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	<title>OSIRIS</title>
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	<description>Osiris sensibilise, informe et produit des analyses sur tous les sujets relatifs &#224; l'utilisation et &#224; l'appropriation des technologies de l'information et de la communication au S&#233;n&#233;gal et en Afrique.</description>
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		<title>OSIRIS</title>
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		<title>Digitalisation des paiements en Afrique de l'Ouest : Visa liste les potentiels du S&#233;n&#233;gal et d&#233;voile ses solutions</title>
		<link>https://www.osiris.sn/digitalisation-des-paiements-en-afrique-de-l-ouest-visa-liste-les-potentiels-du.html</link>
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		<dc:date>2026-06-24T11:17:00Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Fintech</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Visa est d&#233;termin&#233;e &#224; accompagner la transformation digitale des paiements en Afrique de l'Ouest et permettre aux individus, aux entreprises et aux &#233;conomies de prosp&#233;rer en les connectant num&#233;riquement. C'est dans ce cadre qu'elle a organis&#233;, ce mardi 23 juin 2026, &#224; Dakar, &#171; Visa Meet Banks and Fintech &#187;. Cette rencontre avec les banques et les fintechs du S&#233;n&#233;gal a r&#233;uni les principaux acteurs de l'&#233;cosyst&#232;me des paiements num&#233;riques au S&#233;n&#233;gal. &lt;br class='autobr' /&gt;
Objectif : &#171; acc&#233;l&#233;rer l'innovation et le (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-juin-2026-.html" rel="directory"&gt;Juin 2026&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-fintech-+.html" rel="tag"&gt;Fintech&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH94/visa-2-75186.png?1782386318' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='94' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Visa est d&#233;termin&#233;e &#224; accompagner la transformation digitale des paiements en Afrique de l'Ouest et permettre aux individus, aux entreprises et aux &#233;conomies de prosp&#233;rer en les connectant num&#233;riquement. C'est dans ce cadre qu'elle a organis&#233;, ce mardi 23 juin 2026, &#224; Dakar, &#171; Visa Meet Banks and Fintech &#187;. Cette rencontre avec les banques et les fintechs du S&#233;n&#233;gal a r&#233;uni les principaux acteurs de l'&#233;cosyst&#232;me des paiements num&#233;riques au S&#233;n&#233;gal.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Objectif : &#171; acc&#233;l&#233;rer l'innovation et le d&#233;veloppement des paiements digitaux au S&#233;n&#233;gal &#187;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Visa Meet Banks and Fintech est organis&#233;e dans le cadre de l'engagement de Visa &#224; accompagner la transformation digitale des paiements en Afrique de l'Ouest. La rencontre a mis en lumi&#232;re les &#233;volutions du secteur sur un march&#233; s&#233;n&#233;galais en pleine dynamique d'innovation financi&#232;re. L'objectif est de cr&#233;er un cadre d'&#233;change, de r&#233;flexion et de collaboration entre les diff&#233;rents acteurs du secteur, en vue d'acc&#233;l&#233;rer l'innovation et le d&#233;veloppement des paiements digitaux au S&#233;n&#233;gal.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il s'agit ici d'une occasion pour Visa de pr&#233;senter ses derni&#232;res innovations, ses solutions de paiement ainsi que sa vision du d&#233;veloppement des services financiers num&#233;riques. Les &#233;changes ont permis &#233;galement de valoriser les collaborations mises en place avec les banques, fintechs et autres parties prenantes afin de favoriser l'inclusion financi&#232;re et l'adoption de solutions de paiement innovantes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&#171; L'enjeu n'est plus seulement de donner acc&#232;s &#224; un compte ou &#224; un moyen de paiement mais&#8230; &#187;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A ce titre, le Vice-pr&#233;sident-Directeur g&#233;n&#233;ral Afrique de l'Ouest et du Centre du groupe VISA, M. Ismahill Diaby, est revenu sur les opportunit&#233;s et les d&#233;fis. &#171; Les opportunit&#233;s sont l&#224;. Les consommateurs sont l&#224;. Les technologies sont l&#224;. Les investissements sont l&#224;. Et la v&#233;ritable question est simple : sommes-nous capables de transformer cette opportunit&#233; en croissance pour nos institutions et pour nos &#233;conomies ? &#187;, a-t-il relev&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il ajoute : &#171; C'est pr&#233;cis&#233;ment la raison de notre pr&#233;sence aujourd'hui. Nous vivons un moment charni&#232;re pour le paiement en Afrique, particuli&#232;rement au S&#233;n&#233;gal. Et pendant longtemps, tous nos discours ont &#233;t&#233; autour de l'inclusion financi&#232;re. Et aujourd'hui, nous devons beaucoup parler d'inclusion &#233;conomique &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon M. Diaby, l'enjeu n'est plus seulement de donner acc&#232;s &#224; un compte ou &#224; un moyen de paiement mais c'est de permettre aujourd'hui &#224; chaque citoyen, chaque commer&#231;ant, chaque PME, chaque administration de participer pleinement &#224; l'&#233;conomie num&#233;rique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sous ce rapport, le Vice-pr&#233;sident-Directeur g&#233;n&#233;ral Afrique de l'Ouest et du Centre du groupe VISA soutient que le S&#233;n&#233;gal dispose aujourd'hui d'atouts exceptionnels. &#171; Une population jeune et connect&#233;e, un &#233;cosyst&#232;me fintech parmi les plus dynamique du continent, des banques qui investissent, qui innovent, des autorit&#233;s publiques et des r&#233;gulateurs engag&#233;s dans la modernisation du secteur financier. Pourtant, malgr&#233; ces progr&#232;s, une part importante des flux continuent encore de circuler en esp&#232;ces. Et c'est l&#224; que r&#233;side notre plus grande opportunit&#233; collective. Notre principal concurrent n'est pas une autre banque. Notre principal concurrent n'est pas une autre fintech. Notre principal concurrent reste le cash &#187;, a expliqu&#233; Ismahill Diaby.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour lui, chaque transaction qui reste en esp&#232;ce est une opportunit&#233; de digitalisation que nous n'avons pas encore captur&#233;e. &#171; Chez Visa, nous sommes convaincus que la prochaine phase de croissance repose sur trois priorit&#233;s : la simplicit&#233;, l'acceptation et l'adoption &#187;, a-t-il expliqu&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le S&#233;n&#233;gal : un march&#233; &#224; fort potentiel&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La directrice pays de Visa pour le S&#233;n&#233;gal, le Mali, le Cap-Vert, la Guin&#233;e et le Niger, Mme Sandra Gayibor, dans sa pr&#233;sentation du march&#233;, a fait focus sur les solutions digitales de Visa pour acc&#233;l&#233;rer le paiement digital au S&#233;n&#233;gal. Il s'agit de d&#233;velopper les partenariats, avoir plus de solutions innovantes, renforcer l'&#233;ducation financi&#232;re, et enfin, travailler sur la s&#233;curit&#233; au c&#339;ur des activit&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour finir, Mme Sandra a invit&#233; les participants &#224; &#171; construire ensemble une ambition commune : faire du S&#233;n&#233;gal un march&#233; de r&#233;f&#233;rence pour les paiements digitaux en Afrique de l'Ouest.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Leader mondial des paiements num&#233;riques pr&#233;sent dans plus de 200 pays et territoires&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Rappelons que Visa est un leader mondial des paiements num&#233;riques, facilitant les transactions entre consommateurs, commer&#231;ants, institutions financi&#232;res et organismes gouvernementaux dans plus de 200 pays et territoires. Sa mission est de connecter le monde gr&#226;ce au r&#233;seau de paiement le plus innovant, pratique, fiable et s&#233;curis&#233;, permettant ainsi aux particuliers, aux entreprises et aux &#233;conomies de prosp&#233;rer.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.seneweb.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Seneweb&lt;/a&gt;, 24 juin 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Paiements aux services publics : Le &#171; cashless &#187; bient&#244;t g&#233;n&#233;ralis&#233;</title>
