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	<title>OSIRIS</title>
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	<description>Osiris sensibilise, informe et produit des analyses sur tous les sujets relatifs &#224; l'utilisation et &#224; l'appropriation des technologies de l'information et de la communication au S&#233;n&#233;gal et en Afrique.</description>
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		<title>OSIRIS</title>
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		<title>Centrafrique : l'acc&#232;s &#224; Internet limite encore la port&#233;e des services publics num&#233;riques</title>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Infrastructures</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;La connectivit&#233; est un pilier de la transformation num&#233;rique. Pourtant, environ 88 % de la population centrafricaine n'utilisait pas Internet, fin 2025. &lt;br class='autobr' /&gt;
La R&#233;publique centrafricaine (RCA) a annonc&#233; le mercredi 14 octobre le lancement d'un portail national destin&#233; &#224; faciliter l'acc&#232;s des citoyens aux informations et aux services publics. L'initiative intervient dans un contexte o&#249; l'utilisation d'Internet reste limit&#233;e, ce qui pose la question de la capacit&#233; des populations &#224; tirer parti de (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-octobre-2026-.html" rel="directory"&gt;Octobre 2026&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-Infrastructures-+.html" rel="tag"&gt;Infrastructures&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH150/rca-23-bd349.png?1792088272' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;La connectivit&#233; est un pilier de la transformation num&#233;rique. Pourtant, environ 88 % de la population centrafricaine n'utilisait pas Internet, fin 2025.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La R&#233;publique centrafricaine (RCA) a annonc&#233; le mercredi 14 octobre le lancement d'un portail national destin&#233; &#224; faciliter l'acc&#232;s des citoyens aux informations et aux services publics. L'initiative intervient dans un contexte o&#249; l'utilisation d'Internet reste limit&#233;e, ce qui pose la question de la capacit&#233; des populations &#224; tirer parti de la d&#233;mat&#233;rialisation de l'administration.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les services actuellement disponibles sur la plateforme couvrent plusieurs domaines. Dans le secteur des transports, par exemple, les usagers peuvent notamment demander un abonnement au transport urbain ou un permis de conduire. Le volet judiciaire comprend les demandes de casier judiciaire national et de certificat de nationalit&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans le domaine de l'&#233;ducation, la plateforme propose des d&#233;marches li&#233;es au certificat de scolarit&#233; et &#224; l'attestation du baccalaur&#233;at. En mati&#232;re de sant&#233;, elle permet de demander une consultation m&#233;dicale et de prendre rendez-vous. Des services destin&#233;s aux acteurs du secteur financier, aux ONG et aux entreprises sont &#233;galement r&#233;pertori&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La fracture num&#233;rique, un obstacle &#224; l'acc&#232;s aux services publics&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'objectif affich&#233; par les autorit&#233;s centrafricaines est de rapprocher l'administration des citoyens en leur permettant d'acc&#233;der plus facilement aux services publics, sans devoir se d&#233;placer dans les administrations ni faire de longues files d'attente. Toutefois, ce rapprochement n'est pas syst&#233;matique : m&#234;me d&#233;mat&#233;rialis&#233;es, les d&#233;marches administratives peuvent rester hors de port&#233;e d'une partie de la population.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'acc&#232;s &#224; ces services suppose notamment de disposer d'une connexion Internet. Selon DataReportal, environ 670 000 personnes utilisaient Internet en Centrafrique &#224; la fin de 2025, soit pr&#232;s de 12 % de la population. Le pays comptait parall&#232;lement environ 2,49 millions de connexions mobiles &#224; la m&#234;me p&#233;riode.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La disponibilit&#233; des r&#233;seaux constitue un autre facteur. Selon les donn&#233;es du &#171; Mobile Connectivity Index &#187; de la GSMA pour 2024, les r&#233;seaux 2G et 3G couvraient environ 60 % de la population. La 4G, dont le lancement commercial a d&#233;but&#233; en 2025, reste en phase de d&#233;ploiement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au-del&#224; de la couverture, les usagers doivent disposer d'un &#233;quipement compatible avec Internet, qu'il s'agisse d'un ordinateur, d'une tablette ou d'un smartphone, et pouvoir payer les forfaits n&#233;cessaires. La ma&#238;trise de la lecture et les comp&#233;tences num&#233;riques de base comptent &#233;galement parmi les conditions qui peuvent faciliter ou compliquer l'utilisation des services en ligne.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ne pas disposer d'un acc&#232;s personnel &#224; Internet ne signifie pas n&#233;cessairement &#234;tre priv&#233; des services num&#233;riques. Selon la GSMA, environ 710 millions de personnes, soit 9 % de la population mondiale, ont acc&#233;d&#233; &#224; l'Internet mobile en 2024 au moyen d'un appareil partag&#233; ou emprunt&#233;. En Afrique subsaharienne, cette proportion atteignait 6 %. Le partage d'un t&#233;l&#233;phone connect&#233; peut ainsi permettre &#224; plusieurs membres d'un m&#234;me m&#233;nage d'acc&#233;der aux services en ligne. Une personne ma&#238;trisant les outils num&#233;riques peut &#233;galement accompagner les autres dans leurs d&#233;marches.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Isaac K. Kassouwi&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 15 octobre 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Cloud souverain au S&#233;n&#233;gal : Le pari de Stellarix se jouera aussi avec les startups</title>
