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	<title>OSIRIS</title>
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	<description>Osiris sensibilise, informe et produit des analyses sur tous les sujets relatifs &#224; l'utilisation et &#224; l'appropriation des technologies de l'information et de la communication au S&#233;n&#233;gal et en Afrique.</description>
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		<title>OSIRIS</title>
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		<title>T&#233;l&#233;coms : Xavier Niel renforce son exposition aux actifs africains de Vodafone</title>
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		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Economie num&#233;rique</dc:subject>

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&lt;p&gt;Alors que les march&#233;s europ&#233;ens des t&#233;l&#233;communications arrivent &#224; maturit&#233;, les actifs africains repr&#233;sentent d&#233;sormais un important relais de croissance pour les grands groupes internationaux. Une dynamique dont le fondateur d'Iliad entend profiter &#224; travers un nouvel investissement strat&#233;gique. &lt;br class='autobr' /&gt;
Xavier Niel est sur le point de devenir le premier actionnaire de Vodafone Group. Le 10 juillet 2026, Vega, la soci&#233;t&#233; d'acquisition d&#233;tenue &#224; 100 % par le groupe familial Niel, a sign&#233; un accord (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-juillet-2026-.html" rel="directory"&gt;Juillet 2026&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-Economie-+.html" rel="tag"&gt;Economie num&#233;rique&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH150/vodafone-3-d4645.jpg?1783978177' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Alors que les march&#233;s europ&#233;ens des t&#233;l&#233;communications arrivent &#224; maturit&#233;, les actifs africains repr&#233;sentent d&#233;sormais un important relais de croissance pour les grands groupes internationaux. Une dynamique dont le fondateur d'Iliad entend profiter &#224; travers un nouvel investissement strat&#233;gique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Xavier Niel est sur le point de devenir le premier actionnaire de Vodafone Group. Le 10 juillet 2026, Vega, la soci&#233;t&#233; d'acquisition d&#233;tenue &#224; 100 % par le groupe familial Niel, a sign&#233; un accord contraignant avec Emirates Telecommunications Group Co. PJSC (&#171; e&amp; &#187;) portant sur le rachat de ses 3 944 743 685 actions ordinaires du groupe t&#233;l&#233;coms britannique. Cette participation repr&#233;sente environ 16,21 % du capital social de Vodafone et 17,13 % de ses droits de vote, pour un montant total d'environ 4,4 milliards de livres sterling (pr&#232;s de 5,9 milliards USD).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'accord conclu entre Vega et e&amp; met fin &#224; l'accord de relation qui liait Vodafone Group et le groupe &#233;mirati depuis mai 2023. Hatem Dowidar, administrateur de Vodafone d&#233;sign&#233; par e&amp;, a pr&#233;sent&#233; sa d&#233;mission avec effet imm&#233;diat.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Bien que l'op&#233;ration porte formellement sur la maison m&#232;re britannique, elle offre au pr&#233;sident d'Iliad, groupe qui d&#233;tient notamment la marque Free, une exposition indirecte aux activit&#233;s africaines de Vodafone, en particulier &#224; travers Vodacom Group et Safaricom. Xavier Niel ne contr&#244;le toutefois directement aucun op&#233;rateur t&#233;l&#233;coms sur le continent. Il participe n&#233;anmoins au consortium ayant repris Tigo S&#233;n&#233;gal en 2018, devenu par la suite Free S&#233;n&#233;gal puis Yas apr&#232;s la prise de contr&#244;le de l'op&#233;rateur par le groupe Axian.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Avec cette entr&#233;e au capital de Vodafone, Xavier Niel accro&#238;t ainsi son exposition &#233;conomique indirecte &#224; un march&#233; africain des t&#233;l&#233;communications consid&#233;r&#233; comme l'un des principaux moteurs de croissance du secteur &#224; l'&#233;chelle mondiale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;L'Afrique, dimension implicite de l'op&#233;ration&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le 30 juin 2026, Vodafone a finalis&#233;, via sa filiale sud-africaine Vodacom Group, l'acquisition d'une participation suppl&#233;mentaire de 20 % dans Safaricom, portant sa participation dans l'op&#233;rateur k&#233;nyan &#224; environ 55 %. &#201;valu&#233;e &#224; 272 milliards de shillings k&#233;nyans, soit environ 2,1 milliards de dollars, l'op&#233;ration comprend le rachat de 15 % d&#233;tenus par l'&#201;tat k&#233;nyan ainsi que d'une participation &#233;conomique suppl&#233;mentaire de 5 % c&#233;d&#233;e par Vodafone Group.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette transaction fait de Safaricom une filiale consolid&#233;e dans les comptes de Vodacom et de Vodafone. L'&#201;tat k&#233;nyan conserve 20 % du capital, tandis que les investisseurs publics d&#233;tiennent environ 25 %.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cot&#233; &#224; la Bourse de Johannesburg, Vodacom Group est pr&#233;sent en Afrique du Sud, en R&#233;publique d&#233;mocratique du Congo, au Mozambique, en Tanzanie, au Lesotho, en &#201;thiopie et d&#233;sormais majoritairement au Kenya via Safaricom. Le groupe sud-africain demeure cependant contr&#244;l&#233; &#224; environ 65,1 % par Vodafone Group.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En devenant le premier actionnaire de la maison m&#232;re britannique, Xavier Niel est d&#233;sormais expos&#233; aux performances financi&#232;res consolid&#233;es de ces actifs africains, sans disposer pour autant d'un contr&#244;le direct sur leur gouvernance. La structure reste en effet celle d'un actionnariat minoritaire au niveau du groupe Vodafone.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Un v&#233;t&#233;ran des t&#233;l&#233;coms&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Xavier Niel n'est pas un nouvel entrant au capital de Vodafone. Il d&#233;tenait d&#233;j&#224; une participation minoritaire de 2,5 % dans l'op&#233;rateur britannique via son v&#233;hicule Atlas Investissement depuis 2022.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Fondateur d'Iliad, actionnaire de r&#233;f&#233;rence de Tele2 et de Millicom, et d&#233;tenteur de 65 % de l'op&#233;rateur irlandais Eir, l'entrepreneur fran&#231;ais pilote un ensemble d'actifs t&#233;l&#233;coms pr&#233;sents dans plusieurs pays d'Europe, repr&#233;sentant environ 52 millions d'abonn&#233;s en 2025, pour un chiffre d'affaires de 10,3 milliards d'euros.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour cette nouvelle acquisition, le milliardaire fran&#231;ais pr&#233;sente Vodafone comme une &#171; opportunit&#233; d'investissement convaincante &#187;, port&#233;e par &#171; des actifs de qualit&#233;, des marques fortes, des positions de leader et une empreinte g&#233;ographique diversifi&#233;e &#187;. Il estime que le groupe dispose encore d'un potentiel important de cr&#233;ation de valeur &#224; travers ses activit&#233;s europ&#233;ennes et africaines.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La finalisation de l'op&#233;ration reste soumise aux autorisations r&#233;glementaires, notamment aux &#233;changes avec les autorit&#233;s britanniques comp&#233;tentes. Vega a indiqu&#233; ne pas envisager de lancer une offre publique d'achat sur l'ensemble du capital de Vodafone, tout en se r&#233;servant la possibilit&#233; de revoir cette position en cas d'&#233;volution des circonstances, conform&#233;ment &#224; la r&#232;gle 2.8 du Code britannique des OPA.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour e&amp;, cette cession marque un changement de strat&#233;gie apr&#232;s quatre ann&#233;es de mont&#233;e progressive au capital de Vodafone. Le groupe &#233;mirati avait acquis une premi&#232;re participation de 9,8 % en 2022 avant de la renforcer jusqu'&#224; devenir le premier actionnaire de l'op&#233;rateur britannique. Il explique cette sortie par &#171; l'&#233;volution naturelle de ses priorit&#233;s strat&#233;giques &#187;, avec l'objectif de recentrer ses investissements sur ses activit&#233;s principales tout en valorisant le capital cr&#233;&#233; gr&#226;ce &#224; cette participation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Muriel Edjo&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 13 juillet 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>T&#233;l&#233;coms : Airtel Africa acc&#233;l&#232;re ses investissements face &#224; la demande et &#224; la concurrence</title>
