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	<title>OSIRIS</title>
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	<description>Osiris sensibilise, informe et produit des analyses sur tous les sujets relatifs &#224; l'utilisation et &#224; l'appropriation des technologies de l'information et de la communication au S&#233;n&#233;gal et en Afrique.</description>
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		<title>OSIRIS</title>
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		<title>La Guin&#233;e augmente la capacit&#233; de son r&#233;seau Internet de 700 % en un an et demi</title>
		<link>https://www.osiris.sn/la-guinee-augmente-la-capacite-de-son-reseau-internet-de-700-en-un-an-et-demi.html</link>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Infrastructures</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Le pays multiplie les efforts en vue d'une am&#233;lioration de la connectivit&#233; Internet pour soutenir la transformation num&#233;rique. Le pays veut par exemple se connecter &#224; un second c&#226;ble sous&#8209;marin. En d&#233;cembre 2024, il avait d&#233;j&#224; fait passer la capacit&#233; du backbone de 50 Gb/s &#224; 200 Gb/s. &lt;br class='autobr' /&gt;
La Guin&#233;e vient d'acter l'augmentation de la capacit&#233; de sa dorsale nationale de fibre optique, qui passe de 200 Gb/s &#224; 400 Gb/s. Il s'agit de la deuxi&#232;me mont&#233;e en puissance enregistr&#233;e en un an et demi, (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-mai-2026-.html" rel="directory"&gt;Mai 2026&lt;/a&gt;

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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L115xH115/guinee-42-80fe6.jpg?1779456208' class='spip_logo spip_logo_right' width='115' height='115' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Le pays multiplie les efforts en vue d'une am&#233;lioration de la connectivit&#233; Internet pour soutenir la transformation num&#233;rique. Le pays veut par exemple se connecter &#224; un second c&#226;ble sous&#8209;marin. En d&#233;cembre 2024, il avait d&#233;j&#224; fait passer la capacit&#233; du backbone de 50 Gb/s &#224; 200 Gb/s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La Guin&#233;e vient d'acter l'augmentation de la capacit&#233; de sa dorsale nationale de fibre optique, qui passe de 200 Gb/s &#224; 400 Gb/s. Il s'agit de la deuxi&#232;me mont&#233;e en puissance enregistr&#233;e en un an et demi, portant la progression cumul&#233;e de 700 % de la capacit&#233; du r&#233;seau sur la p&#233;riode, dans un contexte de forte croissance de la demande en Internet haut d&#233;bit.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'initiative a &#233;t&#233; annonc&#233;e le mercredi 20 mai par la Soci&#233;t&#233; de gestion et d'exploitation du backbone national (SOGEB), qui l'a mise en &#339;uvre avec le soutien technique de l'entreprise technologique chinoise Huawei. Cette mont&#233;e en capacit&#233; concerne pour l'instant la premi&#232;re boucle du r&#233;seau. Les deux partenaires visent toutefois une capacit&#233; de 600 Gb/s sur l'ensemble de l'infrastructure d'ici la fin de l'ann&#233;e.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Un renfort pour la qualit&#233; de service &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'augmentation de la capacit&#233; du r&#233;seau intervient dans un contexte marqu&#233; non seulement par une demande croissante en haut d&#233;bit, mais aussi par une pression constante sur la qualit&#233; de service. La SOGEB estime par exemple que cette &#233;volution &#171; contribue &#224; am&#233;liorer significativement la qualit&#233; des communications interurbaines et &#224; accompagner le d&#233;senclavement num&#233;rique du pays &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au&#8209;del&#224; de l'augmentation des d&#233;bits disponibles, cette mont&#233;e en capacit&#233; peut r&#233;duire la congestion sur le r&#233;seau, un facteur souvent &#224; l'origine des ralentissements et des interruptions de service. En &#233;largissant la bande passante de la dorsale nationale, les op&#233;rateurs disposent de davantage de marge pour acheminer le trafic Internet, notamment aux heures de pointe.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le trafic Internet mobile est pass&#233; de 23,98 millions de gigaoctets (Go) au deuxi&#232;me trimestre 2021 &#224; 118,86 millions de Go &#224; la m&#234;me p&#233;riode en 2025, selon les donn&#233;es du r&#233;gulateur t&#233;l&#233;coms. Sur la m&#234;me p&#233;riode, le nombre d'abonn&#233;s &#224; l'Internet mobile est pass&#233; de 6,6 millions &#224; 8,3 millions, soit une hausse d'environ 25,7 %. Pourtant, le taux de p&#233;n&#233;tration n'&#233;tait que de 33,3 % en 2024, selon l'Union internationale des t&#233;l&#233;communications (UIT), illustrant le potentiel de croissance encore important du march&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans ce contexte, une connectivit&#233; fiable appara&#238;t comme un enjeu cl&#233; pour tous. Pour les particuliers, les usages se diversifient de plus en plus entre r&#233;seaux sociaux, streaming, services financiers mobiles et t&#233;l&#233;travail. Pour les entreprises, elle conditionne la performance des outils num&#233;riques, la fluidit&#233; des &#233;changes avec les clients et partenaires, ainsi que le d&#233;veloppement de nouveaux services digitaux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Plus largement, le renforcement de la capacit&#233; du backbone s'inscrit dans une dynamique de transformation num&#233;rique du pays. En consolidant l'infrastructure de base, les autorit&#233;s cr&#233;ent les conditions n&#233;cessaires au d&#233;veloppement de l'&#233;conomie num&#233;rique, &#224; la modernisation des services publics et &#224; l'essor des usages innovants.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La g&#233;n&#233;ralisation du r&#233;seau, un d&#233;fi encore inachev&#233; &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Si le renforcement du backbone marque une avanc&#233;e importante, la question de la g&#233;n&#233;ralisation effective du r&#233;seau reste pos&#233;e. L'enjeu ne se limite pas &#224; la capacit&#233; de la dorsale nationale, mais concerne &#233;galement le d&#233;veloppement de l'infrastructure dite du &#171; dernier kilom&#232;tre &#187;, indispensable pour connecter les m&#233;nages, les entreprises et les administrations, y compris dans les zones rurales et p&#233;riurbaines. Sans cette extension, une partie importante de la population risque de rester en marge des am&#233;liorations du r&#233;seau central.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette probl&#233;matique renvoie aussi aux disparit&#233;s d'acc&#232;s au niveau territorial, o&#249; les co&#251;ts d'investissement &#233;lev&#233;s et la faible densit&#233; de population freinent souvent le d&#233;ploiement des r&#233;seaux d'acc&#232;s. &#192; cela s'ajoutent des contraintes li&#233;es &#224; la maintenance et &#224; la disponibilit&#233; des &#233;quipements, qui peuvent ralentir la couverture effective du territoire malgr&#233; les progr&#232;s r&#233;alis&#233;s sur l'ossature nationale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Par ailleurs, la question de la s&#233;curisation du r&#233;seau se pose &#233;galement. Plusieurs pays africains sont confront&#233;s &#224; la r&#233;currence d'actes de vandalisme sur les infrastructures t&#233;l&#233;coms. Vols de c&#226;bles, d&#233;gradations de sites techniques ou destruction d'&#233;quipements affectent directement la continuit&#233; du service et la qualit&#233; de la connectivit&#233;. Ces incidents entra&#238;nent des coupures, des ralentissements et des co&#251;ts de r&#233;paration &#233;lev&#233;s pour les op&#233;rateurs, ralentissant parfois les efforts d'extension du r&#233;seau.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Isaac K. Kassouwi&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 22 mai 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Orange d&#233;ploie un nouvel axe sous-marin afin de renforcer la liaison Afrique &#8211; Europe</title>