		<link>https://www.osiris.sn/cloud-souverain-au-senegal-le-pari-de-stellarix-se-jouera-aussi-avec-les.html</link>
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		<dc:date>2026-10-15T12:43:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Infrastructures</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;&#192; quoi sert une infrastructure souveraine si les entreprises qui innovent ne peuvent pas facilement l'utiliser ? En r&#233;unissant l'&#233;cosyst&#232;me des startups le 15 octobre &#224; Dakar, Stellarix a ouvert un d&#233;bat qui d&#233;passe l'h&#233;bergement des donn&#233;es. Avec Sen Startup, l'entreprise veut rapprocher son cloud des besoins des entrepreneurs et faire de sa marketplace un d&#233;bouch&#233; pour leurs solutions. Une d&#233;marche dont l'int&#233;r&#234;t r&#233;side dans cette double ambition, rendre les ressources num&#233;riques (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-octobre-2026-.html" rel="directory"&gt;Octobre 2026&lt;/a&gt;

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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH150/stellarix-27bbf.jpg?1792329300' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&#192; quoi sert une infrastructure souveraine si les entreprises qui innovent ne peuvent pas facilement l'utiliser ? En r&#233;unissant l'&#233;cosyst&#232;me des startups le 15 octobre &#224; Dakar, Stellarix a ouvert un d&#233;bat qui d&#233;passe l'h&#233;bergement des donn&#233;es. Avec Sen Startup, l'entreprise veut rapprocher son cloud des besoins des entrepreneurs et faire de sa marketplace un d&#233;bouch&#233; pour leurs solutions. Une d&#233;marche dont l'int&#233;r&#234;t r&#233;side dans cette double ambition, rendre les ressources num&#233;riques accessibles et donner davantage de place &#224; l'innovation locale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La souverainet&#233; num&#233;rique se construit aussi dans les choix quotidiens d'une jeune entreprise. O&#249; h&#233;berger son application ? Comment s&#233;curiser les donn&#233;es de ses clients ? Dans quelle monnaie r&#233;gler ses services ? Et, une fois sa solution d&#233;velopp&#233;e, comment trouver un march&#233; ? Ces questions ont travers&#233; les interventions de Nafy Diagne, CEO de Stellarix, et de Momar Diop, pr&#233;sident de Sen Startup, &#224; l'occasion du Stellarix Business Breakfast.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Organis&#233;e au Jardin Keur Mame Charlotte, aux Almadies, la rencontre &#233;tait consacr&#233;e au cloud, &#224; la marketplace et &#224; la continuit&#233; d'activit&#233;. Elle associait Stellarix, sp&#233;cialiste de l'h&#233;bergement de donn&#233;es et des solutions cloud, &#224; Sen Startup, l'association f&#233;d&#233;rant les startups s&#233;n&#233;galaises. Au c&#339;ur de cette initiative, une volont&#233; de rapprocher les infrastructures disponibles des entreprises susceptibles de les utiliser, mais aussi de les enrichir avec leurs propres solutions.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Apr&#232;s l'infrastructure, la bataille de l'usage&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Nous avons lanc&#233; un cloud souverain au mois de janvier &#187;, a rappel&#233; Nafy Diagne. Pour la dirigeante, l'&#233;tape suivante consistait &#224; mettre cette infrastructure &#224; la disposition du plus grand nombre, en allant notamment vers l'&#233;cosyst&#232;me innovant. Ce passage de l'infrastructure &#224; l'usage m&#233;rite l'attention. Disposer d'un cloud constitue une premi&#232;re &#233;tape. Faire en sorte que les entrepreneurs puissent se l'approprier, y h&#233;berger leurs applications et y d&#233;velopper leurs activit&#233;s en est une autre. C'est sur ce terrain que Stellarix entend avancer avec Sen Startup.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Nafy Diagne a ainsi &#233;voqu&#233; les services propos&#233;s autour de l'infrastructure, des plateformes et des logiciels, couramment d&#233;sign&#233;s par les termes IaaS, PaaS et SaaS. L'ambition pr&#233;sent&#233;e est d'accompagner les startups dans l'acc&#232;s &#224; ces ressources, tout en construisant avec elles les usages et les offres qui peuvent r&#233;pondre &#224; leurs besoins. Cette orientation donne une traduction concr&#232;te au d&#233;bat sur la souverainet&#233;. Pour une startup, la question porte autant sur la ma&#238;trise et la s&#233;curit&#233; des donn&#233;es que sur la possibilit&#233; de disposer d'un service adapt&#233; &#224; son activit&#233; et &#224; ses moyens.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le paiement en monnaie locale, un besoin tr&#232;s concret&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'intervention de Momar Diop a pr&#233;cis&#233;ment ramen&#233; la discussion &#224; ces r&#233;alit&#233;s. Le pr&#233;sident de Sen Startup a expliqu&#233; que la proposition de Stellarix avait trouv&#233; un &#233;cho naturel aupr&#232;s de l'association. &#171; Nos startups ont besoin de solutions souveraines &#187;, a-t-il soulign&#233;, en citant l'h&#233;bergement des donn&#233;es et des applications locales ainsi que leur s&#233;curisation. Il a &#233;galement insist&#233; sur la possibilit&#233;, pour les entreprises les plus jeunes, de &#171; payer en monnaie locale &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce dernier point m&#233;rite de ne pas passer au second plan. Dans les discussions sur le cloud, les performances techniques occupent souvent l'essentiel de l'espace. Les modalit&#233;s d'acc&#232;s et de paiement participent pourtant, elles aussi, &#224; la d&#233;cision d'un entrepreneur. Une offre doit pouvoir entrer dans le fonctionnement quotidien de l'entreprise pour &#234;tre adopt&#233;e.