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	<title>OSIRIS</title>
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	<description>Osiris sensibilise, informe et produit des analyses sur tous les sujets relatifs &#224; l'utilisation et &#224; l'appropriation des technologies de l'information et de la communication au S&#233;n&#233;gal et en Afrique.</description>
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		<title>OSIRIS</title>
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		<title>Gouvernance des t&#233;l&#233;communications : l'Afrique affine sa position commune &#224; Abidjan avant la Conf&#233;rence de Doha</title>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Politiques africaines</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Abidjan accueille depuis ce mardi 15 septembre 2026, la 4e et ultime R&#233;union pr&#233;paratoire africaine pour la Conf&#233;rence des Pl&#233;nipotentiaires de l'Union internationale des t&#233;l&#233;communications (UIT). Organis&#233;e au Radisson Blu H&#244;tel, pr&#232;s de l'a&#233;roport international F&#233;lix Houphou&#235;t-Boigny, cette rencontre continentale rassemble les d&#233;l&#233;gations des &#201;tats membres de l'Union africaine des t&#233;l&#233;communications (UAT). &lt;br class='autobr' /&gt;
&#192; trois jours de l'adoption de la position africaine commune, cette rencontre est (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-septembre-2026-.html" rel="directory"&gt;Septembre 2026&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-politiques-africaines-+.html" rel="tag"&gt;Politiques africaines&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L110xH120/uit-13-92b31.jpg?1789577699' class='spip_logo spip_logo_right' width='110' height='120' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Abidjan accueille depuis ce mardi 15 septembre 2026, la 4e et ultime R&#233;union pr&#233;paratoire africaine pour la Conf&#233;rence des Pl&#233;nipotentiaires de l'Union internationale des t&#233;l&#233;communications (UIT). Organis&#233;e au Radisson Blu H&#244;tel, pr&#232;s de l'a&#233;roport international F&#233;lix Houphou&#235;t-Boigny, cette rencontre continentale rassemble les d&#233;l&#233;gations des &#201;tats membres de l'Union africaine des t&#233;l&#233;communications (UAT).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#192; trois jours de l'adoption de la position africaine commune, cette rencontre est per&#231;ue comme une &#233;tape d&#233;cisive dans la pr&#233;paration de la participation du continent &#224; la Conf&#233;rence des Pl&#233;nipotentiaires (PP-26), pr&#233;vue du 9 au 27 novembre prochain &#224; Doha, au Qatar.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pr&#233;sidant la c&#233;r&#233;monie d'ouverture, le ministre ivoirien charg&#233; de la Transition num&#233;rique, Djibril Ouattara, a exprim&#233; la fiert&#233; de la C&#244;te d'Ivoire d'abriter cette importante concertation continentale. Selon lui, cette r&#233;union constitue l'ultime phase de coordination permettant aux &#201;tats africains de d&#233;fendre ensemble leurs priorit&#233;s strat&#233;giques sur la sc&#232;ne mondiale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le ministre a insist&#233; sur la n&#233;cessit&#233; de renforcer la coop&#233;ration entre les pays africains afin de faire du num&#233;rique un v&#233;ritable levier de d&#233;veloppement &#233;conomique et social. Il a soulign&#233; que le continent dispose des comp&#233;tences et des capacit&#233;s n&#233;cessaires pour jouer un r&#244;le majeur dans la transformation num&#233;rique mondiale, &#224; condition de mutualiser les exp&#233;riences nationales et de parler d'une seule voix.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;De son c&#244;t&#233;, le pr&#233;sident du Conseil de r&#233;gulation de l'Autorit&#233; de r&#233;gulation des t&#233;l&#233;communications/TIC de C&#244;te d'Ivoire (ARTCI), Roger Adom, a mis en avant le r&#244;le central de la r&#233;gulation dans la construction d'un &#233;cosyst&#232;me num&#233;rique inclusif. Pour lui, la r&#233;gulation ne freine pas l'innovation, mais constitue au contraire le socle &#233;thique et institutionnel indispensable &#224; une transformation num&#233;rique durable et responsable.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il a &#233;galement salu&#233; les capacit&#233;s organisationnelles de la C&#244;te d'Ivoire, estimant que le pays d&#233;montre la capacit&#233; de l'Afrique &#224; coordonner des initiatives d'envergure continentale et &#224; porter une vision commune sur les grands enjeux technologiques internationaux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La c&#233;r&#233;monie d'ouverture a aussi &#233;t&#233; marqu&#233;e par le lancement officiel de la 5e &#233;dition du D&#233;fi de l'Innovation de l'UAT. Dot&#233;e d'une enveloppe globale de 60 000 dollars, cette comp&#233;tition vise &#224; promouvoir les solutions technologiques d&#233;velopp&#233;es par les chercheurs, &#233;tudiants et entrepreneurs africains. L'initiative met un accent particulier sur l'exploitation des technologies &#233;mergentes et le rapprochement entre le monde acad&#233;mique et les &#233;cosyst&#232;mes d'innovation du continent.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Durant trois jours, les participants prendront part &#224; des sessions pl&#233;ni&#232;res, des groupes de travail th&#233;matiques et des rencontres bilat&#233;rales. Les &#233;changes porteront notamment sur la finalisation des propositions africaines, la coordination de l'action du continent lors de la PP-26 ainsi que l'examen des candidatures africaines aux diff&#233;rents postes &#233;lectifs de l'UIT.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#192; travers cette mobilisation, les &#201;tats africains affichent leur volont&#233; de d&#233;fendre une position forte et concert&#233;e sur les questions de gouvernance des t&#233;l&#233;communications, de souverainet&#233; num&#233;rique et d'innovation technologique. L'objectif est d'influencer les orientations futures de l'UIT et de renforcer la place de l'Afrique dans les d&#233;cisions qui fa&#231;onneront l'avenir du num&#233;rique &#224; l'&#233;chelle mondiale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La rencontre d'Abidjan appara&#238;t ainsi comme un rendez-vous strat&#233;gique pour consolider l'unit&#233; africaine autour des enjeux technologiques et pr&#233;parer le continent &#224; relever les d&#233;fis de la transformation num&#233;rique de demain.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.fratmat.info/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;FratMat&lt;/a&gt;, 15 septembre 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Les pays africains harmonisent leurs positions &#224; Abidjan en pr&#233;lude &#224; la conf&#233;rence des pl&#233;nipotentiaires de l'UIT</title>
		<link>https://www.osiris.sn/les-pays-africains-harmonisent-leurs-positions-a-abidjan-en-prelude-a-la.html</link>
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		<dc:date>2026-09-14T18:34:14Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Politiques africaines</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;La C&#244;te d'Ivoire accueille, du mardi 15 au jeudi 17 septembre 2026, au Radisson Blu h&#244;tel a&#233;roport d'Abidjan, la 4e et derni&#232;re r&#233;union pr&#233;paratoire des pays africains en pr&#233;lude &#224; la Conf&#233;rence des pl&#233;nipotentiaires de l'Union internationale des t&#233;l&#233;communications (PP-26), pr&#233;vue en novembre &#224; Doha, au Qatar. &lt;br class='autobr' /&gt;
