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	<title>OSIRIS</title>
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	<description>Osiris sensibilise, informe et produit des analyses sur tous les sujets relatifs &#224; l'utilisation et &#224; l'appropriation des technologies de l'information et de la communication au S&#233;n&#233;gal et en Afrique.</description>
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		<title>OSIRIS</title>
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<item xml:lang="fr">
		<title>Kenya : l'appel de Vodacom prolonge l'incertitude autour de Safaricom</title>
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		<dc:date>2026-09-17T14:02:28Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Privatisation/Lib&#233;ralisation</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;La bataille judiciaire autour de la cession des parts de l'&#201;tat dans Safaricom se poursuit. Apr&#232;s la d&#233;cision rendue le mardi 15 septembre par la Haute Cour, l'&#201;tat k&#233;nyan et Vodacom ont chacun annonc&#233; leur intention de faire appel. &lt;br class='autobr' /&gt;
Le groupe sud-africain Vodacom a annonc&#233; son intention de faire appel de la d&#233;cision de la Haute Cour k&#233;nyane qui a annul&#233; la cession de 15 % du capital de l'op&#233;rateur Safaricom par l'&#201;tat. &lt;br class='autobr' /&gt;
Il pr&#233;voit &#233;galement de demander un sursis &#224; l'ex&#233;cution du jugement (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-septembre-2026-.html" rel="directory"&gt;Septembre 2026&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-privatisation-liberalisation-+.html" rel="tag"&gt;Privatisation/Lib&#233;ralisation&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH150/kenya-53-95f00.jpg?1790262994' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;La bataille judiciaire autour de la cession des parts de l'&#201;tat dans Safaricom se poursuit. Apr&#232;s la d&#233;cision rendue le mardi 15 septembre par la Haute Cour, l'&#201;tat k&#233;nyan et Vodacom ont chacun annonc&#233; leur intention de faire appel.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le groupe sud-africain Vodacom a annonc&#233; son intention de faire appel de la d&#233;cision de la Haute Cour k&#233;nyane qui a annul&#233; la cession de 15 % du capital de l'op&#233;rateur Safaricom par l'&#201;tat.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il pr&#233;voit &#233;galement de demander un sursis &#224; l'ex&#233;cution du jugement pendant l'examen de son recours. Le gouvernement k&#233;nyan a, de son c&#244;t&#233;, formellement engag&#233; une proc&#233;dure d'appel contre la m&#234;me d&#233;cision.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette nouvelle s&#233;quence intervient alors que la transaction a d&#233;j&#224; &#233;t&#233; r&#233;alis&#233;e. Le 30 juin 2026, Vodafone Kenya Limited, &#224; travers laquelle Vodacom d&#233;tenait sa participation dans Safaricom, avait acquis 15 % des parts de l'op&#233;rateur aupr&#232;s de l'&#201;tat. L'op&#233;ration avait port&#233; la participation de Vodacom dans Safaricom &#224; 55 %, contre 20 % pour le gouvernement k&#233;nyan.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La demande de sursis constitue d&#233;sormais la prochaine &#233;tape de la proc&#233;dure. Vodacom souhaite ainsi emp&#234;cher l'ex&#233;cution du jugement pendant que la Cour d'appel examine son recours. En l'absence de suspension, la d&#233;cision de la Haute Cour ordonnant la restitution des 15 % &#224; l'&#201;tat reste applicable, sous r&#233;serve de la suite de la proc&#233;dure.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'enjeu financier porte notamment sur les 204,3 milliards de shillings k&#233;nyans (environ 1,6 milliard USD) vers&#233;s par Vodacom pour les 15 % c&#233;d&#233;s par l'&#201;tat. Le montage comprenait &#233;galement environ 40,7 milliards de shillings provenant de la cession des droits sur les dividendes futurs li&#233;s aux 20 % restant d&#233;tenus par le gouvernement. Ces recettes avaient &#233;t&#233; pr&#233;sent&#233;es par le Tr&#233;sor comme une source de financement du d&#233;veloppement et des infrastructures.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour le gouvernement, son recours vise &#224; d&#233;fendre une op&#233;ration qu'il continue de consid&#233;rer comme conforme au droit et comme une mesure de gestion des finances publiques. Le National Treasury affirme notamment que la cession avait &#233;t&#233; soumise au Cabinet et au Parlement et qu'elle devait permettre de d&#233;gager des ressources tout en maintenant une participation publique de 20 % dans Safaricom.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Du c&#244;t&#233; de Safaricom, les activit&#233;s se poursuivent, alors que l'op&#233;rateur examine le jugement et ses implications. Le contentieux se d&#233;place d&#233;sormais vers la Cour d'appel.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le dossier se dirige ainsi vers la Cour d'appel, qui avait d&#233;j&#224; jou&#233; un r&#244;le d&#233;terminant dans la transaction. Le 26 juin, la juridiction avait lev&#233; une mesure conservatoire qui emp&#234;chait la r&#233;alisation de la transaction, permettant &#224; Vodacom de finaliser l'acquisition quatre jours plus tard. La Cour d'appel devra d&#233;sormais examiner les recours dirig&#233;s contre la d&#233;cision qui a annul&#233; cette m&#234;me op&#233;ration.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La prochaine &#233;tape consistera notamment &#224; d&#233;terminer si l'ex&#233;cution du jugement sera suspendue pendant l'appel et, &#224; terme, si la structure du capital issue de la transaction de juin sera maintenue ou remise en cause. Le montant et les modalit&#233;s d'un &#233;ventuel reversement des sommes vers&#233;es par Vodacom d&#233;pendront &#233;galement de l'issue des proc&#233;dures.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Adoni Conrad Quenum&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 17 septembre 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Kenya : la Haute Cour annule la cession de 15 % de Safaricom &#224; Vodacom, coup dur pour les finances publiques</title>
		<link>https://www.osiris.sn/kenya-la-haute-cour-annule-la-cession-de-15-de-safaricom-a-vodacom-coup-dur.html</link>
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		<dc:date>2026-09-16T16:38:18Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Privatisation/Lib&#233;ralisation</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;En annulant l'op&#233;ration de cession, la Haute Cour ouvre une nouvelle s&#233;quence judiciaire, alors que la transaction avait d&#233;j&#224; &#233;t&#233; finalis&#233;e et que ses recettes avaient &#233;t&#233; affect&#233;es au financement des infrastructures. &lt;br class='autobr' /&gt;