		<link>https://www.osiris.sn/orange-deploie-un-nouvel-axe-sous-marin-afin-de-renforcer-la-liaison-afrique.html</link>
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		<dc:date>2026-05-19T12:07:23Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Infrastructures</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Alors que la consommation de donn&#233;es explose en Afrique, les op&#233;rateurs t&#233;l&#233;coms acc&#233;l&#232;rent les investissements dans les infrastructures sous-marines pour renforcer la r&#233;silience des r&#233;seaux. Orange participe ainsi &#224; un nouveau projet de c&#226;ble reliant l'Afrique et l'Europe. &lt;br class='autobr' /&gt;
Le groupe Orange a annonc&#233;, le mardi 12 mai, la signature d'un protocole d'accord avec plusieurs acteurs t&#233;l&#233;coms et num&#233;riques en vue du lancement du projet de c&#226;ble sous-marin &#171; Via Africa &#187;. Cette nouvelle (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH150/orange-14-5ce19.jpg?1779193455' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Alors que la consommation de donn&#233;es explose en Afrique, les op&#233;rateurs t&#233;l&#233;coms acc&#233;l&#232;rent les investissements dans les infrastructures sous-marines pour renforcer la r&#233;silience des r&#233;seaux. Orange participe ainsi &#224; un nouveau projet de c&#226;ble reliant l'Afrique et l'Europe.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le groupe Orange a annonc&#233;, le mardi 12 mai, la signature d'un protocole d'accord avec plusieurs acteurs t&#233;l&#233;coms et num&#233;riques en vue du lancement du projet de c&#226;ble sous-marin &#171; Via Africa &#187;. Cette nouvelle infrastructure vise &#224; renforcer la connectivit&#233; entre l'Europe et l'Afrique le long de la fa&#231;ade atlantique, dans un contexte de forte croissance des usages num&#233;riques sur le continent.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le projet est port&#233; par un consortium r&#233;unissant notamment Canalink, GUILAB, International Mauritania Telecom, Orange C&#244;te d'Ivoire, Sonatel et Silverlinks. L'initiative repose sur un mod&#232;le de co-investissement permettant &#224; chaque partenaire de participer &#224; la gouvernance et au d&#233;veloppement du syst&#232;me.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le c&#226;ble Via Africa entend relier plusieurs points d'atterrissage en Europe, notamment au Royaume-Uni, en France et au Portugal, &#224; diff&#233;rents pays africains situ&#233;s sur la c&#244;te atlantique, dont la Mauritanie, le S&#233;n&#233;gal, la Guin&#233;e, la C&#244;te d'Ivoire et le Nigeria, avec une extension envisag&#233;e jusqu'&#224; l'Afrique du Sud. Pens&#233; comme un syst&#232;me &#171; open cable &#187;, il vise &#224; offrir une capacit&#233; ouverte et &#233;volutive pour accompagner la hausse continue du trafic de donn&#233;es et diversifier les routes internationales.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#192; court terme, le consortium pr&#233;voit de financer une &#233;tude de trac&#233; afin d'optimiser le parcours du c&#226;ble en tenant compte des contraintes techniques, &#233;conomiques et de r&#233;silience. Le lancement du processus de s&#233;lection d'un fournisseur industriel constitue &#233;galement l'une des prochaines &#233;tapes cl&#233;s du projet.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce nouveau d&#233;veloppement intervient dans un environnement marqu&#233; par une acc&#233;l&#233;ration des investissements dans les infrastructures num&#233;riques en Afrique. Le continent d&#233;pend encore fortement d'un nombre limit&#233; de c&#226;bles sous-marins pour son acc&#232;s &#224; Internet international, ce qui le rend vuln&#233;rable aux interruptions. Ces derni&#232;res ann&#233;es, plusieurs projets majeurs ont &#233;t&#233; d&#233;ploy&#233;s ou annonc&#233;s, &#224; l'image de 2Africa, soutenu par Meta et des op&#233;rateurs internationaux, ou encore Equiano d&#233;velopp&#233; par Google, qui relie d&#233;j&#224; l'Europe &#224; plusieurs pays d'Afrique de l'Ouest.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans ce contexte, le projet Via Africa s'inscrit dans une dynamique visant &#224; am&#233;liorer la r&#233;silience des r&#233;seaux et &#224; r&#233;duire les risques li&#233;s aux coupures de c&#226;bles, qui ont r&#233;cemment perturb&#233; la connectivit&#233; dans plusieurs pays africains. La multiplication des routes sous-marines appara&#238;t d&#233;sormais comme un enjeu strat&#233;gique pour s&#233;curiser les &#233;changes num&#233;riques. Au-del&#224; des aspects techniques, l'enjeu est &#233;galement &#233;conomique. Un rapport de la Banque mondiale indique qu'une augmentation de 10 % du taux de p&#233;n&#233;tration du haut d&#233;bit peut entra&#238;ner une hausse de 1,38 % du PIB dans les pays en d&#233;veloppement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Samira Njoya&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.wearetech.africa/fr/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;WeAreTechAfrica&lt;/a&gt;, 19 mai 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Le Gabon relance GABIX, son point d'&#233;change Internet national</title>
		<link>https://www.osiris.sn/le-gabon-relance-gabix-son-point-d-echange-internet-national.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.osiris.sn/le-gabon-relance-gabix-son-point-d-echange-internet-national.html</guid>