		<link>https://www.osiris.sn/paiements-aux-services-publics-le-cashless-bientot-generalise.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.osiris.sn/paiements-aux-services-publics-le-cashless-bientot-generalise.html</guid>
		<dc:date>2026-06-17T14:50:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Fintech</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Le gouvernement poursuit la modernisation des services publics avec une acc&#233;l&#233;ration de la transition vers les paiements num&#233;riques. Les citoyens pourront progressivement effectuer davantage de transactions &#224; travers des plateformes &#233;lectroniques, cartes bancaires et applications mobiles. C'est ce qu'a indiqu&#233; le PM en r&#233;ponse &#224; une question du d&#233;put&#233; Ludovic Caserne sur les horaires des caisses des minist&#232;res et organismes publics ainsi que l'introduction de solutions de paiement sans (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L120xH120/maurice-9-4a9a4.jpg?1781794253' class='spip_logo spip_logo_right' width='120' height='120' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Le gouvernement poursuit la modernisation des services publics avec une acc&#233;l&#233;ration de la transition vers les paiements num&#233;riques. Les citoyens pourront progressivement effectuer davantage de transactions &#224; travers des plateformes &#233;lectroniques, cartes bancaires et applications mobiles. C'est ce qu'a indiqu&#233; le PM en r&#233;ponse &#224; une question du d&#233;put&#233; Ludovic Caserne sur les horaires des caisses des minist&#232;res et organismes publics ainsi que l'introduction de solutions de paiement sans esp&#232;ces.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon le chef du gouvernement, cette transformation s'inscrit dans une volont&#233; de rendre les services publics plus rapides, accessibles et adapt&#233;s aux besoins d'une &#233;conomie num&#233;rique. L'objectif est de r&#233;duire la d&#233;pendance aux paiements en esp&#232;ces tout en offrant aux citoyens des moyens de paiement plus pratiques, s&#233;curis&#233;s et transparents.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Concernant une &#233;ventuelle extension des heures d'ouverture des caisses au-del&#224; de 14 h 30 en semaine, Navin Ramgoolam a pr&#233;cis&#233; que plusieurs comptoirs fonctionnent d&#233;j&#224; apr&#232;s cet horaire. C'est notamment le cas pour la caisse principale du Tr&#233;sor, ainsi que ceux de de la National Land Transport Authority, du Registrar General, du Corporate and Business Registration Department, du minist&#232;re du Travail et des relations industrielles ainsi que de la Mauritius Revenue Authority.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Toutefois, les comptoirs des agences locales continuent d'op&#233;rer jusqu'&#224; 14 h 30 pour des raisons op&#233;rationnelles, bancaires et de s&#233;curit&#233;. Apr&#232;s la fermeture, les employ&#233;s doivent encore v&#233;rifier les montants, pr&#233;parer les documents n&#233;cessaires et effectuer les d&#233;p&#244;ts bancaires le jour m&#234;me. Les banques fermant vers 15 h 15, un d&#233;lai suffisant doit &#234;tre pr&#233;vu pour compl&#233;ter ces proc&#233;dures. Conserver d'importantes sommes d'argent dans les bureaux apr&#232;s les heures bancaires pourrait aussi entra&#238;ner des risques de s&#233;curit&#233; et des co&#251;ts suppl&#233;mentaires li&#233;s aux assurances.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Par ailleurs, la transition vers les paiements &#233;lectroniques devrait r&#233;duire l'importance des horaires physiques des caisses. Plusieurs minist&#232;res et organismes publics disposent d&#233;j&#224; de solutions comme les paiements par cartes de d&#233;bit ou cr&#233;dit, virements bancaires en ligne et applications mobiles. Selon les informations fournies par le PM, 60 comptoirs gouvernementaux sont &#233;quip&#233;s de terminaux Point-of-Sale, permettant les paiements par carte bancaire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le d&#233;ploiement du syst&#232;me Scan and Pay dans les caisses publiques est &#233;galement en cours. Cette technologie permettra aux citoyens d'effectuer leurs paiements directement via des applications mobiles. Ce projet devrait &#234;tre compl&#233;t&#233; d'ici la fin de l'ann&#233;e. En attendant, le gouvernement affirme vouloir continuer &#224; d&#233;velopper les solutions num&#233;riques afin de rendre les services publics plus efficaces et limiter la n&#233;cessit&#233; pour les citoyens de se d&#233;placer physiquement aux comptoirs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Vashish Nuckchhed&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;http://www.lexpress.mu/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;L'Express&lt;/a&gt;, 17 juin 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Le S&#233;n&#233;gal s'appuie sur Orange Money pour moderniser les paiements dans la sant&#233;</title>
		<link>https://www.osiris.sn/le-senegal-s-appuie-sur-orange-money-pour-moderniser-les-paiements-dans-la.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.osiris.sn/le-senegal-s-appuie-sur-orange-money-pour-moderniser-les-paiements-dans-la.html</guid>
		<dc:date>2026-06-16T19:43:19Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Fintech</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Fort de la progression rapide des paiements num&#233;riques ces derni&#232;res ann&#233;es, le S&#233;n&#233;gal cherche d&#233;sormais &#224; &#233;tendre leur usage au secteur de la sant&#233;. L'objectif est de moderniser les services, s&#233;curiser les transactions et am&#233;liorer l'exp&#233;rience des usagers. &lt;br class='autobr' /&gt;
Le minist&#232;re s&#233;n&#233;galais de la Sant&#233; et de l'Hygi&#232;ne publique a sign&#233; le lundi 15 juin &#224; Dakar une convention&#8209;cadre avec Orange Finance Mobile S&#233;n&#233;gal (OFMS) pour acc&#233;l&#233;rer la num&#233;risation des paiements dans les &#233;tablissements publics (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L106xH150/msas-8-2bc09.jpg?1781639668' class='spip_logo spip_logo_right' width='106' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Fort de la progression rapide des paiements num&#233;riques ces derni&#232;res ann&#233;es, le S&#233;n&#233;gal cherche d&#233;sormais &#224; &#233;tendre leur usage au secteur de la sant&#233;. L'objectif est de moderniser les services, s&#233;curiser les transactions et am&#233;liorer l'exp&#233;rience des usagers.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le minist&#232;re s&#233;n&#233;galais de la Sant&#233; et de l'Hygi&#232;ne publique a sign&#233; le lundi 15 juin &#224; Dakar une convention&#8209;cadre avec Orange Finance Mobile S&#233;n&#233;gal (OFMS) pour acc&#233;l&#233;rer la num&#233;risation des paiements dans les &#233;tablissements publics de sant&#233;. L'initiative vise &#224; simplifier les d&#233;marches des usagers, am&#233;liorer la gestion financi&#232;re des structures sanitaires et renforcer l'acc&#232;s aux services de sant&#233; &#224; travers le pays.