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	<title>OSIRIS</title>
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	<description>Osiris sensibilise, informe et produit des analyses sur tous les sujets relatifs &#224; l'utilisation et &#224; l'appropriation des technologies de l'information et de la communication au S&#233;n&#233;gal et en Afrique.</description>
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		<title>OSIRIS</title>
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		<title>L'Angola veut accro&#238;tre la contribution du num&#233;rique &#224; son PIB</title>
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		<dc:date>2026-05-18T15:18:42Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Economie num&#233;rique</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;L'Angola veut renforcer le poids du num&#233;rique dans son &#233;conomie. Comme de nombreux pays africains, il se tourne vers ce secteur, port&#233; par la r&#233;volution technologique en cours dans le monde. &lt;br class='autobr' /&gt;
Les autorit&#233;s angolaises ont r&#233;affirm&#233; leur ambition d'accro&#238;tre la contribution du secteur num&#233;rique au produit int&#233;rieur brut (PIB) du pays. &lt;br class='autobr' /&gt;
C'est &#194;ngelo Buta Jo&#227;o, secr&#233;taire d'&#201;tat aux T&#233;l&#233;communications et aux Technologies de l'information, qui l'a annonc&#233; lors de l'ouverture de la 3e r&#233;union (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-mai-2026-.html" rel="directory"&gt;Mai 2026&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-Economie-+.html" rel="tag"&gt;Economie num&#233;rique&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH150/angola-12-8b758.jpg?1779193455' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;L'Angola veut renforcer le poids du num&#233;rique dans son &#233;conomie. Comme de nombreux pays africains, il se tourne vers ce secteur, port&#233; par la r&#233;volution technologique en cours dans le monde.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les autorit&#233;s angolaises ont r&#233;affirm&#233; leur ambition d'accro&#238;tre la contribution du secteur num&#233;rique au produit int&#233;rieur brut (PIB) du pays.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C'est &#194;ngelo Buta Jo&#227;o, secr&#233;taire d'&#201;tat aux T&#233;l&#233;communications et aux Technologies de l'information, qui l'a annonc&#233; lors de l'ouverture de la 3e r&#233;union &#233;largie du Conseil d'administration d'Angola Telecom le vendredi 15 mai.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette ambition s'inscrit dans un contexte de diversification &#233;conomique devenue urgente puisque l'industrie p&#233;troli&#232;re et gazi&#232;re repr&#233;sente encore environ 30 % du PIB angolais. Ce secteur constitue &#233;galement la principale source de revenus de l'&#201;tat, avec plus de 70 % des recettes publiques et 90 % des exportations qui en d&#233;pendent directement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#192; l'&#233;chelle du continent, l'&#233;conomie num&#233;rique devrait repr&#233;senter 5,2 % du PIB africain en 2025, soit 180 milliards USD, avec des projections atteignant 712 milliards USD d'ici 2050, selon le r&#233;seau international d'entrepreneurs &#224; fort impact Endeavor dans un rapport intitul&#233; &#171; Le point d'inflexion : l'&#233;conomie digitale en Afrique est sur le point de d&#233;coller &#187;, publi&#233; en 2022.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;De leur c&#244;t&#233;, les autorit&#233;s angolaises n'ont communiqu&#233; aucun chiffre officiel pr&#233;cis sur la contribution actuelle du num&#233;rique au PIB national ni sur l'objectif vis&#233;, un flou qui affaiblit la port&#233;e de l'annonce.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce que l'on sait, en revanche, c'est que le pays a enregistr&#233; une croissance de 4,4 % en 2024, tir&#233;e notamment par le secteur non p&#233;trolier qui a progress&#233; de 5,3 %, un signal encourageant pour la diversification. La strat&#233;gie num&#233;rique s'appuie sur plusieurs leviers concrets tels que le d&#233;ploiement de la fibre optique, l'extension de la couverture mobile, le d&#233;veloppement des services publics en ligne et surtout le satellite Angosat-2.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sur ce dernier point, les r&#233;sultats sont tangibles. En 2025, Angosat-2 est entr&#233; en phase d'exploitation commerciale, avec des op&#233;rateurs comme Angola Telecom, MSTelcom et Startel qui s'appuient d&#233;sormais sur ses capacit&#233;s pour &#233;largir leur couverture. La p&#233;n&#233;tration d'Internet en Angola est pass&#233;e de 32,6 % d&#233;but 2023 &#224; pr&#232;s de 45 % au d&#233;but de l'ann&#233;e 2025, selon les donn&#233;es de DataReportal.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Gr&#226;ce au projet Conecta Angola, qui utilise le satellite pour desservir les zones recul&#233;es, environ 366 000 personnes r&#233;parties dans 14 provinces du pays ont pu acc&#233;der &#224; Internet en octobre 2024. Le satellite angolais suscite par ailleurs un int&#233;r&#234;t r&#233;gional croissant : la Namibie, la Tanzanie et le Botswana ont r&#233;cemment manifest&#233; leur int&#233;r&#234;t pour ses capacit&#233;s afin de renforcer leurs propres infrastructures de connectivit&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Reste que l'Angola accuse un retard structurel par rapport aux locomotives num&#233;riques du continent telles que le Kenya, le Nigeria ou encore l'Afrique du Sud. &#192; d&#233;faut d'une feuille de route chiffr&#233;e, l'ambition angolaise reste pour l'heure un objectif politique, alors qu'en mati&#232;re de transformation num&#233;rique, les ambitions ne se traduisent pas automatiquement en points de PIB.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Adoni Conrad Quenum&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 18 mai 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>T&#233;l&#233;coms : Les prix des services mobiles chutent de 10,9 % au premier trimestre 2026</title>
		<link>https://www.osiris.sn/telecoms-les-prix-des-services-mobiles-chutent-de-10-9-au-premier-trimestre.html</link>
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		<dc:date>2026-05-17T12:39:00Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Economie num&#233;rique</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Le co&#251;t des communications mobiles poursuit sa trajectoire baissi&#232;re au S&#233;n&#233;gal. Selon la derni&#232;re Note trimestrielle de l'Indice des Prix des Services Mobiles (IPSM), les tarifs de la t&#233;l&#233;phonie mobile ont enregistr&#233; un repli de 10,9 % au premier trimestre 2026 par rapport au quatri&#232;me trimestre 2025. Cette forte baisse accentue la dynamique de r&#233;duction des co&#251;ts d&#233;j&#224; observ&#233;e en fin d'ann&#233;e 2025, qui s'&#233;tait sold&#233;e par un recul de 5,3 %. &lt;br class='autobr' /&gt;
