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	<title>OSIRIS</title>
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	<description>Osiris sensibilise, informe et produit des analyses sur tous les sujets relatifs &#224; l'utilisation et &#224; l'appropriation des technologies de l'information et de la communication au S&#233;n&#233;gal et en Afrique.</description>
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		<title>OSIRIS</title>
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		<title>Ouganda : l'IA entre dans la strat&#233;gie de r&#233;gulation des contenus en ligne</title>
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		<dc:date>2026-09-28T17:09:00Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Contenus num&#233;riques</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;L'Ouganda pr&#233;pare l'utilisation de l'IA pour automatiser la d&#233;tection de certains contenus diffus&#233;s sur les plateformes num&#233;riques. Le projet intervient alors que Kampala travaille parall&#232;lement &#224; la d&#233;finition d'un cadre national pour l'utilisation et la gouvernance de l'IA. &lt;br class='autobr' /&gt;
La Commission ougandaise des communications (UCC) pr&#233;pare l'acquisition d'un syst&#232;me capable d'identifier et de filtrer certains contenus en ligne, notamment ceux &#224; caract&#232;re sexuellement explicite. Le projet a &#233;t&#233; (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-septembre-2026-.html" rel="directory"&gt;Septembre 2026&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-Contenus-numeriques-+.html" rel="tag"&gt;Contenus num&#233;riques&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH150/ouganda-26-e7a17.jpg?1790701743' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;L'Ouganda pr&#233;pare l'utilisation de l'IA pour automatiser la d&#233;tection de certains contenus diffus&#233;s sur les plateformes num&#233;riques. Le projet intervient alors que Kampala travaille parall&#232;lement &#224; la d&#233;finition d'un cadre national pour l'utilisation et la gouvernance de l'IA.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La Commission ougandaise des communications (UCC) pr&#233;pare l'acquisition d'un syst&#232;me capable d'identifier et de filtrer certains contenus en ligne, notamment ceux &#224; caract&#232;re sexuellement explicite. Le projet a &#233;t&#233; annonc&#233; le vendredi 25 septembre par la ministre ougandaise charg&#233;e des TIC, Kasule Lumumba (photo), dans un contexte de pr&#233;occupations croissantes autour de la diffusion de contenus sexuellement explicites, notamment d'images et de vid&#233;os g&#233;n&#233;r&#233;es par l'IA.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'initiative s'inscrit dans un environnement o&#249; l'UCC dispose d&#233;j&#224; de pouvoirs de r&#233;gulation sur les contenus audiovisuels et num&#233;riques. Les r&#232;gles adopt&#233;es en 2019 pr&#233;voient des dispositions relatives &#224; la protection des enfants et aux contenus diffus&#233;s par les services de communication. L'introduction de l'IA pourrait donc faire &#233;voluer cette r&#233;gulation vers une d&#233;tection plus automatis&#233;e des contenus.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Mais plusieurs param&#232;tres restent inconnus&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le projet pr&#233;sent&#233; ne pr&#233;cise ni le fournisseur du syst&#232;me ni son co&#251;t, les plateformes concern&#233;es, les cat&#233;gories pr&#233;cises de contenus qui seront d&#233;tect&#233;es ou encore les modalit&#233;s de gestion des erreurs de d&#233;tection. Les autorit&#233;s n'ont par ailleurs pas d&#233;taill&#233; les garanties pr&#233;vues en mati&#232;re de transparence, de recours ou de protection des utilisateurs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La question des langues constitue &#233;galement un enjeu technique. La ministre a indiqu&#233; que les syst&#232;mes devront &#234;tre capables de traiter les langues locales pour &#234;tre r&#233;ellement efficaces dans le contexte ougandais.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette initiative intervient parall&#232;lement &#224; la construction d'un cadre de gouvernance de l'IA. En mars 2026, le minist&#232;re charg&#233; des TIC a lanc&#233; des consultations nationales pour &#233;laborer la Strat&#233;gie nationale pour l'intelligence artificielle et les technologies &#233;mergentes, destin&#233;e notamment &#224; encadrer l'adoption et la gouvernance de ces technologies.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En juin, le gouvernement ougandais et l'UNESCO ont par ailleurs valid&#233; une &#233;valuation de la pr&#233;paration du pays &#224; l'IA. Le processus examine notamment les capacit&#233;s du pays &#224; adopter et &#224; encadrer cette technologie de mani&#232;re responsable et &#233;thique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Adoni Conrad Quenum&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 28 septembre 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Intelligence artificielle : quand &#171; Bouki &#187; &#233;clipse les v&#233;ritables enjeux du num&#233;rique</title>
		<link>https://www.osiris.sn/intelligence-artificielle-quand-bouki-eclipse-les-veritables-enjeux-du.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.osiris.sn/intelligence-artificielle-quand-bouki-eclipse-les-veritables-enjeux-du.html</guid>
		<dc:date>2026-09-15T13:40:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Contenus num&#233;riques</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Ces derniers temps, les vid&#233;os g&#233;n&#233;r&#233;es par l'intelligence artificielle, mettant en sc&#232;ne des animaux anim&#233;s, envahissent les r&#233;seaux sociaux. Au S&#233;n&#233;gal, le ph&#233;nom&#232;ne relance le d&#233;bat sur l'usage de ces nouveaux outils num&#233;riques et sur la capacit&#233; de l'Afrique &#224; en tirer v&#233;ritablement profit. &lt;br class='autobr' /&gt;
Il y a quelques jours se tenait pourtant un &#233;v&#233;nement consacr&#233; &#224; la r&#233;duction du retard accus&#233; par l'Afrique dans la course au num&#233;rique : la Rentr&#233;e num&#233;rique de Ga&#239;nd&#233; 2000, organis&#233;e les 8 et 9 (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-septembre-2026-.html" rel="directory"&gt;Septembre 2026&lt;/a&gt;

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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH84/images-7-b9bbe.jpg?1790286595' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='84' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Ces derniers temps, les vid&#233;os g&#233;n&#233;r&#233;es par l'intelligence artificielle, mettant en sc&#232;ne des animaux anim&#233;s, envahissent les r&#233;seaux sociaux. Au S&#233;n&#233;gal, le ph&#233;nom&#232;ne relance le d&#233;bat sur l'usage de ces nouveaux outils num&#233;riques et sur la capacit&#233; de l'Afrique &#224; en tirer v&#233;ritablement profit.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il y a quelques jours se tenait pourtant un &#233;v&#233;nement consacr&#233; &#224; la r&#233;duction du retard accus&#233; par l'Afrique dans la course au num&#233;rique : la Rentr&#233;e num&#233;rique de Ga&#239;nd&#233; 2000, organis&#233;e les 8 et 9 septembre. Une initiative qui rappelle l'urgence pour le continent de ne pas rester &#224; la tra&#238;ne dans une r&#233;volution technologique qui transforme d&#233;j&#224; en profondeur les &#233;conomies et les soci&#233;t&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais au-del&#224; de la ma&#238;trise des outils, une question essentielle se pose : comment utiliser l'intelligence artificielle pour valoriser l'Afrique, renforcer sa comp&#233;titivit&#233; et contribuer &#224; son d&#233;veloppement ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le continent peut certes ambitionner de combler une partie de son retard. Encore faut-il savoir tirer pleinement parti de ces technologies, devenues incontournables dans la transformation num&#233;rique des &#201;tats, des entreprises et des soci&#233;t&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Entre innovation et course au buzz&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au S&#233;n&#233;gal, certains compatriotes s'illustrent d&#233;j&#224; par des initiatives porteuses. C'est notamment le cas de Ndiaye Dia avec le SALTIS ou encore de Papa Demba Thiam, avec le PETIS 2.0 en gestation. Des d&#233;marches qui illustrent les possibilit&#233;s offertes par le num&#233;rique lorsqu'il est mis au service de projets structurants.