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	<title>OSIRIS</title>
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	<description>Osiris sensibilise, informe et produit des analyses sur tous les sujets relatifs &#224; l'utilisation et &#224; l'appropriation des technologies de l'information et de la communication au S&#233;n&#233;gal et en Afrique.</description>
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		<title>OSIRIS</title>
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		<title>En Afrique comme ailleurs, les Etats s'emparent de la protection des mineurs sur les r&#233;seaux sociaux</title>
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		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Contenus num&#233;riques</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Alors que plusieurs pays africains pr&#233;parent des restrictions d'&#226;ge sur les r&#233;seaux sociaux, la protection des mineurs se joue aussi dans les fonctions propos&#233;es par les plateformes. Leur encadrement d&#233;pend toutefois des moyens de contr&#244;le des &#201;tats. &lt;br class='autobr' /&gt;
L'accord conclu mercredi 26 ao&#251;t entre le g&#233;ant des r&#233;seaux sociaux Meta et une coalition d'Etats am&#233;ricains ne se contente pas d'emp&#234;cher les enfants de moins de 13 ans d'acc&#233;der &#224; Facebook et Instagram. Il r&#233;glemente aussi l'exp&#233;rience (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-aout-2026-.html" rel="directory"&gt;Ao&#251;t 2026&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-Contenus-numeriques-+.html" rel="tag"&gt;Contenus num&#233;riques&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH146/protection_enfance-8-adb6e.jpg?1787830894' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='146' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Alors que plusieurs pays africains pr&#233;parent des restrictions d'&#226;ge sur les r&#233;seaux sociaux, la protection des mineurs se joue aussi dans les fonctions propos&#233;es par les plateformes. Leur encadrement d&#233;pend toutefois des moyens de contr&#244;le des &#201;tats.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'accord conclu mercredi 26 ao&#251;t entre le g&#233;ant des r&#233;seaux sociaux Meta et une coalition d'Etats am&#233;ricains ne se contente pas d'emp&#234;cher les enfants de moins de 13 ans d'acc&#233;der &#224; Facebook et Instagram. Il r&#233;glemente aussi l'exp&#233;rience propos&#233;e aux adolescents qui peuvent l&#233;galement y disposer d'un compte. En Afrique, l'approche que plusieurs pays tentent de mettre en &#339;uvre pour prot&#233;ger les enfants et les adolescents concerne d'abord l'&#226;ge minimum.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le groupe californien a accept&#233; de verser jusqu'&#224; 18 milliards de dollars &#224; 47 &#201;tats des &#201;tats-Unis, et de modifier ses plateformes pour mettre fin &#224; des poursuites l'accusant d'avoir con&#231;u des services addictifs pour les jeunes, tromp&#233; le public sur leurs risques et collect&#233; ill&#233;galement des donn&#233;es d'enfants. Meta, qui ne reconna&#238;t aucune faute, appliquera ces changements aux &#201;tats-Unis si l'accord est homologu&#233; par la justice. Selon les documents judiciaires, les comptes adolescents seront limit&#233;s par d&#233;faut &#224; deux heures d'utilisation quotidienne, avec un blocage entre minuit et 6 heures et l'interruption des notifications pendant les heures de classe.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le nombre de &#171; j'aime &#187; et de r&#233;actions sera masqu&#233;, certains filtres esth&#233;tiques interdits et les parents disposeront de contr&#244;les renforc&#233;s. Meta devra aussi proposer un fil non personnalis&#233;, am&#233;liorer la v&#233;rification de l'&#226;ge et soumettre l'application des mesures &#224; un auditeur ind&#233;pendant. L'accord ne va toutefois pas jusqu'&#224; supprimer les recommandations personnalis&#233;es ou la publicit&#233; cibl&#233;e.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Au-del&#224; de l'&#226;ge&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sur le continent africain, l'accord &#224; l'amiable conclu par Meta trouve un &#233;cho particulier &#224; l'heure o&#249; de plus en plus d'Etats tentent de contr&#244;ler l'acc&#232;s des mineurs aux r&#233;seaux sociaux. Au Rwanda, un projet visant &#224; restreindre l'acc&#232;s des moins de 16 ans est en pr&#233;paration. Le Nigeria m&#232;ne des consultations sur d'&#233;ventuelles restrictions d'&#226;ge, mais aussi sur la v&#233;rification de l'identit&#233; et la responsabilit&#233; des plateformes. Le Zimbabwe a adopt&#233; une politique couvrant notamment le cyber-harc&#232;lement, le chantage sexuel et la protection des donn&#233;es.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le Gabon est ainsi all&#233; plus loin. Son ordonnance de f&#233;vrier 2026 qui fixe la majorit&#233; num&#233;rique &#224; 16 ans impose &#233;galement aux plateformes de limiter certaines fonctions de publication et d'interaction et de d&#233;sactiver par d&#233;faut les contacts provenant d'utilisateurs non identifi&#233;s. Elle pr&#233;voit par ailleurs des m&#233;canismes de v&#233;rification de l'&#226;ge. Dans un cadre politique tr&#232;s diff&#233;rent, la Chine agit aussi sur l'architecture des services. Son &#171; mode mineur &#187; lanc&#233; en avril 2025 relie terminaux mobiles, boutiques d'applications et plateformes. Il permet aux parents de contr&#244;ler le temps d'utilisation, les plages horaires et les contenus accessibles selon l'&#226;ge.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sur le plan continental, la politique de l'Union africaine adopt&#233;e en 2024 sur la s&#233;curit&#233; des enfants en ligne appelle d&#233;j&#224; les Etats &#224; imposer aux entreprises une protection &#171; d&#232;s la conception et par d&#233;faut &#187;. Elle recommande des &#233;valuations de risques, des garanties sur les donn&#233;es personnelles, l'acc&#232;s des chercheurs aux donn&#233;es des plateformes et un contr&#244;le par des autorit&#233;s ind&#233;pendantes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La difficult&#233; de contr&#244;ler les plateformes&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les &#201;tats africains disposent donc d'une marge juridique pour agir sur le fonctionnement des services, et pas uniquement sur l'ouverture des comptes. Une harmonisation continentale renforcerait aussi leur poids face &#224; des entreprises op&#233;rant dans plusieurs dizaines de juridictions. Mais ces obligations doivent &#234;tre pr&#233;cis&#233;ment cibl&#233;es. En France, le Conseil constitutionnel a censur&#233; plus t&#244;t ce mois l'interdiction g&#233;n&#233;rale des r&#233;seaux sociaux aux moins de 15 ans, jugeant qu'elle ne tenait pas suffisamment compte des risques propres &#224; chaque service et portait une atteinte disproportionn&#233;e &#224; la libert&#233; d'expression.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En Afrique, le principal obstacle r&#233;side dans la mise en &#339;uvre. Un rapport publi&#233; en juin 2025 par la Digital Rights Alliance Africa souligne le manque de moyens humains et financiers des autorit&#233;s charg&#233;es de faire respecter ces r&#232;gles. Au Kenya et en Ouganda, l'organe charg&#233; de la protection des donn&#233;es reste sous-financ&#233; et en sous-effectif, tandis qu'au Nigeria de nombreuses entreprises de services en ligne ignorent encore leurs obligations l&#233;gales envers les mineurs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'accord am&#233;ricain ne cr&#233;e aucun droit pour les jeunes utilisateurs africains. Il fournit n&#233;anmoins des obligations mesurables que les l&#233;gislateurs peuvent examiner. Le prochain test sera moins l'annonce de nouveaux seuils d'&#226;ge que la capacit&#233; des autorit&#233;s &#224; v&#233;rifier que les plateformes modifient effectivement l'exp&#233;rience propos&#233;e aux mineurs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Emiliano Tossou&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 27 ao&#251;t 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Dahira Hizbut Tarqiyyah d'hier &#224; aujourd'hui : Le num&#233;rique r&#233;volutionne les grandes expositions</title>
