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	<title>OSIRIS</title>
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	<description>Osiris sensibilise, informe et produit des analyses sur tous les sujets relatifs &#224; l'utilisation et &#224; l'appropriation des technologies de l'information et de la communication au S&#233;n&#233;gal et en Afrique.</description>
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		<title>OSIRIS</title>
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		<title>Gabon : R&#233;seaux sociaux r&#233;tablis, 5G lanc&#233;e, le grand coup d'Oligui Nguema</title>
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		<dc:date>2026-11-02T20:34:27Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Politiques africaines</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Tous les r&#233;gards &#233;taient tourn&#233;s vers le Gabon. Le pays a accueilli la Gabon Digital Week (26 au 30 octobre) concomitamment avec la 6e session ordinaire du Comit&#233; technique sp&#233;cialis&#233; de l'Union africaine sur la communication et les TIC (CTS-CTIC). La question sur l'isolement num&#233;rique des Gabonais se posait. Deux jours avant le d&#233;but de la Gabon Digital Week la Haute Autorit&#233; de la communication (HAC) surprend l'opinion internationale, en autorisant le r&#233;tablissement des r&#233;seaux sociaux, (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-novembre-2026-.html" rel="directory"&gt;Novembre 2026&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-politiques-africaines-+.html" rel="tag"&gt;Politiques africaines&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L134xH134/gabon-47-584aa.jpg?1793651669' class='spip_logo spip_logo_right' width='134' height='134' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Tous les r&#233;gards &#233;taient tourn&#233;s vers le Gabon. Le pays a accueilli la Gabon Digital Week (26 au 30 octobre) concomitamment avec la 6e session ordinaire du Comit&#233; technique sp&#233;cialis&#233; de l'Union africaine sur la communication et les TIC (CTS-CTIC). La question sur l'isolement num&#233;rique des Gabonais se posait. Deux jours avant le d&#233;but de la Gabon Digital Week la Haute Autorit&#233; de la communication (HAC) surprend l'opinion internationale, en autorisant le r&#233;tablissement des r&#233;seaux sociaux, suspendus depuis plus de huit mois.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans la foul&#233;e des r&#233;jouissances, et alors que la 6e &#233;dition du CTS-CTIC se d&#233;roulait, le pr&#233;sident du Conseil de r&#233;gulation de l'Autorit&#233; de r&#233;gulation des communications &#233;lectroniques et des postes (ARCEP Gabon), C&#233;lestin Kadjidja, annonce &#224; son tour une bonne nouvelle.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le Gabon lance officiellement, le 26 octobre 2026, les r&#233;seaux de cinqui&#232;me g&#233;n&#233;ration (5G). Une nouvelle &#233;tape franchie dans le d&#233;veloppement des t&#233;l&#233;communications et l'acc&#233;l&#233;ration de la transformation num&#233;rique du pays. Le pays entame sa marche vers la modernisation en pr&#233;sence des acteurs du num&#233;rique sur son sol.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La technologie 5G offre de multiples applications strat&#233;giques, notamment l'acc&#232;s fixe sans fil (Fixed Wireless Access &#8211; FWA), qui permet de connecter les foyers situ&#233;s dans les zones &#224; faible densit&#233; de population et de proposer une alternative &#233;conomiquement viable &#224; la fibre optique (FTTH).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Si la 5 G vise notamment &#224; am&#233;liorer les capacit&#233;s de connexion et &#224; favoriser l'&#233;mergence de nouveaux usages num&#233;riques, sur le terrain, les pr&#233;occupations restent &#233;normes. Les associations de consommateurs (comme l'ACAPF) rappellent les plaintes r&#233;currentes concernant la chert&#233; des services, les coupures d'Internet et les difficult&#233;s &#224; joindre le service client.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;De plus, les d&#233;lestages &#233;lectriques fr&#233;quents menacent le bon fonctionnement des installations radio et des stations de transmission des op&#233;rateurs. La r&#233;silience des infrastructures : Les coupures sur les c&#226;bles sous-marins (comme l'ACE) ou les liaisons terrestres rappellent la n&#233;cessit&#233; de s&#233;curiser la bande passante internationale (en attendant notamment l'arriv&#233;e du c&#226;ble Medusa Africa pr&#233;vue en 2028). Pour l'heure, seules les zones comme Libreville, Akanda, Owendo, Port-Gentil ou Ntoum sont concern&#233;es. La g&#233;n&#233;ralisation de la technologie est fortement attendue.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Jean Materne Zambo&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.digitalbusiness.africa/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Digital Business Africa&lt;/a&gt;, 2 novembre 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Djibouti : 30 millions $ pour le num&#233;rique, des r&#233;alisations encore attendues</title>
		<link>https://www.osiris.sn/djibouti-30-millions-pour-le-numerique-des-realisations-encore-attendues.html</link>
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		<dc:date>2026-10-26T19:45:11Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Politiques africaines</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;La progression des services publics num&#233;riques et des &#233;changes de donn&#233;es repose sur la disponibilit&#233; de r&#233;seaux fiables et accessibles. Pour Djibouti, l'am&#233;lioration des infrastructures de t&#233;l&#233;communications constitue l'une des conditions du d&#233;veloppement de son &#233;conomie num&#233;rique. &lt;br class='autobr' /&gt;
Djibouti veut acc&#233;l&#233;rer deux projets num&#233;riques financ&#233;s par la Banque mondiale, &#224; hauteur de 10 millions de dollars pour le projet Djibouti Fondement Num&#233;rique (DFN) et de 20 millions de dollars pour le (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-octobre-2026-.html" rel="directory"&gt;Octobre 2026&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-politiques-africaines-+.html" rel="tag"&gt;Politiques africaines&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH150/djibouti-13-0a334.jpg?1793044207' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;La progression des services publics num&#233;riques et des &#233;changes de donn&#233;es repose sur la disponibilit&#233; de r&#233;seaux fiables et accessibles. Pour Djibouti, l'am&#233;lioration des infrastructures de t&#233;l&#233;communications constitue l'une des conditions du d&#233;veloppement de son &#233;conomie num&#233;rique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Djibouti veut acc&#233;l&#233;rer deux projets num&#233;riques financ&#233;s par la Banque mondiale, &#224; hauteur de 10 millions de dollars pour le projet Djibouti Fondement Num&#233;rique (DFN) et de 20 millions de dollars pour le Programme d'int&#233;gration num&#233;rique r&#233;gionale en Afrique de l'Est (EARDIP). Le dimanche 25 octobre, les comit&#233;s de pilotage des deux programmes ont fait le point sur les activit&#233;s r&#233;alis&#233;es et celles qui restent &#224; mener, sous la pr&#233;sidence du ministre de la Communication, charg&#233; des Postes et des T&#233;l&#233;communications, Mohamed Abdoulkader Moussa Helem.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le DFN doit achever neuf activit&#233;s d'ici juin 2027 &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sur le DFN, 26 des 35 activit&#233;s pr&#233;vues sont achev&#233;es, selon Hawa Youssouf Kayad, coordinatrice des deux projets. Pr&#232;s de 80 % des ressources sont engag&#233;es, tandis que le taux de d&#233;caissement s'&#233;l&#232;ve &#224; 56 %. Neuf activit&#233;s restent &#224; r&#233;aliser avant la cl&#244;ture du programme, fix&#233;e au 30 juin 2027.