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans le cadre de ce partenariat, les deux parties pr&#233;voient d'&#233;largir l'utilisation des solutions de paiement &#233;lectronique dans les h&#244;pitaux, centres de sant&#233; et autres &#233;tablissements publics. Selon les autorit&#233;s, cette &#233;volution devrait permettre de r&#233;duire les paiements en esp&#232;ces, d'am&#233;liorer la tra&#231;abilit&#233; des transactions et de s&#233;curiser davantage les recettes des structures sanitaires.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Orange Finance Mobile S&#233;n&#233;gal est d&#233;j&#224; pr&#233;sent dans plus de 600 pharmacies et plus de 200 structures de sant&#233; publiques et priv&#233;es du pays. L'op&#233;rateur entend s'appuyer sur son r&#233;seau et son expertise dans les services financiers num&#233;riques pour faciliter les paiements de soins, y compris dans les zones &#233;loign&#233;es o&#249; l'acc&#232;s aux services bancaires demeure limit&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette initiative intervient dans un contexte de forte progression des paiements num&#233;riques au S&#233;n&#233;gal. Selon les donn&#233;es relay&#233;es par la BCEAO, le pays est devenu en 2024 le premier march&#233; de monnaie &#233;lectronique de l'UEMOA, repr&#233;sentant 24,1 % du volume r&#233;gional des transactions. Le mobile money constitue d&#233;sormais l'un des principaux moteurs de l'inclusion financi&#232;re dans le pays. La dynamique se refl&#232;te &#233;galement dans les performances des op&#233;rateurs. Le service Orange Money revendiquait 13 millions de clients actifs en 2025 et pr&#232;s de 3,8 milliards de transactions r&#233;alis&#233;es au cours de l'ann&#233;e, illustrant l'ancrage croissant des paiements d&#233;mat&#233;rialis&#233;s dans les usages quotidiens des S&#233;n&#233;galais.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La convention s'inscrit plus largement dans l'Agenda S&#233;n&#233;gal 2050 et le New Deal Technologique, qui placent le num&#233;rique au c&#339;ur de la modernisation des services publics. Pour le gouvernement, la num&#233;risation des paiements devrait contribuer &#224; am&#233;liorer la gouvernance des &#233;tablissements de sant&#233;, renforcer la transparence dans la gestion des ressources et faciliter l'acc&#232;s des citoyens &#224; des services publics plus efficaces.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Samira Njoya&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.wearetech.africa/fr/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;WeAreTechAfrica&lt;/a&gt;, 16 juin 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Zimbabwe : vers un encadrement formel du march&#233; des crypto&#8209;actifs</title>
		<link>https://www.osiris.sn/zimbabwe-vers-un-encadrement-formel-du-marche-des-crypto-actifs.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.osiris.sn/zimbabwe-vers-un-encadrement-formel-du-marche-des-crypto-actifs.html</guid>
		<dc:date>2026-06-16T19:37:53Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Fintech</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Alors que les crypto&#8209;actifs gagnent du terrain en Afrique, le Zimbabwe rejoint les pays du continent qui structurent progressivement ce march&#233;. Une r&#233;forme visant &#224; renforcer la surveillance d'un &#233;cosyst&#232;me en forte croissance mais encore largement informel. &lt;br class='autobr' /&gt;
Le gouvernement du Zimbabwe a annonc&#233; qu'il allait obliger les entreprises op&#233;rant dans le secteur des crypto&#8209;monnaies &#224; s'enregistrer aupr&#232;s des autorit&#233;s financi&#232;res, dans le cadre d'un dispositif destin&#233; &#224; encadrer un march&#233; (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-juin-2026-.html" rel="directory"&gt;Juin 2026&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-fintech-+.html" rel="tag"&gt;Fintech&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH150/zimbabwe-15-26f6b.jpg?1781638843' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Alors que les crypto&#8209;actifs gagnent du terrain en Afrique, le Zimbabwe rejoint les pays du continent qui structurent progressivement ce march&#233;. Une r&#233;forme visant &#224; renforcer la surveillance d'un &#233;cosyst&#232;me en forte croissance mais encore largement informel.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le gouvernement du Zimbabwe a annonc&#233; qu'il allait obliger les entreprises op&#233;rant dans le secteur des crypto&#8209;monnaies &#224; s'enregistrer aupr&#232;s des autorit&#233;s financi&#232;res, dans le cadre d'un dispositif destin&#233; &#224; encadrer un march&#233; jusque&#8209;l&#224; largement informel.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon des r&#232;glements &#233;mis par le ministre des Finances, Mthuli Ncube, et rapport&#233;s par Reuters, les soci&#233;t&#233;s impliqu&#233;es dans l'achat, la vente, le transfert ou la conservation d'actifs num&#233;riques devront d&#233;sormais s'inscrire chaque ann&#233;e aupr&#232;s de la Financial Intelligence Unit (FIU), un organisme de lutte contre le blanchiment d'argent h&#233;berg&#233; au sein de la Banque de r&#233;serve du Zimbabwe.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'enregistrement sera assorti de frais de 500 USD pour la premi&#232;re inscription et de 400 USD pour le renouvellement annuel. Toute exploitation sans enregistrement sera consid&#233;r&#233;e comme une infraction, marquant la volont&#233; des autorit&#233;s de placer le secteur sous un cadre de surveillance formelle.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette d&#233;cision intervient apr&#232;s plusieurs ann&#233;es de restrictions sur les crypto&#8209;actifs dans le pays. D&#232;s 2018, les autorit&#233;s avaient limit&#233; les activit&#233;s li&#233;es aux monnaies num&#233;riques, poussant une grande partie des &#233;changes vers des circuits informels et des plateformes de pair&#8209;&#224;&#8209;pair.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sur le plan continental, cette &#233;volution s'inscrit dans un contexte de forte progression de l'adoption des crypto&#8209;actifs en Afrique subsaharienne. Selon une &#233;tude publi&#233;e en septembre par la soci&#233;t&#233; Chainalysis, sp&#233;cialis&#233;e dans l'analyse de donn&#233;es relatives &#224; la blockchain, les transactions en cryptomonnaies ont atteint 205 milliards USD en Afrique subsaharienne entre juillet 2024 et juin 2025, port&#233;es notamment par les transferts transfrontaliers et les usages li&#233;s aux remittances.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans de nombreux pays africains, les crypto&#8209;monnaies sont de plus en plus utilis&#233;es comme alternative aux circuits bancaires traditionnels, notamment en raison des co&#251;ts &#233;lev&#233;s des transferts internationaux. La Banque mondiale indique que les frais de transferts en Afrique subsaharienne figurent parmi les plus &#233;lev&#233;s au monde, d&#233;passant r&#233;guli&#232;rement 6 % du montant envoy&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le Zimbabwe rejoint ainsi une tendance plus large de structuration du secteur des actifs num&#233;riques sur le continent. En Afrique du Sud, les prestataires crypto sont encadr&#233;s par la Financial Sector Conduct Authority (FSCA), tandis qu'au Nigeria, la Securities and Exchange Commission (SEC) a mis en place un r&#233;gime d'enregistrement progressif des plateformes d'&#233;change.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au Kenya, une loi sur les Virtual Asset Service Providers (VASP) pr&#233;voit un cadre de supervision partag&#233; entre la Banque centrale et l'autorit&#233; des march&#233;s financiers, illustrant une approche hybride de la r&#233;gulation des actifs num&#233;riques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Samira Njoya&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.wearetech.africa/fr/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;WeAreTechAfrica&lt;/a&gt;, 16 juin 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Digitalisation des paiements : le minist&#232;re de la Sant&#233; et Orange Finance Mobile S&#233;n&#233;gal scellent un partenariat</title>