		<link>https://www.osiris.sn/dahira-hizbut-tarqiyyah-d-hier-a-aujourd-hui-le-numerique-revolutionne-les.html</link>
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		<dc:date>2026-08-03T17:53:00Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Contenus num&#233;riques</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Les grandes expositions du dahira Hizbut Tarqiyyah sont pass&#233;es des tableaux physiques aux &#233;crans g&#233;ants diffusant photos, textes et vid&#233;os num&#233;riques. Une &#233;volution technologique qui apporte une nouvelle dimension &#224; la pr&#233;sentation de l'histoire du mouridisme, &#224; l'occasion du cinquantenaire du mouvement. &lt;br class='autobr' /&gt;
Le complexe Cheikh Ahmadou Khadim de Touba (Madiyana) accueille, du 29 juillet au 3 ao&#251;t 2026, les grandes expositions du dahira Hizbut Tarqiyyah. Install&#233;e sous une vaste tente blanche (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-aout-2026-.html" rel="directory"&gt;Ao&#251;t 2026&lt;/a&gt;

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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH79/hizbut-ac98d.jpg?1787075092' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='79' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Les grandes expositions du dahira Hizbut Tarqiyyah sont pass&#233;es des tableaux physiques aux &#233;crans g&#233;ants diffusant photos, textes et vid&#233;os num&#233;riques. Une &#233;volution technologique qui apporte une nouvelle dimension &#224; la pr&#233;sentation de l'histoire du mouridisme, &#224; l'occasion du cinquantenaire du mouvement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le complexe Cheikh Ahmadou Khadim de Touba (Madiyana) accueille, du 29 juillet au 3 ao&#251;t 2026, les grandes expositions du dahira Hizbut Tarqiyyah. Install&#233;e sous une vaste tente blanche dress&#233;e &#224; gauche de l'entr&#233;e de ce haut lieu du savoir, l'exposition se distingue par une organisation soign&#233;e. D&#232;s l'entr&#233;e, les visiteurs sont accueillis par la r&#233;citation des khassa&#239;des de Cheikh Ahmadou Bamba diffus&#233;s par des haut-parleurs. Deux jeunes membres du dahira orientent ensuite le public vers le parcours de visite.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#192; l'int&#233;rieur, le changement saute aux yeux. Les traditionnels panneaux en bois ont laiss&#233; place &#224; 18 &#233;crans num&#233;riques, dont deux exclusivement consacr&#233;s &#224; la diffusion de vid&#233;os. Les supports pr&#233;sentent, en fran&#231;ais et en arabe, des textes, des photographies et des vid&#233;os retra&#231;ant les cinquante ann&#233;es de Hizbut Tarqiyyah au service du mouridisme (1976-2026). L'exposition revient &#233;galement sur les grandes &#233;tapes de la vie de Cheikh Ahmadou Bamba ainsi que sur les r&#233;alisations des diff&#233;rents khalifes g&#233;n&#233;raux des mourides, notamment Serigne Abdou Lahad Mback&#233;, Serigne Saliou Mback&#233;, Serigne Fallou Mback&#233; et l'actuel khalife g&#233;n&#233;ral, Serigne Mountakha Mback&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La diffusion des contenus est volontairement ralentie afin de permettre aux visiteurs de lire les informations, de prendre des notes ou de photographier les &#233;crans. Au fil du parcours, le public d&#233;couvre la contribution de Hizbut Tarqiyyah au d&#233;veloppement du mouridisme. Les archives retracent notamment la construction d'infrastructures religieuses et &#233;ducatives ainsi que la formation de milliers de talib&#233;s au S&#233;n&#233;gal et &#224; l'&#233;tranger dans l'apprentissage du Coran et des sciences islamiques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Parmi les r&#233;alisations pr&#233;sent&#233;es figurent le mus&#233;e Fathul Fattah (Keur Khassida Yi), une biblioth&#232;que, une mosqu&#233;e ainsi que le si&#232;ge de la direction g&#233;n&#233;rale du mouvement. Les visiteurs d&#233;couvrent &#233;galement les dates marquantes de son histoire, comme la premi&#232;re ziara aupr&#232;s de Serigne Abdou Lahad Mback&#233; ou encore l'implantation des premi&#232;res cellules &#224; Louga (1989), Diourbel (1990) et Touba (1991). Selon Saer Sall, Hizbut Tarqiyyah signifie &#171; le mouvement de l'&#233;l&#233;vation spirituelle &#187;. Cette appellation a &#233;t&#233; attribu&#233;e par Serigne Abdou Lahad Mback&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le num&#233;rique au c&#339;ur de la strat&#233;gie&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le num&#233;rique occupe d&#233;sormais une place centrale dans les activit&#233;s du mouvement. Le secr&#233;taire g&#233;n&#233;ral des Grandes Expositions, Serigne Mourtalla S&#232;ye, explique que Hizbut Tarqiyyah a tr&#232;s t&#244;t fait le choix d'int&#233;grer les nouvelles technologies, avec l'acquisition de mat&#233;riels informatiques d&#232;s les ann&#233;es 1990.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette modernisation touche &#233;galement les m&#233;thodes d'apprentissage et de r&#233;citation des khassa&#239;des. &#171; Les kurels n'ont plus besoin d'utiliser des feuilles ou de tourner les pages. Les textes sont d&#233;sormais programm&#233;s sur des supports num&#233;riques qui suivent automatiquement le rythme de la r&#233;citation &#187;, explique-t-il.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette orientation a &#233;galement permis au mouvement de cr&#233;er sa propre cha&#238;ne de t&#233;l&#233;vision, Al Mouridiyyah TV. Hizbut Tarqiyyah forme par ailleurs ses membres aux m&#233;tiers des m&#233;dias, notamment &#224; la prise de vue, au montage audiovisuel, &#224; la pr&#233;sentation d'&#233;missions et &#224; la communication num&#233;rique. Selon ses responsables, cette strat&#233;gie permet aujourd'hui de mieux diffuser les enseignements du mouridisme aupr&#232;s des fid&#232;les au S&#233;n&#233;gal comme &#224; l'&#233;tranger.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au-del&#224; de cette exposition, plusieurs activit&#233;s sont pr&#233;vues dans le cadre du cinquantenaire du mouvement. Elles comprennent deux conf&#233;rences scientifiques consacr&#233;es &#224; l'histoire et &#224; l'&#339;uvre de Hizbut Tarqiyyah, la publication d'un num&#233;ro sp&#233;cial du magazine &#171; L'Abreuvoir des Assoiff&#233;s &#187;, la r&#233;alisation d'un film documentaire, des &#233;missions et panels dans les m&#233;dias nationaux et internationaux ainsi que des journ&#233;es portes ouvertes. La deuxi&#232;me journ&#233;e de l'exposition a &#233;t&#233; marqu&#233;e par la visite de Cheikh Ahmadou Badawi Mback&#233;, accueilli par Serigne Mourtalla S&#232;ye. Le guide religieux a salu&#233; le travail accompli par Hizbut Tarqiyyah au sein de la confr&#233;rie mouride. &#171; Ils se sont appuy&#233;s sur leur &#233;lite pour faciliter la compr&#233;hension du mouridisme et de l'islam. &#192; travers leurs expositions et leur soutien constant aux diff&#233;rents khalifes g&#233;n&#233;raux, ils apportent une contribution remarquable au rayonnement de la confr&#233;rie &#187;, a-t-il d&#233;clar&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Oumar Bayo Ba&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://lesoleil.sn/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Le Soleil&lt;/a&gt;, 3 ao&#251;t 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>HGS veut miser sur le num&#233;rique pour davantage rapprocher les S&#233;n&#233;galais de leur histoire</title>