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Approuv&#233; par la Banque mondiale en d&#233;cembre 2021, le DFN vise &#224; favoriser l'introduction progressive de la concurrence dans le secteur des TIC, &#224; encourager les investissements priv&#233;s et &#224; d&#233;velopper les comp&#233;tences et les services num&#233;riques. Il pr&#233;voit &#233;galement d'am&#233;liorer la connectivit&#233; des institutions publiques et priv&#233;es.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon un rapport de suivi de la Banque mondiale publi&#233; en f&#233;vrier 2026, 29 sites d'institutions publiques et priv&#233;es b&#233;n&#233;ficiaient d'un acc&#232;s Internet am&#233;lior&#233; au 30 septembre 2025, sur une cible de 60 d'ici juin 2027. Le projet comptait alors 6275 utilisateurs b&#233;n&#233;ficiant d'un acc&#232;s am&#233;lior&#233;, pour un objectif de 20 000 &#224; sa cl&#244;ture. En mati&#232;re de formation, 316 personnes avaient b&#233;n&#233;fici&#233; d'un renforcement de leurs comp&#233;tences num&#233;riques, d&#233;passant d&#233;j&#224; la cible de 300.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;L'EARDIP pr&#233;pare l'extension des r&#233;seaux de connectivit&#233;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le second projet porte sur la connectivit&#233; et l'int&#233;gration num&#233;rique r&#233;gionales. &#192; Djibouti, l'EARDIP pr&#233;voit l'extension de liaisons terrestres transfrontali&#232;res, le d&#233;ploiement de douze sites mobiles 4G et la construction de boucles de fibre optique vers Dikhil, Tadjourah et Obock. Selon l'Agence djiboutienne d'information (ADI), le lancement de ces infrastructures reste conditionn&#233; &#224; la validation des &#233;tudes commerciales, environnementales et sociales.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces investissements s'inscrivent dans un programme r&#233;gional qui vise &#224; r&#233;duire les limites de la connectivit&#233; entre les pays d'Afrique de l'Est. La Banque mondiale rel&#232;ve notamment le manque de liaisons transfrontali&#232;res diversifi&#233;es et le d&#233;veloppement insuffisant des r&#233;seaux terrestres de fibre optique. L'EARDIP vise &#224; am&#233;liorer l'acc&#232;s au haut d&#233;bit, &#224; faciliter les &#233;changes num&#233;riques et les flux de donn&#233;es entre les pays participants, ainsi qu'&#224; renforcer les comp&#233;tences num&#233;riques &#224; Djibouti et en &#201;thiopie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Samira Njoya&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 26 octobre 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Le B&#233;nin se dote d'un comit&#233; pour mieux contr&#244;ler les r&#233;sultats des investissements num&#233;riques</title>
		<link>https://www.osiris.sn/le-benin-se-dote-d-un-comite-pour-mieux-controler-les-resultats-des.html</link>
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		<dc:date>2026-10-20T13:30:00Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Politiques africaines</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Services publics en ligne, gestion &#233;lectronique des documents et d&#233;mat&#233;rialisation des proc&#233;dures figurent parmi les chantiers de modernisation de l'administration b&#233;ninoise. Ces projets mobilisent plusieurs organismes publics, avec des besoins de suivi et d'&#233;valuation de leur mise en &#339;uvre. &lt;br class='autobr' /&gt;
Le B&#233;nin renforce le pilotage de sa transformation num&#233;rique alors que l'&#201;tat poursuit plusieurs chantiers de d&#233;mat&#233;rialisation de l'administration. Le d&#233;cret n&#176; 2026-579 du 2 septembre 2026, publi&#233; le (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-octobre-2026-.html" rel="directory"&gt;Octobre 2026&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-politiques-africaines-+.html" rel="tag"&gt;Politiques africaines&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH150/benin-34-8feac.jpg?1792589530' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Services publics en ligne, gestion &#233;lectronique des documents et d&#233;mat&#233;rialisation des proc&#233;dures figurent parmi les chantiers de modernisation de l'administration b&#233;ninoise. Ces projets mobilisent plusieurs organismes publics, avec des besoins de suivi et d'&#233;valuation de leur mise en &#339;uvre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le B&#233;nin renforce le pilotage de sa transformation num&#233;rique alors que l'&#201;tat poursuit plusieurs chantiers de d&#233;mat&#233;rialisation de l'administration. Le d&#233;cret n&#176; 2026-579 du 2 septembre 2026, publi&#233; le vendredi 16 octobre, institue un Comit&#233; national du num&#233;rique plac&#233; aupr&#232;s du pr&#233;sident de la R&#233;publique, Romuald Wadagni, charg&#233; de l'orientation strat&#233;gique, du suivi des projets publics et de la veille technologique et s&#233;curitaire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le nouveau comit&#233; aura notamment pour r&#244;le d'examiner l'avancement des projets, d'&#233;valuer les r&#233;sultats obtenus et de proposer des mesures correctives lorsque les objectifs ne sont pas atteints. Le d&#233;cret lui donne &#233;galement la possibilit&#233; de recommander la r&#233;orientation ou l'arr&#234;t de certaines initiatives. Il devra par ailleurs &#233;mettre un avis pr&#233;alable sur les projets num&#233;riques structurants et les partenariats technologiques engageant la souverainet&#233; num&#233;rique du pays.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Une nouvelle instance dans un dispositif d&#233;j&#224; structur&#233; &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette cr&#233;ation intervient alors que l'Agence des syst&#232;mes d'information et du num&#233;rique (ASIN) assure d&#233;j&#224; la mise en &#339;uvre op&#233;rationnelle des programmes et projets publics du secteur. L'agence est notamment charg&#233;e de d&#233;velopper les infrastructures num&#233;riques, de s&#233;curiser les syst&#232;mes d'information et d'accompagner la d&#233;mat&#233;rialisation des services administratifs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Parmi les chantiers en cours figure Smart Gouv, dont la deuxi&#232;me phase, ex&#233;cut&#233;e sur la p&#233;riode 2021-2026, comprend la g&#233;n&#233;ralisation des services publics en ligne, la gestion &#233;lectronique des documents et des courriers, le d&#233;veloppement des syst&#232;mes d'archivage ainsi que le renforcement des infrastructures communes de l'administration. Le programme pr&#233;voit &#233;galement la d&#233;mat&#233;rialisation des proc&#233;dures dans plusieurs secteurs publics.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le Comit&#233; national du num&#233;rique ne remplace pas ces dispositifs. Sa fonction est davantage strat&#233;gique : suivre les initiatives, appr&#233;cier leurs r&#233;sultats et renforcer la coh&#233;rence des d&#233;cisions publiques. Cette distinction place la question de la coordination au centre du nouveau m&#233;canisme institutionnel, alors que les projets num&#233;riques mobilisent plusieurs administrations et organismes sp&#233;cialis&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le suivi des r&#233;sultats au c&#339;ur du dispositif &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pr&#233;sid&#233;e par le chef de l'&#201;tat ou son repr&#233;sentant, la nouvelle instance r&#233;unira notamment le ministre de la Transformation digitale et de l'Innovation, Mahuna Akplogan, le directeur g&#233;n&#233;ral de l'ASIN ainsi que les responsables des organismes publics intervenant dans les investigations num&#233;riques et la cybers&#233;curit&#233;. Trois personnalit&#233;s reconnues pour leur expertise pourront &#233;galement &#234;tre d&#233;sign&#233;es pour un mandat de trois ans renouvelable une fois.