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Momar Diop a formul&#233; ici une attente de l'&#233;cosyst&#232;me. Son intervention invite &#224; appr&#233;cier les offres souveraines &#224; travers des crit&#232;res tr&#232;s pratiques, dont l'adaptation aux besoins locaux, la s&#233;curit&#233; et les conditions commerciales. Le d&#233;bat ouvert par cette rencontre est donc aussi celui de l'accessibilit&#233; du cloud aux jeunes entreprises.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Une marketplace pour que les startups trouvent aussi leur place dans l'offre&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'un des aspects les plus int&#233;ressants de la d&#233;marche expos&#233;e par Nafy Diagne concerne le r&#244;le r&#233;serv&#233; aux startups. Celles-ci sont appel&#233;es &#224; utiliser les services de Stellarix, mais &#233;galement &#224; proposer leurs propres solutions &#224; travers sa marketplace. La patronne de Stellarix souhaite qu'elles puissent &#171; mettre leurs solutions aussi &#224; disposition &#187;, dans une perspective d'acc&#232;s au march&#233;. Cette plateforme peut ainsi devenir un point de rencontre entre les ressources techniques de Stellarix et les produits d&#233;velopp&#233;s par les acteurs de l'&#233;cosyst&#232;me.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'enjeu est important. H&#233;berger une application et la commercialiser sont deux &#233;tapes diff&#233;rentes du parcours entrepreneurial. En les associant dans une m&#234;me d&#233;marche, Stellarix ouvre une piste qui m&#233;rite d'&#234;tre suivie. Pour les startups, l'int&#233;r&#234;t potentiel tient autant &#224; l'acc&#232;s aux infrastructures qu'&#224; la possibilit&#233; de rendre leurs solutions accessibles &#224; de nouveaux clients.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette ambition appelle un d&#233;bat utile sur les conditions de participation &#224; la marketplace, la visibilit&#233; des offres et les d&#233;bouch&#233;s qu'elle pourra g&#233;n&#233;rer. Ces questions donnent toute sa port&#233;e &#224; la co-construction annonc&#233;e.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Construire avec les entrepreneurs&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Cette s&#233;ance a &#233;t&#233; une session de co-construction &#187;, a affirm&#233; Momar Diop, en &#233;voquant les &#233;changes avec Stellarix pour expliquer les attentes des startups. Le terme rejoint la d&#233;marche d&#233;fendue par Nafy Diagne, qui souhaite associer l'&#233;cosyst&#232;me au d&#233;veloppement de la plateforme. L'int&#233;r&#234;t de cette m&#233;thode est de faire une place aux besoins exprim&#233;s par les futurs utilisateurs. Les startups peuvent contribuer &#224; pr&#233;ciser les services attendus, les obstacles rencontr&#233;s et les conditions n&#233;cessaires &#224; leur adoption. Stellarix dispose, de son c&#244;t&#233;, d'une occasion de confronter ses propositions aux r&#233;alit&#233;s des entrepreneurs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le programme annonc&#233; pour la rencontre, avec des pr&#233;sentations, des ateliers, des restitutions et des mini-diagnostics, allait dans ce sens. Les enjeux d'h&#233;bergement, de sauvegarde et de continuit&#233; d'activit&#233; figuraient &#233;galement parmi les pr&#233;occupations mises en avant. Ils rappellent que le d&#233;veloppement d'une entreprise num&#233;rique d&#233;pend aussi de sa capacit&#233; &#224; prot&#233;ger ses donn&#233;es et &#224; maintenir ses services disponibles.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le pari de Stellarix m&#233;rite ainsi l'attention et la participation de l'&#233;cosyst&#232;me. Il propose de relier une infrastructure souveraine &#224; des besoins &#233;conomiques identifi&#233;s par les startups elles-m&#234;mes. Sa port&#233;e se mesurera &#224; la place que ces entreprises pourront effectivement y prendre, comme clientes, comme partenaires et comme fournisseurs de solutions.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La rencontre de Dakar laisse donc une question f&#233;conde au d&#233;bat. Comment faire du cloud souverain un outil de croissance partag&#233;, capable de soutenir &#224; la fois l'h&#233;bergement local et l'acc&#232;s au march&#233; des innovations s&#233;n&#233;galaises ? Stellarix et Sen Startup ont engag&#233; ce dialogue. Les usages et les collaborations qui en d&#233;couleront lui donneront sa pleine valeur.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://letechobservateur.sn/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Le Techobservateur&lt;/a&gt;, 15 octobre 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Nig&#233;ria : l'UE accorde 14 millions d'euros pour la fibre optique</title>
		<link>https://www.osiris.sn/nigeria-l-ue-accorde-14-millions-d-euros-pour-la-fibre-optique.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.osiris.sn/nigeria-l-ue-accorde-14-millions-d-euros-pour-la-fibre-optique.html</guid>
		<dc:date>2026-10-15T12:06:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Infrastructures</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Le gouvernement f&#233;d&#233;ral du Nig&#233;ria, l'Union europ&#233;enne (UE) et la Banque europ&#233;enne pour la reconstruction et le d&#233;veloppement (BERD) ont conclu un accord de subvention de 14 millions d'euros pour soutenir le d&#233;ploiement d'un r&#233;seau national de fibre optique de 90 000 kilom&#232;tres. &lt;br class='autobr' /&gt;