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#192; c&#244;t&#233; de ces initiatives, d'autres usages de l'intelligence artificielle semblent davantage guid&#233;s par la recherche de visibilit&#233;. Pour engranger des &#171; vues &#187;, gagner des abonn&#233;s et &#234;tre les premiers &#224; occuper le terrain du buzz, certains cr&#233;ateurs multiplient les vid&#233;os mettant en sc&#232;ne &#171; Bouki &#187;, l'hy&#232;ne, et ses comp&#232;res.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le probl&#232;me n'est &#233;videmment pas l'utilisation de ces personnages issus de notre imaginaire populaire. Bien au contraire. Leur potentiel narratif et culturel est consid&#233;rable. Mais encore faudrait-il d&#233;passer le simple registre du divertissement pour produire des contenus susceptibles d'informer, d'&#233;duquer ou de valoriser notre patrimoine.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Leuk &#187; plut&#244;t que le simple buzz&lt;br class='autobr' /&gt;
Les cr&#233;ateurs de ces contenus gagneraient peut-&#234;tre &#224; s'inspirer davantage de la ruse de &#171; Leuk &#187;, le li&#232;vre, qu'ils aiment pourtant mettre en sc&#232;ne et caricaturer. Ces figures animales, profond&#233;ment ancr&#233;es dans notre culture et notre tradition orale, pourraient servir de support &#224; des contenus &#233;ducatifs, historiques ou culturels innovants.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'intelligence artificielle pourrait ainsi permettre de revisiter les contes de notre enfance, de transmettre des savoirs aux nouvelles g&#233;n&#233;rations, de raconter l'histoire du S&#233;n&#233;gal ou encore de promouvoir nos langues et notre patrimoine aupr&#232;s d'un public plus large.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au lieu de cela, la course au buzz semble parfois prendre le dessus. Plus surprenant encore, les cr&#233;ateurs de ces vid&#233;os en viennent &#224; se disputer la primeur de l'id&#233;e, chacun revendiquant d'avoir &#233;t&#233; le premier &#224; exploiter le filon. Une querelle qui illustre surtout la rapidit&#233; avec laquelle une innovation technologique peut se transformer en ph&#233;nom&#232;ne de mode.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pourtant, ces jeunes cr&#233;ateurs ne sont pas d&#233;nu&#233;s de m&#233;rite. Manipuler ces outils, g&#233;n&#233;rer des images anim&#233;es, produire des s&#233;quences coh&#233;rentes et les diffuser exige d&#233;j&#224; une certaine ma&#238;trise technique. La question est donc moins de savoir s'ils savent utiliser l'IA que de d&#233;terminer &#224; quelles fins ils choisissent de l'utiliser.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Faire de l'IA un outil de d&#233;veloppement&lt;br class='autobr' /&gt;
L'enjeu d&#233;passe largement les vid&#233;os qui font rire sur les r&#233;seaux sociaux. L'intelligence artificielle devrait surtout &#234;tre mobilis&#233;e pour pr&#233;parer l'avenir num&#233;rique de l'Afrique : am&#233;liorer l'&#233;ducation, renforcer la sant&#233;, d&#233;velopper l'agriculture, faciliter l'acc&#232;s aux services publics, soutenir les entreprises et valoriser les cultures et les langues africaines.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au S&#233;n&#233;gal, r&#233;duire l'IA &#224; des contenus destin&#233;s &#224; &#171; saouler &#187; le public, parfois en faisant d&#233;couvrir aux enfants de nouvelles insultes ou des expressions d&#233;nu&#233;es de v&#233;ritable int&#233;r&#234;t, revient &#224; passer &#224; c&#244;t&#233; d'une partie de son potentiel.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'Afrique est pleinement engag&#233;e dans la transformation num&#233;rique. Mais l'&#233;cart avec les grandes puissances technologiques risque de continuer &#224; se creuser si le continent ne parvient pas &#224; d&#233;passer la simple consommation des innovations pour devenir lui-m&#234;me un espace de cr&#233;ation, d'exp&#233;rimentation et de production technologique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Bouki &#187; peut certes faire rire. Mais l'enjeu, d&#233;sormais, est de faire de l'intelligence artificielle un v&#233;ritable levier pour penser, raconter et construire l'Afrique de demain.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Fatou Ngom&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://lesoleil.sn/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Le Soleil&lt;/a&gt;, 15 septembre 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>&#192; Dakar, l'UNESCO et Polaris Asso mobilisent les cr&#233;ateurs de contenu contre la d&#233;sinformation</title>
		<link>https://www.osiris.sn/a-dakar-l-unesco-et-polaris-asso-mobilisent-les-createurs-de-contenu-contre-la.html</link>
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		<dc:date>2026-09-14T17:01:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Contenus num&#233;riques</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;&#192; Dakar, l'UNESCO et Polaris Asso veulent acc&#233;l&#233;rer la mise en &#339;uvre du Plan d'action de Praia pour l'int&#233;grit&#233; de l'information en Afrique de l'Ouest et au Sahel. Une vingtaine de cr&#233;ateurs de contenu ont &#233;t&#233; r&#233;unis, lundi 14 septembre, autour d'un objectif : transformer leur influence num&#233;rique en levier de promotion d'une information fiable, accessible et responsable. &lt;br class='autobr' /&gt;
Adopt&#233; &#224; l'issue de la Conf&#233;rence r&#233;gionale tenue &#224; Praia du 3 au 5 septembre 2025, le Plan d'action couvre la p&#233;riode (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-septembre-2026-.html" rel="directory"&gt;Septembre 2026&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-Contenus-numeriques-+.html" rel="tag"&gt;Contenus num&#233;riques&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH120/unesco-4-9b18f.jpg?1790271471' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='120' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&#192; Dakar, l'UNESCO et Polaris Asso veulent acc&#233;l&#233;rer la mise en &#339;uvre du Plan d'action de Praia pour l'int&#233;grit&#233; de l'information en Afrique de l'Ouest et au Sahel. Une vingtaine de cr&#233;ateurs de contenu ont &#233;t&#233; r&#233;unis, lundi 14 septembre, autour d'un objectif : transformer leur influence num&#233;rique en levier de promotion d'une information fiable, accessible et responsable.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Adopt&#233; &#224; l'issue de la Conf&#233;rence r&#233;gionale tenue &#224; Praia du 3 au 5 septembre 2025, le Plan d'action couvre la p&#233;riode 2026-2036. Il s'articule autour de cinq axes : le cadre strat&#233;gique et juridique, la gouvernance des plateformes num&#233;riques, l'acc&#232;s &#224; l'information et aux donn&#233;es d'int&#233;r&#234;t public, la r&#233;silience et les comp&#233;tences des populations, ainsi que les synergies et partenariats.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour Michel Kenmoe, chef du secteur Communication et Information au Bureau r&#233;gional de l'UNESCO pour l'Afrique de l'Ouest, le choix de mobiliser les cr&#233;ateurs de contenu s'explique par l'&#233;volution rapide des usages informationnels.