		<dc:date>2026-05-14T09:49:24Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Infrastructures</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;La relance de GABIX, le point d'&#233;change Internet du Gabon, marque une inflexion notable dans la strat&#233;gie num&#233;rique de Libreville. Port&#233; par le minist&#232;re de l'&#201;conomie num&#233;rique, ce chantier vise &#224; redonner vie &#224; une infrastructure jusqu'ici marginale, alors que l'essentiel du trafic Internet gabonais continue de transiter par des n&#339;uds situ&#233;s hors du continent. L'enjeu d&#233;passe la simple performance technique : il touche &#224; la ma&#238;trise des flux de donn&#233;es et &#224; la facture en devises que paient (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-mai-2026-.html" rel="directory"&gt;Mai 2026&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-Infrastructures-+.html" rel="tag"&gt;Infrastructures&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L134xH134/gabon-27-9dbb2.jpg?1779196036' class='spip_logo spip_logo_right' width='134' height='134' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;La relance de GABIX, le point d'&#233;change Internet du Gabon, marque une inflexion notable dans la strat&#233;gie num&#233;rique de Libreville. Port&#233; par le minist&#232;re de l'&#201;conomie num&#233;rique, ce chantier vise &#224; redonner vie &#224; une infrastructure jusqu'ici marginale, alors que l'essentiel du trafic Internet gabonais continue de transiter par des n&#339;uds situ&#233;s hors du continent. L'enjeu d&#233;passe la simple performance technique : il touche &#224; la ma&#238;trise des flux de donn&#233;es et &#224; la facture en devises que paient chaque ann&#233;e les op&#233;rateurs locaux pour acheminer la connectivit&#233; de leurs abonn&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Un point d'&#233;change Internet longtemps rest&#233; en sommeil&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mis en place pour permettre aux fournisseurs d'acc&#232;s et aux op&#233;rateurs de s'interconnecter directement sur le sol national, GABIX n'a jamais v&#233;ritablement d&#233;coll&#233;. Faute d'adh&#233;sion suffisante des acteurs du march&#233;, le trafic domestique gabonais a continu&#233; d'emprunter des routes lointaines, transitant fr&#233;quemment par l'Europe avant de revenir vers son destinataire final. Cette configuration, qualifi&#233;e de tromboning dans le jargon des r&#233;seaux, alourdit la latence, d&#233;grade l'exp&#233;rience utilisateur et gonfle les co&#251;ts d'achat de bande passante internationale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un point d'&#233;change Internet, ou IXP (Internet Exchange Point), fonctionne pourtant sur un principe simple. Il permet &#224; plusieurs r&#233;seaux ind&#233;pendants de s'&#233;changer localement leur trafic plut&#244;t que de le router via des op&#233;rateurs de transit &#233;trangers. Lorsqu'il atteint une masse critique, un IXP devient un actif strat&#233;gique : il abaisse m&#233;caniquement le co&#251;t du gigabit, fluidifie la diffusion des contenus et attire les caches des grandes plateformes telles que Google, Meta ou Netflix. C'est pr&#233;cis&#233;ment cet effet d'entra&#238;nement que les autorit&#233;s gabonaises ambitionnent d&#233;sormais de provoquer.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La souverainet&#233; num&#233;rique en ligne de mire&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour le minist&#232;re de l'&#201;conomie num&#233;rique, la r&#233;activation de GABIX s'inscrit dans une logique de souverainet&#233; assum&#233;e. Garder le trafic domestique &#224; l'int&#233;rieur des fronti&#232;res revient &#224; r&#233;duire l'exposition aux interruptions de c&#226;bles sous-marins, dont la derni&#232;re coupure majeure sur la c&#244;te ouest-africaine a rappel&#233; la fragilit&#233;. C'est aussi une mani&#232;re de limiter la d&#233;pendance aux op&#233;rateurs de transit internationaux, qui facturent en dollars une ressource devenue vitale pour l'&#233;conomie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La d&#233;marche gabonaise rejoint un mouvement plus large &#224; l'&#233;chelle continentale. L'Internet Society plaide depuis plusieurs ann&#233;es pour que 80 % du trafic africain reste localis&#233; &#224; l'horizon de la prochaine d&#233;cennie, contre une proportion encore tr&#232;s minoritaire aujourd'hui. Des points d'&#233;change comme IXPN au Nigeria, KIXP au Kenya ou JINX en Afrique du Sud font figure de r&#233;f&#233;rences r&#233;gionales, ayant r&#233;ussi &#224; agr&#233;ger des dizaines de r&#233;seaux et &#224; abaisser drastiquement le co&#251;t de la connectivit&#233;. Le Gabon, dont la p&#233;n&#233;tration Internet progresse rapidement, dispose d'une fen&#234;tre pour rattraper son retard.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Des b&#233;n&#233;fices attendus pour les op&#233;rateurs et les usagers&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Concr&#232;tement, la relance de GABIX devrait se traduire par une baisse des temps de r&#233;ponse pour les services h&#233;berg&#233;s localement, qu'il s'agisse de plateformes administratives, de sites bancaires ou d'applications de commerce en ligne. Les fournisseurs d'acc&#232;s, en mutualisant leurs &#233;changes, pourraient r&#233;percuter une partie des &#233;conomies r&#233;alis&#233;es sur le prix final pay&#233; par l'abonn&#233;. Reste que la r&#233;ussite du projet d&#233;pendra de l'engagement effectif des op&#233;rateurs majeurs du march&#233;, &#224; commencer par Airtel Gabon et Gabon T&#233;l&#233;com, ainsi que de la mise &#224; disposition d'une infrastructure technique fiable et neutre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La gouvernance de l'IXP constituera un autre point sensible. Les mod&#232;les les plus performants reposent g&#233;n&#233;ralement sur une association &#224; but non lucratif r&#233;unissant l'ensemble des membres, garantissant ainsi la neutralit&#233; du n&#339;ud et &#233;vitant qu'un acteur dominant ne s'en serve comme levier concurrentiel. Le cadre juridique et op&#233;rationnel retenu par Libreville sera scrut&#233; avec attention par les bailleurs internationaux et les partenaires techniques susceptibles d'accompagner la mont&#233;e en puissance du dispositif.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Par ailleurs, l'attractivit&#233; d'un point d'&#233;change dynamique pourrait inciter les grands fournisseurs de contenus &#224; installer des serveurs de cache au Gabon, acc&#233;l&#233;rant la diffusion des vid&#233;os, des mises &#224; jour logicielles et des services cloud les plus consomm&#233;s. Une telle &#233;volution rapprocherait Libreville du statut de hub num&#233;rique r&#233;gional, ambition r&#233;guli&#232;rement affich&#233;e mais encore loin d'&#234;tre consolid&#233;e. Selon Gabon Review, la mobilisation gouvernementale autour de GABIX traduit une volont&#233; claire d'enclencher cette dynamique.&lt;br class='autobr' /&gt;
(Source : &lt;a href=&#034;https://africtelegraph.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;AfricaTelegraph&lt;/a&gt;, 14 mai 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Axian Telecom : un nouveau financement pour renforcer son r&#233;seau en Afrique</title>
		<link>https://www.osiris.sn/axian-telecom-un-nouveau-financement-pour-renforcer-son-reseau-en-afrique.html</link>
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		<dc:date>2026-05-13T15:05:04Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Infrastructures</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;L'Afrique offre de r&#233;elles opportunit&#233;s pour les op&#233;rateurs, en raison d'une fracture num&#233;rique encore marqu&#233;e. Toutefois, ce potentiel s'accompagne d'une concurrence particuli&#232;rement intense. &lt;br class='autobr' /&gt;