La Haute Cour du Kenya a annul&#233;, mardi 15 septembre, la cession par l'&#201;tat k&#233;nyan d'une participation de 15 % dans le capital de l'op&#233;rateur t&#233;l&#233;coms Safaricom au groupe sud-africain Vodacom. La juridiction a d&#233;clar&#233; l'op&#233;ration &#171; invalide, nulle et non avenue &#187; et ordonn&#233; la (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH150/kenya-52-ae146.jpg?1790262994' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;En annulant l'op&#233;ration de cession, la Haute Cour ouvre une nouvelle s&#233;quence judiciaire, alors que la transaction avait d&#233;j&#224; &#233;t&#233; finalis&#233;e et que ses recettes avaient &#233;t&#233; affect&#233;es au financement des infrastructures.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La Haute Cour du Kenya a annul&#233;, mardi 15 septembre, la cession par l'&#201;tat k&#233;nyan d'une participation de 15 % dans le capital de l'op&#233;rateur t&#233;l&#233;coms Safaricom au groupe sud-africain Vodacom. La juridiction a d&#233;clar&#233; l'op&#233;ration &#171; invalide, nulle et non avenue &#187; et ordonn&#233; la restitution des actions &#224; l'&#201;tat.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; La cession en question a &#233;t&#233; entreprise et obtenue en contravention avec la Constitution et la loi. Elle &#233;tait donc invalide, nulle et non avenue &#187;, ont estim&#233; les juges Francis Gikonyo, Roselyne Aburili et Tabitha Ouya.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La juridiction a notamment consid&#233;r&#233; que la transaction avait enfreint plusieurs dispositions relatives &#224; la gestion des finances publiques, &#224; la transparence et &#224; la participation du public. Elle a estim&#233; que ni le gouvernement ni le Parlement n'avaient assur&#233; une participation publique suffisamment significative et inform&#233;e.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La Haute Cour a &#233;galement reproch&#233; aux autorit&#233;s de ne pas avoir suffisamment divulgu&#233; des informations importantes sur l'op&#233;ration. Parmi les &#233;l&#233;ments relev&#233;s figurent notamment des documents li&#233;s &#224; la transaction ainsi que des informations sur l'identit&#233; de l'acqu&#233;reur et les effets r&#233;els de l'op&#233;ration. Selon les juges, la cession avait &#233;t&#233; pr&#233;sent&#233;e comme une simple vente d'actions alors qu'elle aboutissait, avec les autres op&#233;rations r&#233;alis&#233;es par Vodacom, &#224; lui conf&#233;rer le contr&#244;le effectif de Safaricom.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Annonc&#233;e en d&#233;cembre 2025, l'op&#233;ration portait sur la cession de 15 % du capital de Safaricom d&#233;tenus par l'&#201;tat, pour 204,3 milliards de shillings k&#233;nyans, soit environ 1,6 milliard de dollars. &#192; cette somme s'ajoutaient 40,2 milliards de shillings vers&#233;s au titre d'un paiement anticip&#233; li&#233; aux dividendes futurs sur les 20 % du capital restant d&#233;tenus par l'&#201;tat. Le montant total encaiss&#233; par le gouvernement dans le cadre de ces deux volets atteignait ainsi environ 244,5 milliards de shillings.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La transaction, finalis&#233;e le 30 juin 2026, avait fait passer la participation de l'&#201;tat de 35 % &#224; 20 %. Dans le m&#234;me temps, Vodacom avait port&#233; sa participation effective dans Safaricom &#224; 55 %, apr&#232;s l'acquisition de 15 % aupr&#232;s de l'&#201;tat et d'une participation effective suppl&#233;mentaire de 5 % aupr&#232;s de Vodafone International Holdings.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La Haute Cour a notamment estim&#233; que la mon&#233;tisation anticip&#233;e des dividendes futurs avait priv&#233; les citoyens de droits li&#233;s &#224; leur participation dans l'entreprise publique. Elle a &#233;galement consid&#233;r&#233; que l'op&#233;ration devait &#234;tre appr&#233;hend&#233;e comme une acquisition donnant &#224; Vodacom le contr&#244;le effectif de Safaricom, ce qui impliquait, selon elle, l'application de r&#232;gles relatives aux fusions et acquisitions ainsi qu'au droit de la concurrence.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La juridiction a par ailleurs relev&#233; l'absence, dans le dossier qui lui &#233;tait soumis, de preuves &#233;tablissant que certaines autorisations r&#233;glementaires requises avaient &#233;t&#233; obtenues. Elle a notamment &#233;voqu&#233; les questions li&#233;es aux r&#232;gles applicables aux offres publiques d'achat et au contr&#244;le de la concurrence.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La Cour a finalement ordonn&#233; que les 15 % de Safaricom c&#233;d&#233;s &#224; Vodacom soient restitu&#233;s &#224; l'&#201;tat, au nom du peuple k&#233;nyan. Cette d&#233;cision pourrait conduire &#224; des op&#233;rations financi&#232;res inverses, mais le montant et les modalit&#233;s d'un &#233;ventuel remboursement restent &#224; pr&#233;ciser. Vodacom a annonc&#233; son intention de faire appel du jugement et de demander, dans l'intervalle, un sursis &#224; son ex&#233;cution.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'enjeu financier est important pour les finances publiques. Les quelque 244,5 milliards de shillings issus de la cession des 15 % et du paiement anticip&#233; des dividendes avaient &#233;t&#233; destin&#233;s au National Infrastructure Fund (NIF), cr&#233;&#233; par le gouvernement pour financer de grands projets d'infrastructures. Le budget k&#233;nyan pour l'exercice 2026/2027 identifie explicitement les recettes de la cession de Safaricom comme une source de capital du fonds.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Une bataille judiciaire riche en rebondissements&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La cession des 15 % de Safaricom avait d&#233;j&#224; &#233;t&#233; contest&#233;e &#224; plusieurs reprises devant les juridictions k&#233;nyanes. En mars 2026, le juge Lawrence Mugambi avait &#233;t&#233; saisi d'une p&#233;tition d&#233;pos&#233;e notamment par le journaliste Tony Gachoka et l'activiste Fredrick Ogolla. Les requ&#233;rants contestaient la constitutionnalit&#233; du processus, invoquant notamment un d&#233;ficit de participation publique et une possible sous-&#233;valuation des actions.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans les documents judiciaires, les requ&#233;rants estimaient que le prix de 34 shillings par action &#233;tait inf&#233;rieur &#224; la valeur intrins&#232;que de Safaricom, qu'ils situaient entre 70 et 80 shillings, et &#233;voquaient une perte potentielle de plus de 250 milliards de shillings pour l'&#201;tat. Ces montants correspondaient toutefois aux estimations avanc&#233;es par les requ&#233;rants et ne constituaient pas une &#233;valuation retenue &#224; ce stade par la juridiction.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une autre p&#233;tition, d&#233;pos&#233;e le 28 avril par l'ancien vice-pr&#233;sident Kalonzo Musyoka, reprenait plusieurs de ces griefs, notamment sur la constitutionnalit&#233; de l'op&#233;ration et son prix.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La Cour d'appel a toutefois lev&#233;, le 26 juin, les mesures conservatoires qui emp&#234;chaient la r&#233;alisation de la transaction. Cette d&#233;cision a permis &#224; Vodacom de finaliser l'acquisition le 30 juin. Le groupe a alors port&#233; sa participation effective dans Safaricom &#224; 55 %.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Devant la Cour d'appel, les repr&#233;sentants du gouvernement avaient notamment soutenu que le gel de la transaction mena&#231;ait une op&#233;ration commerciale soumise &#224; des contraintes de calendrier et risquait de compromettre les int&#233;r&#234;ts &#233;conomiques du pays. Les proc&#233;dures devant la Haute Cour sur le fond de l'affaire se sont n&#233;anmoins poursuivies.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'annulation prononc&#233;e le 15 septembre ne constitue donc pas n&#233;cessairement le dernier &#233;pisode du dossier. Vodacom a indiqu&#233; qu'il allait saisir la Cour d'appel et demander un sursis &#224; l'ex&#233;cution du jugement dans l'attente de l'examen de son recours.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une nouvelle s&#233;quence judiciaire pourrait ainsi s'ouvrir autour de la propri&#233;t&#233; des 15 % de Safaricom, du remboursement &#233;ventuel des sommes vers&#233;es &#224; l'&#201;tat et des cons&#233;quences r&#233;glementaires de l'annulation. Une &#233;ventuelle saisine de la Cour supr&#234;me d&#233;pendra ensuite de l'&#233;volution des proc&#233;dures devant la Cour d'appel et des conditions permettant un recours devant la plus haute juridiction du pays.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Walid K&#233;fi&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 16 septembre 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Le Mozambique envisage de c&#233;der une partie de sa participation dans Tmcel</title>