Sign&#233; mercredi &#224; Abuja, un accord pour le d&#233;ploiement de 90 000 km de fibre optique, sign&#233; entre le gouvernement, l'UE et la BERD, vise &#224; am&#233;liorer l'acc&#232;s au haut d&#233;bit sur l'ensemble du territoire nig&#233;rian, &#224; (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-octobre-2026-.html" rel="directory"&gt;Octobre 2026&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-Infrastructures-+.html" rel="tag"&gt;Infrastructures&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L134xH134/nigeria-93-50a51.jpg?1792152390' class='spip_logo spip_logo_right' width='134' height='134' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Le gouvernement f&#233;d&#233;ral du Nig&#233;ria, l'Union europ&#233;enne (UE) et la Banque europ&#233;enne pour la reconstruction et le d&#233;veloppement (BERD) ont conclu un accord de subvention de 14 millions d'euros pour soutenir le d&#233;ploiement d'un r&#233;seau national de fibre optique de 90 000 kilom&#232;tres.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sign&#233; mercredi &#224; Abuja, un accord pour le d&#233;ploiement de 90 000 km de fibre optique, sign&#233; entre le gouvernement, l'UE et la BERD, vise &#224; am&#233;liorer l'acc&#232;s au haut d&#233;bit sur l'ensemble du territoire nig&#233;rian, &#224; renforcer les capacit&#233;s institutionnelles et &#224; acc&#233;l&#233;rer la transformation num&#233;rique du pays.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le financement, accord&#233; par l'Union europ&#233;enne et administr&#233; par la BERD, permettra de r&#233;aliser les &#233;tudes pr&#233;liminaires, de concevoir le r&#233;seau et de pr&#233;parer sa mise en &#339;uvre. Il couvrira &#233;galement des activit&#233;s de renforcement des comp&#233;tences et des capacit&#233;s institutionnelles.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le ministre nig&#233;rian du Budget et de la Planification &#233;conomique, Atiku Bagudu, a salu&#233; un partenariat qui contribuera, selon lui, au d&#233;veloppement des infrastructures num&#233;riques et &#224; la r&#233;alisation des objectifs &#233;conomiques du pays.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il a pr&#233;cis&#233; que l'appui financier ne se limiterait pas aux &#233;tudes techniques, mais inclurait &#233;galement le transfert de connaissances et le d&#233;veloppement de l'expertise nationale. Ces actions doivent favoriser une ex&#233;cution efficace du projet et assurer la durabilit&#233; des investissements dans le secteur num&#233;rique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le suivi et la coordination du programme seront assur&#233;s par le minist&#232;re f&#233;d&#233;ral du Budget et de la Planification &#233;conomique, tandis que le minist&#232;re f&#233;d&#233;ral des Communications, de l'Innovation et de l'&#201;conomie num&#233;rique sera responsable de sa mise en &#339;uvre technique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La secr&#233;taire permanente du minist&#232;re, Deborah Odoh, a qualifi&#233; cet accord d'&#233;tape importante pour le d&#233;veloppement des infrastructures num&#233;riques du Nigeria. Elle a &#233;galement r&#233;affirm&#233; l'engagement des autorit&#233;s &#224; garantir une coordination transparente, une mise en &#339;uvre efficace et une coop&#233;ration durable avec les partenaires internationaux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;De son c&#244;t&#233;, l'ambassadeur de l'Union europ&#233;enne au Nig&#233;ria, Massimo De Luca, a r&#233;it&#233;r&#233; la volont&#233; de l'UE de renforcer son partenariat num&#233;rique avec le pays &#224; travers les investissements et la coop&#233;ration technique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il a soulign&#233; la n&#233;cessit&#233; de maintenir un dialogue &#233;troit entre les autorit&#233;s nig&#233;rianes et leurs partenaires au d&#233;veloppement afin d'acc&#233;l&#233;rer la r&#233;alisation des projets et d'atteindre leurs objectifs communs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#192; travers cette initiative, le Nig&#233;ria entend &#233;tendre la connectivit&#233; num&#233;rique, renforcer ses capacit&#233;s institutionnelles et favoriser une croissance &#233;conomique plus inclusive.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://fr.apanews.net/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;APAnews&lt;/a&gt;, 15 octobre 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Kenya : 100 millions USD pour &#233;tendre le r&#233;seau de fibre optique de 27 000 km</title>
		<link>https://www.osiris.sn/kenya-100-millions-usd-pour-etendre-le-reseau-de-fibre-optique-de-27-000-km.html</link>
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		<dc:date>2026-10-14T18:06:00Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Infrastructures</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;La croissance de l'Internet fixe au Kenya renforce les besoins en infrastructures pour desservir davantage de foyers et d'entreprises. Le gouvernement veut associer les financements publics et priv&#233;s pour &#233;tendre le r&#233;seau et faciliter l'acc&#232;s au haut d&#233;bit. &lt;br class='autobr' /&gt;
Le Kenya pr&#233;voit de mobiliser 13 milliards de shillings k&#233;nyans (100 millions USD) pour attirer un montant &#233;quivalent du secteur priv&#233; et d&#233;ployer au moins 27 000 kilom&#232;tres suppl&#233;mentaires d'infrastructures en fibre optique. L'annonce (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-octobre-2026-.html" rel="directory"&gt;Octobre 2026&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-Infrastructures-+.html" rel="tag"&gt;Infrastructures&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH150/kenya-56-b46fc.jpg?1792087704' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;La croissance de l'Internet fixe au Kenya renforce les besoins en infrastructures pour desservir davantage de foyers et d'entreprises. Le gouvernement veut associer les financements publics et priv&#233;s pour &#233;tendre le r&#233;seau et faciliter l'acc&#232;s au haut d&#233;bit.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le Kenya pr&#233;voit de mobiliser 13 milliards de shillings k&#233;nyans (100 millions USD) pour attirer un montant &#233;quivalent du secteur priv&#233; et d&#233;ployer au moins 27 000 kilom&#232;tres suppl&#233;mentaires d'infrastructures en fibre optique. L'annonce a &#233;t&#233; faite le mardi 13 octobre par John Tanui, secr&#233;taire principal charg&#233; des TIC et de l'&#201;conomie num&#233;rique, lors d'une r&#233;union pr&#233;paratoire &#224; un appel d'offres sur l'extension du r&#233;seau national et des liaisons avec les pays voisins.