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	<title>OSIRIS</title>
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	<description>Osiris sensibilise, informe et produit des analyses sur tous les sujets relatifs &#224; l'utilisation et &#224; l'appropriation des technologies de l'information et de la communication au S&#233;n&#233;gal et en Afrique.</description>
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		<title>OSIRIS</title>
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<item xml:lang="fr">
		<title>Kenya : la justice bloque la prise de contr&#244;le de Safaricom par Vodacom</title>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Privatisation/Lib&#233;ralisation</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Le gouvernement k&#233;nyan a engag&#233; la cession d'une partie des parts de l'op&#233;rateur historique Safaricom au groupe sud-africain Vodacom. Mais la finalisation de la transaction se heurte encore &#224; une forte opposition politique. &lt;br class='autobr' /&gt;
La Haute Cour du Kenya a confirm&#233; le maintien de la suspension de la vente par l'&#201;tat de sa participation de 15 % dans Safaricom &#224; l'op&#233;rateur sud-africain Vodacom. &lt;br class='autobr' /&gt;
Un coll&#232;ge de trois juges, nomm&#233; par la juge en chef Martha Koome, a prolong&#233; les ordonnances (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-mai-2026-.html" rel="directory"&gt;Mai 2026&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-privatisation-liberalisation-+.html" rel="tag"&gt;Privatisation/Lib&#233;ralisation&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH150/kenya-36-674ce.jpg?1779391558' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Le gouvernement k&#233;nyan a engag&#233; la cession d'une partie des parts de l'op&#233;rateur historique Safaricom au groupe sud-africain Vodacom. Mais la finalisation de la transaction se heurte encore &#224; une forte opposition politique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La Haute Cour du Kenya a confirm&#233; le maintien de la suspension de la vente par l'&#201;tat de sa participation de 15 % dans Safaricom &#224; l'op&#233;rateur sud-africain Vodacom.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un coll&#232;ge de trois juges, nomm&#233; par la juge en chef Martha Koome, a prolong&#233; les ordonnances conservatoires en vigueur depuis le 23 mars, le temps que les p&#233;titions d&#233;pos&#233;es soient examin&#233;es au fond.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les ordonnances interdisent au Tr&#233;sor national, &#224; Safaricom et &#224; Vodacom d'ex&#233;cuter toute partie de la transaction pendant la dur&#233;e de la proc&#233;dure. Le CEO de Vodacom, Shameel Joosub, a reconnu lors d'un appel aux investisseurs lundi 11 mai que le dossier est d&#233;sormais &#171; entre les mains du tribunal &#187; et que la proc&#233;dure pourrait durer encore plusieurs mois.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le maintien du gel a des implications budg&#233;taires directes pour Nairobi. Le Tr&#233;sor attendait les fonds issus de la transaction d&#232;s mars 2026 pour alimenter le Fonds national d'infrastructure. Le ministre des Finances John Mbadi a indiqu&#233; que le budget serait mis en &#339;uvre &#171; de la mani&#232;re habituelle &#187; avec ou sans ces recettes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour rappel, le gouvernement k&#233;nyan a valid&#233; fin mars la cession de 15 % de sa participation dans Safaricom au groupe sud-africain Vodacom, pour un montant estim&#233; entre 204 et 240 milliards de shillings (1,5 &#224; 1,8 milliard $).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'op&#233;ration, adopt&#233;e &#224; l'unanimit&#233; par le Parlement, pr&#233;voit la vente de six milliards d'actions &#224; 34 shillings l'unit&#233;. Elle ram&#232;ne la part de l'&#201;tat de 35 % &#224; 20 %, tandis que Vodacom franchit la barre des 55 % et prend le contr&#244;le effectif de l'op&#233;rateur.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Si les autorit&#233;s pr&#233;sentent cette cession comme un levier strat&#233;gique pour financer les investissements publics et renforcer les infrastructures, l'opposition d&#233;nonce une sous-&#233;valuation de l'actif. Selon Kalonzo Musyoka, ancien vice-pr&#233;sident et leader du Wiper Party, le prix fix&#233; serait largement inf&#233;rieur &#224; la valeur r&#233;elle de Safaricom, estim&#233;e entre 70 et 80 shillings par action. Il a saisi la justice pour demander la suspension de la transaction, invoquant des manquements constitutionnels et un d&#233;ficit de transparence.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Safaricom, avec un chiffre d'affaires de plus de 390 milliards de shillings, reste un pilier de l'&#233;conomie num&#233;rique k&#233;nyane, notamment gr&#226;ce &#224; M-Pesa. Pour Vodacom, cette prise de contr&#244;le consolide sa pr&#233;sence africaine et ouvre la voie &#224; de nouvelles synergies r&#233;gionales.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Adoni Conrad Quenum&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 21 mai 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Kenya : l'ex-vice-pr&#233;sident attaque en justice la vente des parts de l'&#201;tat dans Safaricom</title>
		<link>https://www.osiris.sn/kenya-l-ex-vice-president-attaque-en-justice-la-vente-des-parts-de-l-etat-dans.html</link>
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		<dc:date>2026-04-29T19:33:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Privatisation/Lib&#233;ralisation</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Depuis quelques mois, le gouvernement k&#233;nyan envisage de c&#233;der une partie de sa participation dans l'op&#233;rateur historique Safaricom. La transaction ne fait pas l'unanimit&#233; au sein de la classe politique. &lt;br class='autobr' /&gt;