		<link>https://www.osiris.sn/le-mozambique-envisage-de-ceder-une-partie-de-sa-participation-dans-tmcel.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.osiris.sn/le-mozambique-envisage-de-ceder-une-partie-de-sa-participation-dans-tmcel.html</guid>
		<dc:date>2026-08-14T17:37:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Privatisation/Lib&#233;ralisation</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Tmcel est n&#233;e en d&#233;cembre 2018 de la fusion entre Telecomunica&#231;&#245;es de Mo&#231;ambique (TDM) et Mo&#231;ambique Celular (Mcel), une op&#233;ration cens&#233;e assainir la situation de deux entreprises publiques en difficult&#233;. Cette fusion n'a pas r&#233;solu les probl&#232;mes structurels : endettement &#233;lev&#233;, pertes et difficult&#233;s de tr&#233;sorerie ont persist&#233;. &lt;br class='autobr' /&gt;
Le gouvernement mozambicain a annonc&#233; mardi 11 ao&#251;t la cr&#233;ation d'une &#233;quipe technique charg&#233;e de n&#233;gocier la vente d'une partie de la participation de l'&#201;tat dans (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-aout-2026-.html" rel="directory"&gt;Ao&#251;t 2026&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-privatisation-liberalisation-+.html" rel="tag"&gt;Privatisation/Lib&#233;ralisation&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L148xH150/mozambique-17-2636a.jpg?1790262994' class='spip_logo spip_logo_right' width='148' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Tmcel est n&#233;e en d&#233;cembre 2018 de la fusion entre Telecomunica&#231;&#245;es de Mo&#231;ambique (TDM) et Mo&#231;ambique Celular (Mcel), une op&#233;ration cens&#233;e assainir la situation de deux entreprises publiques en difficult&#233;. Cette fusion n'a pas r&#233;solu les probl&#232;mes structurels : endettement &#233;lev&#233;, pertes et difficult&#233;s de tr&#233;sorerie ont persist&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le gouvernement mozambicain a annonc&#233; mardi 11 ao&#251;t la cr&#233;ation d'une &#233;quipe technique charg&#233;e de n&#233;gocier la vente d'une partie de la participation de l'&#201;tat dans Tmcel, l'op&#233;rateur public de t&#233;l&#233;communications. L'annonce a &#233;t&#233; faite par le porte-parole du gouvernement et ministre de l'Administration de l'&#201;tat, Inoc&#234;ncio Impissa, &#224; l'issue d'une r&#233;union du Conseil des ministres &#224; Maputo.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; La vente est l'une des solutions trouv&#233;es pour relancer cette entreprise, qui fait face &#224; des difficult&#233;s financi&#232;res depuis plusieurs ann&#233;es. C'est l'un des m&#233;canismes que l'&#201;tat a trouv&#233;s pour revitaliser Tmcel, lui donner un peu plus de vitalit&#233; afin qu'elle puisse continuer &#224; fournir des services de t&#233;l&#233;communications essentiels &#224; l'&#233;chelle nationale &#187;, a-t-il d&#233;clar&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Tmcel cumule depuis 2023 une dette de plus de 400 millions de dollars. Confront&#233;e &#224; des difficult&#233;s de tr&#233;sorerie, l'entreprise a &#233;galement accus&#233; des retards dans le paiement des salaires de ses quelque 1 700 employ&#233;s. Les r&#233;sultats de 2024, publi&#233;s en juillet 2025, confirment cette aggravation : l'entreprise a enregistr&#233; une perte de 59,7 millions d'euros, soit le double de la perte enregistr&#233;e en 2023, tandis que son passif total atteignait 510,5 millions d'euros. L'&#201;tat, via ses participations directes (66 %) et celles de l'Institut de gestion des participations de l'&#201;tat (IGEPE, 26 %), contr&#244;le environ 92 % du capital de l'op&#233;rateur, qui ne d&#233;tient plus que 13 % du march&#233; mobile mozambicain, derri&#232;re Vodacom et Movitel.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le cas mozambicain illustre une tendance observ&#233;e dans plusieurs pays africains. Plusieurs &#201;tats cherchent &#224; se d&#233;sengager d'op&#233;rateurs publics d&#233;ficitaires afin d'attirer des investisseurs priv&#233;s susceptibles de financer leur modernisation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En &#201;thiopie, la privatisation partielle d'Ethio Telecom, engag&#233;e d&#232;s 2021 avec pour objectif de c&#233;der 45 % de son capital, a connu plusieurs reports. 10,7 % du capital propos&#233; lors de l'introduction en bourse d'octobre 2024 ont finalement &#233;t&#233; c&#233;d&#233;s, les offres des investisseurs internationaux &#233;tant rest&#233;es inf&#233;rieures aux attentes. Au Kenya, l'&#201;tat a finalis&#233; en juin la cession de 15 % de sa participation dans Safaricom &#224; Vodacom, ramenant la participation de l'&#201;tat &#224; 20 %.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Adoni Conrad Quenum&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 14 ao&#251;t 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>En Angola, Unitel, l'op&#233;rateur t&#233;l&#233;coms saisi &#224; Isabel dos Santos, entre en bourse</title>
		<link>https://www.osiris.sn/en-angola-unitel-l-operateur-telecoms-saisi-a-isabel-dos-santos-entre-en-bourse.html</link>
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		<dc:date>2026-07-28T12:13:00Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Privatisation/Lib&#233;ralisation</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Nationalis&#233; en 2022 apr&#232;s la saisie des parts d'Isabel dos Santos, Unitel entre &#224; la Bourse de Luanda. L'&#201;tat a lev&#233; 300,3 milliards de kwanzas (327 millions $) en c&#233;dant 15 % du capital dans le cadre de la plus importante op&#233;ration boursi&#232;re du pays. Cette acc&#233;l&#233;ration des privatisations, &#224; quatorze mois des &#233;lections g&#233;n&#233;rales, met &#224; l'&#233;preuve un march&#233; financier encore embryonnaire. &lt;br class='autobr' /&gt;