		<link>https://www.osiris.sn/hgs-veut-miser-sur-le-numerique-pour-davantage-rapprocher-les-senegalais-de.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.osiris.sn/hgs-veut-miser-sur-le-numerique-pour-davantage-rapprocher-les-senegalais-de.html</guid>
		<dc:date>2026-08-03T17:49:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Contenus num&#233;riques</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Le projet d'&#233;criture de l'Histoire g&#233;n&#233;rale du S&#233;n&#233;gal (HGS) ambitionne de saisir des opportunit&#233;s qu'offre le num&#233;rique dans une perspective de rendre les connaissances historiques plus accessibles au grand public, en s'appuyant sur des outils p&#233;dagogiques et des supports num&#233;riques pour une meilleure accessibilit&#233; au savoir scientifique, qui reste traditionnellement dans les biblioth&#232;ques et autres institutions savantes, informe le quotidien national Le Soleil qui a consacr&#233; un large (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-aout-2026-.html" rel="directory"&gt;Ao&#251;t 2026&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-Contenus-numeriques-+.html" rel="tag"&gt;Contenus num&#233;riques&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH150/hgs-90762.jpg?1787075092' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Le projet d'&#233;criture de l'Histoire g&#233;n&#233;rale du S&#233;n&#233;gal (HGS) ambitionne de saisir des opportunit&#233;s qu'offre le num&#233;rique dans une perspective de rendre les connaissances historiques plus accessibles au grand public, en s'appuyant sur des outils p&#233;dagogiques et des supports num&#233;riques pour une meilleure accessibilit&#233; au savoir scientifique, qui reste traditionnellement dans les biblioth&#232;ques et autres institutions savantes, informe le quotidien national Le Soleil qui a consacr&#233; un large dossier &#224; ce sujet.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Faisant allusion au rapport g&#233;n&#233;ral 2024-2026 de HGS qui a &#233;t&#233; pr&#233;sent&#233; au pr&#233;sident de la R&#233;publique, le journal souligne qu'apr&#232;s la publication d'ouvrages et la r&#233;organisation de son corpus en neuf volumes, le projet entend notamment &#233;largir l'acc&#232;s aux savoirs historiques en associant r&#233;daction scientifique, communication, outils p&#233;dagogiques et intelligence artificielle.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le document part du constat selon lequel les recherches scientifiques demeurent largement confin&#233;es aux biblioth&#232;ques universitaires et aux cercles sp&#233;cialis&#233;s. Leur langage, leur volume et leurs modes de diffusion les rendent difficilement accessibles aux &#233;l&#232;ves, aux enseignants et &#224; une partie de la population, indique-t-on.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#8216;'La refondation vise donc &#224; transformer les r&#233;sultats scientifiques en contenus utilisables dans l'&#233;ducation et dans l'espace public'', rappelle la m&#234;me source.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La premi&#232;re &#233;tape de cette strat&#233;gie pr&#233;voit la constitution d'une base de donn&#233;es historique fiable, reposant sur le classement, la v&#233;rification et le r&#233;f&#233;rencement des informations issues des ouvrages scientifiques, souligne le texte.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une plateforme historique destin&#233;e aux S&#233;n&#233;galais &#8216;'ne peut rester enferm&#233;e dans le seul fran&#231;ais''&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon le rapport, cette d&#233;marche r&#233;pond &#224; la n&#233;cessit&#233; de garantir des &#8216;'contenus fond&#233;s sur les travaux de sp&#233;cialistes et valid&#233;s scientifiquement, dans un contexte marqu&#233; par la circulation rapide d'informations approximatives sur les r&#233;seaux sociaux''.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette base documentaire devrait ensuite servir &#224; la production de divers supports num&#233;riques et p&#233;dagogiques, notamment, des livres &#233;lectroniques, des flipbooks, des podcasts, des films et des bandes dessin&#233;es, chaque format &#233;tant destin&#233; &#224; un public sp&#233;cifique, ajoute le journal.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il s'agira de faire en sorte &#233;galement que les ouvrages scientifiques continuent d'&#234;tre destin&#233;s &#224; la recherche, tandis que les contenus simplifi&#233;s accompagnent les activit&#233;s d'enseignement et de vulgarisation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le rapport pr&#233;sent&#233; au chef de l'Etat s'est aussi attard&#233; sur les enjeux linguistiques, notant qu'une plateforme historique destin&#233;e aux S&#233;n&#233;galais &#8216;'ne peut rester enferm&#233;e dans le seul fran&#231;ais''.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans cette perspective, il pr&#233;conise une prise en compte progressive des langues nationales afin de faciliter l'acc&#232;s des communaut&#233;s aux connaissances relatives &#224; leur histoire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le document insiste toutefois sur la n&#233;cessit&#233; de maintenir une &#8216;'validation scientifique rigoureuse'', notant que les r&#233;cits oraux doivent &#234;tre confront&#233;s aux archives, aux vestiges arch&#233;ologiques et aux recherches disponibles.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://aps.sn/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;APS&lt;/a&gt;, 3 ao&#251;t 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>La GSMA lance une initiative pour d&#233;velopper l'IA en langues africaines</title>
		<link>https://www.osiris.sn/la-gsma-lance-une-initiative-pour-developper-l-ia-en-langues-africaines.html</link>
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		<dc:date>2026-07-28T11:51:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Contenus num&#233;riques</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Avec l'av&#232;nement de l'IA g&#233;n&#233;rative, plusieurs pays africains investissent dans le d&#233;veloppement de grands mod&#232;les de langage int&#233;grant leurs langues nationales et locales. La GSMA propose une initiative panafricaine pour mutualiser ces efforts. &lt;br class='autobr' /&gt;
L'Association mondiale des op&#233;rateurs mobiles (GSMA) a annonc&#233; le lancement d'Africa Umoja AI (&#233;galement d&#233;sign&#233;e Atlas Umoja AI), une initiative panafricaine destin&#233;e &#224; renforcer la coop&#233;ration sur l'intelligence artificielle en langues (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-juillet-2026-.html" rel="directory"&gt;Juillet 2026&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-Contenus-numeriques-+.html" rel="tag"&gt;Contenus num&#233;riques&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH150/gsma-12-a6937.jpg?1787075092' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Avec l'av&#232;nement de l'IA g&#233;n&#233;rative, plusieurs pays africains investissent dans le d&#233;veloppement de grands mod&#232;les de langage int&#233;grant leurs langues nationales et locales. La GSMA propose une initiative panafricaine pour mutualiser ces efforts.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'Association mondiale des op&#233;rateurs mobiles (GSMA) a annonc&#233; le lancement d'Africa Umoja AI (&#233;galement d&#233;sign&#233;e Atlas Umoja AI), une initiative panafricaine destin&#233;e &#224; renforcer la coop&#233;ration sur l'intelligence artificielle en langues africaines. L'annonce a &#233;t&#233; faite en marge de la Conf&#233;rence des pl&#233;nipotentiaires de l'Union africaine des t&#233;l&#233;communications (CPL-2026), &#224; Abuja, au Nigeria.