Cette baisse g&#233;n&#233;ralis&#233;e sur les trois premiers (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L149xH144/artp_2-40-a8982.jpg?1779193455' class='spip_logo spip_logo_right' width='149' height='144' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Le co&#251;t des communications mobiles poursuit sa trajectoire baissi&#232;re au S&#233;n&#233;gal. Selon la derni&#232;re Note trimestrielle de l'Indice des Prix des Services Mobiles (IPSM), les tarifs de la t&#233;l&#233;phonie mobile ont enregistr&#233; un repli de 10,9 % au premier trimestre 2026 par rapport au quatri&#232;me trimestre 2025. Cette forte baisse accentue la dynamique de r&#233;duction des co&#251;ts d&#233;j&#224; observ&#233;e en fin d'ann&#233;e 2025, qui s'&#233;tait sold&#233;e par un recul de 5,3 %.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette baisse g&#233;n&#233;ralis&#233;e sur les trois premiers mois de l'ann&#233;e est port&#233;e par les efforts tarifaires consentis par l'ensemble des op&#233;rateurs de r&#233;seau mobile classiques (MNO). L'op&#233;rateur historique Orange m&#232;ne largement la danse avec une baisse agressive de 17,2 % de ses prix. Il est suivi par Expresso, qui affiche un repli de 3,5 %, et par l'op&#233;rateur Yas, dont les tarifs diminuent de 1,8 %. &#192; l'inverse de cette tendance baissi&#232;re, l'op&#233;rateur virtuel (MVNO) Promobile fait figure d'exception en enregistrant une hausse de 3,4 % de ses prix sur la p&#233;riode sous revue.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'analyse des indicateurs en glissement annuel confirme un all&#232;gement significatif pour le portefeuille des consommateurs : l'IPSM affiche un recul global de 16,6 % par rapport au premier trimestre de l'ann&#233;e pr&#233;c&#233;dente. L&#224; encore, cette baisse de long terme est principalement soutenue par Orange, qui g&#233;n&#232;re la plus forte contribution &#224; la baisse &#224; hauteur de 10,0 %. L'op&#233;rateur Yas y participe de mani&#232;re plus modeste avec 0,6 %, tandis que les contributions d'Expresso et de Promobile restent marginales, s'&#233;tablissant respectivement &#224; 0,2 % et 0,04 %.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Publi&#233;es ce dimanche 17 mai 2026, ces donn&#233;es trimestrielles confirment la f&#233;roce guerre des prix que se livrent les acteurs du secteur des t&#233;l&#233;communications, pour le plus grand b&#233;n&#233;fice des abonn&#233;s s&#233;n&#233;galais.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.pressafrik.com/T&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Pressafrik&lt;/a&gt;, 17 mai 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>RDC : l'Internet mobile devient la principale source de revenus des t&#233;l&#233;coms</title>
		<link>https://www.osiris.sn/rdc-l-internet-mobile-devient-la-principale-source-de-revenus-des-telecoms.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.osiris.sn/rdc-l-internet-mobile-devient-la-principale-source-de-revenus-des-telecoms.html</guid>
		<dc:date>2026-05-15T13:50:37Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Economie num&#233;rique</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Le secteur des t&#233;l&#233;coms en RDC traverse une phase de transformation rapide, port&#233;e par l'essor de l'Internet mobile et des services num&#233;riques. Une &#233;volution qui traduit une perte de vitesse des usages li&#233;s &#224; la voix et aux SMS au profit de la consommation de donn&#233;es. &lt;br class='autobr' /&gt;
Le march&#233; des t&#233;l&#233;communications en RDC poursuit sa mutation vers les services num&#233;riques. En 2025, les revenus g&#233;n&#233;r&#233;s par l'Internet mobile ont d&#233;pass&#233; la moiti&#233; du chiffre d'affaires total du secteur, confirmant le (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH149/rdc-40-c3a04.jpg?1779218507' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='149' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Le secteur des t&#233;l&#233;coms en RDC traverse une phase de transformation rapide, port&#233;e par l'essor de l'Internet mobile et des services num&#233;riques. Une &#233;volution qui traduit une perte de vitesse des usages li&#233;s &#224; la voix et aux SMS au profit de la consommation de donn&#233;es.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le march&#233; des t&#233;l&#233;communications en RDC poursuit sa mutation vers les services num&#233;riques. En 2025, les revenus g&#233;n&#233;r&#233;s par l'Internet mobile ont d&#233;pass&#233; la moiti&#233; du chiffre d'affaires total du secteur, confirmant le basculement progressif du mod&#232;le &#233;conomique des op&#233;rateurs vers la data.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon les donn&#233;es de l'Autorit&#233; de R&#233;gulation de la Poste et des T&#233;l&#233;communications du Congo (ARPTC), le chiffre d'affaires global du secteur a atteint 2,394 milliards de dollars en 2025, contre 1,287 milliard de dollars pour les seuls services Internet mobiles. La data repr&#233;sente ainsi environ 53,8 % des revenus du march&#233;, contre pr&#232;s de 14 % en 2016.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette &#233;volution est &#233;galement relev&#233;e par BDO RDC, qui souligne, dans sa note sectorielle publi&#233;e en mai 2026, que la data constitue d&#233;sormais le principal moteur de croissance du secteur t&#233;l&#233;com congolais.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le rapport du quatri&#232;me trimestre 2025 de l'ARPTC confirme cette transformation des usages. Les services traditionnels, comme la voix et les SMS, reculent, tandis que les consommateurs utilisent davantage les contenus multim&#233;dias, les applications de messagerie, le streaming et les services num&#233;riques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La consommation moyenne de donn&#233;es par abonn&#233; a fortement progress&#233;. Selon BDO RDC, elle a &#233;t&#233; multipli&#233;e par plus de 24 entre 2016 et 2025, sous l'effet de la diffusion des smartphones, de l'am&#233;lioration de la connectivit&#233; et du d&#233;veloppement des applications num&#233;riques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Airtel, toujours leader&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sur le segment des revenus Internet mobile, Airtel arrive en t&#234;te avec 43,02 % de parts de march&#233; au quatri&#232;me trimestre 2025, devant Orange avec 28,44 %, Vodacom avec 24,63 % et Africell avec 3,91 %. Le r&#233;gulateur attribue cette performance &#224; l'attractivit&#233; des forfaits d'Airtel, &#224; la solidit&#233; de son infrastructure ainsi qu'&#224; l'un des d&#233;ploiements 4G les plus robustes du pays. Il &#233;voque &#233;galement une strat&#233;gie destin&#233;e &#224; faciliter l'acc&#232;s des entreprises aux services data.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais cette croissance de l'Internet mobile s'accompagne d'un d&#233;fi important : la qualit&#233; du service. L'ARPTC rel&#232;ve une d&#233;gradation ressentie par les abonn&#233;s de tous les op&#233;rateurs depuis plusieurs trimestres. Ce probl&#232;me devient plus sensible &#224; mesure que les usages num&#233;riques augmentent.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au-del&#224; des revenus, la progression de l'Internet mobile s'inscrit dans une dynamique plus large de transformation num&#233;rique. La RDC comptait 73,9 millions d'abonnements mobiles actifs fin 2025, pour un taux de p&#233;n&#233;tration global de 65,9 %. Le taux de p&#233;n&#233;tration de l'Internet mobile a atteint 33 %.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le mobile money poursuit &#233;galement sa progression. L'ARPTC recense 34,3 millions d'abonnements actifs &#224; la monnaie mobile au quatri&#232;me trimestre 2025, soit un taux de p&#233;n&#233;tration de 30,6 %. Cette &#233;volution confirme l'int&#233;gration croissante des t&#233;l&#233;communications dans les services financiers num&#233;riques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Boaz Kabeya&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 15 mai 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Mobile money : Airtel reporte au second semestre l'IPO de sa p&#233;pite africaine</title>
		<link>https://www.osiris.sn/mobile-money-airtel-reporte-au-second-semestre-l-ipo-de-sa-pepite-africaine.html</link>
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		<dc:date>2026-05-08T12:35:58Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Economie num&#233;rique</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;A Londres, Airtel Africa a annonc&#233; vendredi le report au second semestre 2026 de l'introduction en Bourse de sa filiale de paiement mobile Airtel Money, invoquant les turbulences sur les march&#233;s financiers caus&#233;es par la guerre entre l'Iran et les &#201;tats-Unis. &lt;br class='autobr' /&gt;