D&#233;nomm&#233;e APM26-4, cette rencontre est organis&#233;e sous l'&#233;gide de l'Union africaine des t&#233;l&#233;communications (UAT), avec l'accueil de la C&#244;te d'Ivoire. Elle constitue l'ultime &#233;tape de (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-septembre-2026-.html" rel="directory"&gt;Septembre 2026&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-politiques-africaines-+.html" rel="tag"&gt;Politiques africaines&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH150/cote_ivoire-71-99934.jpg?1789411311' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;La C&#244;te d'Ivoire accueille, du mardi 15 au jeudi 17 septembre 2026, au Radisson Blu h&#244;tel a&#233;roport d'Abidjan, la 4e et derni&#232;re r&#233;union pr&#233;paratoire des pays africains en pr&#233;lude &#224; la Conf&#233;rence des pl&#233;nipotentiaires de l'Union internationale des t&#233;l&#233;communications (PP-26), pr&#233;vue en novembre &#224; Doha, au Qatar.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;D&#233;nomm&#233;e APM26-4, cette rencontre est organis&#233;e sous l'&#233;gide de l'Union africaine des t&#233;l&#233;communications (UAT), avec l'accueil de la C&#244;te d'Ivoire. Elle constitue l'ultime &#233;tape de concertation entre les pays africains avant la tenue de la PP-26, pr&#233;vue du 9 au 27 novembre &#224; Doha.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La conf&#233;rence des pl&#233;nipotentiaires est l'instance supr&#234;me de l'UIT, agence sp&#233;cialis&#233;e des Nations unies charg&#233;e des technologies de l'information et de la communication. Organis&#233;e tous les quatre ans, elle d&#233;finit les grandes orientations de l'organisation et proc&#232;de &#224; l'&#233;lection de ses dirigeants.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Durant trois jours, les Etats membres, les organisations r&#233;gionales de t&#233;l&#233;communications et les partenaires examineront les derniers pr&#233;paratifs de la conf&#233;rence, finaliseront les propositions communes africaines et d&#233;finiront les modalit&#233;s de coordination du continent durant la PP-26.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les participants se pencheront &#233;galement sur les candidatures africaines aux diff&#233;rents postes &#224; pourvoir, notamment aux si&#232;ges du Conseil de l'UIT, dans la perspective de renforcer la repr&#233;sentation et la voix du continent au sein de l'organisation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le secr&#233;taire g&#233;n&#233;ral de l'UAT, John Omo, a r&#233;cemment soulign&#233; l'importance de ces travaux pr&#233;paratoires, consid&#233;rant le comit&#233; pr&#233;paratoire comme l'un des organes cl&#233;s de l'Union. Il a relev&#233; que les recommandations issues des concertations sont appel&#233;es &#224; contribuer aux d&#233;cisions de la Conf&#233;rence et &#224; garantir la coh&#233;rence du processus, en veillant &#224; ce qu'elles r&#233;pondent aux besoins de l'Union internationale des t&#233;l&#233;communications.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La premi&#232;re journ&#233;e sera consacr&#233;e &#224; la c&#233;r&#233;monie officielle d'ouverture ainsi qu'&#224; une initiative de l'UAT, tandis que les travaux se poursuivront en pl&#233;ni&#232;re et au sein des diff&#233;rents groupes de travail. Ils s'ach&#232;veront par l'examen et l'adoption du rapport final, le 17 septembre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En accueillant cette r&#233;union strat&#233;gique, la C&#244;te d'Ivoire entend contribuer au renforcement de la concertation et de la coordination entre les pays africains, afin de permettre au continent d'aborder la Conf&#233;rence des pl&#233;nipotentiaires avec une position commune consolid&#233;e et adopt&#233;e par l'ensemble des Etats africains.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cr&#233;&#233;e en 1977 et d&#233;nomm&#233;e Union africaine des t&#233;l&#233;communications depuis 1999, l'UAT est l'agence sp&#233;cialis&#233;e de l'Union africaine charg&#233;e du d&#233;veloppement des t&#233;l&#233;communications et des TIC sur le continent, dont le secr&#233;tariat g&#233;n&#233;ral est &#233;tabli &#224; Nairobi, au Kenya.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.aip.ci/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence ivoirienne de presse&lt;/a&gt;, 14 septembre 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Intelligence artificielle : &#192; S&#233;oul, le Burundi pr&#233;sente ses ambitions</title>
		<link>https://www.osiris.sn/intelligence-artificielle-a-seoul-le-burundi-presente-ses-ambitions.html</link>
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		<dc:date>2026-09-10T13:43:30Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Politiques africaines</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Valid&#233;e en avril, la strat&#233;gie nationale d'IA du Burundi pr&#233;voit notamment de renforcer la connectivit&#233;, les infrastructures de donn&#233;es et les comp&#233;tences locales. Sa mise en &#339;uvre pose d&#233;sormais la question des financements et des partenariats n&#233;cessaires. &lt;br class='autobr' /&gt;
Le Burundi cherche &#224; transformer sa nouvelle strat&#233;gie nationale d'intelligence artificielle en projets concrets, alors que ses capacit&#233;s num&#233;riques restent encore limit&#233;es. &#192; S&#233;oul, le ministre des Finances, du Budget et de l'&#201;conomie (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L124xH150/burundi-20-438e9.jpg?1789047869' class='spip_logo spip_logo_right' width='124' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Valid&#233;e en avril, la strat&#233;gie nationale d'IA du Burundi pr&#233;voit notamment de renforcer la connectivit&#233;, les infrastructures de donn&#233;es et les comp&#233;tences locales. Sa mise en &#339;uvre pose d&#233;sormais la question des financements et des partenariats n&#233;cessaires.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le Burundi cherche &#224; transformer sa nouvelle strat&#233;gie nationale d'intelligence artificielle en projets concrets, alors que ses capacit&#233;s num&#233;riques restent encore limit&#233;es. &#192; S&#233;oul, le ministre des Finances, du Budget et de l'&#201;conomie num&#233;rique, Alain Ndikumana (photo), pr&#233;sente les priorit&#233;s du pays et les besoins &#224; satisfaire pour soutenir cette transformation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Repr&#233;sentant le Burundi &#224; la 8e Conf&#233;rence minist&#233;rielle de la Coop&#233;ration &#233;conomique Cor&#233;e&#8209;Afrique (KOAFEC), qui se tient du mardi 8 au vendredi 11 septembre autour de l'IA et des infrastructures num&#233;riques, le ministre a notamment insist&#233; sur le d&#233;veloppement d'infrastructures &#171; solides, s&#233;curis&#233;es et interop&#233;rables &#187;, ainsi que sur les comp&#233;tences et l'innovation locale. Il souhaite &#233;galement orienter davantage les relations avec la Cor&#233;e vers des projets concrets, le transfert de comp&#233;tences et l'investissement priv&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces priorit&#233;s correspondent aux principaux axes de la Strat&#233;gie nationale d'intelligence artificielle 2025&#8209;2030, valid&#233;e en avril dernier avec l'appui du Programme des Nations unies pour le d&#233;veloppement (PNUD). Le document pr&#233;voit notamment la modernisation des centres de donn&#233;es, le d&#233;veloppement de hubs sectoriels et d'un cloud souverain, l'extension des r&#233;seaux t&#233;l&#233;coms ainsi que l'adaptation des formations universitaires aux m&#233;tiers de l'IA. Le gouvernement pr&#233;voit &#233;galement de former plus de 1 000 agents publics et de lancer une quinzaine de projets pilotes, notamment dans la sant&#233; et l'agriculture.