		<link>https://www.osiris.sn/digitalisation-des-paiements-le-ministere-de-la-sante-et-orange-finance-mobile.html</link>
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		<dc:date>2026-06-15T17:06:53Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Fintech</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Le minist&#232;re de la Sant&#233; et de l'Hygi&#232;ne publique (MSHP) et Orange Finance Mobile S&#233;n&#233;gal (OFMS) ont proc&#233;d&#233;, lundi, &#224; Dakar, &#224; la signature symbolique d'une convention-cadre visant &#224; renforcer la digitalisation des paiements dans les structures publiques de sant&#233; et &#224; rendre les services plus accessibles aux populations et plus efficaces. &lt;br class='autobr' /&gt;
&#8220;Les solutions num&#233;riques peuvent contribuer &#224; rendre les services de sant&#233; plus accessibles, plus efficaces et plus proches des populations&#8221;, a d&#233;clar&#233; (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L106xH150/msas-7-dd8c5.jpg?1781543287' class='spip_logo spip_logo_right' width='106' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Le minist&#232;re de la Sant&#233; et de l'Hygi&#232;ne publique (MSHP) et Orange Finance Mobile S&#233;n&#233;gal (OFMS) ont proc&#233;d&#233;, lundi, &#224; Dakar, &#224; la signature symbolique d'une convention-cadre visant &#224; renforcer la digitalisation des paiements dans les structures publiques de sant&#233; et &#224; rendre les services plus accessibles aux populations et plus efficaces.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#8220;Les solutions num&#233;riques peuvent contribuer &#224; rendre les services de sant&#233; plus accessibles, plus efficaces et plus proches des populations&#8221;, a d&#233;clar&#233; le directeur g&#233;n&#233;ral d'Orange Finance Mobile S&#233;n&#233;gal, Youssoupha Sall, rappelant que la soci&#233;t&#233; de t&#233;l&#233;communications est d&#233;j&#224; pr&#233;sente dans plus de 600 pharmacies et plus de 200 structures sanitaires publiques et priv&#233;es &#224; travers le pays.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette convention s'inscrit dans la continuit&#233; de la strat&#233;gie de modernisation du syst&#232;me sanitaire engag&#233;e par le minist&#232;re de la Sant&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Elle ambitionne d'&#233;largir l'offre de paiement &#233;lectronique dans les &#233;tablissements publics de sant&#233; afin d'am&#233;liorer la gestion financi&#232;re du secteur, tout en facilitant l'acc&#232;s des usagers aux services de sant&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon M. Sall, ce partenariat traduit une &#8220;volont&#233; commune&#8221; de mettre l'innovation technologique et les services financiers digitaux &#8220;au service du bien-&#234;tre des populations s&#233;n&#233;galaises&#8221;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon lui, ce partenariat avec le minist&#232;re de la Sant&#233; et de l'Hygi&#232;ne publique permettra de mettre &#224; profit &#8220;l'expertise&#8221; et le &#8220;vaste r&#233;seau&#8221; de l'op&#233;rateur mobile, afin de faciliter les paiements digitaux et de renforcer l'inclusion financi&#232;re, notamment dans les zones les plus &#233;loign&#233;es.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le ministre de la Sant&#233; et de l'Hygi&#232;ne publique, Ibrahima Sy, a rappel&#233;, pour sa part, que cette initiative s'inscrit dans la vision de transformation du S&#233;n&#233;gal &#224; l'horizon 2050, qui promeut des services publics &#8220;modernes, efficaces et accessibles&#8221;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#8220;Notre mission est claire : permettre &#224; chaque citoyen d'acc&#233;der plus facilement aux services de sant&#233; tout en renfor&#231;ant durablement la confiance dans notre syst&#232;me sanitaire&#8221;, a-t-il affirm&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le ministre a expliqu&#233; que trois priorit&#233;s guideront la mise en &#339;uvre de cette convention : la simplification du parcours de l'usager, le renforcement de la transparence dans la gestion des ressources financi&#232;res et la modernisation des pratiques &#224; travers l'int&#233;gration des outils num&#233;riques dans les structures de sant&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il a ajout&#233; que la digitalisation des transactions dans les &#233;tablissements de sant&#233; permettra &#8220;d'am&#233;liorer la tra&#231;abilit&#233; des flux financiers, de s&#233;curiser les recettes des &#233;tablissements de sant&#233; et de renforcer la gouvernance du secteur&#8221;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;M. Sy a &#233;galement soulign&#233; que ce partenariat ouvre de nouvelles perspectives en mati&#232;re de mobilisation de ressources innovantes pour soutenir les priorit&#233;s nationales de sant&#233;, notamment en faveur des populations vuln&#233;rables.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il a par ailleurs insist&#233; sur la n&#233;cessit&#233; d'une collaboration &#233;troite entre les secteurs public et priv&#233; pour relever les d&#233;fis sanitaires du pays, tout en pr&#233;cisant que le d&#233;ploiement des solutions de paiement num&#233;rique se fera en concertation avec le minist&#232;re de l'&#201;conomie, des Finances et du Plan, afin de garantir la conformit&#233; et la coh&#233;rence des dispositifs mis en place.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le ministre a saisi cette tribune pour saluer &#8220;l'engagement&#8221; d'Orange et de sa fondation dans le renforcement du syst&#232;me de sant&#233; s&#233;n&#233;galais, particuli&#232;rement dans les domaines de la pr&#233;vention, de la promotion de la sant&#233; et de la digitalisation des services sanitaires.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://aps.sn/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;APS&lt;/a&gt;, 15 juin 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Financement des PME : quand l'historique num&#233;rique remplace les garanties bancaires</title>
		<link>https://www.osiris.sn/financement-des-pme-quand-l-historique-numerique-remplace-les-garanties.html</link>
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		<dc:date>2026-05-29T13:31:23Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Fintech</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Faute de garanties bancaires, le d&#233;ficit de financement freine de nombreuses entreprises sur le continent. En convertissant les flux financiers quotidiens en donn&#233;es analysables, les solutions num&#233;riques permettent aux institutions financi&#232;res d'&#233;valuer le risque de cr&#233;dit. &lt;br class='autobr' /&gt;