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il s'appuie notamment sur une donn&#233;e d'Afrobarometer selon laquelle 67 % des jeunes Africains ont de plus en plus recours aux influenceurs pour acc&#233;der &#224; l'information. Une r&#233;alit&#233; qui, selon lui, conf&#232;re aux cr&#233;ateurs une responsabilit&#233; nouvelle.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Ce n'est plus juste un hobby, &#231;a ne devrait pas &#234;tre juste un hobby &#187;, a-t-il lanc&#233;, invitant les cr&#233;ateurs &#224; prendre pleinement conscience de leur r&#244;le dans l'&#233;cosyst&#232;me informationnel.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Michel Kenmoe a &#233;galement alert&#233; sur les risques li&#233;s &#224; la d&#233;sinformation, &#224; la m&#233;sinformation, aux discours de haine, aux contenus g&#233;n&#233;r&#233;s par l'intelligence artificielle et aux ing&#233;rences num&#233;riques. Il a surtout insist&#233; sur le d&#233;ficit d'acc&#232;s &#224; une information officielle et cr&#233;dible.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Le non-acc&#232;s &#224; l'information cr&#233;dible, particuli&#232;rement l'information officielle, cr&#233;e un vide qui devient un terreau fertile pour la d&#233;sinformation &#187;, a-t-il expliqu&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour Polaris Asso, l'enjeu est d&#233;sormais de d&#233;passer les d&#233;clarations d'intention. Son directeur ex&#233;cutif, Ousseynou Gueye, veut que le Plan de Praia d&#233;bouche sur des r&#233;sultats mesurables.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Nous, ce qu'on veut, c'est &#234;tre tourn&#233; vers l'action &#187;, a-t-il d&#233;clar&#233;. L'objectif est de d&#233;finir des initiatives &#233;valuables &#224; trois mois, six mois et un an, avec une feuille de route et des responsables identifi&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette ambition intervient dans un contexte o&#249; 75 % de la population africaine a moins de 35 ans, selon les donn&#233;es cit&#233;es par Polaris. Les jeunes repr&#233;sentent donc une part essentielle des populations connect&#233;es et constituent une cible privil&#233;gi&#233;e pour les actions d'&#233;ducation aux m&#233;dias et &#224; l'information.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les exp&#233;riences d&#233;j&#224; men&#233;es par Polaris montrent d'ailleurs le potentiel de ces strat&#233;gies. Une campagne pilote d'influence citoyenne et d'&#233;ducation aux m&#233;dias et &#224; l'information a g&#233;n&#233;r&#233; plus de 4,5 millions de vues sur des contenus consacr&#233;s &#224; la lutte contre la d&#233;sinformation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les participants &#224; l'atelier ont &#233;galement fait part de leurs attentes. Yacine Gueye, cr&#233;atrice de contenu sp&#233;cialis&#233;e dans la sant&#233; mentale et le bien-&#234;tre, souhaite notamment contribuer &#224; rendre l'espace num&#233;rique plus s&#251;r.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Elle dit vouloir &#171; prot&#233;ger nos fr&#232;res et s&#339;urs qui sont aujourd'hui en ligne &#187;, notamment face au harc&#232;lement num&#233;rique. &#171; Il faut que ce soit plus s&#251;r &#187;, a-t-elle insist&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ing&#233;nieure en cybers&#233;curit&#233; et cr&#233;atrice de contenu, Aminata Niang a, pour sa part, mis l'accent sur la n&#233;cessit&#233; de rendre l'information &#224; la fois fiable et accessible. Elle s'est r&#233;f&#233;r&#233;e &#224; la triade &#171; CIA &#187; de la cybers&#233;curit&#233; : confidentialit&#233;, int&#233;grit&#233; et disponibilit&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Il faut vraiment que l'information soit disponible, que l'information soit vraie et qu'il n'y ait pas d'alt&#233;ration &#187;, a-t-elle r&#233;sum&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'atelier de Dakar doit maintenant d&#233;boucher sur une feuille de route participative pour les douze prochains mois, avec des actions prioritaires, des &#233;ch&#233;ances et des indicateurs. Des dialogues trimestriels sont &#233;galement envisag&#233;s, ainsi que des sessions th&#233;matiques avant les p&#233;riodes sensibles, notamment les &#233;lections ou les crises informationnelles.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Michel Kenmoe a par ailleurs tenu &#224; pr&#233;ciser que le Plan d'action de Praia n'est pas &#171; un plan de l'UNESCO &#187;, mais un document port&#233; par les diff&#233;rentes parties prenantes de la r&#233;gion. &#171; C'est votre document &#187;, a-t-il rappel&#233; aux cr&#233;ateurs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour l'UNESCO et Polaris Asso, le d&#233;fi est donc d&#233;sormais de transformer l'appropriation du Plan de Praia en engagements concrets. Une d&#233;marche r&#233;sum&#233;e par Ousseynou Gueye en trois mots : &#171; Action, action, action &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.rts.sn/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;RTS&lt;/a&gt;, 14 septembre 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Kenya : le Parlement veut r&#233;tablir les sanctions contre les fausses informations en ligne</title>
		<link>https://www.osiris.sn/kenya-le-parlement-veut-retablir-les-sanctions-contre-les-fausses-informations.html</link>
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		<dc:date>2026-08-31T12:36:40Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Contenus num&#233;riques</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;La multiplication des fausses informations en ligne pousse les &#201;tats africains &#224; renforcer leur arsenal juridique. Mais la fronti&#232;re entre lutte contre la d&#233;sinformation et respect de la libert&#233; d'expression nourrit le d&#233;bat judiciaire. &lt;br class='autobr' /&gt;
La lutte contre la d&#233;sinformation sur Internet peut&#8209;elle justifier des restrictions &#224; la libert&#233; d'expression ? Au Kenya, cette question pourrait bient&#244;t &#234;tre tranch&#233;e par la Cour supr&#234;me. L'Assembl&#233;e nationale a saisi la plus haute juridiction du pays pour (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-aout-2026-.html" rel="directory"&gt;Ao&#251;t 2026&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-Contenus-numeriques-+.html" rel="tag"&gt;Contenus num&#233;riques&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH150/kenya-47-6b169.jpg?1790286595' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;La multiplication des fausses informations en ligne pousse les &#201;tats africains &#224; renforcer leur arsenal juridique. Mais la fronti&#232;re entre lutte contre la d&#233;sinformation et respect de la libert&#233; d'expression nourrit le d&#233;bat judiciaire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La lutte contre la d&#233;sinformation sur Internet peut&#8209;elle justifier des restrictions &#224; la libert&#233; d'expression ? Au Kenya, cette question pourrait bient&#244;t &#234;tre tranch&#233;e par la Cour supr&#234;me. L'Assembl&#233;e nationale a saisi la plus haute juridiction du pays pour contester une d&#233;cision ayant invalid&#233; deux dispositions de la loi adopt&#233;e en 2018 sur l'utilisation abusive des syst&#232;mes informatiques et la cybercriminalit&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au c&#339;ur du recours figurent les articles 22 et 23 de la loi. Le premier r&#233;primait la publication intentionnelle de donn&#233;es fausses, trompeuses ou fictives pr&#233;sent&#233;es comme authentiques. Le second visait la diffusion consciente d'informations fausses susceptibles notamment de provoquer la panique, le chaos ou la violence, ou de porter atteinte &#224; la