		<link>https://www.osiris.sn/telecoms-airtel-africa-accelere-ses-investissements-face-a-la-demande-et-a-la.html</link>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Economie num&#233;rique</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Avec l'acc&#233;l&#233;ration de la transformation num&#233;rique, la demande en connectivit&#233; ne cesse de cro&#238;tre, avec des exigences de plus en plus &#233;lev&#233;es. Les op&#233;rateurs doivent investir dans leurs r&#233;seaux pour suivre le rythme et rester comp&#233;titifs. &lt;br class='autobr' /&gt;
Le groupe de t&#233;l&#233;communications Airtel Africa poursuit ses investissements dans un contexte marqu&#233; par la hausse de la demande en services num&#233;riques et l'intensification de la concurrence. L'entreprise a obtenu un financement de 150&#8239;millions de dollars (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-juillet-2026-.html" rel="directory"&gt;Juillet 2026&lt;/a&gt;

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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH150/airtel_africa-5.jpg-8c7a0.png?1783337364' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Avec l'acc&#233;l&#233;ration de la transformation num&#233;rique, la demande en connectivit&#233; ne cesse de cro&#238;tre, avec des exigences de plus en plus &#233;lev&#233;es. Les op&#233;rateurs doivent investir dans leurs r&#233;seaux pour suivre le rythme et rester comp&#233;titifs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le groupe de t&#233;l&#233;communications Airtel Africa poursuit ses investissements dans un contexte marqu&#233; par la hausse de la demande en services num&#233;riques et l'intensification de la concurrence. L'entreprise a obtenu un financement de 150&#8239;millions de dollars de la Soci&#233;t&#233; financi&#232;re internationale (IFC), destin&#233; &#224; deux de ses quatorze filiales du continent.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce financement a &#233;t&#233; annonc&#233; dans un communiqu&#233; publi&#233; le mercredi 1er juillet par l'institution du Groupe de la Banque mondiale d&#233;di&#233;e au financement du secteur priv&#233; dans les pays en d&#233;veloppement. Selon l'organisation, ces ressources permettront &#224; Airtel Africa d'&#233;tendre et de moderniser ses r&#233;seaux mobiles au cours des prochaines ann&#233;es, afin d'am&#233;liorer l'acc&#232;s au haut d&#233;bit mobile dans les communaut&#233;s mal desservies.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Il contribuera &#224; accro&#238;tre la productivit&#233; dans diff&#233;rents secteurs et &#224; soutenir les moyens de subsistance de plus en plus d&#233;pendants du num&#233;rique, qu'il s'agisse des agents de mobile money, des commer&#231;ants en ligne ou des prestataires de services de l'&#233;conomie informelle &#187;, indique l'IFC dans son communiqu&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Un financement cibl&#233; pour acc&#233;l&#233;rer la couverture r&#233;seau&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce nouveau financement intervient apr&#232;s plusieurs lev&#233;es de fonds r&#233;alis&#233;es par la soci&#233;t&#233; aupr&#232;s de l'IFC ces derni&#232;res ann&#233;es.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En septembre 2024, Airtel Africa avait obtenu un financement de 200 millions de dollars de l'institution du Groupe de la Banque mondiale, destin&#233; &#224; trois de ses filiales en Afrique de l'Est, en l'occurrence la R&#233;publique d&#233;mocratique du Congo (RDC), le Rwanda et le Kenya. Ces ressources devaient &#234;tre principalement orient&#233;es vers l'expansion et la modernisation des r&#233;seaux, ainsi que vers le renforcement des infrastructures de distribution, avec un accent particulier sur les zones rurales.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; L'expansion de notre r&#233;seau est essentielle &#224; notre ambition de r&#233;duire la fracture num&#233;rique &#224; travers l'Afrique. Cette ambition ne peut &#234;tre r&#233;alis&#233;e qu'&#224; travers des investissements continus dans la r&#233;gion, et nous saluons le partenariat avec l'IFC, qui permet d'y parvenir tout en soutenant davantage notre strat&#233;gie de durabilit&#233; visant &#224; transformer les vies et &#224; construire de meilleurs avenirs pour les communaut&#233;s &#224; travers l'Afrique &#187;, avait d&#233;clar&#233; Sunil Taldar, PDG du groupe Airtel Africa.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Plus t&#244;t, en d&#233;cembre 2022, l'op&#233;rateur avait d&#233;j&#224; b&#233;n&#233;fici&#233; d'un premier financement de 194 millions de dollars de l'IFC, destin&#233; &#224; soutenir ses activit&#233;s en RDC, au Kenya, &#224; Madagascar, au Niger, au Congo et en Zambie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Demande croissante et concurrence accrue&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces initiatives interviennent dans un contexte de forte croissance de la demande en connectivit&#233; et en services num&#233;riques en Afrique, mais aussi d'intensification de la concurrence entre op&#233;rateurs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;D'un c&#244;t&#233;, les abonn&#233;s, qu'ils soient particuliers ou entreprises, exigent des services de meilleure qualit&#233;, une connexion plus rapide et plus stable, ainsi qu'une disponibilit&#233; continue des r&#233;seaux. L'essor des usages num&#233;riques (streaming, paiements mobiles, commerce en ligne ou services cloud) renforce ces attentes et place la qualit&#233; de service au c&#339;ur des priorit&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;De l'autre c&#244;t&#233;, les op&#233;rateurs &#233;tendent et modernisent leurs r&#233;seaux afin de r&#233;pondre &#224; cette demande croissante en connectivit&#233;. Les investissements sont ainsi orient&#233;s vers l'augmentation des capacit&#233;s, l'extension de la couverture et l'am&#233;lioration des performances des infrastructures, notamment avec le renforcement des r&#233;seaux 4G et la pr&#233;paration progressive du d&#233;ploiement de la 5G sur certains march&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans le m&#234;me temps, ils engagent une diversification de leurs activit&#233;s pour int&#233;grer davantage de services num&#233;riques, au-del&#224; des offres traditionnelles de t&#233;l&#233;phonie et de donn&#233;es. Cette &#233;volution vise &#224; capter de nouvelles sources de revenus dans des domaines tels que les services financiers mobiles, les solutions digitales pour les entreprises ou encore les plateformes num&#233;riques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les zones rurales constituent &#233;galement un enjeu strat&#233;gique. Elles repr&#233;sentent un potentiel important de nouveaux abonn&#233;s, encore insuffisamment couverts ou confront&#233;s &#224; des difficult&#233;s d'acc&#232;s li&#233;es &#224; plusieurs facteurs : disponibilit&#233; des smartphones, niveau de comp&#233;tences num&#233;riques ou co&#251;t des services. Leur inclusion appara&#238;t ainsi comme un levier cl&#233; pour &#233;largir la base d'utilisateurs et r&#233;duire la fracture num&#233;rique sur le continent.