Les paiements num&#233;riques prennent de plus en plus d'importance dans les activit&#233;s des entreprises, surtout les petites. Une &#233;tude de la Banque mondiale publi&#233;e en janvier 2026 montre qu'ils ne servent pas seulement &#224; (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH150/telechargement-7-80ab3.png?1780061642' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Faute de garanties bancaires, le d&#233;ficit de financement freine de nombreuses entreprises sur le continent. En convertissant les flux financiers quotidiens en donn&#233;es analysables, les solutions num&#233;riques permettent aux institutions financi&#232;res d'&#233;valuer le risque de cr&#233;dit.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les paiements num&#233;riques prennent de plus en plus d'importance dans les activit&#233;s des entreprises, surtout les petites. Une &#233;tude de la Banque mondiale publi&#233;e en janvier 2026 montre qu'ils ne servent pas seulement &#224; gagner du temps, et qu'ils sont aussi li&#233;s &#224; de meilleures chances d'obtenir un cr&#233;dit.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Intitul&#233; &#171; Firm Credit Constraints and Electronic Payments : A Global Analysis &#187;, le rapport rappelle qu'une banque ne pr&#234;te pas &#224; une entreprise dont elle ignore les revenus r&#233;els, les habitudes de paiement et la solidit&#233; commerciale. En Afrique, o&#249; une majorit&#233; des transactions entre entreprises se fait encore en liquide, les vendeurs et commer&#231;ants restent, aux yeux des banques, des inconnus financiers. Sans statistiques de leurs ventes, sans historique v&#233;rifiable, ils n'obtiennent pas de cr&#233;dit, m&#234;me quand leur activit&#233; est florissante.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Men&#233;e sur un &#233;chantillon de 48 581 entreprises dans 101 pays, l'&#233;tude quantifie pr&#233;cis&#233;ment cet obstacle. Sur l'ensemble des pays &#233;tudi&#233;s, 14,78 % des entreprises n'ont aucun acc&#232;s au financement externe, et 16,23 % d'autres n'y ont acc&#232;s que partiellement. En tout, plus de 30 % des entreprises du secteur priv&#233; formel dans le monde sont priv&#233;es du cr&#233;dit dont elles auraient besoin pour leur croissance.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le r&#244;le inattendu des paiements num&#233;riques&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le rapport constate que les entreprises qui re&#231;oivent leurs paiements par voie num&#233;rique (virement bancaire, mobile money, carte, etc.) ont nettement plus de chances d'obtenir un cr&#233;dit que celles qui les font exclusivement en esp&#232;ces.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le m&#233;canisme est simple. Lorsqu'un client paie par mobile money ou par virement, la transaction laisse une trace num&#233;rique : date, montant, fr&#233;quence. Ces donn&#233;es, accumul&#233;es sur des mois ou des ann&#233;es, donnent aux banques une perception du chiffre d'affaires. Elles peuvent remplacer dans une certaine mesure, les documents comptables que la plupart des petites entreprises africaines ne produisent pas.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Recevoir des paiements num&#233;riquement r&#233;duits en moyenne de 3,3 points de pourcentage la probabilit&#233; qu'une entreprise soit totalement exclue du cr&#233;dit. C'est l'&#233;quivalent de 22 % de la moyenne observ&#233;e dans l'&#233;tude.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La Banque mondiale pr&#233;cise &#233;galement que c'est bien le fait de recevoir des paiements num&#233;riques qui compte, et non celui d'en envoyer. La raison est que les encaissements renseignent directement sur ce que vend une entreprise et sur ce que lui rapporte son activit&#233;. C'est cette information-l&#224; qui int&#233;resse les banques au moment d'accorder un pr&#234;t.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Les plus petites entreprises en profitent le plus&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'impact est d'autant plus grand que l'entreprise est petite et peu connue des banques. Pour les entreprises de moins de 20 salari&#233;s, la r&#233;duction de la probabilit&#233; d'&#234;tre exclues du cr&#233;dit atteint 4 points de pourcentage, contre moins de 2 points pour les grandes entreprises. Les entreprises sans comptabilit&#233; formelle, sans innovation d&#233;clar&#233;e ou avec une faible productivit&#233; b&#233;n&#233;ficient &#233;galement davantage de l'adoption des paiements num&#233;riques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au niveau des pays, l'effet est encore plus marqu&#233; dans les &#233;conomies les plus pauvres et les moins bien &#233;quip&#233;es en mati&#232;re de registres de cr&#233;dit. Dans les pays &#224; faible revenu, l'impact des paiements num&#233;riques sur l'acc&#232;s au cr&#233;dit est pr&#232;s de trois fois plus &#233;lev&#233; que dans les pays riches, selon le rapport.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L&#224; o&#249; les outils traditionnels d'&#233;valuation des emprunteurs font d&#233;faut, l'historique num&#233;rique des transactions joue un r&#244;le de substitut pr&#233;cieux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;L'Afrique, terrain privil&#233;gi&#233; de cette transformation&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'Afrique pr&#233;sente une configuration rare dans le monde : un d&#233;ficit de services bancaires formels, mais une adoption massive des paiements mobiles. Selon le rapport annuel de l'Association mondiale des op&#233;rateurs de t&#233;l&#233;phonie mobile (GSMA) publi&#233; en mars 2026, plus de 1,4 milliards USD a transit&#233; par les comptes de mobile money en Afrique en 2025, soit une hausse de plus de 27 % en un an. Le continent abrite 52 % de tous les comptes de mobile money dans le monde et concentre 66 % de la valeur mondiale de ces transactions.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces flux repr&#233;sentent une mine d'informations sur la sant&#233; financi&#232;re des entreprises, une mine encore largement inexploit&#233;e par les &#233;tablissements bancaires. Certaines fintechs ont d'ailleurs commenc&#233; &#224; s'en emparer. En Afrique de l'Est, 4G Capital utilise les donn&#233;es d'usage du mobile pour accorder des pr&#234;ts aux petits entrepreneurs. Au Nigeria, des plateformes comme Moniepoint combinent encaissement num&#233;rique et cr&#233;dit aux PME sur la base de leur historique de paiement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La condition indispensable : l'interconnexion entre syst&#232;mes de paiements&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour que les donn&#233;es de paiement deviennent r&#233;ellement utiles aux banques, il faut qu'elles soient lisibles et consolid&#233;es. Or, un commer&#231;ant qui re&#231;oit des paiements via plusieurs op&#233;rateurs diff&#233;rents g&#233;n&#232;re des donn&#233;es dispers&#233;es, difficiles &#224; agr&#233;ger. L'interop&#233;rabilit&#233;, c'est-&#224;-dire la capacit&#233; des diff&#233;rents syst&#232;mes de paiement &#224; communiquer entre eux, est donc une condition technique du changement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Des progr&#232;s importants sont en cours. Selon le rapport &#171; State of Inclusive Instant Payment Systems in Africa 2025 &#187; d'AfricaNenda Foundation, publi&#233; conjointement avec la Banque mondiale, 36 syst&#232;mes de paiement instantan&#233; &#233;taient actifs en Afrique en 2024, et ils ont trait&#233; 64 milliards de transactions pour une valeur totale de 2000 milliards USD. AfricaNenda Foundation souligne leur interop&#233;rabilit&#233; croissante. &#171; La moiti&#233; des syst&#232;mes de paiement instantan&#233; (IPS) africains relient d&#233;sormais les banques, les op&#233;rateurs de paiement mobile et les fintechs via des plateformes inter-domaines &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans les pays de l'Union &#233;conomique et mon&#233;taire ouest-africaine (UEMOA), la Banque centrale a fix&#233; au mardi 30 juin 2026 la date limite pour que toutes les institutions financi&#232;res rejoignent la Plateforme Interop&#233;rable du Syst&#232;me de Paiement Instantan&#233; (PI&#8208;SPI), une plateforme commune de paiement instantan&#233; lanc&#233;e en septembre 2025. Un pas d&#233;cisif vers la fluidit&#233; des &#233;changes, et potentiellement vers un cr&#233;dit plus accessible.