r&#233;putation d'une personne. Les sanctions pr&#233;vues pouvaient atteindre 5 millions de shillings k&#233;nyans (38&#8239;627 dollars) d'amende et, pour certaines infractions, jusqu'&#224; dix ans d'emprisonnement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La Cour d'appel avait estim&#233; que la formulation de ces dispositions &#233;tait trop large et risquait d'englober des utilisateurs innocents, y compris des personnes partageant des contenus sans en conna&#238;tre la fausset&#233;, ainsi que des journalistes ou des internautes exprimant des opinions. Le Parlement d&#233;fend une lecture diff&#233;rente. Dans son recours, il affirme que la loi ne cible ni les opinions, ni la satire, ni les erreurs commises de bonne foi, mais uniquement les personnes diffusant sciemment de fausses informations en les pr&#233;sentant comme authentiques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'affaire intervient alors que l'espace num&#233;rique occupe une place croissante dans la soci&#233;t&#233; k&#233;nyane. &#192; la fin de 2025, le pays comptait 23,4 millions d'internautes et 18,4 millions d'identit&#233;s d'utilisateurs sur les r&#233;seaux sociaux, selon DataReportal. L'ampleur de ces espaces de diffusion rend plus complexe la lutte contre les contenus trompeurs, tout en renfor&#231;ant les interrogations sur les limites que l'&#201;tat peut imposer &#224; la parole en ligne.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La d&#233;cision de la Cour supr&#234;me devrait ainsi permettre de clarifier le cadre juridique applicable &#224; la diffusion de fausses informations sur Internet au Kenya. L'enjeu sera de d&#233;terminer si les dispositions contest&#233;es peuvent &#234;tre maintenues avec une interpr&#233;tation plus restrictive ou si leur formulation constitue, comme l'a estim&#233; la Cour d'appel, une atteinte disproportionn&#233;e &#224; la libert&#233; d'expression.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Samira Njoya&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.wearetech.africa/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;WeAreTechAfrica&lt;/a&gt;, 31 ao&#251;t 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>En Afrique comme ailleurs, les Etats s'emparent de la protection des mineurs sur les r&#233;seaux sociaux</title>
		<link>https://www.osiris.sn/en-afrique-comme-ailleurs-les-etats-s-emparent-de-la-protection-des-mineurs-sur.html</link>
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		<dc:date>2026-08-27T11:39:24Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Contenus num&#233;riques</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Alors que plusieurs pays africains pr&#233;parent des restrictions d'&#226;ge sur les r&#233;seaux sociaux, la protection des mineurs se joue aussi dans les fonctions propos&#233;es par les plateformes. Leur encadrement d&#233;pend toutefois des moyens de contr&#244;le des &#201;tats. &lt;br class='autobr' /&gt;
L'accord conclu mercredi 26 ao&#251;t entre le g&#233;ant des r&#233;seaux sociaux Meta et une coalition d'Etats am&#233;ricains ne se contente pas d'emp&#234;cher les enfants de moins de 13 ans d'acc&#233;der &#224; Facebook et Instagram. Il r&#233;glemente aussi l'exp&#233;rience (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH146/protection_enfance-8-adb6e.jpg?1790286595' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='146' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Alors que plusieurs pays africains pr&#233;parent des restrictions d'&#226;ge sur les r&#233;seaux sociaux, la protection des mineurs se joue aussi dans les fonctions propos&#233;es par les plateformes. Leur encadrement d&#233;pend toutefois des moyens de contr&#244;le des &#201;tats.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'accord conclu mercredi 26 ao&#251;t entre le g&#233;ant des r&#233;seaux sociaux Meta et une coalition d'Etats am&#233;ricains ne se contente pas d'emp&#234;cher les enfants de moins de 13 ans d'acc&#233;der &#224; Facebook et Instagram. Il r&#233;glemente aussi l'exp&#233;rience propos&#233;e aux adolescents qui peuvent l&#233;galement y disposer d'un compte. En Afrique, l'approche que plusieurs pays tentent de mettre en &#339;uvre pour prot&#233;ger les enfants et les adolescents concerne d'abord l'&#226;ge minimum.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le groupe californien a accept&#233; de verser jusqu'&#224; 18 milliards de dollars &#224; 47 &#201;tats des &#201;tats-Unis, et de modifier ses plateformes pour mettre fin &#224; des poursuites l'accusant d'avoir con&#231;u des services addictifs pour les jeunes, tromp&#233; le public sur leurs risques et collect&#233; ill&#233;galement des donn&#233;es d'enfants. Meta, qui ne reconna&#238;t aucune faute, appliquera ces changements aux &#201;tats-Unis si l'accord est homologu&#233; par la justice. Selon les documents judiciaires, les comptes adolescents seront limit&#233;s par d&#233;faut &#224; deux heures d'utilisation quotidienne, avec un blocage entre minuit et 6 heures et l'interruption des notifications pendant les heures de classe.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le nombre de &#171; j'aime &#187; et de r&#233;actions sera masqu&#233;, certains filtres esth&#233;tiques interdits et les parents disposeront de contr&#244;les renforc&#233;s. Meta devra aussi proposer un fil non personnalis&#233;, am&#233;liorer la v&#233;rification de l'&#226;ge et soumettre l'application des mesures &#224; un auditeur ind&#233;pendant. L'accord ne va toutefois pas jusqu'&#224; supprimer les recommandations personnalis&#233;es ou la publicit&#233; cibl&#233;e.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Au-del&#224; de l'&#226;ge&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sur le continent africain, l'accord &#224; l'amiable conclu par Meta trouve un &#233;cho particulier &#224; l'heure o&#249; de plus en plus d'Etats tentent de contr&#244;ler l'acc&#232;s des mineurs aux r&#233;seaux sociaux. Au Rwanda, un projet visant &#224; restreindre l'acc&#232;s des moins de 16 ans est en pr&#233;paration. Le Nigeria m&#232;ne des consultations sur d'&#233;ventuelles restrictions d'&#226;ge, mais aussi sur la v&#233;rification de l'identit&#233; et la responsabilit&#233; des plateformes. Le Zimbabwe a adopt&#233; une politique couvrant notamment le cyber-harc&#232;lement, le chantage sexuel et la protection des donn&#233;es.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le Gabon est ainsi all&#233; plus loin. Son ordonnance de f&#233;vrier 2026 qui fixe la majorit&#233; num&#233;rique &#224; 16 ans impose &#233;galement aux plateformes de limiter certaines fonctions de publication et d'interaction et de d&#233;sactiver par d&#233;faut les contacts provenant d'utilisateurs non identifi&#233;s. Elle pr&#233;voit par ailleurs des m&#233;canismes de v&#233;rification de l'&#226;ge. Dans un cadre politique tr&#232;s diff&#233;rent, la Chine agit aussi sur l'architecture des services. Son &#171; mode mineur &#187; lanc&#233; en avril 2025 relie terminaux mobiles, boutiques d'applications et plateformes. Il permet aux parents de contr&#244;ler le temps d'utilisation, les plages horaires et les contenus accessibles selon l'&#226;ge.