<?xml 
version="1.0" encoding="utf-8"?><?xml-stylesheet title="XSL formatting" type="text/xsl" href="https://www.osiris.sn/spip.php?page=backend.xslt" ?>
<rss version="2.0" 
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
>

<channel xml:lang="fr">
	<title>OSIRIS</title>
	<link>https://www.osiris.sn/</link>
	<description>Osiris sensibilise, informe et produit des analyses sur tous les sujets relatifs &#224; l'utilisation et &#224; l'appropriation des technologies de l'information et de la communication au S&#233;n&#233;gal et en Afrique.</description>
	<language>fr</language>
	<generator>SPIP - www.spip.net</generator>
	<atom:link href="https://www.osiris.sn/spip.php?id_mot=244&amp;page=backend" rel="self" type="application/rss+xml" />

	<image>
		<title>OSIRIS</title>
		<url>https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L102xH100/osiris-4-2331f.png?1779193446</url>
		<link>https://www.osiris.sn/</link>
		<height>100</height>
		<width>102</width>
	</image>



<item xml:lang="fr">
		<title>La Gambie privatise son op&#233;rateur de t&#233;l&#233;phonie mobile public en difficult&#233;</title>
		<link>https://www.osiris.sn/la-gambie-privatise-son-operateur-de-telephonie-mobile-public-en-difficulte.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.osiris.sn/la-gambie-privatise-son-operateur-de-telephonie-mobile-public-en-difficulte.html</guid>
		<dc:date>2026-07-13T22:11:46Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Privatisation/Lib&#233;ralisation</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Longtemps au c&#339;ur du d&#233;veloppement des t&#233;l&#233;communications en Afrique, plusieurs op&#233;rateurs publics ont vu leur position s'&#233;roder. Les gouvernements explorent d&#233;sormais de nouvelles strat&#233;gies pour les repositionner dans un contexte de forte demande en connectivit&#233;. &lt;br class='autobr' /&gt;
La Gambie a engag&#233; la privatisation de son op&#233;rateur public de t&#233;l&#233;phonie mobile, GAMCEL. Sa maison m&#232;re, GAMTEL, a sign&#233; un accord la semaine derni&#232;re avec l'op&#233;rateur priv&#233; YCELL, qui prendra une participation de 80 % dans (&#8230;)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://www.osiris.sn/-juillet-2026-.html" rel="directory"&gt;Juillet 2026&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-privatisation-liberalisation-+.html" rel="tag"&gt;Privatisation/Lib&#233;ralisation&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L134xH134/gambie-5-c78f9.jpg?1783980718' class='spip_logo spip_logo_right' width='134' height='134' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Longtemps au c&#339;ur du d&#233;veloppement des t&#233;l&#233;communications en Afrique, plusieurs op&#233;rateurs publics ont vu leur position s'&#233;roder. Les gouvernements explorent d&#233;sormais de nouvelles strat&#233;gies pour les repositionner dans un contexte de forte demande en connectivit&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La Gambie a engag&#233; la privatisation de son op&#233;rateur public de t&#233;l&#233;phonie mobile, GAMCEL. Sa maison m&#232;re, GAMTEL, a sign&#233; un accord la semaine derni&#232;re avec l'op&#233;rateur priv&#233; YCELL, qui prendra une participation de 80 % dans l'entreprise pour financer la modernisation du r&#233;seau et relancer ses activit&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Un vaste programme de modernisation en vue &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au-del&#224; de cette prise de participation, YCELL apportera des ressources financi&#232;res et une expertise technique pour moderniser les infrastructures r&#233;seau de GAMCEL et transformer ses activit&#233;s. YCELL s'est engag&#233; &#224; investir 6,1 milliards de dalasis gambiens (environ 83 millions de dollars) dans un vaste programme de modernisation des infrastructures et du r&#233;seau.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce programme pr&#233;voit notamment le d&#233;ploiement &#224; l'&#233;chelle nationale de r&#233;seaux d'acc&#232;s radio 4G/LTE et 5G, la modernisation du c&#339;ur de r&#233;seau, ainsi que la mise en place de syst&#232;mes de nouvelle g&#233;n&#233;ration pour les op&#233;rations et le support (OSS/BSS), la gestion de la relation client (CRM) et la facturation convergente.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;YCELL pr&#233;voit &#233;galement la construction et la mise en service d'un nouveau si&#232;ge social pour GAMCEL, le d&#233;ploiement de solutions d'alimentation hybrides sur les sites t&#233;l&#233;coms, ainsi que l'installation de syst&#232;mes int&#233;gr&#233;s d'assurance des revenus et de lutte contre la fraude.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le programme inclut aussi des actions de renforcement des capacit&#233;s, des initiatives de marque et de marketing visant &#224; am&#233;liorer la comp&#233;titivit&#233; de GAMCEL et &#224; accro&#238;tre sa pr&#233;sence sur le march&#233; national. Un expert ind&#233;pendant sera par ailleurs charg&#233; d'&#233;laborer un rapport d&#233;taill&#233; sur la conception du r&#233;seau et les composantes techniques afin d'accompagner la mise en &#339;uvre du plan de modernisation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Des difficult&#233;s op&#233;rationnelles et financi&#232;res persistantes &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette initiative intervient alors que GAMCEL et sa maison m&#232;re, l'op&#233;rateur historique GAMTEL, sont confront&#233;s &#224; des difficult&#233;s qui ont affect&#233; leur position sur le march&#233; gambien des t&#233;l&#233;communications. Ces d&#233;fis ont &#233;t&#233; soulign&#233;s dans un audit men&#233; par la National Audit Office of The Gambia, dont les conclusions ont &#233;t&#233; publi&#233;es en avril 2024.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'&#233;tude indique que GAMTEL n'a pas suffisamment suivi la croissance de la demande en services de fibre optique dans plusieurs r&#233;gions, en raison de limites li&#233;es aux infrastructures et aux &#233;quipements de connectivit&#233;, r&#233;duisant ainsi son potentiel de revenus.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'op&#233;rateur a &#233;galement enregistr&#233; des insuffisances dans la gestion de la qualit&#233; de service. L'absence d'un syst&#232;me standardis&#233; de r&#233;tablissement des services en cas de panne a retard&#233; la prise en charge des incidents signal&#233;s par les clients, contribuant au d&#233;part de certains abonn&#233;s vers d'autres fournisseurs. L'audit rel&#232;ve aussi des faiblesses dans le cadre administratif de l'entreprise et l'absence de proc&#233;dures n&#233;cessaires &#224; une gestion efficace de ses activit&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sur le plan financier, GAMTEL a souffert d'une gestion insuffisante de ses cr&#233;ances, notamment aupr&#232;s des institutions publiques, des entreprises priv&#233;es et des particuliers. L'absence de mesures en cas d'impay&#233;s a favoris&#233; l'accumulation des dettes. En f&#233;vrier 2023, l'op&#233;rateur d&#233;tenait 197 millions de dalasis de cr&#233;ances impay&#233;es aupr&#232;s d'institutions publiques et d'entreprises d'&#201;tat pour des services de t&#233;l&#233;communications fournis entre 2015 et 2020.