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le comit&#233; se r&#233;unira chaque trimestre. Son secr&#233;tariat permanent sera charg&#233; de tenir un tableau de bord actualis&#233; des projets et r&#233;formes, &#224; partir des informations transmises par les structures concern&#233;es. Des rapports trimestriels seront &#233;galement adress&#233;s au chef de l'&#201;tat. Le d&#233;cret pr&#233;voit en outre une veille sur les technologies &#233;mergentes, dont l'intelligence artificielle, ainsi qu'un suivi des mesures relatives &#224; la protection des infrastructures num&#233;riques critiques et des donn&#233;es de souverainet&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Samira Njoya&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 20 octobre 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>SIPEN UEMOA : Pourquoi la connectivit&#233; est la cl&#233; de la transformation num&#233;rique ouest-africaine ? ITW avec Dr Paul Koffi Koffi, Commissaire de l'UEMOA charg&#233; de l'&#233;conomie num&#233;rique</title>
		<link>https://www.osiris.sn/sipen-uemoa-pourquoi-la-connectivite-est-la-cle-de-la-transformation-numerique.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.osiris.sn/sipen-uemoa-pourquoi-la-connectivite-est-la-cle-de-la-transformation-numerique.html</guid>
		<dc:date>2026-10-13T18:03:00Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Politiques africaines</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Le num&#233;rique transforme progressivement les &#233;conomies ouest-africaines, port&#233; par l'essor du mobile et des services financiers digitaux. Mais pour Dr Paul Koffi Koffi, Commissaire de l'UEMOA charg&#233; de l'&#233;conomie num&#233;rique, le v&#233;ritable d&#233;clic du march&#233; unique num&#233;rique r&#233;gional d&#233;pend d'un facteur essentiel : l'acc&#232;s universel &#224; Internet. Une conviction qu'il a partag&#233;e au micro des Instants du Num&#233;rique en marge du SIPEN UEMOA. &lt;br class='autobr' /&gt;
&#192; l'heure o&#249; la transformation num&#233;rique s'impose comme un (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-octobre-2026-.html" rel="directory"&gt;Octobre 2026&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-politiques-africaines-+.html" rel="tag"&gt;Politiques africaines&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L83xH104/uemoa-8-d0dd4.jpg?1792087396' class='spip_logo spip_logo_right' width='83' height='104' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Le num&#233;rique transforme progressivement les &#233;conomies ouest-africaines, port&#233; par l'essor du mobile et des services financiers digitaux. Mais pour Dr Paul Koffi Koffi, Commissaire de l'UEMOA charg&#233; de l'&#233;conomie num&#233;rique, le v&#233;ritable d&#233;clic du march&#233; unique num&#233;rique r&#233;gional d&#233;pend d'un facteur essentiel : l'acc&#232;s universel &#224; Internet. Une conviction qu'il a partag&#233;e au micro des Instants du Num&#233;rique en marge du SIPEN UEMOA.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#192; l'heure o&#249; la transformation num&#233;rique s'impose comme un levier majeur de d&#233;veloppement &#233;conomique et social, l'Union &#233;conomique et mon&#233;taire ouest-africaine (UEMOA) poursuit son ambition de b&#226;tir un v&#233;ritable march&#233; unique num&#233;rique au service des citoyens et des entreprises de la r&#233;gion. Invit&#233; des Instants du Num&#233;rique en marge du SIPEN UEMOA, Dr Paul Koffi Koffi a dress&#233; un &#233;tat des lieux des avanc&#233;es et des d&#233;fis qui demeurent.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour le commissaire de l'UEMOA, le num&#233;rique repose avant tout sur deux outils devenus indispensables : l'acc&#232;s &#224; Internet et le smartphone. Ces deux &#233;l&#233;ments constituent aujourd'hui la porte d'entr&#233;e vers les services num&#233;riques, l'&#233;ducation, le commerce &#233;lectronique, l'administration en ligne ou encore les services financiers.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'espace communautaire a enregistr&#233; des progr&#232;s remarquables ces derni&#232;res ann&#233;es. La t&#233;l&#233;phonie mobile s'est largement d&#233;mocratis&#233;e dans les huit &#201;tats membres, tandis que les services de Mobile Money connaissent une croissance soutenue. Cette dynamique favorise une meilleure inclusion financi&#232;re et permet &#224; des millions d'usagers d'acc&#233;der &#224; des services autrefois difficiles d'acc&#232;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Plusieurs d&#233;fis &#224; relever&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cependant, la r&#233;alisation d'un v&#233;ritable march&#233; num&#233;rique r&#233;gional reste confront&#233;e &#224; plusieurs d&#233;fis. Le premier concerne l'acc&#232;s &#224; Internet. Malgr&#233; les investissements engag&#233;s, une partie importante de la population demeure encore &#233;loign&#233;e des services num&#233;riques en raison d'une couverture insuffisante ou du co&#251;t &#233;lev&#233; de la connexion. &#192; cela s'ajoutent des probl&#233;matiques li&#233;es &#224; la qualit&#233; de service, notamment les interruptions de r&#233;seau et les d&#233;bits parfois insuffisants.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon Dr Paul Koffi, l'am&#233;lioration de la connectivit&#233; constitue un enjeu strat&#233;gique majeur. Un acc&#232;s plus large et plus abordable &#224; Internet permettrait d'acc&#233;l&#233;rer l'inclusion num&#233;rique, de renforcer les opportunit&#233;s &#233;conomiques et de favoriser l'&#233;mergence d'une &#233;conomie r&#233;gionale davantage int&#233;gr&#233;e.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le responsable de l'UEMOA souligne &#233;galement les b&#233;n&#233;fices directs du num&#233;rique pour les populations. Les &#233;tudiants peuvent acc&#233;der &#224; davantage de ressources p&#233;dagogiques, les enseignants d&#233;velopper l'apprentissage &#224; distance et les entrepreneurs &#233;largir leurs march&#233;s gr&#226;ce aux outils num&#233;riques. Le secteur financier, d&#233;j&#224; profond&#233;ment transform&#233; par les solutions mobiles, illustre le potentiel de ces technologies pour am&#233;liorer le quotidien des citoyens.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'innovation occupe &#233;galement une place importante dans la strat&#233;gie r&#233;gionale. &#192; travers diff&#233;rentes initiatives et concours destin&#233;s aux start-up, l'UEMOA cherche &#224; stimuler l'entrepreneuriat num&#233;rique et &#224; accompagner les jeunes talents. Une d&#233;marche essentielle pour b&#226;tir un &#233;cosyst&#232;me capable de cr&#233;er des solutions adapt&#233;es aux r&#233;alit&#233;s africaines.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Interrog&#233; sur la mesure la plus susceptible d'acc&#233;l&#233;rer la transformation num&#233;rique de la r&#233;gion, Dr Paul Koffi est cat&#233;gorique : la priorit&#233; absolue reste l'acc&#232;s &#224; Internet. Selon lui, toutes les autres ambitions num&#233;riques, qu'il s'agisse de l'intelligence artificielle, de la cybers&#233;curit&#233;, de la sant&#233; num&#233;rique, de l'&#233;ducation en ligne ou des services publics d&#233;mat&#233;rialis&#233;s, reposent sur cette condition fondamentale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#192; travers cette vision, l'UEMOA r&#233;affirme sa volont&#233; de faire du num&#233;rique un moteur d'int&#233;gration r&#233;gionale, de comp&#233;titivit&#233; &#233;conomique et d'inclusion sociale. Le succ&#232;s du march&#233; unique num&#233;rique d&#233;pendra d&#233;sormais de la capacit&#233; collective des &#201;tats membres &#224; garantir &#224; chaque citoyen un acc&#232;s fiable, abordable et de qualit&#233; aux infrastructures num&#233;riques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;* Entretien r&#233;alis&#233; par Les Instants du Num&#233;rique &#224; l'occasion du Salon de l'Innovation et de la Transformation Digitale (SIPEN UEMOA) avec Dr Paul Koffi Koffi, Commissaire de l'UEMOA charg&#233; du d&#233;veloppement de l'entreprise, des mines, de l'&#233;nergie et de l'&#233;conomie num&#233;rique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://cio-mag.com/i&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;CIO Mag&lt;/a&gt;, 13 octobre 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Tchad-Russie : des discussions sur la cybers&#233;curit&#233; et les services publics num&#233;riques</title>