L'op&#233;ration &#233;tait pr&#233;sent&#233;e &#224; Luanda comme un test de maturit&#233;. Elle a &#233;t&#233; souscrite au-del&#224; des (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-juillet-2026-.html" rel="directory"&gt;Juillet 2026&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-privatisation-liberalisation-+.html" rel="tag"&gt;Privatisation/Lib&#233;ralisation&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH150/angola-15-dfc2c.jpg?1790262994' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Nationalis&#233; en 2022 apr&#232;s la saisie des parts d'Isabel dos Santos, Unitel entre &#224; la Bourse de Luanda. L'&#201;tat a lev&#233; 300,3 milliards de kwanzas (327 millions $) en c&#233;dant 15 % du capital dans le cadre de la plus importante op&#233;ration boursi&#232;re du pays. Cette acc&#233;l&#233;ration des privatisations, &#224; quatorze mois des &#233;lections g&#233;n&#233;rales, met &#224; l'&#233;preuve un march&#233; financier encore embryonnaire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'op&#233;ration &#233;tait pr&#233;sent&#233;e &#224; Luanda comme un test de maturit&#233;. Elle a &#233;t&#233; souscrite au-del&#224; des attentes. L'&#201;tat angolais a annonc&#233;, lundi 27 juillet, avoir lev&#233; 300,3 milliards de kwanzas (327 millions de dollars) en c&#233;dant 15 % du capital d'Unitel, premier op&#233;rateur de t&#233;l&#233;phonie mobile du pays, dans ce qui constitue la plus importante introduction en bourse de l'histoire du march&#233; financier angolais.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les 7,5 millions d'actions mises sur le march&#233; ont &#233;t&#233; plac&#233;es &#224; 40 040 kwanzas l'unit&#233;, au sommet de la fourchette autoris&#233;e par la Commission du march&#233; des capitaux (CMC) le 1er juillet. La Bourse de dette et de valeurs d'Angola (BODIVA) a indiqu&#233;, dans un communiqu&#233;, que la demande avait d&#233;pass&#233; l'offre de 21 %, avec plus de 11 000 souscripteurs au terme de la p&#233;riode de souscription, ouverte du 6 au 24 juillet. Les premiers &#233;changes sont attendus &#224; partir du 29 juillet, l'ensemble des 50 millions de titres composant le capital devant &#234;tre admis &#224; la cote.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le symbole est double. Unitel, qui revendique plus de 21 millions de clients, devient la premi&#232;re soci&#233;t&#233; non financi&#232;re cot&#233;e &#224; Luanda, un march&#233; jusqu'ici limit&#233; &#224; cinq &#233;tablissements des secteurs bancaire et assurantiel. Elle est surtout l'un des actifs les plus disput&#233;s de l'apr&#232;s-Dos Santos : l'&#201;tat en a pris le contr&#244;le en octobre 2022, apr&#232;s la saisie des parts d&#233;tenues par Isabel dos Santos, fille de l'ancien pr&#233;sident Jos&#233; Eduardo dos Santos, et par le g&#233;n&#233;ral Leopoldino Nascimento. La femme d'affaires, vis&#233;e par plusieurs proc&#233;dures &#224; Londres et aux Pays-Bas, conteste ces d&#233;cisions et nie toute malversation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour M. Louren&#231;o, au pouvoir depuis 2017, cette cession alimente un double objectif : marquer la rupture avec les r&#233;seaux h&#233;rit&#233;s de son pr&#233;d&#233;cesseur et poursuivre le d&#233;sengagement de l'&#201;tat dans le cadre du programme PROPRIV, lanc&#233; par d&#233;cret en 2019 et recentr&#233; en f&#233;vrier autour de dix entreprises strat&#233;giques. &#171; Il s'agit de la plus importante offre publique jamais enregistr&#233;e dans le pays &#187;, soulignait au lancement Paulo Gra&#231;a e Silva, cadre de BFA Capital Markets charg&#233; du placement. La pr&#233;c&#233;dente op&#233;ration de r&#233;f&#233;rence, la mise en bourse de la Banco Angolano de Investimento en 2022, avait rapport&#233; un peu plus de 120 milliards de kwanzas.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'op&#233;ration n'a toutefois pas r&#233;gl&#233; le principal handicap du march&#233; angolais : sa liquidit&#233;. Le volume des &#233;changes apr&#232;s l'ouverture de la cotation dira si les 11 000 nouveaux actionnaires constituent une base d'investisseurs durable ou un afflux ponctuel, &#224; quatorze mois des &#233;lections g&#233;n&#233;rales pr&#233;vues en 2027.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Fiacre E. Kakpo&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 28 juillet 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>La Gambie privatise son op&#233;rateur de t&#233;l&#233;phonie mobile public en difficult&#233;</title>
		<link>https://www.osiris.sn/la-gambie-privatise-son-operateur-de-telephonie-mobile-public-en-difficulte.html</link>
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		<dc:date>2026-07-13T22:11:46Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Privatisation/Lib&#233;ralisation</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Longtemps au c&#339;ur du d&#233;veloppement des t&#233;l&#233;communications en Afrique, plusieurs op&#233;rateurs publics ont vu leur position s'&#233;roder. Les gouvernements explorent d&#233;sormais de nouvelles strat&#233;gies pour les repositionner dans un contexte de forte demande en connectivit&#233;. &lt;br class='autobr' /&gt;
La Gambie a engag&#233; la privatisation de son op&#233;rateur public de t&#233;l&#233;phonie mobile, GAMCEL. Sa maison m&#232;re, GAMTEL, a sign&#233; un accord la semaine derni&#232;re avec l'op&#233;rateur priv&#233; YCELL, qui prendra une participation de 80 % dans (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-juillet-2026-.html" rel="directory"&gt;Juillet 2026&lt;/a&gt;

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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L134xH134/gambie-5-c78f9.jpg?1790262994' class='spip_logo spip_logo_right' width='134' height='134' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Longtemps au c&#339;ur du d&#233;veloppement des t&#233;l&#233;communications en Afrique, plusieurs op&#233;rateurs publics ont vu leur position s'&#233;roder. Les gouvernements explorent d&#233;sormais de nouvelles strat&#233;gies pour les repositionner dans un contexte de forte demande en connectivit&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La Gambie a engag&#233; la privatisation de son op&#233;rateur public de t&#233;l&#233;phonie mobile, GAMCEL. Sa maison m&#232;re, GAMTEL, a sign&#233; un accord la semaine derni&#232;re avec l'op&#233;rateur priv&#233; YCELL, qui prendra une participation de 80 % dans l'entreprise pour financer la modernisation du r&#233;seau et relancer ses activit&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Un vaste programme de modernisation en vue &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au-del&#224; de cette prise de participation, YCELL apportera des ressources financi&#232;res et une expertise technique pour moderniser les infrastructures r&#233;seau de GAMCEL et transformer ses activit&#233;s. YCELL s'est engag&#233; &#224; investir 6,1 milliards de dalasis gambiens (environ 83 millions de dollars) dans un vaste programme de modernisation des infrastructures et du r&#233;seau.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce programme pr&#233;voit notamment le d&#233;ploiement &#224; l'&#233;chelle nationale de r&#233;seaux d'acc&#232;s radio 4G/LTE et 5G, la modernisation du c&#339;ur de r&#233;seau, ainsi que la mise en place de syst&#232;mes de nouvelle g&#233;n&#233;ration pour les op&#233;rations et le support (OSS/BSS), la gestion de la relation client (CRM) et la facturation convergente.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;YCELL pr&#233;voit &#233;galement la construction et la mise en service d'un nouveau si&#232;ge social pour GAMCEL, le d&#233;ploiement de solutions d'alimentation hybrides sur les sites t&#233;l&#233;coms, ainsi que l'installation de syst&#232;mes int&#233;gr&#233;s d'assurance des revenus et de lutte contre la fraude.