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le projet concerne plusieurs types de liaisons. Les grandes lignes transportent les donn&#233;es sur de longues distances, tandis que les r&#233;seaux interm&#233;diaires rapprochent la fibre des villes et des localit&#233;s &#224; desservir. Les liaisons transfrontali&#232;res, elles, relient le Kenya aux r&#233;seaux des pays voisins. L'ensemble vise &#224; combler les zones encore mal desservies et &#224; faciliter le raccordement des m&#233;nages, des entreprises et des administrations.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;L'&#201;tat veut attirer autant d'investissements priv&#233;s&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les 13 milliards de shillings annonc&#233;s par le gouvernement serviront &#224; attirer un montant &#233;quivalent aupr&#232;s des entreprises priv&#233;es. L'objectif est de partager le financement des travaux entre l'&#201;tat et les op&#233;rateurs, en utilisant les fonds publics pour mobiliser davantage de capitaux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les entreprises seront mises en concurrence pour r&#233;aliser les travaux. Le m&#233;canisme retenu, appel&#233; ench&#232;res invers&#233;es &#224; plusieurs tours, vise &#224; s&#233;lectionner les propositions qui permettent d'&#233;tendre le r&#233;seau en optimisant l'utilisation des fonds publics. Les tron&#231;ons manquants ont d&#233;j&#224; &#233;t&#233; identifi&#233;s avec l'appui d'un consultant.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'appel d'offres publi&#233; en septembre dernier porte sur deux volets : l'extension du r&#233;seau national et la construction de liaisons avec les pays voisins. Les candidatures sont attendues jusqu'au 29 octobre. Le projet rel&#232;ve du Kenya Digital Economy Acceleration Project (KDEAP), mis en &#339;uvre par l'ICT Authority avec le soutien de la Banque mondiale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Plus de 8 millions de connexions fixes vis&#233;es &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le gouvernement ambitionne de d&#233;passer huit millions de connexions fixes &#224; haut d&#233;bit et de rapprocher l'acc&#232;s &#224; Internet de chaque foyer disposant d&#233;j&#224; de l'&#233;lectricit&#233;. L'extension du r&#233;seau principal doit permettre aux fournisseurs d'acc&#232;s de raccorder plus facilement les quartiers, les localit&#233;s rurales et les b&#226;timents publics.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon les donn&#233;es de l'Autorit&#233; des communications du Kenya pour avril-juin 2026, le pays comptait environ 2,84 millions d'abonnements &#224; Internet fixe &#224; la fin juin, soit une hausse de 32,4 % sur un an. Les connexions par fibre optique repr&#233;sentaient environ 1,57 million de ce total, en progression de 29,7 % sur la m&#234;me p&#233;riode.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le r&#233;seau s'est d&#233;j&#224; d&#233;velopp&#233; gr&#226;ce aux investissements publics et priv&#233;s. Selon John Tanui, le secteur priv&#233; a ajout&#233; 24 000 kilom&#232;tres de fibre depuis 2022, tandis que le secteur public en a d&#233;ploy&#233; 17 000 suppl&#233;mentaires. Les nouveaux travaux visent &#224; compl&#233;ter ces infrastructures l&#224; o&#249; des liaisons restent n&#233;cessaires.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Samira Njoya&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 14 octobre 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Internet : qu'est-ce que la liaison par fibre avec la RDC peut apporter &#224; la Centrafrique</title>
		<link>https://www.osiris.sn/internet-qu-est-ce-que-la-liaison-par-fibre-avec-la-rdc-peut-apporter-a-la.html</link>
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		<dc:date>2026-10-12T19:02:30Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Infrastructures</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;En 2018, la R&#233;publique centrafricaine &#233;tait encore le dernier pays enclav&#233; du continent &#224; ne pas disposer de liaisons terrestres &#224; fibre optique avec ses voisins imm&#233;diats, selon la Banque mondiale. Elle en compte deux aujourd'hui. &lt;br class='autobr' /&gt;
La Centrafrique poursuit ses efforts pour diversifier ses voies d'acc&#232;s &#224; la connectivit&#233; internationale. Le pays veut relancer son projet d'interconnexion par fibre optique avec la R&#233;publique d&#233;mocratique du Congo (RDC), qui dispose d'un acc&#232;s direct &#224; des (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-octobre-2026-.html" rel="directory"&gt;Octobre 2026&lt;/a&gt;

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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH150/rca-22-9652a.png?1791831861' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;En 2018, la R&#233;publique centrafricaine &#233;tait encore le dernier pays enclav&#233; du continent &#224; ne pas disposer de liaisons terrestres &#224; fibre optique avec ses voisins imm&#233;diats, selon la Banque mondiale. Elle en compte deux aujourd'hui.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La Centrafrique poursuit ses efforts pour diversifier ses voies d'acc&#232;s &#224; la connectivit&#233; internationale. Le pays veut relancer son projet d'interconnexion par fibre optique avec la R&#233;publique d&#233;mocratique du Congo (RDC), qui dispose d'un acc&#232;s direct &#224; des c&#226;bles sous-marins internationaux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le ministre centrafricain de l'&#201;conomie num&#233;rique, des Postes et des T&#233;l&#233;communications, Roger Andjalandji, a &#233;voqu&#233; cette perspective avec son homologue congolais, Augustin Kibassa Maliba, le 8 octobre &#224; Moscou, en marge d'une table ronde internationale sur la souverainet&#233; num&#233;rique. &#192; l'issue de l'entretien, les deux responsables ont convenu de la n&#233;cessit&#233; de concr&#233;tiser le projet. Aucun calendrier de r&#233;alisation ni accord de financement n'a toutefois &#233;t&#233; annonc&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Un nouvel acc&#232;s &#224; la capacit&#233; internationale&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon le communiqu&#233; du minist&#232;re centrafricain, l'interconnexion des r&#233;seaux nationaux de fibre optique des deux pays permettrait &#224; la RCA d'acc&#233;der &#224; la connectivit&#233; internationale &#171; via le c&#226;ble sous-marin qui atterrit &#224; Moanda &#187;, sans davantage de pr&#233;cisions. La plateforme Submarine Cable Map, d&#233;velopp&#233;e par le cabinet de recherche TeleGeography, recense deux syst&#232;mes &#224; ce point d'atterrissement : 2Africa et le West Africa Cable System (WACS).