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour rappel, Airtel Africa comptait &#224; fin mars 2026 183,5 millions d'abonn&#233;s mobiles, 84,2 millions d'abonn&#233;s &#224; Internet et 54,1 millions d'usagers mobile money. Elle est en concurrence avec des groupes comme MTN, Vodacom, Orange, Maroc Telecom (Moov Africa), Axian Telecom (Yas) ou encore Telecel.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Isaac K. Kassouwi&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 6 juillet 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>La RDC s'est dot&#233;e d'un conseil d'investissement public&#8209;priv&#233; pour d&#233;velopper le num&#233;rique</title>
		<link>https://www.osiris.sn/la-rdc-s-est-dotee-d-un-conseil-d-investissement-public-prive-pour-developper.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.osiris.sn/la-rdc-s-est-dotee-d-un-conseil-d-investissement-public-prive-pour-developper.html</guid>
		<dc:date>2026-07-03T12:13:05Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Economie num&#233;rique</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Selon une &#233;tude de la GSMA publi&#233;e en septembre 2025, la transformation num&#233;rique pourrait g&#233;n&#233;rer plus de 5 milliards de dollars de valeur ajout&#233;e en RDC d'ici &#224; 2029. Mais la concr&#233;tisation de ce potentiel d&#233;pendra en grande partie de la capacit&#233; du pays &#224; mieux coordonner les investissements publics et priv&#233;s consacr&#233;s au secteur. &lt;br class='autobr' /&gt;
La R&#233;publique d&#233;mocratique du Congo veut mieux coordonner les investissements consacr&#233;s &#224; sa transformation num&#233;rique. Le gouvernement a officiellement lanc&#233;, (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-juillet-2026-.html" rel="directory"&gt;Juillet 2026&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-Economie-+.html" rel="tag"&gt;Economie num&#233;rique&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH149/rdc-51-54d7d.jpg?1783080845' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='149' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Selon une &#233;tude de la GSMA publi&#233;e en septembre 2025, la transformation num&#233;rique pourrait g&#233;n&#233;rer plus de 5 milliards de dollars de valeur ajout&#233;e en RDC d'ici &#224; 2029. Mais la concr&#233;tisation de ce potentiel d&#233;pendra en grande partie de la capacit&#233; du pays &#224; mieux coordonner les investissements publics et priv&#233;s consacr&#233;s au secteur.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La R&#233;publique d&#233;mocratique du Congo veut mieux coordonner les investissements consacr&#233;s &#224; sa transformation num&#233;rique. Le gouvernement a officiellement lanc&#233;, le mercredi 1er juillet &#224; Kinshasa, le Groupe inter&#8209;bailleurs pour le digital (GID), un cadre de concertation permanent r&#233;unissant les pouvoirs publics, les partenaires techniques et financiers, le secteur priv&#233; ainsi que les principaux acteurs de l'&#233;cosyst&#232;me num&#233;rique. Cette instance vise &#224; am&#233;liorer la coordination des financements et &#224; aligner les projets sur les priorit&#233;s nationales du secteur.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon les autorit&#233;s congolaises, le GID a vocation &#224; devenir l'outil de pilotage des investissements consacr&#233;s au num&#233;rique. L'objectif est d'offrir une vision consolid&#233;e des projets en cours, de faciliter l'identification des priorit&#233;s nationales et de favoriser une meilleure articulation des financements afin d'&#233;viter les chevauchements entre initiatives. L'ambition est &#233;galement d'am&#233;liorer le suivi des programmes et de maximiser leur impact sur la transformation num&#233;rique du pays.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Le GID n'est pas un cadre institutionnel de plus. Il f&#233;d&#232;re et rationalise, autour d'une m&#234;me table, les espaces de dialogue existants. Il est, avant tout, un instrument strat&#233;gique au service du leadership de l'&#201;tat &#187;, a d&#233;clar&#233; le ministre de l'&#201;conomie num&#233;rique, Augustin Kibassa Maliba.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette initiative s'inscrit dans la mise en &#339;uvre de la strat&#233;gie Digital Nation 2030, qui ambitionne de faire du num&#233;rique un moteur de modernisation de l'administration, de diversification &#233;conomique et de cr&#233;ation d'emplois. Depuis l'adoption du Code du num&#233;rique en 2023, la RDC renforce progressivement son cadre r&#233;glementaire &#224; travers des textes relatifs &#224; la confiance num&#233;rique, &#224; la cybers&#233;curit&#233;, &#224; la protection des donn&#233;es et &#224; la gouvernance des services num&#233;riques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour les autorit&#233;s congolaises, une meilleure coordination des investissements appara&#238;t d'autant plus n&#233;cessaire que le potentiel &#233;conomique du num&#233;rique demeure largement sous&#8209;exploit&#233;. Dans une &#233;tude publi&#233;e en septembre 2025, la GSMA estimait qu'une acc&#233;l&#233;ration de la transformation num&#233;rique pourrait g&#233;n&#233;rer 11 800 milliards de francs congolais (pr&#232;s de 5,1 milliards de dollars) de valeur ajout&#233;e d'ici 2029, cr&#233;er pr&#232;s de 2,5 millions d'emplois et accro&#238;tre les recettes fiscales de 3000 milliards de francs congolais. Le rapport souligne toutefois que ces retomb&#233;es d&#233;pendront de la poursuite des investissements dans les infrastructures, les comp&#233;tences num&#233;riques et un environnement r&#233;glementaire favorable.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#192; travers le GID, le gouvernement souhaite ainsi disposer d'un m&#233;canisme capable d'am&#233;liorer la gouvernance des projets num&#233;riques, de renforcer le dialogue entre les diff&#233;rents partenaires et de concentrer les ressources sur les initiatives les plus structurantes pour la transformation num&#233;rique du pays. L'ambition est &#233;galement d'assurer une meilleure coh&#233;rence entre les financements internationaux et les priorit&#233;s d&#233;finies dans la strat&#233;gie nationale Digital Nation 2030.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Samira Njoya&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 3 juillet 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>9,9 millions de dollars par an : D&#233;couvrez la place incroyable de Khaby Lame dans le nouveau classement Forbes !</title>
		<link>https://www.osiris.sn/9-9-millions-de-dollars-par-an-decouvrez-la-place-incroyable-de-khaby-lame-dans.html</link>