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Une transformation encore &#224; concr&#233;tiser &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Reste toutefois &#224; savoir si le processus de privatisation aboutira pleinement et si les investissements annonc&#233;s seront effectivement r&#233;alis&#233;s. La question se pose notamment de savoir si les moyens mobilis&#233;s permettront de r&#233;pondre aux difficult&#233;s structurelles qui affectent GAMCEL et GAMTEL depuis plusieurs ann&#233;es.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'autre interrogation porte sur la capacit&#233; de l'op&#233;rateur &#224; convertir ces investissements en am&#233;liorations concr&#232;tes pour les utilisateurs, notamment en mati&#232;re de qualit&#233; de service, de couverture r&#233;seau et d'exp&#233;rience client.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon les derni&#232;res statistiques disponibles de l'Autorit&#233; de r&#233;gulation des services publics (PURA), qui remontent &#224; 2020, GAMCEL d&#233;tenait environ 5 % du march&#233; mobile gambien. Ses concurrents Africell, QCell et Comium repr&#233;sentaient respectivement pr&#232;s de 63 %, 28 % et 5 % du parc national d'abonn&#233;s. Dans des donn&#233;es plus r&#233;centes, Africell revendique une part de march&#233; d'environ 50 %. Reste donc &#224; voir si la modernisation annonc&#233;e permettra &#224; GAMCEL de renforcer durablement sa position face aux acteurs d&#233;j&#224; &#233;tablis.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Isaac K. Kassouwi&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 13 juillet 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>L'&#201;tat angolais pr&#233;voit de lever 300 milliards de kwanzas gr&#226;ce &#224; la vente d'une participation de 15 % de l'UNITEL</title>
		<link>https://www.osiris.sn/l-etat-angolais-prevoit-de-lever-300-milliards-de-kwanzas-grace-a-la-vente-d.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.osiris.sn/l-etat-angolais-prevoit-de-lever-300-milliards-de-kwanzas-grace-a-la-vente-d.html</guid>
		<dc:date>2026-07-07T17:30:08Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Privatisation/Lib&#233;ralisation</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;L'&#201;tat angolais pr&#233;voit de lever 300 milliards de kwanzas via l'offre publique (introduction en bourse) de 7,5 millions d'actions, repr&#233;sentant 15 % du capital social d'UNITEL, op&#233;rateur du r&#233;seau mobile. &lt;br class='autobr' /&gt;
Cette information a &#233;t&#233; communiqu&#233;e &#224; la presse lundi &#224; Luanda par Paulo Gra&#231;a e Silva, cadre chez BFA Capital Markets, en marge de la c&#233;r&#233;monie de lancement de l'introduction en bourse du premier op&#233;rateur priv&#233; de t&#233;l&#233;communications de l'Angola. &lt;br class='autobr' /&gt;
S'exprimant au nom de l'interm&#233;diaire (&#8230;)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://www.osiris.sn/-juillet-2026-.html" rel="directory"&gt;Juillet 2026&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-privatisation-liberalisation-+.html" rel="tag"&gt;Privatisation/Lib&#233;ralisation&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH150/angola-14-15888.jpg?1783445433' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;L'&#201;tat angolais pr&#233;voit de lever 300 milliards de kwanzas via l'offre publique (introduction en bourse) de 7,5 millions d'actions, repr&#233;sentant 15 % du capital social d'UNITEL, op&#233;rateur du r&#233;seau mobile.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette information a &#233;t&#233; communiqu&#233;e &#224; la presse lundi &#224; Luanda par Paulo Gra&#231;a e Silva, cadre chez BFA Capital Markets, en marge de la c&#233;r&#233;monie de lancement de l'introduction en bourse du premier op&#233;rateur priv&#233; de t&#233;l&#233;communications de l'Angola.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;S'exprimant au nom de l'interm&#233;diaire financier charg&#233; de l'op&#233;ration, Paulo Gra&#231;a e Silva a pr&#233;cis&#233; que le prix de l'action se situe dans une fourchette allant de 36 000 &#224; 43 000 kwanzas.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il a soulign&#233; qu'il s'agissait de la plus importante offre publique jamais enregistr&#233;e dans le pays, d&#233;passant celle de la Banco Angolano de Investimento (BAI) qui, en 2022, avait rapport&#233; un peu plus de 120 milliards de kwanzas aux caisses de l'&#201;tat.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Autre particularit&#233; : jusqu'&#224; pr&#233;sent, le march&#233; des capitaux angolais ne comptait que des entreprises du secteur financier ; UNITEL sera donc la premi&#232;re soci&#233;t&#233; issue du secteur des t&#233;l&#233;communications &#224; y faire son entr&#233;e, selon le responsable.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il a indiqu&#233; qu'&#224; partir de ce lundi, les citoyens angolais et les r&#233;sidents &#233;trangers en Angola peuvent commencer &#224; souscrire, &#224; condition de disposer d'un num&#233;ro d'identification fiscale (NIF), d'un compte bancaire local, d'un compte-titres aupr&#232;s d'interm&#233;diaires financiers et de fonds suffisants pour r&#233;aliser l'achat des actions.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le responsable anticipe une &#171; forte demande &#187; pour les actions UNITEL, compte tenu des marques d'int&#233;r&#234;t re&#231;ues de la part d'investisseurs particuliers, d'entreprises et d'investisseurs institutionnels.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'introduction en bourse d'UNITEL s'inscrit dans le cadre du programme de privatisation (PROPRIV) et se d&#233;roule jusqu'au 24 de ce mois.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'offre s'adresse aux employ&#233;s ainsi qu'au grand public ; 1 000 000 d'actions &#8212; repr&#233;sentant 2 % du capital social et des droits de vote d'UNITEL &#8212; sont r&#233;serv&#233;es aux premiers.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour le volet grand public, 6 500 000 actions ont &#233;t&#233; r&#233;serv&#233;es, repr&#233;sentant 13 % du capital social et des droits de vote de l'entreprise.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Forte de plus de 21 millions de clients et d'une pr&#233;sence nationale, UNITEL figure parmi les marques les plus importantes et les plus reconnues du pays et compte actuellement trois actionnaires.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Gr&#226;ce &#224; cette introduction en bourse, des millions d'Angolais ont l'opportunit&#233; de rejoindre les deux actionnaires actuels (IGAPE et Sonangol) et de contribuer &#224; la croissance de l'op&#233;rateur.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Actuellement, cinq entreprises du secteur financier sont cot&#233;es &#224; la bourse du pays, &#224; savoir BAI, ENSA, Banco Caixa Geral Angola, BFA et BODIVA.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.angop.ao/fr/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;ANGOP&lt;/a&gt;, 6 juillet 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Angola : l'op&#233;rateur t&#233;l&#233;coms Unitel lance le processus de son introduction en bourse</title>