L'ancien vice-pr&#233;sident du Kenya et leader du Wiper Party, Kalonzo Musyoka, a d&#233;pos&#233; une p&#233;tition devant la Haute Cour de Nairobi afin de bloquer la vente par l'ex&#233;cutif de sa participation de 15 % dans Safaricom &#224; l'op&#233;rateur sud-africain Vodacom. L'annonce a &#233;t&#233; faite mardi 28 avril. (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-avril-2026-.html" rel="directory"&gt;Avril 2026&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-privatisation-liberalisation-+.html" rel="tag"&gt;Privatisation/Lib&#233;ralisation&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH150/kenya-32-c3bf5.jpg?1779193744' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Depuis quelques mois, le gouvernement k&#233;nyan envisage de c&#233;der une partie de sa participation dans l'op&#233;rateur historique Safaricom. La transaction ne fait pas l'unanimit&#233; au sein de la classe politique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'ancien vice-pr&#233;sident du Kenya et leader du Wiper Party, Kalonzo Musyoka, a d&#233;pos&#233; une p&#233;tition devant la Haute Cour de Nairobi afin de bloquer la vente par l'ex&#233;cutif de sa participation de 15 % dans Safaricom &#224; l'op&#233;rateur sud-africain Vodacom. L'annonce a &#233;t&#233; faite mardi 28 avril.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'opposant demande &#224; la juridiction d'&#233;mettre des ordonnances conservatoires suspendant la transaction dans l'attente de l'examen au fond de la p&#233;tition. Aucune d&#233;cision judiciaire n'a encore &#233;t&#233; rendue.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La transaction, valoris&#233;e &#224; 204,3 milliards de shillings (environ 1,58 milliard de dollars), pr&#233;voit la cession de six milliards d'actions &#224; 34 shillings l'unit&#233;. Elle r&#233;duirait la participation de l'&#201;tat de 35 % &#224; 20 %, portant celle de Vodacom &#224; 55 % et lui conf&#233;rant ainsi le contr&#244;le effectif de l'op&#233;rateur. Les recettes de la vente sont destin&#233;es au Fonds national d'infrastructure, cr&#233;&#233; par le pr&#233;sident William Ruto en mars 2026.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sur le plan juridique, M. Musyoka invoque l'article 209 de la Constitution, qui encadre la cession des actifs publics, ainsi que l'article 10, qui exige une participation publique significative. Il reproche au gouvernement d'avoir insuffisamment associ&#233; le Parlement et les citoyens au processus, qualifiant la transaction d'opaque et contraire &#224; l'int&#233;r&#234;t national, malgr&#233; l'aval donn&#233; par le Parlement k&#233;nyan le 31 mars.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les opposants contestent &#233;galement la valorisation de l'op&#233;ration. Le prix de 34 shillings par action serait, selon eux, bien en de&#231;&#224; de la valeur intrins&#232;que de Safaricom, estim&#233;e entre 70 et 80 shillings, soit une perte potentielle de plus de 250 milliards de shillings pour l'&#201;tat.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Adoni Conrad Quenum&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 29 avril 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>La Sierra Leone annonce la relance de son op&#233;rateur historique avec un partenaire priv&#233;</title>
		<link>https://www.osiris.sn/la-sierra-leone-annonce-la-relance-de-son-operateur-historique-avec-un.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.osiris.sn/la-sierra-leone-annonce-la-relance-de-son-operateur-historique-avec-un.html</guid>
		<dc:date>2026-04-15T13:15:20Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Privatisation/Lib&#233;ralisation</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Le march&#233; t&#233;l&#233;coms sierra-l&#233;onais est actuellement domin&#233; par trois acteurs priv&#233;s. Ils se partagent un parc mobile national fort de 8,2 millions d'abonnements en 2024, selon les sources officielles. &lt;br class='autobr' /&gt;
Les autorit&#233;s sierra-l&#233;onaises veulent relancer l'op&#233;rateur historique des t&#233;l&#233;communications, Sierratel, en difficult&#233; depuis plusieurs ann&#233;es. Le gouvernement a conclu un accord avec un partenaire priv&#233; afin de r&#233;tablir et repositionner l'entreprise selon un nouveau mod&#232;le d'exploitation. (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-avril-2026-.html" rel="directory"&gt;Avril 2026&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-privatisation-liberalisation-+.html" rel="tag"&gt;Privatisation/Lib&#233;ralisation&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH150/sierra_leone-5-03340.jpg?1779193744' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Le march&#233; t&#233;l&#233;coms sierra-l&#233;onais est actuellement domin&#233; par trois acteurs priv&#233;s. Ils se partagent un parc mobile national fort de 8,2 millions d'abonnements en 2024, selon les sources officielles.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les autorit&#233;s sierra-l&#233;onaises veulent relancer l'op&#233;rateur historique des t&#233;l&#233;communications, Sierratel, en difficult&#233; depuis plusieurs ann&#233;es. Le gouvernement a conclu un accord avec un partenaire priv&#233; afin de r&#233;tablir et repositionner l'entreprise selon un nouveau mod&#232;le d'exploitation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'initiative a &#233;t&#233; annonc&#233;e le mardi 14 avril, &#224; l'occasion d'une r&#233;union r&#233;unissant le personnel de l'entreprise ainsi que le minist&#232;re de l'Emploi et le minist&#232;re de la Communication, de la Technologie et de l'Innovation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans le cadre de ce partenariat, un paiement anticip&#233; de 2 millions de dollars est pr&#233;vu pour amorcer le r&#232;glement des engagements envers les employ&#233;s, estim&#233;s &#224; environ 6,3 millions de dollars. Outre le r&#232;glement des arri&#233;r&#233;s, l'ex&#233;cutif entend agir sur plusieurs axes tels que la modernisation des infrastructures, la gestion de la dette ext&#233;rieure et l'am&#233;lioration des conditions de travail.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Cette relance constitue une &#233;tape importante pour restaurer les activit&#233;s de Sierratel, pr&#233;server les actifs nationaux de t&#233;l&#233;communications, am&#233;liorer la qualit&#233; des services et b&#226;tir un secteur plus solide et durable &#187;, a indiqu&#233; le minist&#232;re charg&#233; des TIC dans un communiqu&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Entre d&#233;fis technologiques et financiers&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le d&#233;clin de Sierratel s'explique, selon les autorit&#233;s, par une combinaison de contraintes technologiques et financi&#232;res &#233;troitement li&#233;es. &#192; son arriv&#233;e au pouvoir en 2018, le gouvernement estime avoir h&#233;rit&#233; d'une entreprise d&#233;j&#224; fortement d&#233;grad&#233;e, lourdement endett&#233;e envers ses employ&#233;s, ses fournisseurs et plusieurs cr&#233;anciers internationaux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces engagements couvrent notamment des arri&#233;r&#233;s de salaires, des indemnit&#233;s de fin de service, des allocations de cong&#233;s et des cotisations syndicales, ainsi que des dettes envers des partenaires commerciaux et des institutions financi&#232;res &#233;trang&#232;res. L'entreprise devait en particulier plus de 35 millions de dollars &#224; deux banques, une charge d&#233;sormais assum&#233;e par l'&#201;tat.