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	<title>OSIRIS</title>
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	<description>Osiris sensibilise, informe et produit des analyses sur tous les sujets relatifs &#224; l'utilisation et &#224; l'appropriation des technologies de l'information et de la communication au S&#233;n&#233;gal et en Afrique.</description>
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		<title>OSIRIS</title>
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<item xml:lang="fr">
		<title>Internet : L' ONU alerte sur les risques de perturbations mondiales caus&#233;es par les catastrophes naturelles</title>
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		<dc:date>2026-05-06T17:01:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Internet</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Le monde serait menac&#233; de shutdown num&#233;rique. Les experts de l'Organisation des Nations unies l'ont fait savoir &#224; la suite d'une conf&#233;rence de presse de l'Union internationale des t&#233;l&#233;communications (UIT) et du Bureau des Nations Unies pour la r&#233;duction des risques de catastrophe (UNDRR), tenue &#224; Gen&#232;ve , Suisse, ce 5 mai 2026. &lt;br class='autobr' /&gt;
Selon les experts de l'ONU, internet pourrait subir une coupure g&#233;n&#233;rale. Ce qui entra&#238;nerait in&#233;luctablement des paiements bloqu&#233;s, des h&#244;pitaux priv&#233;s de donn&#233;es, (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-mai-2026-.html" rel="directory"&gt;Mai 2026&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-Internet,208-+.html" rel="tag"&gt;Internet&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH150/onu-3-da724.jpg?1779212316' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Le monde serait menac&#233; de shutdown num&#233;rique. Les experts de l'Organisation des Nations unies l'ont fait savoir &#224; la suite d'une conf&#233;rence de presse de l'Union internationale des t&#233;l&#233;communications (UIT) et du Bureau des Nations Unies pour la r&#233;duction des risques de catastrophe (UNDRR), tenue &#224; Gen&#232;ve , Suisse, ce 5 mai 2026.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon les experts de l'ONU, internet pourrait subir une coupure g&#233;n&#233;rale. Ce qui entra&#238;nerait in&#233;luctablement des paiements bloqu&#233;s, des h&#244;pitaux priv&#233;s de donn&#233;es, des alertes d'urgence r&#233;duites au silence, des r&#233;seaux &#233;lectriques en chute, entre autres inconv&#233;nients.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Doreen Bogdan-Martin, secr&#233;taire g&#233;n&#233;rale de l'UIT et Repr&#233;sentante sp&#233;ciale du secr&#233;taire g&#233;n&#233;ral de l'ONU pour la R&#233;duction des Risques de Catastrophes, a rappel&#233; le r&#244;le crucial d'internet.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Nous ne pourrions pas suivre cette conf&#233;rence de presse en direct. Les lumi&#232;res de cette salle s'&#233;teindraient probablement. Les syst&#232;mes de paiement finiraient par se bloquer, les appels d'urgence auraient du mal &#224; passer et il serait de plus en plus difficile d'acc&#233;der &#224; des informations fiables sur la conduite &#224; tenir. Une telle panne est plus probable que vous ne le pensez &#187;, a d&#233;clar&#233; Doreen Bogdan-Martin, SG de l'UIT.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#192; l'origine de cette possible &#171; pand&#233;mie num&#233;rique &#187;, les catastrophes naturelles, &#224; l'instar d'une temp&#234;te solaire de l'ampleur de celle qui a fr&#244;l&#233; la Terre en 2012.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'ONU conclut qu'un tel incident pourrait perturber les satellites et les r&#233;seaux &#233;lectriques, interrompant les transactions financi&#232;res et les communications. Comme autre ph&#233;nom&#232;ne naturel que redoute l'Organisation : une vague de chaleur. Celle-ci, selon l'ONU, pourrait surcharger les centres de donn&#233;es, affectant les h&#244;pitaux et les services d'urgence.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;On ne saurait parler de ph&#233;nom&#232;nes nocifs pour l'infrastructure num&#233;rique sans &#233;voquer l'activit&#233; humaine dans les oc&#233;ans. Celle-ci est souvent &#224; l'origine des dommages caus&#233;s sur les c&#226;bles sous-marins. La fibre qui repr&#233;sente 99 % du trafic Internet mondial. Les autres 1 % des donn&#233;es transitent par les satellites. Et donc ces pannes sur les c&#226;bles sous-marins.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'ONU annonce le lancement d'un rapport conjoint intitul&#233; &#8220;Quand les syst&#232;mes num&#233;riques &#233;chouent : Les risques cach&#233;s de notre monde num&#233;rique&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Jean Materne Zambo&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.digitalbusiness.africa/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Digital Business Africa&lt;/a&gt;, 6 mai 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Acceptation Universelle (UA Day) : le S&#233;n&#233;gal affirme ses ambitions pour un internet inclusif</title>
		<link>https://www.osiris.sn/acceptation-universelle-ua-day-le-senegal-affirme-ses-ambitions-pour-un.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.osiris.sn/acceptation-universelle-ua-day-le-senegal-affirme-ses-ambitions-pour-un.html</guid>
		<dc:date>2026-04-30T12:02:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Internet</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Le S&#233;n&#233;gal confirme son positionnement strat&#233;gique dans le champ de l'inclusion num&#233;rique linguistique. La Journ&#233;e de l'Acceptation Universelle (UA Day), organis&#233;e le 29 avril 2026 &#224; Dakar, a r&#233;uni un large &#233;ventail d'acteurs de l'&#233;cosyst&#232;me num&#233;rique autour d'un enjeu devenu central : rendre Internet accessible &#224; toutes les langues et &#224; toutes les &#233;critures. &lt;br class='autobr' /&gt;