		<link>https://www.osiris.sn/angola-l-operateur-telecoms-unitel-lance-le-processus-de-son-introduction-en.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.osiris.sn/angola-l-operateur-telecoms-unitel-lance-le-processus-de-son-introduction-en.html</guid>
		<dc:date>2026-07-07T17:15:02Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Privatisation/Lib&#233;ralisation</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;L'&#201;tat est le seul propri&#233;taire d'Unitel depuis octobre 2022. Le gouvernement du pr&#233;sident Jo&#227;o Louren&#231;o a nationalis&#233; les parts de la femme d'affaires Isabel dos Santos et du g&#233;n&#233;ral Leopoldino Fragoso do Nascimento, qui d&#233;tenaient chacun 25 % du capital de la soci&#233;t&#233;, dans le cadre d'une vaste campagne anticorruption. &lt;br class='autobr' /&gt;
L'op&#233;rateur t&#233;l&#233;coms angolais Unitel entame, ce lundi 6 juillet, le processus d'introduction de 15 % de son capital &#224; la Bourse angolaise de la dette et des valeurs (&#8230;)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://www.osiris.sn/-juillet-2026-.html" rel="directory"&gt;Juillet 2026&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-privatisation-liberalisation-+.html" rel="tag"&gt;Privatisation/Lib&#233;ralisation&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH150/angola-13-66613.jpg?1783444639' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;L'&#201;tat est le seul propri&#233;taire d'Unitel depuis octobre 2022. Le gouvernement du pr&#233;sident Jo&#227;o Louren&#231;o a nationalis&#233; les parts de la femme d'affaires Isabel dos Santos et du g&#233;n&#233;ral Leopoldino Fragoso do Nascimento, qui d&#233;tenaient chacun 25 % du capital de la soci&#233;t&#233;, dans le cadre d'une vaste campagne anticorruption.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'op&#233;rateur t&#233;l&#233;coms angolais Unitel entame, ce lundi 6 juillet, le processus d'introduction de 15 % de son capital &#224; la Bourse angolaise de la dette et des valeurs mobili&#232;res (BODIVA), avec un roadshow destin&#233; &#224; pr&#233;senter les d&#233;tails de l'op&#233;ration et les modalit&#233;s de participation aux investisseurs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La Commission des march&#233;s de capitaux (CMC) avait d&#233;j&#224; approuv&#233;, le 1er juillet, la cession sur le march&#233; boursier de 7,5 millions d'actions ordinaires d'Unitel, repr&#233;sentant 15 % du capital de la soci&#233;t&#233;. Ces actions ont une valeur nominale unitaire de 5 000 kwanzas (5,45 dollars).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'autorit&#233; de r&#233;gulation du march&#233; boursier angolais a &#233;galement pr&#233;cis&#233; qu'il est pr&#233;vu d'admettre &#224; la n&#233;gociation la totalit&#233; des 50 millions d'actions d'Unitel, repr&#233;sentant le capital social de la soci&#233;t&#233;, sur la cote de la BODIVA.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En ao&#251;t 2024, le gouvernement angolais avait autoris&#233; l'introduction de 15 % du capital d'Unitel en bourse dans le cadre du programme de privatisation des entreprises publiques (PROPRIV), initi&#233; en 2018. Cette d&#233;cision a &#233;t&#233; officialis&#233;e par un d&#233;cret sign&#233; par le pr&#233;sident angolais Jo&#227;o Louren&#231;o, qui pr&#233;voit la r&#233;servation de 2 % des actions d'Unitel en vue de leur acquisition, &#171; dans des conditions sp&#233;ciales &#187;, par le personnel de la soci&#233;t&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Une part de march&#233; de 74 % en 2024&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le pr&#233;sident Jo&#227;o Louren&#231;o, qui a &#233;t&#233; r&#233;&#233;lu pour un second mandat de cinq ans apr&#232;s la victoire de son parti aux &#233;lections l&#233;gislatives d'ao&#251;t 2022, a promis de poursuivre son programme de r&#233;formes &#233;conomiques, salu&#233; par les bailleurs de fonds internationaux, afin de diversifier le tissu &#233;conomique, d'attirer les investissements &#233;trangers et de cr&#233;er des emplois.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le gouvernement angolais avait nationalis&#233; Unitel en octobre 2022, apr&#232;s avoir confisqu&#233; les parts d&#233;tenues par Isabel dos Santos, la fille de l'ancien pr&#233;sident Jos&#233; Eduardo dos Santos, et par le g&#233;n&#233;ral Leopoldino Fragoso do Nascimento, un proche du clan dos Santos, dans le cadre d'une vaste campagne anticorruption lanc&#233;e en 2017 par le pr&#233;sident Jo&#227;o Louren&#231;o.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'Institut angolais de gestion des actifs et des participations de l'&#201;tat (IGAPE) d&#233;tient actuellement les 50 % des actions d'Unitel confisqu&#233;es aux membres du clan dos Santos, l'autre moiti&#233; &#233;tant contr&#244;l&#233;e par la soci&#233;t&#233; p&#233;troli&#232;re nationale Sonangol.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'introduction en bourse devrait permettre d'am&#233;liorer la gouvernance d'Unitel, qui compte environ 21 millions de clients. Elle devrait aussi faciliter la lev&#233;e de capitaux afin de financer son d&#233;veloppement, d'investir dans de nouvelles technologies et d'am&#233;liorer ses services. L'op&#233;rateur pourra ainsi renforcer sa position sur le march&#233; angolais des t&#233;l&#233;communications, dont il est d&#233;j&#224; le leader avec une part de march&#233; de 74 % en 2024, selon les donn&#233;es de l'Institut angolais des communications (INACOM).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Walid K&#233;fi&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 6 juillet 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Kenya : la Cour d'appel autorise la reprise de la cession de 15 % de Safaricom &#224; Vodacom</title>
		<link>https://www.osiris.sn/kenya-la-cour-d-appel-autorise-la-reprise-de-la-cession-de-15-de-safaricom-a.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.osiris.sn/kenya-la-cour-d-appel-autorise-la-reprise-de-la-cession-de-15-de-safaricom-a.html</guid>
		<dc:date>2026-06-30T22:27:03Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Privatisation/Lib&#233;ralisation</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Depuis quelques mois, la vente de 15 % de Safaricom &#224; Vodacom est bloqu&#233;e par des d&#233;cisions de justice. Une nouvelle d&#233;cision de justice pourrait permettre au gouvernement de relancer cette op&#233;ration. &lt;br class='autobr' /&gt;
La Cour d'appel du Kenya a lev&#233;, le vendredi 26 juin 2026, les ordonnances conservatoires de la Haute Cour qui suspendaient depuis le 18 mai la cession par l'&#201;tat de 15 % de sa participation dans Safaricom &#224; l'op&#233;rateur sud-africain Vodacom. &lt;br class='autobr' /&gt;