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#192; ces difficult&#233;s financi&#232;res s'est ajout&#233;e l'obsolescence des infrastructures. Les choix technologiques op&#233;r&#233;s autour de 2014, avec un investissement massif dans le CDMA, avaient initialement permis &#224; l'op&#233;rateur d'am&#233;liorer ses performances commerciales. Mais le basculement rapide du march&#233; mondial vers le GSM a progressivement marginalis&#233; cette technologie, rendant les &#233;quipements de Sierratel inadapt&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce d&#233;calage technologique a acc&#233;l&#233;r&#233; la perte de comp&#233;titivit&#233; de l'entreprise. La migration des abonn&#233;s vers des r&#233;seaux concurrents plus performants a entra&#238;n&#233; une contraction des revenus, plongeant l'op&#233;rateur dans une spirale de fragilit&#233; financi&#232;re. Incapable de faire face &#224; ses engagements, notamment le paiement r&#233;gulier des salaires, Sierratel a vu ses passifs s'accumuler au fil des ann&#233;es.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au&#8209;del&#224; des &#233;quilibres financiers, la crise a &#233;galement eu des r&#233;percussions sociales notables. Les retards de paiement ont affect&#233; les conditions de vie des employ&#233;s, certains &#233;tant confront&#233;s &#224; des difficult&#233;s croissantes pour faire face &#224; des d&#233;penses essentielles, notamment en mati&#232;re d'&#233;ducation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Un march&#233; national domin&#233; par les acteurs priv&#233;s&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#192; sa relance, Sierratel devra se faire une place sur un march&#233; t&#233;l&#233;coms national domin&#233; par des acteurs priv&#233;s. Selon les donn&#233;es du r&#233;gulateur t&#233;l&#233;coms, Africell comptait 4,46 millions d'abonnements &#224; la t&#233;l&#233;phonie mobile &#224; fin d&#233;cembre 2024, pour une part de march&#233; de 55 %. Suivent Orange et Qcell, qui contr&#244;laient respectivement 38 % et 7 % du parc national d'abonnements mobiles, estim&#233; &#224; 8,2 millions. La derni&#232;re donn&#233;e concernant Sierratel remonte &#224; 2019, avec une part de march&#233; de 1,95 %.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sur le segment de la data mobile, Orange est leader du march&#233; avec 2,16 millions d'abonnements et une part de march&#233; de 60 % &#224; fin d&#233;cembre 2023. Africell contr&#244;lait alors 27 % du parc national, contre 13 % pour Qcell.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le gouvernement sierra-l&#233;onais reste toutefois convaincu que l'avenir de Sierratel d&#233;pendra de r&#233;formes audacieuses et d'investissements strat&#233;giques pour retrouver sa place dans un environnement num&#233;rique en pleine &#233;volution.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Isaac K. Kassouwi&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 15 avril 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Kenya : l'&#201;tat c&#232;de 15 % de Safaricom &#224; Vodacom pour 1,8 milliard $</title>
		<link>https://www.osiris.sn/kenya-l-etat-cede-15-de-safaricom-a-vodacom-pour-1-8-milliard.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.osiris.sn/kenya-l-etat-cede-15-de-safaricom-a-vodacom-pour-1-8-milliard.html</guid>
		<dc:date>2026-04-01T16:32:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Privatisation/Lib&#233;ralisation</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Ce renforcement au capital s'aligne sur la strat&#233;gie &#171; Vision 2030 &#187; de Vodacom, visant &#224; consolider ses actifs sur les march&#233;s africains &#224; forte croissance. Au-del&#224; de l'expansion g&#233;ographique, le groupe cherche &#224; optimiser son portefeuille d'activit&#233;s dans l'&#233;conomie num&#233;rique r&#233;gionale. &lt;br class='autobr' /&gt;
Le Parlement k&#233;nyan a valid&#233;, mardi 31 mars, la vente d'une partie des actifs publics dans l'op&#233;rateur historique Safaricom. &lt;br class='autobr' /&gt;
Cette transaction, qui porte sur 15 % du capital, sera r&#233;alis&#233;e au profit du (&#8230;)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://www.osiris.sn/-avril-2026-.html" rel="directory"&gt;Avril 2026&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-privatisation-liberalisation-+.html" rel="tag"&gt;Privatisation/Lib&#233;ralisation&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH150/kenya-30-fccd5.jpg?1779193744' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Ce renforcement au capital s'aligne sur la strat&#233;gie &#171; Vision 2030 &#187; de Vodacom, visant &#224; consolider ses actifs sur les march&#233;s africains &#224; forte croissance. Au-del&#224; de l'expansion g&#233;ographique, le groupe cherche &#224; optimiser son portefeuille d'activit&#233;s dans l'&#233;conomie num&#233;rique r&#233;gionale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le Parlement k&#233;nyan a valid&#233;, mardi 31 mars, la vente d'une partie des actifs publics dans l'op&#233;rateur historique Safaricom.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette transaction, qui porte sur 15 % du capital, sera r&#233;alis&#233;e au profit du groupe sud-africain Vodacom pour un montant estim&#233; &#224; 240 milliards de shillings k&#233;nyans (environ 1,8 milliard $). Les fonds mobilis&#233;s sont destin&#233;s au financement du Fonds national d'infrastructure, pilier de la strat&#233;gie de relance &#233;conomique du pays.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'op&#233;ration, adopt&#233;e &#224; l'unanimit&#233; par l'Assembl&#233;e nationale, autorise le Tr&#233;sor public k&#233;nyan &#224; finaliser la cession d&#232;s ce 1er avril via une transaction par blocs &#224; la Bourse de Nairobi. Dans le d&#233;tail, l'&#201;tat se d&#233;leste de 6 milliards d'actions au prix unitaire de 34 shillings. Ce d&#233;sengagement ram&#232;ne la participation publique &#224; 20 %, tandis que Vodacom consolide son contr&#244;le en franchissant la barre des 50 % des parts sociales.