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		<dc:date>2026-06-28T12:00:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Economie num&#233;rique</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;L'influenceur italo-s&#233;n&#233;galais Khaby Lame continue de marquer de son empreinte l'histoire du num&#233;rique mondial. Dans son prestigieux classement annuel des cinquante cr&#233;ateurs de contenu les plus puissants de la plan&#232;te, publi&#233; ce 23 juin 2026, le magazine am&#233;ricain Forbes a hiss&#233; Khaby Lame &#224; la 15e position mondiale. &lt;br class='autobr' /&gt;
L'homme le plus suivi au monde sur la plateforme TikTok, o&#249; il culmine d&#233;sormais &#224; 161,6 millions d'abonn&#233;s, a b&#226;ti un v&#233;ritable empire digital gr&#226;ce &#224; ses c&#233;l&#232;bres vid&#233;os (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L145xH150/khaby_lame-6-66cec.jpg?1782648288' class='spip_logo spip_logo_right' width='145' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;L'influenceur italo-s&#233;n&#233;galais Khaby Lame continue de marquer de son empreinte l'histoire du num&#233;rique mondial. Dans son prestigieux classement annuel des cinquante cr&#233;ateurs de contenu les plus puissants de la plan&#232;te, publi&#233; ce 23 juin 2026, le magazine am&#233;ricain Forbes a hiss&#233; Khaby Lame &#224; la 15e position mondiale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'homme le plus suivi au monde sur la plateforme TikTok, o&#249; il culmine d&#233;sormais &#224; 161,6 millions d'abonn&#233;s, a b&#226;ti un v&#233;ritable empire digital gr&#226;ce &#224; ses c&#233;l&#232;bres vid&#233;os humoristiques muettes, devenues au fil des ans sa marque de fabrique universelle. Toutes plateformes confondues, la star des r&#233;seaux sociaux rassemble aujourd'hui une communaut&#233; impressionnante de 252,1 millions d'abonn&#233;s et affiche des revenus annuels estim&#233;s &#224; 9,9 millions de dollars.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Originaire du S&#233;n&#233;gal et &#233;tabli en Italie, Khaby Lame s'impose durablement comme l'une des figures de proue du web &#224; l'&#233;chelle internationale. Son parcours exceptionnel et fulgurant illustre avec force la capacit&#233; des cr&#233;ateurs issus de la diaspora africaine &#224; s'imposer au sommet de la sc&#232;ne mondiale, tout en contribuant de mani&#232;re significative au rayonnement culturel du S&#233;n&#233;gal bien au-del&#224; de ses fronti&#232;res g&#233;ographiques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette nouvelle distinction de Forbes confirme avec &#233;clat le statut d'ic&#244;ne incontournable de Khaby Lame parmi les personnalit&#233;s les plus influentes et les plus bancables de sa g&#233;n&#233;ration dans l'univers en constante &#233;volution du contenu num&#233;rique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.seneweb.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Seneweb&lt;/a&gt;, 28 juin 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>4G Capital franchit le cap d'un milliard de dollars de pr&#234;ts aux PME</title>
		<link>https://www.osiris.sn/4g-capital-franchit-le-cap-d-un-milliard-de-dollars-de-prets-aux-pme.html</link>
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		<dc:date>2026-06-25T11:56:00Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Economie num&#233;rique</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;4G Capital vient de franchir un seuil que peu d'acteurs de la microfinance est-africaine atteignent : un milliard de dollars de pr&#234;ts accord&#233;s aux petites et moyennes entreprises depuis le lancement de ses op&#233;rations. L'&#233;tablissement, dont le si&#232;ge est &#224; Nairobi, revendique un positionnement &#233;troit sur le segment des tr&#232;s petits commer&#231;ants, souvent exclus des circuits bancaires classiques. Cette annonce intervient alors que le march&#233; du cr&#233;dit aux PME en Afrique de l'Est reste domin&#233; par (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-Economie-+.html" rel="tag"&gt;Economie num&#233;rique&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH83/4g_capital-ce247.png?1782471577' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='83' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;4G Capital vient de franchir un seuil que peu d'acteurs de la microfinance est-africaine atteignent : un milliard de dollars de pr&#234;ts accord&#233;s aux petites et moyennes entreprises depuis le lancement de ses op&#233;rations. L'&#233;tablissement, dont le si&#232;ge est &#224; Nairobi, revendique un positionnement &#233;troit sur le segment des tr&#232;s petits commer&#231;ants, souvent exclus des circuits bancaires classiques. Cette annonce intervient alors que le march&#233; du cr&#233;dit aux PME en Afrique de l'Est reste domin&#233; par une demande structurellement sup&#233;rieure &#224; l'offre, avec un d&#233;ficit de financement estim&#233; &#224; plusieurs dizaines de milliards de dollars par les institutions financi&#232;res de d&#233;veloppement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Un mod&#232;le de microfinance taill&#233; pour le commerce informel&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Fond&#233;e en 2013, 4G Capital s'est construite autour d'un produit simple : du cr&#233;dit court terme, sans garantie mat&#233;rielle, assorti d'une formation financi&#232;re obligatoire pour chaque emprunteur. La cible privil&#233;gi&#233;e est le micro-commer&#231;ant, le d&#233;taillant de quartier, la vendeuse de march&#233;. Des profils que les banques commerciales k&#233;nyanes ont longtemps tenus &#224; distance, faute de collat&#233;ral et d'historique de cr&#233;dit exploitable. Le ticket moyen reste modeste, mais la rotation rapide des fonds permet &#224; la soci&#233;t&#233; de multiplier les cycles de pr&#234;t avec une m&#234;me client&#232;le, consolidant ainsi des trajectoires entrepreneuriales sur plusieurs ann&#233;es.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La m&#233;thode repose sur un quadrillage physique du territoire. Les agents de terrain rencontrent les emprunteurs sur leur lieu d'activit&#233;, &#233;valuent la viabilit&#233; du commerce et accompagnent le d&#233;caissement. Cette proximit&#233;, h&#233;rit&#233;e des codes classiques de la microfinance, est combin&#233;e &#224; des outils num&#233;riques de scoring et &#224; une int&#233;gration aux plateformes de paiement mobile, au premier rang desquelles M-Pesa. Le couplage entre relation humaine et instruments digitaux explique en partie la r&#233;silience du portefeuille, y compris dans les phases de stress macro&#233;conomique travers&#233;es par le Kenya ces derni&#232;res ann&#233;es.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Une trajectoire qui valide l'app&#233;tit des bailleurs internationaux&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le passage du cap du milliard de dollars cumul&#233;s confirme la capacit&#233; de 4G Capital &#224; mobiliser des lignes de refinancement aupr&#232;s d'investisseurs institutionnels et de fonds de dette d'impact. La soci&#233;t&#233; a successivement attir&#233; des bailleurs comme la Soci&#233;t&#233; financi&#232;re internationale, des fonds sp&#233;cialis&#233;s dans l'inclusion financi&#232;re et plusieurs v&#233;hicules d'impact europ&#233;ens. Ces partenaires apportent &#224; la fois des ressources longues et une exigence de reporting extrafinancier qui p&#232;se sur la gouvernance interne. L'institution communique r&#233;guli&#232;rement sur la part de femmes parmi sa client&#232;le, consid&#233;r&#233;e comme un marqueur de profondeur sociale du portefeuille.