Port&#233;e par KHEWEUL.COM SA, en partenariat avec ICANN et AfRegistrar, cette rencontre a mobilis&#233; institutions publiques, experts (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-avril-2026-.html" rel="directory"&gt;Avril 2026&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-Internet,208-+.html" rel="tag"&gt;Internet&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L132xH60/acceptation_universelle-4fd01.png?1779195616' class='spip_logo spip_logo_right' width='132' height='60' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Le S&#233;n&#233;gal confirme son positionnement strat&#233;gique dans le champ de l'inclusion num&#233;rique linguistique. La Journ&#233;e de l'Acceptation Universelle (UA Day), organis&#233;e le 29 avril 2026 &#224; Dakar, a r&#233;uni un large &#233;ventail d'acteurs de l'&#233;cosyst&#232;me num&#233;rique autour d'un enjeu devenu central : rendre Internet accessible &#224; toutes les langues et &#224; toutes les &#233;critures.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Port&#233;e par KHEWEUL.COM SA, en partenariat avec ICANN et AfRegistrar, cette rencontre a mobilis&#233; institutions publiques, experts techniques, entreprises, universitaires et repr&#233;sentants de la soci&#233;t&#233; civile. Une mobilisation multisectorielle qui t&#233;moigne de l'int&#233;r&#234;t croissant pour l'Universal Acceptance (UA) au S&#233;n&#233;gal.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Une probl&#233;matique technique aux enjeux strat&#233;giques&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Encore peu vulgaris&#233;e, l'Universal Acceptance constitue pourtant un pilier fondamental de l'Internet moderne. Elle garantit que tous les noms de domaine et adresses &#233;lectroniques valides y compris ceux utilisant des caract&#232;res non latins ou des langues locales soient pleinement fonctionnels sur l'ensemble des plateformes num&#233;riques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#192; l'heure o&#249; les services publics, l'&#233;ducation et les activit&#233;s &#233;conomiques s'appuient de plus en plus sur le digital, cette capacit&#233; devient essentielle pour assurer une inclusion num&#233;rique r&#233;elle. Elle permet notamment aux utilisateurs d'interagir avec les services en ligne dans leur langue, renfor&#231;ant ainsi l'accessibilit&#233; et l'appropriation des outils num&#233;riques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Dakar veut structurer un leadership africain&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans un contexte marqu&#233; par l'absence de cadre r&#233;glementaire contraignant en mati&#232;re d'Universal Acceptance, aussi bien au niveau national que continental, le S&#233;n&#233;gal dispose d'une marge de man&#339;uvre importante. L'ambition affich&#233;e est de poser les bases d'un r&#233;f&#233;rentiel national et se positionner comme un acteur de r&#233;f&#233;rence en Afrique francophone.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce positionnement s'appuie sur un &#233;cosyst&#232;me d&#233;j&#224; actif, notamment gr&#226;ce &#224; KHEWEUL.COM SA, premier registrar accr&#233;dit&#233; ICANN en Afrique de l'Ouest, et sur l'expertise de son fondateur, Mouhamet Diop, ancien administrateur de ICANN et pr&#233;sident d'AfRegistrar.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Sensibilisation, d&#233;monstrations et feuille de route&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au c&#339;ur de l'UA Day, plusieurs sessions ont permis de vulgariser les concepts cl&#233;s li&#233;s aux noms de domaine internationalis&#233;s (IDN) et &#224; l'Email Address Internationalization (EAI). Des d&#233;monstrations dites &#8220;UA-Ready&#8221; ont &#233;galement illustr&#233; concr&#232;tement les d&#233;fis techniques encore pr&#233;sents, mais aussi les solutions existantes pour adapter les syst&#232;mes num&#233;riques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au-del&#224; de la sensibilisation, les &#233;changes ont mis en &#233;vidence la n&#233;cessit&#233; d'une approche coordonn&#233;e impliquant pouvoirs publics, d&#233;veloppeurs, entreprises et institutions &#233;ducatives. L'objectif &#233;tait d' int&#233;grer progressivement les standards UA dans les politiques publiques, les plateformes num&#233;riques et les services digitaux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'&#233;v&#233;nement a &#233;galement permis de rappeler que l'Universal Acceptance d&#233;passe le cadre technique. Elle s'inscrit dans une r&#233;flexion plus large sur la souverainet&#233; num&#233;rique et culturelle. &#171; L'inclusion num&#233;rique ne peut &#234;tre authentique si elle exclut les langues. L'Universal Acceptance est le socle technique de la souverainet&#233; linguistique num&#233;rique &#187;, a soulign&#233; Mouhamet Diop dans un entretien avec Socialnetlink.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.socialnetlink.org/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Social Net Link&lt;/a&gt;, 30 avril 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Le FAI Tizeti mise sur la publicit&#233; pour financer l'acc&#232;s &#224; Internet</title>
		<link>https://www.osiris.sn/le-fai-tizeti-mise-sur-la-publicite-pour-financer-l-acces-a-internet.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.osiris.sn/le-fai-tizeti-mise-sur-la-publicite-pour-financer-l-acces-a-internet.html</guid>
		<dc:date>2026-03-11T13:07:26Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Internet</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Internet est devenu une infrastructure essentielle de la vie moderne, facilitant la communication instantan&#233;e, l'acc&#232;s illimit&#233; &#224; l'information, l'&#233;ducation et le commerce mondiaux. En Afrique de l'Ouest, une entreprise propose un acc&#232;s gratuit &#224; Internet pour la population. &lt;br class='autobr' /&gt;
Le fournisseur d'acc&#232;s Internet Tizeti Network Limited, pr&#233;sent au Nigeria et au Ghana, exp&#233;rimente un nouveau mod&#232;le &#233;conomique pour soutenir la connectivit&#233;. L'entreprise a d&#233;voil&#233; la semaine derni&#232;re une plateforme (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-mars-2026-.html" rel="directory"&gt;Mars 2026&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-Internet,208-+.html" rel="tag"&gt;Internet&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH112/tizeti-f5aa6.png?1779212316' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='112' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Internet est devenu une infrastructure essentielle de la vie moderne, facilitant la communication instantan&#233;e, l'acc&#232;s illimit&#233; &#224; l'information, l'&#233;ducation et le commerce mondiaux. En Afrique de l'Ouest, une entreprise propose un acc&#232;s gratuit &#224; Internet pour la population.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le fournisseur d'acc&#232;s Internet Tizeti Network Limited, pr&#233;sent au Nigeria et au Ghana, exp&#233;rimente un nouveau mod&#232;le &#233;conomique pour soutenir la connectivit&#233;. L'entreprise a d&#233;voil&#233; la semaine derni&#232;re une plateforme d'Internet financ&#233; par la publicit&#233;, permettant aux utilisateurs d'obtenir des donn&#233;es gratuites en &#233;change du visionnage de contenus promotionnels.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;D&#233;ploy&#233;e sur le r&#233;seau de points d'acc&#232;s Wi-Fi publics de l'entreprise au Nigeria et au Ghana, ses deux march&#233;s sur le continent, cette solution repose sur un principe simple : les utilisateurs connect&#233;s aux points d'acc&#232;s peuvent regarder une courte publicit&#233; vid&#233;o et recevoir en contrepartie un volume de donn&#233;es Internet gratuit. L'op&#233;ration peut &#234;tre r&#233;p&#233;t&#233;e plusieurs fois afin de prolonger la dur&#233;e de connexion.