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le programme inclut aussi des actions de renforcement des capacit&#233;s, des initiatives de marque et de marketing visant &#224; am&#233;liorer la comp&#233;titivit&#233; de GAMCEL et &#224; accro&#238;tre sa pr&#233;sence sur le march&#233; national. Un expert ind&#233;pendant sera par ailleurs charg&#233; d'&#233;laborer un rapport d&#233;taill&#233; sur la conception du r&#233;seau et les composantes techniques afin d'accompagner la mise en &#339;uvre du plan de modernisation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Des difficult&#233;s op&#233;rationnelles et financi&#232;res persistantes &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette initiative intervient alors que GAMCEL et sa maison m&#232;re, l'op&#233;rateur historique GAMTEL, sont confront&#233;s &#224; des difficult&#233;s qui ont affect&#233; leur position sur le march&#233; gambien des t&#233;l&#233;communications. Ces d&#233;fis ont &#233;t&#233; soulign&#233;s dans un audit men&#233; par la National Audit Office of The Gambia, dont les conclusions ont &#233;t&#233; publi&#233;es en avril 2024.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'&#233;tude indique que GAMTEL n'a pas suffisamment suivi la croissance de la demande en services de fibre optique dans plusieurs r&#233;gions, en raison de limites li&#233;es aux infrastructures et aux &#233;quipements de connectivit&#233;, r&#233;duisant ainsi son potentiel de revenus.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'op&#233;rateur a &#233;galement enregistr&#233; des insuffisances dans la gestion de la qualit&#233; de service. L'absence d'un syst&#232;me standardis&#233; de r&#233;tablissement des services en cas de panne a retard&#233; la prise en charge des incidents signal&#233;s par les clients, contribuant au d&#233;part de certains abonn&#233;s vers d'autres fournisseurs. L'audit rel&#232;ve aussi des faiblesses dans le cadre administratif de l'entreprise et l'absence de proc&#233;dures n&#233;cessaires &#224; une gestion efficace de ses activit&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sur le plan financier, GAMTEL a souffert d'une gestion insuffisante de ses cr&#233;ances, notamment aupr&#232;s des institutions publiques, des entreprises priv&#233;es et des particuliers. L'absence de mesures en cas d'impay&#233;s a favoris&#233; l'accumulation des dettes. En f&#233;vrier 2023, l'op&#233;rateur d&#233;tenait 197 millions de dalasis de cr&#233;ances impay&#233;es aupr&#232;s d'institutions publiques et d'entreprises d'&#201;tat pour des services de t&#233;l&#233;communications fournis entre 2015 et 2020.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Une transformation encore &#224; concr&#233;tiser &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Reste toutefois &#224; savoir si le processus de privatisation aboutira pleinement et si les investissements annonc&#233;s seront effectivement r&#233;alis&#233;s. La question se pose notamment de savoir si les moyens mobilis&#233;s permettront de r&#233;pondre aux difficult&#233;s structurelles qui affectent GAMCEL et GAMTEL depuis plusieurs ann&#233;es.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'autre interrogation porte sur la capacit&#233; de l'op&#233;rateur &#224; convertir ces investissements en am&#233;liorations concr&#232;tes pour les utilisateurs, notamment en mati&#232;re de qualit&#233; de service, de couverture r&#233;seau et d'exp&#233;rience client.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon les derni&#232;res statistiques disponibles de l'Autorit&#233; de r&#233;gulation des services publics (PURA), qui remontent &#224; 2020, GAMCEL d&#233;tenait environ 5 % du march&#233; mobile gambien. Ses concurrents Africell, QCell et Comium repr&#233;sentaient respectivement pr&#232;s de 63 %, 28 % et 5 % du parc national d'abonn&#233;s. Dans des donn&#233;es plus r&#233;centes, Africell revendique une part de march&#233; d'environ 50 %. Reste donc &#224; voir si la modernisation annonc&#233;e permettra &#224; GAMCEL de renforcer durablement sa position face aux acteurs d&#233;j&#224; &#233;tablis.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Isaac K. Kassouwi&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 13 juillet 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>L'&#201;tat angolais pr&#233;voit de lever 300 milliards de kwanzas gr&#226;ce &#224; la vente d'une participation de 15 % de l'UNITEL</title>
		<link>https://www.osiris.sn/l-etat-angolais-prevoit-de-lever-300-milliards-de-kwanzas-grace-a-la-vente-d.html</link>
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		<dc:date>2026-07-07T17:30:08Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Privatisation/Lib&#233;ralisation</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;L'&#201;tat angolais pr&#233;voit de lever 300 milliards de kwanzas via l'offre publique (introduction en bourse) de 7,5 millions d'actions, repr&#233;sentant 15 % du capital social d'UNITEL, op&#233;rateur du r&#233;seau mobile. &lt;br class='autobr' /&gt;
Cette information a &#233;t&#233; communiqu&#233;e &#224; la presse lundi &#224; Luanda par Paulo Gra&#231;a e Silva, cadre chez BFA Capital Markets, en marge de la c&#233;r&#233;monie de lancement de l'introduction en bourse du premier op&#233;rateur priv&#233; de t&#233;l&#233;communications de l'Angola. &lt;br class='autobr' /&gt;
S'exprimant au nom de l'interm&#233;diaire (&#8230;)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://www.osiris.sn/-juillet-2026-.html" rel="directory"&gt;Juillet 2026&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-privatisation-liberalisation-+.html" rel="tag"&gt;Privatisation/Lib&#233;ralisation&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH150/angola-14-15888.jpg?1790262994' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;L'&#201;tat angolais pr&#233;voit de lever 300 milliards de kwanzas via l'offre publique (introduction en bourse) de 7,5 millions d'actions, repr&#233;sentant 15 % du capital social d'UNITEL, op&#233;rateur du r&#233;seau mobile.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette information a &#233;t&#233; communiqu&#233;e &#224; la presse lundi &#224; Luanda par Paulo Gra&#231;a e Silva, cadre chez BFA Capital Markets, en marge de la c&#233;r&#233;monie de lancement de l'introduction en bourse du premier op&#233;rateur priv&#233; de t&#233;l&#233;communications de l'Angola.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;S'exprimant au nom de l'interm&#233;diaire financier charg&#233; de l'op&#233;ration, Paulo Gra&#231;a e Silva a pr&#233;cis&#233; que le prix de l'action se situe dans une fourchette allant de 36 000 &#224; 43 000 kwanzas.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il a soulign&#233; qu'il s'agissait de la plus importante offre publique jamais enregistr&#233;e dans le pays, d&#233;passant celle de la Banco Angolano de Investimento (BAI) qui, en 2022, avait rapport&#233; un peu plus de 120 milliards de kwanzas aux caisses de l'&#201;tat.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Autre particularit&#233; : jusqu'&#224; pr&#233;sent, le march&#233; des capitaux angolais ne comptait que des entreprises du secteur financier ; UNITEL sera donc la premi&#232;re soci&#233;t&#233; issue du secteur des t&#233;l&#233;communications &#224; y faire son entr&#233;e, selon le responsable.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il a indiqu&#233; qu'&#224; partir de ce lundi, les citoyens angolais et les r&#233;sidents &#233;trangers en Angola peuvent commencer &#224; souscrire, &#224; condition de disposer d'un num&#233;ro d'identification fiscale (NIF), d'un compte bancaire local, d'un compte-titres aupr&#232;s d'interm&#233;diaires financiers et de fonds suffisants pour r&#233;aliser l'achat des actions.