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les minist&#232;res charg&#233;s du num&#233;rique du Nigeria, du Togo, du Kenya, de la Namibie et du B&#233;nin, ainsi que les entreprises technologiques Awarri, Zindi, Pawa AI et Mozisha, se sont joints &#224; l'initiative. Le projet vise &#224; r&#233;unir gouvernements, industriels et chercheurs pour partager leur expertise, leurs jeux de donn&#233;es et leurs bonnes pratiques, dans l'objectif de d&#233;velopper une IA adapt&#233;e aux langues, aux cultures et aux priorit&#233;s de d&#233;veloppement du continent.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Des langues encore largement sous-repr&#233;sent&#233;es dans la recherche en IA&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le continent compte plus de 2 000 langues, soit pr&#232;s d'un tiers des langues parl&#233;es dans le monde. Une large majorit&#233; d'entre elles restent aujourd'hui fortement sous-repr&#233;sent&#233;es, voire totalement absentes, des travaux de recherche en linguistique computationnelle. C'est cet &#233;cart que l'initiative de la GSMA veut combler, en s'appuyant sur le pr&#233;c&#233;dent nig&#233;rian N-ATLAS comme premi&#232;re brique du projet.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;N-ATLAS (Nigerian Atlas for Languages &amp; AI at Scale) a &#233;t&#233; lanc&#233; le 20 septembre 2025 en marge de la 80&#7497; Assembl&#233;e g&#233;n&#233;rale des Nations unies. Le projet est port&#233; par la start-up locale Awarri, en partenariat avec l'Agence nationale pour le d&#233;veloppement des technologies de l'information (NITDA) et le Centre national pour l'intelligence artificielle et la robotique (NCAIR), sous l'&#233;gide du minist&#232;re nig&#233;rian de la Communication, de l'Innovation et de l'&#201;conomie num&#233;rique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le mod&#232;le, un grand mod&#232;le de langage open source construit sur l'architecture Llama 3 8B de Meta et affin&#233; avec plus de 400 millions de tokens de donn&#233;es d'instruction multilingues, prend en charge le yoruba, le haoussa, l'igbo et l'anglais nig&#233;rian, avec des capacit&#233;s de reconnaissance et de transcription vocales. Il reste toutefois, &#224; ce stade, un outil technique destin&#233; aux d&#233;veloppeurs et aux chercheurs, sans application grand public d&#233;ploy&#233;e.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Une initiative qui s'inscrit dans un mouvement d&#233;j&#224; engag&#233;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Umoja AI n'est pas la premi&#232;re tentative panafricaine dans ce domaine. Une communaut&#233; de recherche panafricaine, Masakhane, travaille sur ces questions depuis 2019. Elle f&#233;d&#232;re aujourd'hui des chercheurs et d&#233;veloppeurs dans plus de 30 pays et a produit en cinq ans plus de 60 mod&#232;les de traduction open source pour des langues comme l'igbo, le zoulou, le haoussa ou le twi, avec des moyens g&#233;n&#233;ralement plus limit&#233;s que ceux mobilis&#233;s par les grandes entreprises technologiques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mozilla Common Voice, de son c&#244;t&#233;, a permis de collecter plus de 5 000 heures de voix en haoussa, luganda, kiswahili ou twi en 2024, avec une projection &#224; 12 000 heures d'ici 2027. Umoja AI s'inscrit donc dans un mouvement d&#233;j&#224; engag&#233; depuis plusieurs ann&#233;es, avec cette fois le soutien d'un acteur industriel du secteur des t&#233;l&#233;coms et de plusieurs gouvernements.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Des initiatives nationales &#233;mergent &#233;galement&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au-del&#224; du Nigeria, la Tanzanie d&#233;veloppe depuis avril 2026 un mod&#232;le de langage bas&#233; sur le kiswahili, annonc&#233; par la ministre de la Communication et des Technologies de l'information, Angellah Kairuki, et port&#233; par la Commission tanzanienne des technologies de l'information et de la communication (ICTC). Cette langue est parl&#233;e par plus de 100 millions de personnes en Afrique de l'Est et dans la r&#233;gion des Grands Lacs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Des initiatives sont &#233;galement en cours en Afrique du Sud et au Kenya, o&#249; plus de 9 000 heures de discours local ont d&#233;j&#224; &#233;t&#233; enregistr&#233;es par des chercheurs pour &#233;largir l'acc&#232;s &#224; l'IA en langues africaines, sans que les d&#233;tails de ces programmes nationaux soient, &#224; ce stade, document&#233;s avec le m&#234;me niveau de pr&#233;cision que ceux du Nigeria ou de la Tanzanie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.wearetech.africa/fr/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;WeAreTechAfrica&lt;/a&gt;, 28 juillet 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Le Gabon et TikTok s'accordent sur un cadre de coop&#233;ration pour la mod&#233;ration des contenus</title>
		<link>https://www.osiris.sn/le-gabon-et-tiktok-s-accordent-sur-un-cadre-de-cooperation-pour-la-moderation.html</link>
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		<dc:date>2026-07-14T20:17:45Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Contenus num&#233;riques</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;En f&#233;vrier dernier, les autorit&#233;s gabonaises ont d&#233;cid&#233; de restreindre l'acc&#232;s &#224; plusieurs r&#233;seaux sociaux, dont TikTok, en raison des contenus jug&#233;s probl&#233;matiques diffus&#233;s sur ces plateformes. Depuis, des &#233;changes ont eu lieu entre les autorit&#233;s gabonaises et la plateforme, aboutissant &#224; un accord de coop&#233;ration. &lt;br class='autobr' /&gt;
Le ministre gabonais de l'&#201;conomie num&#233;rique, de la Digitalisation et de l'Innovation, Mark Alexandre Doumba, a rencontr&#233; des dirigeants de TikTok en marge du Sommet mondial sur (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L134xH134/gabon-32-aa8ff.jpg?1787071028' class='spip_logo spip_logo_right' width='134' height='134' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;En f&#233;vrier dernier, les autorit&#233;s gabonaises ont d&#233;cid&#233; de restreindre l'acc&#232;s &#224; plusieurs r&#233;seaux sociaux, dont TikTok, en raison des contenus jug&#233;s probl&#233;matiques diffus&#233;s sur ces plateformes. Depuis, des &#233;changes ont eu lieu entre les autorit&#233;s gabonaises et la plateforme, aboutissant &#224; un accord de coop&#233;ration.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le ministre gabonais de l'&#201;conomie num&#233;rique, de la Digitalisation et de l'Innovation, Mark Alexandre Doumba, a rencontr&#233; des dirigeants de TikTok en marge du Sommet mondial sur la soci&#233;t&#233; de l'information (SMSI) 2026, organis&#233; &#224; Gen&#232;ve sous l'&#233;gide de l'Union internationale des t&#233;l&#233;communications (UIT).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les discussions ont permis de faire le point sur les engagements pris depuis la suspension des plateformes num&#233;riques en f&#233;vrier 2026 et ont abouti &#224; un accord de coop&#233;ration d'une dur&#233;e de 12 mois dans le cadre de la nouvelle r&#233;glementation gabonaise sur les r&#233;seaux sociaux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;TikTok renforce ses m&#233;canismes de mod&#233;ration apr&#232;s la suspension des plateformes&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Lors de cette r&#233;union, TikTok a pr&#233;sent&#233; les r&#233;sultats de ses actions de mod&#233;ration pour le premier trimestre 2026. La plateforme a supprim&#233; 23 504 comptes li&#233;s &#224; des contenus sexuels, 13 930 comptes associ&#233;s &#224; des contenus violents ou mena&#231;ants envers des mineurs, ainsi que 10 784 comptes li&#233;s &#224; la promotion de biens et services r&#233;glement&#233;s. Selon TikTok, 99,8 % des contenus violant ses politiques ont &#233;t&#233; retir&#233;s avant signalement, et 97,2 % dans les 24 heures suivant leur d&#233;tection.