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; En d&#233;ployant un acc&#232;s Internet bas&#233; sur des r&#233;compenses au Nigeria et au Ghana, nous &#233;largissons la connectivit&#233; sans barri&#232;res financi&#232;res tout en offrant aux marques une plateforme &#224; fort engagement pour toucher plus de 2,5 millions d'utilisateurs actifs &#187;, a indiqu&#233; Nsikak Asuquo, directeur Afrique de l'Ouest chez Tizeti.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour mettre en &#339;uvre ce syst&#232;me, la soci&#233;t&#233; s'appuie notamment sur la plateforme publicitaire de Google, qui permet aux marques de diffuser leurs campagnes aupr&#232;s des utilisateurs connect&#233;s aux hotspots. Les annonceurs peuvent ainsi cibler un public local tout en b&#233;n&#233;ficiant d'un format publicitaire volontaire, puisque l'internaute choisit lui-m&#234;me de visionner la publicit&#233; pour acc&#233;der &#224; la connectivit&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Avec cette initiative, Tizeti cherche &#224; diversifier les sources de financement de ses infrastructures. Le co&#251;t de la connectivit&#233; demeure en effet un frein pour une partie de la population dans plusieurs pays africains. En int&#233;grant la publicit&#233; dans son mod&#232;le &#233;conomique, l'entreprise esp&#232;re r&#233;duire cette barri&#232;re tout en d&#233;veloppant de nouvelles opportunit&#233;s de revenus.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cependant, il faut souligner que dans la sous-r&#233;gion Ouest-Africaine, Internet reste un luxe relatif. Selon DataHub, la plateforme de l'Union internationale des t&#233;l&#233;communications (UIT), au Nigeria et au Ghana, un forfait mobile de 5 Go repr&#233;sente respectivement 1,56 % et 3,06 % du revenu national brut mensuel en 2025. Or, pour &#234;tre consid&#233;r&#233; comme abordable, ce taux doit id&#233;alement rester sous la barre des 2 %.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Adoni Conrad Quenum&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 10 mars 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Apr&#232;s le Nigeria et l'Afrique du Sud, Amazon prospecte le march&#233; de l'Internet k&#233;nyan</title>
		<link>https://www.osiris.sn/apres-le-nigeria-et-l-afrique-du-sud-amazon-prospecte-le-marche-de-l-internet.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.osiris.sn/apres-le-nigeria-et-l-afrique-du-sud-amazon-prospecte-le-marche-de-l-internet.html</guid>
		<dc:date>2026-02-26T16:50:17Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Internet</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Amazon LEO poursuit sa prospection sur le march&#233; de l'Internet africain. L'entreprise a d&#233;j&#224; manifest&#233; officiellement son int&#233;r&#234;t pour le Liberia, l'Afrique du Sud et le Nigeria, o&#249; elle a m&#234;me obtenu l'aval des autorit&#233;s. &lt;br class='autobr' /&gt;
Apr&#232;s le Liberia, l'Afrique du Sud et le Nigeria, la soci&#233;t&#233; technologique am&#233;ricaine Amazon cible d&#233;sormais le Kenya pour son r&#233;seau de connectivit&#233; haut d&#233;bit par satellite en orbite terrestre basse (LEO), actuellement en pr&#233;paration. &lt;br class='autobr' /&gt;
Une d&#233;l&#233;gation dirig&#233;e par (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-fevrier-2026-.html" rel="directory"&gt;F&#233;vrier 2026&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-Internet,208-+.html" rel="tag"&gt;Internet&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH33/amazon_leo-cecd6.png?1779212316' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='33' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Amazon LEO poursuit sa prospection sur le march&#233; de l'Internet africain. L'entreprise a d&#233;j&#224; manifest&#233; officiellement son int&#233;r&#234;t pour le Liberia, l'Afrique du Sud et le Nigeria, o&#249; elle a m&#234;me obtenu l'aval des autorit&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Apr&#232;s le Liberia, l'Afrique du Sud et le Nigeria, la soci&#233;t&#233; technologique am&#233;ricaine Amazon cible d&#233;sormais le Kenya pour son r&#233;seau de connectivit&#233; haut d&#233;bit par satellite en orbite terrestre basse (LEO), actuellement en pr&#233;paration.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une d&#233;l&#233;gation dirig&#233;e par Farouk Shamas Jiwa, Senior Manager en charge des politiques publiques internationales chez Amazon, a &#233;t&#233; re&#231;ue en d&#233;but de semaine par John Tanui (photo, au centre), secr&#233;taire principal au minist&#232;re k&#233;nyan de l'Information, des Communications et de l'&#201;conomie num&#233;rique. Les discussions ont port&#233; sur l'extension d'un haut d&#233;bit plus rapide, fiable et abordable aux communaut&#233;s non desservies et mal desservies gr&#226;ce &#224; la technologie satellitaire LEO.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Alors que le Kenya acc&#233;l&#232;re la mise en &#339;uvre de son Agenda de transformation num&#233;rique, les partenariats s'appuyant sur des technologies innovantes telles que le haut d&#233;bit par satellite seront essentiels pour r&#233;duire la fracture num&#233;rique, soutenir les services publics num&#233;riques, favoriser l'apprentissage &#224; distance, renforcer la prestation des soins de sant&#233; et ouvrir de nouvelles opportunit&#233;s aux jeunes et aux entreprises &#224; travers le pays &#187;, a d&#233;clar&#233; M. Tanui dans un communiqu&#233; publi&#233; sur sa page LinkedIn.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Un march&#233; dynamique mais marqu&#233; par de fortes in&#233;galit&#233;s de connexion&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce rapprochement intervient dans un contexte o&#249; le Kenya est l'un des march&#233;s TIC les plus dynamiques du continent. Cependant, la fracture num&#233;rique reste prononc&#233;e, ce qui constitue une opportunit&#233; de march&#233; pour les fournisseurs de services. Selon les donn&#233;es de l'Autorit&#233; des communications (CA), le Kenya comptait 78,3 millions d'abonnements &#224; la t&#233;l&#233;phonie mobile, 60,26 millions d'abonnements &#224; l'Internet mobile et 2,29 millions d'abonn&#233;s &#224; l'Internet fixe &#224; fin septembre 2025, pour une population estim&#233;e &#224; 52,42 millions d'habitants.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Si ces chiffres sugg&#232;rent des taux de p&#233;n&#233;tration apparents sup&#233;rieurs &#224; 100 %, il convient de rappeler que les abonnements repr&#233;sentent en r&#233;alit&#233; le nombre de cartes SIM ou de lignes utilis&#233;es pour acc&#233;der aux services. Une m&#234;me personne peut en d&#233;tenir plusieurs. Les taux d'adoption r&#233;els peuvent donc &#234;tre inf&#233;rieurs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ainsi, l'Union internationale des t&#233;l&#233;communications (UIT) estimait &#224; 35 % le taux de p&#233;n&#233;tration de l'Internet au Kenya en 2024, contre 53,7 % pour la t&#233;l&#233;phonie mobile. Dans son The State of Mobile Internet Connectivity Report 2024, la GSMA indiquait que 35 millions de K&#233;nyans n'ont pas du tout acc&#232;s &#224; Internet.