&#192; Londres, o&#249; le groupe est cot&#233; depuis 2019, Airtel Africa a annonc&#233; ce vendredi 8 mai le report au second semestre 2026 de l'introduction en Bourse (IPO) d'Airtel Money, sa filiale de paiement mobile. Initialement pr&#233;vue pour les (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-mai-2026-.html" rel="directory"&gt;Mai 2026&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-Economie-+.html" rel="tag"&gt;Economie num&#233;rique&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH150/airtel_africa-4.jpg-05124.png?1779218507' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;A Londres, Airtel Africa a annonc&#233; vendredi le report au second semestre 2026 de l'introduction en Bourse de sa filiale de paiement mobile Airtel Money, invoquant les turbulences sur les march&#233;s financiers caus&#233;es par la guerre entre l'Iran et les &#201;tats-Unis.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#192; Londres, o&#249; le groupe est cot&#233; depuis 2019, Airtel Africa a annonc&#233; ce vendredi 8 mai le report au second semestre 2026 de l'introduction en Bourse (IPO) d'Airtel Money, sa filiale de paiement mobile. Initialement pr&#233;vue pour les six premiers mois de l'ann&#233;e, l'op&#233;ration est repouss&#233;e en raison de la guerre entre l'Iran, les &#201;tats-Unis et Isra&#235;l, qui a secou&#233; les march&#233;s de fin f&#233;vrier &#224; d&#233;but avril.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'op&#233;ration viserait &#224; lever entre 1,5 et 2 milliards de dollars sur la place londonienne, pour une valorisation pouvant atteindre 10 milliards de dollars, selon des informations rapport&#233;es par l'agence Bloomberg le mois dernier. Ce serait l'une des plus importantes cotations d'une fintech africaine jamais r&#233;alis&#233;es.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Les conditions de march&#233; qui ont suivi les r&#233;cents d&#233;veloppements g&#233;opolitiques ont affect&#233; le calendrier anticip&#233; de l'introduction en Bourse d'Airtel Money &#187;, indique le groupe contr&#244;l&#233; par le milliardaire indien Sunil Mittal, dans son communiqu&#233; de r&#233;sultats annuels publi&#233; vendredi. &#171; Nous restons engag&#233;s en faveur de la cotation, d&#232;s que les conditions de march&#233; le permettront. &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;54 millions de clients dans 14 pays&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Airtel Money op&#232;re dans 14 pays d'Afrique subsaharienne, dont la R&#233;publique d&#233;mocratique du Congo (RDC), l'Ouganda, la Tanzanie, le Tchad, le Gabon, le Niger ou le Nigeria. La filiale revendique 54,1 millions de clients &#224; fin mars 2026, en hausse de 21,3 % sur un an. Le volume annualis&#233; de transactions trait&#233;es a d&#233;pass&#233; 215 milliards de dollars au dernier trimestre de l'exercice fiscal du groupe, selon les chiffres publi&#233;s vendredi.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour Airtel Africa, l'enjeu est de transformer une activit&#233; longtemps annexe en &#171; pure player &#187; du paiement num&#233;rique, capable de rivaliser avec les deux r&#233;f&#233;rences continentales : M-Pesa, du sud-africain Vodacom et du k&#233;nyan Safaricom, qui revendique entre 60 et 66 millions d'utilisateurs ; et Momo, du sud-africain MTN, d&#233;ploy&#233; dans 16 pays.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le poumon mondial du paiement mobile&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'Afrique subsaharienne reste le centre de gravit&#233; mondial du mobile money. Selon la GSMA, l'association internationale des op&#233;rateurs de t&#233;l&#233;phonie mobile, la r&#233;gion a concentr&#233; 1 400 milliards de dollars de transactions en 2025, soit 66 % du volume mondial. Trois op&#233;rateurs panafricains se partagent l'essentiel du march&#233; : Safaricom, MTN et Airtel.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'IPO d'Airtel Money est attendue depuis quatre ans. En 2021, le fonds am&#233;ricain The Rise Fund (TPG), le g&#233;ant des cartes Mastercard et un v&#233;hicule du fonds souverain qatari Qatar Holding avaient inject&#233; ensemble plus de 550 millions de dollars dans la filiale, contre une participation totale de 22,1 % au capital. Un accord conclu en 2025 a prolong&#233; d'un an la p&#233;riode durant laquelle ces minoritaires peuvent revendre leurs titres au groupe.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le choc des march&#233;s&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La guerre d&#233;clench&#233;e le 28 f&#233;vrier par les frappes am&#233;ricaines et isra&#233;liennes contre l'Iran, suivie d'un cessez-le-feu d&#233;but avril, a fortement perturb&#233; les places financi&#232;res mondiales. L'indice S&amp;P 500 a perdu environ 8 % avant de rebondir, le baril de Brent s'est approch&#233; de 120 dollars et le d&#233;troit d'Ormuz, par lequel transite pr&#232;s de 20 % du p&#233;trole mondial, a vu son trafic chuter de plus de 90 % au plus fort de la crise.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Airtel Africa, qui a publi&#233; vendredi un b&#233;n&#233;fice net annuel multipli&#233; par 2,5 &#224; 813 millions de dollars, pr&#233;voit d&#233;sormais de fixer le calendrier pr&#233;cis de l'op&#233;ration &#171; lorsque les conditions de march&#233; le permettront &#187;. La place de Londres reste le sc&#233;nario privil&#233;gi&#233;, devant les &#201;mirats arabes unis. Citigroup a &#233;t&#233; d&#233;sign&#233;e banque conseil principale du dossier. Aucune place financi&#232;re africaine ne figure pour l'heure parmi les options envisag&#233;es.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Fiacre E. Kakpo&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 8 mai 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Orange s'associe &#224; Circle K pour num&#233;riser plus de 200 points de vente en &#201;gypte</title>
		<link>https://www.osiris.sn/orange-s-associe-a-circle-k-pour-numeriser-plus-de-200-points-de-vente-en.html</link>
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		<dc:date>2026-04-24T18:12:00Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Economie num&#233;rique</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Port&#233; par une population de plus de 100 millions d'habitants, le march&#233; du commerce de d&#233;tail en &#201;gypte figure parmi les plus dynamiques du Moyen-Orient. Dans ce secteur concurrentiel, les enseignes acc&#233;l&#232;rent leur transformation num&#233;rique pour am&#233;liorer leurs performances et r&#233;pondre &#224; l'&#233;volution des usages. &lt;br class='autobr' /&gt;
Orange Egypt et Circle K ont annonc&#233;, mercredi 22 avril, la conclusion d'un partenariat visant &#224; accompagner la modernisation du r&#233;seau de distribution de l'enseigne de retail, (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH147/egypte-16-e0d19.jpg?1779218507' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='147' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Port&#233; par une population de plus de 100 millions d'habitants, le march&#233; du commerce de d&#233;tail en &#201;gypte figure parmi les plus dynamiques du Moyen-Orient. Dans ce secteur concurrentiel, les enseignes acc&#233;l&#232;rent leur transformation num&#233;rique pour am&#233;liorer leurs performances et r&#233;pondre &#224; l'&#233;volution des usages.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Orange Egypt et Circle K ont annonc&#233;, mercredi 22 avril, la conclusion d'un partenariat visant &#224; accompagner la modernisation du r&#233;seau de distribution de l'enseigne de retail, pr&#233;sente &#224; travers plus de 200 points de vente dans le pays. Cet accord positionne l'op&#233;rateur t&#233;l&#233;com comme partenaire de transformation num&#233;rique de Circle K, dans un contexte de num&#233;risation croissante du secteur de la distribution en &#201;gypte.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans le cadre de ce partenariat, Orange fournira un ensemble de solutions de connectivit&#233; et d'infrastructures num&#233;riques, incluant l'acc&#232;s &#224; Internet haut d&#233;bit et une interconnexion s&#233;curis&#233;e entre les diff&#233;rents points de vente. L'objectif est d'assurer une meilleure continuit&#233; des op&#233;rations, tout en optimisant les performances et la gestion des activit&#233;s commerciales sur l'ensemble du r&#233;seau.