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les autorit&#233;s pr&#233;sentent cette cession comme un levier strat&#233;gique pour mobiliser des ressources en faveur des investissements publics, notamment dans les infrastructures de transport, d'&#233;nergie et de connectivit&#233; num&#233;rique. Le gouvernement met &#233;galement en avant les garanties introduites par les parlementaires, notamment en mati&#232;re de protection de l'emploi et de pr&#233;servation des int&#233;r&#234;ts des partenaires locaux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Toutefois, l'op&#233;ration suscite des r&#233;serves au sein de la classe politique. Certains &#233;lus de l'opposition d&#233;noncent une sous-&#233;valuation de l'actif et s'inqui&#232;tent d'un recul de l'influence nationale sur une entreprise jug&#233;e strat&#233;gique. Avec un chiffre d'affaires sup&#233;rieur &#224; 390 milliards de shillings k&#233;nyans lors de son dernier exercice fiscal, Safaricom s'impose comme un pilier de l'&#233;conomie num&#233;rique k&#233;nyane, port&#233; notamment par la croissance des services de donn&#233;es et du mobile money via M-Pesa.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;De son c&#244;t&#233;, Vodacom renforce &#224; travers cette op&#233;ration son empreinte sur le continent. D&#233;j&#224; pr&#233;sent dans plusieurs march&#233;s africains, notamment en Tanzanie, en R&#233;publique d&#233;mocratique du Congo et au Mozambique, le groupe sud-africain dispose d'une expertise reconnue dans les services mobiles et financiers. La prise de contr&#244;le majoritaire de Safaricom pourrait ainsi favoriser des synergies op&#233;rationnelles, un partage de technologies et une acc&#233;l&#233;ration des projets d'expansion r&#233;gionale, en particulier sur le march&#233; &#233;thiopien.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Samira Njoya&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 1er avril 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Reprise de MTN par l'&#201;tat : Abdoulaye Barry plaide pour une cession de 50% des parts pour plus d'efficacit&#233;</title>
		<link>https://www.osiris.sn/reprise-de-mtn-par-l-etat-abdoulaye-barry-plaide-pour-une-cession-de-50-des.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.osiris.sn/reprise-de-mtn-par-l-etat-abdoulaye-barry-plaide-pour-une-cession-de-50-des.html</guid>
		<dc:date>2026-01-09T08:37:02Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Privatisation/Lib&#233;ralisation</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Il y a quelques mois, l'&#201;tat guin&#233;en a annonc&#233; la reprise &#224; 100 % des parts de la soci&#233;t&#233; de t&#233;l&#233;phonie mobile MTN Guin&#233;e. &lt;br class='autobr' /&gt;
Cette d&#233;cision, probablement prise dans l'objectif de donner un nouveau souffle &#224; l'entreprise, n'a toutefois pas encore permis &#224; la soci&#233;t&#233; de se redresser. &lt;br class='autobr' /&gt;
Le march&#233; de la t&#233;l&#233;phonie mobile reste largement domin&#233; par Orange, leader incontest&#233; depuis plusieurs ann&#233;es. &lt;br class='autobr' /&gt;
Dans une interview accord&#233;e &#224; notre r&#233;daction cette semaine, le Secr&#233;taire g&#233;n&#233;ral de la (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-janvier-2026-.html" rel="directory"&gt;Janvier 2026&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-privatisation-liberalisation-+.html" rel="tag"&gt;Privatisation/Lib&#233;ralisation&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH150/img_1928-25-9c444.jpg?1779193744' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Il y a quelques mois, l'&#201;tat guin&#233;en a annonc&#233; la reprise &#224; 100 % des parts de la soci&#233;t&#233; de t&#233;l&#233;phonie mobile MTN Guin&#233;e.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette d&#233;cision, probablement prise dans l'objectif de donner un nouveau souffle &#224; l'entreprise, n'a toutefois pas encore permis &#224; la soci&#233;t&#233; de se redresser.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le march&#233; de la t&#233;l&#233;phonie mobile reste largement domin&#233; par Orange, leader incontest&#233; depuis plusieurs ann&#233;es.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans une interview accord&#233;e &#224; notre r&#233;daction cette semaine, le Secr&#233;taire g&#233;n&#233;ral de la F&#233;d&#233;ration syndicale autonome des t&#233;l&#233;communications (FESATEL), Abdoulaye Barry, a affirm&#233; que si MTN fonctionnait &#224; 10 % de ses capacit&#233;s avant la reprise par l'&#201;tat, &#171; elle n'est aujourd'hui qu'&#224; 5 % &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Poursuivant, ce fin connaisseur du secteur des t&#233;l&#233;communications en Guin&#233;e a regrett&#233; la reprise par l'&#201;tat guin&#233;en de 100 % des parts de MTN. Selon lui, au regard des nombreuses charges qui p&#232;sent sur l'&#201;tat, celui-ci ne peut se permettre d'investir plus de 500 milliards de francs guin&#233;ens par an en faveur de cette entreprise qui demande un investissement consid&#233;rable.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; L'&#201;tat dit qu'il reprend 100 % du capital de MTN. Mais quel &#201;tat peut aujourd'hui g&#233;rer 100 % du capital d'un op&#233;rateur t&#233;l&#233;com ? M&#234;me SONATEL n'est pas g&#233;r&#233;e &#224; 100 % par l'&#201;tat s&#233;n&#233;galais. Et SONATEL est pr&#233;sente au S&#233;n&#233;gal, en Guin&#233;e, en Sierra Leone, au Mali, en Guin&#233;e-Bissau, et bient&#244;t dans d'autres pays aussi. L'&#201;tat s&#233;n&#233;galais n'a m&#234;me pas 60 % des parts dans cette soci&#233;t&#233;. Cela permet &#224; SONATEL de tr&#232;s bien fonctionner. Vous savez, une entreprise, ce sont des actions, donc des actionnaires. Pour SONATEL, par exemple, Orange France a 42 % des parts. M&#234;me quand vous prenez Orange France, Orange SA, le gouvernement fran&#231;ais n'a pas 100 % des parts. Comment peut-on dire que l'&#201;tat va prendre 100 % dans MTN ? Vous savez, pour investir une seule ann&#233;e, ce sont des milliards. Quand vous prenez les investissements d'Orange Guin&#233;e, par exemple, ce n'est pas moins de 500 milliards de GNF. Comment l'&#201;tat seul va-t-il pouvoir mobiliser chaque ann&#233;e plus de 500 milliards pour investir, alors qu'il faut payer les enseignants et faire face &#224; d'autres charges ? &#187;, s'est-il interrog&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour permettre &#224; l'&#201;tat d'atteindre ses objectifs avec MTN, Abdoulaye Barry plaide en faveur de la vente de 50 % des parts de la soci&#233;t&#233;. Selon lui, cette option permettrait &#224; un partenaire strat&#233;gique, aux c&#244;t&#233;s de l'&#201;tat, d'investir davantage dans l'entreprise.