		<link>https://www.osiris.sn/tchad-russie-des-discussions-sur-la-cybersecurite-et-les-services-publics.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.osiris.sn/tchad-russie-des-discussions-sur-la-cybersecurite-et-les-services-publics.html</guid>
		<dc:date>2026-10-13T14:36:23Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Politiques africaines</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;En marge du Forum mondial de la digitalisation, organis&#233; &#224; Moscou du 8 au 10 octobre 2026, des responsables tchadiens et russes ont &#233;voqu&#233; des pistes de coop&#233;ration dans le num&#233;rique. Les discussions portent notamment sur la cybers&#233;curit&#233;, la num&#233;risation des services publics et le d&#233;veloppement des comp&#233;tences, sans qu'aucun projet concret ni financement ait &#233;t&#233; annonc&#233;. &lt;br class='autobr' /&gt;
Le jeudi 8 octobre &#224; Moscou, le secr&#233;taire d'&#201;tat tchadien aux T&#233;l&#233;communications, &#224; l'&#201;conomie num&#233;rique et &#224; la (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-octobre-2026-.html" rel="directory"&gt;Octobre 2026&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-politiques-africaines-+.html" rel="tag"&gt;Politiques africaines&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L136xH136/tchad-36-0defa.jpg?1791902188' class='spip_logo spip_logo_right' width='136' height='136' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;En marge du Forum mondial de la digitalisation, organis&#233; &#224; Moscou du 8 au 10 octobre 2026, des responsables tchadiens et russes ont &#233;voqu&#233; des pistes de coop&#233;ration dans le num&#233;rique. Les discussions portent notamment sur la cybers&#233;curit&#233;, la num&#233;risation des services publics et le d&#233;veloppement des comp&#233;tences, sans qu'aucun projet concret ni financement ait &#233;t&#233; annonc&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le jeudi 8 octobre &#224; Moscou, le secr&#233;taire d'&#201;tat tchadien aux T&#233;l&#233;communications, &#224; l'&#201;conomie num&#233;rique et &#224; la Digitalisation, Ibangolo Ma&#239;na Manga Abel, a rencontr&#233; Bella Tcherkesova, vice-ministre russe du D&#233;veloppement num&#233;rique, des Communications et des M&#233;dias de masse, en marge du deuxi&#232;me Forum mondial de la digitalisation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon les informations communiqu&#233;es par les autorit&#233;s tchadiennes, les &#233;changes ont notamment port&#233; sur l'expertise russe en mati&#232;re de cybers&#233;curit&#233;, de num&#233;risation des services publics et de d&#233;veloppement des comp&#233;tences num&#233;riques. Les responsables tchadiens ont &#233;galement appel&#233; &#224; une participation accrue des investisseurs russes &#224; la transformation num&#233;rique du pays. De son c&#244;t&#233;, Moscou a sollicit&#233; le soutien de N'Djamena &#224; ses candidatures &#224; des postes de d&#233;cision au sein de l'Union internationale des t&#233;l&#233;communications (UIT).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette d&#233;marche intervient alors que le Tchad poursuit ses efforts pour &#233;tendre ses infrastructures num&#233;riques et am&#233;liorer l'acc&#232;s aux services en ligne. En septembre 2026, le gouvernement avait notamment demand&#233; &#224; la Banque mondiale d'acc&#233;l&#233;rer le d&#233;ploiement de 500 sites de t&#233;l&#233;communications dans les zones blanches. Le Tchad a &#233;galement engag&#233; des discussions avec plusieurs autres pays, dont les &#201;mirats arabes unis, la Gr&#232;ce, le Kenya, l'Inde, l'Azerba&#239;djan et le Nigeria, dans le cadre de sa transformation num&#233;rique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La coop&#233;ration num&#233;rique envisag&#233;e avec la Russie reste, &#224; ce stade, exploratoire. Pour N'Djamena, l'enjeu sera de traduire ces &#233;changes en projets concrets r&#233;pondant &#224; ses besoins en mati&#232;re de connectivit&#233;, de cybers&#233;curit&#233; et de formation num&#233;rique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Adoni Conrad Quenum&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 13 octobre 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Nig&#233;ria : le num&#233;rique booste le commerce</title>
		<link>https://www.osiris.sn/nigeria-le-numerique-booste-le-commerce.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.osiris.sn/nigeria-le-numerique-booste-le-commerce.html</guid>
		<dc:date>2026-10-01T17:27:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Politiques africaines</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;La ministre nig&#233;riane de l'Industrie, du Commerce et de l'Investissement, Jumoke Oluwole, a appel&#233; mercredi &#224; renforcer les infrastructures et la connectivit&#233; num&#233;riques pour am&#233;liorer le climat des investissements, la comp&#233;titivit&#233; des entreprises et l'int&#233;gration du Nig&#233;ria dans le commerce international. &lt;br class='autobr' /&gt;
Intervenant &#224; l'ouverture du Forum sur les investissements dans la connectivit&#233; num&#233;rique au Nig&#233;ria, organis&#233; &#224; Abuja par la Commission nig&#233;riane des communications (NCC) et ses (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L134xH134/nigeria-90-dcc36.jpg?1790875628' class='spip_logo spip_logo_right' width='134' height='134' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;La ministre nig&#233;riane de l'Industrie, du Commerce et de l'Investissement, Jumoke Oluwole, a appel&#233; mercredi &#224; renforcer les infrastructures et la connectivit&#233; num&#233;riques pour am&#233;liorer le climat des investissements, la comp&#233;titivit&#233; des entreprises et l'int&#233;gration du Nig&#233;ria dans le commerce international.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Intervenant &#224; l'ouverture du Forum sur les investissements dans la connectivit&#233; num&#233;rique au Nig&#233;ria, organis&#233; &#224; Abuja par la Commission nig&#233;riane des communications (NCC) et ses partenaires, pr&#244;nant le renforcement de la connectivit&#233; pour booster le positionnement commercial de son pays, Mme la ministre Jumoke Oluwole a soulign&#233; que les infrastructures num&#233;riques ne se limitaient plus aux r&#233;seaux de t&#233;l&#233;communications.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Elle a cit&#233; notamment la fibre optique, les centres de donn&#233;es, les services d'informatique en nuage, les plateformes num&#233;riques, les syst&#232;mes de paiement &#233;lectronique et les dispositifs s&#233;curis&#233;s de gestion des donn&#233;es, devenus, selon elle, essentiels &#224; la circulation des biens, des services, des capitaux et de l'information.