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le projet int&#232;gre &#233;galement le d&#233;ploiement de la technologie SD-WAN, une solution avanc&#233;e de gestion de r&#233;seau permettant une orchestration plus flexible et centralis&#233;e des flux de donn&#233;es entre les sites. Cette architecture vise &#224; renforcer la s&#233;curit&#233;, am&#233;liorer la stabilit&#233; des services et optimiser l'efficacit&#233; op&#233;rationnelle de l'entreprise.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pr&#233;sente sur le march&#233; &#233;gyptien &#224; travers un r&#233;seau de magasins de proximit&#233; et de stations-service, Circle K figure parmi les principaux acteurs du retail de proximit&#233;. L'enseigne, qui fait partie d'un groupe international op&#233;rant dans plus de 20 pays, s'appuie sur une forte capacit&#233; de distribution et un volume important de clients servis quotidiennement gr&#226;ce &#224; son r&#233;seau &#233;tendu. Son mod&#232;le repose sur la vente de produits de consommation courante et de services rapides, avec une strat&#233;gie d'expansion continue sur les march&#233;s urbains et p&#233;riurbains.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans un march&#233; de d&#233;tail &#233;gyptien parmi les plus importants du Moyen-Orient, port&#233; par une population de plus de 100 millions d'habitants, ce partenariat prend une dimension strat&#233;gique pour les deux groupes. Il s'inscrit dans la dynamique de num&#233;risation des r&#233;seaux de distribution, o&#249; la connectivit&#233; et les syst&#232;mes d'information deviennent des leviers essentiels de performance et d'expansion.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour Mohamed Shebl, directeur commercial d'Orange Egypt, cette collaboration confirme la capacit&#233; de l'op&#233;rateur &#224; r&#233;pondre aux exigences des marques internationales. &#171; Gr&#226;ce &#224; ce partenariat, nous continuons &#224; exploiter les innovations de pointe pour am&#233;liorer la comp&#233;titivit&#233; et optimiser l'efficacit&#233; op&#233;rationnelle, conform&#233;ment &#224; notre vision de mener la transformation num&#233;rique du secteur des entreprises vers des mod&#232;les plus avanc&#233;s et plus durables, tout en soutenant les objectifs de la strat&#233;gie num&#233;rique &#233;gyptienne et &#8220;Vision &#201;gypte 2030&#8221; &#187;, a-t-il pr&#233;cis&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Samira Njoya&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.wearetech.africa/fr/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;WeAreTechAfrica&lt;/a&gt;, 24 avril 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Zimbabwe : l'op&#233;rateur t&#233;l&#233;coms Telecel recherche des investisseurs pour se relancer</title>
		<link>https://www.osiris.sn/zimbabwe-l-operateur-telecoms-telecel-recherche-des-investisseurs-pour-se.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.osiris.sn/zimbabwe-l-operateur-telecoms-telecel-recherche-des-investisseurs-pour-se.html</guid>
		<dc:date>2026-04-23T17:52:01Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Economie num&#233;rique</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Le march&#233; t&#233;l&#233;coms national zimbabw&#233;en est domin&#233; par Econet, qui d&#233;tient plus de 73 % de parts de march&#233;, suivi de NetOne. Telecel, de son c&#244;t&#233;, y occupe une position marginale, quasiment invisible. &lt;br class='autobr' /&gt;
La soci&#233;t&#233; de t&#233;l&#233;communications zimbabw&#233;enne Telecel a lanc&#233; une recherche d'investisseurs afin de se relancer, alors qu'elle est en difficult&#233; depuis plusieurs ann&#233;es. L'entreprise a publi&#233;, mardi 21 avril, un appel &#224; manifestation d'int&#233;r&#234;t relay&#233; par la presse locale. Les investisseurs (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH150/zimbabwe-13-54441.jpg?1779218507' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Le march&#233; t&#233;l&#233;coms national zimbabw&#233;en est domin&#233; par Econet, qui d&#233;tient plus de 73 % de parts de march&#233;, suivi de NetOne. Telecel, de son c&#244;t&#233;, y occupe une position marginale, quasiment invisible.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La soci&#233;t&#233; de t&#233;l&#233;communications zimbabw&#233;enne Telecel a lanc&#233; une recherche d'investisseurs afin de se relancer, alors qu'elle est en difficult&#233; depuis plusieurs ann&#233;es. L'entreprise a publi&#233;, mardi 21 avril, un appel &#224; manifestation d'int&#233;r&#234;t relay&#233; par la presse locale. Les investisseurs potentiels ont jusqu'au 28 avril pour soumettre leurs offres.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Le pr&#233;sent document ne constitue pas un prospectus et ne fait pas partie d'une quelconque sollicitation, invitation ou offre au public visant &#224; acqu&#233;rir Telecel Zimbabwe ou &#224; souscrire &#224; des actions ordinaires ou &#224; toute autre forme d'actions de Telecel Zimbabwe &#187;, pr&#233;cise toutefois l'avis d'appel &#224; manifestation d'int&#233;r&#234;t sign&#233; par Kundai F. Tibugare et Bulisa Mbano, administrateurs en redressement d'entreprise de Telecel Zimbabwe.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cet appel intervient apr&#232;s que Telecel est entr&#233;e en proc&#233;dure de redressement judiciaire en novembre 2025. Ce m&#233;canisme vise &#224; accorder un r&#233;pit face aux cr&#233;anciers tout en permettant &#224; la direction et aux administrateurs de restructurer le passif, de rationaliser les activit&#233;s et d'attirer de nouveaux capitaux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une situation financi&#232;re et op&#233;rationnelle fortement d&#233;grad&#233;e&lt;br class='autobr' /&gt;
Les difficult&#233;s de l'op&#233;rateur ne sont pas r&#233;centes. Parmi les principaux facteurs figure la persistance de conflits entre actionnaires. Selon le m&#233;dia local TechZim, cette situation trouve son origine dans la structure m&#234;me de l'entreprise, constitu&#233;e comme un consortium r&#233;unissant plusieurs investisseurs, dont Telecel. Ces tensions ont entretenu une incertitude durable autour de la gouvernance, aboutissant au retrait de Telecel International, puis &#224; la prise de contr&#244;le majoritaire de l'entreprise par l'&#201;tat zimbabw&#233;en.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En octobre 2022, la Communication and Allied Service Workers Union of Zimbabwe (CASWUZ) avait saisi la Haute Cour, s'inqui&#233;tant de la capacit&#233; de l'entreprise &#224; poursuivre ses activit&#233;s en raison de sa fragilit&#233; financi&#232;re et technique. Selon les &#233;l&#233;ments vers&#233;s au dossier, la valeur des actifs de Telecel s'&#233;levait &#224; 1,5&#8239;milliard USD au 31 d&#233;cembre 2021, contre des dettes estim&#233;es &#224; 24&#8239;milliards USD, soit des capitaux propres n&#233;gatifs de 22,5&#8239;milliards USD.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La soci&#233;t&#233; est &#233;galement confront&#233;e &#224; une baisse continue des revenus, &#224; une incapacit&#233; d'investir convenablement dans son infrastructure r&#233;seau, &#224; des difficult&#233;s &#224; payer les salaires de ses employ&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon les donn&#233;es du r&#233;gulateur t&#233;l&#233;coms, Telecel ne comptait plus que 319 548 abonn&#233;s mobiles &#224; fin juin 2025, soit une part de march&#233; de 1,99 %. Au cours du deuxi&#232;me trimestre 2025, l'entreprise n'a achev&#233; que 0,02 % du trafic voix. Pour l'Internet, sa part de march&#233; s'&#233;levait &#224; 0,16 %.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En mati&#232;re d'infrastructures, l'entreprise disposait de 671 tours 2G, soit 13,45 % du total. Pour la 3G, elle en comptait 435 sur un parc national de 3 878. En revanche, elle ne poss&#233;dait que 17 tours 4G, contre 1 698 pour Econet et 1 578 pour NetOne.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Isaac K. Kassouwi&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 23 avril 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>R&#233;seaux t&#233;l&#233;coms : l'Afrique du Sud r&#233;forme son cadre pour am&#233;liorer l'investissement</title>