Le groupe panafricain Axian Telecom (Yas) poursuit ses investissements pour renforcer ses infrastructures en Afrique. L'entreprise s'est assur&#233; un financement pouvant atteindre 300 millions d'euros (351,1 millions de dollars) sur trois ans aupr&#232;s de Proparco, afin de soutenir le d&#233;veloppement de ses (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-mai-2026-.html" rel="directory"&gt;Mai 2026&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-Infrastructures-+.html" rel="tag"&gt;Infrastructures&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH79/axian-6-39ce6.jpg?1779211531' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='79' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;L'Afrique offre de r&#233;elles opportunit&#233;s pour les op&#233;rateurs, en raison d'une fracture num&#233;rique encore marqu&#233;e. Toutefois, ce potentiel s'accompagne d'une concurrence particuli&#232;rement intense.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le groupe panafricain Axian Telecom (Yas) poursuit ses investissements pour renforcer ses infrastructures en Afrique. L'entreprise s'est assur&#233; un financement pouvant atteindre 300 millions d'euros (351,1 millions de dollars) sur trois ans aupr&#232;s de Proparco, afin de soutenir le d&#233;veloppement de ses r&#233;seaux num&#233;riques et de ses capacit&#233;s &#233;nerg&#233;tiques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un protocole d'accord a &#233;t&#233; sign&#233; entre Yas, AXIAN Energy et Proparco, filiale de l'Agence fran&#231;aise de d&#233;veloppement (AFD). Il formalise leur volont&#233; commune d'intensifier leur coop&#233;ration et de d&#233;velopper des synergies autour des transitions num&#233;rique et &#233;nerg&#233;tique en Afrique. L'annonce a &#233;t&#233; faite en marge du sommet &#171; Africa Forward &#187;, organis&#233; du lundi 11 au mardi 12 mai &#224; Nairobi, au Kenya.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette collaboration s'inscrit dans la continuit&#233; des projets d&#233;j&#224; soutenus par Proparco aupr&#232;s de Yas et d'AXIAN Energy en 2025 et 2026. Dans ce cadre, l'institution fran&#231;aise pr&#233;voit de mobiliser jusqu'&#224; 300 millions d'euros au cours des trois prochaines ann&#233;es &#224; travers diff&#233;rents instruments : financements corporate, souscriptions obligataires, financements de projets d'infrastructure, co-investissements en fonds propres et financements concessionnels.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Num&#233;rique, &#233;nergie, services financiers et entrepreneuriat&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans le domaine des infrastructures num&#233;riques, les partenaires pr&#233;voient d'acc&#233;l&#233;rer le d&#233;ploiement de r&#233;seaux fixes et mobiles afin d'am&#233;liorer la connectivit&#233;, notamment dans les zones rurales et mal desservies. L'objectif est &#233;galement de r&#233;duire les barri&#232;res li&#233;es au co&#251;t d'acc&#232;s aux services num&#233;riques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le d&#233;veloppement de centres de donn&#233;es figure aussi parmi les priorit&#233;s du partenariat. Les deux parties veulent renforcer les capacit&#233;s locales de stockage et de traitement des donn&#233;es afin de soutenir l'essor des services num&#233;riques africains, notamment ceux li&#233;s &#224; l'intelligence artificielle.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sur le volet &#233;nerg&#233;tique, les partenaires comptent notamment soutenir les services &#233;nerg&#233;tiques d&#233;di&#233;s aux t&#233;l&#233;communications (T-ESCO) afin de promouvoir des infrastructures num&#233;riques plus sobres en &#233;nergie et plus r&#233;silientes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le protocole d'accord couvre par ailleurs les services financiers num&#233;riques, avec un accent mis sur le mobile money, l'assurance, le microcr&#233;dit et les produits d'&#233;pargne, dans l'optique de renforcer l'inclusion financi&#232;re. Enfin, les partenaires souhaitent soutenir l'entrepreneuriat africain en facilitant l'acc&#232;s au financement pour les start-up et les entreprises innovantes, afin de contribuer au d&#233;veloppement d'&#233;cosyst&#232;mes num&#233;riques locaux plus dynamiques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Axian acc&#233;l&#232;re sa strat&#233;gie de consolidation&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cet accord intervient dans un contexte o&#249; Axian Telecom multiplie les initiatives pour renforcer sa pr&#233;sence sur le march&#233; africain des t&#233;l&#233;communications et du num&#233;rique. Fin avril, le groupe a annonc&#233; un partenariat avec une entreprise technologique afin de moderniser et d'unifier les syst&#232;mes de gestion de l'ensemble de ses op&#233;rations.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Cette fondation permettra de renforcer la gouvernance, d'offrir une visibilit&#233; en temps r&#233;el sur l'ensemble de l'entreprise et de faciliter une prise de d&#233;cision plus rapide et fond&#233;e sur les donn&#233;es, notamment dans les domaines de la finance et de la cha&#238;ne d'approvisionnement, ce qui permettra &#224; nos &#233;quipes d'agir avec plus de rapidit&#233; et de pr&#233;cision &#187;, avait indiqu&#233; l'op&#233;rateur dans un communiqu&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En mars, Axian Telecom avait d&#233;j&#224; officialis&#233; un partenariat avec AST SpaceMobile afin de renforcer sa couverture r&#233;seau gr&#226;ce &#224; la technologie satellitaire. La collaboration repose sur le mod&#232;le &#171; direct-to-device &#187; (D2D), qui permet de fournir directement une connectivit&#233; haut d&#233;bit 4G LTE et 5G aux smartphones classiques, sans &#233;quipement additionnel ni application sp&#233;cifique. L'initiative cible principalement les populations vivant dans les zones rurales et isol&#233;es, dans un contexte de fracture num&#233;rique persistante et de concurrence accrue.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le 10 f&#233;vrier, le groupe avait &#233;galement sign&#233; un protocole d'accord avec Huawei. Celui-ci repose sur trois axes : la connectivit&#233; num&#233;rique, la finance digitale et la transformation des op&#233;rations. Le partenariat pr&#233;voit notamment le d&#233;ploiement de solutions &#233;volutives int&#233;grant la 5G, des architectures r&#233;seau bas&#233;es sur le cloud, des plateformes num&#233;riques avanc&#233;es ainsi que des outils d'exploitation appuy&#233;s par l'intelligence artificielle.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Une expansion port&#233;e par la croissance de la demande&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces initiatives interviennent dans un contexte de forte croissance de la demande en connectivit&#233; et en services num&#233;riques en Afrique, mais aussi d'intensification de la concurrence entre op&#233;rateurs. Axian Telecom fournit actuellement des services mobiles et fixes sous la marque Yas en Tanzanie, &#224; Madagascar, aux Comores, au Togo et au S&#233;n&#233;gal.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#192; fin d&#233;cembre 2025, le groupe comptait 43,7 millions d'abonn&#233;s &#224; la t&#233;l&#233;phonie mobile, 14,05 millions d'abonnements Internet et 17,83 millions d'utilisateurs de services financiers mobiles. Il revendique la sixi&#232;me place parmi les op&#233;rateurs mobiles africains, dans un march&#233; o&#249; &#233;voluent des acteurs majeurs tels que MTN Group, Moov Africa, Orange, Airtel Africa et Vodacom.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Par ailleurs, Axian Telecom a enregistr&#233; un chiffre d'affaires d'environ 1,69 milliard de dollars en 2025, en hausse de 20 % sur un an. Cette progression a &#233;t&#233; port&#233;e par l'ensemble des segments d'activit&#233;, avec une croissance de 28 % pour le num&#233;rique et les services financiers mobiles, 18 % pour les activit&#233;s mobile et fixe, et 21 % pour les infrastructures.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Isaac K. Kassouwi&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 13 mai 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Le groupe Orange investit dans un nouveau syst&#232;me sous-marin reliant l'Afrique et l'Europe</title>