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Le conseil que nous recommandons &#224; l'&#201;tat, &#224; la personne de M. le Pr&#233;sident de la R&#233;publique, c'est de trouver un associ&#233;. M&#234;me s'il va allouer 50 % des parts, il en prend 50 %. Et dans les 50 % des parts de l'&#201;tat, il donne 5 % aux travailleurs. Celui qui aura les 50 %, non seulement viendra mettre du cash, ce sont des millions de dollars et maintenant, les deux vont s'associer pour investir et permettre &#224; la soci&#233;t&#233; de s'en sortir. Figurez-vous que 50 % des parts de MTN, ce n'est pas moins de 50 millions de dollars &#187;, a-t-il lanc&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;MohamedNana BANGOURA&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://mosaiqueguinee.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Mosa&#239;que Guin&#233;e&lt;/a&gt;, 9 janvier 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Kenya : l'&#201;tat veut c&#233;der une partie de ses parts dans Safaricom pour financer son budget </title>
		<link>https://www.osiris.sn/kenya-l-etat-veut-ceder-une-partie-de-ses-parts-dans-safaricom-pour-financer.html</link>
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		<dc:date>2025-05-27T19:38:34Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Privatisation/Lib&#233;ralisation</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Confront&#233; &#224; des besoins croissants de financement, le Kenya explore de nouvelles pistes de privatisation. En c&#233;dant une partie de sa participation dans Safaricom, le gouvernement esp&#232;re mobiliser des ressources &#224; grande &#233;chelle pour soutenir son budget 2025/2026. &lt;br class='autobr' /&gt;
Le gouvernement k&#233;nyan envisage de vendre une partie de sa participation dans Safaricom, le principal op&#233;rateur t&#233;l&#233;com du pays, afin de lever 149 milliards KES (1,15 milliard USD) d'ici mi-2026. Cette initiative, annonc&#233;e par le (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-mai-2025-.html" rel="directory"&gt;Mai 2025&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-privatisation-liberalisation-+.html" rel="tag"&gt;Privatisation/Lib&#233;ralisation&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH150/kenya-13-ec41c.jpg?1779193744' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Confront&#233; &#224; des besoins croissants de financement, le Kenya explore de nouvelles pistes de privatisation. En c&#233;dant une partie de sa participation dans Safaricom, le gouvernement esp&#232;re mobiliser des ressources &#224; grande &#233;chelle pour soutenir son budget 2025/2026.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le gouvernement k&#233;nyan envisage de vendre une partie de sa participation dans Safaricom, le principal op&#233;rateur t&#233;l&#233;com du pays, afin de lever 149 milliards KES (1,15 milliard USD) d'ici mi-2026. Cette initiative, annonc&#233;e par le secr&#233;taire du Cabinet pour le Tr&#233;sor, John Mbadi (photo), s'inscrit dans un programme de privatisation destin&#233; &#224; financer le budget national sans augmenter les imp&#244;ts.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Safaricom est l'un des rares actifs publics suffisamment solides pour g&#233;n&#233;rer les recettes n&#233;cessaires &#187;, a d&#233;clar&#233; John Mbadi dans une interview au journal Business Daily.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Actuellement, l'&#201;tat d&#233;tient 34,9 % du capital de Safaricom, apr&#232;s avoir c&#233;d&#233; 25 % lors de l'introduction en bourse de 2008. Les autres actionnaires incluent Vodacom (34,9 %), Vodafone (5 %) et un flottant libre de 25 %. La cession envisag&#233;e pourrait prendre la forme d'une offre publique secondaire ou d'une vente en bloc &#224; un investisseur strat&#233;gique. Selon les analystes, une vente de 5 &#224; 10 % du capital pourrait g&#233;n&#233;rer entre 308 &#224; 617 millions USD, en fonction du cours actuel de l'action, fix&#233; &#224; environ 19,90 KES.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Safaricom, cot&#233; &#224; la Bourse de Nairobi, est reconnu pour la stabilit&#233; de ses revenus et de ses flux de tr&#233;sorerie. Au cours de l'exercice 2024/2025, l'entreprise a enregistr&#233; une croissance de 3,5 % de son b&#233;n&#233;fice d'exploitation, atteignant 94,9 milliards KES, principalement gr&#226;ce &#224; ses performances sur le march&#233; k&#233;nyan.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette op&#233;ration s'inscrit dans un contexte o&#249; plusieurs entreprises publiques k&#233;nyanes, souvent d&#233;ficitaires ou mal g&#233;r&#233;es, n'offrent pas le m&#234;me potentiel de valorisation que Safaricom. Le gouvernement esp&#232;re ainsi attirer des investisseurs internationaux et renforcer la confiance dans l'&#233;conomie k&#233;nyane.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Samira Njoya&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 27 mai 2025)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>IPO : Ethio Telecom peine &#224; atteindre ses objectifs </title>
		<link>https://www.osiris.sn/ipo-ethio-telecom-peine-a-atteindre-ses-objectifs.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.osiris.sn/ipo-ethio-telecom-peine-a-atteindre-ses-objectifs.html</guid>
		<dc:date>2025-04-30T08:53:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Privatisation/Lib&#233;ralisation</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;La vente des actions a d&#233;but&#233; en octobre 2024. Le gouvernement pr&#233;voyait de c&#233;der 100 millions d'actions, soit 10 % du capital de l'op&#233;rateur historique. &lt;br class='autobr' /&gt;