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Ce que cela implique pour les d&#233;cideurs&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'&#233;tude offre aux gouvernements africains un argument solide : soutenir l'adoption des paiements num&#233;riques par les entreprises n'est pas seulement une politique de modernisation, mais aussi une politique de financement du secteur priv&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Trois leviers se d&#233;gagent : acc&#233;l&#233;rer la mise en place de syst&#232;mes de paiement interop&#233;rables ; encourager les banques &#224; exploiter les donn&#233;es transactionnelles pour &#233;valuer les demandes de cr&#233;dit ; et d&#233;finir des r&#232;gles claires sur l'utilisation de ces donn&#233;es, afin que les entreprises puissent les partager en toute confiance.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Melchior Koba&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.wearetech.africa/fr/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;WeAreTechAfrica&lt;/a&gt;, 29 mai 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Sierra Leone : apr&#232;s Orange, Africell lance une carte pr&#233;pay&#233;e adoss&#233;e au mobile money</title>
		<link>https://www.osiris.sn/sierra-leone-apres-orange-africell-lance-une-carte-prepayee-adossee-au-mobile.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.osiris.sn/sierra-leone-apres-orange-africell-lance-une-carte-prepayee-adossee-au-mobile.html</guid>
		<dc:date>2026-05-28T20:25:26Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Fintech</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;La demande pour les moyens de paiement num&#233;riques s'acc&#233;l&#232;re en Afrique. Les op&#233;rateurs t&#233;l&#233;coms cherchent &#224; se positionner sur ce segment, dans le cadre de la diversification de leurs activit&#233;s. &lt;br class='autobr' /&gt;
En Sierra Leone, l'op&#233;rateur t&#233;l&#233;coms Africell a lanc&#233; en d&#233;but de semaine une carte pr&#233;pay&#233;e adoss&#233;e &#224; son service de mobile money. L'entreprise suit ainsi l'exemple de son concurrent Orange, qui a d&#233;j&#224; introduit une solution similaire dans un environnement de demande croissante de solutions de (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-mai-2026-.html" rel="directory"&gt;Mai 2026&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-fintech-+.html" rel="tag"&gt;Fintech&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH150/sierra_leone-10-49e48.jpg?1780000359' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;La demande pour les moyens de paiement num&#233;riques s'acc&#233;l&#232;re en Afrique. Les op&#233;rateurs t&#233;l&#233;coms cherchent &#224; se positionner sur ce segment, dans le cadre de la diversification de leurs activit&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En Sierra Leone, l'op&#233;rateur t&#233;l&#233;coms Africell a lanc&#233; en d&#233;but de semaine une carte pr&#233;pay&#233;e adoss&#233;e &#224; son service de mobile money. L'entreprise suit ainsi l'exemple de son concurrent Orange, qui a d&#233;j&#224; introduit une solution similaire dans un environnement de demande croissante de solutions de paiement num&#233;riques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;D&#233;nomm&#233;e &#171; Afrimoney Prepaid Visa Card &#187;, la carte a &#233;t&#233; lanc&#233;e en partenariat avec Visa et Ecobank. Elle permet aux utilisateurs d'effectuer des transactions num&#233;riques nationales et internationales directement &#224; partir de leur portefeuille Afrimoney, sans n&#233;cessiter obligatoirement un compte bancaire traditionnel.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon David Moinina Sengeh, ministre en chef de la Sierra Leone, cette solution pourrait particuli&#232;rement profiter aux petits commer&#231;ants, aux jeunes entrepreneurs, aux op&#233;rateurs de transport, aux &#233;tudiants et aux familles vivant dans des zones recul&#233;es, qui &#233;taient jusque&#8209;l&#224; confront&#233;s &#224; des difficult&#233;s d'acc&#232;s aux syst&#232;mes de paiement internationaux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Une r&#233;ponse &#224; la mont&#233;e des usages num&#233;riques&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'av&#232;nement de cette solution, &#224; l'instar de celle lanc&#233;e par Orange en mars dernier, s'inscrit dans un environnement de transformation num&#233;rique marqu&#233; par des besoins croissants en mati&#232;re de paiements num&#233;riques. Avec la mont&#233;e des usages d'Internet et des services digitaux, les consommateurs recherchent des moyens de paiement plus simples et accessibles, capables de fonctionner au&#8209;del&#224; des fronti&#232;res nationales.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les utilisateurs ont notamment besoin d'effectuer des achats sur des plateformes internationales de commerce &#233;lectronique comme Alibaba, Amazon ou Jumia, aussi bien pour des besoins personnels que professionnels. Pour de nombreux petits commer&#231;ants et entrepreneurs, ces plateformes repr&#233;sentent des canaux d'approvisionnement importants pour des produits et &#233;quipements parfois indisponibles localement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;De plus en plus de personnes souhaitent souscrire &#224; des plateformes de divertissement comme Spotify, Netflix ou Prime Video. D'autres cherchent &#224; acc&#233;der &#224; des formations en ligne via des plateformes comme Coursera ou Udemy. Certains utilisateurs ont &#233;galement besoin de services num&#233;riques vari&#233;s comme iCloud ou ChatGPT. L'acc&#232;s &#224; ces services demeure souvent limit&#233; dans plusieurs pays africains en raison du faible taux de bancarisation et des difficult&#233;s d'acc&#232;s aux moyens de paiement internationaux traditionnels.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le mobile money comme alternative aux cartes classiques&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La question de la difficult&#233; de rechargement des cartes de paiement traditionnelles peut &#233;galement jouer en faveur des solutions propos&#233;es par les op&#233;rateurs t&#233;l&#233;coms. Dans plusieurs cas, les cartes bancaires classiques n&#233;cessitent des d&#233;marches contraignantes, ainsi qu'un acc&#232;s r&#233;gulier &#224; un compte bancaire formel, ce qui n'est pas toujours &#233;vident pour une large partie de la population.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#192; l'inverse, les solutions adoss&#233;es au mobile money offrent une plus grande flexibilit&#233;. Les utilisateurs peuvent recharger leurs cartes directement &#224; partir de leur portefeuille mobile, en s'appuyant sur des r&#233;seaux d'agents largement d&#233;ploy&#233;s, y compris dans les zones rurales. Cette proximit&#233; avec les services financiers de proximit&#233; r&#233;duit les barri&#232;res d'acc&#232;s et facilite l'inclusion financi&#232;re, notamment pour les populations &#233;loign&#233;es du syst&#232;me bancaire classique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Isaac K. Kassouwi&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 28 mai 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Belmoney et DigiPay d&#233;ploient DigiTransfer pour les envois de fonds vers les deux Congo</title>