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le renforcement des infrastructures constitue toutefois un pr&#233;alable important. Selon DataReportal, le Burundi comptait 8,04 millions de connexions mobiles actives au d&#233;but de 2025, soit l'&#233;quivalent de 56,6 % de sa population. Le pays comptait &#233;galement 1,78 million d'utilisateurs d'Internet, pour un taux de p&#233;n&#233;tration de 12,5 %. Par ailleurs, 63,9 % des connexions mobiles &#233;taient compatibles avec les r&#233;seaux 3G, 4G ou 5G.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le Burundi dispose d&#233;j&#224; d'un appui international pour renforcer ces fondations. Le Projet d'appui aux fondations de l'&#233;conomie num&#233;rique (PAFEN), financ&#233; &#224; hauteur de 92 millions de dollars par la Banque mondiale, vise notamment &#224; accro&#238;tre l'acc&#232;s au haut d&#233;bit et &#224; am&#233;liorer la capacit&#233; de l'&#201;tat &#224; fournir des services publics num&#233;riques. Le plan directeur de digitalisation des services publics pr&#233;voit &#233;galement l'interconnexion des administrations et le renforcement des infrastructures et de la cybers&#233;curit&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#192; S&#233;oul, ces besoins rencontrent une offre de coop&#233;ration qui se pr&#233;cise. La Cor&#233;e du Sud a annonc&#233; dans le cadre de la KOAFEC un &#171; K&#8209;AI Package &#187; associant solutions d'intelligence artificielle, centres de donn&#233;es et infrastructures &#233;nerg&#233;tiques, ainsi qu'un projet de cr&#233;ation d'un AI Hub Cor&#233;e&#8209;Afrique avec la Banque africaine de d&#233;veloppement. Le Burundi cherche d&#233;sormais &#224; inscrire ses propres priorit&#233;s dans cette nouvelle phase de coop&#233;ration, alors que sa strat&#233;gie IA doit encore passer du cadre national &#224; ses premi&#232;res applications.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Samira Njoya&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.wearetech.africa/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;WeAreTechAfrica&lt;/a&gt;, 10 septembre 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Le Kenya veut faire de la Cor&#233;e du Sud un partenaire de son industrialisation technologique</title>
		<link>https://www.osiris.sn/le-kenya-veut-faire-de-la-coree-du-sud-un-partenaire-de-son-industrialisation.html</link>
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		<dc:date>2026-09-07T19:38:18Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Politiques africaines</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;La coop&#233;ration entre le Kenya et la Cor&#233;e du Sud s'est notamment construite autour de l'aide au d&#233;veloppement et des programmes de formation. Nairobi souhaite d&#233;sormais faire &#233;voluer cette relation vers un partenariat davantage ax&#233; sur la technologie, l'innovation et l'investissement. &lt;br class='autobr' /&gt;
Le Premier ministre k&#233;nyan, Musalia Mudavadi (photo, &#224; gauche), a appel&#233; &#224; placer la technologie, l'innovation, l'investissement et le partage des connaissances au centre de la coop&#233;ration entre les deux (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-septembre-2026-.html" rel="directory"&gt;Septembre 2026&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-politiques-africaines-+.html" rel="tag"&gt;Politiques africaines&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH120/kenya_coree-eef82.jpg?1788809933' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='120' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;La coop&#233;ration entre le Kenya et la Cor&#233;e du Sud s'est notamment construite autour de l'aide au d&#233;veloppement et des programmes de formation. Nairobi souhaite d&#233;sormais faire &#233;voluer cette relation vers un partenariat davantage ax&#233; sur la technologie, l'innovation et l'investissement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le Premier ministre k&#233;nyan, Musalia Mudavadi (photo, &#224; gauche), a appel&#233; &#224; placer la technologie, l'innovation, l'investissement et le partage des connaissances au centre de la coop&#233;ration entre les deux pays. S'exprimant vendredi 4 septembre lors du Kenya-Korea Cultural and Networking Forum 2026 &#224; Nairobi, il a estim&#233; que leur partenariat devait progressivement d&#233;passer le cadre d'une relation principalement fond&#233;e sur l'aide.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Nous devons faire passer notre relation au-del&#224; de l'aide au d&#233;veloppement traditionnelle vers un partenariat d'&#233;gal &#224; &#233;gal fond&#233; sur l'investissement, les connaissances, la technologie et l'innovation &#187;, a indiqu&#233; le ministre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ancien pays b&#233;n&#233;ficiaire de l'aide internationale, la Cor&#233;e du Sud a construit en quelques d&#233;cennies une &#233;conomie industrialis&#233;e, soutenue par des investissements dans l'&#233;ducation, les comp&#233;tences et les capacit&#233;s technologiques. &#171; L'exp&#233;rience de d&#233;veloppement de la Cor&#233;e offre &#233;galement des le&#231;ons pr&#233;cieuses alors que nous mobilisons les K&#233;nyans dans le cadre de la Conversation nationale sur l'avenir du Kenya au-del&#224; de la Vision 2030, afin de d&#233;finir notre propre trajectoire vers une plus grande transformation &#233;conomique &#187;, a ajout&#233; Musalia Mudavadi.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette orientation s'appuie d&#233;j&#224; sur plusieurs projets d&#233;velopp&#233;s avec l'appui sud-cor&#233;en. &#192; Konza Technopolis, une technopole en d&#233;veloppement con&#231;ue comme une ville intelligente, le Kenya construit notamment le Kenya Advanced Institute of Science and Technology (Kenya-AIST), un &#233;tablissement inspir&#233; du Korea Advanced Institute of Science and Technology (KAIST). L'institut, sp&#233;cialis&#233; dans les formations de troisi&#232;me cycle et la recherche en sciences, technologies et ing&#233;nierie, a obtenu sa charte en mai 2026. Sa cr&#233;ation r&#233;pond notamment au besoin de former davantage d'ing&#233;nieurs hautement qualifi&#233;s pour soutenir l'industrialisation du pays.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Konza doit &#233;galement accueillir une Digital Media City et plusieurs infrastructures num&#233;riques. En ao&#251;t, une d&#233;l&#233;gation du Korea Development Institute et de l'Universit&#233; de S&#233;oul s'est rendue sur le site pour &#233;tudier de nouvelles possibilit&#233;s de coop&#233;ration dans le d&#233;veloppement de la technopole comme ville intelligente. Le gouvernement k&#233;nyan estime que Konza pourrait, &#224; terme, contribuer &#224; hauteur de 2 % au PIB national.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Nairobi mise sur l'exp&#233;rience industrielle sud-cor&#233;enne&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le Kenya s'inscrit dans la dynamique de rapprochement technologique entre la Cor&#233;e du Sud et le continent africain. Lors du premier sommet Cor&#233;e-Afrique de 2024, les deux parties avaient plac&#233; les infrastructures intelligentes, les sciences et les technologies num&#233;riques parmi les axes de leur coop&#233;ration &#233;conomique. En juin 2026, elles ont r&#233;affirm&#233; leur volont&#233; de d&#233;velopper les capacit&#233;s num&#233;riques africaines &#224; travers le transfert de technologies et le renforcement des comp&#233;tences locales.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;D'autres pays africains poursuivent des objectifs similaires. Le Rwanda coop&#232;re depuis plusieurs ann&#233;es avec la Cor&#233;e du Sud sur le d&#233;veloppement des institutions num&#233;riques rwandaises et la formation dans les TIC, tandis que l'&#201;gypte cherche &#224; tirer de son partenariat avec S&#233;oul des investissements industriels et des transferts de technologies.