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sur le plan continental, la politique de l'Union africaine adopt&#233;e en 2024 sur la s&#233;curit&#233; des enfants en ligne appelle d&#233;j&#224; les Etats &#224; imposer aux entreprises une protection &#171; d&#232;s la conception et par d&#233;faut &#187;. Elle recommande des &#233;valuations de risques, des garanties sur les donn&#233;es personnelles, l'acc&#232;s des chercheurs aux donn&#233;es des plateformes et un contr&#244;le par des autorit&#233;s ind&#233;pendantes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La difficult&#233; de contr&#244;ler les plateformes&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les &#201;tats africains disposent donc d'une marge juridique pour agir sur le fonctionnement des services, et pas uniquement sur l'ouverture des comptes. Une harmonisation continentale renforcerait aussi leur poids face &#224; des entreprises op&#233;rant dans plusieurs dizaines de juridictions. Mais ces obligations doivent &#234;tre pr&#233;cis&#233;ment cibl&#233;es. En France, le Conseil constitutionnel a censur&#233; plus t&#244;t ce mois l'interdiction g&#233;n&#233;rale des r&#233;seaux sociaux aux moins de 15 ans, jugeant qu'elle ne tenait pas suffisamment compte des risques propres &#224; chaque service et portait une atteinte disproportionn&#233;e &#224; la libert&#233; d'expression.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En Afrique, le principal obstacle r&#233;side dans la mise en &#339;uvre. Un rapport publi&#233; en juin 2025 par la Digital Rights Alliance Africa souligne le manque de moyens humains et financiers des autorit&#233;s charg&#233;es de faire respecter ces r&#232;gles. Au Kenya et en Ouganda, l'organe charg&#233; de la protection des donn&#233;es reste sous-financ&#233; et en sous-effectif, tandis qu'au Nigeria de nombreuses entreprises de services en ligne ignorent encore leurs obligations l&#233;gales envers les mineurs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'accord am&#233;ricain ne cr&#233;e aucun droit pour les jeunes utilisateurs africains. Il fournit n&#233;anmoins des obligations mesurables que les l&#233;gislateurs peuvent examiner. Le prochain test sera moins l'annonce de nouveaux seuils d'&#226;ge que la capacit&#233; des autorit&#233;s &#224; v&#233;rifier que les plateformes modifient effectivement l'exp&#233;rience propos&#233;e aux mineurs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Emiliano Tossou&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 27 ao&#251;t 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Dahira Hizbut Tarqiyyah d'hier &#224; aujourd'hui : Le num&#233;rique r&#233;volutionne les grandes expositions</title>
		<link>https://www.osiris.sn/dahira-hizbut-tarqiyyah-d-hier-a-aujourd-hui-le-numerique-revolutionne-les.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.osiris.sn/dahira-hizbut-tarqiyyah-d-hier-a-aujourd-hui-le-numerique-revolutionne-les.html</guid>
		<dc:date>2026-08-03T17:53:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Contenus num&#233;riques</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Les grandes expositions du dahira Hizbut Tarqiyyah sont pass&#233;es des tableaux physiques aux &#233;crans g&#233;ants diffusant photos, textes et vid&#233;os num&#233;riques. Une &#233;volution technologique qui apporte une nouvelle dimension &#224; la pr&#233;sentation de l'histoire du mouridisme, &#224; l'occasion du cinquantenaire du mouvement. &lt;br class='autobr' /&gt;
Le complexe Cheikh Ahmadou Khadim de Touba (Madiyana) accueille, du 29 juillet au 3 ao&#251;t 2026, les grandes expositions du dahira Hizbut Tarqiyyah. Install&#233;e sous une vaste tente blanche (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-aout-2026-.html" rel="directory"&gt;Ao&#251;t 2026&lt;/a&gt;

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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH79/hizbut-ac98d.jpg?1790286595' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='79' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Les grandes expositions du dahira Hizbut Tarqiyyah sont pass&#233;es des tableaux physiques aux &#233;crans g&#233;ants diffusant photos, textes et vid&#233;os num&#233;riques. Une &#233;volution technologique qui apporte une nouvelle dimension &#224; la pr&#233;sentation de l'histoire du mouridisme, &#224; l'occasion du cinquantenaire du mouvement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le complexe Cheikh Ahmadou Khadim de Touba (Madiyana) accueille, du 29 juillet au 3 ao&#251;t 2026, les grandes expositions du dahira Hizbut Tarqiyyah. Install&#233;e sous une vaste tente blanche dress&#233;e &#224; gauche de l'entr&#233;e de ce haut lieu du savoir, l'exposition se distingue par une organisation soign&#233;e. D&#232;s l'entr&#233;e, les visiteurs sont accueillis par la r&#233;citation des khassa&#239;des de Cheikh Ahmadou Bamba diffus&#233;s par des haut-parleurs. Deux jeunes membres du dahira orientent ensuite le public vers le parcours de visite.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#192; l'int&#233;rieur, le changement saute aux yeux. Les traditionnels panneaux en bois ont laiss&#233; place &#224; 18 &#233;crans num&#233;riques, dont deux exclusivement consacr&#233;s &#224; la diffusion de vid&#233;os. Les supports pr&#233;sentent, en fran&#231;ais et en arabe, des textes, des photographies et des vid&#233;os retra&#231;ant les cinquante ann&#233;es de Hizbut Tarqiyyah au service du mouridisme (1976-2026). L'exposition revient &#233;galement sur les grandes &#233;tapes de la vie de Cheikh Ahmadou Bamba ainsi que sur les r&#233;alisations des diff&#233;rents khalifes g&#233;n&#233;raux des mourides, notamment Serigne Abdou Lahad Mback&#233;, Serigne Saliou Mback&#233;, Serigne Fallou Mback&#233; et l'actuel khalife g&#233;n&#233;ral, Serigne Mountakha Mback&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La diffusion des contenus est volontairement ralentie afin de permettre aux visiteurs de lire les informations, de prendre des notes ou de photographier les &#233;crans. Au fil du parcours, le public d&#233;couvre la contribution de Hizbut Tarqiyyah au d&#233;veloppement du mouridisme. Les archives retracent notamment la construction d'infrastructures religieuses et &#233;ducatives ainsi que la formation de milliers de talib&#233;s au S&#233;n&#233;gal et &#224; l'&#233;tranger dans l'apprentissage du Coran et des sciences islamiques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Parmi les r&#233;alisations pr&#233;sent&#233;es figurent le mus&#233;e Fathul Fattah (Keur Khassida Yi), une biblioth&#232;que, une mosqu&#233;e ainsi que le si&#232;ge de la direction g&#233;n&#233;rale du mouvement. Les visiteurs d&#233;couvrent &#233;galement les dates marquantes de son histoire, comme la premi&#232;re ziara aupr&#232;s de Serigne Abdou Lahad Mback&#233; ou encore l'implantation des premi&#232;res cellules &#224; Louga (1989), Diourbel (1990) et Touba (1991). Selon Saer Sall, Hizbut Tarqiyyah signifie &#171; le mouvement de l'&#233;l&#233;vation spirituelle &#187;. Cette appellation a &#233;t&#233; attribu&#233;e par Serigne Abdou Lahad Mback&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le num&#233;rique au c&#339;ur de la strat&#233;gie&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le num&#233;rique occupe d&#233;sormais une place centrale dans les activit&#233;s du mouvement. Le secr&#233;taire g&#233;n&#233;ral des Grandes Expositions, Serigne Mourtalla S&#232;ye, explique que Hizbut Tarqiyyah a tr&#232;s t&#244;t fait le choix d'int&#233;grer les nouvelles technologies, avec l'acquisition de mat&#233;riels informatiques d&#232;s les ann&#233;es 1990.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette modernisation touche &#233;galement les m&#233;thodes d'apprentissage et de r&#233;citation des khassa&#239;des. &#171; Les kurels n'ont plus besoin d'utiliser des feuilles ou de tourner les pages. Les textes sont d&#233;sormais programm&#233;s sur des supports num&#233;riques qui suivent automatiquement le rythme de la r&#233;citation &#187;, explique-t-il.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette orientation a &#233;galement permis au mouvement de cr&#233;er sa propre cha&#238;ne de t&#233;l&#233;vision, Al Mouridiyyah TV. Hizbut Tarqiyyah forme par ailleurs ses membres aux m&#233;tiers des m&#233;dias, notamment &#224; la prise de vue, au montage audiovisuel, &#224; la pr&#233;sentation d'&#233;missions et &#224; la communication num&#233;rique. Selon ses responsables, cette strat&#233;gie permet aujourd'hui de mieux diffuser les enseignements du mouridisme aupr&#232;s des fid&#232;les au S&#233;n&#233;gal comme &#224; l'&#233;tranger.