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le responsable anticipe une &#171; forte demande &#187; pour les actions UNITEL, compte tenu des marques d'int&#233;r&#234;t re&#231;ues de la part d'investisseurs particuliers, d'entreprises et d'investisseurs institutionnels.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'introduction en bourse d'UNITEL s'inscrit dans le cadre du programme de privatisation (PROPRIV) et se d&#233;roule jusqu'au 24 de ce mois.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'offre s'adresse aux employ&#233;s ainsi qu'au grand public ; 1 000 000 d'actions &#8212; repr&#233;sentant 2 % du capital social et des droits de vote d'UNITEL &#8212; sont r&#233;serv&#233;es aux premiers.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour le volet grand public, 6 500 000 actions ont &#233;t&#233; r&#233;serv&#233;es, repr&#233;sentant 13 % du capital social et des droits de vote de l'entreprise.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Forte de plus de 21 millions de clients et d'une pr&#233;sence nationale, UNITEL figure parmi les marques les plus importantes et les plus reconnues du pays et compte actuellement trois actionnaires.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Gr&#226;ce &#224; cette introduction en bourse, des millions d'Angolais ont l'opportunit&#233; de rejoindre les deux actionnaires actuels (IGAPE et Sonangol) et de contribuer &#224; la croissance de l'op&#233;rateur.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Actuellement, cinq entreprises du secteur financier sont cot&#233;es &#224; la bourse du pays, &#224; savoir BAI, ENSA, Banco Caixa Geral Angola, BFA et BODIVA.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.angop.ao/fr/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;ANGOP&lt;/a&gt;, 6 juillet 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Angola : l'op&#233;rateur t&#233;l&#233;coms Unitel lance le processus de son introduction en bourse</title>
		<link>https://www.osiris.sn/angola-l-operateur-telecoms-unitel-lance-le-processus-de-son-introduction-en.html</link>
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		<dc:date>2026-07-07T17:15:02Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Privatisation/Lib&#233;ralisation</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;L'&#201;tat est le seul propri&#233;taire d'Unitel depuis octobre 2022. Le gouvernement du pr&#233;sident Jo&#227;o Louren&#231;o a nationalis&#233; les parts de la femme d'affaires Isabel dos Santos et du g&#233;n&#233;ral Leopoldino Fragoso do Nascimento, qui d&#233;tenaient chacun 25 % du capital de la soci&#233;t&#233;, dans le cadre d'une vaste campagne anticorruption. &lt;br class='autobr' /&gt;
L'op&#233;rateur t&#233;l&#233;coms angolais Unitel entame, ce lundi 6 juillet, le processus d'introduction de 15 % de son capital &#224; la Bourse angolaise de la dette et des valeurs (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-juillet-2026-.html" rel="directory"&gt;Juillet 2026&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-privatisation-liberalisation-+.html" rel="tag"&gt;Privatisation/Lib&#233;ralisation&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH150/angola-13-66613.jpg?1790262994' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;L'&#201;tat est le seul propri&#233;taire d'Unitel depuis octobre 2022. Le gouvernement du pr&#233;sident Jo&#227;o Louren&#231;o a nationalis&#233; les parts de la femme d'affaires Isabel dos Santos et du g&#233;n&#233;ral Leopoldino Fragoso do Nascimento, qui d&#233;tenaient chacun 25 % du capital de la soci&#233;t&#233;, dans le cadre d'une vaste campagne anticorruption.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'op&#233;rateur t&#233;l&#233;coms angolais Unitel entame, ce lundi 6 juillet, le processus d'introduction de 15 % de son capital &#224; la Bourse angolaise de la dette et des valeurs mobili&#232;res (BODIVA), avec un roadshow destin&#233; &#224; pr&#233;senter les d&#233;tails de l'op&#233;ration et les modalit&#233;s de participation aux investisseurs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La Commission des march&#233;s de capitaux (CMC) avait d&#233;j&#224; approuv&#233;, le 1er juillet, la cession sur le march&#233; boursier de 7,5 millions d'actions ordinaires d'Unitel, repr&#233;sentant 15 % du capital de la soci&#233;t&#233;. Ces actions ont une valeur nominale unitaire de 5 000 kwanzas (5,45 dollars).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'autorit&#233; de r&#233;gulation du march&#233; boursier angolais a &#233;galement pr&#233;cis&#233; qu'il est pr&#233;vu d'admettre &#224; la n&#233;gociation la totalit&#233; des 50 millions d'actions d'Unitel, repr&#233;sentant le capital social de la soci&#233;t&#233;, sur la cote de la BODIVA.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En ao&#251;t 2024, le gouvernement angolais avait autoris&#233; l'introduction de 15 % du capital d'Unitel en bourse dans le cadre du programme de privatisation des entreprises publiques (PROPRIV), initi&#233; en 2018. Cette d&#233;cision a &#233;t&#233; officialis&#233;e par un d&#233;cret sign&#233; par le pr&#233;sident angolais Jo&#227;o Louren&#231;o, qui pr&#233;voit la r&#233;servation de 2 % des actions d'Unitel en vue de leur acquisition, &#171; dans des conditions sp&#233;ciales &#187;, par le personnel de la soci&#233;t&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Une part de march&#233; de 74 % en 2024&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le pr&#233;sident Jo&#227;o Louren&#231;o, qui a &#233;t&#233; r&#233;&#233;lu pour un second mandat de cinq ans apr&#232;s la victoire de son parti aux &#233;lections l&#233;gislatives d'ao&#251;t 2022, a promis de poursuivre son programme de r&#233;formes &#233;conomiques, salu&#233; par les bailleurs de fonds internationaux, afin de diversifier le tissu &#233;conomique, d'attirer les investissements &#233;trangers et de cr&#233;er des emplois.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le gouvernement angolais avait nationalis&#233; Unitel en octobre 2022, apr&#232;s avoir confisqu&#233; les parts d&#233;tenues par Isabel dos Santos, la fille de l'ancien pr&#233;sident Jos&#233; Eduardo dos Santos, et par le g&#233;n&#233;ral Leopoldino Fragoso do Nascimento, un proche du clan dos Santos, dans le cadre d'une vaste campagne anticorruption lanc&#233;e en 2017 par le pr&#233;sident Jo&#227;o Louren&#231;o.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'Institut angolais de gestion des actifs et des participations de l'&#201;tat (IGAPE) d&#233;tient actuellement les 50 % des actions d'Unitel confisqu&#233;es aux membres du clan dos Santos, l'autre moiti&#233; &#233;tant contr&#244;l&#233;e par la soci&#233;t&#233; p&#233;troli&#232;re nationale Sonangol.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'introduction en bourse devrait permettre d'am&#233;liorer la gouvernance d'Unitel, qui compte environ 21 millions de clients. Elle devrait aussi faciliter la lev&#233;e de capitaux afin de financer son d&#233;veloppement, d'investir dans de nouvelles technologies et d'am&#233;liorer ses services. L'op&#233;rateur pourra ainsi renforcer sa position sur le march&#233; angolais des t&#233;l&#233;communications, dont il est d&#233;j&#224; le leader avec une part de march&#233; de 74 % en 2024, selon les donn&#233;es de l'Institut angolais des communications (INACOM).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Walid K&#233;fi&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 6 juillet 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Kenya : la Cour d'appel autorise la reprise de la cession de 15 % de Safaricom &#224; Vodacom</title>
