneur s&#233;n&#233;galais Moustapha Ciss&#233; figure parmi les personnalit&#233;s retenues pour le TIME100 AI 2026, la s&#233;lection annuelle du magazine TIME consacr&#233;e aux acteurs qui fa&#231;onnent le d&#233;veloppement et l'impact de l'intelligence artificielle dans le monde. Il appara&#238;t aux c&#244;t&#233;s de plusieurs figures majeures du secteur, dont Elon Musk et Sam Altman. &lt;br class='autobr' /&gt;
Cette s&#233;lection d&#233;montre le parcours d'un sp&#233;cialiste s&#233;n&#233;galais de l'intelligence artificielle dont les travaux et les (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-aout-2026-.html" rel="directory"&gt;Ao&#251;t 2026&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-Distinction-+.html" rel="tag"&gt;Distinction/Nomination&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L117xH150/moustapha_cisse-4b300.jpg?1787940077' class='spip_logo spip_logo_right' width='117' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Le chercheur et entrepreneur s&#233;n&#233;galais Moustapha Ciss&#233; figure parmi les personnalit&#233;s retenues pour le TIME100 AI 2026, la s&#233;lection annuelle du magazine TIME consacr&#233;e aux acteurs qui fa&#231;onnent le d&#233;veloppement et l'impact de l'intelligence artificielle dans le monde. Il appara&#238;t aux c&#244;t&#233;s de plusieurs figures majeures du secteur, dont Elon Musk et Sam Altman.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette s&#233;lection d&#233;montre le parcours d'un sp&#233;cialiste s&#233;n&#233;galais de l'intelligence artificielle dont les travaux et les initiatives couvrent &#224; la fois la recherche, la formation et l'entrepreneuriat.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Moustapha Ciss&#233; a notamment travaill&#233; comme chercheur en intelligence artificielle chez Facebook et Google. Il a &#233;galement particip&#233; au d&#233;veloppement de la formation dans ce domaine en Afrique, notamment &#224; travers la cr&#233;ation d'un programme de master en machine learning &#224; l'African Institute of Mathematical Sciences (AIMS).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Son parcours l'a ensuite conduit vers l'entrepreneuriat dans le secteur de la sant&#233;.&lt;br class='autobr' /&gt;
En septembre 2024, il a lanc&#233; Sura, une entreprise d&#233;velopp&#233;e par Kera Health Platforms. Le projet vise &#224; utiliser l'intelligence artificielle pour acc&#233;l&#233;rer le traitement des demandes li&#233;es &#224; l'assurance sant&#233; et faciliter les relations entre assureurs, patients et prestataires de soins.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon Ciss&#233;, Sura peut analyser les dossiers et traiter certaines demandes en environ 30 secondes. Un gain de temps important dans un contexte o&#249; les &#233;tablissements de sant&#233; s&#233;n&#233;galais peuvent attendre plusieurs mois avant d'&#234;tre rembours&#233;s par les compagnies d'assurance.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour le fondateur, ces d&#233;lais ont des cons&#233;quences directes sur l'acc&#232;s aux soins. Les patients qui ne peuvent pas financer eux-m&#234;mes leurs d&#233;penses m&#233;dicales peuvent &#234;tre contraints de retarder leur prise en charge, tandis que les prestataires doivent supporter les d&#233;lais de remboursement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le mod&#232;le d&#233;velopp&#233; par Sura pr&#233;voit par ailleurs une intervention humaine lorsque l'intelligence artificielle identifie un dossier n&#233;cessitant une v&#233;rification. L'IA n'a donc pas vocation &#224; d&#233;cider seule du rejet d'une demande, selon l'entreprise.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Apr&#232;s son lancement au S&#233;n&#233;gal, Sura a commenc&#233; son d&#233;ploiement en C&#244;te d'Ivoire en 2026. Moustapha Ciss&#233;, nomm&#233; membre du Conseil National du Num&#233;rique au S&#233;n&#233;gal indique que la plateforme couvre d&#233;sormais plusieurs dizaines de milliers de personnes et qu'une implantation dans un troisi&#232;me pays africain est pr&#233;vue dans les prochains mois.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'entreprise entend &#233;galement poursuivre son expansion &#224; l'international, notamment vers les Etats-Unis.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Autre particularit&#233; du dispositif, Sura s'appuie largement sur WhatsApp pour les &#233;changes et les transactions avec ses utilisateurs, plut&#244;t que sur une application mobile d&#233;di&#233;e.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au-del&#224; de l'assurance, l'expert pr&#233;sente son projet comme une tentative de construire une infrastructure technologique capable de transformer durablement l'acc&#232;s aux soins. Il d&#233;fend notamment une utilisation de l'intelligence artificielle permettant de passer d'une approche principalement r&#233;active &#224; une prise en charge davantage pr&#233;ventive.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La s&#233;lection de Moustapha Ciss&#233; dans le TIME100 AI 2026 constitue ainsi une reconnaissance internationale de son parcours dans l'intelligence artificielle et place une expertise d&#233;velopp&#233;e depuis le S&#233;n&#233;gal dans le paysage mondial des acteurs du secteur.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.socialnetlink.org/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Social Net Link&lt;/a&gt;, 28 ao&#251;t 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Burkina Faso : 205 plateformes publiques test&#233;es pour renforcer la cybers&#233;curit&#233;</title>
		<link>https://www.osiris.sn/burkina-faso-205-plateformes-publiques-testees-pour-renforcer-la-cybersecurite.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.osiris.sn/burkina-faso-205-plateformes-publiques-testees-pour-renforcer-la-cybersecurite.html</guid>
		<dc:date>2026-08-28T17:42:59Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Cybers&#233;curit&#233;/Cybercriminalit&#233;</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Face &#224; la multiplication des services num&#233;riques, le Burkina Faso renforce progressivement les dispositifs destin&#233;s &#224; prot&#233;ger ses syst&#232;mes d'information. L'enjeu est de r&#233;duire leur exposition aux cybermenaces dans un contexte o&#249; les attaques num&#233;riques gagnent du terrain en Afrique. &lt;br class='autobr' /&gt;
Le Burkina Faso a soumis 205 plateformes num&#233;riques de l'&#201;tat &#224; des tests de s&#233;curit&#233; afin d'identifier et de corriger leurs vuln&#233;rabilit&#233;s. Les autorit&#233;s ont &#233;galement cartographi&#233; 1460 plateformes en &#171; .bf (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-aout-2026-.html" rel="directory"&gt;Ao&#251;t 2026&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-Cybercriminalite-+.html" rel="tag"&gt;Cybers&#233;curit&#233;/Cybercriminalit&#233;&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH150/burkina-39-71553.jpg?1787939081' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Face &#224; la multiplication des services num&#233;riques, le Burkina Faso renforce progressivement les dispositifs destin&#233;s &#224; prot&#233;ger ses syst&#232;mes d'information. L'enjeu est de r&#233;duire leur exposition aux cybermenaces dans un contexte o&#249; les attaques num&#233;riques gagnent du terrain en Afrique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le Burkina Faso a soumis 205 plateformes num&#233;riques de l'&#201;tat &#224; des tests de s&#233;curit&#233; afin d'identifier et de corriger leurs vuln&#233;rabilit&#233;s. Les autorit&#233;s ont &#233;galement cartographi&#233; 1460 plateformes en &#171; .bf &#187; accessibles depuis Internet et plac&#233; 28 organismes publics sous protection renforc&#233;e, dans le cadre du d&#233;ploiement du chantier national consacr&#233; &#224; la s&#233;curisation des infrastructures critiques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces op&#233;rations interviennent alors que la num&#233;risation des services publics &#233;largit progressivement le nombre de syst&#232;mes susceptibles d'&#234;tre expos&#233;s aux attaques. Le Burkina Faso cherche ainsi &#224; mieux identifier les plateformes connect&#233;es, &#224; d&#233;tecter leurs vuln&#233;rabilit&#233;s et &#224; renforcer la surveillance des organismes consid&#233;r&#233;s comme essentiels au fonctionnement du pays.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Un environnement num&#233;rique de plus en plus expos&#233;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La cartographie des plateformes accessibles depuis Internet constitue une premi&#232;re &#233;tape pour identifier les syst&#232;mes qui peuvent pr&#233;senter des failles de s&#233;curit&#233;. Ces plateformes ont ensuite fait l'objet d'&#233;valuations approfondies destin&#233;es &#224; rep&#233;rer les vuln&#233;rabilit&#233;s susceptibles d'&#234;tre exploit&#233;es par des acteurs malveillants.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le Centre national de r&#233;ponse aux incidents de cybers&#233;curit&#233; a accompagn&#233; 783 acteurs en 2025, selon les donn&#233;es communiqu&#233;es par le minist&#232;re de la Transition digitale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'enjeu devient de plus en plus crucial avec le d&#233;veloppement des services num&#233;riques. Plus les administrations mettent en ligne des plateformes destin&#233;es aux citoyens et aux entreprises, plus elles doivent assurer leur disponibilit&#233; et prot&#233;ger les donn&#233;es qu'elles traitent. Une faille affectant un syst&#232;me public peut ainsi provoquer une interruption de service, compromettre des informations ou servir de point d'entr&#233;e vers d'autres r&#233;seaux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Une menace qui d&#233;passe les fronti&#232;res du Burkina Faso&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le renforcement du dispositif burkinab&#232; intervient dans un contexte r&#233;gional marqu&#233; par la progression de la cybercriminalit&#233;. Selon l'&#233;valuation des cybermenaces en Afrique publi&#233;e par INTERPOL en juin 2025, les infractions li&#233;es au num&#233;rique repr&#233;sentent plus de 30 % des crimes signal&#233;s en Afrique de l'Ouest. Les escroqueries en ligne, notamment par hame&#231;onnage, les ran&#231;ongiciels et les fraudes aux faux ordres de virement figurent parmi les menaces les plus fr&#233;quemment signal&#233;es dans la r&#233;gion.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La pression pourrait &#233;galement s'accentuer avec l'utilisation croissante de l'intelligence artificielle par les cybercriminels. Dans son rapport publi&#233; le 3 ao&#251;t 2026, INTERPOL estime que l'IA est d&#233;sormais impliqu&#233;e dans 55 % des cybercrimes signal&#233;s en Afrique. L'organisation souligne que ces technologies permettent notamment d'automatiser certaines &#233;tapes des attaques, de la collecte d'informations au phishing et &#224; l'extorsion.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Samira Njoya&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.wearetech.africa/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;WeAreTechAfrica&lt;/a&gt;, 28 ao&#251;t 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Le Mozambique se dote d'un outil pour assainir le march&#233; des t&#233;l&#233;phones mobiles</title>
		<link>https://www.osiris.sn/le-mozambique-se-dote-d-un-outil-pour-assainir-le-marche-des-telephones-mobiles.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.osiris.sn/le-mozambique-se-dote-d-un-outil-pour-assainir-le-marche-des-telephones-mobiles.html</guid>
		<dc:date>2026-08-28T17:40:50Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>R&#233;gulation des t&#233;l&#233;coms</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Entre contrefa&#231;ons, importations et assemblage local, le march&#233; mobile mozambicain se structure. Le r&#233;gulateur mise d&#233;sormais sur l'identification des appareils pour mieux prot&#233;ger les consommateurs et les acteurs du secteur. &lt;br class='autobr' /&gt;
Le Mozambique renforce le contr&#244;le des t&#233;l&#233;phones et tablettes commercialis&#233;s sur son march&#233;. L'Institut national des communications du Mozambique (INCM) a mis en service d&#233;but ao&#251;t 2026 une base de donn&#233;es publique permettant aux consommateurs de v&#233;rifier (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-aout-2026-.html" rel="directory"&gt;Ao&#251;t 2026&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-regulation-des-telecoms-+.html" rel="tag"&gt;R&#233;gulation des t&#233;l&#233;coms&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L148xH150/mozambique-19-e75fa.jpg?1787938974' class='spip_logo spip_logo_right' width='148' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Entre contrefa&#231;ons, importations et assemblage local, le march&#233; mobile mozambicain se structure. Le r&#233;gulateur mise d&#233;sormais sur l'identification des appareils pour mieux prot&#233;ger les consommateurs et les acteurs du secteur.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le Mozambique renforce le contr&#244;le des t&#233;l&#233;phones et tablettes commercialis&#233;s sur son march&#233;. L'Institut national des communications du Mozambique (INCM) a mis en service d&#233;but ao&#251;t 2026 une base de donn&#233;es publique permettant aux consommateurs de v&#233;rifier gratuitement, avant l'achat, si l'IMEI d'un appareil correspond &#224; un &#233;quipement authentique et enregistr&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Concr&#232;tement, l'utilisateur peut relever le num&#233;ro IMEI de son t&#233;l&#233;phone en composant *#06#, puis le renseigner sur la plateforme du r&#233;gulateur. Le syst&#232;me compare les informations de l'appareil avec les donn&#233;es de la GSMA. Une correspondance confirme que l'&#233;quipement est enregistr&#233; et reconnu comme authentique ; &#224; d&#233;faut, le t&#233;l&#233;phone peut &#234;tre contrefait ou ne pas &#234;tre correctement enregistr&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Un march&#233; qui s'&#233;largit&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La mesure intervient dans un march&#233; o&#249; les t&#233;l&#233;phones mobiles occupent d&#233;j&#224; une place importante dans les usages num&#233;riques. Selon le rapport &#171; Digital 2026 Mozambique &#187; de DataReportal, le pays comptait 19,1 millions de connexions mobiles &#224; la fin de 2025, soit l'&#233;quivalent de 53,1 % de la population. Dans le m&#234;me temps, le pays ne comptait que 7,12 millions d'utilisateurs d'Internet, pour un taux de p&#233;n&#233;tration de 19,8 %.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette diff&#233;rence renforce l'importance du terminal comme point d'acc&#232;s potentiel aux services num&#233;riques. Le gouvernement cherche d'ailleurs &#224; &#233;largir l'acc&#232;s aux &#233;quipements : en juin 2026, la Banque mondiale a annonc&#233; son soutien &#224; un programme pouvant mobiliser 25 millions de dollars pour permettre &#224; plus de 300&#8239;000 personnes, notamment des jeunes et des femmes, d'acc&#233;der &#224; des appareils num&#233;riques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le pr&#233;c&#233;dent des faux iPhone&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le probl&#232;me n'est pas th&#233;orique. En octobre 2022, les autorit&#233;s mozambicaines avaient d&#233;mantel&#233; &#224; Maputo une unit&#233; clandestine qui assemblait de faux iPhone. Au total, 1&#8239;165 appareils avaient &#233;t&#233; saisis lors de l'op&#233;ration. Les enqu&#234;teurs avaient notamment d&#233;couvert que les appareils recevaient des num&#233;ros IMEI, ce qui permettait de leur donner l'apparence d'&#233;quipements valides.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La nouvelle plateforme intervient &#233;galement alors que le Mozambique cherche &#224; d&#233;velopper une capacit&#233; locale de production. En d&#233;cembre 2025, l'entreprise MSource a lanc&#233; la construction &#224; Beluluane, dans la province de Maputo, d'une usine d'assemblage de t&#233;l&#233;phones et d'ordinateurs portables repr&#233;sentant un investissement d'environ 3 millions de dollars. La premi&#232;re ligne doit pouvoir produire 80&#8239;000 appareils par mois, avec une capacit&#233; extensible &#224; 300&#8239;000 unit&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Samira Njoya&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.wearetech.africa/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;WeAreTechAfrica&lt;/a&gt;, 28 ao&#251;t 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Arnaques aux fausses factures d'Orange : qui divulgue nos informations aux escrocs ?</title>
		<link>https://www.osiris.sn/arnaques-aux-fausses-factures-d-orange-qui-divulgue-nos-informations-aux.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.osiris.sn/arnaques-aux-fausses-factures-d-orange-qui-divulgue-nos-informations-aux.html</guid>
		<dc:date>2026-08-28T17:28:48Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Donn&#233;es personnelles</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;L'arnaque aux fausses factures d'Orange, alarmante au S&#233;n&#233;gal, r&#233;v&#232;le que des fraudeurs d&#233;tiennent des donn&#233;es personnelles pr&#233;cises sur les clients, remettant en question la s&#233;curit&#233; des informations et le r&#244;le d'&#233;ventuels fournisseurs de donn&#233;es. Ils connaissent votre nom, votre facture et votre statut de client : qui fournit ces informations aux arnaqueurs ? &lt;br class='autobr' /&gt;