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Une concurrence d&#233;j&#224; bien install&#233;e&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour s'imposer sur ce march&#233; potentiel, Amazon pourra s'appuyer sur son futur r&#233;seau de satellites en orbite basse, capable d'offrir une couverture haut d&#233;bit g&#233;n&#233;ralis&#233;e sur l'ensemble du territoire, y compris dans les zones difficiles d'acc&#232;s pour les r&#233;seaux traditionnels.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cependant, la soci&#233;t&#233; devra faire face &#224; une concurrence d&#233;j&#224; &#233;tablie, men&#233;e notamment par Safaricom et Starlink. Ce dernier b&#233;n&#233;ficie d'atouts similaires, s'appuyant lui aussi sur une constellation de milliers de satellites en orbite basse pour fournir ses services. Les op&#233;rateurs commencent par ailleurs &#224; int&#233;grer des solutions satellitaires pour renforcer leurs infrastructures. Safaricom b&#233;n&#233;ficie d'un accord avec Amazon pour son projet LEO, via sa maison m&#232;re Vodafone.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les donn&#233;es du r&#233;gulateur t&#233;l&#233;coms k&#233;nyan montrent que Safaricom d&#233;tenait, &#224; fin septembre 2025, 62,7 % des 47,1 millions d'abonnements au haut d&#233;bit mobile, contre 33,5 % pour Airtel Kenya. Le reste du march&#233; est partag&#233; entre Telkom Kenya, Finserve Africa et Jamii Telecommunications.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sur le segment de l'Internet fixe, Safaricom compte 815 037 abonn&#233;s pour une part de 35,6 %, suivi de Jamii (20,4 %), Wananchi Group (11,8 %) et Poa Internet (11,6 %). Starlink se classe &#224; la neuvi&#232;me place avec 19 470 abonnements et une part de march&#233; de 0,8 %.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les discussions entre les deux parties n'en sont encore qu'&#224; leurs d&#233;buts. Amazon n'a pas encore d&#233;taill&#233; ses ambitions pour le march&#233; k&#233;nyan de l'Internet, ni son calendrier de lancement ou son mod&#232;le &#233;conomique. &#192; titre d'exemple, si la soci&#233;t&#233; a obtenu une licence de fournisseur d'acc&#232;s Internet au Nigeria, en Afrique du Sud elle a indiqu&#233; vouloir soutenir l'extension de la couverture en fournissant des capacit&#233;s de transport (backhaul) par satellite aux fournisseurs d'acc&#232;s locaux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Isaac K. Kassouwi&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 26 f&#233;vrier 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Fibre optique &#224; domicile : l'Alg&#233;rie passe le cap des 3 millions de foyers connect&#233;s</title>
		<link>https://www.osiris.sn/fibre-optique-a-domicile-l-algerie-passe-le-cap-des-3-millions-de-foyers.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.osiris.sn/fibre-optique-a-domicile-l-algerie-passe-le-cap-des-3-millions-de-foyers.html</guid>
		<dc:date>2026-02-20T13:02:57Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Internet</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;L'adoption de la fibre optique s'acc&#233;l&#232;re en Alg&#233;rie. Le nombre de foyers raccord&#233;s est pass&#233; de 53&#8239;000 en 2020 &#224; 1,5 million en octobre 2024, 2 millions en avril 2025, puis 2,5 millions en septembre 2025. &lt;br class='autobr' /&gt;
Le gouvernement alg&#233;rien a annonc&#233;, le mardi 17 f&#233;vrier, que plus de trois millions de foyers sont d&#233;sormais raccord&#233;s &#224; la fibre optique jusqu'au domicile (FTTH). Ce cap s'inscrit dans la strat&#233;gie &#171; Tout Fibre &#187; qui vise &#224; g&#233;n&#233;raliser la fibre optique sur tout le territoire alg&#233;rien &#224; (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-fevrier-2026-.html" rel="directory"&gt;F&#233;vrier 2026&lt;/a&gt;

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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L122xH122/algerie-37-61016.jpg?1779212316' class='spip_logo spip_logo_right' width='122' height='122' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;L'adoption de la fibre optique s'acc&#233;l&#232;re en Alg&#233;rie. Le nombre de foyers raccord&#233;s est pass&#233; de 53&#8239;000 en 2020 &#224; 1,5 million en octobre 2024, 2 millions en avril 2025, puis 2,5 millions en septembre 2025.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le gouvernement alg&#233;rien a annonc&#233;, le mardi 17 f&#233;vrier, que plus de trois millions de foyers sont d&#233;sormais raccord&#233;s &#224; la fibre optique jusqu'au domicile (FTTH). Ce cap s'inscrit dans la strat&#233;gie &#171; Tout Fibre &#187; qui vise &#224; g&#233;n&#233;raliser la fibre optique sur tout le territoire alg&#233;rien &#224; l'horizon 2027.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le minist&#232;re des Postes et T&#233;l&#233;communications, &#224; travers cette r&#233;alisation, r&#233;affirme son &#171; engagement &#224; poursuivre l'ex&#233;cution de cette strat&#233;gie ambitieuse, en coordination avec les diff&#233;rents acteurs du secteur, &#224; leur t&#234;te Alg&#233;rie T&#233;l&#233;com, pour construire un &#233;cosyst&#232;me num&#233;rique national moderne, souverain et durable, au service des citoyens et de l'&#233;conomie nationale &#187;, rapporte Alg&#233;rie Presse Service (APS).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'ambition de g&#233;n&#233;ralisation de la fibre optique port&#233;e par les autorit&#233;s intervient dans un contexte marqu&#233; par une demande sans cesse croissante en connectivit&#233; &#224; haut d&#233;bit pour des besoins tels que le travail &#224; domicile, la maison connect&#233;e, l'e&#8209;learning, le gaming ou encore le streaming. La fibre offre de meilleures performances par rapport aux technologies historiques comme le cuivre, que le gouvernement entend remplacer compl&#232;tement d'ici 2027.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les abonn&#233;s Internet FTTH &#233;taient de 2,25 millions &#224; fin juin 2025, selon les derni&#232;res donn&#233;es disponibles de l'Autorit&#233; de r&#233;gulation de la poste et des communications &#233;lectroniques (ARPCE). Cela repr&#233;sentait alors 33,73 % du parc national qui s'&#233;levait &#224; 6,67 millions d'abonn&#233;s. Les abonn&#233;s ADSL (cuivre) repr&#233;sentaient 36,24 % de ce parc, contre 29,97 % pour la 4G fixe et 0,06 % pour les liaisons Internet sp&#233;cialis&#233;es. Le nombre de m&#233;nages dans le pays est estim&#233; &#224; 7,4 millions.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Si le minist&#232;re des Postes et T&#233;l&#233;communications a confirm&#233; que la g&#233;n&#233;ralisation de la technologie FTTH &#171; se fait de fa&#231;on &#233;quilibr&#233;e couvrant l'ensemble des wilayas du pays &#187;, l'adoption de la fibre par l'ensemble des foyers d&#233;pendra fortement du co&#251;t des services. Selon les donn&#233;es de l'Union internationale des t&#233;l&#233;communications (UIT), 5 Go d'Internet fixe repr&#233;sentaient 2,5 % du revenu national brut (RNB) par habitant en 2025. Le pays d&#233;passe l&#233;g&#232;rement la moyenne mondiale (2,53 %), mais reste en de&#231;&#224; de la moyenne africaine (15,1 %). Il d&#233;passe n&#233;anmoins le seuil d'abordabilit&#233; de 2 % &#233;tabli par l'UIT.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Isaac K. Kassouwi&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 20 f&#233;vrier 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Les 8 pays africains les plus rapides en internet mobile en 2025</title>