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Concr&#232;tement, le mod&#232;le reste &#233;prouv&#233; par la concurrence frontale d'acteurs locaux et r&#233;gionaux qui ont, eux aussi, int&#233;gr&#233; le cr&#233;dit instantan&#233; sur mobile. Branch, Tala, M-Shwari, ainsi que les filiales de microfinance des grandes banques k&#233;nyanes comme Equity ou KCB, occupent d&#233;sormais largement le terrain. Reste que la sp&#233;cificit&#233; de 4G Capital, &#224; savoir l'absence d'octroi totalement automatis&#233; et l'obligation de formation, lui permet de conserver un taux de remboursement parmi les plus solides du segment, autour de 94 % selon les donn&#233;es communiqu&#233;es par l'institution ces derni&#232;res ann&#233;es.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Un enjeu de souverainet&#233; financi&#232;re pour l'Afrique de l'Est&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au-del&#224; de l'op&#233;rateur lui-m&#234;me, l'&#233;tape franchie illustre la dynamique d'un &#233;cosyst&#232;me est-africain du cr&#233;dit qui se densifie. Le Kenya, l'Ouganda et la Tanzanie partagent des structures d&#233;mographiques jeunes, un taux d'urbanisation croissant et un poids pr&#233;pond&#233;rant du secteur informel. Les autorit&#233;s mon&#233;taires, &#224; commencer par la Banque centrale du Kenya, ont r&#233;cemment durci l'encadrement des pr&#234;teurs digitaux, imposant l'enregistrement et l'application de plafonds de taux. Ce nouveau cadre prudentiel rebat les cartes et favorise les acteurs disposant d&#233;j&#224; d'une structure compliance robuste.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour 4G Capital, la prochaine d&#233;cennie se joue sur deux axes : la diversification g&#233;ographique, avec une pr&#233;sence &#224; consolider hors du Kenya, et la mont&#233;e en gamme vers des PME formelles aux besoins de financement plus consistants. La capacit&#233; du groupe &#224; servir des tickets sup&#233;rieurs sans diluer la rigueur de son scoring conditionnera son passage du statut de microfinanceur &#224; celui d'&#233;tablissement de financement interm&#233;diaire. Selon Financial Afrik, l'institution entend poursuivre l'&#233;largissement de sa base de client&#232;le dans les prochaines ann&#233;es.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://africtelegraph.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;AfricTelegraph&lt;/a&gt;, 25 juin 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Oumou Group et SYNAPSYS scellent un partenariat strat&#233;gique pour acc&#233;l&#233;rer la transformation num&#233;rique en Afrique</title>
		<link>https://www.osiris.sn/oumou-group-et-synapsys-scellent-un-partenariat-strategique-pour-accelerer-la.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.osiris.sn/oumou-group-et-synapsys-scellent-un-partenariat-strategique-pour-accelerer-la.html</guid>
		<dc:date>2026-06-24T11:14:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Economie num&#233;rique</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Oumou Group et SYNAPSYS ont officiellement sign&#233; une convention cadre marquant le d&#233;but d'une collaboration strat&#233;gique destin&#233;e &#224; renforcer l'innovation et &#224; accompagner la transformation num&#233;rique des organisations publiques et priv&#233;es. &lt;br class='autobr' /&gt;
Cette alliance repose sur une vision commune : mettre la technologie au service du d&#233;veloppement en proposant des solutions adapt&#233;es aux r&#233;alit&#233;s africaines et aux d&#233;fis de modernisation auxquels font face les institutions et les entreprises. &lt;br class='autobr' /&gt;
&#192; travers (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH150/oumou-d5454.png?1782386318' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Oumou Group et SYNAPSYS ont officiellement sign&#233; une convention cadre marquant le d&#233;but d'une collaboration strat&#233;gique destin&#233;e &#224; renforcer l'innovation et &#224; accompagner la transformation num&#233;rique des organisations publiques et priv&#233;es.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette alliance repose sur une vision commune : mettre la technologie au service du d&#233;veloppement en proposant des solutions adapt&#233;es aux r&#233;alit&#233;s africaines et aux d&#233;fis de modernisation auxquels font face les institutions et les entreprises.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#192; travers ce partenariat, les deux structures entendent conjuguer leurs expertises respectives afin de d&#233;velopper des solutions num&#233;riques performantes, innovantes et &#224; forte valeur ajout&#233;e. L'objectif est de contribuer &#224; la mise en place d'un &#233;cosyst&#232;me num&#233;rique plus connect&#233;, inclusif et r&#233;silient, capable de r&#233;pondre aux besoins croissants en mati&#232;re de digitalisation, d'efficacit&#233; op&#233;rationnelle et de souverainet&#233; technologique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour les responsables des deux organisations, cette convention illustre une volont&#233; partag&#233;e de b&#226;tir des synergies durables et de soutenir les ambitions de transformation num&#233;rique du S&#233;n&#233;gal et du continent africain.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au-del&#224; des projets qui seront d&#233;velopp&#233;s dans le cadre de cette collaboration, ce partenariat t&#233;moigne d'un engagement fort en faveur de l'innovation, du transfert de comp&#233;tences et de la cr&#233;ation de solutions adapt&#233;es aux usages d'aujourd'hui et de demain.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Avec cette nouvelle &#233;tape, Oumou Group et SYNAPSYS r&#233;affirment leur ambition de contribuer activement &#224; l'&#233;mergence d'une Afrique num&#233;rique performante, comp&#233;titive et tourn&#233;e vers l'avenir.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.seneweb.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Seneweb&lt;/a&gt;, 24 juin 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>La t&#233;l&#233;phonie mobile a inject&#233; 240 milliards $ dans l'&#233;conomie en 2025</title>
		<link>https://www.osiris.sn/la-telephonie-mobile-a-injecte-240-milliards-dans-l-economie-en-2025.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.osiris.sn/la-telephonie-mobile-a-injecte-240-milliards-dans-l-economie-en-2025.html</guid>
		<dc:date>2026-06-18T11:03:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Economie num&#233;rique</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;La connectivit&#233; mobile poursuit son expansion sur le continent et renforce son r&#244;le dans l'&#233;conomie africaine. Pour la GSMA, la prochaine &#233;tape cl&#233; consiste &#224; transformer cette connectivit&#233; en usage num&#233;rique r&#233;el et inclusif. &lt;br class='autobr' /&gt;