L'arnaque aux fausses factures d'Orange prend une tournure de plus en plus pr&#233;occupante au S&#233;n&#233;gal. Des individus contactent des (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-aout-2026-.html" rel="directory"&gt;Ao&#251;t 2026&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-Donnees-a-caractere-personnel-+.html" rel="tag"&gt;Donn&#233;es personnelles&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L128xH150/sonatel-78-b686a.jpg?1787938637' class='spip_logo spip_logo_right' width='128' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;L'arnaque aux fausses factures d'Orange, alarmante au S&#233;n&#233;gal, r&#233;v&#232;le que des fraudeurs d&#233;tiennent des donn&#233;es personnelles pr&#233;cises sur les clients, remettant en question la s&#233;curit&#233; des informations et le r&#244;le d'&#233;ventuels fournisseurs de donn&#233;es. Ils connaissent votre nom, votre facture et votre statut de client : qui fournit ces informations aux arnaqueurs ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'arnaque aux fausses factures d'Orange prend une tournure de plus en plus pr&#233;occupante au S&#233;n&#233;gal. Des individus contactent des clients &#224; partir de num&#233;ros appartenant &#224; d'autres op&#233;rateurs et se pr&#233;sentent comme des interlocuteurs capables de r&#233;clamer le paiement de pr&#233;tendues factures impay&#233;es.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais au-del&#224; de l'arnaque elle-m&#234;me, c'est la pr&#233;cision de certaines informations d&#233;tenues par les fraudeurs qui doit aujourd'hui interpeller les autorit&#233;s. Comment un individu inconnu peut-il conna&#238;tre le nom d'un client, savoir qu'il est abonn&#233; &#224; Orange et parfois disposer d'informations relatives &#224; sa facturation ou &#224; sa relation commerciale avec l'op&#233;rateur ? La question est grave et m&#233;rite une r&#233;ponse claire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Nous ne portons aucune accusation contre Sonatel-Orange et nous ne disposons d'aucun &#233;l&#233;ment permettant, &#224; ce stade, d'affirmer qu'une fuite provient de l'entreprise ou qu'un de ses employ&#233;s serait impliqu&#233;. Mais justement, l'absence de preuve ne doit pas devenir une raison pour ne pas enqu&#234;ter.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Plusieurs pistes doivent &#234;tre examin&#233;es : compromission ou fuite de donn&#233;es, acc&#232;s non autoris&#233; &#224; des fichiers clients, utilisation abusive d'informations, faille chez un prestataire ou un sous-traitant, recoupement de donn&#233;es provenant de diff&#233;rentes sources ou encore recours &#224; des techniques sophistiqu&#233;es d'ing&#233;nierie sociale. Il appartient d&#233;sormais aux sp&#233;cialistes de d&#233;terminer ce qui se passe r&#233;ellement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Les responsabilit&#233;s d'Orange&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;ORANGE NE DOIT PAS SE CONTENTER DE SENSIBILISER : IL FAUT RASSURER.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les campagnes de sensibilisation destin&#233;es aux clients sont utiles. Mais lorsque les fraudeurs semblent disposer d'informations personnelles permettant de rendre leurs appels cr&#233;dibles, la question d&#233;passe la simple vigilance individuelle.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Nous demandons &#224; Sonatel-Orange de renforcer la transparence sur les m&#233;canismes de protection des donn&#233;es de ses clients et de communiquer, dans la mesure du possible, sur les proc&#233;dures mises en place pour d&#233;tecter et pr&#233;venir tout acc&#232;s frauduleux aux informations personnelles.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La confiance des millions de clients d'un op&#233;rateur repose aussi sur la capacit&#233; de celui-ci &#224; garantir la confidentialit&#233; de leurs donn&#233;es.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Interpellation de la CDP&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;LA CDP DOIT PRENDRE TOUTE LA MESURE DU PROBL&#200;ME&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Nous interpellons solennellement la Commission de protection des donn&#233;es personnelles (CDP). Lorsque des citoyens signalent que des escrocs semblent conna&#238;tre des informations qui ne devraient pas &#234;tre facilement accessibles, il est n&#233;cessaire de rechercher l'origine de ces informations.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Nous souhaitons que la CDP puisse, dans le cadre de ses pr&#233;rogatives, &#233;valuer les m&#233;canismes de protection des donn&#233;es, examiner les &#233;ventuels signalements et d&#233;terminer si des manquements ou des vuln&#233;rabilit&#233;s doivent &#234;tre corrig&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La protection des donn&#233;es personnelles ne doit pas &#234;tre une affaire secondaire. Elle constitue aujourd'hui un enjeu majeur de s&#233;curit&#233; num&#233;rique et de protection du citoyen.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Nous interpellons &#233;galement le ministre de l'Int&#233;rieur&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La question n'est plus seulement de savoir comment emp&#234;cher un fraudeur d'appeler un citoyen pour lui soutirer de l'argent. Il faut &#233;galement comprendre comment les r&#233;seaux d'escroquerie obtiennent les informations leur permettant de cibler leurs victimes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Nous demandons aux services comp&#233;tents, notamment ceux sp&#233;cialis&#233;s dans la cybercriminalit&#233;, de s'int&#233;resser &#224; ces pratiques et de travailler en coordination avec les op&#233;rateurs t&#233;l&#233;phoniques et la CDP. Il faut remonter toute la cha&#238;ne : identifier les auteurs, comprendre leurs m&#233;thodes, d&#233;terminer l'origine des informations utilis&#233;es et rechercher d'&#233;ventuelles complicit&#233;s lorsqu'elles existent.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Si aucune fuite interne n'est constat&#233;e, l'enqu&#234;te permettra justement de l'&#233;tablir. Mais si une vuln&#233;rabilit&#233; existe quelque part dans la cha&#238;ne, il faut la d&#233;couvrir avant qu'elle ne permette &#224; d'autres citoyens d'&#234;tre victimes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;NOUS REFUSONS QUE LA VIGILANCE DU CITOYEN DEVIENNE LA SEULE LIGNE DE D&#201;FENSE.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; On demande souvent au citoyen de ne jamais communiquer son code, de ne jamais transmettre ses informations personnelles et de se m&#233;fier des appels suspects.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C'est n&#233;cessaire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais le citoyen ne peut pas &#234;tre le seul rempart.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Lorsqu'un fraudeur semble d&#233;j&#224; conna&#238;tre des informations sur sa cible, la question doit &#234;tre pos&#233;e : comment ces informations sont-elles arriv&#233;es entre ses mains ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C'est cette question que nous posons aujourd'hui.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Nous appelons donc Sonatel-Orange, la CDP et le minist&#232;re de l'Int&#233;rieur &#224; travailler ensemble pour faire toute la lumi&#232;re sur ce ph&#233;nom&#232;ne.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.senenews.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Seneweb&lt;/a&gt;, 28 ao&#251;t 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>16&#7497; &#233;dition du Poesam : &#171; Mbay Mi Connect &#187; d&#233;croche la premi&#232;re place et 2 millions F</title>
		<link>https://www.osiris.sn/16%E1%B5%89-edition-du-poesam-mbay-mi-connect-decroche-la-premiere-place-et-2.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.osiris.sn/16%E1%B5%89-edition-du-poesam-mbay-mi-connect-decroche-la-premiere-place-et-2.html</guid>
		<dc:date>2026-08-28T17:21:20Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Distinction/Nomination</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Au terme d'une finale r&#233;unissant dix finalistes tri&#233;s sur volet, la 16&#232; &#233;dition du Prix Orange de l'entrepreneur social en Afrique et au Moyen-Orient (Poesam) a couronn&#233; &#171; Mbay Mi Connect &#187;. Rejoints sur le podium par &#171; Pamoussana &#187; et &#171; Wurus &#187;, ces trois projets porteront les couleurs du S&#233;n&#233;gal lors de la grande finale internationale. &lt;br class='autobr' /&gt;
Les projets &#171; Mbay Mi Connect &#187;, &#171; Pamoussana &#187; et &#171; Wurus &#187; repr&#233;senteront le S&#233;n&#233;gal devant le jury international de la 16&#232; &#233;dition du Prix Orange de (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-aout-2026-.html" rel="directory"&gt;Ao&#251;t 2026&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-Distinction-+.html" rel="tag"&gt;Distinction/Nomination&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH113/prix_orange-26cc6.jpg?1787938637' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='113' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Au terme d'une finale r&#233;unissant dix finalistes tri&#233;s sur volet, la 16&#232; &#233;dition du Prix Orange de l'entrepreneur social en Afrique et au Moyen-Orient (Poesam) a couronn&#233; &#171; Mbay Mi Connect &#187;. Rejoints sur le podium par &#171; Pamoussana &#187; et &#171; Wurus &#187;, ces trois projets porteront les couleurs du S&#233;n&#233;gal lors de la grande finale internationale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les projets &#171; Mbay Mi Connect &#187;, &#171; Pamoussana &#187; et &#171; Wurus &#187; repr&#233;senteront le S&#233;n&#233;gal devant le jury international de la 16&#232; &#233;dition du Prix Orange de l'entrepreneur social en Afrique et au Moyen-Orient (Poesam). Organis&#233;e par la Sonatel et Orange, cette initiative vise &#224; soutenir les entrepreneurs qui exploitent les Technologies de l'information et de la communication (Tic) pour r&#233;pondre aux d&#233;fis environnementaux et sociaux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Apr&#232;s une premi&#232;re phase de s&#233;lection ayant r&#233;uni 260 candidats, dix porteurs de projets &#224; fort impact sur l'&#233;cosyst&#232;me se sont affront&#233;s lors de la finale. Au terme des d&#233;lib&#233;rations, &#171; Mbay Mi Connect &#187; est sorti victorieux, d&#233;crochant le premier prix assorti d'une enveloppe de 2 millions de francs Cfa. La deuxi&#232;me place est re&#173;venue &#224; &#171; Pamoussana &#187;, r&#233;compens&#233; par 1 500 000 francs Cfa, suivi de &#171; Wurus &#187;, qui compl&#232;te le podium avec un lot de 1 000 000 de francs Cfa. Un prix &#171; Coup de c&#339;ur &#187; a &#233;galement &#233;t&#233; attribu&#233; lors de cette &#233;dition particuli&#232;rement disput&#233;e. &#171; Ce n'&#233;tait pas &#233;vident, car nous avons re&#231;u des candidatures tr&#232;s innovantes qui vont impacter durablement l'&#233;cosyst&#232;me &#187;, a d&#233;clar&#233; Massane Mbaye.&lt;br class='autobr' /&gt;
Pour d&#233;partager les concurrents, le jury s'est appuy&#233; sur des crit&#232;res exigeants int&#233;grant les derni&#232;res mutations technologiques. &#171; Nous avons mis l'accent sur trois axes majeurs : l'Intelligence artificielle, qui r&#233;volutionne le monde ; le Big Data, essentiel pour le pilotage strat&#233;gique par les donn&#233;es ; et la cybers&#233;curit&#233;, indispensable face &#224; la recrudescence des cybermenaces &#187;, a pr&#233;cis&#233; M. Mbaye, tout en rappelant que la mesure de l'impact social et environnemental restait au c&#339;ur de l'&#233;valuation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A travers ce concours, le groupe r&#233;affirme son engagement aupr&#232;s de la jeunesse. &#171; Depuis des ann&#233;es, Orange et Sonatel accompagnent l'&#233;cosyst&#232;me num&#233;rique pour contribuer au d&#233;veloppement des nouvelles technologies dans nos pays de pr&#233;sence. Au-del&#224; du concours, la Sonatel dispose d'un vaste programme d'accompagnement pour les startups &#187;, a soulign&#233; le directeur.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Depuis le lancement de cette initiative en 2011, plus de 70 startups ont b&#233;n&#233;fici&#233; d'un suivi structur&#233;. &#171; Aujourd'hui, nous constatons de tr&#232;s beaux r&#233;sultats. Nous avons contribu&#233; &#224; faire &#233;merger des champions technologiques qui &#233;voluent notamment dans l'agriculture et le transport &#187;, s'est r&#233;joui Massane Mbaye, promettant un soutien renforc&#233; aux laur&#233;ats s'ils s'illustrent au niveau international.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Justin Gomis&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://lequotidien.sn/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Le Quotidien&lt;/a&gt;,28 ao&#251;t 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Face aux cybermenaces, la Sierra Leone pr&#233;pare le renforcement de ses d&#233;fenses num&#233;riques</title>
		<link>https://www.osiris.sn/face-aux-cybermenaces-la-sierra-leone-prepare-le-renforcement-de-ses-defenses.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.osiris.sn/face-aux-cybermenaces-la-sierra-leone-prepare-le-renforcement-de-ses-defenses.html</guid>
		<dc:date>2026-08-27T18:14:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Cybers&#233;curit&#233;/Cybercriminalit&#233;</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;La multiplication des services num&#233;riques accro&#238;t l'exposition des activit&#233;s essentielles aux cybermenaces et aux risques de perturbation li&#233;s aux cyberattaques. Les autorit&#233;s sierra-l&#233;onaises ont adopt&#233; de nouveaux plans sectoriels pour renforcer la protection des syst&#232;mes num&#233;riques. &lt;br class='autobr' /&gt;
En Sierra Leone, le Centre national de coordination de la cybers&#233;curit&#233; (NC3) et le minist&#232;re des Communications, des Technologies et de l'Innovation ont adopt&#233;, mercredi 26 ao&#251;t, quatre plans sectoriels (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-aout-2026-.html" rel="directory"&gt;Ao&#251;t 2026&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-Cybercriminalite-+.html" rel="tag"&gt;Cybers&#233;curit&#233;/Cybercriminalit&#233;&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH150/sierra_leone-13-37267.jpg?1787940950' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;La multiplication des services num&#233;riques accro&#238;t l'exposition des activit&#233;s essentielles aux cybermenaces et aux risques de perturbation li&#233;s aux cyberattaques. Les autorit&#233;s sierra-l&#233;onaises ont adopt&#233; de nouveaux plans sectoriels pour renforcer la protection des syst&#232;mes num&#233;riques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En Sierra Leone, le Centre national de coordination de la cybers&#233;curit&#233; (NC3) et le minist&#232;re des Communications, des Technologies et de l'Innovation ont adopt&#233;, mercredi 26 ao&#251;t, quatre plans sectoriels visant &#224; renforcer la cybers&#233;curit&#233; dans les secteurs de l'&#233;nergie, de la sant&#233;, de l'&#233;ducation et de la d&#233;fense.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'initiative, soutenue par la Banque mondiale, s'inscrit dans le programme de transformation num&#233;rique du pays et prolonge une premi&#232;re phase consacr&#233;e notamment aux technologies de l'information et de la communication, &#224; l'administration publique, &#224; la finance et aux transports.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'approche retenue repose notamment sur l'interd&#233;pendance des infrastructures. Le fonctionnement des h&#244;pitaux, des syst&#232;mes d'examens num&#233;riques ou des communications s&#233;curis&#233;es d&#233;pend, par exemple, de l'approvisionnement en &#233;nergie et de la connectivit&#233;. &#192; l'inverse, le secteur &#233;nerg&#233;tique s'appuie lui-m&#234;me sur les t&#233;l&#233;communications, les syst&#232;mes financiers et les transports.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La cybers&#233;curit&#233; s'impose &#224; l'&#233;chelle r&#233;gionale&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les chefs d'&#201;tat et de gouvernement de la CEDEAO ont r&#233;cemment adopt&#233; de nouveaux cadres r&#233;gionaux de gouvernance num&#233;rique et de cybers&#233;curit&#233;. La protection des infrastructures critiques s'impose ainsi comme un volet des strat&#233;gies num&#233;riques et de s&#233;curit&#233; des &#201;tats de la sous-r&#233;gion.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'initiative sierra-l&#233;onaise intervient alors que la transformation num&#233;rique accro&#238;t l'exposition des infrastructures et services essentiels aux cybermenaces. Dans son rapport &#171; African Cyberthreat Assessment 2026 &#187;, Interpol souligne que la cybercriminalit&#233; en Afrique est devenue un ph&#233;nom&#232;ne davantage industrialis&#233; et transnational. L'organisation indique notamment que l'Afrique de l'Ouest et l'Afrique centrale restent confront&#233;es aux escroqueries num&#233;riques et aux fraudes par compromission de messagerie professionnelle (business email compromise), tandis que les attaques par ran&#231;ongiciel ciblant les infrastructures critiques constituent &#233;galement une menace croissante sur le continent.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Adoni Conrad Quenum&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 27 ao&#251;t 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Qualit&#233; de services t&#233;l&#233;coms : le Gabon s'attaque au vandalisme des c&#226;bles</title>
		<link>https://www.osiris.sn/qualite-de-services-telecoms-le-gabon-s-attaque-au-vandalisme-des-cables.html</link>
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		<dc:date>2026-08-27T18:12:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Qualit&#233; de service</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;La probl&#233;matique de la qualit&#233; des services t&#233;l&#233;coms est commune &#224; plusieurs pays africains. Elle s'explique par plusieurs facteurs comme les coupures d'&#233;lectricit&#233;, les pannes de r&#233;seau, la saturation des &#233;quipements, les difficult&#233;s de maintenance&#8230; &lt;br class='autobr' /&gt;
Au Gabon, le gouvernement a d&#233;cid&#233; de renforcer la r&#233;pression contre le vandalisme des c&#226;bles de cuivre, un ph&#233;nom&#232;ne qui perturbe le r&#233;seau Internet national. L'initiative intervient dans un contexte o&#249; les autorit&#233;s cherchent &#224; solutionner (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L134xH134/gabon-35-41254.jpg?1787940753' class='spip_logo spip_logo_right' width='134' height='134' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;La probl&#233;matique de la qualit&#233; des services t&#233;l&#233;coms est commune &#224; plusieurs pays africains. Elle s'explique par plusieurs facteurs comme les coupures d'&#233;lectricit&#233;, les pannes de r&#233;seau, la saturation des &#233;quipements, les difficult&#233;s de maintenance&#8230;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au Gabon, le gouvernement a d&#233;cid&#233; de renforcer la r&#233;pression contre le vandalisme des c&#226;bles de cuivre, un ph&#233;nom&#232;ne qui perturbe le r&#233;seau Internet national. L'initiative intervient dans un contexte o&#249; les autorit&#233;s cherchent &#224; solutionner la probl&#233;matique de la qualit&#233; de service d&#233;cri&#233;e par les consommateurs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cela a &#233;t&#233; annonc&#233; dans un communiqu&#233; du gouvernement dat&#233; du mardi 25 ao&#251;t et lu &#224; la cha&#238;ne de t&#233;l&#233;vision nationale Gabon 1&#232;re par le ministre de l'Enseignement sup&#233;rieur et de la Recherche scientifique, Charles Edgar Mombo. La riposte globale enclench&#233;e est ax&#233;e autour de directives fermes adress&#233;es aux forces de d&#233;fense et de s&#233;curit&#233; pour traquer les voleurs et les receleurs, de l'application rigoureuse des lourdes sanctions du Code p&#233;nal contre la destruction d'infrastructures publiques, ainsi que d'un filtrage douanier renforc&#233; dans les ports pour bloquer l'exportation clandestine du m&#233;tal vol&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Quand le vandalisme plombe directement la qualit&#233; de service&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le vandalisme des infrastructures t&#233;l&#233;coms peut directement aggraver ces perturbations. Lorsqu'un c&#226;ble de cuivre est sectionn&#233; ou arrach&#233;, les lignes qu'il transporte sont interrompues, ce qui peut entra&#238;ner une coupure des services qui en d&#233;pendent. La fibre optique est encore plus sensible &#224; ce type de d&#233;gradation : une coupure physique rompt la transmission des donn&#233;es entre les &#233;quipements du r&#233;seau et peut interrompre les connexions des utilisateurs situ&#233;s en aval.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les op&#233;rateurs doivent alors localiser la portion d&#233;t&#233;rior&#233;e, s&#233;curiser la zone et proc&#233;der aux r&#233;parations ou au remplacement du c&#226;ble. La dur&#233;e de l'intervention d&#233;pend alors de l'ampleur des d&#233;g&#226;ts et de l'accessibilit&#233; de l'infrastructure. &#192; l'&#233;chelle du r&#233;seau, la multiplication de ces incidents peut ainsi mobiliser les &#233;quipes techniques, augmenter les co&#251;ts de maintenance et prolonger les interruptions de service.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Un cadre juridique d&#233;j&#224; &#233;tabli&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce n'est pas maintenant que les autorit&#233;s gabonaises d&#233;couvrent l'importance des c&#226;bles de cuivre ou de fibre optique et la n&#233;cessit&#233; de les prot&#233;ger. Le cadre l&#233;gal pr&#233;voit d&#233;j&#224; plusieurs dispositions visant &#224; sanctionner les atteintes aux infrastructures de communications &#233;lectroniques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ainsi, la Loi N&#176; 026/2018 du 17/10/2019 portant r&#233;glementation des communications &#233;lectroniques en R&#233;publique Gabonaise pr&#233;voit des sanctions en fonction de la nature des faits commis. L'article 120 punit de trois mois &#224; deux ans d'emprisonnement et d'une amende de 5 millions FCFA (environ 8 892 USD) 50 millions FCFA, ou de l'une de ces deux peines seulement, toute personne qui cause volontairement, par quelque moyen que ce soit, l'interruption des communications &#233;lectroniques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'article 121 cible pour sa part la soustraction frauduleuse de conducteurs &#224; l'occasion d'une participation directe ou indirecte &#224; un service de communications &#233;lectroniques. Les faits sont passibles d'un &#224; cinq ans d'emprisonnement et d'une amende de 5 &#224; 25 millions FCFA, ou de l'une de ces deux peines seulement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La fibre optique fait l'objet d'une disposition sp&#233;cifique. Selon l'article 123, toute personne qui rompt volontairement un c&#226;ble &#224; fibre optique, ou le d&#233;t&#233;riore ou tente de le d&#233;t&#233;riorer de mani&#232;re &#224; interrompre tout ou partie des communications &#233;lectroniques, encourt une peine de deux &#224; cinq ans d'emprisonnement et une amende de 500 &#224; 800 millions FCFA, ou l'une de ces deux peines seulement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La probl&#233;matique de la mise en &#339;uvre&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Reste &#224; savoir si le renforcement de la r&#233;pression permettra de v&#233;ritablement r&#233;duire les actes de vandalisme et, surtout, si les sanctions pr&#233;vues par la loi seront effectivement appliqu&#233;es aux auteurs et aux receleurs. L'existence d'un cadre juridique suffisamment dissuasif ne garantit pas, &#224; elle seule, la diminution des d&#233;gradations. La situation observ&#233;e en Gambie illustre cette difficult&#233;, o&#249; les vols et d&#233;gradations d'infrastructures de t&#233;l&#233;communications continuent de repr&#233;senter un probl&#232;me malgr&#233; l'existence de dispositions destin&#233;es &#224; les sanctionner.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Par ailleurs, les particuliers ne sont pas les seuls acteurs susceptibles d'endommager les infrastructures de t&#233;l&#233;communications. Les travaux de voirie et les chantiers publics peuvent &#233;galement provoquer la rupture ou la d&#233;t&#233;rioration de c&#226;bles de cuivre et de fibre optique. La question est d'autant plus importante lorsque ces interventions sont conduites par des acteurs publics.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans des pays comme le Nigeria et le Ghana, les autorit&#233;s cherchent &#224; renforcer la coordination entre les op&#233;rateurs t&#233;l&#233;coms et les diff&#233;rentes agences impliqu&#233;es dans les travaux afin de mieux prot&#233;ger les infrastructures. La sensibilisation du grand public et l'encouragement au signalement des actes susceptibles d'endommager les r&#233;seaux ou m&#234;me des cas de vandalisme font &#233;galement partie des mesures mises en &#339;uvre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Isaac K. Kassouwi&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 27 ao&#251;t 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Namibie : t&#233;l&#233;coms et &#233;nergie renforcent leur coop&#233;ration pour la connectivit&#233; rurale</title>