La soci&#233;t&#233; t&#233;l&#233;coms publique &#233;thiopienne Ethio Telecom n'a pas atteint les objectifs fix&#233;s pour sa vente publique d'actions sur le march&#233; des capitaux. Selon un communiqu&#233; publi&#233; la semaine derni&#232;re, seulement 10,7 millions d'actions ont &#233;t&#233; vendues sur les 100 millions mises en vente &#224; 300 birrs (2,24 dollars) l'action. L'op&#233;ration a (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-avril-2025-.html" rel="directory"&gt;Avril 2025&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-privatisation-liberalisation-+.html" rel="tag"&gt;Privatisation/Lib&#233;ralisation&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH150/img_1895-4-9aaed.jpg?1779193744' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;La vente des actions a d&#233;but&#233; en octobre 2024. Le gouvernement pr&#233;voyait de c&#233;der 100 millions d'actions, soit 10 % du capital de l'op&#233;rateur historique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La soci&#233;t&#233; t&#233;l&#233;coms publique &#233;thiopienne Ethio Telecom n'a pas atteint les objectifs fix&#233;s pour sa vente publique d'actions sur le march&#233; des capitaux. Selon un communiqu&#233; publi&#233; la semaine derni&#232;re, seulement 10,7 millions d'actions ont &#233;t&#233; vendues sur les 100 millions mises en vente &#224; 300 birrs (2,24 dollars) l'action. L'op&#233;ration a rapport&#233; 3,2 milliards de birrs et touch&#233; 47 377 investisseurs locaux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce faible engouement persiste malgr&#233; l'extension de la p&#233;riode de souscription &#224; l'offre publique initiale. En effet, l'offre a &#233;t&#233; lanc&#233;e le 16 octobre 2024 et devait initialement s'achever le 3 janvier 2025. La p&#233;riode de souscription a finalement &#233;t&#233; prolong&#233;e jusqu'au 14 f&#233;vrier 2025.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Frehiwot Tamru, directrice g&#233;n&#233;rale de l'op&#233;rateur historique, a expliqu&#233; lors d'une conf&#233;rence de presse que la participation relativement faible s'expliquait en partie par le fait que la vente avait &#233;t&#233; r&#233;serv&#233;e uniquement aux citoyens &#233;thiopiens, rapporte Reuters. Les &#201;thiopiens naturalis&#233;s &#224; l'&#233;tranger n'&#233;taient pas &#233;ligibles &#224; cette offre. Elle a &#233;galement pr&#233;cis&#233; que la limite d'un million de birrs d'actions par investisseur individuel avait dissuad&#233; certains.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Bien que de nombreux &#201;thiopiens de la diaspora, des institutions et des investisseurs bas&#233;s &#224; l'&#233;tranger aient manifest&#233; un vif int&#233;r&#234;t pour l'op&#233;ration, cette premi&#232;re phase visait prioritairement &#224; garantir la participation des citoyens r&#233;sidant dans le pays, avec un prix minimum fix&#233; pour eux &#187;, a expliqu&#233; Ethio Telecom dans un communiqu&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il convient toutefois de pr&#233;ciser que les r&#233;sultats de l'op&#233;ration et les statuts d'actionnaires devront d'abord &#234;tre valid&#233;s par l'Autorit&#233; du march&#233; des capitaux (ECMA) avant toute publication officielle. Les nouveaux actionnaires devront &#233;galement attendre l'ach&#232;vement du processus de cotation d'Ethio Telecom sur l'Ethiopian Securities Exchange (ESX) avant de pouvoir n&#233;gocier, vendre, transf&#233;rer ou c&#233;der leurs actions sous quelque forme que ce soit.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#192; ce stade, Ethio Telecom n'a pas encore pr&#233;cis&#233; le calendrier de mise en vente des 89,3 millions d'actions restantes. L'entreprise a indiqu&#233; que les d&#233;tails &#171; seront annonc&#233;s ult&#233;rieurement, dans le respect des droits des actionnaires actuels et apr&#232;s approbation des autorit&#233;s comp&#233;tentes &#187;. Les 100 millions d'actions repr&#233;sentent en fait 10 % du capital de la soci&#233;t&#233;. Cela peut &#234;tre vu comme la premi&#232;re &#233;tape du processus de privatisation partielle d'Ethio Telecom, entam&#233; par le gouvernement &#233;thiopien en juin 2021, interrompu en mars 2022 &#224; la suite de difficult&#233;s &#233;conomiques, et repris fin 2022. Le gouvernement &#233;tait dispos&#233; &#224; c&#233;der jusqu'&#224; 45 % de l'entreprise aux investisseurs priv&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Isaac K. Kassouwi&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 30 avril 2025)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Gabon : le Marocain Moov &#233;chappe &#224; la nationalisation</title>
		<link>https://www.osiris.sn/gabon-le-marocain-moov-echappe-a-la-nationalisation.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.osiris.sn/gabon-le-marocain-moov-echappe-a-la-nationalisation.html</guid>
		<dc:date>2025-03-10T10:47:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Privatisation/Lib&#233;ralisation</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Depuis l'instabilit&#233; politique d'ao&#251;t 2023, qui a marqu&#233; la fin de 55 ans de pouvoir de la famille Bongo, le Gabon traverse une profonde transformation politique et &#233;conomique. Le g&#233;n&#233;ral Brice Oligui Nguema, d&#233;sormais &#224; la t&#234;te du pays, a exprim&#233; sa volont&#233; de reprendre le contr&#244;le des secteurs strat&#233;giques, notamment par la nationalisation d'entreprises jug&#233;es essentielles &#224; la souverainet&#233; nationale. &lt;br class='autobr' /&gt;
C'est ce qu'indique le magazine Jeune Afrique, pr&#233;cisant que cette politique a conduit (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-mars-2025-.html" rel="directory"&gt;Mars 2025&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-privatisation-liberalisation-+.html" rel="tag"&gt;Privatisation/Lib&#233;ralisation&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L134xH134/gabon-8-a9eb0.jpg?1779193744' class='spip_logo spip_logo_right' width='134' height='134' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Depuis l'instabilit&#233; politique d'ao&#251;t 2023, qui a marqu&#233; la fin de 55 ans de pouvoir de la famille Bongo, le Gabon traverse une profonde transformation politique et &#233;conomique. Le g&#233;n&#233;ral Brice Oligui Nguema, d&#233;sormais &#224; la t&#234;te du pays, a exprim&#233; sa volont&#233; de reprendre le contr&#244;le des secteurs strat&#233;giques, notamment par la nationalisation d'entreprises jug&#233;es essentielles &#224; la souverainet&#233; nationale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C'est ce qu'indique le magazine Jeune Afrique, pr&#233;cisant que cette politique a conduit &#224; plusieurs d&#233;cisions majeures, telles que la reprise en main de la Compagnie Mini&#232;re de l'Ogoou&#233; (Comilog) et l'&#233;viction de certaines entreprises &#233;trang&#232;res du secteur p&#233;trolier. La Commission &#233;conomique et financi&#232;re du gouvernement milite activement pour que cette dynamique s'&#233;tende aux t&#233;l&#233;communications, un secteur cl&#233; pour l'&#233;conomie num&#233;rique du pays.