Un coll&#232;ge de trois juges a estim&#233; que l'int&#233;r&#234;t (&#8230;)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://www.osiris.sn/-juin-2026-.html" rel="directory"&gt;Juin 2026&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-privatisation-liberalisation-+.html" rel="tag"&gt;Privatisation/Lib&#233;ralisation&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH150/kenya-41-ec311.jpg?1782858570' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Depuis quelques mois, la vente de 15 % de Safaricom &#224; Vodacom est bloqu&#233;e par des d&#233;cisions de justice. Une nouvelle d&#233;cision de justice pourrait permettre au gouvernement de relancer cette op&#233;ration.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La Cour d'appel du Kenya a lev&#233;, le vendredi 26 juin 2026, les ordonnances conservatoires de la Haute Cour qui suspendaient depuis le 18 mai la cession par l'&#201;tat de 15 % de sa participation dans Safaricom &#224; l'op&#233;rateur sud-africain Vodacom.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un coll&#232;ge de trois juges a estim&#233; que l'int&#233;r&#234;t public justifiait la lev&#233;e de cette suspension, sans pour autant statuer sur la l&#233;galit&#233; de fond de la transaction, qui reste contest&#233;e devant la Haute Cour.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'op&#233;ration, valid&#233;e &#224; l'unanimit&#233; par le Parlement le 31 mars 2026, est estim&#233;e &#224; 204,3 milliards de shillings k&#233;nyans (environ 1,6 milliard de dollars), auxquels s'ajoute un paiement initial de 40,2 milliards de shillings li&#233; aux dividendes futurs. Elle pr&#233;voit la cession de six milliards d'actions &#224; 34 shillings l'unit&#233;, ramenant la participation de l'&#201;tat de 35 % &#224; 20 %, tandis que celle de Vodacom passerait de 40 % &#224; 55 %.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les recettes attendues par l'&#201;tat doivent alimenter le Fonds national d'infrastructure, cr&#233;&#233; par le pr&#233;sident William Ruto en mars 2026 pour financer un programme couvrant les routes, l'&#233;nergie et l'eau.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Une bataille judiciaire en plusieurs actes&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La transaction avait &#233;t&#233; suspendue &#224; deux reprises. Une premi&#232;re suspension, prononc&#233;e en mars par le juge Lawrence Mugambi, faisait suite &#224; une p&#233;tition d&#233;pos&#233;e par le journaliste Tony Gachoka et le professeur Frederick Ogola, rejoints par la suite par Samuel Kahara Macharia et Paul Maina Mugo. Les requ&#233;rants invoquaient des manquements &#224; la Constitution dans le processus de cession d'un actif public, un d&#233;ficit de participation publique et une sous-&#233;valuation des actions c&#233;d&#233;es.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une seconde p&#233;tition, d&#233;pos&#233;e le 28 avril par l'ancien vice-pr&#233;sident et leader du Wiper Party, Kalonzo Musyoka, avan&#231;ait les m&#234;mes griefs constitutionnels (articles 10 et 209) et soutenait que le prix de cession de 34 shillings par action &#233;tait largement inf&#233;rieur &#224; la valeur r&#233;elle de Safaricom, estim&#233;e entre 70 et 80 shillings. Selon les p&#233;titionnaires, cette sous-&#233;valuation repr&#233;senterait une perte potentielle de plus de 250 milliards de shillings pour l'&#201;tat.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Devant la Cour d'appel, le Tr&#233;sor national, le minist&#232;re de l'Information, des Communications et de l'&#201;conomie num&#233;rique, le procureur g&#233;n&#233;ral et la Commission de privatisation ont fait valoir que le gel de la transaction mena&#231;ait une op&#233;ration commerciale soumise &#224; de fortes contraintes de calendrier et risquait de compromettre les int&#233;r&#234;ts &#233;conomiques nationaux. Les avocats de Safaricom ont, pour leur part, qualifi&#233; le litige de &#171; largement commercial &#187;. Les conseils des p&#233;titionnaires ont annonc&#233; leur intention de saisir la Cour supr&#234;me, d&#233;non&#231;ant des conditions d'audience qu'ils jugent irr&#233;guli&#232;res.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cependant, les recours constitutionnels contestant la l&#233;galit&#233; de la cession restent pendants devant la Haute Cour. Le gouvernement est n&#233;anmoins d&#233;sormais libre de poursuivre les &#233;tapes suivantes de la transaction, sous r&#233;serve des derni&#232;res approbations r&#233;glementaires, notamment l'exemption sollicit&#233;e par Vodacom aupr&#232;s de la Capital Markets Authority afin de ne pas &#234;tre tenue de lancer une offre sur les actions restantes de Safaricom. L'issue d&#233;finitive de l'op&#233;ration d&#233;pendra toutefois des d&#233;cisions qui seront rendues sur le fond.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Adoni Conrad Quenum&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 30 juin 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Kenya : la justice bloque la prise de contr&#244;le de Safaricom par Vodacom</title>
		<link>https://www.osiris.sn/kenya-la-justice-bloque-la-prise-de-controle-de-safaricom-par-vodacom.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.osiris.sn/kenya-la-justice-bloque-la-prise-de-controle-de-safaricom-par-vodacom.html</guid>
		<dc:date>2026-05-21T19:24:04Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Privatisation/Lib&#233;ralisation</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Le gouvernement k&#233;nyan a engag&#233; la cession d'une partie des parts de l'op&#233;rateur historique Safaricom au groupe sud-africain Vodacom. Mais la finalisation de la transaction se heurte encore &#224; une forte opposition politique. &lt;br class='autobr' /&gt;
La Haute Cour du Kenya a confirm&#233; le maintien de la suspension de la vente par l'&#201;tat de sa participation de 15 % dans Safaricom &#224; l'op&#233;rateur sud-africain Vodacom. &lt;br class='autobr' /&gt;
Un coll&#232;ge de trois juges, nomm&#233; par la juge en chef Martha Koome, a prolong&#233; les ordonnances (&#8230;)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://www.osiris.sn/-mai-2026-.html" rel="directory"&gt;Mai 2026&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-privatisation-liberalisation-+.html" rel="tag"&gt;Privatisation/Lib&#233;ralisation&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH150/kenya-36-674ce.jpg?1779391558' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Le gouvernement k&#233;nyan a engag&#233; la cession d'une partie des parts de l'op&#233;rateur historique Safaricom au groupe sud-africain Vodacom. Mais la finalisation de la transaction se heurte encore &#224; une forte opposition politique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La Haute Cour du Kenya a confirm&#233; le maintien de la suspension de la vente par l'&#201;tat de sa participation de 15 % dans Safaricom &#224; l'op&#233;rateur sud-africain Vodacom.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un coll&#232;ge de trois juges, nomm&#233; par la juge en chef Martha Koome, a prolong&#233; les ordonnances conservatoires en vigueur depuis le 23 mars, le temps que les p&#233;titions d&#233;pos&#233;es soient examin&#233;es au fond.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les ordonnances interdisent au Tr&#233;sor national, &#224; Safaricom et &#224; Vodacom d'ex&#233;cuter toute partie de la transaction pendant la dur&#233;e de la proc&#233;dure. Le CEO de Vodacom, Shameel Joosub, a reconnu lors d'un appel aux investisseurs lundi 11 mai que le dossier est d&#233;sormais &#171; entre les mains du tribunal &#187; et que la proc&#233;dure pourrait durer encore plusieurs mois.