		<link>https://www.osiris.sn/namibie-telecoms-et-energie-renforcent-leur-cooperation-pour-la-connectivite.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.osiris.sn/namibie-telecoms-et-energie-renforcent-leur-cooperation-pour-la-connectivite.html</guid>
		<dc:date>2026-08-27T18:10:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Infrastructures</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Les infrastructures &#233;lectriques peuvent servir de support au d&#233;ploiement des r&#233;seaux num&#233;riques. La Namibie explore &#224; son tour cette approche pour am&#233;liorer la couverture des zones rurales insuffisamment desservies. &lt;br class='autobr' /&gt;
L'Autorit&#233; de r&#233;gulation des communications de Namibie (CRAN) et le Northern Regional Electricity Distributor (NORED), principal distributeur d'&#233;lectricit&#233; dans le nord du pays, ont sign&#233;, le mardi 25 ao&#251;t, un protocole d'accord de cinq ans. L'objectif est de coordonner (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-aout-2026-.html" rel="directory"&gt;Ao&#251;t 2026&lt;/a&gt;

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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L139xH150/namibie-21-abc47.jpg?1787940768' class='spip_logo spip_logo_right' width='139' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Les infrastructures &#233;lectriques peuvent servir de support au d&#233;ploiement des r&#233;seaux num&#233;riques. La Namibie explore &#224; son tour cette approche pour am&#233;liorer la couverture des zones rurales insuffisamment desservies.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'Autorit&#233; de r&#233;gulation des communications de Namibie (CRAN) et le Northern Regional Electricity Distributor (NORED), principal distributeur d'&#233;lectricit&#233; dans le nord du pays, ont sign&#233;, le mardi 25 ao&#251;t, un protocole d'accord de cinq ans. L'objectif est de coordonner l'&#233;lectrification rurale et le d&#233;ploiement du haut d&#233;bit dans les zones insuffisamment desservies.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'accord pr&#233;voit des &#233;changes de donn&#233;es, une coop&#233;ration dans la planification des infrastructures et un partage d'informations sur les coupures d'&#233;lectricit&#233; susceptibles d'affecter les r&#233;seaux de communication. Des repr&#233;sentants d&#233;sign&#233;s du CRAN pourront notamment acc&#233;der aux informations de NORED relatives aux interruptions du r&#233;seau &#233;lectrique afin d'am&#233;liorer la coordination entre les deux secteurs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Ce protocole d'accord marque une &#233;tape importante dans le renforcement de la collaboration entre les secteurs des communications et de l'&#233;nergie. En unissant leurs forces, le CRAN et NORED jettent les bases d'une meilleure connectivit&#233;, d'une prestation de services am&#233;lior&#233;e et d'une plus grande inclusion socio-&#233;conomique pour tous les Namibiens &#187;, a soulign&#233; Emilia Nghikembua, directrice g&#233;n&#233;rale de la CRAN.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Une approche d&#233;j&#224; exp&#233;riment&#233;e ailleurs en Afrique&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La coop&#233;ration entre les secteurs de l'&#233;nergie et des t&#233;l&#233;communications n'est pas nouvelle en Afrique. En &#201;thiopie, des milliers de kilom&#232;tres de fibre optique sont d&#233;j&#224; d&#233;ploy&#233;s le long des infrastructures &#233;lectriques et utilis&#233;s par les op&#233;rateurs. Au Kenya, le gouvernement cherche &#224; utiliser les poteaux de Kenya Power pour r&#233;duire le co&#251;t du d&#233;ploiement du haut d&#233;bit. En Afrique de l'Ouest, la capacit&#233; de fibre optique du r&#233;seau &#233;lectrique r&#233;gional est &#233;galement commercialis&#233;e par un op&#233;rateur d&#233;di&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En Namibie, le partenariat CRAN-NORED constitue toutefois, &#224; ce stade, un cadre de coop&#233;ration non contraignant. Aucun budget, calendrier de d&#233;ploiement ni objectif chiffr&#233; de couverture n'a &#233;t&#233; annonc&#233;. Son efficacit&#233; d&#233;pendra donc de sa traduction en projets concrets.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Adoni Conrad Quenum&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 27 ao&#251;t 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Kenya : la num&#233;risation des march&#233;s publics s'&#233;tend aux 47 comt&#233;s</title>
		<link>https://www.osiris.sn/kenya-la-numerisation-des-marches-publics-s-etend-aux-47-comtes.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.osiris.sn/kenya-la-numerisation-des-marches-publics-s-etend-aux-47-comtes.html</guid>
		<dc:date>2026-08-27T18:07:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Transformation digitale</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Nairobi veut &#233;tendre la num&#233;risation des march&#233;s publics aux administrations locales afin de mieux suivre les ressources publiques, de renforcer les contr&#244;les et d'am&#233;liorer l'efficacit&#233; des d&#233;penses. L'int&#233;gration de l'e-GP &#224; la plateforme de gestion des finances publiques, d'ici fin septembre, doit notamment permettre de r&#233;aliser d'importantes &#233;conomies. &lt;br class='autobr' /&gt;
Le Tr&#233;sor k&#233;nyan a annonc&#233;, le mercredi 25 ao&#251;t, sa volont&#233; d'acc&#233;l&#233;rer la num&#233;risation des march&#233;s publics dans les 47 comt&#233;s du pays. (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-aout-2026-.html" rel="directory"&gt;Ao&#251;t 2026&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-E-Administration-+.html" rel="tag"&gt;Transformation digitale&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH150/kenya-46-fcff2.jpg?1787940589' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Nairobi veut &#233;tendre la num&#233;risation des march&#233;s publics aux administrations locales afin de mieux suivre les ressources publiques, de renforcer les contr&#244;les et d'am&#233;liorer l'efficacit&#233; des d&#233;penses. L'int&#233;gration de l'e-GP &#224; la plateforme de gestion des finances publiques, d'ici fin septembre, doit notamment permettre de r&#233;aliser d'importantes &#233;conomies.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le Tr&#233;sor k&#233;nyan a annonc&#233;, le mercredi 25 ao&#251;t, sa volont&#233; d'acc&#233;l&#233;rer la num&#233;risation des march&#233;s publics dans les 47 comt&#233;s du pays. L'objectif est de suivre plus &#233;troitement le parcours des ressources publiques, depuis la planification des investissements et la budg&#233;tisation jusqu'&#224; la passation des march&#233;s, l'ex&#233;cution des contrats et les paiements.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour ce faire, les autorit&#233;s veulent int&#233;grer &#224; l'&#171; Integrated Financial Management Information System (IFMIS) &#187;, la principale plateforme num&#233;rique utilis&#233;e pour g&#233;rer les finances publiques, le syst&#232;me e-GP (Electronic Government Procurement System). D&#233;ploy&#233; par le Tr&#233;sor national depuis 2025, il vise &#224; num&#233;riser les proc&#233;dures de passation des march&#233;s publics et &#224; renforcer leur suivi.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le ministre des Finances et de la Planification &#233;conomique, John Mbadi, a &#171; ordonn&#233; que l'int&#233;gration compl&#232;te de l'e-GP &#224; l'IFMIS soit achev&#233;e d'ici la fin de septembre 2026 &#187;, souligne le communiqu&#233; du D&#233;partement des investissements publics. Il ajoute que cette &#233;ch&#233;ance doit marquer une &#233;tape importante dans l'am&#233;lioration de la gestion des finances publiques et de la gouvernance des march&#233;s publics.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'e-GP a par ailleurs vocation &#224; &#234;tre interconnect&#233; avec d'autres plateformes publiques, notamment iTax, afin de faciliter les contr&#244;les et la v&#233;rification de la conformit&#233;. Selon le Tr&#233;sor k&#233;nyan, les gains d'efficacit&#233; permis par cette plateforme pourraient g&#233;n&#233;rer jusqu'&#224; 85,9 milliards de shillings (environ 657 millions $) d'&#233;conomies par an, soit pr&#232;s de 0,9 % du PIB.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Des march&#233;s publics repr&#233;sentant d'importantes d&#233;penses&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'enjeu est d'autant plus important que les march&#233;s publics repr&#233;sentent un important poste de d&#233;penses pour les administrations nationales et locales, notamment dans les infrastructures, la sant&#233;, l'&#233;ducation et les services publics. Selon des informations relay&#233;es par des m&#233;dias locaux, plus de 217,45 milliards de shillings de march&#233;s publics ont &#233;t&#233; attribu&#233;s et d&#233;clar&#233;s sur l'exercice fiscal 2024-2025.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La r&#233;forme intervient dans un contexte o&#249; les comt&#233;s b&#233;n&#233;ficient d'importants transferts de fonds de la part du gouvernement. Selon la Loi sur la r&#233;partition des recettes entre les comt&#233;s, promulgu&#233;e le 29 juin 2026, 428 milliards de shillings doivent &#234;tre transf&#233;r&#233;s aux administrations des comt&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Carelle Yourann&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 27 ao&#251;t 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>


<item xml:lang="fr">
		<title>RD Congo : piteuse QoS, tarifs &#233;lev&#233;s, les op&#233;rateurs de t&#233;l&#233;phonie contraints d'indemniser leurs abonn&#233;s</title>
		<link>https://www.osiris.sn/rd-congo-piteuse-qos-tarifs-eleves-les-operateurs-de-telephonie-contraints-d.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.osiris.sn/rd-congo-piteuse-qos-tarifs-eleves-les-operateurs-de-telephonie-contraints-d.html</guid>
		<dc:date>2026-08-27T18:01:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>R&#233;gulation des t&#233;l&#233;coms</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Le cri de d&#233;tresse des consommateurs n'est pas tomb&#233; dans les oreilles de sourds. Forfaits data qui s'&#233;puisent &#224; une vitesse anormale, connexions instables et hausse discr&#232;te de la tarification avec r&#233;duction des dur&#233;es de validit&#233;. Le m&#233;contentement &#233;tait devenu g&#233;n&#233;ral. &lt;br class='autobr' /&gt;
Le ministre des Postes et T&#233;l&#233;communications, Jos&#233; Mpanda Kabangu, a manifest&#233; son empathie face au calvaire des abonn&#233;s de Vodacom, Airtel, Orange et Africell. Les quatre op&#233;rateurs de t&#233;l&#233;phonie ont &#233;t&#233; somm&#233;s par le (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-aout-2026-.html" rel="directory"&gt;Ao&#251;t 2026&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-regulation-des-telecoms-+.html" rel="tag"&gt;R&#233;gulation des t&#233;l&#233;coms&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH149/rdc-58-aa156.jpg?1787940077' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='149' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Le cri de d&#233;tresse des consommateurs n'est pas tomb&#233; dans les oreilles de sourds. Forfaits data qui s'&#233;puisent &#224; une vitesse anormale, connexions instables et hausse discr&#232;te de la tarification avec r&#233;duction des dur&#233;es de validit&#233;. Le m&#233;contentement &#233;tait devenu g&#233;n&#233;ral.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le ministre des Postes et T&#233;l&#233;communications, Jos&#233; Mpanda Kabangu, a manifest&#233; son empathie face au calvaire des abonn&#233;s de Vodacom, Airtel, Orange et Africell. Les quatre op&#233;rateurs de t&#233;l&#233;phonie ont &#233;t&#233; somm&#233;s par le ministre de restituer les unit&#233;s et m&#233;gabits consomm&#233;s de mani&#232;re anormale ou injustifi&#233;e.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C'est l'une des d&#233;cisions prises par Jos&#233; Mpanda Kabangu ce mercredi 26 ao&#251;t 2026 apr&#232;s une rencontre avec les quatre op&#233;rateurs. Il est &#233;galement impos&#233; aux op&#233;rateurs de mettre en place des num&#233;ros verts pour recevoir les plaintes des abonn&#233;s. Un dispositif similaire sera op&#233;rationnalis&#233; au niveau de l'ARPTC pour les r&#233;clamations non r&#233;solues.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'Autorit&#233; de r&#233;gulation de la poste et des t&#233;l&#233;communications du Congo (ARPTC) joue le r&#244;le de r&#233;gulateur et d'arbitre du secteur. Il lui revient notamment de contr&#244;ler le respect des obligations impos&#233;es aux op&#233;rateurs et, lorsque des manquements sont constat&#233;s, de prendre les mesures pr&#233;vues par la r&#233;glementation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le r&#233;gulateur a les moyens logistiques pour satisfaire &#224; cette mission. L' ARPTC a r&#233;cemment acquis de nouveaux &#233;quipements dans le but de surveiller et d'am&#233;liorer la qualit&#233; des services de t&#233;l&#233;phonie mobile &#224; travers le pays. Du mat&#233;riel qui permettra de jouer un r&#244;le cl&#233; dans le secteur des t&#233;l&#233;communications. Comme fonctionnalit&#233;s, on retrouve :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#8226; Mesure des performances : &#233;valuer pr&#233;cis&#233;ment les performances des diff&#233;rents r&#233;seaux de t&#233;l&#233;phonie mobile.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#8226; Contr&#244;le des fr&#233;quences : assurer la surveillance et la gestion du spectre des fr&#233;quences.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#8226; Acc&#232;s aux donn&#233;es : obtenir un acc&#232;s direct aux donn&#233;es des op&#233;rateurs pour plus de transparence et de rigueur.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Jean Materne Zambo&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source :&lt;a href=&#034;https://www.digitalbusiness.africa/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Digital Business Africa&lt;/a&gt;, 25 ao&#251;t 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Ibrahima Fall, CEO de Faal : &#171; L'Afrique a les moyens de d&#233;velopper ses propres solutions pour l'industrie 4.0 &#187;</title>
		<link>https://www.osiris.sn/ibrahima-fall-ceo-de-faal-l-afrique-a-les-moyens-de-developper-ses-propres.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.osiris.sn/ibrahima-fall-ceo-de-faal-l-afrique-a-les-moyens-de-developper-ses-propres.html</guid>
		<dc:date>2026-08-27T17:52:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;&#192; l'heure o&#249; l'intelligence artificielle, l'automatisation et l'exploitation des donn&#233;es transforment profond&#233;ment les cha&#238;nes de production, l'Afrique cherche elle aussi &#224; d&#233;finir son mod&#232;le d'industrie du futur. Pour Ibrahima Fall, CEO de Faal et cr&#233;ateur de la plateforme Lolli, cette transformation ne doit ni &#234;tre consid&#233;r&#233;e comme un luxe r&#233;serv&#233; aux &#233;conomies d&#233;velopp&#233;es ni se r&#233;sumer &#224; l'acquisition de nouvelles technologies. Elle doit partir des r&#233;alit&#233;s des usines africaines, de leurs (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-aout-2026-.html" rel="directory"&gt;Ao&#251;t 2026&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH148/ibrahima_fall-51267.jpg?1787948996' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='148' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&#192; l'heure o&#249; l'intelligence artificielle, l'automatisation et l'exploitation des donn&#233;es transforment profond&#233;ment les cha&#238;nes de production, l'Afrique cherche elle aussi &#224; d&#233;finir son mod&#232;le d'industrie du futur. Pour Ibrahima Fall, CEO de Faal et cr&#233;ateur de la plateforme Lolli, cette transformation ne doit ni &#234;tre consid&#233;r&#233;e comme un luxe r&#233;serv&#233; aux &#233;conomies d&#233;velopp&#233;es ni se r&#233;sumer &#224; l'acquisition de nouvelles technologies. Elle doit partir des r&#233;alit&#233;s des usines africaines, de leurs processus, de leurs &#233;quipements et surtout de leurs besoins.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Automaticien de formation, pass&#233; par l'Italie et fort d'exp&#233;riences professionnelles sur plusieurs continents, Ibrahima Fall d&#233;fend une approche progressive de la Factory 4.0, fond&#233;e sur la donn&#233;e, l'automatisation, la maintenance, la qualit&#233;, l'&#233;nergie et le d&#233;veloppement des comp&#233;tences. &#192; quelques mois de l'Africa 4.0 Conference, pr&#233;vue &#224; Dakar du 17 au 19 novembre 2026, il revient, dans cet entretien accord&#233; &#224; Le Tech Observateur, sur les enjeux de la transformation industrielle du continent, la plateforme Lolli, la formation des jeunes et la capacit&#233; de l'Afrique &#224; d&#233;velopper ses propres solutions technologiques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le Tech Observateur : On entend de plus en plus parler de Factory 4.0. Concr&#232;tement, qu'est-ce que cela signifie et pourquoi est-ce un sujet strat&#233;gique pour l'Afrique ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ibrahima Fall : Pour moi, la Factory 4.0 d&#233;signe une industrie dans laquelle les &#233;quipements, les logiciels et les &#233;quipes travaillent &#224; partir d'informations mieux connect&#233;es. Les donn&#233;es issues de la production permettent de suivre les op&#233;rations en temps r&#233;el, d'anticiper la maintenance, de renforcer la qualit&#233;, de mieux g&#233;rer l'&#233;nergie et de prendre des d&#233;cisions plus rapidement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il ne s'agit donc pas simplement d'installer des capteurs ou de num&#233;riser des formulaires : l'enjeu est de rendre l'usine plus lisible, plus r&#233;active et mieux organis&#233;e. C'est strat&#233;gique pour l'Afrique parce que notre industrie doit simultan&#233;ment accro&#238;tre sa productivit&#233;, ma&#238;triser ses co&#251;ts et gagner en comp&#233;titivit&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La Factory 4.0 peut contribuer &#224; cette progression sans obliger les entreprises &#224; reproduire exactement les trajectoires suivies ailleurs. Elle permet de partir des r&#233;alit&#233;s de chaque site, de moderniser progressivement l'existant et de faire de la donn&#233;e un outil concret au service des op&#233;rateurs, des techniciens et des dirigeants.