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'enjeu pour Nairobi est toutefois de transformer cette coop&#233;ration en capacit&#233;s durables. La Conf&#233;rence des Nations unies sur le commerce et le d&#233;veloppement (CNUCED) souligne que l'int&#233;gration des &#233;conomies africaines dans les cha&#238;nes de valeur technologiques suppose de renforcer les comp&#233;tences et les capacit&#233;s scientifiques et technologiques, tout en d&#233;veloppant les liens entre entreprises &#233;trang&#232;res et fournisseurs locaux. La r&#233;ussite de l'ambition kenyane d&#233;pendra donc, &#224; terme, de sa capacit&#233; &#224; convertir l'aide et les investissements &#233;trangers en un &#233;cosyst&#232;me technologique local et &#224; faire de son partenariat avec S&#233;oul un v&#233;ritable levier d'industrialisation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Adoni Conrad Quenum&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 7 septembre 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>La Sierra Leone recherche une approche viable pour connecter ses institutions publiques</title>
		<link>https://www.osiris.sn/la-sierra-leone-recherche-une-approche-viable-pour-connecter-ses-institutions-42104.html</link>
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		<dc:date>2026-09-04T19:32:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Politiques africaines</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Les pays africains s'appuient de plus en plus sur la transformation num&#233;rique pour acc&#233;l&#233;rer leur d&#233;veloppement socio-&#233;conomique. Cette dynamique n&#233;cessite des infrastructures et une connectivit&#233; Internet fiables. &lt;br class='autobr' /&gt;
La Sierra Leone cherche &#224; d&#233;finir un mod&#232;le techniquement viable et financi&#232;rement soutenable pour &#233;tendre l'acc&#232;s &#224; Internet des institutions publiques &#224; travers le pays. L'objectif est de d&#233;finir les modalit&#233;s techniques et financi&#232;res permettant de raccorder efficacement les (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-septembre-2026-.html" rel="directory"&gt;Septembre 2026&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-politiques-africaines-+.html" rel="tag"&gt;Politiques africaines&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH150/sierra_leone-15-27c9e.jpg?1788809955' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Les pays africains s'appuient de plus en plus sur la transformation num&#233;rique pour acc&#233;l&#233;rer leur d&#233;veloppement socio-&#233;conomique. Cette dynamique n&#233;cessite des infrastructures et une connectivit&#233; Internet fiables.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La Sierra Leone cherche &#224; d&#233;finir un mod&#232;le techniquement viable et financi&#232;rement soutenable pour &#233;tendre l'acc&#232;s &#224; Internet des institutions publiques &#224; travers le pays. L'objectif est de d&#233;finir les modalit&#233;s techniques et financi&#232;res permettant de raccorder efficacement les &#233;coles, centres de sant&#233; et bureaux administratifs aux infrastructures haut d&#233;bit existantes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La question &#233;tait au c&#339;ur d'un atelier organis&#233; &#224; Freetown le mercredi 2 septembre par le minist&#232;re de la Communication, de la Technologie et de l'Innovation et le Sierra Leone Digital Transformation Project (SLDTP). La rencontre a r&#233;uni des repr&#233;sentants du gouvernement, des op&#233;rateurs t&#233;l&#233;coms et des partenaires au d&#233;veloppement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Elle a &#233;t&#233; consacr&#233;e &#224; l'&#233;tude de faisabilit&#233; de la connectivit&#233; du dernier kilom&#232;tre, c'est-&#224;-dire la portion du r&#233;seau qui permet de relier les utilisateurs finaux aux infrastructures de t&#233;l&#233;communications existantes. Les conclusions de cette &#233;tude doivent servir de base aux futures d&#233;cisions concernant la passation des march&#233;s, le d&#233;ploiement des infrastructures et les investissements n&#233;cessaires.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cet effort intervient alors que la Sierra Leone poursuit sa transformation num&#233;rique et cherche &#224; moderniser la fourniture des services publics. Pour concr&#233;tiser ces ambitions &#224; l'&#233;chelle nationale et locale, les administrations et les &#233;tablissements publics doivent disposer d'une connexion suffisamment fiable pour acc&#233;der aux plateformes num&#233;riques et assurer la continuit&#233; de leurs activit&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans les &#233;tablissements scolaires, par exemple, l'acc&#232;s &#224; Internet doit permettre de d&#233;velopper l'enseignement et les ressources num&#233;riques. Le gouvernement a ainsi exp&#233;riment&#233; en 2024 l'utilisation de Starlink pour connecter des &#233;coles secondaires. Cette initiative a ensuite &#233;t&#233; &#233;tendue aux universit&#233;s. Le pays participe &#233;galement &#224; l'initiative &#171; Giga &#187;, port&#233;e par l'UNICEF et l'Union internationale des t&#233;l&#233;communications (UIT), qui vise &#224; connecter les &#233;tablissements scolaires &#224; Internet. En Sierra Leone, elle cible 403 &#233;coles.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La connectivit&#233; constitue &#233;galement un levier pour les services de sant&#233;. Fin juillet 2026, le gouvernement a annonc&#233; un programme visant &#224; connecter 300 &#233;tablissements de sant&#233; publics &#224; travers le pays gr&#226;ce &#224; Internet satellitaire de Starlink. Une telle infrastructure doit faciliter l'acc&#232;s aux outils num&#233;riques et aux services &#224; distance dans les structures situ&#233;es dans les zones o&#249; les r&#233;seaux terrestres sont moins d&#233;velopp&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il convient toutefois de rappeler que l'&#233;tude est encore en cours et que rien n'a &#233;t&#233; arr&#234;t&#233; pour l'instant. Par ailleurs, au-del&#224; du dernier kilom&#232;tre, la connectivit&#233; d&#233;pend aussi des autres composantes de l'infrastructure num&#233;rique, notamment le premier kilom&#232;tre et le kilom&#232;tre du milieu, qui assurent respectivement l'acc&#232;s au r&#233;seau mondial et le transport des donn&#233;es jusqu'aux diff&#233;rents points de connexion. Sans oublier le kilom&#232;tre invisible qui fait r&#233;f&#233;rence aux &#233;l&#233;ments immat&#233;riels n&#233;cessaires au fonctionnement des r&#233;seaux, comme les services, les plateformes et les ressources num&#233;riques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Isaac K. Kassouwi&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 4 septembre 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>La Sierra Leone recherche une approche viable pour connecter ses institutions publiques</title>
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		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Politiques africaines</dc:subject>

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&lt;p&gt;Les pays africains s'appuient de plus en plus sur la transformation num&#233;rique pour acc&#233;l&#233;rer leur d&#233;veloppement socio-&#233;conomique. Cette dynamique n&#233;cessite des infrastructures et une connectivit&#233; Internet fiables. &lt;br class='autobr' /&gt;