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le maintien du gel a des implications budg&#233;taires directes pour Nairobi. Le Tr&#233;sor attendait les fonds issus de la transaction d&#232;s mars 2026 pour alimenter le Fonds national d'infrastructure. Le ministre des Finances John Mbadi a indiqu&#233; que le budget serait mis en &#339;uvre &#171; de la mani&#232;re habituelle &#187; avec ou sans ces recettes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour rappel, le gouvernement k&#233;nyan a valid&#233; fin mars la cession de 15 % de sa participation dans Safaricom au groupe sud-africain Vodacom, pour un montant estim&#233; entre 204 et 240 milliards de shillings (1,5 &#224; 1,8 milliard $).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'op&#233;ration, adopt&#233;e &#224; l'unanimit&#233; par le Parlement, pr&#233;voit la vente de six milliards d'actions &#224; 34 shillings l'unit&#233;. Elle ram&#232;ne la part de l'&#201;tat de 35 % &#224; 20 %, tandis que Vodacom franchit la barre des 55 % et prend le contr&#244;le effectif de l'op&#233;rateur.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Si les autorit&#233;s pr&#233;sentent cette cession comme un levier strat&#233;gique pour financer les investissements publics et renforcer les infrastructures, l'opposition d&#233;nonce une sous-&#233;valuation de l'actif. Selon Kalonzo Musyoka, ancien vice-pr&#233;sident et leader du Wiper Party, le prix fix&#233; serait largement inf&#233;rieur &#224; la valeur r&#233;elle de Safaricom, estim&#233;e entre 70 et 80 shillings par action. Il a saisi la justice pour demander la suspension de la transaction, invoquant des manquements constitutionnels et un d&#233;ficit de transparence.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Safaricom, avec un chiffre d'affaires de plus de 390 milliards de shillings, reste un pilier de l'&#233;conomie num&#233;rique k&#233;nyane, notamment gr&#226;ce &#224; M-Pesa. Pour Vodacom, cette prise de contr&#244;le consolide sa pr&#233;sence africaine et ouvre la voie &#224; de nouvelles synergies r&#233;gionales.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Adoni Conrad Quenum&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 21 mai 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Kenya : l'ex-vice-pr&#233;sident attaque en justice la vente des parts de l'&#201;tat dans Safaricom</title>
		<link>https://www.osiris.sn/kenya-l-ex-vice-president-attaque-en-justice-la-vente-des-parts-de-l-etat-dans.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.osiris.sn/kenya-l-ex-vice-president-attaque-en-justice-la-vente-des-parts-de-l-etat-dans.html</guid>
		<dc:date>2026-04-29T19:33:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Privatisation/Lib&#233;ralisation</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Depuis quelques mois, le gouvernement k&#233;nyan envisage de c&#233;der une partie de sa participation dans l'op&#233;rateur historique Safaricom. La transaction ne fait pas l'unanimit&#233; au sein de la classe politique. &lt;br class='autobr' /&gt;
L'ancien vice-pr&#233;sident du Kenya et leader du Wiper Party, Kalonzo Musyoka, a d&#233;pos&#233; une p&#233;tition devant la Haute Cour de Nairobi afin de bloquer la vente par l'ex&#233;cutif de sa participation de 15 % dans Safaricom &#224; l'op&#233;rateur sud-africain Vodacom. L'annonce a &#233;t&#233; faite mardi 28 avril. (&#8230;)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://www.osiris.sn/-avril-2026-.html" rel="directory"&gt;Avril 2026&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-privatisation-liberalisation-+.html" rel="tag"&gt;Privatisation/Lib&#233;ralisation&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH150/kenya-32-c3bf5.jpg?1779193744' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Depuis quelques mois, le gouvernement k&#233;nyan envisage de c&#233;der une partie de sa participation dans l'op&#233;rateur historique Safaricom. La transaction ne fait pas l'unanimit&#233; au sein de la classe politique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'ancien vice-pr&#233;sident du Kenya et leader du Wiper Party, Kalonzo Musyoka, a d&#233;pos&#233; une p&#233;tition devant la Haute Cour de Nairobi afin de bloquer la vente par l'ex&#233;cutif de sa participation de 15 % dans Safaricom &#224; l'op&#233;rateur sud-africain Vodacom. L'annonce a &#233;t&#233; faite mardi 28 avril.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'opposant demande &#224; la juridiction d'&#233;mettre des ordonnances conservatoires suspendant la transaction dans l'attente de l'examen au fond de la p&#233;tition. Aucune d&#233;cision judiciaire n'a encore &#233;t&#233; rendue.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La transaction, valoris&#233;e &#224; 204,3 milliards de shillings (environ 1,58 milliard de dollars), pr&#233;voit la cession de six milliards d'actions &#224; 34 shillings l'unit&#233;. Elle r&#233;duirait la participation de l'&#201;tat de 35 % &#224; 20 %, portant celle de Vodacom &#224; 55 % et lui conf&#233;rant ainsi le contr&#244;le effectif de l'op&#233;rateur. Les recettes de la vente sont destin&#233;es au Fonds national d'infrastructure, cr&#233;&#233; par le pr&#233;sident William Ruto en mars 2026.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sur le plan juridique, M. Musyoka invoque l'article 209 de la Constitution, qui encadre la cession des actifs publics, ainsi que l'article 10, qui exige une participation publique significative. Il reproche au gouvernement d'avoir insuffisamment associ&#233; le Parlement et les citoyens au processus, qualifiant la transaction d'opaque et contraire &#224; l'int&#233;r&#234;t national, malgr&#233; l'aval donn&#233; par le Parlement k&#233;nyan le 31 mars.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les opposants contestent &#233;galement la valorisation de l'op&#233;ration. Le prix de 34 shillings par action serait, selon eux, bien en de&#231;&#224; de la valeur intrins&#232;que de Safaricom, estim&#233;e entre 70 et 80 shillings, soit une perte potentielle de plus de 250 milliards de shillings pour l'&#201;tat.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Adoni Conrad Quenum&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 29 avril 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>La Sierra Leone annonce la relance de son op&#233;rateur historique avec un partenaire priv&#233;</title>
		<link>https://www.osiris.sn/la-sierra-leone-annonce-la-relance-de-son-operateur-historique-avec-un.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.osiris.sn/la-sierra-leone-annonce-la-relance-de-son-operateur-historique-avec-un.html</guid>
		<dc:date>2026-04-15T13:15:20Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Privatisation/Lib&#233;ralisation</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Le march&#233; t&#233;l&#233;coms sierra-l&#233;onais est actuellement domin&#233; par trois acteurs priv&#233;s. Ils se partagent un parc mobile national fort de 8,2 millions d'abonnements en 2024, selon les sources officielles. &lt;br class='autobr' /&gt;