		<link>https://www.osiris.sn/belmoney-et-digipay-deploient-digitransfer-pour-les-envois-de-fonds-vers-les.html</link>
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		<dc:date>2026-05-28T20:00:21Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Fintech</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Alors que les transferts de la diaspora repr&#233;sentent des milliards de dollars chaque ann&#233;e vers l'Afrique centrale, une fintech congolaise s'ouvre &#224; l'international via une solution num&#233;rique de paiement. L'objectif est de rendre les envois d'argent plus rapides, plus accessibles et moins co&#251;teux pour les utilisateurs. &lt;br class='autobr' /&gt;
La fintech panafricaine DigiPay Group et la soci&#233;t&#233; europ&#233;enne de technologie financi&#232;re Belmoney ont annonc&#233; le jeudi 28 mai le lancement de DigiTransfer, une application (&#8230;)&lt;/p&gt;


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 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH120/congo-republique-democratique-du-congo-088f1.jpg?1779998534' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='120' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Alors que les transferts de la diaspora repr&#233;sentent des milliards de dollars chaque ann&#233;e vers l'Afrique centrale, une fintech congolaise s'ouvre &#224; l'international via une solution num&#233;rique de paiement. L'objectif est de rendre les envois d'argent plus rapides, plus accessibles et moins co&#251;teux pour les utilisateurs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La fintech panafricaine DigiPay Group et la soci&#233;t&#233; europ&#233;enne de technologie financi&#232;re Belmoney ont annonc&#233; le jeudi 28 mai le lancement de DigiTransfer, une application mobile destin&#233;e aux transferts d'argent depuis la France et la Belgique vers la R&#233;publique du Congo et la R&#233;publique d&#233;mocratique du Congo (RDC).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Disponible sur Android et iOS, la plateforme permet d'envoyer des fonds directement vers des portefeuilles mobiles et des comptes bancaires. Les deux partenaires indiquent que les transactions sont ex&#233;cut&#233;es en quelques minutes gr&#226;ce aux r&#233;seaux Visa et Mastercard et au cadre r&#233;glementaire europ&#233;en de la soci&#233;t&#233; Belmoney, agr&#233;&#233;e comme &#233;tablissement de paiement par la Banque nationale de Belgique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette initiative intervient dans un contexte de forte croissance des flux financiers de la diaspora africaine. Selon les donn&#233;es de la Banque mondiale, les transferts de fonds vers la RDC d&#233;passent 3,2&#8239;milliards USD par an. Mais ces op&#233;rations restent parmi les plus co&#251;teuses au monde pour les utilisateurs africains. D'apr&#232;s le Migration Data Portal, le co&#251;t moyen des transferts vers l'Afrique subsaharienne s'&#233;l&#232;ve encore &#224; pr&#232;s de 8&#8239;%, bien au&#8209;dessus de l'objectif de 3&#8239;% fix&#233; par les Nations unies dans les Objectifs de d&#233;veloppement durable.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les fintechs misent d&#233;sormais sur les infrastructures num&#233;riques et les portefeuilles mobiles pour r&#233;duire ces co&#251;ts et acc&#233;l&#233;rer les paiements transfrontaliers. En Afrique centrale, o&#249; le taux de bancarisation demeure relativement faible, les services de mobile money connaissent une progression rapide et deviennent progressivement un canal privil&#233;gi&#233; pour les transferts de la diaspora. DigiPay affirme avoir d&#233;j&#224; trait&#233; plus de 4,2&#8239;millions de transactions depuis 2020 &#224; travers ses diff&#233;rentes solutions de paiement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour Belmoney, ce partenariat illustre &#233;galement la mont&#233;e en puissance du mod&#232;le &#171; Remittance&#8209;as&#8209;a&#8209;Service &#187; (RaaS), qui permet &#224; des fintechs ou op&#233;rateurs locaux de lancer rapidement des services de transfert internationaux en s'appuyant sur une infrastructure r&#233;glementaire d&#233;j&#224; existante. Les deux entreprises pr&#233;voient d'&#233;tendre progressivement ce corridor de paiement &#224; d'autres pays europ&#233;ens afin de capter une part croissante du march&#233; des transferts vers l'Afrique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Samira Njoya&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.wearetech.africa/fr/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;WeAreTechAfrica&lt;/a&gt;, 28 mai 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>PayPal &#233;tend son stablecoin PYUSD &#224; 70 march&#233;s, dont plusieurs pays africains</title>
		<link>https://www.osiris.sn/paypal-etend-son-stablecoin-pyusd-a-70-marches-dont-plusieurs-pays-africains.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.osiris.sn/paypal-etend-son-stablecoin-pyusd-a-70-marches-dont-plusieurs-pays-africains.html</guid>
		<dc:date>2026-05-21T19:06:51Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Fintech</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Avec la progression du commerce num&#233;rique, les acteurs du paiement acc&#233;l&#232;rent le d&#233;veloppement de nouvelles infrastructures financi&#232;res bas&#233;es sur la blockchain. Les stablecoins apparaissent comme des outils capables de r&#233;duire les co&#251;ts et d'am&#233;liorer la rapidit&#233; des transactions internationales. &lt;br class='autobr' /&gt;
PayPal a annonc&#233;, le mercredi 20 mai, l'extension de son stablecoin PayPal USD (PYUSD) &#224; 70 march&#233;s &#224; travers le monde, dont plusieurs pays africains. L'entreprise am&#233;ricaine sp&#233;cialis&#233;e dans les (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH150/pyusd-611ff.jpg?1779390466' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Avec la progression du commerce num&#233;rique, les acteurs du paiement acc&#233;l&#232;rent le d&#233;veloppement de nouvelles infrastructures financi&#232;res bas&#233;es sur la blockchain. Les stablecoins apparaissent comme des outils capables de r&#233;duire les co&#251;ts et d'am&#233;liorer la rapidit&#233; des transactions internationales.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;PayPal a annonc&#233;, le mercredi 20 mai, l'extension de son stablecoin PayPal USD (PYUSD) &#224; 70 march&#233;s &#224; travers le monde, dont plusieurs pays africains. L'entreprise am&#233;ricaine sp&#233;cialis&#233;e dans les paiements num&#233;riques veut permettre aux particuliers et aux entreprises d'effectuer des transferts internationaux plus rapides et &#224; moindre co&#251;t gr&#226;ce &#224; cette monnaie num&#233;rique adoss&#233;e au dollar am&#233;ricain.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le PYUSD sera directement accessible depuis les comptes PayPal des utilisateurs concern&#233;s. Ces derniers pourront acheter, d&#233;tenir, envoyer ou recevoir des fonds en stablecoin, mais aussi transf&#233;rer de l'argent vers des portefeuilles num&#233;riques tiers ou convertir leurs avoirs en monnaie locale. Pour les entreprises, PayPal met surtout en avant l'acc&#233;l&#233;ration des r&#232;glements transfrontaliers, avec des d&#233;lais ramen&#233;s &#224; quelques minutes contre plusieurs jours dans les circuits bancaires traditionnels.