		<link>https://www.osiris.sn/reseaux-telecoms-l-afrique-du-sud-reforme-son-cadre-pour-ameliorer-l.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.osiris.sn/reseaux-telecoms-l-afrique-du-sud-reforme-son-cadre-pour-ameliorer-l.html</guid>
		<dc:date>2026-04-22T17:44:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Economie num&#233;rique</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Dans le but d'am&#233;liorer l'attractivit&#233; du march&#233; sud-africain et de consolider son r&#244;le de hub technologique sur le continent, les autorit&#233;s ont d&#233;cid&#233; d'adapter le cadre l&#233;gislatif aux nouvelles r&#233;alit&#233;s. &lt;br class='autobr' /&gt;
L'Afrique du Sud engage une r&#233;forme de son cadre r&#233;glementaire des t&#233;l&#233;communications, avec pour objectif de r&#233;organiser le secteur et d'am&#233;liorer les conditions d'investissement. Le projet de loi sur les communications &#233;lectroniques, actuellement en discussion, pr&#233;voit plusieurs (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH150/afrique_sud-21-ecfbf.jpg?1779218507' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Dans le but d'am&#233;liorer l'attractivit&#233; du march&#233; sud-africain et de consolider son r&#244;le de hub technologique sur le continent, les autorit&#233;s ont d&#233;cid&#233; d'adapter le cadre l&#233;gislatif aux nouvelles r&#233;alit&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'Afrique du Sud engage une r&#233;forme de son cadre r&#233;glementaire des t&#233;l&#233;communications, avec pour objectif de r&#233;organiser le secteur et d'am&#233;liorer les conditions d'investissement. Le projet de loi sur les communications &#233;lectroniques, actuellement en discussion, pr&#233;voit plusieurs ajustements destin&#233;s &#224; rendre les r&#233;seaux plus efficaces et plus accessibles.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au c&#339;ur de cette r&#233;forme figure la volont&#233; de rationaliser l'organisation des infrastructures t&#233;l&#233;coms. Les autorit&#233;s entendent notamment mieux encadrer le d&#233;ploiement et l'exploitation des r&#233;seaux, dans un contexte marqu&#233; par une forte demande en connectivit&#233; et une multiplication des acteurs. Cette &#233;volution vise &#224; r&#233;duire les inefficacit&#233;s et &#224; favoriser une utilisation optimale des ressources existantes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon le rapport de r&#233;f&#233;rence sur le d&#233;ploiement des r&#233;seaux et installations de communications &#233;lectroniques de l'Autorit&#233; ind&#233;pendante des communications d'Afrique du Sud (ICASA), les efforts de d&#233;ploiement se heurtent &#224; trois obstacles principaux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il s'agit notamment d'un syst&#232;me fragment&#233; d'autorisation des servitudes de passage, caract&#233;ris&#233; par des proc&#233;dures municipales incoh&#233;rentes ; de politiques de d&#233;ploiement rapide non contraignantes, entra&#238;nant une mise en &#339;uvre in&#233;gale ; et d'un acc&#232;s restreint aux infrastructures publiques en raison de co&#251;ts &#233;lev&#233;s et d'obstacles bureaucratiques. Ces difficult&#233;s se traduisent par des d&#233;lais prolong&#233;s et des co&#251;ts de d&#233;ploiement gonfl&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le texte vise &#233;galement &#224; cr&#233;er un environnement plus attractif pour les investisseurs. En clarifiant les r&#232;gles du jeu et en modernisant le cadre l&#233;gal, le gouvernement esp&#232;re stimuler les investissements dans les infrastructures num&#233;riques, notamment dans le haut d&#233;bit et la 5G.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette r&#233;forme intervient alors que le co&#251;t des services t&#233;l&#233;coms reste &#233;lev&#233; pour une partie de la population. En am&#233;liorant la concurrence et en optimisant la gestion des r&#233;seaux, les autorit&#233;s esp&#232;rent contribuer &#224; une baisse des prix et &#224; une meilleure qualit&#233; de service.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cependant, l'Union internationale des t&#233;l&#233;communications (UIT) estime que l'Internet mobile est accessible en Afrique du Sud. Selon sa plateforme DataHub, il faut d&#233;bourser 1,27 % du revenu national brut mensuel pour un forfait mobile haut d&#233;bit de 5 Go, alors que la recommandation de l'UIT est de 2 % au plus.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au-del&#224; des aspects &#233;conomiques, le projet s'inscrit dans une dynamique de modernisation du secteur. Il vise &#224; adapter les r&#233;seaux aux nouveaux usages num&#233;riques, de plus en plus gourmands en donn&#233;es, et &#224; pr&#233;parer le terrain pour les technologies de prochaine g&#233;n&#233;ration.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Adoni Conrad Quenum&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 22 avril 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Sama licencie &#224; nouveau au Kenya : le d&#233;part de 1100 annotateurs IA interroge le mod&#232;le d'externalisation num&#233;rique en Afrique</title>
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		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Economie num&#233;rique</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;L'externalisation des services num&#233;riques est souvent vant&#233;e comme un tremplin vers l'emploi pour une jeunesse connect&#233;e en Afrique. Pourtant, derri&#232;re les promesses de stabilit&#233; professionnelle se cache une r&#233;alit&#233; inqui&#233;tante. Du Kenya &#224; Madagascar, en passant par le Nigeria, le bien-&#234;tre des travailleurs reste pr&#233;caire. &lt;br class='autobr' /&gt;
Le jeudi 16 avril 2026, Sama, entreprise de sous-traitance num&#233;rique solidement implant&#233;e &#224; Nairobi, a annonc&#233; une proc&#233;dure de licenciement collectif visant 1108 (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH150/kenya-31-54a04.jpg?1779218507' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;L'externalisation des services num&#233;riques est souvent vant&#233;e comme un tremplin vers l'emploi pour une jeunesse connect&#233;e en Afrique. Pourtant, derri&#232;re les promesses de stabilit&#233; professionnelle se cache une r&#233;alit&#233; inqui&#233;tante. Du Kenya &#224; Madagascar, en passant par le Nigeria, le bien-&#234;tre des travailleurs reste pr&#233;caire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le jeudi 16 avril 2026, Sama, entreprise de sous-traitance num&#233;rique solidement implant&#233;e &#224; Nairobi, a annonc&#233; une proc&#233;dure de licenciement collectif visant 1108 employ&#233;s. Cette d&#233;cision fait suite &#224; la notification par Meta de la r&#233;siliation d'un &#171; engagement majeur &#187; au sein du bureau k&#233;nyan. Selon la direction de Sama, la majorit&#233; des salari&#233;s concern&#233;s &#233;taient affect&#233;s au flux de travail d&#233;sormais supprim&#233;, lequel portait sur des activit&#233;s d'annotation de donn&#233;es et de traitement de contenu. Les d&#233;parts doivent prendre effet dans le courant du mois, dans le strict respect du droit du travail k&#233;nyan.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Derri&#232;re la froide m&#233;canique d'un contrat rompu, l'onde de choc est consid&#233;rable. Sama n'est pas une soci&#233;t&#233; anonyme perdue dans les limbes du num&#233;rique mondial. Durant des ann&#233;es, l'entreprise a incarn&#233; &#224; Nairobi une promesse largement mise en avant par les plateformes et les sous-traitants de l'intelligence artificielle : cr&#233;er en Afrique des emplois &#171; digitaux &#187;, pr&#233;sent&#233;s comme qualifi&#233;s, pleinement int&#233;gr&#233;s aux cha&#238;nes de valeur mondiales et susceptibles d'offrir un tremplin &#224; une jeunesse urbaine dipl&#244;m&#233;e.