Les autorit&#233;s sierra-l&#233;onaises veulent relancer l'op&#233;rateur historique des t&#233;l&#233;communications, Sierratel, en difficult&#233; depuis plusieurs ann&#233;es. Le gouvernement a conclu un accord avec un partenaire priv&#233; afin de r&#233;tablir et repositionner l'entreprise selon un nouveau mod&#232;le d'exploitation. (&#8230;)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://www.osiris.sn/-avril-2026-.html" rel="directory"&gt;Avril 2026&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-privatisation-liberalisation-+.html" rel="tag"&gt;Privatisation/Lib&#233;ralisation&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH150/sierra_leone-5-03340.jpg?1779193744' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Le march&#233; t&#233;l&#233;coms sierra-l&#233;onais est actuellement domin&#233; par trois acteurs priv&#233;s. Ils se partagent un parc mobile national fort de 8,2 millions d'abonnements en 2024, selon les sources officielles.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les autorit&#233;s sierra-l&#233;onaises veulent relancer l'op&#233;rateur historique des t&#233;l&#233;communications, Sierratel, en difficult&#233; depuis plusieurs ann&#233;es. Le gouvernement a conclu un accord avec un partenaire priv&#233; afin de r&#233;tablir et repositionner l'entreprise selon un nouveau mod&#232;le d'exploitation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'initiative a &#233;t&#233; annonc&#233;e le mardi 14 avril, &#224; l'occasion d'une r&#233;union r&#233;unissant le personnel de l'entreprise ainsi que le minist&#232;re de l'Emploi et le minist&#232;re de la Communication, de la Technologie et de l'Innovation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans le cadre de ce partenariat, un paiement anticip&#233; de 2 millions de dollars est pr&#233;vu pour amorcer le r&#232;glement des engagements envers les employ&#233;s, estim&#233;s &#224; environ 6,3 millions de dollars. Outre le r&#232;glement des arri&#233;r&#233;s, l'ex&#233;cutif entend agir sur plusieurs axes tels que la modernisation des infrastructures, la gestion de la dette ext&#233;rieure et l'am&#233;lioration des conditions de travail.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Cette relance constitue une &#233;tape importante pour restaurer les activit&#233;s de Sierratel, pr&#233;server les actifs nationaux de t&#233;l&#233;communications, am&#233;liorer la qualit&#233; des services et b&#226;tir un secteur plus solide et durable &#187;, a indiqu&#233; le minist&#232;re charg&#233; des TIC dans un communiqu&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Entre d&#233;fis technologiques et financiers&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le d&#233;clin de Sierratel s'explique, selon les autorit&#233;s, par une combinaison de contraintes technologiques et financi&#232;res &#233;troitement li&#233;es. &#192; son arriv&#233;e au pouvoir en 2018, le gouvernement estime avoir h&#233;rit&#233; d'une entreprise d&#233;j&#224; fortement d&#233;grad&#233;e, lourdement endett&#233;e envers ses employ&#233;s, ses fournisseurs et plusieurs cr&#233;anciers internationaux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces engagements couvrent notamment des arri&#233;r&#233;s de salaires, des indemnit&#233;s de fin de service, des allocations de cong&#233;s et des cotisations syndicales, ainsi que des dettes envers des partenaires commerciaux et des institutions financi&#232;res &#233;trang&#232;res. L'entreprise devait en particulier plus de 35 millions de dollars &#224; deux banques, une charge d&#233;sormais assum&#233;e par l'&#201;tat.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#192; ces difficult&#233;s financi&#232;res s'est ajout&#233;e l'obsolescence des infrastructures. Les choix technologiques op&#233;r&#233;s autour de 2014, avec un investissement massif dans le CDMA, avaient initialement permis &#224; l'op&#233;rateur d'am&#233;liorer ses performances commerciales. Mais le basculement rapide du march&#233; mondial vers le GSM a progressivement marginalis&#233; cette technologie, rendant les &#233;quipements de Sierratel inadapt&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce d&#233;calage technologique a acc&#233;l&#233;r&#233; la perte de comp&#233;titivit&#233; de l'entreprise. La migration des abonn&#233;s vers des r&#233;seaux concurrents plus performants a entra&#238;n&#233; une contraction des revenus, plongeant l'op&#233;rateur dans une spirale de fragilit&#233; financi&#232;re. Incapable de faire face &#224; ses engagements, notamment le paiement r&#233;gulier des salaires, Sierratel a vu ses passifs s'accumuler au fil des ann&#233;es.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au&#8209;del&#224; des &#233;quilibres financiers, la crise a &#233;galement eu des r&#233;percussions sociales notables. Les retards de paiement ont affect&#233; les conditions de vie des employ&#233;s, certains &#233;tant confront&#233;s &#224; des difficult&#233;s croissantes pour faire face &#224; des d&#233;penses essentielles, notamment en mati&#232;re d'&#233;ducation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Un march&#233; national domin&#233; par les acteurs priv&#233;s&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#192; sa relance, Sierratel devra se faire une place sur un march&#233; t&#233;l&#233;coms national domin&#233; par des acteurs priv&#233;s. Selon les donn&#233;es du r&#233;gulateur t&#233;l&#233;coms, Africell comptait 4,46 millions d'abonnements &#224; la t&#233;l&#233;phonie mobile &#224; fin d&#233;cembre 2024, pour une part de march&#233; de 55 %. Suivent Orange et Qcell, qui contr&#244;laient respectivement 38 % et 7 % du parc national d'abonnements mobiles, estim&#233; &#224; 8,2 millions. La derni&#232;re donn&#233;e concernant Sierratel remonte &#224; 2019, avec une part de march&#233; de 1,95 %.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sur le segment de la data mobile, Orange est leader du march&#233; avec 2,16 millions d'abonnements et une part de march&#233; de 60 % &#224; fin d&#233;cembre 2023. Africell contr&#244;lait alors 27 % du parc national, contre 13 % pour Qcell.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le gouvernement sierra-l&#233;onais reste toutefois convaincu que l'avenir de Sierratel d&#233;pendra de r&#233;formes audacieuses et d'investissements strat&#233;giques pour retrouver sa place dans un environnement num&#233;rique en pleine &#233;volution.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Isaac K. Kassouwi&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 15 avril 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Kenya : l'&#201;tat c&#232;de 15 % de Safaricom &#224; Vodacom pour 1,8 milliard $</title>
		<link>https://www.osiris.sn/kenya-l-etat-cede-15-de-safaricom-a-vodacom-pour-1-8-milliard.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.osiris.sn/kenya-l-etat-cede-15-de-safaricom-a-vodacom-pour-1-8-milliard.html</guid>