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces chiffres s'inscrivent dans le cadre du bras de fer engag&#233; depuis f&#233;vrier 2026, lorsque la Haute autorit&#233; de la communication (HAC) avait suspendu TikTok, Facebook, YouTube, Instagram et WhatsApp, les accusant de diffuser des contenus &#171; diffamatoires, haineux et attentatoires &#224; la coh&#233;sion sociale &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La mesure avait provoqu&#233; une rupture num&#233;rique pour les utilisateurs gabonais de ces plateformes et entra&#238;n&#233; des pertes estim&#233;es &#224; environ 50 millions FCFA (environ 86 854 dollars) par jour pour les op&#233;rateurs t&#233;l&#233;coms. TikTok avait r&#233;agi rapidement en d&#233;p&#234;chant une d&#233;l&#233;gation &#224; Libreville &#224; la fin du mois de f&#233;vrier pour n&#233;gocier les conditions d'un retour sur le march&#233; gabonais. La plateforme avait propos&#233; un renforcement de ses m&#233;canismes de mod&#233;ration, un syst&#232;me de signalement prioritaire des contenus sensibles et l'int&#233;gration du &#171; TikTok Safety Enforcement Tool &#187; (TSET).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les autorit&#233;s gabonaises ont depuis adopt&#233; une ordonnance encadrant la r&#233;gulation des r&#233;seaux sociaux. La r&#233;union de Gen&#232;ve a ent&#233;rin&#233; l'engagement des deux parties &#224; travailler ensemble pendant 12 mois afin d'assurer la conformit&#233; de la plateforme avec ce nouveau cadre r&#233;glementaire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le cas gabonais s'inscrit dans une dynamique continentale de r&#233;gulation croissante des plateformes num&#233;riques. Selon Access Now, au moins 12 pays africains ont ordonn&#233; des restrictions d'acc&#232;s aux r&#233;seaux sociaux entre 2023 et 2025, dans des contextes allant des p&#233;riodes &#233;lectorales aux mouvements sociaux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Adoni Conrad Quenum&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 14 juillet 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Madagascar annonce le blocage des sites diffusant des contenus obsc&#232;nes</title>
		<link>https://www.osiris.sn/madagascar-annonce-le-blocage-des-sites-diffusant-des-contenus-obscenes.html</link>
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		<dc:date>2026-07-09T21:52:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Contenus num&#233;riques</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;En Afrique, plusieurs pays adoptent des mesures pour encadrer les contenus en ligne. &#192; Madagascar, le Conseil des ministres a d&#233;cid&#233; de r&#233;guler les plateformes diffusant des contenus jug&#233;s obsc&#232;nes. &lt;br class='autobr' /&gt;
Lors du Conseil des ministres tenu mercredi 8 juillet, le gouvernement malgache a d&#233;cid&#233; de bloquer les sites Internet diffusant des images et des vid&#233;os &#224; caract&#232;re pornographique. &lt;br class='autobr' /&gt;
L'Ex&#233;cutif justifie cette d&#233;cision par la pr&#233;servation de l'ordre public, estimant que la prolif&#233;ration de ces (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-juillet-2026-.html" rel="directory"&gt;Juillet 2026&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-Contenus-numeriques-+.html" rel="tag"&gt;Contenus num&#233;riques&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L120xH120/madagascar-22-218d2.jpg?1787056419' class='spip_logo spip_logo_right' width='120' height='120' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;En Afrique, plusieurs pays adoptent des mesures pour encadrer les contenus en ligne. &#192; Madagascar, le Conseil des ministres a d&#233;cid&#233; de r&#233;guler les plateformes diffusant des contenus jug&#233;s obsc&#232;nes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Lors du Conseil des ministres tenu mercredi 8 juillet, le gouvernement malgache a d&#233;cid&#233; de bloquer les sites Internet diffusant des images et des vid&#233;os &#224; caract&#232;re pornographique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'Ex&#233;cutif justifie cette d&#233;cision par la pr&#233;servation de l'ordre public, estimant que la prolif&#233;ration de ces contenus &#171; favorise la recrudescence de diverses formes de d&#233;linquance et participe &#224; la d&#233;gradation du climat s&#233;curitaire &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les minist&#232;res et organismes publics concern&#233;s ont &#233;t&#233; charg&#233;s de travailler ensemble afin d'assurer l'application de la mesure, sans qu'un calendrier pr&#233;cis ni les m&#233;canismes techniques de mise en &#339;uvre ne soient pr&#233;cis&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette d&#233;cision intervient dans un contexte de durcissement progressif de la politique num&#233;rique malgache. En mai 2026, le minist&#232;re de la Communication et de la Culture avait d&#233;j&#224; alert&#233; sur la prolif&#233;ration des contenus obsc&#232;nes sur les r&#233;seaux sociaux. Le 15 juin, la ministre O'Gascar Fenosoa Mandrindrarivony avait &#233;voqu&#233; l'&#233;laboration d'une loi sp&#233;cifique pour r&#233;guler les r&#233;seaux sociaux au nom de la lutte contre le harc&#232;lement, la diffamation et la d&#233;sinformation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'initiative malgache s'inscrit dans une tendance continentale. Selon Comparitech, 23 pays africains imposent d&#233;j&#224; des restrictions &#224; l'acc&#232;s aux contenus pornographiques en ligne. Selon le rapport &#171; Freedom on the Net 2025 &#187; de Freedom House, plusieurs pays, dont le Soudan, disposent d'unit&#233;s d&#233;di&#233;es au filtrage de ce type de contenu, tandis qu'en Afrique du Nord, l'ensemble des &#201;tats bloque l'acc&#232;s &#224; la pornographie au nom de l&#233;gislations relatives aux bonnes m&#339;urs ou de consid&#233;rations religieuses.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Adoni Conrad Quenum&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.wearetech.africa/fr/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;WeAreTechAfrica&lt;/a&gt;, 9 juillet 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Droit d'auteur : Meta devra payer la Presse fran&#231;aise pour ses contenus qu'il exploite, quid de l' Afrique ?</title>
		<link>https://www.osiris.sn/droit-d-auteur-meta-devra-payer-la-presse-francaise-pour-ses-contenus-qu-il.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.osiris.sn/droit-d-auteur-meta-devra-payer-la-presse-francaise-pour-ses-contenus-qu-il.html</guid>
		<dc:date>2026-07-08T13:11:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Contenus num&#233;riques</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Meta doit passer &#224; la caisse en France. Si dans certains pays, la filouterie m&#233;diatique du groupe passe, en France, elle tr&#233;passe. L'Autorit&#233; de la concurrence fran&#231;aise a ordonn&#233;, ce mercredi 7 juillet 2026, &#224; Meta de &#171; n&#233;gocier de bonne foi &#187; avec les journaux et les agences de presse pour les r&#233;mun&#233;rer. &lt;br class='autobr' /&gt;