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au-del&#224; de cette exposition, plusieurs activit&#233;s sont pr&#233;vues dans le cadre du cinquantenaire du mouvement. Elles comprennent deux conf&#233;rences scientifiques consacr&#233;es &#224; l'histoire et &#224; l'&#339;uvre de Hizbut Tarqiyyah, la publication d'un num&#233;ro sp&#233;cial du magazine &#171; L'Abreuvoir des Assoiff&#233;s &#187;, la r&#233;alisation d'un film documentaire, des &#233;missions et panels dans les m&#233;dias nationaux et internationaux ainsi que des journ&#233;es portes ouvertes. La deuxi&#232;me journ&#233;e de l'exposition a &#233;t&#233; marqu&#233;e par la visite de Cheikh Ahmadou Badawi Mback&#233;, accueilli par Serigne Mourtalla S&#232;ye. Le guide religieux a salu&#233; le travail accompli par Hizbut Tarqiyyah au sein de la confr&#233;rie mouride. &#171; Ils se sont appuy&#233;s sur leur &#233;lite pour faciliter la compr&#233;hension du mouridisme et de l'islam. &#192; travers leurs expositions et leur soutien constant aux diff&#233;rents khalifes g&#233;n&#233;raux, ils apportent une contribution remarquable au rayonnement de la confr&#233;rie &#187;, a-t-il d&#233;clar&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Oumar Bayo Ba&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://lesoleil.sn/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Le Soleil&lt;/a&gt;, 3 ao&#251;t 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>HGS veut miser sur le num&#233;rique pour davantage rapprocher les S&#233;n&#233;galais de leur histoire</title>
		<link>https://www.osiris.sn/hgs-veut-miser-sur-le-numerique-pour-davantage-rapprocher-les-senegalais-de.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.osiris.sn/hgs-veut-miser-sur-le-numerique-pour-davantage-rapprocher-les-senegalais-de.html</guid>
		<dc:date>2026-08-03T17:49:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Contenus num&#233;riques</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Le projet d'&#233;criture de l'Histoire g&#233;n&#233;rale du S&#233;n&#233;gal (HGS) ambitionne de saisir des opportunit&#233;s qu'offre le num&#233;rique dans une perspective de rendre les connaissances historiques plus accessibles au grand public, en s'appuyant sur des outils p&#233;dagogiques et des supports num&#233;riques pour une meilleure accessibilit&#233; au savoir scientifique, qui reste traditionnellement dans les biblioth&#232;ques et autres institutions savantes, informe le quotidien national Le Soleil qui a consacr&#233; un large (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH150/hgs-90762.jpg?1790286595' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Le projet d'&#233;criture de l'Histoire g&#233;n&#233;rale du S&#233;n&#233;gal (HGS) ambitionne de saisir des opportunit&#233;s qu'offre le num&#233;rique dans une perspective de rendre les connaissances historiques plus accessibles au grand public, en s'appuyant sur des outils p&#233;dagogiques et des supports num&#233;riques pour une meilleure accessibilit&#233; au savoir scientifique, qui reste traditionnellement dans les biblioth&#232;ques et autres institutions savantes, informe le quotidien national Le Soleil qui a consacr&#233; un large dossier &#224; ce sujet.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Faisant allusion au rapport g&#233;n&#233;ral 2024-2026 de HGS qui a &#233;t&#233; pr&#233;sent&#233; au pr&#233;sident de la R&#233;publique, le journal souligne qu'apr&#232;s la publication d'ouvrages et la r&#233;organisation de son corpus en neuf volumes, le projet entend notamment &#233;largir l'acc&#232;s aux savoirs historiques en associant r&#233;daction scientifique, communication, outils p&#233;dagogiques et intelligence artificielle.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le document part du constat selon lequel les recherches scientifiques demeurent largement confin&#233;es aux biblioth&#232;ques universitaires et aux cercles sp&#233;cialis&#233;s. Leur langage, leur volume et leurs modes de diffusion les rendent difficilement accessibles aux &#233;l&#232;ves, aux enseignants et &#224; une partie de la population, indique-t-on.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#8216;'La refondation vise donc &#224; transformer les r&#233;sultats scientifiques en contenus utilisables dans l'&#233;ducation et dans l'espace public'', rappelle la m&#234;me source.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La premi&#232;re &#233;tape de cette strat&#233;gie pr&#233;voit la constitution d'une base de donn&#233;es historique fiable, reposant sur le classement, la v&#233;rification et le r&#233;f&#233;rencement des informations issues des ouvrages scientifiques, souligne le texte.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une plateforme historique destin&#233;e aux S&#233;n&#233;galais &#8216;'ne peut rester enferm&#233;e dans le seul fran&#231;ais''&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon le rapport, cette d&#233;marche r&#233;pond &#224; la n&#233;cessit&#233; de garantir des &#8216;'contenus fond&#233;s sur les travaux de sp&#233;cialistes et valid&#233;s scientifiquement, dans un contexte marqu&#233; par la circulation rapide d'informations approximatives sur les r&#233;seaux sociaux''.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette base documentaire devrait ensuite servir &#224; la production de divers supports num&#233;riques et p&#233;dagogiques, notamment, des livres &#233;lectroniques, des flipbooks, des podcasts, des films et des bandes dessin&#233;es, chaque format &#233;tant destin&#233; &#224; un public sp&#233;cifique, ajoute le journal.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il s'agira de faire en sorte &#233;galement que les ouvrages scientifiques continuent d'&#234;tre destin&#233;s &#224; la recherche, tandis que les contenus simplifi&#233;s accompagnent les activit&#233;s d'enseignement et de vulgarisation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le rapport pr&#233;sent&#233; au chef de l'Etat s'est aussi attard&#233; sur les enjeux linguistiques, notant qu'une plateforme historique destin&#233;e aux S&#233;n&#233;galais &#8216;'ne peut rester enferm&#233;e dans le seul fran&#231;ais''.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans cette perspective, il pr&#233;conise une prise en compte progressive des langues nationales afin de faciliter l'acc&#232;s des communaut&#233;s aux connaissances relatives &#224; leur histoire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le document insiste toutefois sur la n&#233;cessit&#233; de maintenir une &#8216;'validation scientifique rigoureuse'', notant que les r&#233;cits oraux doivent &#234;tre confront&#233;s aux archives, aux vestiges arch&#233;ologiques et aux recherches disponibles.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://aps.sn/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;APS&lt;/a&gt;, 3 ao&#251;t 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>La GSMA lance une initiative pour d&#233;velopper l'IA en langues africaines</title>
		<link>https://www.osiris.sn/la-gsma-lance-une-initiative-pour-developper-l-ia-en-langues-africaines.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.osiris.sn/la-gsma-lance-une-initiative-pour-developper-l-ia-en-langues-africaines.html</guid>
		<dc:date>2026-07-28T11:51:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Contenus num&#233;riques</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Avec l'av&#232;nement de l'IA g&#233;n&#233;rative, plusieurs pays africains investissent dans le d&#233;veloppement de grands mod&#232;les de langage int&#233;grant leurs langues nationales et locales. La GSMA propose une initiative panafricaine pour mutualiser ces efforts. &lt;br class='autobr' /&gt;