La Sierra Leone cherche &#224; d&#233;finir un mod&#232;le techniquement viable et financi&#232;rement soutenable pour &#233;tendre l'acc&#232;s &#224; Internet des institutions publiques &#224; travers le pays. L'objectif est de d&#233;finir les modalit&#233;s techniques et financi&#232;res permettant de raccorder efficacement les (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


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		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Les pays africains s'appuient de plus en plus sur la transformation num&#233;rique pour acc&#233;l&#233;rer leur d&#233;veloppement socio-&#233;conomique. Cette dynamique n&#233;cessite des infrastructures et une connectivit&#233; Internet fiables.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La Sierra Leone cherche &#224; d&#233;finir un mod&#232;le techniquement viable et financi&#232;rement soutenable pour &#233;tendre l'acc&#232;s &#224; Internet des institutions publiques &#224; travers le pays. L'objectif est de d&#233;finir les modalit&#233;s techniques et financi&#232;res permettant de raccorder efficacement les &#233;coles, centres de sant&#233; et bureaux administratifs aux infrastructures haut d&#233;bit existantes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La question &#233;tait au c&#339;ur d'un atelier organis&#233; &#224; Freetown le mercredi 2 septembre par le minist&#232;re de la Communication, de la Technologie et de l'Innovation et le Sierra Leone Digital Transformation Project (SLDTP). La rencontre a r&#233;uni des repr&#233;sentants du gouvernement, des op&#233;rateurs t&#233;l&#233;coms et des partenaires au d&#233;veloppement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Elle a &#233;t&#233; consacr&#233;e &#224; l'&#233;tude de faisabilit&#233; de la connectivit&#233; du dernier kilom&#232;tre, c'est-&#224;-dire la portion du r&#233;seau qui permet de relier les utilisateurs finaux aux infrastructures de t&#233;l&#233;communications existantes. Les conclusions de cette &#233;tude doivent servir de base aux futures d&#233;cisions concernant la passation des march&#233;s, le d&#233;ploiement des infrastructures et les investissements n&#233;cessaires.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cet effort intervient alors que la Sierra Leone poursuit sa transformation num&#233;rique et cherche &#224; moderniser la fourniture des services publics. Pour concr&#233;tiser ces ambitions &#224; l'&#233;chelle nationale et locale, les administrations et les &#233;tablissements publics doivent disposer d'une connexion suffisamment fiable pour acc&#233;der aux plateformes num&#233;riques et assurer la continuit&#233; de leurs activit&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans les &#233;tablissements scolaires, par exemple, l'acc&#232;s &#224; Internet doit permettre de d&#233;velopper l'enseignement et les ressources num&#233;riques. Le gouvernement a ainsi exp&#233;riment&#233; en 2024 l'utilisation de Starlink pour connecter des &#233;coles secondaires. Cette initiative a ensuite &#233;t&#233; &#233;tendue aux universit&#233;s. Le pays participe &#233;galement &#224; l'initiative &#171; Giga &#187;, port&#233;e par l'UNICEF et l'Union internationale des t&#233;l&#233;communications (UIT), qui vise &#224; connecter les &#233;tablissements scolaires &#224; Internet. En Sierra Leone, elle cible 403 &#233;coles.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La connectivit&#233; constitue &#233;galement un levier pour les services de sant&#233;. Fin juillet 2026, le gouvernement a annonc&#233; un programme visant &#224; connecter 300 &#233;tablissements de sant&#233; publics &#224; travers le pays gr&#226;ce &#224; Internet satellitaire de Starlink. Une telle infrastructure doit faciliter l'acc&#232;s aux outils num&#233;riques et aux services &#224; distance dans les structures situ&#233;es dans les zones o&#249; les r&#233;seaux terrestres sont moins d&#233;velopp&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il convient toutefois de rappeler que l'&#233;tude est encore en cours et que rien n'a &#233;t&#233; arr&#234;t&#233; pour l'instant. Par ailleurs, au-del&#224; du dernier kilom&#232;tre, la connectivit&#233; d&#233;pend aussi des autres composantes de l'infrastructure num&#233;rique, notamment le premier kilom&#232;tre et le kilom&#232;tre du milieu, qui assurent respectivement l'acc&#232;s au r&#233;seau mondial et le transport des donn&#233;es jusqu'aux diff&#233;rents points de connexion. Sans oublier le kilom&#232;tre invisible qui fait r&#233;f&#233;rence aux &#233;l&#233;ments immat&#233;riels n&#233;cessaires au fonctionnement des r&#233;seaux, comme les services, les plateformes et les ressources num&#233;riques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Isaac K. Kassouwi&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 4 septembre 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Acc&#232;s aux Smartphones : l'Ouganda repense son inclusion num&#233;rique</title>
		<link>https://www.osiris.sn/acces-aux-smartphones-l-ouganda-repense-son-inclusion-numerique.html</link>
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		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Politiques africaines</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Les autorit&#233;s ougandaises veulent g&#233;n&#233;raliser l'acc&#232;s aux TIC dans le cadre des ambitions de transformation num&#233;rique. Pourtant, plus de 90 % de la population n'&#233;tait pas connect&#233;e &#224; Internet en 2024, selon l'UIT. &lt;br class='autobr' /&gt;
En Ouganda, le r&#233;gulateur des t&#233;l&#233;communications a lanc&#233; une &#233;valuation du taux de p&#233;n&#233;tration et des prix des smartphones. L'initiative s'inscrit dans les efforts des autorit&#233;s et des op&#233;rateurs pour &#233;largir l'acc&#232;s &#224; ces appareils, qui constituent pour une grande partie de la (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH150/ouganda-25-8df2f.jpg?1788546807' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Les autorit&#233;s ougandaises veulent g&#233;n&#233;raliser l'acc&#232;s aux TIC dans le cadre des ambitions de transformation num&#233;rique. Pourtant, plus de 90 % de la population n'&#233;tait pas connect&#233;e &#224; Internet en 2024, selon l'UIT.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En Ouganda, le r&#233;gulateur des t&#233;l&#233;communications a lanc&#233; une &#233;valuation du taux de p&#233;n&#233;tration et des prix des smartphones. L'initiative s'inscrit dans les efforts des autorit&#233;s et des op&#233;rateurs pour &#233;largir l'acc&#232;s &#224; ces appareils, qui constituent pour une grande partie de la population la principale porte d'entr&#233;e vers le monde num&#233;rique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'Uganda Communications Commission (UCC) a organis&#233; &#224; cet effet, la semaine pass&#233;e, une rencontre avec les parties prenantes. Selon le m&#233;dia local The Independent, l'&#233;valuation portera sur le taux de p&#233;n&#233;tration des smartphones, le co&#251;t des appareils et les difficult&#233;s qui limitent l'acc&#232;s aux services accessibles depuis ces terminaux. Les r&#233;sultats doivent permettre d'&#233;tablir une base de r&#233;f&#233;rence pour orienter les futures interventions et mesurer les progr&#232;s r&#233;alis&#233;s en mati&#232;re d'inclusion num&#233;rique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Co&#251;t, fiscalit&#233;, production locale : l'Ouganda multiplie les efforts&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La r&#233;duction du co&#251;t des appareils constitue l'un des principaux axes de la strat&#233;gie ougandaise. D&#232;s janvier 2025, les autorit&#233;s avaient annonc&#233; leur volont&#233; de faire baisser les prix des &#233;quipements