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le Tech Observateur : Beaucoup pensent que l'industrie 4.0 est r&#233;serv&#233;e aux pays d&#233;velopp&#233;s. Est-ce un mythe ou une r&#233;alit&#233; ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ibrahima Fall : Je dirais que c'est un mythe, &#224; condition de ne pas pr&#233;senter l'industrie 4.0 comme un mod&#232;le unique, co&#251;teux et r&#233;serv&#233; aux usines enti&#232;rement automatis&#233;es. Une entreprise africaine peut commencer par un besoin tr&#232;s concret : mieux comprendre ses arr&#234;ts de production, structurer sa maintenance, suivre sa consommation &#233;nerg&#233;tique, am&#233;liorer la tra&#231;abilit&#233; ou fiabiliser ses contr&#244;les qualit&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La transformation peut &#234;tre progressive et s'int&#233;grer aux installations existantes. C'est pr&#233;cis&#233;ment un principe important de Lolli : une plateforme pour l'industrie ne peut pas &#234;tre totalement g&#233;n&#233;rique et fig&#233;e ; elle doit s'adapter au syst&#232;me d&#233;j&#224; en place et aux priorit&#233;s du m&#233;tier.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les pays d&#233;velopp&#233;s disposent parfois d'un &#233;cosyst&#232;me industriel plus ancien, mais cela ne signifie pas que l'Afrique doive attendre. Nous pouvons adopter les technologies utiles, d&#233;velopper des solutions locales et surtout avancer avec m&#233;thode. La vraie question n'est pas de savoir si nous sommes autoris&#233;s &#224; entrer dans cette r&#233;volution, mais comment la rendre pertinente pour nos industries.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le Tech Observateur : Vous avez cr&#233;&#233; Faal et d&#233;velopp&#233; la plateforme Lolli. Quelle vision vous a conduit &#224; lancer cette solution d&#233;di&#233;e &#224; la transformation industrielle ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ibrahima Fall : J'ai cr&#233;&#233; Faal avec une conviction simple : l'industrie s&#233;n&#233;galaise et africaine doit pouvoir acc&#233;der &#224; des services industriels de qualit&#233;, con&#231;us avec une compr&#233;hension r&#233;elle du terrain. Je suis automaticien de formation. Apr&#232;s avoir &#233;tudi&#233; et travaill&#233; plusieurs ann&#233;es en Italie, collabor&#233; avec diff&#233;rents fabricants de machines automatiques et exerc&#233; sur quatre continents, j'ai voulu mettre cette exp&#233;rience au service de notre industrie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Lolli est n&#233;e de cette continuit&#233;. Dans beaucoup d'usines, des informations essentielles existent, mais elles restent dispers&#233;es entre les machines, les documents et les &#233;quipes. Notre vision consiste &#224; les r&#233;unir pour aider les managers, les techniciens et les op&#233;rateurs &#224; mieux piloter la production.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Nous avons donc pens&#233; Lolli comme un &#233;cosyst&#232;me modulaire, adaptable aux installations existantes et aux besoins propres de chaque activit&#233;. L'objectif n'est pas de remplacer l'expertise humaine, mais de lui donner une meilleure visibilit&#233; sur la production, la maintenance, la qualit&#233;, l'&#233;nergie, les stocks et les comp&#233;tences.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le Tech Observateur : Quelles sont les principales fonctionnalit&#233;s de Lolli et comment permettent-elles d'am&#233;liorer la performance des usines ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ibrahima Fall : Lolli collecte et organise les donn&#233;es utiles au fonctionnement d'une usine, puis les restitue sous forme d'outils de suivi, de tableaux de bord et d'alertes. La plateforme couvre notamment le suivi de production, la GMAO pour les maintenances pr&#233;ventive, curative et pr&#233;dictive, la gestion des arr&#234;ts, le contr&#244;le qualit&#233; automatis&#233;, la tra&#231;abilit&#233;, les stocks, l'&#233;nergie et les matrices de comp&#233;tences.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Elle peut aussi r&#233;cup&#233;rer automatiquement certaines informations depuis les &#233;quipements et &#233;changer avec des syst&#232;mes externes tels qu'un ERP ou une GMAO. L'int&#233;r&#234;t op&#233;rationnel est de relier des sujets souvent trait&#233;s s&#233;par&#233;ment.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un arr&#234;t peut ainsi &#234;tre enregistr&#233;, analys&#233;, associ&#233; &#224; une intervention et int&#233;gr&#233; dans l'historique de l'&#233;quipement. De m&#234;me, un contr&#244;le qualit&#233; peut &#234;tre suivi dans le temps afin de rep&#233;rer une &#233;volution anormale. Lolli &#233;tant modulaire et param&#233;trable, chaque entreprise peut avancer selon ses priorit&#233;s plut&#244;t que de d&#233;ployer toutes les fonctions en m&#234;me temps.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le Tech Observateur : Aujourd'hui, quels sont les principaux d&#233;fis des industriels s&#233;n&#233;galais et africains auxquels vos solutions apportent une r&#233;ponse ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ibrahima Fall : Les d&#233;fis ne sont pas identiques d'une entreprise &#224; l'autre, mais plusieurs besoins reviennent r&#233;guli&#232;rement : disposer d'informations fiables, r&#233;duire les interruptions, mieux planifier la production, structurer la maintenance, assurer la tra&#231;abilit&#233; et maintenir une qualit&#233; constante. &#192; cela s'ajoutent la ma&#238;trise de la consommation &#233;nerg&#233;tique, la gestion des pi&#232;ces de rechange et la transmission des comp&#233;tences.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Lorsqu'une donn&#233;e reste sur un document isol&#233; ou d&#233;pend uniquement de la m&#233;moire d'une personne, il devient difficile d'analyser les causes d'un probl&#232;me et de progresser durablement. Nos activit&#233;s r&#233;pondent &#224; ces enjeux &#224; diff&#233;rents niveaux : automatisation, PLC, SCADA, GPAO, GMAO, contr&#244;le qualit&#233; automatis&#233;, etc.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Notre approche consiste d'abord &#224; comprendre le processus industriel, puis &#224; connecter les outils r&#233;ellement utiles. La digitalisation n'est pas une fin en soi. Elle doit apporter une meilleure visibilit&#233;, faciliter le travail quotidien et permettre aux responsables de d&#233;cider &#224; partir de faits plut&#244;t que d'impressions.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le Tech Observateur : Au-del&#224; de la technologie, quelles comp&#233;tences faudra-t-il d&#233;velopper pour r&#233;ussir cette transformation industrielle ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ibrahima Fall : La premi&#232;re comp&#233;tence &#224; d&#233;velopper est la capacit&#233; &#224; comprendre les processus industriels. Avant de parler de logiciels ou d'intelligence artificielle, il faut savoir comment une ligne produit, pourquoi elle s'arr&#234;te, comment la qualit&#233; est contr&#244;l&#233;e et quelles informations sont r&#233;ellement utiles.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il faut ensuite renforcer les comp&#233;tences en automatisation, en PLC et SCADA, en maintenance, en gestion de production et en analyse de donn&#233;es. Mais la transformation exige aussi des profils capables de faire dialoguer plusieurs m&#233;tiers : op&#233;rateurs, automaticiens, informaticiens, responsables qualit&#233; et dirigeants.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La conduite du changement est donc essentielle, car un outil n'apporte de valeur que s'il est compris et correctement utilis&#233;. Enfin, nous devons d&#233;velopper une culture de la donn&#233;e : saisir une information avec rigueur, interpr&#233;ter un indicateur et transformer un constat en action. Les universit&#233;s et centres de formation ont ici un r&#244;le majeur, mais les entreprises doivent &#233;galement organiser l'apprentissage continu au plus pr&#232;s des &#233;quipements et des situations r&#233;elles.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le Tech Observateur : Dakar accueillera, du 17 au 19 novembre 2026, l'Africa 4.0 Conference. Pourquoi &#233;tait-il important d'organiser un tel rendez-vous au S&#233;n&#233;gal ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ibrahima Fall : Organiser l'Africa 4.0 Conference &#224; Dakar, du 17 au 19 novembre 2026, a d'abord une port&#233;e symbolique et pratique. Le S&#233;n&#233;gal peut accueillir une discussion africaine sur l'avenir de l'industrie, non comme simple spectateur des transformations mondiales, mais comme un espace o&#249; l'on formule nos propres priorit&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il est important que les enjeux d'automatisation, de digitalisation, de maintenance, de qualit&#233; et de formation soient d&#233;battus &#224; partir des r&#233;alit&#233;s de nos entreprises. Port&#233; par l'AISMA et l'UNIDO, ce rendez-vous r&#233;unira les acteurs publics, priv&#233;s et acad&#233;miques autour d'un objectif commun : acc&#233;l&#233;rer le d&#233;veloppement de la Factory 4.0 en Afrique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Apr&#232;s la distinction que j'ai re&#231;ue l'ann&#233;e derni&#232;re au Maroc, cette organisation confirme la reconnaissance du dynamisme s&#233;n&#233;galais dans le domaine de l'innovation industrielle.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le Tech Observateur : &#192; qui s'adresse cette conf&#233;rence et qu'est-ce que les participants pourront y d&#233;couvrir ou y gagner ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ibrahima Fall : La conf&#233;rence s'adresse largement aux dirigeants industriels, responsables de production et de maintenance, ing&#233;nieurs, techniciens, entrepreneurs, &#233;tudiants, formateurs et acteurs publics concern&#233;s par le d&#233;veloppement industriel. L'objectif n'est pas de r&#233;server le sujet &#224; une communaut&#233; d'experts.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un responsable d'usine doit pouvoir mieux comprendre ce que la digitalisation peut changer dans son activit&#233; ; un jeune doit pouvoir identifier les comp&#233;tences &#224; acqu&#233;rir ; un d&#233;cideur public doit pouvoir mieux saisir les besoins de l'&#233;cosyst&#232;me.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sans annoncer un programme d&#233;taill&#233;, je peux dire que les participants viendront surtout chercher des rep&#232;res : comprendre les concepts, confronter les approches et r&#233;fl&#233;chir aux &#233;tapes concr&#232;tes d'une transformation. Ils pourront &#233;galement &#233;largir leur r&#233;seau et partager leurs pr&#233;occupations avec d'autres acteurs confront&#233;s &#224; des enjeux comparables.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le principal gain attendu, selon moi, est une vision plus claire : savoir distinguer l'effet de mode de l'investissement utile et replacer la technologie dans une strat&#233;gie industrielle coh&#233;rente.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le Tech Observateur : Si vous deviez convaincre un dirigeant d'entreprise de participer &#224; Africa 4.0 Conference, quel serait votre principal argument ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ibrahima Fall : Mon principal argument serait le suivant : participer &#224; l'Africa 4.0 Conference, c'est prendre le temps de comprendre une &#233;volution qui concerne d&#233;j&#224; la mani&#232;re de produire, de maintenir les &#233;quipements, de contr&#244;ler la qualit&#233; et de d&#233;cider.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un dirigeant n'a pas besoin de devenir sp&#233;cialiste de chaque technologie, mais il doit &#234;tre capable de poser les bonnes questions : quelles donn&#233;es sont disponibles dans mon usine ? O&#249; perdons-nous du temps ? Quels arr&#234;ts reviennent le plus souvent ? Quels investissements peuvent cr&#233;er une am&#233;lioration mesurable ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La conf&#233;rence doit offrir un cadre pour prendre du recul, comparer les enjeux et mieux d&#233;finir ses priorit&#233;s. Je ne lui promettrais pas une transformation instantan&#233;e ni une solution universelle. Je lui dirais plut&#244;t qu'une d&#233;cision industrielle mal pr&#233;par&#233;e peut co&#251;ter cher, tandis qu'une d&#233;marche progressive et bien comprise peut r&#233;duire les risques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Venir &#224; Dakar, du 17 au 19 novembre 2026, c'est donc investir d'abord dans la compr&#233;hension avant d'investir dans la technologie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le Tech Observateur : Pour conclure, quel message adressez-vous aux industriels, aux entrepreneurs et aux jeunes Africains qui veulent prendre part &#224; cette nouvelle r&#233;volution industrielle ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ibrahima Fall : Mon message est d'abord de ne pas attendre que toutes les conditions soient parfaites. La transformation industrielle se construit par &#233;tapes, &#224; partir d'un probl&#232;me clairement identifi&#233; et d'une &#233;quipe pr&#234;te &#224; apprendre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Aux industriels, je conseille de commencer par observer leurs processus et fiabiliser leurs donn&#233;es avant de rechercher la technologie la plus spectaculaire. Les industriels ont tendance &#224; se concentrer davantage sur l'outil de production &#8211; les machines et autres &#233;quipements &#8211; et moins sur leur gouvernance. Cela cause souvent un probl&#232;me de disponibilit&#233; de ces outils eux-m&#234;mes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Aux entrepreneurs, je rappelle que nos solutions doivent r&#233;pondre aux contraintes r&#233;elles des usines africaines, s'int&#233;grer &#224; l'existant et rester accessibles &#224; ceux qui les utilisent. Aux jeunes, je veux dire que l'industrie moderne offre des espaces pour des comp&#233;tences tr&#232;s diverses : automatisation, maintenance, logiciel, &#233;nergie, qualit&#233;, production et analyse de donn&#233;es.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mon propre parcours d'automaticien, entre &#233;tudes et travail en Italie, collaborations avec des fabricants de machines et exp&#233;riences sur quatre continents, m'a convaincu que l'expertise circule mais qu'elle doit aussi se construire localement. Nous devons avoir l'ambition d'apprendre au meilleur niveau, puis de cr&#233;er des r&#233;ponses adapt&#233;es &#224; l'Afrique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le Tech Observateur : L'industrie 4.0 repose sur la donn&#233;e. Les entreprises africaines sont-elles aujourd'hui suffisamment pr&#233;par&#233;es &#224; exploiter leurs donn&#233;es comme un v&#233;ritable levier de comp&#233;titivit&#233; ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ibrahima Fall : La pr&#233;paration est encore in&#233;gale. Certaines entreprises disposent d&#233;j&#224; d'automates, de syst&#232;mes de supervision ou de donn&#233;es de production, mais ces informations ne sont pas toujours centralis&#233;es, structur&#233;es ou transform&#233;es en d&#233;cisions op&#233;rationnelles. D'autres travaillent encore avec des relev&#233;s manuels dispers&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans les deux cas, le premier enjeu n'est pas d'accumuler le maximum de donn&#233;es : il est de d&#233;terminer lesquelles sont fiables et utiles. Une donn&#233;e sur un arr&#234;t, par exemple, n'a de valeur que si elle permet d'en comprendre la cause, de suivre sa dur&#233;e et d'engager une action.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il faut donc construire progressivement une discipline de collecte, des responsabilit&#233;s claires et des indicateurs compr&#233;hensibles. Les plateformes comme Lolli peuvent faciliter ce travail en r&#233;unissant production, maintenance, qualit&#233;, &#233;nergie ou stocks, avec une saisie manuelle ou une r&#233;cup&#233;ration automatique depuis les &#233;quipements. Mais la technologie ne remplace ni la qualit&#233; des donn&#233;es ni la capacit&#233; des &#233;quipes &#224; les interpr&#233;ter. La comp&#233;titivit&#233; vient de cette combinaison.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le Tech Observateur : Quelle place peuvent jouer les pouvoirs publics, les universit&#233;s et les centres de formation pour acc&#233;l&#233;rer l'&#233;mergence d'une v&#233;ritable industrie 4.0 en Afrique ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ibrahima Fall : Les pouvoirs publics peuvent cr&#233;er un environnement favorable en pla&#231;ant la modernisation industrielle, les comp&#233;tences techniques et l'interop&#233;rabilit&#233; des syst&#232;mes au c&#339;ur des politiques de d&#233;veloppement. Leur r&#244;le est aussi de favoriser le dialogue entre les besoins des entreprises et les dispositifs de formation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les universit&#233;s et centres de formation, de leur c&#244;t&#233;, doivent rapprocher davantage les enseignements des r&#233;alit&#233;s de l'usine : automatisation, PLC, SCADA, maintenance, production, qualit&#233;, &#233;nergie et exploitation des donn&#233;es. La th&#233;orie reste indispensable, mais elle doit &#234;tre compl&#233;t&#233;e par des situations pratiques et une compr&#233;hension des processus.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je crois &#233;galement beaucoup aux projets men&#233;s avec les industriels, car ils permettent aux &#233;tudiants et aux formateurs de travailler sur des probl&#232;mes concrets. Enfin, ces acteurs doivent contribuer &#224; rendre la Factory 4.0 compr&#233;hensible au-del&#224; des sp&#233;cialistes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans cette dynamique, Faal a sign&#233; une convention avec l'INPG afin que Lolli soit utilis&#233; comme environnement d'exp&#233;rimentation par les &#233;tudiants. Nous collaborons &#233;galement avec l'ESP sur un projet de doctorat consacr&#233; &#224; la maintenance pr&#233;dictive gr&#226;ce &#224; l'intelligence artificielle.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Notre ambition est d&#233;sormais d'int&#233;grer Lolli dans les centres de formation professionnelle, afin de leur fournir des outils permettant aux apprenants de mettre en pratique les connaissances acquises. Lolli n'est donc pas seulement une solution destin&#233;e aux industriels : c'est aussi un outil p&#233;dagogique pour pr&#233;parer nos jeunes aux m&#233;tiers de l'industrie 4.0.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le Tech Observateur : L'Afrique peut-elle devenir un simple consommateur de technologies industrielles ou a-t-elle les moyens de d&#233;velopper ses propres solutions, &#224; l'image de ce que vous faites avec Faal et Lolli ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ibrahima Fall : L'Afrique a les moyens de d&#233;velopper ses propres solutions, &#224; condition de ne pas opposer inutilement technologie locale et technologie internationale. Mon exp&#233;rience avec diff&#233;rents fabricants de machines automatiques et mes voyages professionnels sur quatre continents m'a appris que l'industrie progresse par &#233;changes, adaptation et ma&#238;trise technique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Nous pouvons utiliser des standards et des &#233;quipements venus d'ailleurs tout en concevant localement les logiciels, les int&#233;grations et les services qui r&#233;pondent &#224; nos contraintes. C'est la d&#233;marche de Faal : apporter des services de qualit&#233; &#224; l'industrie s&#233;n&#233;galaise et africaine dans l'automatisation et la digitalisation, et d&#233;velopper avec Lolli une plateforme modulaire qui s'int&#232;gre aux installations existantes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le prix re&#231;u de l'UNIDO et de l'AISMA lors du NextGen Manufacturing Summit Africa 2025 au Maroc a constitu&#233; un encouragement pour cet engagement en faveur de la vulgarisation de la Factory 4.0. Ce n'est pas une finalit&#233;, mais un signal : une capacit&#233; africaine peut &#234;tre reconnue lorsqu'elle associe expertise industrielle, compr&#233;hension du terrain et ambition.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le Tech Observateur : Enfin, si nous nous retrouvions dans cinq ans, quel serait pour vous le plus beau succ&#232;s : celui de Faal, celui de la Factory 4.0 en Afrique ou celui d'une nouvelle g&#233;n&#233;ration d'industriels africains ? Pourquoi ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ibrahima Fall : Le plus beau succ&#232;s serait clairement celui d'une nouvelle g&#233;n&#233;ration d'industriels africains. Le d&#233;veloppement de Faal ou la progression de la Factory 4.0 sur le continent auraient du sens s'ils contribuaient &#224; cette r&#233;ussite plus large.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;J'aimerais voir, dans cinq ans, davantage de femmes et d'hommes capables de comprendre un processus industriel, de ma&#238;triser les technologies utiles et de b&#226;tir des entreprises comp&#233;titives &#224; partir des r&#233;alit&#233;s africaines.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le succ&#232;s de Faal serait alors un moyen et un indicateur parmi d'autres : la preuve qu'une entreprise s&#233;n&#233;galaise peut mobiliser une exp&#233;rience internationale, cr&#233;er des solutions comme Lolli et servir l'industrie locale et africaine. De m&#234;me, la Factory 4.0 ne devrait pas &#234;tre jug&#233;e au nombre de termes technologiques employ&#233;s, mais &#224; sa capacit&#233; &#224; am&#233;liorer la production, la qualit&#233;, la maintenance et les comp&#233;tences.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une g&#233;n&#233;ration d'industriels autonomes, exigeants et ouverts sur le monde cr&#233;erait des r&#233;sultats bien au-del&#224; d'une seule entreprise ou d'une seule conf&#233;rence.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://letechobservateur.sn/i&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Le Techobservateur&lt;/a&gt;, 27 ao&#251;t 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Sant&#233; num&#233;rique au S&#233;n&#233;gal, le d&#233;fi de la protection des donn&#233;es</title>