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Plac&#233;e sous le th&#232;me &#171; Unlocking Infrastructure Investment through Data Transparency and Partnerships &#187; (Lib&#233;rer les investissements dans les infrastructures gr&#226;ce &#224; la transparence des donn&#233;es et aux partenariats), la rencontre de deux jours met l'accent sur les moyens de mobiliser davantage de capitaux en faveur des infrastructures num&#233;riques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour la ministre, l'essor du commerce num&#233;rique est d&#233;j&#224; perceptible au Nig&#233;ria, o&#249; d&#233;veloppeurs de logiciels, entrepreneurs de la mode, entreprises de technologies financi&#232;res et industriels utilisent les outils num&#233;riques pour acc&#233;der aux march&#233;s internationaux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Elle a, &#224; cet &#233;gard, cit&#233; le rapport Mobile Economy Africa 2026 de la GSMA, selon lequel les technologies et services mobiles auraient contribu&#233; &#224; hauteur d'environ 240 milliards de dollars &#224; l'&#233;conomie africaine en 2025, soit 7,8 % du produit int&#233;rieur brut (PIB), tout en soutenant quelque 13 millions d'emplois.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au Nig&#233;ria, le secteur des t&#233;l&#233;communications repr&#233;sentait plus de 9 % du PIB au premier trimestre 2026, a-t-elle ajout&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mme Oluwole a &#233;galement mis en avant les effets du haut d&#233;bit mobile sur les conditions socio-&#233;conomiques, en citant une &#233;tude de la Banque mondiale et de la GSMA selon laquelle l'extr&#234;me pauvret&#233; au sein des m&#233;nages aurait diminu&#233; d'environ 7 % apr&#232;s au moins deux ann&#233;es de couverture par le haut d&#233;bit mobile.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Elle a relev&#233;, par ailleurs, l'acc&#233;l&#233;ration des investissements mondiaux dans les centres de donn&#233;es, port&#233;e notamment par l'informatique en nuage, l'intelligence artificielle et la croissance de la demande en services num&#233;riques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les secteurs susceptibles d'attirer davantage d'investissements comprennent les centres de donn&#233;es, la fibre optique, le haut d&#233;bit, les plateformes num&#233;riques, les technologies financi&#232;res, la cybers&#233;curit&#233;, l'intelligence artificielle, la logistique num&#233;rique ainsi que les services d'analyse et de traitement des donn&#233;es, a-t-elle indiqu&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La ministre a toutefois insist&#233; sur la n&#233;cessit&#233; de convertir ces infrastructures en opportunit&#233;s &#233;conomiques concr&#232;tes, en permettant notamment aux entreprises d'acc&#233;der aux march&#233;s, d'effectuer des paiements, de respecter les exigences r&#233;glementaires, de transf&#233;rer des donn&#233;es de mani&#232;re s&#233;curis&#233;e et de fournir des services au-del&#224; des fronti&#232;res.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans cette perspective, elle a rappel&#233; l'engagement du Nig&#233;ria dans la mise en &#339;uvre du Protocole sur le commerce num&#233;rique de la Zone de libre-&#233;change continentale africaine (ZLECAf), qui vise &#224; renforcer le commerce num&#233;rique intra-africain &#224; travers des r&#232;gles communes, la coop&#233;ration r&#233;glementaire, l'interop&#233;rabilit&#233; et le d&#233;veloppement des comp&#233;tences et infrastructures num&#233;riques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le Nig&#233;ria, d&#233;sign&#233; co-chef de file de la mise en &#339;uvre de ce protocole, est devenu le premier &#201;tat partie &#224; le ratifier et travaille actuellement &#224; l'&#233;laboration de sa strat&#233;gie nationale de mise en &#339;uvre, a-t-elle pr&#233;cis&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le pays participe &#233;galement &#224; l'initiative African Digital Access and Public Infrastructure for Trade (ADAPT) en tant que l'un des trois premiers pays pilotes, avec le Kenya et le Maroc.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon Mme Oluwole, cette initiative doit notamment favoriser l'interop&#233;rabilit&#233; des syst&#232;mes d'identit&#233; num&#233;rique, les &#233;changes de donn&#233;es transfrontaliers et les syst&#232;mes de paiement, afin de rendre le commerce r&#233;gional plus rapide, plus s&#251;r et moins co&#251;teux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La ministre a enfin invit&#233; les investisseurs, op&#233;rateurs, partenaires au d&#233;veloppement et acteurs de l'innovation &#224; consid&#233;rer le Nig&#233;ria non seulement comme un important march&#233; de consommation, mais &#233;galement comme une plateforme susceptible de contribuer &#224; desservir les march&#233;s africains.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://fr.apanews.net/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;APAnews&lt;/a&gt;, 1er octobre 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>RDC : strat&#233;gies, identit&#233; num&#233;rique et cybers&#233;curit&#233; au bilan d'un an de r&#233;formes</title>
		<link>https://www.osiris.sn/rdc-strategies-identite-numerique-et-cybersecurite-au-bilan-d-un-an-de-reformes.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.osiris.sn/rdc-strategies-identite-numerique-et-cybersecurite-au-bilan-d-un-an-de-reformes.html</guid>
		<dc:date>2026-09-30T17:47:15Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Politiques africaines</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;L'identit&#233; num&#233;rique, l'IA et la cybers&#233;curit&#233; prennent une place croissante dans la politique num&#233;rique de la RDC. Ces chantiers avancent toutefois dans un environnement encore marqu&#233; par des difficult&#233;s d'acc&#232;s aux infrastructures et aux services num&#233;riques. &lt;br class='autobr' /&gt;
Le ministre congolais de l'&#201;conomie num&#233;rique, Augustin Kibassa Maliba (photo, &#224; gauche), a pr&#233;sent&#233; lundi 28 septembre les principaux chantiers men&#233;s par son d&#233;partement depuis l'entr&#233;e en fonction du gouvernement dirig&#233; par la (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH149/rdc-63-c08ab.jpg?1790790561' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='149' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;L'identit&#233; num&#233;rique, l'IA et la cybers&#233;curit&#233; prennent une place croissante dans la politique num&#233;rique de la RDC. Ces chantiers avancent toutefois dans un environnement encore marqu&#233; par des difficult&#233;s d'acc&#232;s aux infrastructures et aux services num&#233;riques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le ministre congolais de l'&#201;conomie num&#233;rique, Augustin Kibassa Maliba (photo, &#224; gauche), a pr&#233;sent&#233; lundi 28 septembre les principaux chantiers men&#233;s par son d&#233;partement depuis l'entr&#233;e en fonction du gouvernement dirig&#233; par la Premi&#232;re ministre Judith Suminwa. Dans l'&#233;mission &#171; Redevabilit&#233; &#187; de la RTNC, il a notamment cit&#233; le lancement du RDC-PASS, la validation de deux strat&#233;gies nationales et la mise en place de nouveaux dispositifs dans la certification &#233;lectronique et la s&#233;curit&#233; num&#233;rique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Parmi les projets mis en avant figure le RDC-PASS, lanc&#233; en juin par le pr&#233;sident F&#233;lix Tshisekedi. Le dispositif est pr&#233;sent&#233; par le minist&#232;re comme un outil destin&#233; &#224; faciliter l'identification et l'authentification des Congolais dans l'acc&#232;s aux services num&#233;riques. Sa mise en &#339;uvre est entr&#233;e dans une premi&#232;re phase op&#233;rationnelle en septembre avec la formation de 50 agents charg&#233;s de l'enregistrement. Le d&#233;ploiement doit progressivement &#234;tre &#233;largi.