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Proposer le PYUSD en Afrique, c'est apporter une valeur tangible aux personnes et aux entreprises qui stimulent la croissance sur ces march&#233;s dynamiques. Les particuliers b&#233;n&#233;ficient d'un moyen flexible et stable de transf&#233;rer des fonds plus rapidement, tandis que les entreprises peuvent rationaliser les paiements transfrontaliers, am&#233;liorer les d&#233;lais de r&#232;glement et cr&#233;er de nouvelles perspectives de croissance &#187;, d&#233;clare Otto Williams, vice&#8209;pr&#233;sident principal et directeur g&#233;n&#233;ral de PayPal pour le Moyen&#8209;Orient et l'Afrique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette initiative intervient dans un contexte de forte croissance des paiements num&#233;riques et des transferts transfrontaliers sur le continent africain. Selon la Banque mondiale, l'Afrique subsaharienne reste la r&#233;gion o&#249; les co&#251;ts des transferts d'argent sont les plus &#233;lev&#233;s au monde, avec un co&#251;t moyen sup&#233;rieur &#224; 7 % pour l'envoi de 200 dollars. Les stablecoins suscitent ainsi un int&#233;r&#234;t croissant aupr&#232;s des fintech et des acteurs du paiement, qui y voient une alternative aux circuits traditionnels souvent jug&#233;s lents et co&#251;teux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le lancement du PYUSD &#224; l'international s'inscrit &#233;galement dans une comp&#233;tition croissante autour des monnaies num&#233;riques adoss&#233;es au dollar. Depuis son lancement aux &#201;tats&#8209;Unis en 2023, PayPal cherche &#224; renforcer l'usage de son stablecoin dans le commerce &#233;lectronique, les transferts internationaux et les services financiers num&#233;riques. Selon la plateforme sp&#233;cialis&#233;e Odaily, l'offre de stablecoins a atteint un nouveau sommet, d&#233;passant 323 milliards de dollars, port&#233; notamment par la progression des usages li&#233;s aux paiements num&#233;riques et aux actifs num&#233;riques dans les &#233;conomies &#233;mergentes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Samira Njoya&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.wearetech.africa/fr/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;WeAreTechAfrica&lt;/a&gt;, 20 mai 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Alg&#233;rie : le paiement &#233;lectronique franchit le cap des 22 millions de cartes</title>
		<link>https://www.osiris.sn/algerie-le-paiement-electronique-franchit-le-cap-des-22-millions-de-cartes.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.osiris.sn/algerie-le-paiement-electronique-franchit-le-cap-des-22-millions-de-cartes.html</guid>
		<dc:date>2026-05-15T13:36:34Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Fintech</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;La num&#233;risation des services financiers gagne du terrain en Alg&#233;rie. Entre hausse du nombre de cartes bancaires, d&#233;ploiement des terminaux de paiement et progression des transactions &#233;lectroniques, le pays cherche &#224; installer durablement les usages num&#233;riques dans l'&#233;conomie. &lt;br class='autobr' /&gt;
L'Alg&#233;rie poursuit l'acc&#233;l&#233;ration de sa transition vers les paiements num&#233;riques. Le ministre des Finances, Abdelkrim Bouzred, a annonc&#233; le jeudi 14 mai devant le Conseil de la nation que le pays comptait, &#224; fin mars (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-mai-2026-.html" rel="directory"&gt;Mai 2026&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-fintech-+.html" rel="tag"&gt;Fintech&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L122xH122/algerie-52-2c229.jpg?1779193983' class='spip_logo spip_logo_right' width='122' height='122' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;La num&#233;risation des services financiers gagne du terrain en Alg&#233;rie. Entre hausse du nombre de cartes bancaires, d&#233;ploiement des terminaux de paiement et progression des transactions &#233;lectroniques, le pays cherche &#224; installer durablement les usages num&#233;riques dans l'&#233;conomie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'Alg&#233;rie poursuit l'acc&#233;l&#233;ration de sa transition vers les paiements num&#233;riques. Le ministre des Finances, Abdelkrim Bouzred, a annonc&#233; le jeudi 14 mai devant le Conseil de la nation que le pays comptait, &#224; fin mars 2026, plus de 22 millions de cartes de paiement en circulation, dont pr&#232;s de 18 millions de cartes Edahabia &#233;mises par Alg&#233;rie Poste. Cette progression s'inscrit dans la strat&#233;gie de transformation num&#233;rique engag&#233;e par les autorit&#233;s pour renforcer l'inclusion financi&#232;re et moderniser les services de paiement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les chiffres communiqu&#233;s par le minist&#232;re t&#233;moignent de cette progression. Le parc national de distributeurs automatiques de billets a atteint 4713 appareils &#224; fin mars 2026, pour environ 235 millions d'op&#233;rations enregistr&#233;es. Le nombre de terminaux de paiement &#233;lectronique (TPE) d&#233;passe d&#233;sormais les 104 000 unit&#233;s, contre environ 68 000 &#224; fin 2024, traduisant une acc&#233;l&#233;ration importante du d&#233;ploiement des &#233;quipements chez les commer&#231;ants.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'utilisation des moyens de paiement num&#233;riques progresse &#233;galement en valeur. Selon les donn&#233;es du GIE Mon&#233;tique, les paiements &#233;lectroniques r&#233;alis&#233;s via TPE, Internet et mobile ont atteint 939 milliards de dinars (7 milliards $) en 2025, en hausse de 46 % sur un an. Les paiements sur Internet ont particuli&#232;rement progress&#233;, avec plus de 27 millions de transactions enregistr&#233;es pour une valeur d&#233;passant 145 milliards de dinars. Les transferts d'argent via mobile ont eux aussi connu une forte croissance, stimul&#233;s notamment par les applications BaridMob et Wimpay.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette dynamique est port&#233;e par plusieurs r&#233;formes engag&#233;es ces derni&#232;res ann&#233;es. Les autorit&#233;s ont notamment cr&#233;&#233;, en 2024, une Commission nationale des moyens de paiement &#233;lectronique afin d'acc&#233;l&#233;rer le d&#233;veloppement de la mon&#233;tique et d'am&#233;liorer la s&#233;curit&#233; des transactions. En parall&#232;le, l'extension des services publics num&#233;riques, l'essor du commerce &#233;lectronique et la g&#233;n&#233;ralisation progressive des paiements en ligne contribuent &#224; modifier les habitudes de consommation dans un pays historiquement domin&#233; par les paiements en esp&#232;ces.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le d&#233;veloppement du e-paiement reste toutefois confront&#233; &#224; plusieurs d&#233;fis. Malgr&#233; l'augmentation rapide du nombre de cartes et de TPE, l'usage du cash demeure largement dominant dans l'&#233;conomie alg&#233;rienne. Selon des donn&#233;es relay&#233;es r&#233;cemment par le GIE Mon&#233;tique, moins de 10 % des commer&#231;ants du pays disposent actuellement d'un terminal de paiement &#233;lectronique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les autorit&#233;s misent n&#233;anmoins sur la poursuite de la num&#233;risation des services financiers pour acc&#233;l&#233;rer l'adoption des paiements &#233;lectroniques. Pour le gouvernement, l'enjeu d&#233;passe la simple modernisation des transactions : il s'agit aussi de r&#233;duire l'&#233;conomie informelle, d'am&#233;liorer la tra&#231;abilit&#233; des flux financiers et de favoriser une plus grande inclusion financi&#232;re dans le pays.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Samira Njoya&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.wearetech.africa/fr/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;WeAreTechAfrica&lt;/a&gt;, 15 mai 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>



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