num&#233;riques, dont les smartphones, afin de faciliter l'acc&#232;s de la population aux services en ligne. Le gouvernement estime que des appareils moins chers permettraient &#224; davantage d'Ougandais d'effectuer des transactions, d'&#233;tudier en ligne et d'acc&#233;der aux diff&#233;rents services num&#233;riques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La production locale appara&#238;t comme une autre piste pour agir sur les prix. En f&#233;vrier 2026, le ministre des TIC et de l'Orientation nationale, Chris Baryomunsi, a appel&#233; &#224; la fabrication locale de smartphones et d'ordinateurs. L'objectif est de r&#233;duire les co&#251;ts pour les consommateurs tout en d&#233;veloppant une capacit&#233; industrielle nationale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La fiscalit&#233; est &#233;galement point&#233;e du doigt. En avril 2026, les op&#233;rateurs t&#233;l&#233;coms ont demand&#233; au Parlement de supprimer les droits d'importation sur les smartphones d'entr&#233;e de gamme. La fiscalit&#233; est jug&#233;e responsable de la hausse des prix et de la limitation de l'accessibilit&#233;, tout en favorisant la contrebande. Le taux d'imposition combin&#233; sur les t&#233;l&#233;phones mobiles atteint environ 30 % en Ouganda, selon la GSMA, dont pr&#232;s de 10 % au titre des droits de douane et 18 % de TVA.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les op&#233;rateurs sont par ailleurs appel&#233;s &#224; jouer un r&#244;le plus important dans l'&#233;largissement de l'acc&#232;s aux smartphones. En juillet 2026, la ministre des TIC et de l'Orientation nationale, Justine Kasule Lumumba, a ainsi invit&#233; Airtel Uganda &#224; renforcer ses efforts dans ce domaine. La GSMA recommande aux op&#233;rateurs de proposer des m&#233;canismes de financement, des offres adapt&#233;es aux capacit&#233;s financi&#232;res des utilisateurs ou encore des partenariats avec les fabricants afin de r&#233;duire les barri&#232;res &#224; l'adoption.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le smartphone au c&#339;ur de la transformation num&#233;rique&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les efforts en faveur de l'adoption des smartphones s'inscrivent dans une strat&#233;gie plus large de transformation num&#233;rique, consid&#233;r&#233;e par les autorit&#233;s ougandaises comme un levier du d&#233;veloppement socio&#8209;&#233;conomique. L'&#233;largissement de l'acc&#232;s aux appareils doit permettre &#224; davantage de citoyens de profiter des services num&#233;riques, mais aussi de renforcer leur participation &#224; l'&#233;conomie num&#233;rique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Par exemple, une &#233;tude de la GSMA publi&#233;e en novembre 2025 estime que le d&#233;veloppement de l'&#233;conomie num&#233;rique pourrait g&#233;n&#233;rer une valeur ajout&#233;e suppl&#233;mentaire de 14 600 milliards de shillings ougandais (&#8776; 3,86 milliards USD) pour l'&#233;conomie nationale d'ici 2030.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La faiblesse du taux d'&#233;quipement constitue toutefois un frein &#224; cette ambition. Selon les donn&#233;es de la Banque mondiale, 27 % de la population ougandaise &#226;g&#233;e de plus de 15 ans poss&#233;dait un smartphone en 2024. L'Union internationale des t&#233;l&#233;communications (UIT) estime pour sa part le taux de p&#233;n&#233;tration d'Internet dans le pays &#224; environ 9 % la m&#234;me ann&#233;e, tandis que la GSMA indiquait que 30 millions de personnes n'utilisaient pas Internet en 2023.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Isaac K. Kassouwi&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.wearetech.africa/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;WeAreTechAfrica&lt;/a&gt;, 3 septembre 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Fibre, cloud, IA : le Nigeria veut construire les bases de sa souverainet&#233; num&#233;rique</title>
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		<dc:date>2026-09-02T18:31:34Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Politiques africaines</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Le Nigeria acc&#233;l&#232;re la construction de ses infrastructures num&#233;riques, de la fibre aux centres de donn&#233;es, avec un objectif plus large : r&#233;duire sa d&#233;pendance technologique et disposer des capacit&#233;s n&#233;cessaires pour d&#233;velopper son propre &#233;cosyst&#232;me d'IA. &lt;br class='autobr' /&gt;
Le Nigeria veut attirer 750 millions de dollars d'investissements priv&#233;s dans les infrastructures locales de cloud et de donn&#233;es au cours des 24 prochains mois. Cette ambition vient compl&#233;ter le d&#233;ploiement de 90 000 km de fibre optique (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-septembre-2026-.html" rel="directory"&gt;Septembre 2026&lt;/a&gt;

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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L134xH134/nigeria-86-3eb21.jpg?1788373896' class='spip_logo spip_logo_right' width='134' height='134' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Le Nigeria acc&#233;l&#232;re la construction de ses infrastructures num&#233;riques, de la fibre aux centres de donn&#233;es, avec un objectif plus large : r&#233;duire sa d&#233;pendance technologique et disposer des capacit&#233;s n&#233;cessaires pour d&#233;velopper son propre &#233;cosyst&#232;me d'IA.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le Nigeria veut attirer 750 millions de dollars d'investissements priv&#233;s dans les infrastructures locales de cloud et de donn&#233;es au cours des 24 prochains mois. Cette ambition vient compl&#233;ter le d&#233;ploiement de 90 000 km de fibre optique suppl&#233;mentaire et s'inscrit dans la strat&#233;gie du pr&#233;sident Bola Ahmed Tinubu visant &#224; faire du pays un producteur et un exportateur de solutions num&#233;riques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;George Akume, secr&#233;taire du gouvernement f&#233;d&#233;ral, a pr&#233;sent&#233; cette ambition le 31 ao&#251;t &#224; Abuja, lors du GITEX 2026 Government Leadership &amp; AI Summit. L'objectif est de disposer, au-del&#224; des r&#233;seaux permettant l'acc&#232;s &#224; Internet, des infrastructures n&#233;cessaires pour stocker, traiter et exploiter localement les donn&#233;es et les services num&#233;riques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La fibre reste le socle&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le d&#233;ploiement des 90 000 km de fibre optique constitue le c&#339;ur de Project BRIDGE, lanc&#233; en ao&#251;t 2025. Le programme pr&#233;voit de relier les 774 collectivit&#233;s locales et de faire passer le r&#233;seau national d'environ 35 000 &#224; 125 000 km. Sa mise en &#339;uvre b&#233;n&#233;ficie notamment d'un financement de 500 millions de dollars approuv&#233; par la Banque mondiale, avec des d&#233;caissements conditionn&#233;s &#224; diff&#233;rentes &#233;tapes du d&#233;ploiement. La BERD et l'Union europ&#233;enne ont &#233;galement engag&#233; des financements.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En parall&#232;le, le gouvernement d&#233;ploie environ 3 700 sites t&#233;l&#233;coms afin d'&#233;tendre la couverture &#224; plus de 20 millions de personnes dans les zones mal desservies. China Industrial Bank s'est engag&#233;e &#224; soutenir la mise en service d'au moins 1 000 sites d'ici &#224; fin 2026.