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Augustin Kibassa Maliba a &#233;galement cit&#233; la validation de la Politique sectorielle de l'&#233;conomie num&#233;rique (PSEN) et de la Strat&#233;gie nationale de l'intelligence artificielle (SNIA). Ces deux documents d&#233;finissent les orientations retenues par le pays sur des sujets comme les infrastructures, les comp&#233;tences, l'innovation, la gouvernance des donn&#233;es et la cybers&#233;curit&#233;. Le ministre a par ailleurs &#233;voqu&#233; un projet de collecte de donn&#233;es linguistiques en lingala destin&#233; &#224; contribuer au d&#233;veloppement d'outils d'intelligence artificielle adapt&#233;s au contexte congolais.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Des structures pour s&#233;curiser les services num&#233;riques&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans son bilan, le ministre a &#233;galement mis en avant la cr&#233;ation de nouvelles structures appel&#233;es &#224; accompagner la d&#233;mat&#233;rialisation de l'administration. Les d&#233;crets portant cr&#233;ation du Guichet num&#233;rique et de l'Agence nationale de certification &#233;lectronique ont &#233;t&#233; sign&#233;s par la Premi&#232;re ministre Judith Suminwa. Le premier est destin&#233; &#224; faciliter l'acc&#232;s aux services administratifs en ligne, tandis que le second doit encadrer la certification &#233;lectronique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La cybers&#233;curit&#233; figure parmi les autres chantiers cit&#233;s par Augustin Kibassa. Une Agence nationale de cybers&#233;curit&#233; a &#233;t&#233; cr&#233;&#233;e par ordonnance pr&#233;sidentielle pour contribuer &#224; la protection du cyberespace congolais, &#224; la pr&#233;vention des risques et au renforcement de la r&#233;silience des syst&#232;mes num&#233;riques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le ministre a enfin mentionn&#233; la poursuite de la vulgarisation du Code du num&#233;rique aupr&#232;s des administrations, des acteurs &#233;conomiques, des jeunes et des utilisateurs. Adopt&#233; en 2023, ce texte constitue le cadre juridique de plusieurs activit&#233;s num&#233;riques, notamment en mati&#232;re de donn&#233;es et de services &#233;lectroniques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Un potentiel encore frein&#233; par l'acc&#232;s au num&#233;rique&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces r&#233;formes interviennent toutefois dans un march&#233; o&#249; l'acc&#232;s aux services num&#233;riques reste limit&#233; par plusieurs contraintes. Selon la GSMA, dans une &#233;tude publi&#233;e en septembre 2025, seulement 45 % de la population congolaise &#233;tait couverte par un r&#233;seau mobile permettant l'acc&#232;s &#224; Internet. L'organisation estime que des r&#233;formes cibl&#233;es dans les infrastructures, la fiscalit&#233;, le spectre et l'&#233;nergie pourraient permettre de connecter 9,7 millions d'utilisateurs suppl&#233;mentaires et d'ajouter 9 800 milliards de francs congolais (4,24 milliards de dollars) au PIB d'ici 2029.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le co&#251;t des smartphones et des forfaits de donn&#233;es, la faiblesse des infrastructures dans certaines zones et l'acc&#232;s irr&#233;gulier &#224; l'&#233;lectricit&#233; figurent notamment parmi les obstacles identifi&#233;s par la GSMA. L'organisation recommande &#233;galement de simplifier la fiscalit&#233; du secteur et d'am&#233;liorer les conditions d'investissement dans les infrastructures t&#233;l&#233;coms.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Samira Njoya&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 30 septembre 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>&#192; Abidjan, l'Afrique finalise sa position num&#233;rique avant Doha</title>
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		<dc:date>2026-09-19T17:19:00Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Politiques africaines</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;L'Afrique a achev&#233; &#224; Abidjan sa derni&#232;re grande &#233;tape de concertation avant la Conf&#233;rence des pl&#233;nipotentiaires de l'Union internationale des t&#233;l&#233;communications (UIT), pr&#233;vue &#224; Doha du 9 au 27 novembre 2026. R&#233;unis du 15 au 17 septembre sous l'&#233;gide de l'Union africaine des t&#233;l&#233;communications (UAT), les &#201;tats africains ont finalis&#233; 46 propositions communes. L'enjeu est d&#233;sormais de transformer cette convergence en capacit&#233; de n&#233;gociation lors du rendez-vous mondial de novembre. &lt;br class='autobr' /&gt;
La (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH150/uat-8-2baf3.png?1790273009' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;L'Afrique a achev&#233; &#224; Abidjan sa derni&#232;re grande &#233;tape de concertation avant la Conf&#233;rence des pl&#233;nipotentiaires de l'Union internationale des t&#233;l&#233;communications (UIT), pr&#233;vue &#224; Doha du 9 au 27 novembre 2026. R&#233;unis du 15 au 17 septembre sous l'&#233;gide de l'Union africaine des t&#233;l&#233;communications (UAT), les &#201;tats africains ont finalis&#233; 46 propositions communes. L'enjeu est d&#233;sormais de transformer cette convergence en capacit&#233; de n&#233;gociation lors du rendez-vous mondial de novembre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La quatri&#232;me et derni&#232;re R&#233;union pr&#233;paratoire africaine pour la PP-26, APM26-4, a constitu&#233; l'aboutissement d'un processus engag&#233; en juillet 2024 &#224; Windhoek. Plus de 500 r&#233;unions de groupes de travail en ligne et quatre sessions pr&#233;paratoires en pr&#233;sentiel ont pr&#233;c&#233;d&#233; la rencontre d'Abidjan. Les d&#233;l&#233;gations y ont arr&#234;t&#233; 46 propositions communes : 38 modifications de r&#233;solutions existantes, deux nouvelles r&#233;solutions et six r&#233;solutions maintenues sans changement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces textes doivent d&#233;sormais servir de base &#224; la position africaine &#224; Doha. Ils ne constituent toutefois pas des d&#233;cisions de l'UIT. Leur adoption &#224; Abidjan marque la fin de la phase de coordination africaine ; leur port&#233;e politique et institutionnelle d&#233;pendra des n&#233;gociations qui se d&#233;rouleront &#224; Doha avec les autres groupes r&#233;gionaux et les &#201;tats membres.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C'est l&#224; que se situe l'enjeu central de la s&#233;quence d'Abidjan. L'unit&#233; de position ne vaut pas encore influence. Le v&#233;ritable test sera la capacit&#233; des d&#233;l&#233;gations africaines &#224; maintenir leur coordination, &#224; rechercher des convergences avec d'autres r&#233;gions et &#224; d&#233;fendre leurs priorit&#233;s dans les compromis qui seront n&#233;cessaires &#224; la conf&#233;rence.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le directeur r&#233;gional de l'UIT pour l'Afrique, Emmanuel Manasseh, a appel&#233; pr&#233;cis&#233;ment &#224; convertir cette convergence en influence &#224; Doha. Selon l'AIP, l'objectif d&#233;passe le seul nombre de propositions : les discussions doivent contribuer &#224; la connectivit&#233;, &#224; la mobilisation des investissements, au d&#233;veloppement des comp&#233;tences, &#224; la confiance num&#233;rique et &#224; l'acc&#232;s &#224; des services num&#233;riques inclusifs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La PP-26 constituera, &#224; cet &#233;gard, un rendez-vous majeur pour la gouvernance mondiale des t&#233;l&#233;communications. Les &#201;tats membres y examineront les orientations futures de l'UIT et proc&#233;deront &#224; plusieurs &#233;lections au sein de l'organisation, dont celles du Conseil et du Radio Regulations Board. Les candidatures africaines figurent &#233;galement parmi les sujets examin&#233;s dans le cadre de la pr&#233;paration continentale. Le programme officiel de l'APM26-4 pr&#233;voyait notamment la coordination des candidatures africaines au Conseil de l'UIT et aux fonctions &#233;lectives.