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Malgr&#233; ces pressions, Moov Africa Gabon T&#233;l&#233;com, filiale du groupe Maroc Telecom, semble, pour l'instant, &#233;chapper &#224; cette vague de nationalisation, lit-on dans Jeune Afrique. L'op&#233;rateur occupe une position centrale dans le secteur des t&#233;l&#233;communications du pays, avec une part de march&#233; importante, des infrastructures &#233;tendues et des investissements r&#233;guliers. Il repr&#233;sente un acteur cl&#233; du d&#233;veloppement num&#233;rique du Gabon.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sa position dominante repose sur un cadre contractuel solide, h&#233;rit&#233; de la privatisation de Gabon T&#233;l&#233;com dans les ann&#233;es 2000, lorsqu'il avait rachet&#233; l'op&#233;rateur national. Depuis lors, Moov Africa a modernis&#233; le r&#233;seau, notamment en d&#233;ployant la fibre optique et en am&#233;liorant la couverture mobile.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Lors du Mobile World Congress (MWC) de Barcelone, le ministre de l'&#201;conomie num&#233;rique gabonais a mis fin aux sp&#233;culations en d&#233;clarant &#224; Jeune Afrique que &#171; le secteur des t&#233;l&#233;communications n'est concern&#233; par aucune politique de nationalisation &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cependant, Moov Africa Gabon T&#233;l&#233;com, qui d&#233;tient plus de 50% du march&#233;, reste dans le collimateur de la Commission &#233;conomique et financi&#232;re du Dialogue national inclusif (DNI). Cette derni&#232;re a propos&#233;, dans ses conclusions de 2024, de nationaliser l'op&#233;rateur. Toutefois, cette option a &#233;t&#233; &#233;cart&#233;e par le ministre de l'&#201;conomie num&#233;rique. Le gouvernement a d&#233;j&#224; proc&#233;d&#233; &#224; la reprise de plusieurs actifs, notamment ceux de Gabon Oil Company (GOC) et d'Addax Petroleum Oil &amp; Gas Gabon.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette d&#233;marche s'inscrit dans une tendance plus large en Afrique, o&#249; de nombreux pays cherchent &#224; renforcer leur souverainet&#233; num&#233;rique. Des exemples incluent la nationalisation de la filiale d'Airtel au Tchad en 2022 et le maintien d'un monopole public en &#201;thiopie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Plusieurs facteurs expliquent la r&#233;sistance de Moov Africa Gabon T&#233;l&#233;com &#224; une nationalisation. &#171; D'une part, les relations diplomatiques entre Libreville et Rabat sont essentielles. Le Maroc est un partenaire &#233;conomique cl&#233; du Gabon, avec des investissements dans plusieurs secteurs strat&#233;giques. Une nationalisation brutale pourrait fragiliser ces relations et envoyer un signal n&#233;gatif aux investisseurs marocains et internationaux &#187;, lit-on.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;D'autre part, Moov Africa apporte un savoir-faire et une expertise qui ont permis de moderniser le r&#233;seau t&#233;l&#233;com du pays. Une reprise par l'&#201;tat n&#233;cessiterait d'importantes ressources financi&#232;res et techniques, ce qui n'appara&#238;t pas comme une priorit&#233; imm&#233;diate pour le gouvernement gabonais.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Nabil Ouzzane&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://fr.le360.ma/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Le 360 Afrique&lt;/a&gt;, 10 mars 2025)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Guin&#233;e : l'&#201;tat et l'actionnaire minoritaire de MTN se concertent sur le futur de l'op&#233;rateur</title>
		<link>https://www.osiris.sn/guinee-l-etat-et-l-actionnaire-minoritaire-de-mtn-se-concertent-sur-le-futur-de.html</link>
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		<dc:date>2025-01-24T17:33:00Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Privatisation/Lib&#233;ralisation</dc:subject>

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&lt;p&gt;Cette ann&#233;e, le gouvernement guin&#233;en entend relancer son secteur des t&#233;l&#233;communications en mettant en place des strat&#233;gies pour renforcer la comp&#233;titivit&#233; et &#233;largir l'acc&#232;s aux services. La prise de contr&#244;le de l'op&#233;rateur MTN marque une &#233;tape importante dans cette d&#233;marche ambitieuse. &lt;br class='autobr' /&gt;
La ministre des Postes, des T&#233;l&#233;communications et de l'&#201;conomie Num&#233;rique, Rose Pola Pricemou (photo, &#224; gauche), a tenu une r&#233;union le mercredi 22 janvier avec Mamadou Antonio Souar&#233;, PDG du groupe SAM GBM, (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-01-janvier-2025-.html" rel="directory"&gt;01.Janvier 2025&lt;/a&gt;

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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L115xH115/guinee-15-7d404.jpg?1779193744' class='spip_logo spip_logo_right' width='115' height='115' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Cette ann&#233;e, le gouvernement guin&#233;en entend relancer son secteur des t&#233;l&#233;communications en mettant en place des strat&#233;gies pour renforcer la comp&#233;titivit&#233; et &#233;largir l'acc&#232;s aux services. La prise de contr&#244;le de l'op&#233;rateur MTN marque une &#233;tape importante dans cette d&#233;marche ambitieuse.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La ministre des Postes, des T&#233;l&#233;communications et de l'&#201;conomie Num&#233;rique, Rose Pola Pricemou (photo, &#224; gauche), a tenu une r&#233;union le mercredi 22 janvier avec Mamadou Antonio Souar&#233;, PDG du groupe SAM GBM, actionnaire minoritaire de MTN Guin&#233;e. Cette initiative visait &#224; poser les bases d'une future collaboration entre les actionnaires de l'entreprise de t&#233;l&#233;communications.