		<dc:date>2026-04-01T16:32:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Privatisation/Lib&#233;ralisation</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Ce renforcement au capital s'aligne sur la strat&#233;gie &#171; Vision 2030 &#187; de Vodacom, visant &#224; consolider ses actifs sur les march&#233;s africains &#224; forte croissance. Au-del&#224; de l'expansion g&#233;ographique, le groupe cherche &#224; optimiser son portefeuille d'activit&#233;s dans l'&#233;conomie num&#233;rique r&#233;gionale. &lt;br class='autobr' /&gt;
Le Parlement k&#233;nyan a valid&#233;, mardi 31 mars, la vente d'une partie des actifs publics dans l'op&#233;rateur historique Safaricom. &lt;br class='autobr' /&gt;
Cette transaction, qui porte sur 15 % du capital, sera r&#233;alis&#233;e au profit du (&#8230;)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://www.osiris.sn/-avril-2026-.html" rel="directory"&gt;Avril 2026&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-privatisation-liberalisation-+.html" rel="tag"&gt;Privatisation/Lib&#233;ralisation&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH150/kenya-30-fccd5.jpg?1779193744' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Ce renforcement au capital s'aligne sur la strat&#233;gie &#171; Vision 2030 &#187; de Vodacom, visant &#224; consolider ses actifs sur les march&#233;s africains &#224; forte croissance. Au-del&#224; de l'expansion g&#233;ographique, le groupe cherche &#224; optimiser son portefeuille d'activit&#233;s dans l'&#233;conomie num&#233;rique r&#233;gionale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le Parlement k&#233;nyan a valid&#233;, mardi 31 mars, la vente d'une partie des actifs publics dans l'op&#233;rateur historique Safaricom.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette transaction, qui porte sur 15 % du capital, sera r&#233;alis&#233;e au profit du groupe sud-africain Vodacom pour un montant estim&#233; &#224; 240 milliards de shillings k&#233;nyans (environ 1,8 milliard $). Les fonds mobilis&#233;s sont destin&#233;s au financement du Fonds national d'infrastructure, pilier de la strat&#233;gie de relance &#233;conomique du pays.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'op&#233;ration, adopt&#233;e &#224; l'unanimit&#233; par l'Assembl&#233;e nationale, autorise le Tr&#233;sor public k&#233;nyan &#224; finaliser la cession d&#232;s ce 1er avril via une transaction par blocs &#224; la Bourse de Nairobi. Dans le d&#233;tail, l'&#201;tat se d&#233;leste de 6 milliards d'actions au prix unitaire de 34 shillings. Ce d&#233;sengagement ram&#232;ne la participation publique &#224; 20 %, tandis que Vodacom consolide son contr&#244;le en franchissant la barre des 50 % des parts sociales.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les autorit&#233;s pr&#233;sentent cette cession comme un levier strat&#233;gique pour mobiliser des ressources en faveur des investissements publics, notamment dans les infrastructures de transport, d'&#233;nergie et de connectivit&#233; num&#233;rique. Le gouvernement met &#233;galement en avant les garanties introduites par les parlementaires, notamment en mati&#232;re de protection de l'emploi et de pr&#233;servation des int&#233;r&#234;ts des partenaires locaux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Toutefois, l'op&#233;ration suscite des r&#233;serves au sein de la classe politique. Certains &#233;lus de l'opposition d&#233;noncent une sous-&#233;valuation de l'actif et s'inqui&#232;tent d'un recul de l'influence nationale sur une entreprise jug&#233;e strat&#233;gique. Avec un chiffre d'affaires sup&#233;rieur &#224; 390 milliards de shillings k&#233;nyans lors de son dernier exercice fiscal, Safaricom s'impose comme un pilier de l'&#233;conomie num&#233;rique k&#233;nyane, port&#233; notamment par la croissance des services de donn&#233;es et du mobile money via M-Pesa.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;De son c&#244;t&#233;, Vodacom renforce &#224; travers cette op&#233;ration son empreinte sur le continent. D&#233;j&#224; pr&#233;sent dans plusieurs march&#233;s africains, notamment en Tanzanie, en R&#233;publique d&#233;mocratique du Congo et au Mozambique, le groupe sud-africain dispose d'une expertise reconnue dans les services mobiles et financiers. La prise de contr&#244;le majoritaire de Safaricom pourrait ainsi favoriser des synergies op&#233;rationnelles, un partage de technologies et une acc&#233;l&#233;ration des projets d'expansion r&#233;gionale, en particulier sur le march&#233; &#233;thiopien.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Samira Njoya&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 1er avril 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Reprise de MTN par l'&#201;tat : Abdoulaye Barry plaide pour une cession de 50% des parts pour plus d'efficacit&#233;</title>
		<link>https://www.osiris.sn/reprise-de-mtn-par-l-etat-abdoulaye-barry-plaide-pour-une-cession-de-50-des.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.osiris.sn/reprise-de-mtn-par-l-etat-abdoulaye-barry-plaide-pour-une-cession-de-50-des.html</guid>
		<dc:date>2026-01-09T08:37:02Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Privatisation/Lib&#233;ralisation</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Il y a quelques mois, l'&#201;tat guin&#233;en a annonc&#233; la reprise &#224; 100 % des parts de la soci&#233;t&#233; de t&#233;l&#233;phonie mobile MTN Guin&#233;e. &lt;br class='autobr' /&gt;
Cette d&#233;cision, probablement prise dans l'objectif de donner un nouveau souffle &#224; l'entreprise, n'a toutefois pas encore permis &#224; la soci&#233;t&#233; de se redresser. &lt;br class='autobr' /&gt;
Le march&#233; de la t&#233;l&#233;phonie mobile reste largement domin&#233; par Orange, leader incontest&#233; depuis plusieurs ann&#233;es. &lt;br class='autobr' /&gt;
Dans une interview accord&#233;e &#224; notre r&#233;daction cette semaine, le Secr&#233;taire g&#233;n&#233;ral de la (&#8230;)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://www.osiris.sn/-janvier-2026-.html" rel="directory"&gt;Janvier 2026&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-privatisation-liberalisation-+.html" rel="tag"&gt;Privatisation/Lib&#233;ralisation&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH150/img_1928-25-9c444.jpg?1779193744' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Il y a quelques mois, l'&#201;tat guin&#233;en a annonc&#233; la reprise &#224; 100 % des parts de la soci&#233;t&#233; de t&#233;l&#233;phonie mobile MTN Guin&#233;e.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette d&#233;cision, probablement prise dans l'objectif de donner un nouveau souffle &#224; l'entreprise, n'a toutefois pas encore permis &#224; la soci&#233;t&#233; de se redresser.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le march&#233; de la t&#233;l&#233;phonie mobile reste largement domin&#233; par Orange, leader incontest&#233; depuis plusieurs ann&#233;es.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans une interview accord&#233;e &#224; notre r&#233;daction cette semaine, le Secr&#233;taire g&#233;n&#233;ral de la F&#233;d&#233;ration syndicale autonome des t&#233;l&#233;communications (FESATEL), Abdoulaye Barry, a affirm&#233; que si MTN fonctionnait &#224; 10 % de ses capacit&#233;s avant la reprise par l'&#201;tat, &#171; elle n'est aujourd'hui qu'&#224; 5 % &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Poursuivant, ce fin connaisseur du secteur des t&#233;l&#233;communications en Guin&#233;e a regrett&#233; la reprise par l'&#201;tat guin&#233;en de 100 % des parts de MTN. Selon lui, au regard des nombreuses charges qui p&#232;sent sur l'&#201;tat, celui-ci ne peut se permettre d'investir plus de 500 milliards de francs guin&#233;ens par an en faveur de cette entreprise qui demande un investissement consid&#233;rable.