		<link>https://www.osiris.sn/les-8-pays-africains-les-plus-rapides-en-internet-mobile-en-2025.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.osiris.sn/les-8-pays-africains-les-plus-rapides-en-internet-mobile-en-2025.html</guid>
		<dc:date>2026-02-19T17:15:44Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Internet</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Le classement ne recense que huit pays africains dans le top mondial de l'internet mobile, les autres n'atteignant pas encore les seuils de tests ou de vitesse requis, en raison de r&#233;seaux moins &#233;tendus ou de donn&#233;es insuffisantes. &lt;br class='autobr' /&gt;
Le Speedtest Global Index classe le Maroc, l'Afrique du Sud et la Tunisie comme les pays africains disposant de l'internet mobile le plus rapide en 2025, selon les donn&#233;es publi&#233;es en f&#233;vrier 2026 par Ookla, soci&#233;t&#233; am&#233;ricaine sp&#233;cialis&#233;e dans l'analyse des (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-fevrier-2026-.html" rel="directory"&gt;F&#233;vrier 2026&lt;/a&gt;

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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH100/debit_internet_mobile-28d5d.jpg?1779212316' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='100' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Le classement ne recense que huit pays africains dans le top mondial de l'internet mobile, les autres n'atteignant pas encore les seuils de tests ou de vitesse requis, en raison de r&#233;seaux moins &#233;tendus ou de donn&#233;es insuffisantes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le Speedtest Global Index classe le Maroc, l'Afrique du Sud et la Tunisie comme les pays africains disposant de l'internet mobile le plus rapide en 2025, selon les donn&#233;es publi&#233;es en f&#233;vrier 2026 par Ookla, soci&#233;t&#233; am&#233;ricaine sp&#233;cialis&#233;e dans l'analyse des performances des r&#233;seaux internet &#224; l'&#233;chelle mondiale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'indice mesure la performance des r&#233;seaux mobiles &#224; partir de millions de tests r&#233;alis&#233;s par des utilisateurs r&#233;els. Il &#233;value notamment les d&#233;bits de t&#233;l&#233;chargement, la latence et la stabilit&#233; des connexions afin d'&#233;tablir une hi&#233;rarchie comparative entre les pays. La vitesse moyenne est exprim&#233;e en m&#233;gabits par seconde (Mbps), un indicateur central pour appr&#233;cier le niveau de maturit&#233; num&#233;rique des &#233;conomies.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#192; l'&#233;chelle africaine, les performances observ&#233;es traduisent des niveaux d'investissement contrast&#233;s dans les infrastructures t&#233;l&#233;coms, en particulier dans les r&#233;seaux mobiles de nouvelle g&#233;n&#233;ration et les capacit&#233;s de transport de donn&#233;es. La qualit&#233; de la connectivit&#233; s'impose progressivement comme un d&#233;terminant structurel de la comp&#233;titivit&#233; &#233;conomique, du d&#233;veloppement des services num&#233;riques et de l'attractivit&#233; des investissements technologiques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le Maroc largement en t&#234;te en Afrique &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le Maroc arrive en t&#234;te du classement africain avec un d&#233;bit moyen de 124,32 Mbps (39&#7497; rang mondial), le pla&#231;ant &#233;galement parmi les march&#233;s les plus performants au niveau mondial. Cette progression s'inscrit dans l'acc&#233;l&#233;ration du d&#233;ploiement des r&#233;seaux de nouvelle g&#233;n&#233;ration, notamment la 5G, et dans la modernisation continue des infrastructures mobiles.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'Afrique du Sud occupe la deuxi&#232;me place avec 65,70 Mbps (64&#7497; rang mondial), confirmant son statut de p&#244;le num&#233;rique majeur en Afrique. Le pays b&#233;n&#233;ficie d'un &#233;cosyst&#232;me t&#233;l&#233;com relativement mature, port&#233; par des investissements importants de grands op&#233;rateurs. La Tunisie compl&#232;te le podium avec 57,30 Mbps (72&#7497; rang mondial), r&#233;sultat des efforts soutenus de ses op&#233;rateurs nationaux pour moderniser les r&#233;seaux mobiles et d&#233;ployer la 5G sur le territoire. Plusieurs op&#233;rateurs, dont Orange Tunisie, Ooredoo et Tunisie T&#233;l&#233;com, ont lanc&#233; des services 5G, et des investissements structurels, y compris des projets de financement internationaux pour l'extension de la couverture et des capacit&#233;s de r&#233;seau, soutiennent cette progression.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Derri&#232;re ce trio de t&#234;te, plusieurs &#233;conomies africaines affichent des performances interm&#233;diaires, refl&#233;tant une progression graduelle de la transformation num&#233;rique, mais aussi des disparit&#233;s persistantes entre r&#233;gions.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Les pays du Golfe dominent le classement mondial &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#192; l'&#233;chelle mondiale, la hi&#233;rarchie est domin&#233;e par les &#233;conomies du Golfe, qui ont massivement investi dans les infrastructures num&#233;riques. Les &#201;mirats arabes unis occupent la premi&#232;re place mondiale avec 686,12 Mbps, devant le Qatar (593,34 Mbps), le Kowe&#239;t et le Bahre&#239;n. Cette domination refl&#232;te des d&#233;ploiements pr&#233;coces de la 5G, une forte disponibilit&#233; du spectre et des r&#233;seaux r&#233;cents.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Samira Njoya&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Classement des pays africains selon la vitesse moyenne de l'internet mobile (2025)&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Maroc &#8212; 124,32 Mbps (39&#7497; rang mondial)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Afrique du Sud &#8212; 65,7 Mbps (64&#7497;)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Tunisie &#8212; 57,3 Mbps (72&#7497;)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Alg&#233;rie &#8212; 53,62 Mbps (78&#7497;)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Kenya &#8212; 45,37 Mbps (80&#7497;)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Nigeria &#8212; 44,14 Mbps (85&#7497;)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#201;gypte &#8212; 44,51 Mbps (83&#7497;)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Libye &#8212; 22,34 Mbps (103&#7497;)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 19 f&#233;vrier 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Transformation num&#233;rique : le Zimbabwe plaide pour des services Internet plus abordables</title>