		<link>https://www.osiris.sn/sante-numerique-au-senegal-le-defi-de-la-protection-des-donnees.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.osiris.sn/sante-numerique-au-senegal-le-defi-de-la-protection-des-donnees.html</guid>
		<dc:date>2026-08-27T17:33:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Donn&#233;es personnelles</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;La transformation num&#233;rique du syst&#232;me de sant&#233; s&#233;n&#233;galais est porteuse de promesses consid&#233;rables : meilleur acc&#232;s aux soins, dossier patient num&#233;rique, t&#233;l&#233;m&#233;decine, recherche m&#233;dicale, surveillance &#233;pid&#233;miologique ou encore recours &#224; l'intelligence artificielle. Mais derri&#232;re cette modernisation se joue une autre bataille, moins visible : celle de la protection des donn&#233;es personnelles des patients. Pour la Commission de protection des donn&#233;es personnelles (CDP), le cadre juridique doit (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-aout-2026-.html" rel="directory"&gt;Ao&#251;t 2026&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-Donnees-a-caractere-personnel-+.html" rel="tag"&gt;Donn&#233;es personnelles&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH98/sante-7-30ec2.jpg?1787938637' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='98' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;La transformation num&#233;rique du syst&#232;me de sant&#233; s&#233;n&#233;galais est porteuse de promesses consid&#233;rables : meilleur acc&#232;s aux soins, dossier patient num&#233;rique, t&#233;l&#233;m&#233;decine, recherche m&#233;dicale, surveillance &#233;pid&#233;miologique ou encore recours &#224; l'intelligence artificielle. Mais derri&#232;re cette modernisation se joue une autre bataille, moins visible : celle de la protection des donn&#233;es personnelles des patients. Pour la Commission de protection des donn&#233;es personnelles (CDP), le cadre juridique doit d&#233;sormais &#233;voluer pour r&#233;pondre &#224; des technologies et &#224; des usages qui n'existaient pas au moment de l'adoption de la loi de 2008.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; La protection juridique n'est jamais suffisante &#187;, estime Mohamed Diop, secr&#233;taire permanent de la CDP. Pour lui, la raison est simple : les technologies et les pratiques &#233;voluent en permanence. Dans le domaine de la sant&#233;, cette &#233;volution est particuli&#232;rement rapide avec la multiplication des outils num&#233;riques capables de collecter, traiter, transmettre et stocker des informations m&#233;dicales.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La donn&#233;e de sant&#233; n'est en effet pas une donn&#233;e ordinaire. Elle renseigne sur l'&#233;tat physique ou mental d'une personne et rel&#232;ve directement de sa vie priv&#233;e. Elle est &#233;galement li&#233;e au secret m&#233;dical, ce qui lui conf&#232;re un niveau de protection particulier. &#171; Parler de donn&#233;es de sant&#233; renvoie &#224; parler de la vie priv&#233;e de la personne &#187;, souligne Mohamed Diop. Leur utilisation, leur partage, leur stockage ou leur transmission doivent donc r&#233;pondre &#224; des exigences renforc&#233;es de s&#233;curit&#233; et de confidentialit&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette question prend une nouvelle dimension avec la digitalisation. Le dossier m&#233;dical, autrefois essentiellement conserv&#233; dans les &#233;tablissements de soins, peut d&#233;sormais &#234;tre int&#233;gr&#233; &#224; des plateformes num&#233;riques, consult&#233; &#224; distance ou aliment&#233; par des dispositifs connect&#233;s. La t&#233;l&#233;m&#233;decine et les applications de sant&#233; multiplient &#233;galement les points d'entr&#233;e dans le syst&#232;me. La campagne &#171; Mes Donn&#233;es, Notre Sant&#233; &#187; de Transform Health part pr&#233;cis&#233;ment de ce constat : la transformation num&#233;rique produit d'importantes quantit&#233;s de donn&#233;es de sant&#233; et pose la question de savoir qui les collecte, qui les utilise, o&#249; elles sont stock&#233;es et dans quelles conditions.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Un cadre l&#233;gal &#224; l'&#233;preuve du num&#233;rique&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour la CDP, le S&#233;n&#233;gal n'est cependant pas d&#233;pourvu de r&#232;gles. La loi n&#176;2008-12 du 25 janvier 2008 relative &#224; la protection des donn&#233;es &#224; caract&#232;re personnel constitue le socle du dispositif. Elle prot&#232;ge notamment les donn&#233;es de sant&#233; et reconna&#238;t aux personnes concern&#233;es plusieurs droits. Mais, dix-huit ans apr&#232;s son adoption, le texte doit &#234;tre adapt&#233; &#224; un environnement technologique profond&#233;ment transform&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Il y a un existant &#187;, reconna&#238;t le secr&#233;taire permanent de la CDP, avant de plaider pour son renforcement. Le besoin se fait particuli&#232;rement sentir avec l'intelligence artificielle, les nouveaux outils num&#233;riques de sant&#233; et le d&#233;veloppement de la recherche m&#233;dicale. Le partage des donn&#233;es peut permettre de mieux pr&#233;venir certaines maladies ou d'am&#233;liorer la surveillance &#233;pid&#233;miologique. Mais cet usage doit s'effectuer dans un cadre garantissant les droits des personnes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'enjeu d&#233;passe m&#234;me la seule protection de la vie priv&#233;e. Il touche d&#233;sormais &#224; la souverainet&#233; num&#233;rique et sanitaire du S&#233;n&#233;gal. Certaines donn&#233;es peuvent &#234;tre h&#233;berg&#233;es ou transf&#233;r&#233;es vers des pays tiers, notamment lorsque les &#233;tablissements recourent &#224; des solutions technologiques externes. Pour Mohamed Diop, le pays doit donc pouvoir mieux ma&#238;triser les conditions dans lesquelles sont stock&#233;es et utilis&#233;es les donn&#233;es relatives &#224; sa population.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette question de souverainet&#233; rejoint les pr&#233;occupations port&#233;es par Transform Health S&#233;n&#233;gal, coalition qui rassemble des organisations de la soci&#233;t&#233; civile, des structures communautaires, des r&#233;seaux de jeunes et de femmes ainsi que d'autres acteurs autour de la num&#233;risation du syst&#232;me de sant&#233; et de la gouvernance des donn&#233;es. La coalition plaide notamment pour l'adoption d'un cadre juridique consacr&#233; &#224; la sant&#233; num&#233;rique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le patient au c&#339;ur de la gouvernance des donn&#233;es&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais la gouvernance des donn&#233;es de sant&#233; ne peut pas &#234;tre pens&#233;e uniquement &#224; l'&#233;chelle des institutions. Elle concerne d'abord le patient. Selon Mohamed Diop, celui-ci dispose notamment d'un droit &#224; l'information : il doit pouvoir savoir ce qui sera fait de ses donn&#233;es, qui pourra y acc&#233;der, o&#249; elles seront h&#233;berg&#233;es et quelles mesures seront prises pour leur s&#233;curit&#233;. Il dispose &#233;galement d'un droit d'acc&#232;s &#224; son dossier m&#233;dical, ainsi que de droits d'opposition et de rectification ou de suppression dans les conditions pr&#233;vues par les textes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le consentement constitue &#233;galement un &#233;l&#233;ment essentiel dans certaines situations. Lorsqu'un dossier doit &#234;tre communiqu&#233; &#224; un autre m&#233;decin ou lorsqu'un dispositif m&#233;dical connect&#233; est utilis&#233; pour collecter des informations sur un patient, celui-ci doit, dans les cas concern&#233;s, &#234;tre pr&#233;alablement inform&#233; et donner son consentement. Le principe est celui d'un consentement &#233;clair&#233; : le patient doit comprendre ce qui sera fait de ses donn&#233;es avant d'autoriser leur utilisation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Encore faut-il conna&#238;tre ses droits. La CDP reconna&#238;t qu'un important travail de sensibilisation reste n&#233;cessaire. Elle re&#231;oit d&#233;j&#224; des saisines de citoyens qui s'interrogent notamment sur l'utilisation de leurs donn&#233;es dans le cadre de recherches m&#233;dicales ou d'essais cliniques. Mais l'institution ne dispose pas encore d'une &#233;tude permettant de mesurer pr&#233;cis&#233;ment l'ampleur des violations sp&#233;cifiquement li&#233;es aux donn&#233;es m&#233;dicales.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Lorsqu'un patient estime que ses donn&#233;es ont &#233;t&#233; utilis&#233;es en violation de ses droits, il peut d'abord se rapprocher du m&#233;decin ou de l'&#233;tablissement de sant&#233; concern&#233;. Il peut &#233;galement saisir la CDP d'une plainte. La Commission peut alors demander des explications &#224; la structure concern&#233;e et, compte tenu de la sensibilit&#233; des informations en cause, solliciter l'intervention d'un m&#233;decin inscrit au tableau de l'Ordre national des m&#233;decins du S&#233;n&#233;gal afin d'&#233;clairer l'examen du dossier.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Les sanctions p&#233;cuniaires peuvent aller de 1 &#224; 100 millions de francs CFA&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La CDP dispose aussi de pouvoirs de sanction. Une structure qui ne respecte pas ses obligations peut notamment faire l'objet d'une mise en demeure, d'une mesure d'interruption du traitement ou d'un retrait temporaire ou d&#233;finitif de son autorisation. Mohamed Diop indique par ailleurs que les sanctions p&#233;cuniaires peuvent aller de 1 &#224; 100 millions de francs CFA selon la gravit&#233; du manquement. Lorsque les faits sont susceptibles de constituer une infraction p&#233;nale, la CDP peut saisir le procureur de la R&#233;publique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La responsabilit&#233; incombe en premier lieu aux &#233;tablissements de sant&#233; et aux professionnels qui manipulent les informations m&#233;dicales. H&#244;pitaux, cliniques et autres structures doivent garantir la s&#233;curit&#233; et la confidentialit&#233; des dossiers patients. Mais la protection passe aussi par une gestion rigoureuse des habilitations. Un agent charg&#233; de la facturation n'a pas vocation &#224; consulter l'int&#233;gralit&#233; du dossier m&#233;dical d'un patient. De m&#234;me, l'acc&#232;s doit &#234;tre limit&#233; aux informations n&#233;cessaires &#224; l'exercice de chaque fonction.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour la CDP, certains manquements sont r&#233;currents. Le premier concerne le droit &#224; l'information : des donn&#233;es peuvent &#234;tre collect&#233;es, trait&#233;es ou partag&#233;es sans que le patient soit suffisamment inform&#233; de leur utilisation. Le second touche aux mesures de s&#233;curit&#233;. Des plateformes disposent de m&#233;canismes de protection, mais ceux-ci peuvent encore &#234;tre renforc&#233;s afin d'&#233;viter qu'une personne non autoris&#233;e acc&#232;de aux dossiers num&#233;ris&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le secr&#233;taire permanent de la CDP identifie aujourd'hui deux textes comme des leviers majeurs. Le premier est le projet de loi sur la sant&#233; num&#233;rique, appel&#233; &#224; encadrer notamment la t&#233;l&#233;m&#233;decine, le dossier patient num&#233;rique et les conditions d'h&#233;bergement des donn&#233;es de sant&#233;. Le second est le projet de loi relatif &#224; la protection des donn&#233;es personnelles, qui comporte, selon lui, une section sp&#233;cifiquement consacr&#233;e aux donn&#233;es de sant&#233;. Leur adoption permettrait de mieux prendre en compte les mutations technologiques et les nouveaux risques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette revendication rejoint directement le plaidoyer men&#233; par Transform Health S&#233;n&#233;gal. Le 10 juin 2026, la coalition appelait encore &#224; acc&#233;l&#233;rer l'adoption du projet de loi sur la sant&#233; num&#233;rique, estimant qu'un cadre juridique adapt&#233; &#233;tait indispensable pour accompagner la digitalisation d&#233;j&#224; engag&#233;e et am&#233;liorer la gestion des donn&#233;es sanitaires. Quelques semaines plus tard, une activit&#233; de sensibilisation men&#233;e &#224; Saint-Louis dans le cadre de &#171; Mes Donn&#233;es, Notre Sant&#233; &#187; rappelait &#233;galement que toute donn&#233;e sanitaire m&#233;rite une attention particuli&#232;re et une utilisation responsable.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La CDP voit d'ailleurs d'un bon &#339;il cette mobilisation. Mohamed Diop salue le travail de Transform Health et consid&#232;re la campagne &#171; Mes Donn&#233;es, Notre Sant&#233; &#187; comme un outil &#224; la fois de plaidoyer et de sensibilisation. Il appelle les pouvoirs publics &#224; accompagner ces initiatives et &#224; renforcer les capacit&#233;s des professionnels de sant&#233;, mais aussi des acteurs communautaires qui constituent souvent le premier point de contact avec les patients.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La protection des donn&#233;es ne s'arr&#234;te toutefois pas aux portes des h&#244;pitaux. Elle concerne &#233;galement les comportements quotidiens. Mohamed Diop invite les citoyens &#224; ne pas divulguer ou partager des informations relatives &#224; l'&#233;tat de sant&#233; d'autrui, notamment sur les r&#233;seaux sociaux. Il adresse le m&#234;me rappel aux m&#233;dias et aux diff&#233;rents acteurs susceptibles d'avoir connaissance d'informations m&#233;dicales. Dans un environnement o&#249; une information peut &#234;tre diffus&#233;e en quelques secondes, la protection de la vie priv&#233;e et de la dignit&#233; devient une responsabilit&#233; collective.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'enjeu, au fond, n'est donc pas de choisir entre digitalisation et protection des donn&#233;es. Il est de faire avancer les deux ensemble. La sant&#233; num&#233;rique peut am&#233;liorer l'acc&#232;s aux soins, faciliter la circulation de l'information m&#233;dicale et produire des donn&#233;es utiles &#224; la recherche et &#224; la sant&#233; publique. Mais elle ne pourra durablement gagner la confiance des citoyens que si ceux-ci savent qui utilise leurs donn&#233;es, pourquoi, o&#249; elles sont conserv&#233;es et quels recours leur sont ouverts. C'est pr&#233;cis&#233;ment &#224; cette condition que la transformation num&#233;rique du syst&#232;me de sant&#233; pourra aussi devenir une transformation de la relation entre le patient, les professionnels et l'institution.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Recommandations pour une gouvernance responsable des donn&#233;es de sant&#233; au S&#233;n&#233;gal &lt;/strong&gt; :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans le cadre de la campagne &#171; Mes Donn&#233;es, Notre Sant&#233; &#187;, port&#233;e par l'ONG EDEN et la coalition Transform Health, l'analyse du cadre actuel et les &#233;changes avec la Commission de Protection des Donn&#233;es Personnelles (CDP) mettent en lumi&#232;re plusieurs priorit&#233;s d'action :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Aux pouvoirs publics et l&#233;gislateurs : Acc&#233;l&#233;rer l'adoption du projet de loi sur la sant&#233; num&#233;rique et la r&#233;vision de la loi de 2008 sur les donn&#233;es personnelles pour doter le pays d'un cadre juridique adapt&#233; aux nouvelles technologies (IA, t&#233;l&#233;m&#233;decine, h&#233;bergement souverain).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Aux &#233;tablissements et professionnels de sant&#233; : Renforcer la s&#233;curit&#233; des syst&#232;mes d'information, encadrer rigoureusement les habilitations d'acc&#232;s aux dossiers m&#233;dicaux et garantir l'information syst&#233;matique des patients.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Aux citoyens : Se r&#233;approprier leurs droits informatiques (acc&#232;s, consentement, opposition) et faire preuve de responsabilit&#233; individuelle en &#233;vitant la divulgation d'informations m&#233;dicales d'autrui sur les r&#233;seaux sociaux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; &#192; la soci&#233;t&#233; civile et aux partenaires : Poursuivre les actions de sensibilisation et de renforcement des capacit&#233;s, notamment au niveau communautaire, pour faire de la protection des donn&#233;es un pilier de la confiance sanitaire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Alioune Badara Diatta&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.seneplus.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Seneplus&lt;/a&gt;, 27 ao&#251;t 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Num&#233;rique : la GSMA anticipe une plus-value de 634 millions de dollars &#224; l'&#233;conomie malawite d'ici 2030</title>
		<link>https://www.osiris.sn/numerique-la-gsma-anticipe-une-plus-value-de-634-millions-de-dollars-a-l.html</link>
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		<dc:date>2026-08-27T11:41:55Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Economie num&#233;rique</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;De nombreux pays africains misent de plus en plus sur la transformation num&#233;rique pour acc&#233;l&#233;rer leur d&#233;veloppement socio-&#233;conomique. Ses ambitions restent toutefois frein&#233;es par une fracture num&#233;rique encore prononc&#233;e &#224; travers le continent. &lt;br class='autobr' /&gt;