		<link>https://www.osiris.sn/le-groupe-orange-investit-dans-un-nouveau-systeme-sous-marin-reliant-l-afrique.html</link>
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		<dc:date>2026-05-13T15:00:02Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Infrastructures</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Face &#224; la vuln&#233;rabilit&#233; de sa connectivit&#233; internationale, l'Afrique acc&#233;l&#232;re la s&#233;curisation de ses infrastructures sous-marines. Entre multiplication des c&#226;bles et r&#233;silience technique, le continent cherche &#224; b&#226;tir un socle num&#233;rique stable, condition sine qua non pour p&#233;renniser sa transformation &#233;conomique globale. &lt;br class='autobr' /&gt;
Le groupe Orange a annonc&#233;, le mardi 12 mai, la signature d'un protocole d'accord avec plusieurs acteurs t&#233;l&#233;coms et num&#233;riques en vue du lancement du projet de c&#226;ble (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH150/orange-13-4dc3e.jpg?1779211531' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Face &#224; la vuln&#233;rabilit&#233; de sa connectivit&#233; internationale, l'Afrique acc&#233;l&#232;re la s&#233;curisation de ses infrastructures sous-marines. Entre multiplication des c&#226;bles et r&#233;silience technique, le continent cherche &#224; b&#226;tir un socle num&#233;rique stable, condition sine qua non pour p&#233;renniser sa transformation &#233;conomique globale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le groupe Orange a annonc&#233;, le mardi 12 mai, la signature d'un protocole d'accord avec plusieurs acteurs t&#233;l&#233;coms et num&#233;riques en vue du lancement du projet de c&#226;ble sous-marin &#171; Via Africa &#187;. Cette nouvelle infrastructure vise &#224; renforcer la connectivit&#233; entre l'Europe et l'Afrique le long de la fa&#231;ade atlantique, dans un contexte de forte croissance des usages num&#233;riques sur le continent.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le projet est port&#233; par un consortium r&#233;unissant notamment Canalink, GUILAB, International Mauritania Telecom, Orange C&#244;te d'Ivoire, Sonatel et Silverlinks. L'initiative repose sur un mod&#232;le de co-investissement permettant &#224; chaque partenaire de participer &#224; la gouvernance et au d&#233;veloppement du syst&#232;me.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le c&#226;ble Via Africa entend relier plusieurs points d'atterrissement en Europe, notamment au Royaume-Uni, en France et au Portugal, &#224; diff&#233;rents pays africains situ&#233;s sur la c&#244;te atlantique, dont la Mauritanie, le S&#233;n&#233;gal, la Guin&#233;e, la C&#244;te d'Ivoire et le Nigeria, avec une extension envisag&#233;e jusqu'&#224; l'Afrique du Sud. Pens&#233; comme un syst&#232;me &#171; open cable &#187;, il vise &#224; offrir une capacit&#233; ouverte et &#233;volutive pour accompagner la hausse continue du trafic de donn&#233;es et diversifier les routes internationales.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#192; court terme, le consortium pr&#233;voit de financer une &#233;tude de trac&#233; afin d'optimiser le parcours du c&#226;ble en tenant compte des contraintes techniques, &#233;conomiques et de r&#233;silience. Le lancement du processus de s&#233;lection d'un fournisseur industriel constitue &#233;galement l'une des prochaines &#233;tapes cl&#233;s du projet.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce nouveau d&#233;veloppement intervient dans un environnement marqu&#233; par une acc&#233;l&#233;ration des investissements dans les infrastructures num&#233;riques en Afrique. Le continent d&#233;pend encore fortement d'un nombre limit&#233; de c&#226;bles sous-marins pour son acc&#232;s &#224; Internet international, ce qui le rend vuln&#233;rable aux interruptions. Ces derni&#232;res ann&#233;es, plusieurs projets majeurs ont &#233;t&#233; d&#233;ploy&#233;s ou annonc&#233;s, &#224; l'image de 2Africa, soutenu par Meta et des op&#233;rateurs internationaux, ou encore Equiano d&#233;velopp&#233; par Google, qui relie d&#233;j&#224; l'Europe &#224; plusieurs pays d'Afrique de l'Ouest.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans ce contexte, le projet Via Africa s'inscrit dans une dynamique visant &#224; am&#233;liorer la r&#233;silience des r&#233;seaux et &#224; r&#233;duire les risques li&#233;s aux coupures de c&#226;bles, qui ont r&#233;cemment perturb&#233; la connectivit&#233; dans plusieurs pays africains. La multiplication des routes sous-marines appara&#238;t d&#233;sormais comme un enjeu strat&#233;gique pour s&#233;curiser les &#233;changes num&#233;riques. Au-del&#224; des aspects techniques, l'enjeu est &#233;galement &#233;conomique. Un rapport de la Banque mondiale indique qu'une augmentation de 10 % du taux de p&#233;n&#233;tration du haut d&#233;bit peut entra&#238;ner une hausse de 1,38 % du PIB dans les pays en d&#233;veloppement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Samira Njoya&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 13 mai 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Congo : la Banque mondiale soutient la cartographie des infrastructures num&#233;riques critiques</title>
		<link>https://www.osiris.sn/congo-la-banque-mondiale-soutient-la-cartographie-des-infrastructures.html</link>
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		<dc:date>2026-05-11T11:58:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Infrastructures</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Fin avril 2026, le pr&#233;sident Denis Sassou-Nguesso a proc&#233;d&#233; &#224; un remaniement gouvernemental, concernant notamment le secteur des TIC. Depuis sa nomination, le nouveau ministre Fr&#233;d&#233;ric Nz&#233; multiplie les s&#233;ances de travail afin d'insuffler un nouvel &#233;lan &#224; ce d&#233;partement. &lt;br class='autobr' /&gt;