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Or, ce qui se joue aujourd'hui en constitue le revers le plus sombre : ces emplois existent bel et bien, mais leur p&#233;rennit&#233; d&#233;pend souvent du bon vouloir d'une infime poign&#233;e de clients &#233;trangers capables, d'une simple d&#233;cision strat&#233;gique, de d&#233;stabiliser des centaines de foyers. Cette vuln&#233;rabilit&#233; structurelle est d'autant plus marquante que le Kenya s'est impos&#233; comme un maillon incontournable de la sous-traitance num&#233;rique, dans un secteur que l'Organisation internationale du Travail (OIT) qualifie &#224; la fois de vivier d'opportunit&#233;s et de zone grise marqu&#233;e par un d&#233;ficit persistant de protections sociales et de garanties en mati&#232;re de travail d&#233;cent.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Un pr&#233;c&#233;dent&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette nouvelle salve de licenciements s'inscrit dans une histoire conflictuelle plus longue entre Sama, Meta et les travailleurs k&#233;nyans. En janvier 2023, Sama avait d&#233;j&#224; annonc&#233; l'arr&#234;t de ses activit&#233;s de mod&#233;ration de contenus pour Meta afin de recentrer ses op&#233;rations sur l'annotation de donn&#233;es. Cette r&#233;orientation s'&#233;tait alors sold&#233;e par environ 200 suppressions de postes, soit pr&#232;s de 3 % de ses effectifs de l'&#233;poque.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'entreprise continuait n&#233;anmoins de fournir des services de data labeling au g&#233;ant am&#233;ricain. En d'autres termes, Meta n'a jamais quitt&#233; l'&#233;quation en 2023 ; le groupe est demeur&#233; un client structurant, ce qui rend la rupture intervenue en 2026 plus lourde de cons&#233;quences encore. Surtout, le nom de Sama reste ind&#233;l&#233;bilement associ&#233; &#224; l'un des dossiers sociaux les plus sensibles de l'&#233;conomie num&#233;rique africaine.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Depuis 2022, Meta et son sous-traitant sont poursuivis au Kenya par d'anciens mod&#233;rateurs de contenus qui d&#233;noncent des salaires insuffisants, un soutien psychologique notoirement inad&#233;quat et une exposition prolong&#233;e &#224; des contenus souvent d'une forte violence qui a occasionn&#233; du stress post-traumatique, de l'anxi&#233;t&#233; ou encore de la d&#233;pression. Ces ex-employ&#233;s r&#233;clament une compensation financi&#232;re.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En septembre 2024, la justice k&#233;nyane a confirm&#233; que Meta pouvait effectivement &#234;tre poursuivie sur le sol k&#233;nyan concernant le licenciement de mod&#233;rateurs travaillant pour le compte de son prestataire, notamment dans une affaire faisant &#233;tat de tentatives de syndicalisation suivies de mesures de r&#233;torsion et d'inscription sur liste noire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Conditions de travail&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce passif judiciaire et social p&#232;se lourdement dans l'analyse de la situation pr&#233;sente. Officiellement, Meta affirme imposer &#224; ses prestataires des obligations sup&#233;rieures aux standards du march&#233; en mati&#232;re de r&#233;mun&#233;ration et de soutien psychologique sur site. De son c&#244;t&#233;, Sama d&#233;clare accompagner les salari&#233;s touch&#233;s &#171; avec soin et respect &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais l'argument gestionnaire ne suffit plus &#224; occulter la question centrale : qui assume r&#233;ellement le co&#251;t humain de la propret&#233; des plateformes et de l'entra&#238;nement de l'intelligence artificielle ? Car une part significative de la performance technologique des grands groupes californiens repose sur le labeur invisible d'une main-d'&#339;uvre d&#233;localis&#233;e, charg&#233;e, loin des si&#232;ges sociaux, de trier, d'annoter, de v&#233;rifier et de corriger la mati&#232;re premi&#232;re qui nourrit les algorithmes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La s&#233;quence actuelle survient, en outre, dans un climat de vives interrogations quant &#224; la nature exacte du travail effectu&#233; &#224; Nairobi pour le compte de Meta. Le contrat rompu concernait notamment un important programme de traitement de contenus et d'annotation de donn&#233;es. Une r&#233;cente enqu&#234;te men&#233;e par des journaux su&#233;dois a r&#233;v&#233;l&#233; que des images capt&#233;es (nudit&#233;, coordonn&#233;es bancaires, etc.) par les lunettes connect&#233;es de Meta &#233;taient revues et labellis&#233;es par des travailleurs sous contrat &#224; Nairobi, ravivant ainsi les d&#233;bats sur le respect de la vie priv&#233;e, la notion de consentement &#233;clair&#233; et les in&#233;galit&#233;s de la division mondiale du travail dans le secteur de l'IA.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Si le lien de causalit&#233; direct entre cette controverse et la rupture du contrat n'est pas officiellement &#233;tabli, il constitue &#224; tout le moins un contexte aggravant qui illustre la pr&#233;carit&#233; de cette cha&#238;ne de valeur.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Quel mod&#232;le pour l'Afrique ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce qui est, en revanche, incontestable, c'est la fragilit&#233; intrins&#232;que du mod&#232;le. Le Kenya a mis&#233; sur le Business Process Outsourcing (BPO), le travail num&#233;rique et les services externalis&#233;s comme leviers de cr&#233;ation d'emplois et d'attractivit&#233; &#233;conomique. L'OIT souligne elle-m&#234;me que l'expansion de l'&#233;conomie num&#233;rique k&#233;nyane ouvre des perspectives ind&#233;niables dans ces secteurs, tout en insistant sur l'urgence d'adapter les normes du travail, les filets de s&#233;curit&#233; sociale, les conditions de s&#233;curit&#233; au travail et les m&#233;canismes de repr&#233;sentation collective.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'affaire Sama donne un visage concret et dramatique &#224; cette mise en garde : sans cadre r&#233;glementaire robuste et sans filet social efficace, un hub num&#233;rique peut rapidement se transformer en zone d'exposition maximale au risque commercial et &#224; la volatilit&#233; des d&#233;cisions prises &#224; des milliers de kilom&#232;tres. En r&#233;alit&#233;, cette crise d&#233;passe la seule Sama.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Elle pose une question strat&#233;gique cruciale &#224; Nairobi et, par extension, &#224; plusieurs capitales africaines aspirant &#224; une place dans l'&#233;conomie num&#233;rique mondiale : quelle position souhaitent-elles occuper dans la cha&#238;ne mondiale de l'intelligence artificielle ? Celle d'une simple base arri&#232;re flexible, o&#249; le travail humain indispensable &#224; la performance des machines reste faiblement r&#233;mun&#233;r&#233;, peu prot&#233;g&#233; et ais&#233;ment rempla&#231;able ? Ou celle d'&#233;cosyst&#232;mes matures capables d'imposer des r&#232;gles exigeantes en mati&#232;re de qualit&#233; de l'emploi, de pr&#233;servation de la sant&#233; mentale, de transparence contractuelle et de responsabilit&#233; &#233;largie des donneurs d'ordre ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'attrait de ces m&#233;tiers num&#233;riques a souvent &#233;t&#233; pr&#233;sent&#233; comme la preuve que l'Afrique pouvait s'&#233;lever dans la cha&#238;ne de valeur technologique mondiale. Mais lorsque plus de 1100 emplois peuvent s'&#233;vaporer d'un seul coup parce qu'un client unique se retire, la promesse ressemble moins &#224; une industrialisation souveraine qu'&#224; une d&#233;pendance structurelle aux int&#233;r&#234;ts &#233;trangers.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au fond, l'affaire Sama rappelle une v&#233;rit&#233; que l'industrie technologique pr&#233;f&#232;re souvent taire : l'IA n'est pas une abstraction immat&#233;rielle. Elle repose sur des mains, des regards, des heures de travail, des nerfs &#224; vif et des existences bien r&#233;elles. &#192; Nairobi, ce sont aujourd'hui 1108 travailleurs et leurs familles qui paient le prix fort d'une relation commerciale brutalement rompue. Et c'est tout un r&#233;cit &#8212; celui d'une &#233;conomie num&#233;rique africaine intrins&#232;quement &#233;mancipatrice &#8212; qui vacille dangereusement avec eux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Muriel Edjo&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 19 avril 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Guin&#233;e : la crise sociale et financi&#232;re &#224; Cellcom pr&#233;sage un renforcement de la domination d'Orange</title>