		<link>https://www.osiris.sn/transformation-numerique-le-zimbabwe-plaide-pour-des-services-internet-plus.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.osiris.sn/transformation-numerique-le-zimbabwe-plaide-pour-des-services-internet-plus.html</guid>
		<dc:date>2026-01-22T22:05:27Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Internet</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Les autorit&#233;s veulent faciliter l'acc&#232;s des populations aux services num&#233;riques. En 2024, l'ex&#233;cutif avait d&#233;j&#224; appel&#233; les acteurs du secteur des TIC &#224; proposer aux populations des smartphones plus abordables. &lt;br class='autobr' /&gt;
Le gouvernement zimbabw&#233;en exhorte les op&#233;rateurs de t&#233;l&#233;communications &#224; r&#233;duire les tarifs de leurs services, en particulier l'Internet. Cette initiative vise &#224; soutenir les ambitions de transformation num&#233;rique du pays. &lt;br class='autobr' /&gt;
La ministre des TIC, Tatenda Mavetera, a lanc&#233; cet appel le (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-janvier-2026-.html" rel="directory"&gt;Janvier 2026&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-Internet,208-+.html" rel="tag"&gt;Internet&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L149xH150/img_1912-6-6827c.jpg?1779212316' class='spip_logo spip_logo_right' width='149' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Les autorit&#233;s veulent faciliter l'acc&#232;s des populations aux services num&#233;riques. En 2024, l'ex&#233;cutif avait d&#233;j&#224; appel&#233; les acteurs du secteur des TIC &#224; proposer aux populations des smartphones plus abordables.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le gouvernement zimbabw&#233;en exhorte les op&#233;rateurs de t&#233;l&#233;communications &#224; r&#233;duire les tarifs de leurs services, en particulier l'Internet. Cette initiative vise &#224; soutenir les ambitions de transformation num&#233;rique du pays.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La ministre des TIC, Tatenda Mavetera, a lanc&#233; cet appel le mardi 20 janvier lors de la r&#233;union d'engagement des parties prenantes des postes et t&#233;l&#233;communications. Elle a d&#233;clar&#233; : &#171; en tant que minist&#232;re, nous sommes pleinement conscients que l'accessibilit&#233; financi&#232;re demeure un d&#233;terminant essentiel de l'inclusion num&#233;rique et de l'adoption des services &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La ministre a demand&#233; aux op&#233;rateurs de revoir de mani&#232;re proactive leurs mod&#232;les de tarification et leurs cadres de prestation de services. Elle a pr&#233;cis&#233; que des discussions sont actuellement en cours pour revoir la charge fiscale et autres facteurs afin de cr&#233;er un environnement d'exploitation plus favorable pour le secteur. Toutefois, le minist&#232;re estime qu'il existe encore, dans les conditions actuelles d'exploitation, une marge permettant aux op&#233;rateurs de r&#233;duire davantage les tarifs et d'am&#233;liorer la qualit&#233; de service.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En effet, l'Association mondiale des op&#233;rateurs de t&#233;l&#233;phonie (GSMA) confirme que la chert&#233; des services de donn&#233;es est l'une des principales barri&#232;res &#224; l'adoption de l'Internet. Les populations ont besoin de se connecter r&#233;guli&#232;rement pour acc&#233;der aux services publics d&#233;mat&#233;rialis&#233;s, aux services num&#233;riques innovants propos&#233;s par les start&#8209;up, mais aussi pour r&#233;pondre aux besoins li&#233;s au monde num&#233;rique : e&#8209;learning, t&#233;l&#233;m&#233;decine, travail &#224; distance, divertissement (streaming, gaming, r&#233;seaux sociaux).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon les donn&#233;es de l'Union internationale des t&#233;l&#233;communications (UIT), 5 GB d'Internet mobile au Zimbabwe repr&#233;sentait 12,9 % du revenu national brut (RNB) par habitant en 2023, contre 12,8 % pour l'Internet fixe. L'organisation estime qu'un service est abordable lorsque ce ratio ne d&#233;passe pas 2 %. Le taux de p&#233;n&#233;tration de l'Internet dans le pays &#233;tait de 38,4 % en 2023, d'apr&#232;s les donn&#233;es de l'UIT.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il convient toutefois de rappeler que la chert&#233; des services n'est pas la seule barri&#232;re &#224; l'adoption par les populations. D'autres facteurs interviennent : l'accessibilit&#233; financi&#232;re des smartphones, les comp&#233;tences num&#233;riques de base, la couverture r&#233;seau, la perception de la pertinence et de l'utilit&#233; des services, la qualit&#233; de l'exp&#233;rience client, ainsi que des questions d'&#233;thique, de s&#233;curit&#233; et de normes sociales.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Isaac K. Kassouwi&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 21 janvier 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Soudan du Sud : le nouveau ministre des TIC veut faire baisser les tarifs d'Internet</title>
		<link>https://www.osiris.sn/soudan-du-sud-le-nouveau-ministre-des-tic-veut-faire-baisser-les-tarifs-d.html</link>
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		<dc:date>2025-12-04T18:17:43Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Internet</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Les gouvernements africains cherchent &#224; g&#233;n&#233;raliser l'acc&#232;s &#224; Internet dans le cadre de leurs ambitions de transformation num&#233;rique. &#192; Madagascar, par exemple, les op&#233;rateurs t&#233;l&#233;coms ont r&#233;cemment accept&#233; de r&#233;duire les tarifs des services Internet apr&#232;s un bras de fer avec les autorit&#233;s. &lt;br class='autobr' /&gt;