L'autorit&#233; juge que les pratiques de Meta peuvent constituer &#171; un abus de position dominante &#187;. Selon l'autorit&#233;, cette n&#233;gociation devra couvrir la p&#233;riode de reprise des contenus de (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-juillet-2026-.html" rel="directory"&gt;Juillet 2026&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-Contenus-numeriques-+.html" rel="tag"&gt;Contenus num&#233;riques&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH150/meta-2-f16d8.png?1787075092' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Meta doit passer &#224; la caisse en France. Si dans certains pays, la filouterie m&#233;diatique du groupe passe, en France, elle tr&#233;passe. L'Autorit&#233; de la concurrence fran&#231;aise a ordonn&#233;, ce mercredi 7 juillet 2026, &#224; Meta de &#171; n&#233;gocier de bonne foi &#187; avec les journaux et les agences de presse pour les r&#233;mun&#233;rer.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'autorit&#233; juge que les pratiques de Meta peuvent constituer &#171; un abus de position dominante &#187;. Selon l'autorit&#233;, cette n&#233;gociation devra couvrir la p&#233;riode de reprise des contenus de presse depuis d&#233;but 2025.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Les pratiques de Meta sont de nature &#224; renforcer la situation de pr&#233;carit&#233; d'une grande partie des &#233;diteurs et agences de presse, car ils se voient priv&#233;s de ressources essentielles &#187;, justifie l'Autorite, en exigeant que Meta communique &#8220;sous 15 jours les informations utiles aux parties pour mener &#224; bien les n&#233;gociations&#8221;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'autorit&#233; s'appuie sur la directive europ&#233;enne de 2019, qui consacre aux journaux, magazines ou agences de presse le droit de se faire r&#233;mun&#233;rer lorsque leurs contenus sont r&#233;utilis&#233;s par les g&#233;ants du num&#233;rique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour rappel, l'Autorit&#233; avait &#233;t&#233; saisie en 2025 par l'Apig (Alliance de la presse d'information g&#233;n&#233;rale) et DVP (Droits voisins de la presse), deux organismes collectifs qui regroupent des centaines de m&#233;dias fran&#231;ais.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'Apig repr&#233;sente pr&#232;s de 300 quotidiens nationaux et locaux. DVP a pour sa part la mission de collecter et r&#233;partir les droits voisins entre ses adh&#233;rents, qui repr&#233;sentent 900 publications et agences de presse (dont l'AFP).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En Afrique, pourtant, la gestion du droit d'auteur par Meta demeure inexistant. Aucun accord g&#233;n&#233;ral pour r&#233;mun&#233;rer les m&#233;dias africains dont les articles sont partag&#233;s sur ses plateformes. l'IA de Meta (Meta AI) utilise et int&#232;gre des contenus dz supports m&#233;diatiques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cela se fait &#224; deux niveaux principaux : l'entra&#238;nement des mod&#232;les et la recherche d'informations en temps r&#233;el. Un m&#233;canisme qui permet &#224; Meta AI de vous fournir des actualit&#233;s fra&#238;ches ou des faits sourc&#233;s directement depuis ces m&#233;dias&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Concernant les m&#233;canismes de protection, les cr&#233;ateurs de contenu en Afrique poss&#232;dent leurs droits automatiquement. Meta utilise des outils automatis&#233;s comme Rights Manager pour prot&#233;ger la musique, les vid&#233;os et les images, permettant aux ayants droit de bloquer ou mon&#233;tiser les republications non autoris&#233;es.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.digitalbusiness.africa/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Digital Business Africa&lt;/a&gt;, 8 juillet 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Le Nigeria enqu&#234;te sur les g&#233;ants de la tech accus&#233;s d'exploiter les contenus de presse</title>
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		<dc:date>2026-07-07T16:35:14Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Contenus num&#233;riques</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Alors que les m&#233;dias voient leurs contenus alimenter de plus en plus les plateformes num&#233;riques et les mod&#232;les d'intelligence artificielle, plusieurs pays cherchent &#224; r&#233;&#233;quilibrer le partage de la valeur. Le Nigeria ouvre &#224; son tour ce chantier. &lt;br class='autobr' /&gt;
Le Nigeria entend faire la lumi&#232;re sur les relations entre les plateformes num&#233;riques et les m&#233;dias. Les autorit&#233;s ont annonc&#233;, le lundi 6 juillet, l'ouverture d'une enqu&#234;te visant plusieurs g&#233;ants de la technologie, dont Meta, Alphabet (Google), X (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-juillet-2026-.html" rel="directory"&gt;Juillet 2026&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-Contenus-numeriques-+.html" rel="tag"&gt;Contenus num&#233;riques&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L134xH134/nigeria-77-c058c.jpg?1787075092' class='spip_logo spip_logo_right' width='134' height='134' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Alors que les m&#233;dias voient leurs contenus alimenter de plus en plus les plateformes num&#233;riques et les mod&#232;les d'intelligence artificielle, plusieurs pays cherchent &#224; r&#233;&#233;quilibrer le partage de la valeur. Le Nigeria ouvre &#224; son tour ce chantier.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le Nigeria entend faire la lumi&#232;re sur les relations entre les plateformes num&#233;riques et les m&#233;dias. Les autorit&#233;s ont annonc&#233;, le lundi 6 juillet, l'ouverture d'une enqu&#234;te visant plusieurs g&#233;ants de la technologie, dont Meta, Alphabet (Google), X ainsi que certaines plateformes d'intelligence artificielle g&#233;n&#233;rative. Pilot&#233;e par la Commission f&#233;d&#233;rale de la concurrence et de la protection des consommateurs (FCCPC), cette proc&#233;dure fait suite &#224; une directive du pr&#233;sident Bola Ahmed Tinubu apr&#232;s une plainte d&#233;pos&#233;e par l'Organisation de la presse nig&#233;riane (NPO), regroupant les principaux &#233;diteurs, journalistes et diffuseurs du pays.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Nous reconnaissons l'importance strat&#233;gique des m&#233;dias pour la d&#233;mocratie nig&#233;riane ainsi que le r&#244;le essentiel de la technologie dans l'innovation et la croissance &#233;conomique. Notre responsabilit&#233; est d'&#233;tablir les faits de mani&#232;re objective et de veiller &#224; ce que la concurrence dans l'&#233;cosyst&#232;me num&#233;rique demeure &#233;quitable et transparente &#187;, a d&#233;clar&#233; Tunji Bello, directeur g&#233;n&#233;ral de la FCCPC.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les investigations porteront notamment sur plusieurs griefs exprim&#233;s par les organisations de presse. Les autorit&#233;s examineront d'&#233;ventuels abus de position dominante, l'utilisation pr&#233;sum&#233;e d'articles et d'autres contenus journalistiques prot&#233;g&#233;s par le droit d'auteur pour entra&#238;ner des mod&#232;les d'intelligence artificielle g&#233;n&#233;rative, ainsi que les conditions commerciales impos&#233;es aux &#233;diteurs nig&#233;rians. Les m&#233;dias estiment que ces plateformes exploitent leurs contenus sans r&#233;mun&#233;ration suffisante, tout en captant une part croissante des revenus publicitaires num&#233;riques, fragilisant ainsi leur mod&#232;le &#233;conomique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette initiative s'inscrit dans un mouvement international de r&#233;gulation des relations entre les plateformes num&#233;riques et les producteurs d'information. L'Australie et le Canada ont d&#233;j&#224; adopt&#233; des dispositifs obligeant certaines plateformes &#224; n&#233;gocier une r&#233;mun&#233;ration avec les &#233;diteurs de presse pour l'utilisation de leurs contenus. En Afrique du Sud, une enqu&#234;te de la Commission de la concurrence a conduit Google &#224; accepter le versement d'une compensation annuelle de 688&#8239;millions de rands (environ 42&#8239;millions de dollars) aux m&#233;dias d'information pendant une p&#233;riode de trois &#224; cinq ans.