		<link>https://www.osiris.sn/guinee-la-crise-sociale-et-financiere-a-cellcom-presage-un-renforcement-de-la.html</link>
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		<dc:date>2026-04-17T12:38:00Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Economie num&#233;rique</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Le march&#233; t&#233;l&#233;coms guin&#233;en a connu une &#233;volution inattendue au cours des 5 derni&#232;res ann&#233;es. La concurrence soutenue pendant de longues ann&#233;es par les trois op&#233;rateurs du pays, s'est rapidement effiloch&#233;e face aux exigences r&#233;p&#233;t&#233;es d'investissements dans les r&#233;seaux, port&#233;es par les nouveaux usages des consommateurs. &lt;br class='autobr' /&gt;
La situation se tend davantage chez Cellcom Guin&#233;e. L'entreprise de t&#233;l&#233;communications fait face &#224; une nouvelle vague de grogne sociale. R&#233;unis en Assembl&#233;e g&#233;n&#233;rale le jeudi (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L115xH115/guinee-32-68ccc.jpg?1779201428' class='spip_logo spip_logo_right' width='115' height='115' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Le march&#233; t&#233;l&#233;coms guin&#233;en a connu une &#233;volution inattendue au cours des 5 derni&#232;res ann&#233;es. La concurrence soutenue pendant de longues ann&#233;es par les trois op&#233;rateurs du pays, s'est rapidement effiloch&#233;e face aux exigences r&#233;p&#233;t&#233;es d'investissements dans les r&#233;seaux, port&#233;es par les nouveaux usages des consommateurs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La situation se tend davantage chez Cellcom Guin&#233;e. L'entreprise de t&#233;l&#233;communications fait face &#224; une nouvelle vague de grogne sociale. R&#233;unis en Assembl&#233;e g&#233;n&#233;rale le jeudi 16 avril 2026 au si&#232;ge de Conakry, des employ&#233;s de l'op&#233;rateur de t&#233;l&#233;phonie mobile ont d&#233;nonc&#233; une vague de licenciements qu'ils jugent abusive, ainsi que des retards de paiement des salaires et le non-respect de plusieurs engagements pris par la direction.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon les repr&#233;sentants des travailleurs, 23 employ&#233;s ont d&#233;j&#224; perdu leur poste pour des motifs &#233;conomiques contest&#233;s, tandis que 26 autres suppressions seraient envisag&#233;es. Face &#224; ce qu'elle qualifie de mauvaise gestion, la F&#233;d&#233;ration syndicale autonome des t&#233;l&#233;communications (FESATEL) a interpell&#233; le gouvernement, notamment le minist&#232;re en charge des t&#233;l&#233;communications ainsi que celui de l'emploi, pour une protection des travailleurs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Son secr&#233;taire g&#233;n&#233;ral, Abdoulaye Barry, a annonc&#233; une saisine officielle des autorit&#233;s la semaine prochaine pour exiger un audit de Cellcom, et si n&#233;cessaire la mise sous administration provisoire de la soci&#233;t&#233;. Il n'exclut pas l'option d'une liquidation, avec un reclassement des employ&#233;s dans d'autres entreprises t&#233;l&#233;coms.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Tensions financi&#232;res &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette nouvelle crise sociale survient dans un contexte de d&#233;gradation financi&#232;re observ&#233; depuis plusieurs mois. En d&#233;cembre 2025, des m&#233;dias locaux rapportaient d&#233;j&#224; deux mois d'arri&#233;r&#233;s de salaires chez Cellcom, puis la fermeture de ses locaux par son bailleur, WAQF-BID, en raison de deux &#224; trois ans d'impay&#233;s de loyers estim&#233;s &#224; 14 milliards de francs guin&#233;ens (environ 1,6 million USD). L'op&#233;rateur avait par la suite obtenu la r&#233;ouverture de son si&#232;ge sur d&#233;cision judiciaire, sans que le contentieux de fond ne soit totalement &#233;teint.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La pression ne s'est pas rel&#226;ch&#233;e en 2026. Fin janvier, les travailleurs ont engag&#233; un nouveau mouvement social pour r&#233;clamer le paiement des salaires dus pour d&#233;cembre et janvier, ainsi que des primes de fin d'ann&#233;e. Des tensions r&#233;currentes qui traduisent une situation de tr&#233;sorerie d&#233;grad&#233;e, dans un environnement o&#249; les besoins d'investissement restent &#233;lev&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au-del&#224; de la crise interne, le cas Cellcom met en lumi&#232;re les d&#233;s&#233;quilibres d'un march&#233; guin&#233;en des t&#233;l&#233;coms marqu&#233; par une forte concentration et par les difficult&#233;s de certains op&#233;rateurs &#224; maintenir leur comp&#233;titivit&#233;. Ces derni&#232;res ann&#233;es, la soci&#233;t&#233; a vu son poids reculer de mani&#232;re significative sur le march&#233;, dans un contexte de pression concurrentielle accrue et de besoins croissants en modernisation des infrastructures.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon le dernier rapport publi&#233; par l'Autorit&#233; de r&#233;gulation des postes et t&#233;l&#233;communications au 30 juin 2025, le nombre d'abonn&#233;s de Cellcom ne repr&#233;sentait que 2,4 % des pr&#232;s de 13 millions d'abonn&#233;s &#224; la t&#233;l&#233;phonie mobile enregistr&#233;s sur le march&#233;, alors qu'au deuxi&#232;me trimestre 2023, l'op&#233;rateur affichait encore 7,8 % des pr&#232;s de 14 millions d'abonn&#233;s &#224; la t&#233;l&#233;phonie mobile en Guin&#233;e. Entre 2023 et 2025, ses revenus n'ont cess&#233; de chuter.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'op&#233;rateur d&#233;tenait 3 % des 1715 milliards de francs guin&#233;ens enregistr&#233;s par le march&#233; au deuxi&#232;me trimestre 2023. Cette part ne repr&#233;sentait plus que 0,23 % des 2237 milliards de francs guin&#233;ens de revenus g&#233;n&#233;r&#233;s par le march&#233; au deuxi&#232;me trimestre 2025, soit 5 milliards de francs guin&#233;ens.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Un boulevard pour Orange ? &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La crise de Cellcom survient alors que le secteur a d&#233;j&#224; connu un tournant majeur avec la reprise par l'&#201;tat guin&#233;en de la filiale locale de MTN, Areeba, annonc&#233;e fin 2024. Cette op&#233;ration traduisait d&#233;j&#224; la volont&#233; des autorit&#233;s d'&#233;viter une disparition d'acteurs jug&#233;s strat&#233;giques pour la continuit&#233; des services et l'&#233;quilibre concurrentiel du march&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Parall&#232;lement, les r&#233;flexions engag&#233;es par le r&#233;gulateur autour de l'itin&#233;rance nationale montrent que les autorit&#233;s anticipent, au moins partiellement, la n&#233;cessit&#233; de nouveaux m&#233;canismes pour entretenir une certaine concurrence. Dans un secteur o&#249; certains op&#233;rateurs peinent &#224; suivre le rythme des investissements requis, une concentration profonde du march&#233; des t&#233;l&#233;coms se profile &#224; l'horizon.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Alors que la situation d'Areeba n'est pas encore v&#233;ritablement stabilis&#233;e en mati&#232;re de retour &#224; la croissance du nombre d'abonn&#233;s et de revenus (21,4 % des parts de march&#233;), apr&#232;s son rachat par l'&#201;tat, les tensions chez Cellcom qui s'ajoutent repr&#233;sentent une aubaine pour Orange. La soci&#233;t&#233;, qui captait d&#233;j&#224; 76,2 % du total des abonn&#233;s mobiles au deuxi&#232;me trimestre 2025, aura davantage d'opportunit&#233;s d'attirer des clients anxieux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un sc&#233;nario similaire &#224; celui du Kenya se dessine ainsi, avec un acteur largement dominant.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Muriel EDJO&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 17 avril 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Internet par satellite : une acquisition en vue pour renforcer le r&#233;seau d'Amazon</title>