		<link>https://www.osiris.sn/kenya-la-cour-d-appel-autorise-la-reprise-de-la-cession-de-15-de-safaricom-a.html</link>
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		<dc:date>2026-06-30T22:27:03Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Privatisation/Lib&#233;ralisation</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Depuis quelques mois, la vente de 15 % de Safaricom &#224; Vodacom est bloqu&#233;e par des d&#233;cisions de justice. Une nouvelle d&#233;cision de justice pourrait permettre au gouvernement de relancer cette op&#233;ration. &lt;br class='autobr' /&gt;
La Cour d'appel du Kenya a lev&#233;, le vendredi 26 juin 2026, les ordonnances conservatoires de la Haute Cour qui suspendaient depuis le 18 mai la cession par l'&#201;tat de 15 % de sa participation dans Safaricom &#224; l'op&#233;rateur sud-africain Vodacom. &lt;br class='autobr' /&gt;
Un coll&#232;ge de trois juges a estim&#233; que l'int&#233;r&#234;t (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-juin-2026-.html" rel="directory"&gt;Juin 2026&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-privatisation-liberalisation-+.html" rel="tag"&gt;Privatisation/Lib&#233;ralisation&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH150/kenya-41-ec311.jpg?1790262994' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Depuis quelques mois, la vente de 15 % de Safaricom &#224; Vodacom est bloqu&#233;e par des d&#233;cisions de justice. Une nouvelle d&#233;cision de justice pourrait permettre au gouvernement de relancer cette op&#233;ration.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La Cour d'appel du Kenya a lev&#233;, le vendredi 26 juin 2026, les ordonnances conservatoires de la Haute Cour qui suspendaient depuis le 18 mai la cession par l'&#201;tat de 15 % de sa participation dans Safaricom &#224; l'op&#233;rateur sud-africain Vodacom.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un coll&#232;ge de trois juges a estim&#233; que l'int&#233;r&#234;t public justifiait la lev&#233;e de cette suspension, sans pour autant statuer sur la l&#233;galit&#233; de fond de la transaction, qui reste contest&#233;e devant la Haute Cour.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'op&#233;ration, valid&#233;e &#224; l'unanimit&#233; par le Parlement le 31 mars 2026, est estim&#233;e &#224; 204,3 milliards de shillings k&#233;nyans (environ 1,6 milliard de dollars), auxquels s'ajoute un paiement initial de 40,2 milliards de shillings li&#233; aux dividendes futurs. Elle pr&#233;voit la cession de six milliards d'actions &#224; 34 shillings l'unit&#233;, ramenant la participation de l'&#201;tat de 35 % &#224; 20 %, tandis que celle de Vodacom passerait de 40 % &#224; 55 %.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les recettes attendues par l'&#201;tat doivent alimenter le Fonds national d'infrastructure, cr&#233;&#233; par le pr&#233;sident William Ruto en mars 2026 pour financer un programme couvrant les routes, l'&#233;nergie et l'eau.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Une bataille judiciaire en plusieurs actes&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La transaction avait &#233;t&#233; suspendue &#224; deux reprises. Une premi&#232;re suspension, prononc&#233;e en mars par le juge Lawrence Mugambi, faisait suite &#224; une p&#233;tition d&#233;pos&#233;e par le journaliste Tony Gachoka et le professeur Frederick Ogola, rejoints par la suite par Samuel Kahara Macharia et Paul Maina Mugo. Les requ&#233;rants invoquaient des manquements &#224; la Constitution dans le processus de cession d'un actif public, un d&#233;ficit de participation publique et une sous-&#233;valuation des actions c&#233;d&#233;es.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une seconde p&#233;tition, d&#233;pos&#233;e le 28 avril par l'ancien vice-pr&#233;sident et leader du Wiper Party, Kalonzo Musyoka, avan&#231;ait les m&#234;mes griefs constitutionnels (articles 10 et 209) et soutenait que le prix de cession de 34 shillings par action &#233;tait largement inf&#233;rieur &#224; la valeur r&#233;elle de Safaricom, estim&#233;e entre 70 et 80 shillings. Selon les p&#233;titionnaires, cette sous-&#233;valuation repr&#233;senterait une perte potentielle de plus de 250 milliards de shillings pour l'&#201;tat.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Devant la Cour d'appel, le Tr&#233;sor national, le minist&#232;re de l'Information, des Communications et de l'&#201;conomie num&#233;rique, le procureur g&#233;n&#233;ral et la Commission de privatisation ont fait valoir que le gel de la transaction mena&#231;ait une op&#233;ration commerciale soumise &#224; de fortes contraintes de calendrier et risquait de compromettre les int&#233;r&#234;ts &#233;conomiques nationaux. Les avocats de Safaricom ont, pour leur part, qualifi&#233; le litige de &#171; largement commercial &#187;. Les conseils des p&#233;titionnaires ont annonc&#233; leur intention de saisir la Cour supr&#234;me, d&#233;non&#231;ant des conditions d'audience qu'ils jugent irr&#233;guli&#232;res.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cependant, les recours constitutionnels contestant la l&#233;galit&#233; de la cession restent pendants devant la Haute Cour. Le gouvernement est n&#233;anmoins d&#233;sormais libre de poursuivre les &#233;tapes suivantes de la transaction, sous r&#233;serve des derni&#232;res approbations r&#233;glementaires, notamment l'exemption sollicit&#233;e par Vodacom aupr&#232;s de la Capital Markets Authority afin de ne pas &#234;tre tenue de lancer une offre sur les actions restantes de Safaricom. L'issue d&#233;finitive de l'op&#233;ration d&#233;pendra toutefois des d&#233;cisions qui seront rendues sur le fond.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Adoni Conrad Quenum&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 30 juin 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Kenya : la justice bloque la prise de contr&#244;le de Safaricom par Vodacom</title>
		<link>https://www.osiris.sn/kenya-la-justice-bloque-la-prise-de-controle-de-safaricom-par-vodacom.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.osiris.sn/kenya-la-justice-bloque-la-prise-de-controle-de-safaricom-par-vodacom.html</guid>
		<dc:date>2026-05-21T19:24:04Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Privatisation/Lib&#233;ralisation</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Le gouvernement k&#233;nyan a engag&#233; la cession d'une partie des parts de l'op&#233;rateur historique Safaricom au groupe sud-africain Vodacom. Mais la finalisation de la transaction se heurte encore &#224; une forte opposition politique. &lt;br class='autobr' /&gt;
La Haute Cour du Kenya a confirm&#233; le maintien de la suspension de la vente par l'&#201;tat de sa participation de 15 % dans Safaricom &#224; l'op&#233;rateur sud-africain Vodacom. &lt;br class='autobr' /&gt;