Au Malawi, l'acc&#233;l&#233;ration de la transformation num&#233;rique pourrait g&#233;n&#233;rer une plus-value de 1100 milliards de kwachas (environ 634,06 millions de dollars) &#224; l'&#233;conomie nationale et environ 490 000 emplois d'ici 2030. C'est l'une des principales (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-aout-2026-.html" rel="directory"&gt;Ao&#251;t 2026&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-Economie-+.html" rel="tag"&gt;Economie num&#233;rique&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH150/malawi-5-badfc.jpg?1787831178' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;De nombreux pays africains misent de plus en plus sur la transformation num&#233;rique pour acc&#233;l&#233;rer leur d&#233;veloppement socio-&#233;conomique. Ses ambitions restent toutefois frein&#233;es par une fracture num&#233;rique encore prononc&#233;e &#224; travers le continent.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au Malawi, l'acc&#233;l&#233;ration de la transformation num&#233;rique pourrait g&#233;n&#233;rer une plus-value de 1100 milliards de kwachas (environ 634,06 millions de dollars) &#224; l'&#233;conomie nationale et environ 490 000 emplois d'ici 2030. C'est l'une des principales perspectives mises en avant par la GSMA dans un rapport publi&#233; le 20 ao&#251;t, qui formule plusieurs recommandations sur la question.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;De l'agriculture aux services publics, les impacts attendus&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Intitul&#233; &#171; Driving Digital Transformation of the Economy in Malawi &#187;, le rapport analyse l'impact potentiel du num&#233;rique sur plusieurs secteurs cl&#233;s de l'&#233;conomie, dont l'agriculture, l'industrie, les transports, le commerce et les services publics.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans l'agriculture, les plateformes d'information et les applications mobiles pourraient permettre aux agriculteurs et aux &#233;leveurs d'acc&#233;der aux prix des march&#233;s, aux pr&#233;visions m&#233;t&#233;orologiques et &#224; des conseils techniques. Selon le document m&#233;thodologique associ&#233; au rapport, l'acc&#232;s aux technologies et &#224; l'agriculture de pr&#233;cision peut accro&#238;tre les rendements agricoles de 10,5 &#224; 20 % et les b&#233;n&#233;fices jusqu'&#224; 23 %.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans l'industrie, les technologies num&#233;riques comme l'Internet des objets (IoT), le cloud, l'impression 3D, l'analyse des donn&#233;es massives et l'intelligence artificielle pourraient contribuer &#224; am&#233;liorer la productivit&#233; dans des secteurs comme l'industrie manufacturi&#232;re et les mines. Les technologies IoT et l'industrie 4.0 pourraient ainsi augmenter la valeur ajout&#233;e de 15 &#224; 25 %.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La num&#233;risation des transports, de la logistique et des cha&#238;nes d'approvisionnement doit, de son c&#244;t&#233;, am&#233;liorer l'efficacit&#233; et la s&#233;curit&#233; des d&#233;placements de marchandises et de personnes. La modernisation des transports pourrait accro&#238;tre les revenus de 10 %, tandis que la num&#233;risation des proc&#233;dures douani&#232;res pourrait augmenter les recettes publiques de 54 % sur cinq ans.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans le commerce, le d&#233;veloppement du commerce &#233;lectronique et des services num&#233;riques doit ouvrir de nouvelles possibilit&#233;s aux entreprises, en particulier aux petites et moyennes entreprises. Le rapport estime que la valeur du commerce &#233;lectronique pourrait atteindre l'&#233;quivalent de 15 % du PIB et celle des exportations de services TIC 7 % du PIB. L'adoption des technologies serait par ailleurs associ&#233;e &#224; un gain de productivit&#233; du travail de 2 &#224; 4 % pour les petites entreprises.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les services publics constituent un autre domaine dans lequel le num&#233;rique pourrait g&#233;n&#233;rer des gains. L'identit&#233; num&#233;rique appliqu&#233;e aux programmes de protection sociale pourrait r&#233;duire les pertes li&#233;es aux b&#233;n&#233;ficiaires non &#233;ligibles de 41 &#224; 47 %. Les solutions de sant&#233; num&#233;riques pourraient permettre aux m&#233;decins d'augmenter de 30 % le nombre de consultations, tandis que l'adoption du mobile money pourrait accro&#238;tre les recettes fiscales de 12 % en moyenne.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Des r&#233;formes pour convertir le potentiel en croissance&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La concr&#233;tisation de ces gains d&#233;pend toutefois de la capacit&#233; du Malawi &#224; lever plusieurs obstacles &#224; l'adoption et &#224; l'investissement dans le num&#233;rique. Le rapport recommande de consid&#233;rer les t&#233;l&#233;communications comme une infrastructure nationale critique, tout en facilitant l'acc&#232;s des op&#233;rateurs aux devises &#233;trang&#232;res et en am&#233;liorant les conditions d'investissement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La GSMA appelle aussi &#224; renforcer le r&#244;le du mobile money dans l'inclusion financi&#232;re, la fourniture de services publics et la formalisation de l'&#233;conomie. Elle recommande parall&#232;lement d'utiliser les technologies num&#233;riques pour am&#233;liorer la mobilisation des recettes int&#233;rieures, tout en veillant &#224; ce que la fiscalit&#233; appliqu&#233;e au secteur ne freine pas l'accessibilit&#233; des services, l'adoption et les investissements.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les autorit&#233;s sont &#233;galement invit&#233;es &#224; agir sur les obstacles li&#233;s &#224; la demande, en particulier le co&#251;t des smartphones d'entr&#233;e de gamme, le d&#233;veloppement des comp&#233;tences num&#233;riques et les initiatives destin&#233;es aux populations encore exclues des services num&#233;riques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Enfin, la GSMA pr&#233;conise l'adoption et la mise en &#339;uvre d'une strat&#233;gie nationale pour l'&#233;conomie num&#233;rique, accompagn&#233;e d'une modernisation du cadre r&#233;glementaire afin d'am&#233;liorer la coordination entre les acteurs et de renforcer la pr&#233;visibilit&#233; pour les investisseurs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces mesures sont d'autant plus importantes que le Malawi dispose d&#233;j&#224; d'une couverture mobile relativement &#233;tendue. Le pays affichait une couverture 4G de 87 % de la population en 2025. Pourtant, environ 80 % des habitants vivant dans une zone couverte par le haut d&#233;bit mobile n'utilisent pas Internet mobile. La p&#233;n&#233;tration de l'Internet mobile s'&#233;tablit &#224; 12,5 %, tandis que celle des smartphones atteint 33 %.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon la GSMA, la mise en &#339;uvre de ces r&#233;formes pourrait permettre au Malawi de compter 5 millions d'utilisateurs de l'Internet mobile en 2030, soit 810 000 utilisateurs suppl&#233;mentaires, tout en portant la couverture 4G &#224; 99 %.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Isaac K. Kassouwi&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 27 ao&#251;t 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>En Afrique comme ailleurs, les Etats s'emparent de la protection des mineurs sur les r&#233;seaux sociaux</title>
		<link>https://www.osiris.sn/en-afrique-comme-ailleurs-les-etats-s-emparent-de-la-protection-des-mineurs-sur.html</link>
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		<dc:date>2026-08-27T11:39:24Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Contenus num&#233;riques</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Alors que plusieurs pays africains pr&#233;parent des restrictions d'&#226;ge sur les r&#233;seaux sociaux, la protection des mineurs se joue aussi dans les fonctions propos&#233;es par les plateformes. Leur encadrement d&#233;pend toutefois des moyens de contr&#244;le des &#201;tats. &lt;br class='autobr' /&gt;
L'accord conclu mercredi 26 ao&#251;t entre le g&#233;ant des r&#233;seaux sociaux Meta et une coalition d'Etats am&#233;ricains ne se contente pas d'emp&#234;cher les enfants de moins de 13 ans d'acc&#233;der &#224; Facebook et Instagram. Il r&#233;glemente aussi l'exp&#233;rience (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-aout-2026-.html" rel="directory"&gt;Ao&#251;t 2026&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-Contenus-numeriques-+.html" rel="tag"&gt;Contenus num&#233;riques&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH146/protection_enfance-8-adb6e.jpg?1787830894' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='146' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Alors que plusieurs pays africains pr&#233;parent des restrictions d'&#226;ge sur les r&#233;seaux sociaux, la protection des mineurs se joue aussi dans les fonctions propos&#233;es par les plateformes. Leur encadrement d&#233;pend toutefois des moyens de contr&#244;le des &#201;tats.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'accord conclu mercredi 26 ao&#251;t entre le g&#233;ant des r&#233;seaux sociaux Meta et une coalition d'Etats am&#233;ricains ne se contente pas d'emp&#234;cher les enfants de moins de 13 ans d'acc&#233;der &#224; Facebook et Instagram. Il r&#233;glemente aussi l'exp&#233;rience propos&#233;e aux adolescents qui peuvent l&#233;galement y disposer d'un compte. En Afrique, l'approche que plusieurs pays tentent de mettre en &#339;uvre pour prot&#233;ger les enfants et les adolescents concerne d'abord l'&#226;ge minimum.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le groupe californien a accept&#233; de verser jusqu'&#224; 18 milliards de dollars &#224; 47 &#201;tats des &#201;tats-Unis, et de modifier ses plateformes pour mettre fin &#224; des poursuites l'accusant d'avoir con&#231;u des services addictifs pour les jeunes, tromp&#233; le public sur leurs risques et collect&#233; ill&#233;galement des donn&#233;es d'enfants. Meta, qui ne reconna&#238;t aucune faute, appliquera ces changements aux &#201;tats-Unis si l'accord est homologu&#233; par la justice. Selon les documents judiciaires, les comptes adolescents seront limit&#233;s par d&#233;faut &#224; deux heures d'utilisation quotidienne, avec un blocage entre minuit et 6 heures et l'interruption des notifications pendant les heures de classe.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le nombre de &#171; j'aime &#187; et de r&#233;actions sera masqu&#233;, certains filtres esth&#233;tiques interdits et les parents disposeront de contr&#244;les renforc&#233;s. Meta devra aussi proposer un fil non personnalis&#233;, am&#233;liorer la v&#233;rification de l'&#226;ge et soumettre l'application des mesures &#224; un auditeur ind&#233;pendant. L'accord ne va toutefois pas jusqu'&#224; supprimer les recommandations personnalis&#233;es ou la publicit&#233; cibl&#233;e.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Au-del&#224; de l'&#226;ge&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sur le continent africain, l'accord &#224; l'amiable conclu par Meta trouve un &#233;cho particulier &#224; l'heure o&#249; de plus en plus d'Etats tentent de contr&#244;ler l'acc&#232;s des mineurs aux r&#233;seaux sociaux. Au Rwanda, un projet visant &#224; restreindre l'acc&#232;s des moins de 16 ans est en pr&#233;paration. Le Nigeria m&#232;ne des consultations sur d'&#233;ventuelles restrictions d'&#226;ge, mais aussi sur la v&#233;rification de l'identit&#233; et la responsabilit&#233; des plateformes. Le Zimbabwe a adopt&#233; une politique couvrant notamment le cyber-harc&#232;lement, le chantage sexuel et la protection des donn&#233;es.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le Gabon est ainsi all&#233; plus loin. Son ordonnance de f&#233;vrier 2026 qui fixe la majorit&#233; num&#233;rique &#224; 16 ans impose &#233;galement aux plateformes de limiter certaines fonctions de publication et d'interaction et de d&#233;sactiver par d&#233;faut les contacts provenant d'utilisateurs non identifi&#233;s. Elle pr&#233;voit par ailleurs des m&#233;canismes de v&#233;rification de l'&#226;ge. Dans un cadre politique tr&#232;s diff&#233;rent, la Chine agit aussi sur l'architecture des services. Son &#171; mode mineur &#187; lanc&#233; en avril 2025 relie terminaux mobiles, boutiques d'applications et plateformes. Il permet aux parents de contr&#244;ler le temps d'utilisation, les plages horaires et les contenus accessibles selon l'&#226;ge.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sur le plan continental, la politique de l'Union africaine adopt&#233;e en 2024 sur la s&#233;curit&#233; des enfants en ligne appelle d&#233;j&#224; les Etats &#224; imposer aux entreprises une protection &#171; d&#232;s la conception et par d&#233;faut &#187;. Elle recommande des &#233;valuations de risques, des garanties sur les donn&#233;es personnelles, l'acc&#232;s des chercheurs aux donn&#233;es des plateformes et un contr&#244;le par des autorit&#233;s ind&#233;pendantes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La difficult&#233; de contr&#244;ler les plateformes&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les &#201;tats africains disposent donc d'une marge juridique pour agir sur le fonctionnement des services, et pas uniquement sur l'ouverture des comptes. Une harmonisation continentale renforcerait aussi leur poids face &#224; des entreprises op&#233;rant dans plusieurs dizaines de juridictions. Mais ces obligations doivent &#234;tre pr&#233;cis&#233;ment cibl&#233;es. En France, le Conseil constitutionnel a censur&#233; plus t&#244;t ce mois l'interdiction g&#233;n&#233;rale des r&#233;seaux sociaux aux moins de 15 ans, jugeant qu'elle ne tenait pas suffisamment compte des risques propres &#224; chaque service et portait une atteinte disproportionn&#233;e &#224; la libert&#233; d'expression.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En Afrique, le principal obstacle r&#233;side dans la mise en &#339;uvre. Un rapport publi&#233; en juin 2025 par la Digital Rights Alliance Africa souligne le manque de moyens humains et financiers des autorit&#233;s charg&#233;es de faire respecter ces r&#232;gles. Au Kenya et en Ouganda, l'organe charg&#233; de la protection des donn&#233;es reste sous-financ&#233; et en sous-effectif, tandis qu'au Nigeria de nombreuses entreprises de services en ligne ignorent encore leurs obligations l&#233;gales envers les mineurs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'accord am&#233;ricain ne cr&#233;e aucun droit pour les jeunes utilisateurs africains. Il fournit n&#233;anmoins des obligations mesurables que les l&#233;gislateurs peuvent examiner. Le prochain test sera moins l'annonce de nouveaux seuils d'&#226;ge que la capacit&#233; des autorit&#233;s &#224; v&#233;rifier que les plateformes modifient effectivement l'exp&#233;rience propos&#233;e aux mineurs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Emiliano Tossou&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 27 ao&#251;t 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Apr&#232;s le datacenter national, l'Angola renforce son dispositif de sauvegarde num&#233;rique</title>
		<link>https://www.osiris.sn/apres-le-datacenter-national-l-angola-renforce-son-dispositif-de-sauvegarde.html</link>
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		<dc:date>2026-08-27T11:36:22Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Infrastructures</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;En avril dernier, les autorit&#233;s angolaises ont inaugur&#233; un datacenter national &#224; Luanda. Quatre mois plus tard, elles mettent en service un centre de sauvegarde destin&#233; &#224; assurer la r&#233;plication des donn&#233;es et des syst&#232;mes publics, afin de garantir la continuit&#233; des services num&#233;riques en cas de d&#233;faillance de l'infrastructure principale. &lt;br class='autobr' /&gt;
Les autorit&#233;s angolaises ont annonc&#233;, le mardi 25 ao&#251;t, la requalification et la remise en service d'un centre de sauvegarde destin&#233; &#224; renforcer la (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH150/angola-17-d1655.jpg?1787830894' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;En avril dernier, les autorit&#233;s angolaises ont inaugur&#233; un datacenter national &#224; Luanda. Quatre mois plus tard, elles mettent en service un centre de sauvegarde destin&#233; &#224; assurer la r&#233;plication des donn&#233;es et des syst&#232;mes publics, afin de garantir la continuit&#233; des services num&#233;riques en cas de d&#233;faillance de l'infrastructure principale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les autorit&#233;s angolaises ont annonc&#233;, le mardi 25 ao&#251;t, la requalification et la remise en service d'un centre de sauvegarde destin&#233; &#224; renforcer la protection des donn&#233;es et la continuit&#233; des services num&#233;riques de l'administration publique. Ce centre vient compl&#233;ter le datacenter national.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon les autorit&#233;s angolaises, les donn&#233;es et syst&#232;mes h&#233;berg&#233;s dans le datacenter national pourront &#234;tre r&#233;pliqu&#233;s vers ce centre de sauvegarde, afin de disposer d'une infrastructure de secours en cas de d&#233;faillance ou d'interruption des syst&#232;mes principaux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Inaugur&#233; en avril pour un investissement annonc&#233; de 89 millions de dollars, le datacenter et le cloud du gouvernement doivent assurer le stockage et le traitement des donn&#233;es gouvernementales ainsi que l'h&#233;bergement des syst&#232;mes informatiques et des plateformes num&#233;riques de l'&#201;tat. L'infrastructure compte 208 racks et doit &#233;galement accueillir des services destin&#233;s &#224; d'autres acteurs publics et priv&#233;s. Le centre de sauvegarde vient ainsi compl&#233;ter cette architecture.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le ministre des T&#233;l&#233;communications, M&#225;rio Oliveira, inscrit ces investissements dans la strat&#233;gie de souverainet&#233; num&#233;rique du pays, qui vise notamment &#224; renforcer la protection des donn&#233;es gouvernementales et &#224; r&#233;duire la d&#233;pendance aux infrastructures &#233;trang&#232;res. &#192; travers cette architecture, les autorit&#233;s angolaises cherchent ainsi &#224; consolider une cha&#238;ne num&#233;rique allant de l'h&#233;bergement et du traitement des donn&#233;es &#224; leur sauvegarde et &#224; la continuit&#233; des services.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;L'Angola mise sur la r&#233;silience de ses infrastructures num&#233;riques&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'Angola rejoint plusieurs pays africains qui accordent une importance croissante &#224; la r&#233;silience num&#233;rique. Au Ghana, le r&#233;seau gouvernemental repose sur un centre national de donn&#233;es doubl&#233; d'une installation de reprise apr&#232;s sinistre, tandis que le Rwanda a int&#233;gr&#233; la sauvegarde et la continuit&#233; des services &#224; sa gouvernance num&#233;rique. Ces initiatives illustrent une &#233;volution des politiques num&#233;riques : au-del&#224; de l'h&#233;bergement, les &#201;tats accordent une attention croissante &#224; la continuit&#233; de leurs services en cas de d&#233;faillance majeure.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Adoni Conrad Quenum&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 27 ao&#251;t 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>S&#233;n&#233;gal-Gambie : la coop&#233;ration num&#233;rique se concr&#233;tise autour de quatre priorit&#233;s</title>
		<link>https://www.osiris.sn/senegal-gambie-la-cooperation-numerique-se-concretise-autour-de-quatre.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.osiris.sn/senegal-gambie-la-cooperation-numerique-se-concretise-autour-de-quatre.html</guid>