		<link>https://www.osiris.sn/internet-par-satellite-une-acquisition-en-vue-pour-renforcer-le-reseau-d-amazon.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.osiris.sn/internet-par-satellite-une-acquisition-en-vue-pour-renforcer-le-reseau-d-amazon.html</guid>
		<dc:date>2026-04-16T17:28:25Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Economie num&#233;rique</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Amazon pr&#233;pare le lancement commercial de ses services d'Internet par satellite avec lesquels il entend concurrencer Starlink, entre autres. En Afrique, l'entreprise a d&#233;j&#224; exprim&#233; son int&#233;r&#234;t pour des march&#233;s comme le Nigeria, l'Afrique du Sud et le Kenya. &lt;br class='autobr' /&gt;
La soci&#233;t&#233; technologique am&#233;ricaine Amazon a sign&#233; un accord pour acqu&#233;rir l'op&#233;rateur satellitaire Globalstar. Cette op&#233;ration permettra &#224; Amazon Leo d'ajouter des services Direct&#8209;to&#8209;Device (D2D) &#224; son r&#233;seau de satellites en orbite (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-avril-2026-.html" rel="directory"&gt;Avril 2026&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-Economie-+.html" rel="tag"&gt;Economie num&#233;rique&lt;/a&gt;

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 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH100/amazon-8b03c.png?1779218507' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='100' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Amazon pr&#233;pare le lancement commercial de ses services d'Internet par satellite avec lesquels il entend concurrencer Starlink, entre autres. En Afrique, l'entreprise a d&#233;j&#224; exprim&#233; son int&#233;r&#234;t pour des march&#233;s comme le Nigeria, l'Afrique du Sud et le Kenya.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La soci&#233;t&#233; technologique am&#233;ricaine Amazon a sign&#233; un accord pour acqu&#233;rir l'op&#233;rateur satellitaire Globalstar. Cette op&#233;ration permettra &#224; Amazon Leo d'ajouter des services Direct&#8209;to&#8209;Device (D2D) &#224; son r&#233;seau de satellites en orbite terrestre basse et d'&#233;tendre la couverture cellulaire aux zones hors de port&#233;e des r&#233;seaux terrestres. Le groupe renforce ainsi sa position face &#224; son principal concurrent, Starlink.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Des milliards de personnes vivent, voyagent et travaillent dans des zones non couvertes par les r&#233;seaux existants, et nous avons lanc&#233; Amazon Leo pour combler ce foss&#233;. En combinant l'expertise &#233;prouv&#233;e de Globalstar avec l'innovation d'Amazon, les clients b&#233;n&#233;ficieront d'un service plus rapide et plus fiable dans davantage d'endroits &#187;, a d&#233;clar&#233; Panos Panay, vice&#8209;pr&#233;sident senior des appareils et services chez Amazon, dans un communiqu&#233; de l'entreprise publi&#233; le mardi 14 avril.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#192; partir de 2028, Amazon Leo d&#233;ploiera son propre syst&#232;me satellitaire D2D de nouvelle g&#233;n&#233;ration, permettant d'offrir des services avanc&#233;s de voix, de donn&#233;es et de messagerie directement aux t&#233;l&#233;phones mobiles. Ce syst&#232;me offrira une efficacit&#233; spectrale nettement sup&#233;rieure aux solutions existantes, se traduisant par de meilleures performances et des d&#233;bits plus &#233;lev&#233;s. Le r&#233;seau complet comprendra des milliers de satellites en orbite terrestre basse, capables de connecter des centaines de millions d'appareils dans le monde.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Par ailleurs, Amazon a &#233;galement sign&#233; un accord avec Apple afin que Amazon Leo fournisse des services satellitaires pour l'iPhone et l'Apple Watch. Cet accord vise &#224; &#233;tendre le partenariat existant entre Globalstar et Apple, qui permet notamment l'envoi de messages d'urgence et le partage de localisation. De nouvelles fonctionnalit&#233;s seront d&#233;velopp&#233;es &#224; l'avenir.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Une mont&#233;e en puissance acc&#233;l&#233;r&#233;e&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette annonce intervient dans un contexte o&#249; Amazon poursuit le d&#233;ploiement de sa constellation en vue du lancement commercial de ses services. &#192; fin mars 2026, l'entreprise indiquait avoir d&#233;j&#224; mis en orbite plus de 200 satellites, avec plus de 200 autres pr&#234;ts &#224; &#234;tre lanc&#233;s. Au total, elle pr&#233;voit de d&#233;ployer environ 3000 satellites.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Nous sommes pr&#234;ts &#224; aller encore plus vite d&#232;s la deuxi&#232;me ann&#233;e &#8212; un r&#233;sultat direct de nos investissements &#224; long terme dans la production de satellites, les capacit&#233;s de lancement et les infrastructures. Chaque satellite renforce la couverture et la capacit&#233; du r&#233;seau, et nous sommes en bonne voie pour plus que doubler notre rythme annuel de lancements, avec plus de 20 missions, tout en envoyant encore davantage de satellites dans l'espace &#224; chaque fois &#187;, a indiqu&#233; l'entreprise dans une note publi&#233;e fin mars.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Amazon s'inscrit ainsi dans le sillage de Starlink, qui a d&#233;j&#224; envoy&#233; plus de 10 000 satellites dans l'espace. Le service est aujourd'hui commercialis&#233; dans des dizaines de pays &#224; travers le monde, dont une trentaine en Afrique. L'op&#233;rateur fournit principalement l'acc&#232;s via un terminal d&#233;di&#233;, mais a &#233;galement entam&#233;, depuis mars 2025, le d&#233;ploiement progressif de son service &#171; direct&#8209;to&#8209;cell &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#192; ce jour, Starlink dispose d'environ 650 satellites d&#233;di&#233;s &#224; ce service, d&#233;j&#224; disponible dans une dizaine de pays, avec un lancement imminent pr&#233;vu dans une trentaine d'autres, dont 14 en Afrique. L'entreprise pr&#233;voit &#233;galement de lancer, &#224; partir de 2027, une deuxi&#232;me g&#233;n&#233;ration de satellites &#171; direct&#8209;to&#8209;cell &#187;, avec un premier lot d'environ 1 200 unit&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;L'Afrique, prochain terrain de bataille&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Avec ses capacit&#233;s, Amazon Leo ciblera en priorit&#233; les zones recul&#233;es, notamment en Afrique. L'entreprise s'est d&#233;j&#224; rapproch&#233;e des autorit&#233;s dans plusieurs march&#233;s, dont le Liberia, l'Afrique du Sud, le Kenya et le Nigeria. Dans ce dernier pays, elle a d'ailleurs obtenu des licences au d&#233;but de l'ann&#233;e.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Amazon entre sur un continent o&#249; la fracture num&#233;rique reste marqu&#233;e et o&#249; la technologie satellitaire appara&#238;t comme une solution pertinente pour l'att&#233;nuer. En 2024, seulement 28 % de la population africaine utilisait Internet. En outre, 9 % de la population n'&#233;tait pas couverte par les r&#233;seaux, tandis que 64 % &#233;tait couverte mais n'utilisait pas les services disponibles.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cependant, la concurrence s'intensifie sur le segment satellitaire, les acteurs cherchant &#224; capter le potentiel de ce march&#233;. Au&#8209;del&#224; de Starlink, des op&#233;rateurs t&#233;l&#233;coms comme MTN Group et Orange ont lanc&#233; des offres satellitaires. Sur ce march&#233; figure &#233;galement OneWeb, qui propose des services bas&#233;s sur des satellites en orbite terrestre basse. Toutefois, ce dernier s'appuie sur des fournisseurs d'acc&#232;s &#224; Internet et des op&#233;rateurs t&#233;l&#233;coms pour distribuer ses capacit&#233;s aux utilisateurs finaux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Isaac K. Kassouwi&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 16 avril 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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