Les technologies et services mobiles ont g&#233;n&#233;r&#233; 240 milliards USD de valeur ajout&#233;e en 2025 en Afrique, soit 7,8 % du PIB du continent, selon un rapport publi&#233; le mardi 16 juin par la GSMA. Le secteur a &#233;galement soutenu environ 13 millions d'emplois et contribu&#233; &#224; (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-juin-2026-.html" rel="directory"&gt;Juin 2026&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-Economie-+.html" rel="tag"&gt;Economie num&#233;rique&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH150/gsma-10-53b4f.jpg?1781953631' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;La connectivit&#233; mobile poursuit son expansion sur le continent et renforce son r&#244;le dans l'&#233;conomie africaine. Pour la GSMA, la prochaine &#233;tape cl&#233; consiste &#224; transformer cette connectivit&#233; en usage num&#233;rique r&#233;el et inclusif.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les technologies et services mobiles ont g&#233;n&#233;r&#233; 240 milliards USD de valeur ajout&#233;e en 2025 en Afrique, soit 7,8 % du PIB du continent, selon un rapport publi&#233; le mardi 16 juin par la GSMA. Le secteur a &#233;galement soutenu environ 13 millions d'emplois et contribu&#233; &#224; hauteur de 45 milliards USD aux recettes publiques, confirmant son poids croissant dans l'&#233;conomie africaine.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Intitul&#233; The Mobile Economy Africa 2026, le rapport pr&#233;cise que cette performance s'inscrit dans un contexte de transformation progressive du secteur mobile, qui ne se limite plus &#224; la connectivit&#233; mais devient un moteur d'innovation et de num&#233;risation. Les op&#233;rateurs &#233;voluent d&#233;sormais vers un r&#244;le de partenaires de transformation num&#233;rique, en int&#233;grant l'intelligence artificielle, les services num&#233;riques et les API ouvertes destin&#233;es aux d&#233;veloppeurs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Malgr&#233; ces avanc&#233;es, le principal d&#233;fi du continent reste l'adoption des services num&#233;riques. Si la couverture mobile haut d&#233;bit est largement disponible, environ 63 % des Africains couverts n'utilisent pas Internet mobile, en raison notamment du co&#251;t des terminaux, du prix des donn&#233;es et du manque de comp&#233;tences num&#233;riques. L'abordabilit&#233; demeure ainsi le principal frein &#224; l'inclusion num&#233;rique sur le continent.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le rapport met &#233;galement en avant le r&#244;le croissant de l'intelligence artificielle dans le secteur mobile, utilis&#233;e pour am&#233;liorer les r&#233;seaux, optimiser l'exp&#233;rience client et d&#233;velopper de nouveaux services. Toutefois, la GSMA note que les mod&#232;les d'IA restent encore peu adapt&#233;s aux r&#233;alit&#233;s linguistiques africaines.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Enfin, les op&#233;rateurs mobiles devraient investir plus de 76 milliards USD entre 2024 et 2030 dans les infrastructures r&#233;seau, afin d'accompagner l'extension de la 5G, l'am&#233;lioration de la qualit&#233; des services et la mont&#233;e en puissance des usages num&#233;riques sur le continent. Selon la GSMA, ces investissements seront d&#233;terminants pour transformer la connectivit&#233; existante en gains &#233;conomiques effectifs et r&#233;duire le d&#233;ficit d'adoption num&#233;rique en Afrique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Samira Njoya&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.wearetech.africa/fr/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;WeAreTechAfrica&lt;/a&gt;, 18 juin 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>La contribution de la t&#233;l&#233;phonie mobile &#224; l'&#233;conomie africaine devrait atteindre 290 milliards $ en 2030</title>
		<link>https://www.osiris.sn/la-contribution-de-la-telephonie-mobile-a-l-economie-africaine-devrait.html</link>
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		<dc:date>2026-06-18T09:34:07Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Economie num&#233;rique</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Le rapport souligne que l'am&#233;lioration de la connectivit&#233; mobile devrait g&#233;n&#233;rer des gains de productivit&#233; et d'efficacit&#233; dans tous les secteurs, m&#234;me si certaines activit&#233;s telles que les services, l'industrie et l'agriculture devraient concentrer l'essentiel des b&#233;n&#233;fices, en raison de leur capacit&#233; &#224; int&#233;grer les cas d'utilisation de la derni&#232;re vague de technologies de pointe. &lt;br class='autobr' /&gt;
La contribution de la t&#233;l&#233;phonie mobile &#224; la valeur ajout&#233;e &#233;conomique en Afrique devrait atteindre 290 (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-Economie-+.html" rel="tag"&gt;Economie num&#233;rique&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH150/gsma-8-8e11b.jpg?1781775402' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Le rapport souligne que l'am&#233;lioration de la connectivit&#233; mobile devrait g&#233;n&#233;rer des gains de productivit&#233; et d'efficacit&#233; dans tous les secteurs, m&#234;me si certaines activit&#233;s telles que les services, l'industrie et l'agriculture devraient concentrer l'essentiel des b&#233;n&#233;fices, en raison de leur capacit&#233; &#224; int&#233;grer les cas d'utilisation de la derni&#232;re vague de technologies de pointe.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La contribution de la t&#233;l&#233;phonie mobile &#224; la valeur ajout&#233;e &#233;conomique en Afrique devrait atteindre 290 milliards USD &#224; l'horizon 2030, port&#233;e par les gains de productivit&#233; et d'efficacit&#233; li&#233;s &#224; l'expansion des services mobiles et &#224; l'adoption croissante de technologies comme la 5G, l'Internet des objets (IoT) et l'intelligence artificielle (IA), selon un rapport publi&#233; le mardi 16 juin par l'Association mondiale des op&#233;rateurs de t&#233;l&#233;phonie mobile (GSMA).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Intitul&#233; &#171; The Mobile Economy Africa 2026 &#187;, le rapport pr&#233;cise que ce secteur conna&#238;t actuellement une transformation profonde de ses mod&#232;les d'exploitation et de ses leviers de cr&#233;ation de valeur. Apr&#232;s avoir consacr&#233; la derni&#232;re d&#233;cennie &#224; &#233;tendre la connectivit&#233;, les op&#233;rateurs actifs sur le continent d&#233;passent d&#233;sormais leur r&#244;le traditionnel de fournisseurs de connectivit&#233; pour se positionner comme de v&#233;ritables partenaires de la transformation num&#233;rique des entreprises et des administrations.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ils int&#232;grent l'intelligence artificielle (IA) dans la gestion des r&#233;seaux et des interactions clients et &#233;largissent leur offre de services num&#233;riques, tout en mettant les capacit&#233;s de leurs r&#233;seaux &#224; la disposition des d&#233;veloppeurs gr&#226;ce &#224; des interfaces de programmation d'applications (API) standardis&#233;es. Environ 79 % des op&#233;rateurs africains consid&#232;rent que devenir un partenaire de la transformation num&#233;rique repr&#233;sente leur principale priorit&#233; strat&#233;gique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette dynamique se refl&#232;te d&#233;j&#224; dans les chiffres. En 2025, les technologies et services mobiles ont g&#233;n&#233;r&#233; 240 milliards USD de valeur ajout&#233;e &#233;conomique, soit 7,8 % du PIB du continent. Le secteur a &#233;galement soutenu pr&#232;s de 13 millions d'emplois et contribu&#233; pour pr&#232;s de 45 milliards USD aux recettes publiques. Dans ce chapitre, les principaux b&#233;n&#233;fices proviennent des effets positifs des technologies mobiles sur les gains de productivit&#233;, qui ont atteint 150 milliards USD l'an pass&#233;, et de la contribution directe du secteur, estim&#233;e &#224; 70 milliards USD.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La t&#233;l&#233;phonie mobile devrait profiter &#224; l'ensemble des secteurs de l'&#233;conomie en Afrique, m&#234;me si certaines activit&#233;s en b&#233;n&#233;ficieront davantage que d'autres, en raison de leur capacit&#233; &#224; int&#233;grer les cas d'utilisation de la derni&#232;re vague de technologies num&#233;riques de pointe. D'ici 2030, environ 24 % des retomb&#233;es &#233;conomiques devraient concerner le secteur des services, contre 21 % pour l'industrie manufacturi&#232;re et 20 % pour l'agriculture. Viennent ensuite l'administration publique (12 %), le BTP, l'immobilier (12 %), les services financiers (6 %) et le secteur de l'information et de la communication (5 %).