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le Nigeria dispose d'un march&#233; num&#233;rique particuli&#232;rement strat&#233;gique. Selon la Commission nationale des communications, le pays comptait 154,7&#8239;millions d'abonnements Internet en avril 2026, faisant de WhatsApp, Facebook, Instagram et X des plateformes incontournables pour l'acc&#232;s &#224; l'information. Cette nouvelle enqu&#234;te intervient &#233;galement apr&#232;s une pr&#233;c&#233;dente proc&#233;dure engag&#233;e contre Meta, sanctionn&#233;e en 2025 par une amende de 220&#8239;millions de dollars pour des violations pr&#233;sum&#233;es de la l&#233;gislation nig&#233;riane sur la concurrence et la protection des consommateurs, une d&#233;cision que l'entreprise conteste toujours en appel.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Samira Njoya&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.wearetech.africa/fr/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;WeAreTechAfrica&lt;/a&gt;, 7 juillet 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Quand le num&#233;rique devient un outil de pr&#233;vention : l'ONUDC et ses partenaires r&#233;unissent des cr&#233;ateurs de contenu &#224; Dakar dans le cadre du projet PROMIS</title>
		<link>https://www.osiris.sn/quand-le-numerique-devient-un-outil-de-prevention-l-onudc-et-ses-partenaires.html</link>
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		<dc:date>2026-06-30T23:30:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Contenus num&#233;riques</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Les 30 juin et 1er juillet 2026, l'Office des Nations Unies contre la drogue et le crime (ONUDC) et ses partenaires ont organis&#233;, &#224; Dakar, une retraite r&#233;gionale r&#233;unissant 17 cr&#233;ateurs de contenu et journalistes venus de sept pays d'Afrique de l'Ouest et du Centre (Burkina Faso, C&#244;te d'Ivoire, Guin&#233;e, Mali, Niger, Tchad, S&#233;n&#233;gal), ainsi qu'un influenceur originaire du Congo-Brazzaville. Cette activit&#233; in&#233;dite s'est tenue au Centre d'information des Nations Unies (CINU) de Dakar qui a (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH150/onudc-89d27.jpg?1787075092' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Les 30 juin et 1er juillet 2026, l'Office des Nations Unies contre la drogue et le crime (ONUDC) et ses partenaires ont organis&#233;, &#224; Dakar, une retraite r&#233;gionale r&#233;unissant 17 cr&#233;ateurs de contenu et journalistes venus de sept pays d'Afrique de l'Ouest et du Centre (Burkina Faso, C&#244;te d'Ivoire, Guin&#233;e, Mali, Niger, Tchad, S&#233;n&#233;gal), ainsi qu'un influenceur originaire du Congo-Brazzaville. Cette activit&#233; in&#233;dite s'est tenue au Centre d'information des Nations Unies (CINU) de Dakar qui a contribu&#233; &#224; la formation sur le plan technique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Mieux comprendre les risques li&#233;s au num&#233;rique&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Face &#224; l'exploitation qui se propage aussi en ligne, des cr&#233;ateurs de contenu d'Afrique de l'Ouest et du Centre se sont mobilis&#233;s pour faire des r&#233;seaux sociaux un outil de pr&#233;vention plut&#244;t que de recrutement des trafiquants.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pendant deux jours, ils ont renforc&#233; leurs connaissances sur les cadres juridiques internationaux relatifs &#224; la traite des personnes et au trafic illicite de migrants, tout en explorant les liens croissants entre ces crimes, la cybercriminalit&#233; et les plateformes num&#233;riques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les experts de l'ONUDC ont pr&#233;sent&#233; les principaux instruments internationaux ainsi que les modes op&#233;ratoires des r&#233;seaux criminels. Les repr&#233;sentants de la Police nationale et de la Gendarmerie du S&#233;n&#233;gal ont partag&#233; leur exp&#233;rience op&#233;rationnelle, notamment sur les techniques de recrutement utilis&#233;es par les trafiquants et les passeurs, ainsi que sur les r&#233;ponses d&#233;ploy&#233;es par les forces de d&#233;fense et de s&#233;curit&#233; sur les axes terrestres, maritimes, a&#233;riens et fluviaux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le CINU Dakar a anim&#233; le volet consacr&#233; &#224; la communication num&#233;rique, portant sur les techniques d'interview, la lutte contre la d&#233;sinformation, l'identification des arnaques en ligne, la v&#233;rification des images et des contenus num&#233;riques, ainsi que des exercices pratiques de production audiovisuelle.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Les plateformes num&#233;riques, les applications de messagerie et les r&#233;seaux sociaux sont devenus des espaces o&#249; se jouent parfois les premi&#232;res &#233;tapes du recrutement, de la manipulation et de l'exploitation &#187;, a rappel&#233; Sylvie Bertrand, Repr&#233;sentante r&#233;gionale de l'ONUDC pour l'Afrique de l'Ouest et du Centre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Une mobilisation r&#233;gionale des cr&#233;ateurs de contenu&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les &#233;changes ont mis en &#233;vidence la valeur ajout&#233;e d'un dialogue entre journalistes, influenceurs et cr&#233;ateurs de contenu issus de plusieurs pays confront&#233;s &#224; des d&#233;fis communs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour Halimatou Salissou, activiste nig&#233;rienne engag&#233;e pour l'autonomisation des jeunes, des femmes et la d&#233;fense des plus vuln&#233;rables, les arnaques sentimentales en ligne sont fr&#233;quentes : &#171; Les femmes se font app&#226;ter par des promesses de mariage qui se r&#233;v&#232;lent &#234;tre des pi&#232;ges, lorsqu'elles se retrouvent en situation d'exploitation &#224; l'&#233;tranger. &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Du c&#244;t&#233; des m&#233;dias, la pr&#233;sentatrice de la Radio T&#233;l&#233;vision s&#233;n&#233;galaise (RTS), Ramata D&#232;me, dit avoir chang&#233; de regard sur les influenceurs : &#171; Ils ont plus de libert&#233; que nous, mais nous pouvons collaborer en leur apportant nos techniques. &#187;Beaucoup de participants ont salu&#233; l'occasion, rare, de r&#233;unir des cr&#233;ateurs de contenu venus de plusieurs pays d'Afrique de l'Ouest et du Centre autour d'une m&#234;me cause.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Des ambassadeurs de la pr&#233;vention&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#192; l'issue de la retraite, les participants - parmi lesquels les influenceurs Fatou Jupiter Tour&#233; et Macdi, intervenus lors d'une masterclass, se sont engag&#233;s &#224; produire des contenus de sensibilisation &#224; l'occasion de la Journ&#233;e mondiale de lutte contre la traite des &#234;tres humains 2026 et au-del&#224;. Ils repartent avec une meilleure compr&#233;hension des liens entre cybercriminalit&#233;, traite des personnes et trafic illicite de migrants, mais &#233;galement avec de nouveaux outils en mati&#232;re d'&#233;thique num&#233;rique, de droit &#224; l'image, de v&#233;rification de l'information et de lutte contre la d&#233;sinformation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.un.org/fr/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Organisation des Nations unies&lt;/a&gt;, 8 juillet 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Deepfakes et IA g&#233;n&#233;rative : l'Afrique face au d&#233;fi de la protection des mineurs</title>