Au Soudan du Sud, Ateny Wek Ateny (photo, au centre), nouveau ministre des TIC et des Services postaux, a engag&#233; des discussions avec les op&#233;rateurs de t&#233;l&#233;phonie mobile afin de r&#233;duire le co&#251;t des (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH150/img_1999-3-88822.png?1779212316' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Les gouvernements africains cherchent &#224; g&#233;n&#233;raliser l'acc&#232;s &#224; Internet dans le cadre de leurs ambitions de transformation num&#233;rique. &#192; Madagascar, par exemple, les op&#233;rateurs t&#233;l&#233;coms ont r&#233;cemment accept&#233; de r&#233;duire les tarifs des services Internet apr&#232;s un bras de fer avec les autorit&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au Soudan du Sud, Ateny Wek Ateny (photo, au centre), nouveau ministre des TIC et des Services postaux, a engag&#233; des discussions avec les op&#233;rateurs de t&#233;l&#233;phonie mobile afin de r&#233;duire le co&#251;t des services Internet. Selon lui, les services de donn&#233;es restent trop on&#233;reux, ce qui complique l'acc&#232;s aux communications pour la population.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le 26 novembre, alors que la d&#233;l&#233;gation de MTN &#233;tait venue le f&#233;liciter pour sa nomination, il leur a demand&#233; de fournir une explication technique sur les raisons du niveau &#233;lev&#233; de leurs tarifs. Il a indiqu&#233; que le minist&#232;re se r&#233;unira bient&#244;t avec MTN pour approfondir les discussions techniques autour de cette question afin de trouver un moyen de r&#233;duire les co&#251;ts. Il a &#233;galement rencontr&#233; les dirigeants de Zain et de Digitel.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le ministre a annonc&#233; la cr&#233;ation d'un comit&#233; technique charg&#233; de v&#233;rifier les tarifs des t&#233;l&#233;communications au d&#233;but de l'ann&#233;e prochaine. Il a aussi promis d'all&#233;ger les charges pesant sur les fournisseurs de services mobiles et Internet.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette initiative intervient dans un contexte o&#249; la d&#233;pense mensuelle pour 5 Go d'Internet mobile repr&#233;sente 24,2 % du revenu national brut par habitant en 2025, selon l'Union internationale des t&#233;l&#233;communications (UIT). &#192; titre de comparaison, ce ratio est de 5,32 % en Afrique et de 1,38 % dans le monde. Or, l'organisation indique qu'il ne devrait pas d&#233;passer 2 % pour que le service soit consid&#233;r&#233; comme abordable.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour M. Ateny, l'acc&#232;s &#224; Internet rel&#232;ve d'un droit humain, et les Sud-Soudanais m&#233;ritent des tarifs abordables pour communiquer et b&#233;n&#233;ficier des opportunit&#233;s offertes, notamment dans l'&#233;ducation et les transactions commerciales. La GSMA estime par ailleurs que le co&#251;t &#233;lev&#233; du service constitue l'un des principaux freins &#224; son adoption et &#224; son utilisation. Selon DataReportal, le pays comptait d&#233;but 2025 environ 1,9 million d'abonn&#233;s &#224; l'Internet, pour un taux de p&#233;n&#233;tration de 15,7 %.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Isaac K. Kassouwi&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 4 d&#233;cembre 2025)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Madagascar : les op&#233;rateurs t&#233;l&#233;coms acceptent enfin de baisser les prix d'Internet</title>
		<link>https://www.osiris.sn/madagascar-les-operateurs-telecoms-acceptent-enfin-de-baisser-les-prix-d.html</link>
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		<dc:date>2025-12-02T17:13:45Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Internet</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Les d&#233;penses mensuelles des Malgaches en Internet mobile sont trois fois sup&#233;rieures au standard fix&#233; par l'Union internationale des t&#233;l&#233;communications (UIT). Les consommateurs s'en plaignent de fa&#231;on r&#233;currente. &lt;br class='autobr' /&gt;
Les op&#233;rateurs t&#233;l&#233;coms malgaches ont finalement accept&#233; de baisser les tarifs des services Internet, applicables d&#232;s cette semaine, apr&#232;s un bras de fer avec les autorit&#233;s, qui avaient m&#234;me brandi la menace de sanctions. C'est ce qu'a r&#233;v&#233;l&#233; le minist&#232;re du D&#233;veloppement (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH150/img_1931-12-06359.jpg?1779212316' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Les d&#233;penses mensuelles des Malgaches en Internet mobile sont trois fois sup&#233;rieures au standard fix&#233; par l'Union internationale des t&#233;l&#233;communications (UIT). Les consommateurs s'en plaignent de fa&#231;on r&#233;currente.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les op&#233;rateurs t&#233;l&#233;coms malgaches ont finalement accept&#233; de baisser les tarifs des services Internet, applicables d&#232;s cette semaine, apr&#232;s un bras de fer avec les autorit&#233;s, qui avaient m&#234;me brandi la menace de sanctions. C'est ce qu'a r&#233;v&#233;l&#233; le minist&#232;re du D&#233;veloppement num&#233;rique, des Postes et des T&#233;l&#233;communications (MDNPT) dans un communiqu&#233; publi&#233; le lundi 1er d&#233;cembre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon le ministre Mahefa Andriamampiadana (photo), l'ampleur de cette baisse sera d&#233;termin&#233;e par chaque op&#233;rateur selon ses capacit&#233;s techniques et &#233;conomiques. Il a notamment indiqu&#233; que, pour l'Internet fixe, le mod&#232;le fond&#233; uniquement sur le prix du gigaoctet ne devrait plus pr&#233;valoir, car il p&#233;nalise les petits consommateurs. Il a appel&#233; &#224; un changement de logique, en privil&#233;giant d&#233;sormais une tarification fond&#233;e sur la qualit&#233;, la vitesse et la stabilit&#233; de la connexion, comme c'est le cas dans de nombreux pays &#224; travers le monde.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Par ailleurs, les deux parties semblent avoir trouv&#233; un terrain d'entente sur la question de l'all&#232;gement fiscal &#233;valu&#233; &#224; 215&#8239;milliards d'ariary (48&#8239;millions&#8239;USD), initialement &#233;rig&#233; en condition pr&#233;alable impos&#233;e par les op&#233;rateurs t&#233;l&#233;coms. Alors que le gouvernement &#233;tait cat&#233;gorique dans sa position de ne pas y c&#233;der, il dit d&#233;sormais ne pas s'y opposer, &#224; condition que cela n'affecte pas le budget de l'&#201;tat. Les op&#233;rateurs t&#233;l&#233;coms avaient d&#233;j&#224; d&#233;clar&#233; cela, en plus de s'&#234;tre engag&#233;s &#224; verser 400&#8239;milliards d'ariary d'imp&#244;ts en 2026.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Dans cette perspective, il leur est aussi demand&#233; de r&#233;investir les montants &#233;conomis&#233;s afin d'am&#233;liorer la qualit&#233; des services, notamment &#224; travers la mise en place de tarifs accessibles au plus grand nombre, l'am&#233;lioration et le maintien de la vitesse de connexion, ainsi que le renforcement des investissements &#187;, a ajout&#233; le MDNPT dans son communiqu&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour rappel, le gouvernement malgache avait engag&#233; depuis plusieurs mois un processus visant &#224; r&#233;duire les co&#251;ts d'Internet pour la population. L'ex&#233;cutif a intensifi&#233; la pression sur les op&#233;rateurs t&#233;l&#233;coms la semaine derni&#232;re, alors que la presse locale rapporte que des voix se sont &#233;lev&#233;es sur les r&#233;seaux sociaux contre les trois principaux op&#233;rateurs t&#233;l&#233;coms du pays (Yas, Airtel et Orange) et r&#233;clamaient la baisse des tarifs Internet.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#192; Madagascar, les d&#233;penses mensuelles pour l'Internet mobile repr&#233;sentaient 6,28&#8239;% du revenu national brut par habitant en 2023, selon l'Union internationale des t&#233;l&#233;communications (UIT). Si cela montre une baisse par rapport aux 52&#8239;% enregistr&#233;s en 2014, ce prix reste sup&#233;rieur au seuil d'abordabilit&#233; de 2&#8239;% fix&#233; par l'organisation. &#192; titre comparatif, ce ratio s'&#233;tablit &#224; 4,48&#8239;% en Afrique et 1,24&#8239;% dans le monde. Le pays comptait, au d&#233;but de l'ann&#233;e, 6,6&#8239;millions d'utilisateurs Internet pour un taux de p&#233;n&#233;tration de 20,4&#8239;%, selon DataReportal.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Isaac K. Kassouwi&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 2 d&#233;cembre 2025)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Madagascar : Les tarifs des forfaits internet au coeur d'un bras de fer entre la transition et les op&#233;rateurs</title>