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Lanc&#233; en 2020 par Meta et un consortium d'op&#233;rateurs t&#233;l&#233;coms, 2Africa s'&#233;tend sur environ 45 000 km et relie l'Afrique, l'Europe et le Moyen-Orient, avec une extension vers l'Asie. Le syst&#232;me repose sur 16 paires de fibres optiques et affiche une capacit&#233; de conception pouvant atteindre 180 t&#233;rabits par seconde (Tb/s) sur ses principaux tron&#231;ons. En RDC, Airtel a annonc&#233; avoir activ&#233; une capacit&#233; de 200 gigabits par seconde (Gb/s) le 18 d&#233;cembre 2025, lors de la mise en service commerciale du c&#226;ble dans le pays.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le West Africa Cable System (WACS) est un c&#226;ble sous-marin de 14 530 km mis en service en 2012. Il relie l'Afrique du Sud au Royaume-Uni en desservant plusieurs pays d'Afrique occidentale et australe, dont la RDC. Le syst&#232;me comprend quatre paires de fibres optiques. Sa capacit&#233; de conception initiale de 5,12 Tb/s a plus tard &#233;t&#233; port&#233;e &#224; environ 14,5 Tb/s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La RDC cherche &#233;galement &#224; diversifier ses infrastructures de connectivit&#233; internationale. Outre le raccordement &#224; d'autres c&#226;bles sous-marins, les autorit&#233;s congolaises ont inscrit dans leur strat&#233;gie num&#233;rique le d&#233;veloppement d'interconnexions terrestres avec les pays voisins.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Une strat&#233;gie de diversification des corridors &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Si elle se concr&#233;tise, l'interconnexion avec la RDC pourrait constituer une troisi&#232;me voie d'acc&#232;s &#224; la connectivit&#233; internationale pour la Centrafrique, apr&#232;s celles passant par le Cameroun et le Congo-Brazzaville. Le r&#233;seau d&#233;ploy&#233; dans le cadre du projet Central African Backbone (CAB) comprend environ 935 km de fibre optique et contribue &#224; relier le pays &#224; ces deux voisins.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette d&#233;pendance aux corridors terrestres r&#233;gionaux expose le pays aux interruptions provoqu&#233;es par des incidents sur les infrastructures. En mars 2026, des actes de vandalisme ont notamment endommag&#233; des segments du r&#233;seau centrafricain, entra&#238;nant des perturbations des services de t&#233;l&#233;communications. Ces incidents illustrent la vuln&#233;rabilit&#233; des infrastructures et l'int&#233;r&#234;t de disposer de routes alternatives, &#224; condition qu'elles soient techniquement ind&#233;pendantes et op&#233;rationnelles.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les autorit&#233;s centrafricaines explorent d&#233;j&#224; des options pour la diversification. Fin ao&#251;t, Gauthier Guezewane Gbow&#233;, charg&#233; de mission au minist&#232;re de l'&#201;conomie num&#233;rique, a &#233;voqu&#233; un &#171; basculement vers l'Est &#187; pour am&#233;liorer la couverture du territoire. Cette orientation fait suite au rapprochement avec le Soudan du Sud autour d'un projet de connectivit&#233; annonc&#233; en mai 2026. Le trac&#233;, le calendrier et les modalit&#233;s techniques de cette liaison n'ont pas encore &#233;t&#233; d&#233;taill&#233;s. Le pays est lui-m&#234;me enclav&#233; m&#234;me s'il est plus proche de hubs d'Afrique de l'Est comme Djibouti ou le Kenya.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Des enjeux de r&#233;silience et de capacit&#233;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La multiplication des voies d'acc&#232;s &#224; la connectivit&#233; internationale constitue un enjeu de r&#233;silience pour la Centrafrique, selon les autorit&#233;s. En cas de coupure sur un corridor terrestre, une liaison alternative peut permettre de maintenir l'acheminement du trafic Internet, &#224; condition que les r&#233;seaux soient suffisamment ind&#233;pendants et disposent de capacit&#233;s disponibles. La mise en service d'un nouvel itin&#233;raire pourrait &#233;galement augmenter la capacit&#233; internationale accessible au pays, alors que la demande en connectivit&#233; progresse.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La multiplication des liaisons internationales est aussi &#233;tudi&#233;e pour ses effets sur les march&#233;s num&#233;riques africains. Dans un rapport publi&#233; en juillet 2024, la Banque mondiale indique que le doublement de la capacit&#233; apport&#233;e par les c&#226;bles sous-marins en Afrique est g&#233;n&#233;ralement associ&#233; &#224; une baisse de 7 % du prix de l'Internet haut d&#233;bit fixe et de 13 % de celui du haut d&#233;bit mobile.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En mai 2026, les autorit&#233;s centrafricaines estimaient que le raccordement du pays aux c&#226;bles sous-marins via les r&#233;seaux terrestres des pays c&#244;tiers avait sensiblement am&#233;lior&#233; les d&#233;bits disponibles. Selon elles, cette &#233;volution aurait &#233;galement contribu&#233; &#224; &#233;largir l'acc&#232;s &#224; Internet, dont le taux de p&#233;n&#233;tration serait pass&#233; de 15,5 % d&#233;but 2025 &#224; 30 %.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Isaac K. Kassouwi&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 12 octobre 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Souverainet&#233; num&#233;rique : Dakar accueille la naissance du Conseil interminist&#233;riel du r&#233;seau ouest-africain des Backbones</title>