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; L'&#201;tat dit qu'il reprend 100 % du capital de MTN. Mais quel &#201;tat peut aujourd'hui g&#233;rer 100 % du capital d'un op&#233;rateur t&#233;l&#233;com ? M&#234;me SONATEL n'est pas g&#233;r&#233;e &#224; 100 % par l'&#201;tat s&#233;n&#233;galais. Et SONATEL est pr&#233;sente au S&#233;n&#233;gal, en Guin&#233;e, en Sierra Leone, au Mali, en Guin&#233;e-Bissau, et bient&#244;t dans d'autres pays aussi. L'&#201;tat s&#233;n&#233;galais n'a m&#234;me pas 60 % des parts dans cette soci&#233;t&#233;. Cela permet &#224; SONATEL de tr&#232;s bien fonctionner. Vous savez, une entreprise, ce sont des actions, donc des actionnaires. Pour SONATEL, par exemple, Orange France a 42 % des parts. M&#234;me quand vous prenez Orange France, Orange SA, le gouvernement fran&#231;ais n'a pas 100 % des parts. Comment peut-on dire que l'&#201;tat va prendre 100 % dans MTN ? Vous savez, pour investir une seule ann&#233;e, ce sont des milliards. Quand vous prenez les investissements d'Orange Guin&#233;e, par exemple, ce n'est pas moins de 500 milliards de GNF. Comment l'&#201;tat seul va-t-il pouvoir mobiliser chaque ann&#233;e plus de 500 milliards pour investir, alors qu'il faut payer les enseignants et faire face &#224; d'autres charges ? &#187;, s'est-il interrog&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour permettre &#224; l'&#201;tat d'atteindre ses objectifs avec MTN, Abdoulaye Barry plaide en faveur de la vente de 50 % des parts de la soci&#233;t&#233;. Selon lui, cette option permettrait &#224; un partenaire strat&#233;gique, aux c&#244;t&#233;s de l'&#201;tat, d'investir davantage dans l'entreprise.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Le conseil que nous recommandons &#224; l'&#201;tat, &#224; la personne de M. le Pr&#233;sident de la R&#233;publique, c'est de trouver un associ&#233;. M&#234;me s'il va allouer 50 % des parts, il en prend 50 %. Et dans les 50 % des parts de l'&#201;tat, il donne 5 % aux travailleurs. Celui qui aura les 50 %, non seulement viendra mettre du cash, ce sont des millions de dollars et maintenant, les deux vont s'associer pour investir et permettre &#224; la soci&#233;t&#233; de s'en sortir. Figurez-vous que 50 % des parts de MTN, ce n'est pas moins de 50 millions de dollars &#187;, a-t-il lanc&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;MohamedNana BANGOURA&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://mosaiqueguinee.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Mosa&#239;que Guin&#233;e&lt;/a&gt;, 9 janvier 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Kenya : l'&#201;tat veut c&#233;der une partie de ses parts dans Safaricom pour financer son budget </title>
		<link>https://www.osiris.sn/kenya-l-etat-veut-ceder-une-partie-de-ses-parts-dans-safaricom-pour-financer.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.osiris.sn/kenya-l-etat-veut-ceder-une-partie-de-ses-parts-dans-safaricom-pour-financer.html</guid>
		<dc:date>2025-05-27T19:38:34Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Privatisation/Lib&#233;ralisation</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Confront&#233; &#224; des besoins croissants de financement, le Kenya explore de nouvelles pistes de privatisation. En c&#233;dant une partie de sa participation dans Safaricom, le gouvernement esp&#232;re mobiliser des ressources &#224; grande &#233;chelle pour soutenir son budget 2025/2026. &lt;br class='autobr' /&gt;
Le gouvernement k&#233;nyan envisage de vendre une partie de sa participation dans Safaricom, le principal op&#233;rateur t&#233;l&#233;com du pays, afin de lever 149 milliards KES (1,15 milliard USD) d'ici mi-2026. Cette initiative, annonc&#233;e par le (&#8230;)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://www.osiris.sn/-mai-2025-.html" rel="directory"&gt;Mai 2025&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-privatisation-liberalisation-+.html" rel="tag"&gt;Privatisation/Lib&#233;ralisation&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH150/kenya-13-ec41c.jpg?1779193744' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Confront&#233; &#224; des besoins croissants de financement, le Kenya explore de nouvelles pistes de privatisation. En c&#233;dant une partie de sa participation dans Safaricom, le gouvernement esp&#232;re mobiliser des ressources &#224; grande &#233;chelle pour soutenir son budget 2025/2026.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le gouvernement k&#233;nyan envisage de vendre une partie de sa participation dans Safaricom, le principal op&#233;rateur t&#233;l&#233;com du pays, afin de lever 149 milliards KES (1,15 milliard USD) d'ici mi-2026. Cette initiative, annonc&#233;e par le secr&#233;taire du Cabinet pour le Tr&#233;sor, John Mbadi (photo), s'inscrit dans un programme de privatisation destin&#233; &#224; financer le budget national sans augmenter les imp&#244;ts.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Safaricom est l'un des rares actifs publics suffisamment solides pour g&#233;n&#233;rer les recettes n&#233;cessaires &#187;, a d&#233;clar&#233; John Mbadi dans une interview au journal Business Daily.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Actuellement, l'&#201;tat d&#233;tient 34,9 % du capital de Safaricom, apr&#232;s avoir c&#233;d&#233; 25 % lors de l'introduction en bourse de 2008. Les autres actionnaires incluent Vodacom (34,9 %), Vodafone (5 %) et un flottant libre de 25 %. La cession envisag&#233;e pourrait prendre la forme d'une offre publique secondaire ou d'une vente en bloc &#224; un investisseur strat&#233;gique. Selon les analystes, une vente de 5 &#224; 10 % du capital pourrait g&#233;n&#233;rer entre 308 &#224; 617 millions USD, en fonction du cours actuel de l'action, fix&#233; &#224; environ 19,90 KES.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Safaricom, cot&#233; &#224; la Bourse de Nairobi, est reconnu pour la stabilit&#233; de ses revenus et de ses flux de tr&#233;sorerie. Au cours de l'exercice 2024/2025, l'entreprise a enregistr&#233; une croissance de 3,5 % de son b&#233;n&#233;fice d'exploitation, atteignant 94,9 milliards KES, principalement gr&#226;ce &#224; ses performances sur le march&#233; k&#233;nyan.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette op&#233;ration s'inscrit dans un contexte o&#249; plusieurs entreprises publiques k&#233;nyanes, souvent d&#233;ficitaires ou mal g&#233;r&#233;es, n'offrent pas le m&#234;me potentiel de valorisation que Safaricom. Le gouvernement esp&#232;re ainsi attirer des investisseurs internationaux et renforcer la confiance dans l'&#233;conomie k&#233;nyane.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Samira Njoya&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 27 mai 2025)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>



</channel>

</rss>