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour renforcer la dynamique de croissance du secteur de la t&#233;l&#233;phonie mobile et maximiser ses retomb&#233;es &#233;conomiques, le rapport souligne la n&#233;cessit&#233; de poursuivre les investissements dans les infrastructures mobiles et l'ensemble de l'&#233;cosyst&#232;me num&#233;rique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les op&#233;rateurs devraient investir 76,2 milliards USD dans les infrastructures r&#233;seau d'ici 2030&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'extension de la couverture r&#233;seau, l'am&#233;lioration de l'accessibilit&#233; financi&#232;re et le d&#233;ploiement acc&#233;l&#233;r&#233; de technologies avanc&#233;es comme la 5G, l'IoT et l'IA seront d&#233;terminants pour exploiter pleinement les gains de productivit&#233; et soutenir une croissance &#233;conomique plus durable et inclusive &#224; travers l'ensemble du continent.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les op&#233;rateurs africains devraient investir 76,2 milliards USD dans les infrastructures r&#233;seau entre 2025 et 2030. La capacit&#233; de ces investissements &#224; am&#233;liorer effectivement la couverture, la qualit&#233; et la capacit&#233; des r&#233;seaux d&#233;pendra, toutefois, du cadre r&#233;glementaire et des co&#251;ts associ&#233;s au d&#233;ploiement. Les pays qui ont r&#233;duit les co&#251;ts li&#233;s aux droits de passage, facilit&#233; le partage des infrastructures et renforc&#233; la stabilit&#233; r&#233;glementaire enregistrent des investissements plus rapides et plus importants. Le partage d'infrastructures appara&#238;t notamment comme une solution de long terme pour &#233;tendre la couverture dans les zones o&#249; il ne serait pas rentable pour les op&#233;rateurs d'investir de mani&#232;re autonome.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le rapport note dans ce cadre que le d&#233;ficit d'utilisation est devenu le principal d&#233;fi de l'Afrique en mati&#232;re de connectivit&#233;. 63 % de la population couverte par le haut d&#233;bit mobile n'utilisent pas encore l'Internet mobile, alors que 9 % seulement de la population du continent demeurent priv&#233;s de couverture. Cette situation s'explique par plusieurs facteurs : le co&#251;t des appareils, le prix des donn&#233;es, un niveau limit&#233; de comp&#233;tences num&#233;riques et, dans de nombreux cas, des barri&#232;res sociales profond&#233;ment ancr&#233;es qui pr&#233;d&#233;terminent les personnes utilisant Internet au sein d'un foyer ou d'une communaut&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'enjeu majeur ne consiste plus autant &#224; &#233;tendre les r&#233;seaux qu'&#224; encourager l'adoption de l'Internet mobile. Dans ce contexte, les op&#233;rateurs mobiles jouent un r&#244;le de plus en plus central pour favoriser l'acc&#232;s au num&#233;rique et encourager son usage effectif. Les approches les plus efficaces combinent des mesures visant &#224; rendre les terminaux plus abordables avec des programmes de formation aux comp&#233;tences num&#233;riques, des initiatives de sensibilisation &#224; la s&#233;curit&#233; en ligne et des actions communautaires destin&#233;es &#224; lever des freins qui ne rel&#232;vent pas uniquement du prix.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Plusieurs op&#233;rateurs ont d&#233;j&#224; lanc&#233; des initiatives visant &#224; r&#233;duire le d&#233;ficit d'utilisation. MTN Ghana s'est associ&#233; &#224; Infinix en mars 2026 pour lancer la s&#233;rie Note 60 avec des paiements &#233;chelonn&#233;s sur six mois et 2 Go de donn&#233;es gratuites par mois pour chaque appareil. En &#201;thiopie, Ethio Telecom a travaill&#233; avec des banques locales pour proposer des financements via la plateforme Telebirr, avec des paiements &#233;chelonn&#233;s sans garantie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le rapport indique par ailleurs que la p&#233;n&#233;tration de la 5G en Afrique devrait atteindre 21 % d'ici 2030, soit un total de 383 millions de connexions 5G, gr&#226;ce notamment &#224; l'acc&#233;l&#233;ration des d&#233;ploiements dans les principaux march&#233;s du continent.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Walid K&#233;fi&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 18 juin 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Prix de la t&#233;l&#233;phonie mobile : Des changements majeurs annonc&#233;s pour la client&#232;le s&#233;n&#233;galaise</title>
		<link>https://www.osiris.sn/prix-de-la-telephonie-mobile-des-changements-majeurs-annonces-pour-la-clientele-41497.html</link>
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		<dc:date>2026-06-17T09:14:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Economie num&#233;rique</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Le march&#233; de la t&#233;l&#233;phonie mobile au S&#233;n&#233;gal poursuit sa dynamique de baisse des tarifs. Une tendance d&#233;sormais confirm&#233;e par une &#233;tude conjointe de l'Autorit&#233; de r&#233;gulation des t&#233;l&#233;communications et des postes (ARTP) et de l'Agence nationale de la statistique et de la d&#233;mographie (ANSD), qui met en lumi&#232;re une r&#233;duction globale estim&#233;e &#224; 10,9 % des prix des services mobiles sur la p&#233;riode r&#233;cente. &lt;br class='autobr' /&gt;
Cette &#233;volution, qualifi&#233;e de structurelle par les observateurs du secteur, traduit une (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


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		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Le march&#233; de la t&#233;l&#233;phonie mobile au S&#233;n&#233;gal poursuit sa dynamique de baisse des tarifs. Une tendance d&#233;sormais confirm&#233;e par une &#233;tude conjointe de l'Autorit&#233; de r&#233;gulation des t&#233;l&#233;communications et des postes (ARTP) et de l'Agence nationale de la statistique et de la d&#233;mographie (ANSD), qui met en lumi&#232;re une r&#233;duction globale estim&#233;e &#224; 10,9 % des prix des services mobiles sur la p&#233;riode r&#233;cente.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette &#233;volution, qualifi&#233;e de structurelle par les observateurs du secteur, traduit une intensification de la concurrence entre op&#233;rateurs et une r&#233;organisation progressive des offres commerciales, notamment autour de la data. Selon le rapport, l'op&#233;rateur Orange S&#233;n&#233;gal enregistre la baisse la plus significative au cours du premier trimestre 2026, avec un recul de 17,2 % de ses tarifs en rythme trimestriel.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette diminution est principalement port&#233;e par les profils de consommation les plus orient&#233;s vers les donn&#233;es, avec des baisses de 19,2 %, 44,4 % et 32,2 % selon les segments analys&#233;s. Les analystes expliquent cette tendance par le renforcement des volumes de data inclus dans certaines offres, d&#233;sormais plus comp&#233;titives. Le rapport souligne &#233;galement une baisse de 7,4 % pour les profils &#224; forte consommation de voix mais &#224; faible usage de donn&#233;es, confirmant une tendance g&#233;n&#233;ralis&#233;e &#224; la r&#233;duction des prix sur l'ensemble des segments. En glissement annuel, les tarifs d'Orange reculent de 24,5 % par rapport au premier trimestre 2025.