		<link>https://www.osiris.sn/souverainete-numerique-dakar-accueille-la-naissance-du-conseil-interministeriel.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.osiris.sn/souverainete-numerique-dakar-accueille-la-naissance-du-conseil-interministeriel.html</guid>
		<dc:date>2026-10-12T11:20:35Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Infrastructures</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Dakar a abrit&#233;, jeudi 8 octobre 2026, la r&#233;union interminist&#233;rielle constitutive du Conseil interminist&#233;riel du r&#233;seau ouest-africain des Backbones nationaux (Roa-Bn). Dix pays de la sous-r&#233;gion ont pris part &#224; cette rencontre destin&#233;e &#224; renforcer la coop&#233;ration autour des infrastructures num&#233;riques et &#224; poser les jalons d'une souverainet&#233; num&#233;rique partag&#233;e. &lt;br class='autobr' /&gt;
La capitale s&#233;n&#233;galaise a &#233;t&#233; le th&#233;&#226;tre, ce jeudi 8 octobre 2026, d'un rendez-vous majeur pour l'avenir du num&#233;rique en Afrique de (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-octobre-2026-.html" rel="directory"&gt;Octobre 2026&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-Infrastructures-+.html" rel="tag"&gt;Infrastructures&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L143xH150/reseau_ouest-africain_des_backbones_nationaux-3-9d285.jpg?1791804106' class='spip_logo spip_logo_right' width='143' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Dakar a abrit&#233;, jeudi 8 octobre 2026, la r&#233;union interminist&#233;rielle constitutive du Conseil interminist&#233;riel du r&#233;seau ouest-africain des Backbones nationaux (Roa-Bn). Dix pays de la sous-r&#233;gion ont pris part &#224; cette rencontre destin&#233;e &#224; renforcer la coop&#233;ration autour des infrastructures num&#233;riques et &#224; poser les jalons d'une souverainet&#233; num&#233;rique partag&#233;e.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La capitale s&#233;n&#233;galaise a &#233;t&#233; le th&#233;&#226;tre, ce jeudi 8 octobre 2026, d'un rendez-vous majeur pour l'avenir du num&#233;rique en Afrique de l'Ouest. Dakar a accueilli la r&#233;union interminist&#233;rielle constitutive du Conseil interminist&#233;riel du r&#233;seau ouest-africain des Backbones nationaux, d&#233;sign&#233; sous le sigle Roa-Bn. Dix pays membres de la r&#233;gion ont pris part &#224; cette rencontre fondatrice.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette initiative vise &#224; structurer et &#224; renforcer la synergie r&#233;gionale autour des r&#233;seaux de fibre optique nationaux, ces infrastructures dites backbones qui constituent l'&#233;pine dorsale de la connectivit&#233; internet sur le continent. L'objectif affich&#233; par les organisateurs est de promouvoir un d&#233;veloppement coordonn&#233; de ces infrastructures num&#233;riques entre les diff&#233;rents pays membres.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Une coop&#233;ration r&#233;gionale autour des infrastructures&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La mise en place de ce Conseil interminist&#233;riel marque une &#233;tape dans la volont&#233; des pays ouest-africains de mutualiser leurs efforts en mati&#232;re de connectivit&#233;. En interconnectant leurs r&#233;seaux nationaux, les &#201;tats membres entendent r&#233;duire leur d&#233;pendance aux infrastructures ext&#233;rieures et consolider une offre num&#233;rique r&#233;gionale plus r&#233;siliente.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La rencontre de Dakar a ainsi permis aux repr&#233;sentants des dix pays concern&#233;s d'&#233;changer sur les modalit&#233;s de fonctionnement de ce nouveau cadre de concertation. Il s'agit, pour ces nations, de disposer d'un espace institutionnel d&#233;di&#233; &#224; la coordination des politiques publiques relatives aux backbones nationaux, dans une logique de compl&#233;mentarit&#233; plut&#244;t que de duplication des efforts.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Un enjeu de souverainet&#233; num&#233;rique&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au-del&#224; de la seule question technique, cette r&#233;union s'inscrit dans une r&#233;flexion plus large sur la souverainet&#233; num&#233;rique du continent. En Afrique de l'Ouest, les infrastructures de t&#233;l&#233;communications restent souvent tributaires de financements et de technologies ext&#233;rieurs. La cr&#233;ation du Roa-Bn traduit une volont&#233; affich&#233;e des &#201;tats membres de reprendre la main sur ces leviers strat&#233;giques, en construisant des r&#233;seaux interconnect&#233;s &#224; l'&#233;chelle r&#233;gionale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le choix de Dakar pour accueillir cette r&#233;union constitutive confirme &#233;galement la place que le S&#233;n&#233;gal entend occuper dans les discussions r&#233;gionales sur le num&#233;rique, &#224; un moment o&#249; plusieurs pays africains cherchent &#224; acc&#233;l&#233;rer leur transformation digitale tout en ma&#238;trisant les infrastructures qui la sous-tendent.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Les prochaines &#233;tapes&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette r&#233;union constitutive pose les bases institutionnelles du Conseil interminist&#233;riel, qui devra d&#233;sormais pr&#233;ciser son calendrier de travail et les modalit&#233;s concr&#232;tes de mise en &#339;uvre de la coop&#233;ration entre les dix pays membres. Les discussions entam&#233;es &#224; Dakar devraient se poursuivre dans les prochains mois, afin de traduire en actions concr&#232;tes les orientations fix&#233;es lors de cette premi&#232;re rencontre.&lt;br class='autobr' /&gt;