L'Association mondiale des op&#233;rateurs mobiles (GSMA) a annonc&#233; le lancement d'Africa Umoja AI (&#233;galement d&#233;sign&#233;e Atlas Umoja AI), une initiative panafricaine destin&#233;e &#224; renforcer la coop&#233;ration sur l'intelligence artificielle en langues (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH150/gsma-12-a6937.jpg?1790286595' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Avec l'av&#232;nement de l'IA g&#233;n&#233;rative, plusieurs pays africains investissent dans le d&#233;veloppement de grands mod&#232;les de langage int&#233;grant leurs langues nationales et locales. La GSMA propose une initiative panafricaine pour mutualiser ces efforts.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'Association mondiale des op&#233;rateurs mobiles (GSMA) a annonc&#233; le lancement d'Africa Umoja AI (&#233;galement d&#233;sign&#233;e Atlas Umoja AI), une initiative panafricaine destin&#233;e &#224; renforcer la coop&#233;ration sur l'intelligence artificielle en langues africaines. L'annonce a &#233;t&#233; faite en marge de la Conf&#233;rence des pl&#233;nipotentiaires de l'Union africaine des t&#233;l&#233;communications (CPL-2026), &#224; Abuja, au Nigeria.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les minist&#232;res charg&#233;s du num&#233;rique du Nigeria, du Togo, du Kenya, de la Namibie et du B&#233;nin, ainsi que les entreprises technologiques Awarri, Zindi, Pawa AI et Mozisha, se sont joints &#224; l'initiative. Le projet vise &#224; r&#233;unir gouvernements, industriels et chercheurs pour partager leur expertise, leurs jeux de donn&#233;es et leurs bonnes pratiques, dans l'objectif de d&#233;velopper une IA adapt&#233;e aux langues, aux cultures et aux priorit&#233;s de d&#233;veloppement du continent.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Des langues encore largement sous-repr&#233;sent&#233;es dans la recherche en IA&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le continent compte plus de 2 000 langues, soit pr&#232;s d'un tiers des langues parl&#233;es dans le monde. Une large majorit&#233; d'entre elles restent aujourd'hui fortement sous-repr&#233;sent&#233;es, voire totalement absentes, des travaux de recherche en linguistique computationnelle. C'est cet &#233;cart que l'initiative de la GSMA veut combler, en s'appuyant sur le pr&#233;c&#233;dent nig&#233;rian N-ATLAS comme premi&#232;re brique du projet.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;N-ATLAS (Nigerian Atlas for Languages &amp; AI at Scale) a &#233;t&#233; lanc&#233; le 20 septembre 2025 en marge de la 80&#7497; Assembl&#233;e g&#233;n&#233;rale des Nations unies. Le projet est port&#233; par la start-up locale Awarri, en partenariat avec l'Agence nationale pour le d&#233;veloppement des technologies de l'information (NITDA) et le Centre national pour l'intelligence artificielle et la robotique (NCAIR), sous l'&#233;gide du minist&#232;re nig&#233;rian de la Communication, de l'Innovation et de l'&#201;conomie num&#233;rique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le mod&#232;le, un grand mod&#232;le de langage open source construit sur l'architecture Llama 3 8B de Meta et affin&#233; avec plus de 400 millions de tokens de donn&#233;es d'instruction multilingues, prend en charge le yoruba, le haoussa, l'igbo et l'anglais nig&#233;rian, avec des capacit&#233;s de reconnaissance et de transcription vocales. Il reste toutefois, &#224; ce stade, un outil technique destin&#233; aux d&#233;veloppeurs et aux chercheurs, sans application grand public d&#233;ploy&#233;e.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Une initiative qui s'inscrit dans un mouvement d&#233;j&#224; engag&#233;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Umoja AI n'est pas la premi&#232;re tentative panafricaine dans ce domaine. Une communaut&#233; de recherche panafricaine, Masakhane, travaille sur ces questions depuis 2019. Elle f&#233;d&#232;re aujourd'hui des chercheurs et d&#233;veloppeurs dans plus de 30 pays et a produit en cinq ans plus de 60 mod&#232;les de traduction open source pour des langues comme l'igbo, le zoulou, le haoussa ou le twi, avec des moyens g&#233;n&#233;ralement plus limit&#233;s que ceux mobilis&#233;s par les grandes entreprises technologiques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mozilla Common Voice, de son c&#244;t&#233;, a permis de collecter plus de 5 000 heures de voix en haoussa, luganda, kiswahili ou twi en 2024, avec une projection &#224; 12 000 heures d'ici 2027. Umoja AI s'inscrit donc dans un mouvement d&#233;j&#224; engag&#233; depuis plusieurs ann&#233;es, avec cette fois le soutien d'un acteur industriel du secteur des t&#233;l&#233;coms et de plusieurs gouvernements.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Des initiatives nationales &#233;mergent &#233;galement&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au-del&#224; du Nigeria, la Tanzanie d&#233;veloppe depuis avril 2026 un mod&#232;le de langage bas&#233; sur le kiswahili, annonc&#233; par la ministre de la Communication et des Technologies de l'information, Angellah Kairuki, et port&#233; par la Commission tanzanienne des technologies de l'information et de la communication (ICTC). Cette langue est parl&#233;e par plus de 100 millions de personnes en Afrique de l'Est et dans la r&#233;gion des Grands Lacs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Des initiatives sont &#233;galement en cours en Afrique du Sud et au Kenya, o&#249; plus de 9 000 heures de discours local ont d&#233;j&#224; &#233;t&#233; enregistr&#233;es par des chercheurs pour &#233;largir l'acc&#232;s &#224; l'IA en langues africaines, sans que les d&#233;tails de ces programmes nationaux soient, &#224; ce stade, document&#233;s avec le m&#234;me niveau de pr&#233;cision que ceux du Nigeria ou de la Tanzanie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.wearetech.africa/fr/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;WeAreTechAfrica&lt;/a&gt;, 28 juillet 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Le Gabon et TikTok s'accordent sur un cadre de coop&#233;ration pour la mod&#233;ration des contenus</title>
		<link>https://www.osiris.sn/le-gabon-et-tiktok-s-accordent-sur-un-cadre-de-cooperation-pour-la-moderation.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.osiris.sn/le-gabon-et-tiktok-s-accordent-sur-un-cadre-de-cooperation-pour-la-moderation.html</guid>
		<dc:date>2026-07-14T20:17:45Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Contenus num&#233;riques</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;En f&#233;vrier dernier, les autorit&#233;s gabonaises ont d&#233;cid&#233; de restreindre l'acc&#232;s &#224; plusieurs r&#233;seaux sociaux, dont TikTok, en raison des contenus jug&#233;s probl&#233;matiques diffus&#233;s sur ces plateformes. Depuis, des &#233;changes ont eu lieu entre les autorit&#233;s gabonaises et la plateforme, aboutissant &#224; un accord de coop&#233;ration. &lt;br class='autobr' /&gt;
Le ministre gabonais de l'&#201;conomie num&#233;rique, de la Digitalisation et de l'Innovation, Mark Alexandre Doumba, a rencontr&#233; des dirigeants de TikTok en marge du Sommet mondial sur (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-juillet-2026-.html" rel="directory"&gt;Juillet 2026&lt;/a&gt;