		<link>https://www.osiris.sn/deepfakes-et-ia-generative-l-afrique-face-au-defi-de-la-protection-des-mineurs.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.osiris.sn/deepfakes-et-ia-generative-l-afrique-face-au-defi-de-la-protection-des-mineurs.html</guid>
		<dc:date>2026-03-04T12:12:45Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Contenus num&#233;riques</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;L'essor de l'intelligence artificielle g&#233;n&#233;rative facilite la cr&#233;ation de contenus manipul&#233;s, notamment les deepfakes. En Afrique, o&#249; la r&#233;gulation num&#233;rique demeure fragment&#233;e, la protection des mineurs devient un enjeu prioritaire pour les &#201;tats et les r&#233;gulateurs. &lt;br class='autobr' /&gt;
&#192; mesure que les c&#226;bles sous-marins se multiplient et que la 4G puis la 5G progressent sur le continent, une g&#233;n&#233;ration enti&#232;re s'installe dans l'univers num&#233;rique. Cette connectivit&#233; constitue un levier majeur de (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-Contenus-numeriques-+.html" rel="tag"&gt;Contenus num&#233;riques&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH126/culture_numerique-3-9fb77.jpg?1787075092' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='126' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;L'essor de l'intelligence artificielle g&#233;n&#233;rative facilite la cr&#233;ation de contenus manipul&#233;s, notamment les deepfakes. En Afrique, o&#249; la r&#233;gulation num&#233;rique demeure fragment&#233;e, la protection des mineurs devient un enjeu prioritaire pour les &#201;tats et les r&#233;gulateurs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#192; mesure que les c&#226;bles sous-marins se multiplient et que la 4G puis la 5G progressent sur le continent, une g&#233;n&#233;ration enti&#232;re s'installe dans l'univers num&#233;rique. Cette connectivit&#233; constitue un levier majeur de d&#233;veloppement &#233;conomique, &#233;ducatif et social. Elle expose cependant des millions de mineurs &#224; des menaces nouvelles, plus sophistiqu&#233;es et plus difficiles &#224; d&#233;tecter.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon les estimations conjointes de l'Union internationale des t&#233;l&#233;communications et de l'Union africaine, environ 40 % des jeunes Africains &#226;g&#233;s de 15 &#224; 24 ans ont aujourd'hui acc&#232;s &#224; Internet. Ce chiffre, en progression constante, souligne un double imp&#233;ratif : acc&#233;l&#233;rer l'inclusion num&#233;rique tout en renfor&#231;ant les m&#233;canismes de protection.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;L'IA g&#233;n&#233;rative, nouvelle fronti&#232;re des violences num&#233;riques&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'intelligence artificielle g&#233;n&#233;rative modifie profond&#233;ment la nature des atteintes visant les enfants en ligne. Le cyberharc&#232;lement ne se limite plus aux insultes ou &#224; la diffusion d'images r&#233;elles : il peut d&#233;sormais reposer sur des contenus enti&#232;rement fabriqu&#233;s. Des applications accessibles au grand public permettent de cr&#233;er de fausses images intimes, de cloner une voix ou de manipuler une vid&#233;o &#224; partir d'une simple photographie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En 2023, l'Internet Watch Foundation a signal&#233; pour la premi&#232;re fois l'apparition d'images d'abus sexuels d'enfants enti&#232;rement g&#233;n&#233;r&#233;es par IA circulant sur Internet. L'organisation souligne que ces technologies abaissent consid&#233;rablement les barri&#232;res techniques et compliquent l'identification des auteurs. INTERPOL reconna&#238;t &#233;galement que la sophistication croissante des deepfakes complique les enqu&#234;tes, rendant plus difficile la distinction entre contenus authentiques et images manipul&#233;es. Ces outils alimentent aussi des pratiques de &#171; sextorsion &#187;, dans lesquelles des individus utilisent de faux contenus pour faire chanter des adolescents et leurs familles.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Des organisations de d&#233;fense des droits de l'enfant signalent que les pr&#233;dateurs peuvent par ailleurs utiliser l'IA pour analyser le comportement en ligne, l'&#233;tat &#233;motionnel et les centres d'int&#233;r&#234;t d'un enfant afin d'adapter leur strat&#233;gie de manipulation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Des cadres juridiques encore inadapt&#233;s&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Face &#224; cette &#233;volution rapide, la r&#233;ponse r&#233;glementaire demeure in&#233;gale. La Convention de Malabo adopt&#233;e par l'Union africaine &#233;tablit un socle en mati&#232;re de cybers&#233;curit&#233; et de protection des donn&#233;es &#224; caract&#232;re personnel. Toutefois, ce texte pr&#233;c&#232;de l'essor de l'intelligence artificielle et ne traite pas explicitement des contenus synth&#233;tiques visant des mineurs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans plusieurs &#201;tats africains, les lois sur la protection des donn&#233;es encadrent la collecte et le traitement des informations personnelles sans pr&#233;voir de dispositions sp&#233;cifiques concernant la responsabilit&#233; des plateformes en cas de diffusion de deepfakes impliquant des enfants.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En Afrique du Sud, la Protection of Personal Information Act impose des obligations strictes en mati&#232;re de traitement des donn&#233;es, y compris celles des mineurs. N&#233;anmoins, comme dans de nombreux pays, le cadre reste centr&#233; sur la protection de la vie priv&#233;e plut&#244;t que sur la pr&#233;vention proactive des contenus g&#233;n&#233;r&#233;s par IA.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au Cameroun, une charte sur la protection des enfants en ligne adopt&#233;e en 2023 pose les bases d'une responsabilit&#233; partag&#233;e entre op&#233;rateurs t&#233;l&#233;coms, r&#233;gulateurs et familles. La loi vise uniquement la protection des enfants &#226;g&#233;s de moins de 18 ans. Elle n'assure donc pas la protection de tous les mineurs puisque la minorit&#233; l&#233;gale au Cameroun est fix&#233;e &#224; 21 ans.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Vers une gouvernance plus structur&#233;e de l'IA&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La r&#233;flexion progresse toutefois au niveau continental et international. L'Union africaine a engag&#233; des travaux sur une strat&#233;gie encadrant le d&#233;veloppement et l'usage de l'intelligence artificielle, avec un accent sur l'&#233;thique, la gouvernance des donn&#233;es et la souverainet&#233; num&#233;rique. La question de la protection des enfants y appara&#238;t progressivement comme un enjeu transversal, dans un continent o&#249; la population est la plus jeune du monde.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#192; l'&#233;chelle mondiale, l'UNICEF plaide pour une approche fond&#233;e sur le &#171; Safety by Design &#187;, consistant &#224; int&#233;grer la s&#233;curit&#233; et la protection des mineurs d&#232;s la conception des produits num&#233;riques. Cette d&#233;marche vise &#224; anticiper les risques plut&#244;t qu'&#224; intervenir uniquement apr&#232;s la diffusion de contenus pr&#233;judiciables. L'organisation souligne que les enfants sont surexpos&#233;s aux risques en ligne dans les contextes o&#249; la r&#233;gulation, la mod&#233;ration en langues locales et les m&#233;canismes de signalement restent insuffisamment d&#233;velopp&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Samira Njoya&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.wearetech.africa/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;WeAreTechAfrica&lt;/a&gt;, 4 mars 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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