Un coll&#232;ge de trois juges, nomm&#233; par la juge en chef Martha Koome, a prolong&#233; les ordonnances (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-mai-2026-.html" rel="directory"&gt;Mai 2026&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-privatisation-liberalisation-+.html" rel="tag"&gt;Privatisation/Lib&#233;ralisation&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH150/kenya-36-674ce.jpg?1790262994' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Le gouvernement k&#233;nyan a engag&#233; la cession d'une partie des parts de l'op&#233;rateur historique Safaricom au groupe sud-africain Vodacom. Mais la finalisation de la transaction se heurte encore &#224; une forte opposition politique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La Haute Cour du Kenya a confirm&#233; le maintien de la suspension de la vente par l'&#201;tat de sa participation de 15 % dans Safaricom &#224; l'op&#233;rateur sud-africain Vodacom.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un coll&#232;ge de trois juges, nomm&#233; par la juge en chef Martha Koome, a prolong&#233; les ordonnances conservatoires en vigueur depuis le 23 mars, le temps que les p&#233;titions d&#233;pos&#233;es soient examin&#233;es au fond.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les ordonnances interdisent au Tr&#233;sor national, &#224; Safaricom et &#224; Vodacom d'ex&#233;cuter toute partie de la transaction pendant la dur&#233;e de la proc&#233;dure. Le CEO de Vodacom, Shameel Joosub, a reconnu lors d'un appel aux investisseurs lundi 11 mai que le dossier est d&#233;sormais &#171; entre les mains du tribunal &#187; et que la proc&#233;dure pourrait durer encore plusieurs mois.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le maintien du gel a des implications budg&#233;taires directes pour Nairobi. Le Tr&#233;sor attendait les fonds issus de la transaction d&#232;s mars 2026 pour alimenter le Fonds national d'infrastructure. Le ministre des Finances John Mbadi a indiqu&#233; que le budget serait mis en &#339;uvre &#171; de la mani&#232;re habituelle &#187; avec ou sans ces recettes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour rappel, le gouvernement k&#233;nyan a valid&#233; fin mars la cession de 15 % de sa participation dans Safaricom au groupe sud-africain Vodacom, pour un montant estim&#233; entre 204 et 240 milliards de shillings (1,5 &#224; 1,8 milliard $).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'op&#233;ration, adopt&#233;e &#224; l'unanimit&#233; par le Parlement, pr&#233;voit la vente de six milliards d'actions &#224; 34 shillings l'unit&#233;. Elle ram&#232;ne la part de l'&#201;tat de 35 % &#224; 20 %, tandis que Vodacom franchit la barre des 55 % et prend le contr&#244;le effectif de l'op&#233;rateur.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Si les autorit&#233;s pr&#233;sentent cette cession comme un levier strat&#233;gique pour financer les investissements publics et renforcer les infrastructures, l'opposition d&#233;nonce une sous-&#233;valuation de l'actif. Selon Kalonzo Musyoka, ancien vice-pr&#233;sident et leader du Wiper Party, le prix fix&#233; serait largement inf&#233;rieur &#224; la valeur r&#233;elle de Safaricom, estim&#233;e entre 70 et 80 shillings par action. Il a saisi la justice pour demander la suspension de la transaction, invoquant des manquements constitutionnels et un d&#233;ficit de transparence.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Safaricom, avec un chiffre d'affaires de plus de 390 milliards de shillings, reste un pilier de l'&#233;conomie num&#233;rique k&#233;nyane, notamment gr&#226;ce &#224; M-Pesa. Pour Vodacom, cette prise de contr&#244;le consolide sa pr&#233;sence africaine et ouvre la voie &#224; de nouvelles synergies r&#233;gionales.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Adoni Conrad Quenum&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 21 mai 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Kenya : l'ex-vice-pr&#233;sident attaque en justice la vente des parts de l'&#201;tat dans Safaricom</title>
		<link>https://www.osiris.sn/kenya-l-ex-vice-president-attaque-en-justice-la-vente-des-parts-de-l-etat-dans.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.osiris.sn/kenya-l-ex-vice-president-attaque-en-justice-la-vente-des-parts-de-l-etat-dans.html</guid>
		<dc:date>2026-04-29T19:33:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Privatisation/Lib&#233;ralisation</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Depuis quelques mois, le gouvernement k&#233;nyan envisage de c&#233;der une partie de sa participation dans l'op&#233;rateur historique Safaricom. La transaction ne fait pas l'unanimit&#233; au sein de la classe politique. &lt;br class='autobr' /&gt;
L'ancien vice-pr&#233;sident du Kenya et leader du Wiper Party, Kalonzo Musyoka, a d&#233;pos&#233; une p&#233;tition devant la Haute Cour de Nairobi afin de bloquer la vente par l'ex&#233;cutif de sa participation de 15 % dans Safaricom &#224; l'op&#233;rateur sud-africain Vodacom. L'annonce a &#233;t&#233; faite mardi 28 avril. (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-avril-2026-.html" rel="directory"&gt;Avril 2026&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-privatisation-liberalisation-+.html" rel="tag"&gt;Privatisation/Lib&#233;ralisation&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH150/kenya-32-c3bf5.jpg?1790262994' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Depuis quelques mois, le gouvernement k&#233;nyan envisage de c&#233;der une partie de sa participation dans l'op&#233;rateur historique Safaricom. La transaction ne fait pas l'unanimit&#233; au sein de la classe politique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'ancien vice-pr&#233;sident du Kenya et leader du Wiper Party, Kalonzo Musyoka, a d&#233;pos&#233; une p&#233;tition devant la Haute Cour de Nairobi afin de bloquer la vente par l'ex&#233;cutif de sa participation de 15 % dans Safaricom &#224; l'op&#233;rateur sud-africain Vodacom. L'annonce a &#233;t&#233; faite mardi 28 avril.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'opposant demande &#224; la juridiction d'&#233;mettre des ordonnances conservatoires suspendant la transaction dans l'attente de l'examen au fond de la p&#233;tition. Aucune d&#233;cision judiciaire n'a encore &#233;t&#233; rendue.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La transaction, valoris&#233;e &#224; 204,3 milliards de shillings (environ 1,58 milliard de dollars), pr&#233;voit la cession de six milliards d'actions &#224; 34 shillings l'unit&#233;. Elle r&#233;duirait la participation de l'&#201;tat de 35 % &#224; 20 %, portant celle de Vodacom &#224; 55 % et lui conf&#233;rant ainsi le contr&#244;le effectif de l'op&#233;rateur. Les recettes de la vente sont destin&#233;es au Fonds national d'infrastructure, cr&#233;&#233; par le pr&#233;sident William Ruto en mars 2026.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sur le plan juridique, M. Musyoka invoque l'article 209 de la Constitution, qui encadre la cession des actifs publics, ainsi que l'article 10, qui exige une participation publique significative. Il reproche au gouvernement d'avoir insuffisamment associ&#233; le Parlement et les citoyens au processus, qualifiant la transaction d'opaque et contraire &#224; l'int&#233;r&#234;t national, malgr&#233; l'aval donn&#233; par le Parlement k&#233;nyan le 31 mars.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les opposants contestent &#233;galement la valorisation de l'op&#233;ration. Le prix de 34 shillings par action serait, selon eux, bien en de&#231;&#224; de la valeur intrins&#232;que de Safaricom, estim&#233;e entre 70 et 80 shillings, soit une perte potentielle de plus de 250 milliards de shillings pour l'&#201;tat.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Adoni Conrad Quenum&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 29 avril 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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