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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L134xH134/gabon-32-aa8ff.jpg?1790275123' class='spip_logo spip_logo_right' width='134' height='134' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;En f&#233;vrier dernier, les autorit&#233;s gabonaises ont d&#233;cid&#233; de restreindre l'acc&#232;s &#224; plusieurs r&#233;seaux sociaux, dont TikTok, en raison des contenus jug&#233;s probl&#233;matiques diffus&#233;s sur ces plateformes. Depuis, des &#233;changes ont eu lieu entre les autorit&#233;s gabonaises et la plateforme, aboutissant &#224; un accord de coop&#233;ration.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le ministre gabonais de l'&#201;conomie num&#233;rique, de la Digitalisation et de l'Innovation, Mark Alexandre Doumba, a rencontr&#233; des dirigeants de TikTok en marge du Sommet mondial sur la soci&#233;t&#233; de l'information (SMSI) 2026, organis&#233; &#224; Gen&#232;ve sous l'&#233;gide de l'Union internationale des t&#233;l&#233;communications (UIT).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les discussions ont permis de faire le point sur les engagements pris depuis la suspension des plateformes num&#233;riques en f&#233;vrier 2026 et ont abouti &#224; un accord de coop&#233;ration d'une dur&#233;e de 12 mois dans le cadre de la nouvelle r&#233;glementation gabonaise sur les r&#233;seaux sociaux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;TikTok renforce ses m&#233;canismes de mod&#233;ration apr&#232;s la suspension des plateformes&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Lors de cette r&#233;union, TikTok a pr&#233;sent&#233; les r&#233;sultats de ses actions de mod&#233;ration pour le premier trimestre 2026. La plateforme a supprim&#233; 23 504 comptes li&#233;s &#224; des contenus sexuels, 13 930 comptes associ&#233;s &#224; des contenus violents ou mena&#231;ants envers des mineurs, ainsi que 10 784 comptes li&#233;s &#224; la promotion de biens et services r&#233;glement&#233;s. Selon TikTok, 99,8 % des contenus violant ses politiques ont &#233;t&#233; retir&#233;s avant signalement, et 97,2 % dans les 24 heures suivant leur d&#233;tection.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces chiffres s'inscrivent dans le cadre du bras de fer engag&#233; depuis f&#233;vrier 2026, lorsque la Haute autorit&#233; de la communication (HAC) avait suspendu TikTok, Facebook, YouTube, Instagram et WhatsApp, les accusant de diffuser des contenus &#171; diffamatoires, haineux et attentatoires &#224; la coh&#233;sion sociale &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La mesure avait provoqu&#233; une rupture num&#233;rique pour les utilisateurs gabonais de ces plateformes et entra&#238;n&#233; des pertes estim&#233;es &#224; environ 50 millions FCFA (environ 86 854 dollars) par jour pour les op&#233;rateurs t&#233;l&#233;coms. TikTok avait r&#233;agi rapidement en d&#233;p&#234;chant une d&#233;l&#233;gation &#224; Libreville &#224; la fin du mois de f&#233;vrier pour n&#233;gocier les conditions d'un retour sur le march&#233; gabonais. La plateforme avait propos&#233; un renforcement de ses m&#233;canismes de mod&#233;ration, un syst&#232;me de signalement prioritaire des contenus sensibles et l'int&#233;gration du &#171; TikTok Safety Enforcement Tool &#187; (TSET).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les autorit&#233;s gabonaises ont depuis adopt&#233; une ordonnance encadrant la r&#233;gulation des r&#233;seaux sociaux. La r&#233;union de Gen&#232;ve a ent&#233;rin&#233; l'engagement des deux parties &#224; travailler ensemble pendant 12 mois afin d'assurer la conformit&#233; de la plateforme avec ce nouveau cadre r&#233;glementaire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le cas gabonais s'inscrit dans une dynamique continentale de r&#233;gulation croissante des plateformes num&#233;riques. Selon Access Now, au moins 12 pays africains ont ordonn&#233; des restrictions d'acc&#232;s aux r&#233;seaux sociaux entre 2023 et 2025, dans des contextes allant des p&#233;riodes &#233;lectorales aux mouvements sociaux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Adoni Conrad Quenum&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 14 juillet 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Madagascar annonce le blocage des sites diffusant des contenus obsc&#232;nes</title>
		<link>https://www.osiris.sn/madagascar-annonce-le-blocage-des-sites-diffusant-des-contenus-obscenes.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.osiris.sn/madagascar-annonce-le-blocage-des-sites-diffusant-des-contenus-obscenes.html</guid>
		<dc:date>2026-07-09T21:52:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Contenus num&#233;riques</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;En Afrique, plusieurs pays adoptent des mesures pour encadrer les contenus en ligne. &#192; Madagascar, le Conseil des ministres a d&#233;cid&#233; de r&#233;guler les plateformes diffusant des contenus jug&#233;s obsc&#232;nes. &lt;br class='autobr' /&gt;
Lors du Conseil des ministres tenu mercredi 8 juillet, le gouvernement malgache a d&#233;cid&#233; de bloquer les sites Internet diffusant des images et des vid&#233;os &#224; caract&#232;re pornographique. &lt;br class='autobr' /&gt;
L'Ex&#233;cutif justifie cette d&#233;cision par la pr&#233;servation de l'ordre public, estimant que la prolif&#233;ration de ces (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-juillet-2026-.html" rel="directory"&gt;Juillet 2026&lt;/a&gt;

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		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;En Afrique, plusieurs pays adoptent des mesures pour encadrer les contenus en ligne. &#192; Madagascar, le Conseil des ministres a d&#233;cid&#233; de r&#233;guler les plateformes diffusant des contenus jug&#233;s obsc&#232;nes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Lors du Conseil des ministres tenu mercredi 8 juillet, le gouvernement malgache a d&#233;cid&#233; de bloquer les sites Internet diffusant des images et des vid&#233;os &#224; caract&#232;re pornographique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'Ex&#233;cutif justifie cette d&#233;cision par la pr&#233;servation de l'ordre public, estimant que la prolif&#233;ration de ces contenus &#171; favorise la recrudescence de diverses formes de d&#233;linquance et participe &#224; la d&#233;gradation du climat s&#233;curitaire &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les minist&#232;res et organismes publics concern&#233;s ont &#233;t&#233; charg&#233;s de travailler ensemble afin d'assurer l'application de la mesure, sans qu'un calendrier pr&#233;cis ni les m&#233;canismes techniques de mise en &#339;uvre ne soient pr&#233;cis&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette d&#233;cision intervient dans un contexte de durcissement progressif de la politique num&#233;rique malgache. En mai 2026, le minist&#232;re de la Communication et de la Culture avait d&#233;j&#224; alert&#233; sur la prolif&#233;ration des contenus obsc&#232;nes sur les r&#233;seaux sociaux. Le 15 juin, la ministre O'Gascar Fenosoa Mandrindrarivony avait &#233;voqu&#233; l'&#233;laboration d'une loi sp&#233;cifique pour r&#233;guler les r&#233;seaux sociaux au nom de la lutte contre le harc&#232;lement, la diffamation et la d&#233;sinformation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'initiative malgache s'inscrit dans une tendance continentale. Selon Comparitech, 23 pays africains imposent d&#233;j&#224; des restrictions &#224; l'acc&#232;s aux contenus pornographiques en ligne. Selon le rapport &#171; Freedom on the Net 2025 &#187; de Freedom House, plusieurs pays, dont le Soudan, disposent d'unit&#233;s d&#233;di&#233;es au filtrage de ce type de contenu, tandis qu'en Afrique du Nord, l'ensemble des &#201;tats bloque l'acc&#232;s &#224; la pornographie au nom de l&#233;gislations relatives aux bonnes m&#339;urs ou de consid&#233;rations religieuses.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Adoni Conrad Quenum&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.wearetech.africa/fr/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;WeAreTechAfrica&lt;/a&gt;, 9 juillet 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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