La R&#233;publique du Congo, avec l'appui de la Banque mondiale, a r&#233;cemment lanc&#233; l'&#233;laboration de la cartographie de ses infrastructures num&#233;riques critiques. L'objectif est de renforcer leur r&#233;silience face aux risques (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-mai-2026-.html" rel="directory"&gt;Mai 2026&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-Infrastructures-+.html" rel="tag"&gt;Infrastructures&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH150/congo-30-5fac3.jpg?1779211531' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Fin avril 2026, le pr&#233;sident Denis Sassou-Nguesso a proc&#233;d&#233; &#224; un remaniement gouvernemental, concernant notamment le secteur des TIC. Depuis sa nomination, le nouveau ministre Fr&#233;d&#233;ric Nz&#233; multiplie les s&#233;ances de travail afin d'insuffler un nouvel &#233;lan &#224; ce d&#233;partement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La R&#233;publique du Congo, avec l'appui de la Banque mondiale, a r&#233;cemment lanc&#233; l'&#233;laboration de la cartographie de ses infrastructures num&#233;riques critiques. L'objectif est de renforcer leur r&#233;silience face aux risques climatiques et environnementaux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sous la supervision du ministre des Postes, des T&#233;l&#233;communications et de l'&#201;conomie num&#233;rique, les experts ont identifi&#233; et &#233;valu&#233; l'exposition des infrastructures num&#233;riques du pays aux al&#233;as climatiques, avant de formuler des recommandations pr&#233;liminaires sur les mesures de r&#233;silience &#224; adopter.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'assistance technique de la Banque mondiale s'articulera autour de trois axes : le diagnostic et la cartographie g&#233;ospatiale des &#233;cosyst&#232;mes num&#233;riques, l'&#233;laboration de normes et de lignes directrices pour des infrastructures sobres en &#233;nergie et durables, ainsi que la mise en coh&#233;rence de ces standards avec les meilleures pratiques internationales.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Cette assistance technique s'appuie notamment sur une cartographie des principales infrastructures num&#233;riques du pays et une &#233;valuation de leur niveau d'exposition aux diff&#233;rents risques climatiques ; une revue des principales politiques, standards, normes et pratiques en place permettant d'att&#233;nuer l'exposition aux risques et d'identifier les lacunes existantes &#187;, a soulign&#233; le coordonnateur du Projet d'acc&#233;l&#233;ration de la transformation num&#233;rique, au nom de la repr&#233;sentante de la Banque mondiale au Congo.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette initiative s'inscrit dans une dynamique plus large de transformation num&#233;rique engag&#233;e par les autorit&#233;s congolaises. En 2022, la Banque mondiale a approuv&#233; un financement de 100 millions $ pour accompagner le Congo dans la mise en &#339;uvre de son Projet d'acc&#233;l&#233;ration de la transformation num&#233;rique (PATN).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Adoni Conrad Quenum&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 11 mai 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>T&#233;l&#233;com : le groupe Helios Towers s'engage &#224; acc&#233;l&#233;rer la connectivit&#233; en RDC</title>
		<link>https://www.osiris.sn/telecom-le-groupe-helios-towers-s-engage-a-accelerer-la-connectivite-en-rdc.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.osiris.sn/telecom-le-groupe-helios-towers-s-engage-a-accelerer-la-connectivite-en-rdc.html</guid>
		<dc:date>2026-05-09T12:34:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Infrastructures</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;A l'occasion du s&#233;minaire FRATEL RDC 2026, organis&#233; du 27 au 28 avril &#224; Kinshasa, le groupe Helios Towers DRC a r&#233;affirm&#233; son engagement &#224; acc&#233;l&#233;rer la connectivit&#233; num&#233;rique en RDC. &lt;br class='autobr' /&gt;
Pour y parvenir, son Directeur g&#233;n&#233;ral, Maixent Bekangba, a appel&#233; les autorit&#233;s congolaises &#224; faciliter l'acc&#232;s &#224; une &#233;nergie fiable, &#224; renforcer la s&#233;curit&#233; des infrastructures et des investissements, ainsi qu'&#224; promouvoir le partage d'infrastructures de t&#233;l&#233;communications. &lt;br class='autobr' /&gt;
Selon lui, ces facteurs (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-mai-2026-.html" rel="directory"&gt;Mai 2026&lt;/a&gt;

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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH149/rdc-39-880a9.jpg?1779211531' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='149' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;A l'occasion du s&#233;minaire FRATEL RDC 2026, organis&#233; du 27 au 28 avril &#224; Kinshasa, le groupe Helios Towers DRC a r&#233;affirm&#233; son engagement &#224; acc&#233;l&#233;rer la connectivit&#233; num&#233;rique en RDC.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour y parvenir, son Directeur g&#233;n&#233;ral, Maixent Bekangba, a appel&#233; les autorit&#233;s congolaises &#224; faciliter l'acc&#232;s &#224; une &#233;nergie fiable, &#224; renforcer la s&#233;curit&#233; des infrastructures et des investissements, ainsi qu'&#224; promouvoir le partage d'infrastructures de t&#233;l&#233;communications.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon lui, ces facteurs constituent des leviers essentiels pour acc&#233;l&#233;rer durablement le d&#233;ploiement des r&#233;seaux et am&#233;liorer l'acc&#232;s aux services de t&#233;l&#233;communications pour tous.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Helios Towers RDC dispose actuellement de pr&#232;s de 3&#8239;000 tours de t&#233;l&#233;communications, contribuant &#224; assurer une couverture r&#233;seau &#224; plus de 32&#8239;millions de personnes &#224; travers le pays.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A travers la mutualisation de ses infrastructures, l'entreprise permet aux op&#233;rateurs mobiles de d&#233;ployer leurs r&#233;seaux plus rapidement, participant ainsi &#224; l'acc&#233;l&#233;ration du d&#233;veloppement num&#233;rique national.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Intervenant lors de ce forum, Maixent Bekangba a expliqu&#233; que son entreprise contribue &#233;galement &#224; la r&#233;duction des co&#251;ts de d&#233;ploiement et d'exploitation, &#224; l'am&#233;lioration de la couverture r&#233;seau et &#224; la rationalisation des investissements dans le secteur des t&#233;l&#233;communications.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il a soulign&#233; que ce mod&#232;le favorise aussi :&lt;/p&gt;
&lt;ul class=&#034;spip&#034; role=&#034;list&#034;&gt;&lt;li&gt; l'acc&#233;l&#233;ration du d&#233;ploiement des services mobiles,&lt;/li&gt;&lt;li&gt; la r&#233;duction de la duplication des &#233;quipements,&lt;/li&gt;&lt;li&gt; ainsi que la diminution de l'empreinte environnementale du secteur.&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;Ce s&#233;minaire a &#233;galement r&#233;uni plusieurs experts internationaux et acteurs du secteur, notamment Rihab Rabbaj, analyste chez Cullen International, Ousman Ndiaye de l'ARTP (S&#233;n&#233;gal), ainsi que Patrick Mpenge, responsable des r&#233;seaux fixes et mobiles chez Vodacom RDC.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces intervenants ont partag&#233; leurs exp&#233;riences internationales et pratiques en mati&#232;re de partage d'infrastructures, tant du point de vue des r&#233;gulateurs que des op&#233;rateurs mobiles, mettant en avant les bonnes pratiques susceptibles d'acc&#233;l&#233;rer l'expansion des r&#233;seaux en Afrique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.radiookapi.net/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Radio Okapi&lt;/a&gt;, 9 mai 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Gabon : Airtel et Moov Africa mutualisent leurs infrastructures t&#233;l&#233;coms</title>