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Les discussions ont permis de r&#233;affirmer l'engagement des parties prenantes &#224; assurer la stabilit&#233; des services de t&#233;l&#233;communication en Guin&#233;e et &#224; explorer de nouvelles opportunit&#233;s pour le d&#233;veloppement du secteur au b&#233;n&#233;fice des usagers &#187;, a indiqu&#233; le minist&#232;re des Postes dans un communiqu&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette rencontre s'inscrit dans le cadre du r&#233;cent accord qui a fait de l'&#201;tat guin&#233;en l'actionnaire majoritaire de MTN Guin&#233;e, avec 87,5 % du capital. L'op&#233;rateur, qui d&#233;tient actuellement 21 % du march&#233; des t&#233;l&#233;communications dans le pays, est d&#233;sormais au c&#339;ur des ambitions num&#233;riques du gouvernement guin&#233;en. L'objectif est de garantir la continuit&#233; des services tout en augmentant la comp&#233;titivit&#233; de l'entreprise face &#224; Orange Guin&#233;e, leader du secteur avec 74,7 % de parts de march&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les discussions avec les actionnaires de MTN Guin&#233;e ouvrent ainsi la voie &#224; une coop&#233;ration plus &#233;troite, visant &#224; moderniser les infrastructures, am&#233;liorer la qualit&#233; des services, et &#233;largir l'acc&#232;s aux t&#233;l&#233;communications sur tout le territoire. En tant qu'actionnaire majoritaire, l'&#201;tat dispose d&#233;sormais des leviers n&#233;cessaires pour impulser une nouvelle dynamique au sein de l'entreprise. Une double mission pour le gouvernement, qui a &#233;galement annonc&#233; son intention de relancer cette ann&#233;e les activit&#233;s commerciales de Guin&#233;e Telecom, tant attendues depuis pr&#232;s de deux ans.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Samira Njoya&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 24 janvier 2025)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Rachat de MTN Guin&#233;e : Rose Pola Pricemou promet un op&#233;rateur comp&#233;titif</title>
		<link>https://www.osiris.sn/rachat-de-mtn-guinee-rose-pola-pricemou-promet-un-operateur-competitif.html</link>
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		<dc:date>2025-01-17T17:49:00Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Privatisation/Lib&#233;ralisation</dc:subject>

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&lt;p&gt;Le 30 d&#233;cembre 2024, le gouvernement guin&#233;en a officialis&#233; le rachat des 75 % de parts d&#233;tenues par MTN Group dans la soci&#233;t&#233; t&#233;l&#233;coms Areeba Guin&#233;e S.A. L'Etat d&#233;tient d&#233;sormais 87,5 % de l'entreprise. &lt;br class='autobr' /&gt;
Nouvel actionnaire majoritaire d'Areeba Guin&#233;e apr&#232;s avoir rachet&#233; la participation de 75 % du groupe sud-africain MTN, le gouvernement guin&#233;en veut rendre l'op&#233;rateur comp&#233;titif sur un march&#233; t&#233;l&#233;coms national domin&#233; par Orange. C'est ce qu'a d&#233;clar&#233; Rose Pola Pricemou, ministre des (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-01-janvier-2025-.html" rel="directory"&gt;01.Janvier 2025&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-privatisation-liberalisation-+.html" rel="tag"&gt;Privatisation/Lib&#233;ralisation&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L115xH115/guinee-14-81e4a.jpg?1779193744' class='spip_logo spip_logo_right' width='115' height='115' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Le 30 d&#233;cembre 2024, le gouvernement guin&#233;en a officialis&#233; le rachat des 75 % de parts d&#233;tenues par MTN Group dans la soci&#233;t&#233; t&#233;l&#233;coms Areeba Guin&#233;e S.A. L'Etat d&#233;tient d&#233;sormais 87,5 % de l'entreprise.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Nouvel actionnaire majoritaire d'Areeba Guin&#233;e apr&#232;s avoir rachet&#233; la participation de 75 % du groupe sud-africain MTN, le gouvernement guin&#233;en veut rendre l'op&#233;rateur comp&#233;titif sur un march&#233; t&#233;l&#233;coms national domin&#233; par Orange. C'est ce qu'a d&#233;clar&#233; Rose Pola Pricemou, ministre des Postes, des T&#233;l&#233;communications et de l'&#201;conomie num&#233;rique, le mercredi 15 janvier, lors d'une visite au si&#232;ge d'Areeba Guin&#233;e S.A &#224; la t&#234;te d'une d&#233;l&#233;gation compos&#233;e de Mourana Soumah, Ministre de l'&#201;conomie et des Finances, entre autres.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon Mme Pricemou, l'Etat guin&#233;en s'est engag&#233; &#224; accompagner Areeba dans sa transition tout en garantissant sa gouvernance stable et sa dynamique actuelle afin d'en faire &#171; un acteur de r&#233;f&#233;rence dans la sous-r&#233;gion &#187;. Elle a ajout&#233; que le gouvernement reste d&#233;termin&#233; &#224; collaborer &#233;troitement avec le personnel pour assurer la r&#233;ussite de ce projet strat&#233;gique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; L'acquisition d'Areeba Guin&#233;e S.A. par l'&#201;tat guin&#233;en est un acte fort, t&#233;moignant de la volont&#233; de pr&#233;server un acteur strat&#233;gique dans le domaine des t&#233;l&#233;communications, un secteur vital pour le d&#233;veloppement du pays. Nous sommes ici pour renforcer votre comp&#233;titivit&#233; et non pour transformer vos bureaux en administration publique &#187;, a d&#233;clar&#233; la ministre au personnel de l'entreprise. Elle a ajout&#233; que l'Etat veut garantir la contribution de l'op&#233;rateur &#224; l'&#233;conomie nationale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Areeba a progressivement perdu du terrain sur le march&#233; des t&#233;l&#233;communications au fil des ann&#233;es. Dans le secteur de la t&#233;l&#233;phonie mobile, sa part de march&#233; a chut&#233; de 36 % en d&#233;cembre 2013 (sur 7,5 millions d'abonn&#233;s) &#224; seulement 20,7 % en juin 2024 (sur 14 millions d'abonn&#233;s), selon l'Autorit&#233; de r&#233;gulation des postes et t&#233;l&#233;communications (ARPT). Pendant ce temps, Orange a consolid&#233; sa position, passant de 43 % &#224; un impressionnant 74,7 %. La situation est similaire sur le march&#233; de l'Internet. Areeba, leader en 2013 avec 49 % de part de march&#233;, n'en d&#233;tenait plus que 16,5 % en juin 2024. Orange, &#224; l'inverse, est pass&#233; de 31 % &#224; 78,4 %.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il convient cependant de pr&#233;ciser qu'on n'en sait pas davantage sur les initiatives pr&#233;cises pr&#233;vues par le gouvernement guin&#233;en pour renforcer la comp&#233;titivit&#233; d'Areeba. L'ex&#233;cutif n'a toujours pas pr&#233;cis&#233; s'il compte revendre une participation de l'entreprise &#224; un investisseur priv&#233; &#224; terme. On ne sait pas non plus s'il compte la garder dans le giron de l'Etat alors qu'il cherche &#224; lancer tant bien que mal une soci&#233;t&#233; de t&#233;l&#233;communications publique : Guin&#233;e T&#233;l&#233;com, successeur de l'op&#233;rateur historique SOTELGUI.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Isaac K. Kassouwi&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 17 janvier 2025)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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