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces investissements r&#233;pondent &#224; une faiblesse persistante du march&#233; nig&#233;rian : Internet est largement accessible par les r&#233;seaux mobiles, mais les connexions fixes restent peu d&#233;velopp&#233;es. Le pays comptait 154,7 millions d'abonnements actifs &#224; Internet en avril 2026, contre seulement environ 265 000 abonnements FTTH. BRIDGE doit aussi permettre aux fournisseurs d'acc&#232;s de partager les infrastructures et de moins d&#233;pendre des r&#233;seaux des op&#233;rateurs historiques, tout en offrant des itin&#233;raires alternatifs pour am&#233;liorer la r&#233;silience du r&#233;seau.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'enjeu est &#233;galement &#233;conomique. Selon les projections fournies pour BRIDGE, le projet pourrait g&#233;n&#233;rer 20 000 emplois directs et plus de 150 000 emplois indirects, tout en contribuant &#224; une hausse de 1,5 % du PIB par habitant.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le d&#233;ploiement reste cependant expos&#233; au co&#251;t des travaux, au vandalisme et aux coupures de fibre. L'utilisation des infrastructures pose aussi un probl&#232;me d'accessibilit&#233; : un forfait fixe de 5 Go repr&#233;sente environ 15 % du revenu national brut par habitant, contre un seuil de 2 % retenu par l'Union internationale des t&#233;l&#233;communications (UIT). Avec environ 92 000 abonn&#233;s fin 2025, Starlink ajoute par ailleurs une concurrence satellitaire au march&#233; de l'acc&#232;s fixe.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Du r&#233;seau aux capacit&#233;s locales&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La prochaine &#233;tape consiste &#224; compl&#233;ter ces r&#233;seaux par des infrastructures capables d'h&#233;berger et de traiter les donn&#233;es. Abuja veut ainsi d&#233;velopper des capacit&#233;s locales de cloud et de donn&#233;es pour r&#233;pondre aux besoins du march&#233; nig&#233;rian, mais aussi servir l'Afrique de l'Ouest et le reste du continent.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette orientation rejoint le th&#232;me du GITEX 2026, &#171; Beyond Connectivity : The Bridge to Sovereign AI and Innovation &#187;. Pour Kashifu Abdullahi, directeur g&#233;n&#233;ral de la NITDA, l'intelligence artificielle doit &#234;tre consid&#233;r&#233;e comme une infrastructure nationale strat&#233;gique et non comme un simple outil. Le Nigeria veut donc pouvoir contr&#244;ler son propre &#233;cosyst&#232;me d'IA, plut&#244;t que de d&#233;pendre exclusivement de syst&#232;mes d&#233;velopp&#233;s dans d'autres juridictions.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette ma&#238;trise passe notamment par la capacit&#233; &#224; d&#233;velopper ses propres syst&#232;mes et &#224; les entra&#238;ner avec des donn&#233;es nig&#233;rianes. L'objectif n'est donc plus seulement de permettre aux utilisateurs d'acc&#233;der aux services num&#233;riques, mais aussi de disposer localement des moyens n&#233;cessaires &#224; leur conception et &#224; leur fonctionnement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Les donn&#233;es deviennent un enjeu strat&#233;gique&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette strat&#233;gie s'appuie sur un cadre institutionnel renforc&#233;. Le NIMC Act 2026 a fait de la National Identity Management Commission une autorit&#233; num&#233;rique fondamentale, avec un cadre juridique consacr&#233; &#224; la gestion de l'identit&#233; et &#224; la souverainet&#233; des donn&#233;es. Galaxy Backbone reste, pour sa part, l'agence op&#233;rationnelle centrale des t&#233;l&#233;communications f&#233;d&#233;rales et de la protection des actifs num&#233;riques nationaux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le d&#233;veloppement des comp&#233;tences accompagne ces infrastructures. Le programme 3 Million Technical Talent (3MTT) compte 1,87 million d'inscriptions dans les 774 collectivit&#233;s locales et a d&#233;j&#224; form&#233; plus de 125 000 personnes au cloud computing, &#224; l'intelligence artificielle, &#224; la cybers&#233;curit&#233; et au g&#233;nie logiciel.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La capacit&#233; &#224; exploiter ces &#233;quipements constitue toutefois une autre condition de r&#233;ussite. Les op&#233;rateurs doivent notamment supporter les co&#251;ts li&#233;s aux sites, dont certains d&#233;pendent du diesel, tandis que le prix des &#233;quipements et le niveau de ma&#238;trise des outils num&#233;riques peuvent limiter leur utilisation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;George Akume a appel&#233; les investisseurs et les innovateurs &#224; nouer des partenariats afin que l'Afrique puisse conqu&#233;rir son march&#233; de l'IA, estim&#233; &#224; 1 000 milliards de dollars d'ici &#224; 2035. Pour le Nigeria, le d&#233;fi consiste d&#233;sormais &#224; transformer ses r&#233;seaux, ses infrastructures de donn&#233;es et ses comp&#233;tences en services capables de r&#233;pondre aux besoins du march&#233; national et r&#233;gional.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Olivier de Souza&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 2 septembre 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Recherche et innovation : le Ghana fixe ses priorit&#233;s pour booster l'&#233;conomie r&#233;elle</title>
		<link>https://www.osiris.sn/recherche-et-innovation-le-ghana-fixe-ses-priorites-pour-booster-l-economie.html</link>
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		<dc:date>2026-08-31T12:44:59Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Politiques africaines</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Apr&#232;s avoir renforc&#233; ses investissements dans la recherche et l'intelligence artificielle, le Ghana cherche &#224; mieux transformer ses capacit&#233;s scientifiques en innovations. Les autorit&#233;s en font une priorit&#233;. &lt;br class='autobr' /&gt;
Le pr&#233;sident John Dramani Mahama a charg&#233; Zanetor Agyeman&#8209;Rawlings de faire du minist&#232;re de l'Environnement, de la Science et de la Technologie un d&#233;partement davantage connect&#233; aux besoins du pays. &lt;br class='autobr' /&gt;
Lors de la prestation de serment de cette derni&#232;re, le samedi 29 ao&#251;t, le chef de (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-aout-2026-.html" rel="directory"&gt;Ao&#251;t 2026&lt;/a&gt;

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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH150/ghana-45-e5547.jpg?1788180325' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Apr&#232;s avoir renforc&#233; ses investissements dans la recherche et l'intelligence artificielle, le Ghana cherche &#224; mieux transformer ses capacit&#233;s scientifiques en innovations. Les autorit&#233;s en font une priorit&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le pr&#233;sident John Dramani Mahama a charg&#233; Zanetor Agyeman&#8209;Rawlings de faire du minist&#232;re de l'Environnement, de la Science et de la Technologie un d&#233;partement davantage connect&#233; aux besoins du pays.