		<link>https://www.osiris.sn/madagascar-les-tarifs-des-forfaits-internet-au-coeur-d-un-bras-de-fer-entre-la.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.osiris.sn/madagascar-les-tarifs-des-forfaits-internet-au-coeur-d-un-bras-de-fer-entre-la.html</guid>
		<dc:date>2025-12-01T21:00:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Internet</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;&#192; Madagascar, le prix des forfaits internet est au coeur d'un bras de fer entre le gouvernement de transition et les op&#233;rateurs t&#233;l&#233;coms. La baisse du prix de la connexion fait partie des grandes revendications de la Gen Z, &#224; laquelle les autorit&#233;s entendent bien apporter une r&#233;ponse concr&#232;te. Les prix pratiqu&#233;s, jug&#233;s exorbitants par de nombreux Malgaches, s'expliquent en partie par les taxes appliqu&#233;es par l'&#201;tat, se d&#233;fendent les op&#233;rateurs. Ceux-ci se disent pr&#234;ts &#224; revoir leurs tarifs, (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-decembre-2025-.html" rel="directory"&gt;D&#233;cembre 2025&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-Internet,208-+.html" rel="tag"&gt;Internet&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH150/img_1931-11-5564c.jpg?1779212316' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&#192; Madagascar, le prix des forfaits internet est au coeur d'un bras de fer entre le gouvernement de transition et les op&#233;rateurs t&#233;l&#233;coms. La baisse du prix de la connexion fait partie des grandes revendications de la Gen Z, &#224; laquelle les autorit&#233;s entendent bien apporter une r&#233;ponse concr&#232;te. Les prix pratiqu&#233;s, jug&#233;s exorbitants par de nombreux Malgaches, s'expliquent en partie par les taxes appliqu&#233;es par l'&#201;tat, se d&#233;fendent les op&#233;rateurs. Ceux-ci se disent pr&#234;ts &#224; revoir leurs tarifs, &#224; condition que le gouvernement change sa politique fiscale. Mahefa Andriamampiadana, ministre du D&#233;veloppement num&#233;rique, pr&#233;cise la position des autorit&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'acc&#232;s &#224; des forfaits internet abordables s'est impos&#233; comme une revendication majeure de la Gen Z au cours des derni&#232;res semaines, poussant les autorit&#233;s de transition &#224; accentuer la pression sur les op&#233;rateurs pour obtenir une baisse du prix de leurs services. Dans un communiqu&#233; conjoint publi&#233; le 26 novembre, trois minist&#232;res (celui du D&#233;veloppement num&#233;rique, celui de l'&#201;conomie et des Finances et celui en charge de la Communication) ont hauss&#233; le ton : &#171; Depuis des ann&#233;es, les op&#233;rateurs engrangent des b&#233;n&#233;fices colossaux sur le dos des Malgaches, qui n'ont cess&#233; de payer leurs services au prix fort. Vous avez b&#226;ti votre r&#233;ussite gr&#226;ce &#224; eux, il est temps de leur rendre ce qu'ils vous ont permis de construire. &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sollicit&#233; par RFI, le ministre du D&#233;veloppement num&#233;rique, Mahefa Andriamampiadana, consid&#232;re que les prix des forfaits internet pratiqu&#233;s &#224; Madagascar sont injustes : &#171; Les familles ais&#233;es paient le giga d'internet moins cher parce qu'en achetant un gros forfait mensuel pour 200 000 ariary, elles ont acc&#232;s &#224; 100 giga. Autrement dit, 1 Giga leur revient &#224; 2 000 ariary (environ 40 centimes d'euros). En revanche, une famille modeste, qui ne peut acheter qu'au jour le jour, devra payer 1 giga &#224; 5 000 ariary &#187;, d&#233;plore-t-il.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Des r&#233;ductions propos&#233;es par les op&#233;rateurs&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon le communiqu&#233; publi&#233; par les trois minist&#232;res, les op&#233;rateurs ont propos&#233; des r&#233;ductions - d'environ 50% - sur trois offres de forfait internet mobile. Cet effort est un premier pas, reconna&#238;t le ministre du D&#233;veloppement num&#233;rique, qui le juge n&#233;anmoins insuffisant.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;insuffisant.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Ces offres sont conditionn&#233;es. Les op&#233;rateurs ont demand&#233; la suppression ou la r&#233;duction de plusieurs taxes sectorielles. Cependant, cela doit s'accompagner d'engagements clairs sur la couverture du territoire, la qualit&#233; du r&#233;seau, l'investissement dans les infrastructures. C'est d'abord &#224; eux autres de baisser leur prix pour r&#233;pondre aux besoins de la population. Apr&#232;s cela, nous retravaillerons sur leurs demandes pour aller dans la m&#234;me direction, &#224; savoir couvrir Madagascar, quitte &#224; faire des efforts sur les taxes &#187;, explique-t-il.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans un communiqu&#233; publi&#233; mardi 25 novembre, les op&#233;rateurs se sont d&#233;fendus en expliquant les prix pratiqu&#233;s par &#171; des taxes sectorielles tr&#232;s &#233;lev&#233;es, parmi les plus &#233;lev&#233;es d'Afrique &#187; et &#171; des taxes r&#233;glementaires ayant explos&#233; ces derni&#232;res ann&#233;es &#187;. Les co&#251;ts de l'&#233;nergie y sont aussi point&#233;s du doigt. Ils assurent que la suppression de certaines taxes n'engendrerait pas de baisse des recettes fiscales de l'&#201;tat.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Il s'agit de d&#233;clarations reposant sur leurs propres calculs. L'&#201;tat ne peut inscrire sa politique budg&#233;taire sur des projections d'int&#233;r&#234;ts priv&#233;s &#187;, a r&#233;torqu&#233; le gouvernement le lendemain. Sollicit&#233; par RFI, le Groupement des op&#233;rateurs de T&#233;l&#233;communications de Madagascar n'a pas souhait&#233; s'exprimer, disant privil&#233;gier un dialogue constructif avec les autorit&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Guilhem Fabry&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;http://www.rfi.fr/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;RFI&lt;/a&gt;, 1er d&#233;cembre 2025)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>



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