		<link>https://www.osiris.sn/gabon-airtel-et-moov-africa-mutualisent-leurs-infrastructures-telecoms.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.osiris.sn/gabon-airtel-et-moov-africa-mutualisent-leurs-infrastructures-telecoms.html</guid>
		<dc:date>2026-05-08T22:09:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Infrastructures</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;La mutualisation des infrastructures t&#233;l&#233;coms entre Airtel Gabon et Moov Africa Gabon T&#233;l&#233;com marque un tournant pour le march&#233; gabonais. Sign&#233;e le 7 mai &#224; Libreville en pr&#233;sence du ministre de l'&#201;conomie num&#233;rique Mark Alexandre Doumba, la convention scelle un partenariat op&#233;rationnel in&#233;dit entre les deux principaux op&#233;rateurs mobiles du pays. L'objectif affich&#233; tient en une formule : tourner la page des investissements jug&#233;s redondants et concentrer les ressources sur l'extension du (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L134xH134/gabon-26-09cbc.jpg?1779193452' class='spip_logo spip_logo_right' width='134' height='134' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;La mutualisation des infrastructures t&#233;l&#233;coms entre Airtel Gabon et Moov Africa Gabon T&#233;l&#233;com marque un tournant pour le march&#233; gabonais. Sign&#233;e le 7 mai &#224; Libreville en pr&#233;sence du ministre de l'&#201;conomie num&#233;rique Mark Alexandre Doumba, la convention scelle un partenariat op&#233;rationnel in&#233;dit entre les deux principaux op&#233;rateurs mobiles du pays. L'objectif affich&#233; tient en une formule : tourner la page des investissements jug&#233;s redondants et concentrer les ressources sur l'extension du r&#233;seau.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le principe est connu ailleurs sur le continent. Plut&#244;t que d'&#233;riger chacun ses propres pyl&#244;nes, ses propres alimentations &#233;lectriques et ses propres liens de transmission sur les m&#234;mes zones, les deux concurrents s'accordent &#224; partager une partie de ces actifs passifs. Le calcul &#233;conomique est limpide : un site mutualis&#233; revient nettement moins cher qu'un site doublonn&#233;, et les &#233;conomies d&#233;gag&#233;es peuvent &#234;tre r&#233;investies dans la couverture des zones encore mal desservies.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Une r&#233;ponse &#224; la saturation des investissements parall&#232;les&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au Gabon, le d&#233;ploiement parall&#232;le des infrastructures s'est traduit pendant des ann&#233;es par une accumulation d'&#233;quipements concurrents sur des emprises proches, voire identiques. Sur un march&#233; de moins de deux millions et demi d'habitants, cette duplication p&#232;se lourd dans les comptes des op&#233;rateurs et limite leur capacit&#233; &#224; &#233;tendre la 4G au-del&#224; des grandes agglom&#233;rations. La mutualisation entend pr&#233;cis&#233;ment lever ce verrou financier.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mark Alexandre Doumba a positionn&#233; l'accord comme un levier strat&#233;gique du chantier num&#233;rique gouvernemental. Pour les autorit&#233;s de transition, la rationalisation du parc technique conditionne la qualit&#233; de service, le prix final support&#233; par l'usager et l'attractivit&#233; du Gabon pour les services num&#233;riques &#224; valeur ajout&#233;e. La logique rejoint celle pr&#244;n&#233;e par plusieurs r&#233;gulateurs africains, qui poussent depuis une d&#233;cennie au partage des sites passifs comme alternative &#224; la course aux investissements isol&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Un pr&#233;c&#233;dent attendu pour la couverture rurale&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Concr&#232;tement, le partage portera sur les &#233;l&#233;ments passifs des stations de base : terrains, pyl&#244;nes, locaux techniques, &#233;nergie. Les &#233;quipements actifs, qui portent l'identit&#233; technique et commerciale de chaque op&#233;rateur, demeurent en principe distincts. Ce mod&#232;le, dit de tower sharing, a permis ailleurs en Afrique de l'Ouest et centrale d'acc&#233;l&#233;rer significativement le rythme d'ouverture de nouveaux sites, en particulier dans les zones rurales o&#249; la rentabilit&#233; unitaire reste faible.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour Airtel Gabon, filiale du groupe indien Bharti Airtel, et Moov Africa Gabon T&#233;l&#233;com, contr&#244;l&#233;e par Maroc Telecom, l'enjeu d&#233;passe la seule ma&#238;trise des co&#251;ts. La mutualisation ouvre la voie &#224; une densification plus rapide du maillage, condition sine qua non pour absorber la croissance des usages data et pr&#233;parer les &#233;volutions technologiques &#224; venir. Les deux op&#233;rateurs avaient d&#233;j&#224; multipli&#233; les efforts d'extension de la 4G ces derni&#232;res ann&#233;es, mais avec des r&#233;sultats in&#233;gaux selon les provinces.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Un signal pour l'&#233;cosyst&#232;me num&#233;rique gabonais&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'accord pourrait &#233;galement produire des effets indirects sur l'&#233;cosyst&#232;me local. Une infrastructure plus dense et mieux r&#233;partie facilite l'&#233;mergence de fournisseurs de services num&#233;riques, d'op&#233;rateurs virtuels ou de solutions de paiement mobile. La question de l'inclusion num&#233;rique, particuli&#232;rement aigu&#235; dans les zones foresti&#232;res et frontali&#232;res, reste l'un des indicateurs sur lesquels l'action du minist&#232;re sera &#233;valu&#233;e.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Reste que la signature ne suffit pas. La r&#233;ussite de la mutualisation d&#233;pendra des modalit&#233;s techniques, des r&#232;gles de gouvernance partag&#233;e et de la capacit&#233; des deux entreprises &#224; d&#233;passer leur posture concurrentielle au quotidien. Les exp&#233;riences voisines montrent que les conventions sign&#233;es avec ferveur peuvent buter sur des litiges op&#233;rationnels lorsque les calendriers de d&#233;ploiement ou les niveaux de service divergent. La supervision de la Direction g&#233;n&#233;rale du num&#233;rique et du r&#233;gulateur sectoriel sera d&#233;terminante pour transformer l'accord en gains tangibles pour les abonn&#233;s gabonais.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon Gabon Review, la convention est pr&#233;sent&#233;e par les autorit&#233;s comme une avanc&#233;e majeure pour le d&#233;veloppement du secteur num&#233;rique national.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://africtelegraph.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;AfricaTelegraph&lt;/a&gt;, 8 mai 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Visite du GNOC : Sonatel d&#233;voile la machine qui pilote les r&#233;seaux de toute l'Afrique depuis Dakar</title>
		<link>https://www.osiris.sn/visite-du-gnoc-sonatel-devoile-la-machine-qui-pilote-les-reseaux-de-toute-l.html</link>