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La C&#244;te d'Ivoire, pays h&#244;te de la r&#233;union d'Abidjan, a confirm&#233; sa candidature au Conseil de l'UIT pour la p&#233;riode 2027-2030. Cette candidature devra, comme les autres, &#234;tre soumise au vote des &#201;tats membres &#224; Doha. Elle s'inscrit dans une s&#233;quence o&#249; la repr&#233;sentation institutionnelle et la capacit&#233; &#224; peser sur les orientations de l'Union constituent deux dimensions distinctes mais li&#233;es de la participation africaine.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour le continent, les enjeux d&#233;passent les seuls &#233;quilibres &#233;lectoraux. Connectivit&#233;, infrastructures, inclusion num&#233;rique, d&#233;veloppement des comp&#233;tences, s&#233;curit&#233; et confiance dans l'environnement num&#233;rique sont devenus des questions centrales de d&#233;veloppement. La gouvernance des fr&#233;quences et des r&#233;seaux satellitaires ajoute &#224; cette agenda une dimension technologique et strat&#233;gique croissante.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La r&#233;union d'Abidjan intervient ainsi dans un contexte o&#249; les t&#233;l&#233;communications ne sont plus seulement consid&#233;r&#233;es comme un secteur technique. Elles conditionnent l'acc&#232;s aux services num&#233;riques, la comp&#233;titivit&#233; &#233;conomique, l'innovation et une partie croissante des politiques publiques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un autre rendez-vous consacr&#233; aux radiocommunications est d'ailleurs pr&#233;vu &#224; Abidjan du 24 au 26 septembre : le deuxi&#232;me Forum des radiocommunications, organis&#233; par l'Agence ivoirienne de gestion des fr&#233;quences radio&#233;lectriques (AIGF). Il ne s'agit pas d'une r&#233;union de l'UIT ni d'une &#233;tape de la pr&#233;paration de la PP-26. Le FRC 2026 est un forum ivoirien &#224; vocation technique et institutionnelle, consacr&#233; notamment aux r&#233;seaux radio&#233;lectriques terrestres et satellitaires, &#224; la gestion des fr&#233;quences et aux questions li&#233;es &#224; l'exposition aux ondes &#233;lectromagn&#233;tiques. Sa finalit&#233; rel&#232;ve de la r&#233;flexion sectorielle nationale et non de la n&#233;gociation africaine &#224; Doha.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette distinction est importante : l'APM26-4 pr&#233;pare la position des &#201;tats africains pour une conf&#233;rence multilat&#233;rale ; le FRC 2026 traite des enjeux techniques et r&#233;glementaires des radiocommunications en C&#244;te d'Ivoire. Les deux &#233;v&#233;nements appartiennent au m&#234;me environnement num&#233;rique, mais ne rel&#232;vent ni du m&#234;me organisateur ni du m&#234;me mandat.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Apr&#232;s Abidjan, la priorit&#233; africaine est d&#233;sormais de pr&#233;parer la phase de n&#233;gociation. L'UAT pr&#233;voit encore des travaux de coordination avant Doha, notamment une r&#233;union pr&#233;paratoire interr&#233;gionale les 13 et 14 octobre en Arabie saoudite. Les d&#233;l&#233;gations devront &#233;galement poursuivre les ajustements et la priorisation des textes avant les &#233;ch&#233;ances fix&#233;es par l'UIT.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La conf&#233;rence de Doha permettra alors de mesurer la port&#233;e r&#233;elle du travail accompli &#224; Abidjan. Les 46 propositions communes constituent une base de n&#233;gociation ; elles ne pr&#233;jugent pas des compromis qui seront finalement adopt&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour l'Afrique, le d&#233;fi est donc d&#233;sormais clairement pos&#233; : passer de l'harmonisation des positions &#224; leur traduction dans les d&#233;cisions internationales. Abidjan a permis de construire une voix commune. Doha dira jusqu'o&#249; cette voix pourra peser dans la gouvernance mondiale des t&#233;l&#233;communications.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cl&#233;ment EWOUEDJE&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://businessactuality.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Business Actuality&lt;/a&gt;, 19 septembre 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>APM26-4 : L'Afrique scelle son unit&#233; &#224; Abidjan &#224; 52 jours de Doha</title>
		<link>https://www.osiris.sn/apm26-4-l-afrique-scelle-son-unite-a-abidjan-a-52-jours-de-doha.html</link>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Politiques africaines</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;La 4e et derni&#232;re R&#233;union pr&#233;paratoire africaine pour la Conf&#233;rence des Pl&#233;nipotentiaires de l'UIT (APM26-4) s'est achev&#233;e le 17 septembre &#224; Abidjan, au Radisson Blu A&#233;roport. Sous l'&#233;gide de l'Union africaine des t&#233;l&#233;communications (UAT), le continent a boucl&#233; en trois jours sa position commune avant Doha. &lt;br class='autobr' /&gt;
Le bilan est massif : 46 propositions communes africaines adopt&#233;es, dont 38 modifications de r&#233;solutions existantes, 2 r&#233;solutions enti&#232;rement nouvelles et 6 maintenues sans changement. (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-septembre-2026-.html" rel="directory"&gt;Septembre 2026&lt;/a&gt;

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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH150/uat-7-001d2.png?1790273009' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;La 4e et derni&#232;re R&#233;union pr&#233;paratoire africaine pour la Conf&#233;rence des Pl&#233;nipotentiaires de l'UIT (APM26-4) s'est achev&#233;e le 17 septembre &#224; Abidjan, au Radisson Blu A&#233;roport. Sous l'&#233;gide de l'Union africaine des t&#233;l&#233;communications (UAT), le continent a boucl&#233; en trois jours sa position commune avant Doha.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le bilan est massif : 46 propositions communes africaines adopt&#233;es, dont 38 modifications de r&#233;solutions existantes, 2 r&#233;solutions enti&#232;rement nouvelles et 6 maintenues sans changement. Un travail titanesque entam&#233; &#224; Windhoek en juillet 2024, avec plus de 500 r&#233;unions de groupes en ligne. &#192; l'ouverture d'Abidjan, plus de la moiti&#233; des textes &#233;taient encore en suspens.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Temps forts : la Pr&#233;sidente de la r&#233;union, Stella Erebor, a salu&#233; une Afrique qui &#171; doit &#234;tre entendue et respect&#233;e &#187;, un respect qui &#171; se m&#233;rite par la qualit&#233; du travail &#187;. Le Directeur r&#233;gional de l'UIT pour l'Afrique, Dr Emmanuel Manasseh, a appel&#233; &#224; transformer cette convergence en influence cr&#233;dible &#224; Doha par le dialogue interr&#233;gional. Au nom du Secr&#233;taire g&#233;n&#233;ral de l'UAT John Omo, l'ing&#233;nieur Kezia Moalle, Secr&#233;taire g&#233;n&#233;ral &#233;lu, a mis en garde : plus que 52 jours avant Doha, les ajustements finaux doivent &#234;tre boucl&#233;s deux semaines avant l'&#233;ch&#233;ance du 19 octobre, avant la pr&#233;paratoire interr&#233;gionale des 13-14 octobre en Arabie saoudite.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La motion de remerciement a &#233;t&#233; prononc&#233;e par le Cameroun, au nom de toutes les d&#233;l&#233;gations, &#224; l'endroit du gouvernement ivoirien et de l'ARTCI.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cl&#244;turant les travaux, Roger Adom, Pr&#233;sident du Conseil de r&#233;gulation de l'ARTCI, s'est dit persuad&#233; que &#171; l'Afrique saura parler d'une seule voix &#224; Doha &#187;. Il a rappel&#233; la candidature de la C&#244;te d'Ivoire &#224; un si&#232;ge au Conseil de l'UIT. La PP-26 se tiendra &#224; Doha du 9 au 27 novembre 2026.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://connectionivoirienne.net/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Connection ivoirienne&lt;/a&gt;, 18 septembre 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Rwanda : quatre r&#233;formes pour connecter 1 million de personnes de plus d'ici 2031</title>