		<dc:date>2026-08-27T11:11:54Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Politiques africaines</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;D&#233;j&#224; li&#233;s par une g&#233;ographie et des &#233;changes &#233;conomiques &#233;troits, le S&#233;n&#233;gal et la Gambie veulent &#233;galement renforcer leur int&#233;gration dans le num&#233;rique. Les deux pays passent d&#233;sormais &#224; la mise en &#339;uvre de leur accord de coop&#233;ration dans les t&#233;l&#233;communications et les technologies num&#233;riques. &lt;br class='autobr' /&gt;
Le S&#233;n&#233;gal et la Gambie passent &#224; une nouvelle &#233;tape de leur coop&#233;ration num&#233;rique. Le ministre s&#233;n&#233;galais des T&#233;l&#233;communications et du Num&#233;rique, Samba Diouf, s'est r&#233;cemment rendu &#224; Banjul o&#249; les (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH86/senegal_gambie-3-e86d1.jpg?1787829178' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='86' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;D&#233;j&#224; li&#233;s par une g&#233;ographie et des &#233;changes &#233;conomiques &#233;troits, le S&#233;n&#233;gal et la Gambie veulent &#233;galement renforcer leur int&#233;gration dans le num&#233;rique. Les deux pays passent d&#233;sormais &#224; la mise en &#339;uvre de leur accord de coop&#233;ration dans les t&#233;l&#233;communications et les technologies num&#233;riques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le S&#233;n&#233;gal et la Gambie passent &#224; une nouvelle &#233;tape de leur coop&#233;ration num&#233;rique. Le ministre s&#233;n&#233;galais des T&#233;l&#233;communications et du Num&#233;rique, Samba Diouf, s'est r&#233;cemment rendu &#224; Banjul o&#249; les autorit&#233;s des deux pays ont examin&#233; les modalit&#233;s de mise en &#339;uvre du m&#233;morandum d'entente conclu en juin 2026 dans les domaines des t&#233;l&#233;communications, des technologies de l'information et de l'&#233;conomie num&#233;rique. Les &#233;changes ont notamment permis d'identifier les premiers chantiers devant faire l'objet d'actions conjointes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La connectivit&#233; figure parmi les priorit&#233;s retenues, aux c&#244;t&#233;s de la cybers&#233;curit&#233;, du renforcement des comp&#233;tences et de la transformation num&#233;rique. Pour les deux pays, l'enjeu est d&#233;sormais de traduire les engagements pris en projets op&#233;rationnels, en faisant avancer les diff&#233;rents volets selon leur niveau de maturit&#233; et les besoins identifi&#233;s. Cette coop&#233;ration pourrait notamment favoriser un meilleur partage d'expertise et une plus grande coordination dans le d&#233;veloppement des infrastructures et des services num&#233;riques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce rapprochement s'inscrit dans une dynamique de coop&#233;ration plus large engag&#233;e ces derniers mois entre Dakar et Banjul. En juin, les autorit&#233;s s&#233;n&#233;galaises et gambiennes avaient sign&#233; plusieurs accords &#224; l'occasion de la quatri&#232;me session du Conseil pr&#233;sidentiel s&#233;n&#233;galo-gambien, dont un consacr&#233; &#224; l'&#233;conomie num&#233;rique et aux technologies. Parall&#232;lement, les r&#233;gulateurs des deux pays, l'ARTP et la PURA, ont renforc&#233; leur collaboration autour de questions telles que la coordination des fr&#233;quences, la qualit&#233; des services et le roaming dans les zones frontali&#232;res.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette coordination r&#233;pond &#233;galement &#224; des enjeux concrets de connectivit&#233; r&#233;gionale. La Gambie reste confront&#233;e &#224; des limites dans le d&#233;veloppement de ses r&#233;seaux terrestres en fibre optique et d&#233;pend largement du c&#226;ble sous-marin ACE pour son acc&#232;s international &#224; Internet, avec une redondance terrestre encore limit&#233;e via le S&#233;n&#233;gal. Son propre plan directeur pour l'&#233;conomie num&#233;rique souligne que cette situation peut affecter la capacit&#233; disponible et la qualit&#233; des services. Le renforcement des liens num&#233;riques avec son voisin s&#233;n&#233;galais pourrait ainsi contribuer &#224; am&#233;liorer la r&#233;silience des r&#233;seaux et l'acc&#232;s aux services num&#233;riques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour le S&#233;n&#233;gal, cette coop&#233;ration s'inscrit dans les ambitions plus larges du New Deal Technologique, qui fait de la connectivit&#233; universelle, de l'interconnexion des infrastructures et de la cyber-r&#233;silience des priorit&#233;s de sa strat&#233;gie num&#233;rique. L'objectif, &#224; travers ce partenariat avec la Gambie, est donc aussi de faire du num&#233;rique un nouvel outil d'int&#233;gration entre deux &#233;conomies d&#233;j&#224; &#233;troitement li&#233;es par leur g&#233;ographie, leurs &#233;changes commerciaux et la mobilit&#233; de leurs populations.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Samira Njoya&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.wearetech.africa/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;WeAreTechAfrica&lt;/a&gt;, 27 ao&#251;t 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Le S&#233;n&#233;gal et la Gambie acc&#233;l&#232;rent leur coop&#233;ration num&#233;rique</title>
		<link>https://www.osiris.sn/le-senegal-et-la-gambie-accelerent-leur-cooperation-numerique.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.osiris.sn/le-senegal-et-la-gambie-accelerent-leur-cooperation-numerique.html</guid>
		<dc:date>2026-08-26T17:37:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Politiques africaines</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;La coop&#233;ration entre le S&#233;n&#233;gal et la Gambie franchit une nouvelle &#233;tape dans le secteur des t&#233;l&#233;communications et du num&#233;rique. En visite de travail &#224; Banjul, le ministre s&#233;n&#233;galais des T&#233;l&#233;communications et du Num&#233;rique, Samba Diouf, a &#233;chang&#233; avec son homologue gambien et les &#233;quipes techniques des deux pays sur la mise en &#339;uvre du m&#233;morandum d'entente (MoU) sign&#233; entre Dakar et Banjul. &lt;br class='autobr' /&gt;
Au c&#339;ur des discussions : la feuille de route devant permettre de traduire cet accord en actions (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH86/senegal_gambie-4-9e3e9.jpg?1787938781' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='86' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;La coop&#233;ration entre le S&#233;n&#233;gal et la Gambie franchit une nouvelle &#233;tape dans le secteur des t&#233;l&#233;communications et du num&#233;rique. En visite de travail &#224; Banjul, le ministre s&#233;n&#233;galais des T&#233;l&#233;communications et du Num&#233;rique, Samba Diouf, a &#233;chang&#233; avec son homologue gambien et les &#233;quipes techniques des deux pays sur la mise en &#339;uvre du m&#233;morandum d'entente (MoU) sign&#233; entre Dakar et Banjul.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au c&#339;ur des discussions : la feuille de route devant permettre de traduire cet accord en actions concr&#232;tes. Les deux parties ont examin&#233; les diff&#233;rents chantiers de coop&#233;ration et identifi&#233; les premi&#232;res orientations pour acc&#233;l&#233;rer leur mise en &#339;uvre, avec une approche fond&#233;e sur des r&#233;sultats tangibles.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La connectivit&#233; figure parmi les principaux axes retenus. Elle s'accompagne de plusieurs autres priorit&#233;s, notamment la cybers&#233;curit&#233;, le renforcement des capacit&#233;s et la transformation num&#233;rique. Les autorit&#233;s des deux pays entendent ainsi faire progresser les projets en fonction de leur niveau de maturit&#233; et des besoins identifi&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au-del&#224; des engagements institutionnels, Dakar et Banjul veulent d&#233;sormais passer &#224; une phase plus op&#233;rationnelle. Cette volont&#233; traduit l'ambition commune de faire du num&#233;rique un levier suppl&#233;mentaire de rapprochement et d'int&#233;gration entre les deux pays.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La visite du ministre s&#233;n&#233;galais marque ainsi une nouvelle &#233;tape dans la coop&#233;ration technologique entre le S&#233;n&#233;gal et la Gambie, avec l'objectif affich&#233; de faire b&#233;n&#233;ficier les populations des deux pays de projets num&#233;riques concrets et structurants.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.rts.sn/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;RTS&lt;/a&gt;, 26 ao&#251;t 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Nigeria : un pas de plus vers l'op&#233;rationnalisation de l'adressage num&#233;rique</title>
		<link>https://www.osiris.sn/nigeria-un-pas-de-plus-vers-l-operationnalisation-de-l-adressage-numerique.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.osiris.sn/nigeria-un-pas-de-plus-vers-l-operationnalisation-de-l-adressage-numerique.html</guid>
		<dc:date>2026-08-26T11:33:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>G&#233;omatique/G&#233;olocalisation</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Longtemps marqu&#233; par un syst&#232;me d'adressage fragment&#233;, le Nigeria multiplie les initiatives pour disposer d'une base nationale d'adresses fiable et exploitable par les services num&#233;riques. Le nouveau cadre doit notamment faciliter l'acc&#232;s aux services publics, &#224; la logistique et au commerce &#233;lectronique. &lt;br class='autobr' /&gt;
Au Nigeria, le National Addressing Council (NAC) a ratifi&#233;, le lundi 24 ao&#251;t, un cadre pr&#233;liminaire destin&#233; &#224; mettre en place un syst&#232;me national d'adressage modernis&#233; et num&#233;ris&#233;. (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-aout-2026-.html" rel="directory"&gt;Ao&#251;t 2026&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-Geomatique-+.html" rel="tag"&gt;G&#233;omatique/G&#233;olocalisation&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L134xH134/nigeria-84-02f5b.jpg?1787830433' class='spip_logo spip_logo_right' width='134' height='134' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Longtemps marqu&#233; par un syst&#232;me d'adressage fragment&#233;, le Nigeria multiplie les initiatives pour disposer d'une base nationale d'adresses fiable et exploitable par les services num&#233;riques. Le nouveau cadre doit notamment faciliter l'acc&#232;s aux services publics, &#224; la logistique et au commerce &#233;lectronique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au Nigeria, le National Addressing Council (NAC) a ratifi&#233;, le lundi 24 ao&#251;t, un cadre pr&#233;liminaire destin&#233; &#224; mettre en place un syst&#232;me national d'adressage modernis&#233; et num&#233;ris&#233;. L'objectif est de disposer d'un dispositif permettant d'identifier et de localiser de mani&#232;re fiable les lieux de r&#233;sidence des citoyens, les implantations des entreprises et les sites o&#249; sont fournis les services publics.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Une adresse est bien plus qu'une simple description du lieu o&#249; vit une personne ou o&#249; exerce une entreprise. C'est un point de liaison entre le citoyen et l'&#201;tat ; entre l'entreprise et les opportunit&#233;s ; entre l'identit&#233; et les services &#187;, a indiqu&#233; le vice-pr&#233;sident nig&#233;rian Kashim Shettima. Et d'ajouter : &#171; un pays incapable de localiser de mani&#232;re coh&#233;rente ses habitants et ses entreprises pr&#233;sente une faiblesse &#233;vitable en mati&#232;re d'am&#233;nagement du territoire, de commerce, de s&#233;curit&#233; et de protection sociale &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette d&#233;cision s'inscrit dans un chantier d&#233;j&#224; engag&#233; autour d'un syst&#232;me national de codes postaux alphanum&#233;riques. Approuv&#233; par le gouvernement f&#233;d&#233;ral plus t&#244;t cette ann&#233;e, ce dispositif doit attribuer &#224; chaque adresse une identit&#233; unique, rattach&#233;e &#224; une localisation g&#233;ographique pr&#233;cise et exploitable par les syst&#232;mes num&#233;riques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les usages envisag&#233;s couvrent la s&#233;curit&#233; et les services d'urgence, mais aussi la logistique, le commerce &#233;lectronique, la planification et la fourniture de services publics. La ratification du nouveau cadre vise surtout &#224; adapter la gouvernance de l'adressage &#224; ces nouveaux usages et &#224; renforcer la coordination entre les diff&#233;rentes institutions appel&#233;es &#224; intervenir dans le syst&#232;me. L'enjeu sera d&#233;sormais de traduire cette architecture institutionnelle en un dispositif d&#233;ploy&#233; et utilisable &#224; l'&#233;chelle nationale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Adoni Conrad Quenum&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 26 ao&#251;t 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>MTN veut devenir banquier : en Afrique, les op&#233;rateurs t&#233;l&#233;coms investissent d&#233;sormais le cr&#233;dit</title>
		<link>https://www.osiris.sn/mtn-veut-devenir-banquier-en-afrique-les-operateurs-telecoms-investissent.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.osiris.sn/mtn-veut-devenir-banquier-en-afrique-les-operateurs-telecoms-investissent.html</guid>
		<dc:date>2026-08-26T11:31:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Fintech</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Les op&#233;rateurs t&#233;l&#233;coms africains cherchent d&#233;sormais &#224; aller au-del&#224; du mobile money. MTN envisage d'obtenir des licences bancaires pour pouvoir accorder directement des cr&#233;dits, sur un march&#233; o&#249; les t&#233;l&#233;coms et les fintechs renforcent leur pr&#233;sence dans les services financiers. &lt;br class='autobr' /&gt;
Le mouvement s'acc&#233;l&#232;re. Apr&#232;s s'&#234;tre impos&#233;s dans les paiements, les grands op&#233;rateurs t&#233;l&#233;coms et les fintechs africains cherchent d&#233;sormais &#224; d&#233;velopper leur activit&#233; dans le cr&#233;dit. MTN, premier op&#233;rateur (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-aout-2026-.html" rel="directory"&gt;Ao&#251;t 2026&lt;/a&gt;

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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH85/mtn_new-9-08811.png?1787830580' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='85' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Les op&#233;rateurs t&#233;l&#233;coms africains cherchent d&#233;sormais &#224; aller au-del&#224; du mobile money. MTN envisage d'obtenir des licences bancaires pour pouvoir accorder directement des cr&#233;dits, sur un march&#233; o&#249; les t&#233;l&#233;coms et les fintechs renforcent leur pr&#233;sence dans les services financiers.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le mouvement s'acc&#233;l&#232;re. Apr&#232;s s'&#234;tre impos&#233;s dans les paiements, les grands op&#233;rateurs t&#233;l&#233;coms et les fintechs africains cherchent d&#233;sormais &#224; d&#233;velopper leur activit&#233; dans le cr&#233;dit. MTN, premier op&#233;rateur t&#233;l&#233;com du continent, envisage ainsi d'obtenir des licences bancaires sur certains de ses march&#233;s afin de pouvoir, &#224; terme, accorder directement des cr&#233;dits &#224; partir de ses propres ressources.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'annonce, faite mardi 25 ao&#251;t par son directeur g&#233;n&#233;ral Ralph Mupita, marque une nouvelle &#233;tape dans la transformation du mod&#232;le &#233;conomique des op&#233;rateurs t&#233;l&#233;coms africains. &#171; La forte croissance actuelle, et celle de demain, sera en r&#233;alit&#233; le cr&#233;dit &#187;, a d&#233;clar&#233; le dirigeant, cit&#233; par Reuters.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Jusqu'ici, MTN propose principalement des pr&#234;ts dans le cadre de partenariats avec des banques. Le groupe &#233;tudie d&#233;sormais les march&#233;s o&#249; il dispose &#224; la fois d'une importante base de clients et d'un volume &#233;lev&#233; de transactions sur ses services Mobile Money. L'obtention d'une licence bancaire lui permettrait notamment de collecter des d&#233;p&#244;ts et, sous r&#233;serve des exigences r&#233;glementaires, de d&#233;velopper progressivement une activit&#233; de cr&#233;dit.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La transition sera s&#233;lective et graduelle, pr&#233;vient MTN, en raison des risques associ&#233;s au cr&#233;dit. Les partenariats avec les banques ne dispara&#238;tront pas pour autant.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Une recomposition qui d&#233;passe les t&#233;l&#233;coms&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette strat&#233;gie s'inscrit dans une recomposition du secteur financier africain. Les fronti&#232;res entre banques, op&#233;rateurs t&#233;l&#233;coms et fintechs deviennent de plus en plus floues.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au Kenya, M-Pesa, d&#233;velopp&#233; par Safaricom, propose depuis plusieurs ann&#233;es des services de paiement, d'&#233;pargne, de cartes et de cr&#233;dit, bien au-del&#224; du simple transfert d'argent.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les fintechs suivent la m&#234;me trajectoire. Flutterwave, qui a obtenu en 2026 une licence de banque de microfinance au Nigeria, cherche d&#233;sormais &#224; d&#233;velopper ses activit&#233;s bancaires sur d'autres march&#233;s africains, notamment en Afrique de l'Est.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En C&#244;te d'Ivoire, Wave a cr&#233;&#233; en 2025 Wave Bank Africa, dot&#233;e d'un capital de 20 milliards de FCFA, et a d&#233;pos&#233; une demande d'agr&#233;ment bancaire actuellement &#224; l'&#233;tude.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Orange dispose d&#233;j&#224; d'Orange Bank Africa, tandis qu'AXIAN a obtenu aux Comores une licence pour lancer une institution financi&#232;re digitale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;MTN arrive donc sur un terrain o&#249; plusieurs acteurs cherchent &#224; transformer leurs millions d'utilisateurs de mobile money en clients de services financiers, sur un march&#233; o&#249; les banques traditionnelles peinent encore &#224; toucher certaines cat&#233;gories de clients. Les op&#233;rateurs t&#233;l&#233;coms ont d&#233;velopp&#233; une relation quotidienne avec leurs clients et disposent d'un volume important de donn&#233;es transactionnelles. Le cr&#233;dit devient d&#232;s lors un prolongement naturel des services de paiement. Une facture pay&#233;e, un transfert re&#231;u, une activit&#233; commerciale ou la r&#233;gularit&#233; des transactions peuvent contribuer &#224; mieux &#233;valuer le comportement financier d'un utilisateur, dans le respect des r&#232;gles applicables en mati&#232;re de donn&#233;es et de r&#233;glementation financi&#232;re.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C'est pr&#233;cis&#233;ment ce qui rend cette &#233;volution strat&#233;gique. Un acteur qui ma&#238;trise le portefeuille num&#233;rique peut progressivement &#233;tendre ses activit&#233;s aux paiements, puis &#224; l'&#233;pargne, &#224; l'assurance et enfin au cr&#233;dit. La prochaine &#233;tape de cette recomposition pourrait ainsi se jouer moins sur les t&#233;l&#233;communications que sur la capacit&#233; &#224; mobiliser l'&#233;pargne et &#224; d&#233;velopper l'offre de cr&#233;dit.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Fiacre E. Kakpo&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 26 ao&#251;t 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Tanzanie : Yas lance la fibre &#224; Dodoma et renforce son r&#233;seau fixe</title>
		<link>https://www.osiris.sn/tanzanie-yas-lance-la-fibre-a-dodoma-et-renforce-son-reseau-fixe.html</link>
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		<dc:date>2026-08-26T11:29:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;La demande pour les services haut d&#233;bit ne cesse de cro&#238;tre. La fibre optique est per&#231;ue, en raison de ses performances, comme l'une des technologies les mieux adapt&#233;es pour satisfaire les besoins grandissants des m&#233;nages, entreprises et administrations. &lt;br class='autobr' /&gt;