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Lors de la prestation de serment de cette derni&#232;re, le samedi 29 ao&#251;t, le chef de l'&#201;tat l'a appel&#233;e &#224; soutenir les inventeurs locaux et surtout &#224; rapprocher les universit&#233;s, les institutions scientifiques et les entreprises. Il souhaite que les jeunes puissent davantage appliquer leurs comp&#233;tences technologiques &#224; des secteurs comme l'agriculture, la sant&#233;, l'&#233;nergie, l'industrie et l'&#233;conomie num&#233;rique. L'objectif est de faire de la recherche un outil capable de produire des solutions et des emplois, plut&#244;t qu'un secteur &#233;voluant en marge des besoins de l'&#233;conomie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le d&#233;fi reste toutefois important. Les d&#233;penses du Ghana en recherche et d&#233;veloppement repr&#233;sentaient 0,39 % du PIB en 2024, selon les donn&#233;es nationales, un niveau encore inf&#233;rieur &#224; l'objectif de 1 % fix&#233; par le pays. La m&#234;me ann&#233;e, 125 r&#233;sultats de recherche ont &#233;t&#233; adopt&#233;s par l'industrie et 32 technologies ont &#233;t&#233; commercialis&#233;es. Ces chiffres traduisent une progression, mais montrent &#233;galement les difficult&#233;s persistantes &#224; transformer davantage les travaux scientifiques en produits, services et activit&#233;s &#233;conomiques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En juin, le pr&#233;sident Mahama a lanc&#233; le Ghana National Research Fund, dot&#233; initialement de 100 millions de cedis (8 millions de dollars), pour financer des travaux de recherche, notamment dans les programmes doctoraux et postdoctoraux. Cette initiative intervient alors que le gouvernement veut accro&#238;tre les moyens consacr&#233;s &#224; la recherche et renforcer les liens entre le monde scientifique et le secteur productif.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'intelligence artificielle figure &#233;galement parmi les domaines prioritaires. En avril, le Ghana a lanc&#233; sa strat&#233;gie nationale sur l'IA et annonc&#233; un investissement de 250 millions de dollars pour la cr&#233;ation d'un centre de calcul destin&#233; &#224; soutenir la recherche et le d&#233;veloppement de solutions locales. Le pays pr&#233;voit &#233;galement 20 millions de dollars pour accompagner les premi&#232;res &#233;tapes de mise en &#339;uvre de cette feuille de route.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Samira Njoya&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 31 ao&#251;t 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Le Gabon s'inspire du mod&#232;le rwandais pour acc&#233;l&#233;rer sa transformation num&#233;rique</title>
		<link>https://www.osiris.sn/le-gabon-s-inspire-du-modele-rwandais-pour-accelerer-sa-transformation.html</link>
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		<dc:date>2026-08-31T12:25:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Politiques africaines</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Un portail gouvernemental destin&#233; &#224; centraliser progressivement les services publics en ligne est en pr&#233;paration. Pour nourrir cette r&#233;forme, Libreville s'int&#233;resse &#224; l'exp&#233;rience du Rwanda, qui a d&#233;j&#224; d&#233;ploy&#233; la plateforme Irembo, regroupant plus de 100 services publics. &lt;br class='autobr' /&gt;
Le Gabon cherche &#224; acc&#233;l&#233;rer la transformation num&#233;rique de son administration en s'appuyant notamment sur l'exp&#233;rience du Rwanda. Une d&#233;l&#233;gation du minist&#232;re de l'Int&#233;rieur, de la S&#233;curit&#233; et de la D&#233;centralisation vient (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-aout-2026-.html" rel="directory"&gt;Ao&#251;t 2026&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-politiques-africaines-+.html" rel="tag"&gt;Politiques africaines&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L134xH134/gabon-36-84226.jpg?1788265548' class='spip_logo spip_logo_right' width='134' height='134' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Un portail gouvernemental destin&#233; &#224; centraliser progressivement les services publics en ligne est en pr&#233;paration. Pour nourrir cette r&#233;forme, Libreville s'int&#233;resse &#224; l'exp&#233;rience du Rwanda, qui a d&#233;j&#224; d&#233;ploy&#233; la plateforme Irembo, regroupant plus de 100 services publics.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le Gabon cherche &#224; acc&#233;l&#233;rer la transformation num&#233;rique de son administration en s'appuyant notamment sur l'exp&#233;rience du Rwanda. Une d&#233;l&#233;gation du minist&#232;re de l'Int&#233;rieur, de la S&#233;curit&#233; et de la D&#233;centralisation vient d'effectuer pr&#232;s de deux semaines d'immersion &#224; Kigali, consacr&#233;es &#224; la gouvernance &#233;lectronique, &#224; l'identit&#233; num&#233;rique, &#224; la cybers&#233;curit&#233; et &#224; la num&#233;risation des services publics.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les responsables gabonais ont notamment &#233;tudi&#233; le fonctionnement d'Irembo, la plateforme rwandaise de services publics en ligne, ainsi que les m&#233;canismes d'interconnexion des syst&#232;mes administratifs, la gestion de l'&#233;tat civil et de l'identification. La d&#233;l&#233;gation s'est &#233;galement int&#233;ress&#233;e aux politiques d'intelligence artificielle, &#224; la protection des donn&#233;es et &#224; la r&#233;gulation du secteur num&#233;rique. La Rwanda Utilities Regulatory Authority (RURA) a notamment partag&#233; avec elle son exp&#233;rience de la r&#233;gulation des technologies de l'information et de la communication.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette d&#233;marche intervient alors que le Gabon pr&#233;pare son propre portail gouvernemental des services. Le Secr&#233;tariat g&#233;n&#233;ral du Gouvernement a lanc&#233; en juin les consultations interminist&#233;rielles pour la phase pilote du projet, avec cinq minist&#232;res retenus. Le portail doit centraliser progressivement les services publics d&#233;mat&#233;rialis&#233;s et un premier groupe d'au moins dix services devrait &#234;tre int&#233;gr&#233; d'ici d&#233;cembre 2026.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le gouvernement travaille &#233;galement &#224; la transformation des proc&#233;dures administratives. En juillet, un atelier organis&#233; dans le cadre du programme Gabon Digital a port&#233; sur la mod&#233;lisation des services publics, la cartographie des processus et leur transformation num&#233;rique. Le pays avance parall&#232;lement sur le Syst&#232;me int&#233;gr&#233; de gestion des ressources humaines et de la paie (SIGRH), destin&#233; notamment &#224; mettre fin &#224; la dispersion des donn&#233;es administratives et &#224; automatiser certains contr&#244;les.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le choix du Rwanda comme terrain d'apprentissage intervient ainsi alors que Libreville cherche &#224; structurer plusieurs briques de son administration num&#233;rique. Kigali dispose d&#233;j&#224; d'une exp&#233;rience plus avanc&#233;e en mati&#232;re de services publics en ligne. Sa plateforme Irembo permet aux citoyens d'acc&#233;der &#224; des dizaines de services administratifs depuis un t&#233;l&#233;phone ou un ordinateur. Une r&#233;cente &#233;valuation du minist&#232;re rwandais des Collectivit&#233;s locales indique par ailleurs qu'Irembo h&#233;berge d&#233;sormais plus de 100 services provenant de plus de 20 institutions.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le rapprochement entre les deux pays s'est renforc&#233; ces derniers mois. En mai 2026, le pr&#233;sident gabonais Brice Clotaire Oligui Nguema a inaugur&#233; l'ambassade du Gabon au Rwanda &#224; Kigali, avec l'objectif affich&#233; de consolider la coop&#233;ration bilat&#233;rale, notamment dans le num&#233;rique, l'&#233;conomie et les infrastructures. Rwanda Cooperation indique &#233;galement avoir multipli&#233; en 2026 les &#233;changes avec des d&#233;l&#233;gations &#233;trang&#232;res venues &#233;tudier l'exp&#233;rience rwandaise en mati&#232;re de transformation num&#233;rique et de r&#233;forme du secteur public.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Samira Njoya&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.wearetech.africa/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;WeAreTechAfrica&lt;/a&gt;, 31 ao&#251;t 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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