		<link>https://www.osiris.sn/rwanda-quatre-reformes-pour-connecter-1-million-de-personnes-de-plus-d-ici-2031.html</link>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Politiques africaines</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Malgr&#233; une couverture des r&#233;seaux mobiles proche de la g&#233;n&#233;ralisation, l'acc&#232;s effectif &#224; l'Internet mobile reste limit&#233; au Rwanda. Le co&#251;t des smartphones, les comp&#233;tences num&#233;riques et l'adaptation des services aux besoins des populations figurent parmi les principaux freins identifi&#233;s. &lt;br class='autobr' /&gt;
Le Rwanda pourrait connecter 1,07 million d'abonn&#233;s uniques suppl&#233;mentaires &#224; l'Internet mobile d'ici 2031 gr&#226;ce &#224; des r&#233;formes destin&#233;es &#224; am&#233;liorer l'acc&#232;s aux smartphones et &#224; d&#233;velopper les usages (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-septembre-2026-.html" rel="directory"&gt;Septembre 2026&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-politiques-africaines-+.html" rel="tag"&gt;Politiques africaines&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L134xH134/rwanda-25-9e21d.jpg?1790265808' class='spip_logo spip_logo_right' width='134' height='134' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Malgr&#233; une couverture des r&#233;seaux mobiles proche de la g&#233;n&#233;ralisation, l'acc&#232;s effectif &#224; l'Internet mobile reste limit&#233; au Rwanda. Le co&#251;t des smartphones, les comp&#233;tences num&#233;riques et l'adaptation des services aux besoins des populations figurent parmi les principaux freins identifi&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le Rwanda pourrait connecter 1,07 million d'abonn&#233;s uniques suppl&#233;mentaires &#224; l'Internet mobile d'ici 2031 gr&#226;ce &#224; des r&#233;formes destin&#233;es &#224; am&#233;liorer l'acc&#232;s aux smartphones et &#224; d&#233;velopper les usages num&#233;riques. C'est l'une des principales perspectives mises en avant par la GSMA dans un rapport publi&#233; le jeudi 17 septembre. Le document estime que ces mesures pourraient porter le nombre d'abonn&#233;s uniques &#224; un niveau sup&#233;rieur de 22,1 % &#224; celui attendu en l'absence de nouvelles interventions.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le pays dispose d&#233;j&#224; d'une infrastructure mobile &#233;tendue, avec une couverture 4G de 96 % de la population et une couverture 3G de 99 % en 2025. Pourtant, seuls 21 % des Rwandais &#233;taient des abonn&#233;s uniques &#224; l'Internet mobile la m&#234;me ann&#233;e. La GSMA identifie plusieurs facteurs expliquant cet &#233;cart, notamment le prix des smartphones, le manque de comp&#233;tences num&#233;riques et l'insuffisance de contenus et services r&#233;pondant aux besoins des populations rurales et &#224; faibles revenus.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;R&#233;duire le co&#251;t d'acc&#232;s aux smartphones&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La premi&#232;re priorit&#233; concerne le co&#251;t des appareils. Le rapport pr&#233;conise d'&#233;largir les m&#233;canismes de financement des smartphones destin&#233;s aux m&#233;nages &#224; faibles revenus et aux populations rurales. Il invite &#233;galement les autorit&#233;s &#224; &#233;valuer l'impact des r&#233;centes &#233;volutions fiscales sur le prix des appareils et &#224; envisager des r&#233;ductions cibl&#233;es lorsque la fiscalit&#233; constitue un frein &#224; l'adoption.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette question intervient apr&#232;s la r&#233;introduction, en juillet 2025, d'une TVA de 18 % sur les smartphones, apr&#232;s quinze ann&#233;es d'exon&#233;ration. Dans une pr&#233;c&#233;dente &#233;tude, la GSMA estimait que la TVA, associ&#233;e aux droits de douane et &#224; l'accise, portait la charge fiscale sur les smartphones &#224; environ 35 % du prix de vente. L'organisation &#233;valuait alors &#224; 538 000 le nombre d'abonn&#233;s mobiles uniques qui pourraient ne pas &#234;tre comptabilis&#233;s en 2029 en raison de cette fiscalit&#233;, par rapport &#224; un sc&#233;nario sans changement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Des comp&#233;tences et des services adapt&#233;s aux usages&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La deuxi&#232;me s&#233;rie de mesures porte sur les comp&#233;tences et les contenus. La GSMA pr&#233;conise de renforcer les formations num&#233;riques destin&#233;es notamment aux communaut&#233;s rurales, avec une approche centr&#233;e sur les usages pratiques. Elle encourage &#233;galement l'&#233;largissement des contenus et applications en kinyarwanda ainsi que le d&#233;veloppement de services num&#233;riques r&#233;pondant &#224; des besoins concrets, notamment dans la sant&#233;, l'agriculture, les services financiers et l'administration.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le rapport appelle parall&#232;lement &#224; pr&#233;server certains services essentiels pour les utilisateurs de t&#233;l&#233;phones classiques, au fur et &#224; mesure que les services plus avanc&#233;s migrent vers le haut d&#233;bit mobile.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Maintenir une connectivit&#233; abordable et durable&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sur les r&#233;seaux, l'organisation met l'accent sur la n&#233;cessit&#233; de concilier les exigences de qualit&#233; avec les imp&#233;ratifs d'investissement et d'accessibilit&#233; des services. Elle attire notamment l'attention sur le co&#251;t de l'&#233;lectricit&#233;, qui p&#232;se sur les d&#233;penses d'exploitation des op&#233;rateurs et peut se r&#233;percuter sur les prix pay&#233;s par les utilisateurs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon les projections de la GSMA, l'augmentation du nombre d'utilisateurs et de l'activit&#233; &#233;conomique li&#233;e &#224; ces r&#233;formes pourrait g&#233;n&#233;rer un b&#233;n&#233;fice fiscal net annuel de 218 milliards de francs rwandais (&#8776; 148 millions USD) d'ici 2031. L'organisation estime que l'activit&#233; suppl&#233;mentaire cr&#233;&#233;e par une adoption plus importante des services num&#233;riques pourrait ainsi compenser le co&#251;t de certaines mesures destin&#233;es &#224; r&#233;duire les barri&#232;res &#224; l'adoption.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces recommandations interviennent alors que le Rwanda pr&#233;pare l'extinction de la 3G au 30 juin 2027, avant une sortie de la 2G envisag&#233;e en d&#233;cembre 2028. Cette transition vers des r&#233;seaux plus r&#233;cents renforce l'importance de disposer d'appareils compatibles &#224; des prix accessibles, mais aussi de maintenir les services essentiels pour les populations qui ne disposent pas encore d'un smartphone.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Samira Njoya&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 18 septembre 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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