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'op&#233;rateur Yas S&#233;n&#233;gal affiche pour sa part une baisse de 1,8 % en rythme trimestriel. Cette &#233;volution est essentiellement tir&#233;e par les profils de gros consommateurs de donn&#233;es, qui enregistrent des baisses de 20 %, 16,7 % et 16,7 %. Ces segments repr&#233;sentent plus de 57 % du parc global de l'op&#233;rateur, selon l'&#233;tude. La commercialisation de nouvelles offres davantage adapt&#233;es aux usages num&#233;riques actuels est pr&#233;sent&#233;e comme le principal levier de cette baisse tarifaire. Sur un an, les prix de Yas reculent de 3,8 %.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Du c&#244;t&#233; de Expresso S&#233;n&#233;gal, la baisse est estim&#233;e &#224; 3,5 % en variation trimestrielle. Elle concerne principalement certains profils sp&#233;cifiques affichant une r&#233;duction de 33,3 %, notamment les utilisateurs &#224; forte consommation de donn&#233;es combin&#233;e &#224; une utilisation moyenne ou faible de la voix. Ces segments sont les seuls &#224; avoir enregistr&#233; une baisse sur la p&#233;riode &#233;tudi&#233;e. L&#224; encore, la mise sur le march&#233; de nouvelles offres plus inclusives est &#233;voqu&#233;e comme facteur d&#233;terminant. Sur un an, les tarifs d'Expresso diminuent de 10,2 % par rapport au premier trimestre 2025.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au-del&#224; des chiffres, l'&#233;tude de l'ARTP et de l'ANSD confirme une transformation profonde du secteur des t&#233;l&#233;communications au S&#233;n&#233;gal. La concurrence entre op&#233;rateurs, dop&#233;e par la demande croissante en data et la multiplication des usages num&#233;riques, pousse les acteurs &#224; revoir r&#233;guli&#232;rement leurs grilles tarifaires. Cette &#233;volution, qui profite directement aux consommateurs, pourrait encore s'intensifier dans les prochains mois, &#224; mesure que les op&#233;rateurs affinent leurs strat&#233;gies commerciales sur un march&#233; devenu hautement concurrentiel.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.senenews.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Senenews&lt;/a&gt;, 17 juin 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Prix de la t&#233;l&#233;phonie mobile : Des changements majeurs annonc&#233;s pour la client&#232;le s&#233;n&#233;galaise</title>
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		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Economie num&#233;rique</dc:subject>

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&lt;p&gt;Le march&#233; de la t&#233;l&#233;phonie mobile au S&#233;n&#233;gal poursuit sa dynamique de baisse des tarifs. Une tendance d&#233;sormais confirm&#233;e par une &#233;tude conjointe de l'Autorit&#233; de r&#233;gulation des t&#233;l&#233;communications et des postes (ARTP) et de l'Agence nationale de la statistique et de la d&#233;mographie (ANSD), qui met en lumi&#232;re une r&#233;duction globale estim&#233;e &#224; 10,9 % des prix des services mobiles sur la p&#233;riode r&#233;cente. &lt;br class='autobr' /&gt;
Cette &#233;volution, qualifi&#233;e de structurelle par les observateurs du secteur, traduit une (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L149xH144/artp_2-42-8ca8d.jpg?1781773901' class='spip_logo spip_logo_right' width='149' height='144' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Le march&#233; de la t&#233;l&#233;phonie mobile au S&#233;n&#233;gal poursuit sa dynamique de baisse des tarifs. Une tendance d&#233;sormais confirm&#233;e par une &#233;tude conjointe de l'Autorit&#233; de r&#233;gulation des t&#233;l&#233;communications et des postes (ARTP) et de l'Agence nationale de la statistique et de la d&#233;mographie (ANSD), qui met en lumi&#232;re une r&#233;duction globale estim&#233;e &#224; 10,9 % des prix des services mobiles sur la p&#233;riode r&#233;cente.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette &#233;volution, qualifi&#233;e de structurelle par les observateurs du secteur, traduit une intensification de la concurrence entre op&#233;rateurs et une r&#233;organisation progressive des offres commerciales, notamment autour de la data. Selon le rapport, l'op&#233;rateur Orange S&#233;n&#233;gal enregistre la baisse la plus significative au cours du premier trimestre 2026, avec un recul de 17,2 % de ses tarifs en rythme trimestriel.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette diminution est principalement port&#233;e par les profils de consommation les plus orient&#233;s vers les donn&#233;es, avec des baisses de 19,2 %, 44,4 % et 32,2 % selon les segments analys&#233;s. Les analystes expliquent cette tendance par le renforcement des volumes de data inclus dans certaines offres, d&#233;sormais plus comp&#233;titives. Le rapport souligne &#233;galement une baisse de 7,4 % pour les profils &#224; forte consommation de voix mais &#224; faible usage de donn&#233;es, confirmant une tendance g&#233;n&#233;ralis&#233;e &#224; la r&#233;duction des prix sur l'ensemble des segments. En glissement annuel, les tarifs d'Orange reculent de 24,5 % par rapport au premier trimestre 2025.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'op&#233;rateur Yas S&#233;n&#233;gal affiche pour sa part une baisse de 1,8 % en rythme trimestriel. Cette &#233;volution est essentiellement tir&#233;e par les profils de gros consommateurs de donn&#233;es, qui enregistrent des baisses de 20 %, 16,7 % et 16,7 %. Ces segments repr&#233;sentent plus de 57 % du parc global de l'op&#233;rateur, selon l'&#233;tude. La commercialisation de nouvelles offres davantage adapt&#233;es aux usages num&#233;riques actuels est pr&#233;sent&#233;e comme le principal levier de cette baisse tarifaire. Sur un an, les prix de Yas reculent de 3,8 %.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Du c&#244;t&#233; de Expresso S&#233;n&#233;gal, la baisse est estim&#233;e &#224; 3,5 % en variation trimestrielle. Elle concerne principalement certains profils sp&#233;cifiques affichant une r&#233;duction de 33,3 %, notamment les utilisateurs &#224; forte consommation de donn&#233;es combin&#233;e &#224; une utilisation moyenne ou faible de la voix. Ces segments sont les seuls &#224; avoir enregistr&#233; une baisse sur la p&#233;riode &#233;tudi&#233;e. L&#224; encore, la mise sur le march&#233; de nouvelles offres plus inclusives est &#233;voqu&#233;e comme facteur d&#233;terminant. Sur un an, les tarifs d'Expresso diminuent de 10,2 % par rapport au premier trimestre 2025.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au-del&#224; des chiffres, l'&#233;tude de l'ARTP et de l'ANSD confirme une transformation profonde du secteur des t&#233;l&#233;communications au S&#233;n&#233;gal. La concurrence entre op&#233;rateurs, dop&#233;e par la demande croissante en data et la multiplication des usages num&#233;riques, pousse les acteurs &#224; revoir r&#233;guli&#232;rement leurs grilles tarifaires. Cette &#233;volution, qui profite directement aux consommateurs, pourrait encore s'intensifier dans les prochains mois, &#224; mesure que les op&#233;rateurs affinent leurs strat&#233;gies commerciales sur un march&#233; devenu hautement concurrentiel.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.senenews.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Senenews&lt;/a&gt;, 17 juin 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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