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		<dc:date>2026-05-08T12:09:41Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Infrastructures</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;La visite du Global Network Operations Center (GNOC) de Sonatel a mis en lumi&#232;re une infrastructure technologique de pointe qui, depuis dix ans, supervise et s&#233;curise les r&#233;seaux t&#233;l&#233;coms de plusieurs pays africains. Aux c&#244;t&#233;s des &#233;quipes techniques, le Directeur g&#233;n&#233;ral du Groupe Sonatel, Brelotte Ba, a salu&#233; &#171; une organisation robuste &#187; port&#233;e par des ing&#233;nieurs africains mobilis&#233;s jour et nuit pour garantir la continuit&#233; des services. Cette immersion au c&#339;ur du centre a permis de (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L128xH150/sonatel-53-d59ff.jpg?1779211531' class='spip_logo spip_logo_right' width='128' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;La visite du Global Network Operations Center (GNOC) de Sonatel a mis en lumi&#232;re une infrastructure technologique de pointe qui, depuis dix ans, supervise et s&#233;curise les r&#233;seaux t&#233;l&#233;coms de plusieurs pays africains. Aux c&#244;t&#233;s des &#233;quipes techniques, le Directeur g&#233;n&#233;ral du Groupe Sonatel, Brelotte Ba, a salu&#233; &#171; une organisation robuste &#187; port&#233;e par des ing&#233;nieurs africains mobilis&#233;s jour et nuit pour garantir la continuit&#233; des services. Cette immersion au c&#339;ur du centre a permis de d&#233;couvrir un dispositif hautement strat&#233;gique o&#249; innovation, digitalisation et intelligence artificielle sont d&#233;sormais au service de la qualit&#233; r&#233;seau et de l'exp&#233;rience client.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon Brelotte Ba, le GNOC est pass&#233; d'un simple centre d'exploitation des technologies &#224; une plateforme num&#233;rique avanc&#233;e int&#233;grant les derni&#232;res innovations, notamment l'agent TechIA destin&#233; &#224; acc&#233;l&#233;rer la d&#233;tection et la r&#233;solution des pannes. Le patron de Sonatel a insist&#233; sur les retomb&#233;es concr&#232;tes de ce partenariat avec Huawei, affirmant que cette &#233;volution permettra non seulement d'am&#233;liorer la disponibilit&#233; des services, mais aussi de d&#233;velopper davantage d'expertise locale et d'emplois qualifi&#233;s au S&#233;n&#233;gal et en Afrique. Une d&#233;monstration technologique qui confirme les ambitions du S&#233;n&#233;gal de devenir un hub num&#233;rique majeur sur le continent.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.dakaractu.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Dakar Actu&lt;/a&gt;, 8 mai 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>GNOC : Dakar devient le cerveau num&#233;rique de l'Afrique, Sonatel affiche ses ambitions de puissance technologique</title>
		<link>https://www.osiris.sn/gnoc-dakar-devient-le-cerveau-numerique-de-l-afrique-sonatel-affiche-ses.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.osiris.sn/gnoc-dakar-devient-le-cerveau-numerique-de-l-afrique-sonatel-affiche-ses.html</guid>
		<dc:date>2026-05-08T11:48:44Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Infrastructures</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;10 ans apr&#232;s son lancement &#224; Dakar, le Global Network Operations Center (GNOC) du Groupe Sonatel s'impose comme l'un des plus grands centres de supervision t&#233;l&#233;coms du continent africain. Devant autorit&#233;s, partenaires et acteurs du num&#233;rique, le Directeur g&#233;n&#233;ral de Sonatel, Brelotte Ba, a c&#233;l&#233;br&#233; &#171; un pari audacieux devenu un grand succ&#232;s &#187;. Depuis Dakar et Abidjan, des ing&#233;nieurs africains pilotent d&#233;sormais 24h/24 les r&#233;seaux des filiales Orange en Afrique, garantissant connectivit&#233;, (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-mai-2026-.html" rel="directory"&gt;Mai 2026&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-Infrastructures-+.html" rel="tag"&gt;Infrastructures&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L128xH150/sonatel-51-17ec7.jpg?1779211531' class='spip_logo spip_logo_right' width='128' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;10 ans apr&#232;s son lancement &#224; Dakar, le Global Network Operations Center (GNOC) du Groupe Sonatel s'impose comme l'un des plus grands centres de supervision t&#233;l&#233;coms du continent africain. Devant autorit&#233;s, partenaires et acteurs du num&#233;rique, le Directeur g&#233;n&#233;ral de Sonatel, Brelotte Ba, a c&#233;l&#233;br&#233; &#171; un pari audacieux devenu un grand succ&#232;s &#187;. Depuis Dakar et Abidjan, des ing&#233;nieurs africains pilotent d&#233;sormais 24h/24 les r&#233;seaux des filiales Orange en Afrique, garantissant connectivit&#233;, qualit&#233; de service et r&#233;silience num&#233;rique pour des millions d'usagers.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au c&#339;ur des &#233;changes, la souverainet&#233; num&#233;rique africaine. Pour le DG de l'ARTP, Dahirou Thiam, ancien acteur du projet, le GNOC repr&#233;sente aujourd'hui &#171; un centre d'excellence &#187; capable de g&#233;rer les r&#233;seaux de plusieurs pays depuis le S&#233;n&#233;gal. Le r&#233;gulateur a salu&#233; un partenariat strat&#233;gique entre Orange et Huawei qui, selon lui, contribue au d&#233;veloppement des comp&#233;tences locales, &#224; l'am&#233;lioration de la qualit&#233; de service et &#224; la modernisation des infrastructures num&#233;riques. Il a &#233;galement insist&#233; sur les efforts engag&#233;s pour rendre les services plus accessibles aux consommateurs gr&#226;ce au partage d'infrastructures et aux innovations technologiques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;M&#234;me satisfaction du c&#244;t&#233; du minist&#232;re de la Communication, des T&#233;l&#233;communications et du Num&#233;rique. Repr&#233;sentant le ministre Alioune Sall, le Secr&#233;taire g&#233;n&#233;ral Serigne Ahmadou Bamba Sy a affirm&#233; que le GNOC constitue d&#233;sormais un levier majeur du &#8220;New Deal Technologique&#8221; voulu par les autorit&#233;s s&#233;n&#233;galaises. Supervisant les r&#233;seaux de 12 pays et plus de 100 millions de clients, cette infrastructure place le S&#233;n&#233;gal au centre des enjeux num&#233;riques africains. Intelligence artificielle, cybers&#233;curit&#233;, 5G, formation d'ing&#233;nieurs, pour les autorit&#233;s, Sonatel d&#233;montre sa capacit&#233; &#224; anticiper les mutations technologiques et &#224; accompagner la transformation digitale du pays.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au del&#224; des discours officiels, cette c&#233;l&#233;bration des dix ans du GNOC r&#233;v&#232;le surtout une ambition claire, faire du S&#233;n&#233;gal une plateforme technologique incontournable en Afrique. Entre innovations, mont&#233;e en comp&#233;tence des ing&#233;nieurs locaux et investissements massifs, Sonatel entend consolider son leadership dans un secteur o&#249; la bataille de la connectivit&#233; et de la donn&#233;e devient strat&#233;gique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.dakaractu.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Dakar Actu&lt;/a&gt;, 8 mai 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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