La soci&#233;t&#233; de t&#233;l&#233;communications Yas Tanzania, filiale d'Axian Telecom, a annonc&#233; la semaine pass&#233;e le lancement de son offre de fibre &#224; domicile dans la ville de Dodoma. L'op&#233;rateur acc&#233;l&#232;re ainsi l'extension de son r&#233;seau fixe &#224; haut (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH150/tanzanie-16-96ff1.jpg?1787830236' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;La demande pour les services haut d&#233;bit ne cesse de cro&#238;tre. La fibre optique est per&#231;ue, en raison de ses performances, comme l'une des technologies les mieux adapt&#233;es pour satisfaire les besoins grandissants des m&#233;nages, entreprises et administrations.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La soci&#233;t&#233; de t&#233;l&#233;communications Yas Tanzania, filiale d'Axian Telecom, a annonc&#233; la semaine pass&#233;e le lancement de son offre de fibre &#224; domicile dans la ville de Dodoma. L'op&#233;rateur acc&#233;l&#232;re ainsi l'extension de son r&#233;seau fixe &#224; haut d&#233;bit dans le pays, dans un contexte marqu&#233; par la progression de la demande pour des services Internet plus rapides et plus fiables.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon Yas, le service est actuellement disponible dans certains quartiers de Dodoma et sera progressivement &#233;tendu &#224; d'autres parties de la ville en fonction de la demande. &#171; Pour nous, la connectivit&#233; ne se r&#233;sume pas &#224; la vitesse. Il s'agit de ce que cette connectivit&#233; rend possible : un &#233;tudiant qui acc&#232;de &#224; des ressources &#233;ducatives, un entrepreneur qui atteint de nouveaux clients, une entreprise qui am&#233;liore son efficacit&#233; ou une famille qui acc&#232;de &#224; une gamme croissante de services num&#233;riques &#187;, a d&#233;clar&#233; l'op&#233;rateur t&#233;l&#233;coms dans une publication sur LinkedIn.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce lancement &#224; Dodoma intervient quelques semaines apr&#232;s que Yas Tanzania a sign&#233; un accord avec les autorit&#233;s zanzibaries pour d&#233;ployer la fibre &#224; travers les deux principales &#238;les de l'archipel, Unguja et Pemba. L'op&#233;rateur s'est engag&#233; &#224; investir 300 milliards de shillings tanzaniens (environ 113,5 millions USD) sur 20 ans et vise 100 000 abonn&#233;s au cours des trois prochaines ann&#233;es.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Yas Fiber &#187; est d&#233;j&#224; pr&#233;sent &#224; Dar es Salaam, la plus grande ville et le principal centre &#233;conomique de la Tanzanie. Selon Maxime Woimant, directeur g&#233;n&#233;ral de Yas Fiber, le r&#233;seau couvre d&#233;j&#224; l'essentiel de la ville. L'op&#233;rateur poursuit par ailleurs l'installation de ses infrastructures dans les principales villes du pays et pr&#233;voit de lancer &#171; tr&#232;s prochainement &#187; son offre dans de nouvelles localit&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette expansion peut potentiellement permettre &#224; Yas Tanzania de renforcer sa position sur le march&#233; tr&#232;s concurrentiel de l'Internet fixe en Tanzanie. Selon l'Autorit&#233; tanzanienne de r&#233;gulation des communications (TCRA), l'op&#233;rateur comptait seulement 9804 abonn&#233;s sur ce segment &#224; fin mars 2026, soit la 7&#7497; place en termes de parts de march&#233;, derri&#232;re Halotel, Wananchi, Savana Fibre, TTCL, Vodacom et Airtel. Les deux derniers, qui occupent les premi&#232;res places du march&#233;, comptaient respectivement 213 010 et 114 109 abonn&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Reste toutefois &#224; savoir si, une fois le r&#233;seau d&#233;ploy&#233;, l'offre parviendra &#224; convaincre les consommateurs, tant en mati&#232;re de qualit&#233; d'exp&#233;rience que de co&#251;t, deux facteurs d&#233;terminants dans l'adoption des services Internet. Selon l'Union internationale des t&#233;l&#233;communications (UIT), les d&#233;penses consacr&#233;es &#224; 5 Go d'Internet fixe en Tanzanie repr&#233;sentaient 28 % du revenu national brut (RNB) par habitant en 2025, tr&#232;s au&#8209;dessus du seuil d'abordabilit&#233; de 2 % fix&#233; par l'organisation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Isaac K. Kassouwi&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 26 ao&#251;t 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Cameroun : les t&#233;l&#233;phones non d&#233;douan&#233;s bloqu&#233;s d&#232;s le 1er septembre</title>
		<link>https://www.osiris.sn/cameroun-les-telephones-non-dedouanes-bloques-des-le-1er-septembre.html</link>
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		<dc:date>2026-08-26T11:26:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>R&#233;gulation des t&#233;l&#233;coms</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Apr&#232;s plusieurs mois de d&#233;ploiement et d'alertes adress&#233;es aux utilisateurs, la r&#233;forme camerounaise sur les t&#233;l&#233;phones mobiles entre dans une nouvelle phase. L'enjeu est d&#233;sormais de pousser les propri&#233;taires d'appareils concern&#233;s &#224; r&#233;gulariser leur situation. &lt;br class='autobr' /&gt;
Le Cameroun s'appr&#234;te &#224; rendre effectif le blocage des t&#233;l&#233;phones mobiles dont la situation douani&#232;re n'est pas r&#233;gularis&#233;e. Dans une note r&#233;cemment publi&#233;e, le ministre des Finances, Louis Paul Motaze, annonce qu'&#224; partir du mardi (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-aout-2026-.html" rel="directory"&gt;Ao&#251;t 2026&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-regulation-des-telecoms-+.html" rel="tag"&gt;R&#233;gulation des t&#233;l&#233;coms&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L136xH136/cameroun-41-5291b.jpg?1787830030' class='spip_logo spip_logo_right' width='136' height='136' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Apr&#232;s plusieurs mois de d&#233;ploiement et d'alertes adress&#233;es aux utilisateurs, la r&#233;forme camerounaise sur les t&#233;l&#233;phones mobiles entre dans une nouvelle phase. L'enjeu est d&#233;sormais de pousser les propri&#233;taires d'appareils concern&#233;s &#224; r&#233;gulariser leur situation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le Cameroun s'appr&#234;te &#224; rendre effectif le blocage des t&#233;l&#233;phones mobiles dont la situation douani&#232;re n'est pas r&#233;gularis&#233;e. Dans une note r&#233;cemment publi&#233;e, le ministre des Finances, Louis Paul Motaze, annonce qu'&#224; partir du mardi 1er septembre, certains appareils perdront l'acc&#232;s aux r&#233;seaux des op&#233;rateurs t&#233;l&#233;coms, dans le cadre du m&#233;canisme de collecte des droits et taxes de douane pr&#233;vu par la r&#233;forme engag&#233;e en 2023.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le dispositif vise notamment les t&#233;l&#233;phones non d&#233;douan&#233;s qui se connecteront pour la premi&#232;re fois &#224; un r&#233;seau camerounais. Il concerne aussi les appareils connect&#233;s apr&#232;s le 1er avril 2026 dont les propri&#233;taires ont d&#233;j&#224; re&#231;u des messages d'information et d'alerte sans donner suite &#224; ces notifications.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sont &#233;galement concern&#233;s les t&#233;l&#233;phones non d&#233;douan&#233;s activ&#233;s de mani&#232;re group&#233;e par une m&#234;me carte SIM apr&#232;s cette date et qui ne font plus l'objet d'une utilisation continue. Le blocage doit &#234;tre appliqu&#233; sur les r&#233;seaux des diff&#233;rents op&#233;rateurs pr&#233;sents dans le pays, notamment Camtel, MTN Cameroun et Orange Cameroun.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'ampleur du ph&#233;nom&#232;ne avait d&#233;j&#224; &#233;t&#233; mise en &#233;vidence quelques mois plus t&#244;t. En avril, les autorit&#233;s indiquaient que le dispositif avait permis d'identifier pr&#232;s de 700 000 nouveaux appareils connect&#233;s au r&#233;seau local sans d&#233;douanement pr&#233;alable en moins d'un mois, donnant un aper&#231;u du poids des circuits informels sur le march&#233; camerounais des t&#233;l&#233;phones mobiles.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette &#233;ch&#233;ance intervient alors qu'une partie des propri&#233;taires concern&#233;s n'a toujours pas r&#233;gularis&#233; la situation de leurs appareils, malgr&#233; les alertes envoy&#233;es depuis le d&#233;but de la mise en &#339;uvre du dispositif. Le passage au blocage constitue ainsi une nouvelle &#233;tape dans le contr&#244;le des terminaux mobiles circulant sur le march&#233; camerounais.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour les utilisateurs souhaitant conna&#238;tre la situation de leur appareil, le num&#233;ro IMEI peut &#234;tre obtenu en composant *#06#. Ce num&#233;ro permet ensuite de consulter le statut du t&#233;l&#233;phone sur &lt;a href=&#034;http://www.mpie.camcis.cm&#034; class=&#034;spip_url spip_out auto&#034; rel=&#034;nofollow external&#034;&gt;www.mpie.camcis.cm&lt;/a&gt; ou aupr&#232;s de la Direction g&#233;n&#233;rale des Douanes au 8044. Un appareil identifi&#233; comme non d&#233;douan&#233; peut &#234;tre r&#233;gularis&#233; via &lt;a href=&#034;https://ept.camcis.cm/ept/login?reason=dclrTrmn&#034; class=&#034;spip_url spip_out auto&#034; rel=&#034;nofollow external&#034;&gt;https://ept.camcis.cm/ept/login?reason=dclrTrmn&lt;/a&gt;, ou aupr&#232;s d'un bureau des Douanes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le dispositif repose sur la coordination entre les administrations charg&#233;es des t&#233;l&#233;communications et du num&#233;rique et les op&#233;rateurs mobiles. Le minist&#232;re des Postes et T&#233;l&#233;communications, l'ART, l'ANTIC, Camtel, MTN Cameroun et Orange Cameroun participent ainsi &#224; son d&#233;ploiement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Samira Njoya&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 26 ao&#251;t 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Le Maroc se tourne vers l'Inde pour d&#233;velopper une IA adapt&#233;e aux langues nationales</title>
		<link>https://www.osiris.sn/le-maroc-se-tourne-vers-l-inde-pour-developper-une-ia-adaptee-aux-langues.html</link>
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		<dc:date>2026-08-26T11:14:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Intelligence artificielle </dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Pour que la transformation num&#233;rique profite &#224; l'ensemble de la population, les services publics doivent aussi pouvoir s'adapter aux langues utilis&#233;es au quotidien. Le Maroc explore ainsi les possibilit&#233;s offertes par l'intelligence artificielle pour mieux int&#233;grer la darija et l'amazigh. &lt;br class='autobr' /&gt;
Le Maroc veut faire des langues un nouvel axe de sa strat&#233;gie en mati&#232;re d'IA. La ministre d&#233;l&#233;gu&#233;e charg&#233;e de la Transition num&#233;rique et de la R&#233;forme de l'administration, Amal El Fallah Seghrouchni (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-aout-2026-.html" rel="directory"&gt;Ao&#251;t 2026&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-Intelligence-artificielle-+.html" rel="tag"&gt;Intelligence artificielle &lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH150/maroc-51-150b3.jpg?1787829660' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Pour que la transformation num&#233;rique profite &#224; l'ensemble de la population, les services publics doivent aussi pouvoir s'adapter aux langues utilis&#233;es au quotidien. Le Maroc explore ainsi les possibilit&#233;s offertes par l'intelligence artificielle pour mieux int&#233;grer la darija et l'amazigh.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le Maroc veut faire des langues un nouvel axe de sa strat&#233;gie en mati&#232;re d'IA. La ministre d&#233;l&#233;gu&#233;e charg&#233;e de la Transition num&#233;rique et de la R&#233;forme de l'administration, Amal El Fallah Seghrouchni (photo, &#224; droite), s'est entretenue lundi 24 ao&#251;t &#224; Rabat avec le ministre d'&#201;tat indien charg&#233; notamment des Technologies de l'information, Jitin Prasada. Les deux parties ont convenu de cr&#233;er une commission mixte consacr&#233;e aux langues et aux technologies num&#233;riques, avec en ligne de mire le d&#233;veloppement de mod&#232;les d'IA adapt&#233;s aux r&#233;alit&#233;s linguistiques marocaines.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette coop&#233;ration vise notamment &#224; permettre d'acc&#233;l&#233;rer l'int&#233;gration de la darija et de l'amazigh dans les services num&#233;riques de l'administration. Les discussions ont port&#233; sur le d&#233;veloppement de mod&#232;les de langage l&#233;gers, destin&#233;s &#224; &#234;tre utilis&#233;s notamment sur la plateforme Idarati. L'enjeu est de concevoir des outils capables de comprendre et de traiter les langues utilis&#233;es quotidiennement par les citoyens, afin de faciliter leurs interactions avec les services publics.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour avancer sur ce chantier, le Maroc entend tirer parti de l'exp&#233;rience de l'Inde, confront&#233;e elle aussi &#224; une forte diversit&#233; linguistique. Le pays a notamment d&#233;velopp&#233; BHASHINI, une plateforme publique lanc&#233;e en 2022 et consacr&#233;e aux technologies linguistiques et &#224; l'IA multilingue. Selon les autorit&#233;s indiennes, BHASHINI prend aujourd'hui en charge 36 langues pour le texte et 23 pour la voix, et est utilis&#233;e par plus de 800 sites gouvernementaux. Cette exp&#233;rience illustre la possibilit&#233; d'utiliser l'IA pour rendre les services num&#233;riques accessibles dans plusieurs langues &#224; grande &#233;chelle.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le rapprochement intervient alors que le Maroc structure progressivement son propre &#233;cosyst&#232;me d'IA. En janvier 2026, le pays a notamment lanc&#233; l'Institut Jazari ROOT, appel&#233; &#224; servir de centre de coordination d'un r&#233;seau national d'instituts sp&#233;cialis&#233;s dans l'IA. La structure ambitionne de faire le lien entre la recherche, l'innovation technologique et les besoins concrets de l'&#233;conomie et des services publics, avec une attention port&#233;e au d&#233;veloppement d'une IA souveraine.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au&#8209;del&#224; de la question linguistique, les discussions entre Rabat et New Delhi ont &#233;galement port&#233; sur les infrastructures num&#233;riques publiques, l'identit&#233; num&#233;rique, les paiements &#233;lectroniques, la gouvernance des donn&#233;es et le d&#233;veloppement des comp&#233;tences. La coop&#233;ration envisag&#233;e pr&#233;voit notamment des programmes de formation, des &#233;changes d'experts et des partenariats entre &#233;tablissements universitaires.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Samira Njoya&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.wearetech.africa/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;WeAreTechAfrica&lt;/a&gt;, 26 ao&#251;t 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>C&#244;te d'Ivoire : 68 millions $ pour connecter 575 localit&#233;s rurales</title>
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		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Infrastructures</dc:subject>

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&lt;p&gt;L'acc&#232;s aux infrastructures num&#233;riques conditionne de plus en plus la participation des populations &#224; l'&#233;conomie num&#233;rique. En C&#244;te d'Ivoire, l'extension d'une couverture r&#233;seau dans les zones rurales ouvre la voie &#224; de nouveaux usages, notamment dans les paiements et les services en ligne. &lt;br class='autobr' /&gt;
La C&#244;te d'Ivoire poursuit le Programme national de connectivit&#233; rurale (PNCR) de 38 milliards FCFA (environ 68 millions $) destin&#233; &#224; connecter 575 localit&#233;s &#224; travers le pays. Dans un communiqu&#233; publi&#233; (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;L'acc&#232;s aux infrastructures num&#233;riques conditionne de plus en plus la participation des populations &#224; l'&#233;conomie num&#233;rique. En C&#244;te d'Ivoire, l'extension d'une couverture r&#233;seau dans les zones rurales ouvre la voie &#224; de nouveaux usages, notamment dans les paiements et les services en ligne.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La C&#244;te d'Ivoire poursuit le Programme national de connectivit&#233; rurale (PNCR) de 38 milliards FCFA (environ 68 millions $) destin&#233; &#224; connecter 575 localit&#233;s &#224; travers le pays. Dans un communiqu&#233; publi&#233; le lundi 24 ao&#251;t, le gouvernement a mis en avant les avanc&#233;es de cette initiative, qui vise &#224; rapprocher les populations des services num&#233;riques et &#224; r&#233;duire les disparit&#233;s d'acc&#232;s entre les territoires.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le programme repose sur le d&#233;ploiement de sites radio&#233;lectriques afin de donner acc&#232;s au r&#233;seau mobile et &#224; Internet dans des zones o&#249; l'&#233;loignement et le co&#251;t des infrastructures limitent les investissements des op&#233;rateurs. La premi&#232;re phase (10 milliards FCFA), achev&#233;e en 2024, a permis la construction de 160 sites dans 175 localit&#233;s, au b&#233;n&#233;fice d'environ 221 267 habitants.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Quand la couverture r&#233;seau ouvre l'acc&#232;s &#224; de nouveaux services &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au-del&#224; de la possibilit&#233; de t&#233;l&#233;phoner ou de se connecter &#224; Internet, l'arriv&#233;e du r&#233;seau modifie progressivement l'acc&#232;s aux services dans certaines localit&#233;s. &#192; Zandanakaha (Ouangolodougou), l'installation d'une antenne en f&#233;vrier 2025 a notamment favoris&#233; le d&#233;veloppement d'activit&#233;s de mobile money. Les habitants peuvent d&#233;sormais effectuer des d&#233;p&#244;ts, des retraits et des transferts sans parcourir plusieurs kilom&#232;tres vers une autre localit&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#192; Kotolo (Dabakala), la mise en service d'un site radio&#233;lectrique en janvier 2025 a &#233;galement permis aux populations d'acc&#233;der aux communications mobiles et aux appels vid&#233;o. Ces exemples illustrent l'un des objectifs du programme : faire de la couverture num&#233;rique une infrastructure facilitant l'acc&#232;s &#224; de nouveaux services, au-del&#224; de la seule t&#233;l&#233;phonie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La deuxi&#232;me phase du PNCR mobilise 18 milliards FCFA pour &#233;tendre la connectivit&#233; &#224; 240 localit&#233;s suppl&#233;mentaires. Une troisi&#232;me phase, &#233;valu&#233;e &#224; 10 milliards FCFA, concerne 160 autres localit&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;R&#233;duire les &#233;carts de connectivit&#233; entre les territoires &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le programme s'inscrit dans une strat&#233;gie plus large de d&#233;veloppement des infrastructures num&#233;riques. Le gouvernement rappelle que la C&#244;te d'Ivoire disposait de 5207 km de r&#233;seau national haut d&#233;bit, tandis que la couverture 4G atteignait 65 % du territoire en 2024. Dans le cadre du Plan national de d&#233;veloppement 2026&#8209;2030, les autorit&#233;s visent une couverture 4G de 100 % du territoire et souhaitent porter la part de la population utilisant Internet de 40,7 % &#224; 60 % d'ici 2030.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La poursuite du programme de connectivit&#233; rurale r&#233;pond ainsi &#224; un double objectif : &#233;tendre les infrastructures dans les zones encore insuffisamment desservies et permettre aux populations concern&#233;es d'acc&#233;der aux usages qui se d&#233;veloppent autour du mobile et d'Internet. Paiements num&#233;riques, acc&#232;s &#224; l'information, services publics en ligne et activit&#233;s &#233;conomiques num&#233;riques d&#233;pendent de plus en plus de la disponibilit&#233; du r&#233;seau.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Samira Njoya&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.wearetech.africa/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;WeAreTechAfrica&lt;/a&gt;, 26 ao&#251;t 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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