Pour les pays d'Afrique de l'Ouest, l'enjeu consiste d&#233;sormais &#224; transformer ce cadre de concertation en un v&#233;ritable outil op&#233;rationnel au service du d&#233;veloppement des infrastructures num&#233;riques r&#233;gionales, dans un contexte o&#249; la connectivit&#233; est devenue un facteur d&#233;terminant de la croissance &#233;conomique et de l'inclusion sociale sur le continent.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.leral.net/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;L&#233;ral&lt;/a&gt;, 12 octobre 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Souverainet&#233; num&#233;rique : Les pays ouest-africains connectent leurs strat&#233;gies</title>
		<link>https://www.osiris.sn/souverainete-numerique-les-pays-ouest-africains-connectent-leurs-strategies.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.osiris.sn/souverainete-numerique-les-pays-ouest-africains-connectent-leurs-strategies.html</guid>
		<dc:date>2026-10-10T12:04:33Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Infrastructures</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Dakar a accueilli, ce jeudi 8 octobre 2026, la r&#233;union interminist&#233;rielle constitutive du Conseil interminist&#233;riel du r&#233;seau ouest-africain des &#171; Backbones &#187; nationaux (Roa-Bn). Cette rencontre, qui a r&#233;uni dix pays membres, a pour objectif de renforcer la synergie r&#233;gionale et de promouvoir le d&#233;veloppement des infrastructures num&#233;riques. &lt;br class='autobr' /&gt;
L'avenir du num&#233;rique en Afrique de l'Ouest a &#233;t&#233; au c&#339;ur des &#233;changes, hier, jeudi 8 octobre, lors de la r&#233;union interminist&#233;rielle constitutive du (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-octobre-2026-.html" rel="directory"&gt;Octobre 2026&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-Infrastructures-+.html" rel="tag"&gt;Infrastructures&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L143xH150/reseau_ouest-africain_des_backbones_nationaux-2-94155.jpg?1791634143' class='spip_logo spip_logo_right' width='143' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Dakar a accueilli, ce jeudi 8 octobre 2026, la r&#233;union interminist&#233;rielle constitutive du Conseil interminist&#233;riel du r&#233;seau ouest-africain des &#171; Backbones &#187; nationaux (Roa-Bn). Cette rencontre, qui a r&#233;uni dix pays membres, a pour objectif de renforcer la synergie r&#233;gionale et de promouvoir le d&#233;veloppement des infrastructures num&#233;riques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'avenir du num&#233;rique en Afrique de l'Ouest a &#233;t&#233; au c&#339;ur des &#233;changes, hier, jeudi 8 octobre, lors de la r&#233;union interminist&#233;rielle constitutive du Conseil interminist&#233;riel du r&#233;seau ouest-africain des &#171; Backbones &#187; nationaux (Roa-Bn).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#192; Dakar, les repr&#233;sentants des dix pays membres de cette instance r&#233;gionale se sont pench&#233;s sur les enjeux &#233;conomiques et sociaux li&#233;s au d&#233;veloppement du num&#233;rique. Ils engagent leurs &#201;tats respectifs &#224; s'investir davantage dans la mise en &#339;uvre et la valorisation des infrastructures num&#233;riques transfrontali&#232;res. Cela, pour garantir la connectivit&#233; entre les &#201;tats et offrir aux communaut&#233;s des opportunit&#233;s &#233;conomiques. Les &#171; Backbones3 vont fluidifier la transmission de donn&#233;es et d'informations qui peuvent &#234;tre utilis&#233;es dans la prise de d&#233;cision publique. Pour le pr&#233;sident du Roa-Bn, Cheikh Oumar Traor&#233;, par ailleurs directeur g&#233;n&#233;ral de la Soci&#233;t&#233; malienne de transmission et de diffusion, il s'agit de faire du num&#233;rique un levier de souverainet&#233;, de comp&#233;titivit&#233; et de d&#233;veloppement &#233;conomique. &#192; ses yeux, la r&#233;gion ouest-africaine dispose d'atouts consid&#233;rables ; du fait qu'elle est reli&#233;e par des infrastructures strat&#233;giques de plus en plus performantes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Construire les autoroutes du num&#233;rique&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Aussi, a-t-il soulign&#233;, la r&#233;gion b&#233;n&#233;ficie d'investissements majeurs dans les r&#233;seaux de fibre optique et l'acc&#232;s international. &#171; Elle dispose surtout d'une jeunesse dynamique, d'un march&#233; en pleine croissance et d'une volont&#233; affirm&#233;e de faire du num&#233;rique un moteur de d&#233;veloppement. Toutefois, pour exploiter pleinement ce potentiel, nous devons aller plus loin. Nous devons mutualiser davantage nos capacit&#233;s. Nous devons renforcer nos interconnexions r&#233;gionales. Nous devons faciliter la circulation des donn&#233;es &#224; l'&#233;chelle sous-r&#233;gionale. Et surtout, nous devons construire un v&#233;ritable march&#233; r&#233;gional des infrastructures num&#233;riques &#187;, a ajout&#233; M. Traor&#233;. Face aux &#233;volutions technologiques, les pays membres du r&#233;seau ouest-africain des &#171; Backbones &#187; nationaux entendent renforcer leur coop&#233;ration pour b&#226;tir une int&#233;gration num&#233;rique. La mat&#233;rialisation de cette vision commune n&#233;cessite l'adoption de textes fondateurs, la validation du Plan strat&#233;gique 2026-2030 et la mise en place des instances du r&#233;seau. Une fois cette &#233;tape franchie, les membres vont miser sur l'implantation d'infrastructures publiques robustes, avec des r&#233;seaux de fibres optiques de plusieurs milliers de kilom&#232;tres interconnect&#233;es, des datacenters de derni&#232;re g&#233;n&#233;ration et des points d'&#233;changes. &#171; Sur le plan technique, notre mission est claire et quantifiable : nous devons harmoniser nos cadres r&#233;glementaires pour optimiser les liaisons transfrontali&#232;res en fibre optique, mutualiser nos capacit&#233;s redondantes et poser les jalons d'un corridor d'infrastructure qui garantira le transit de la donn&#233;e ouest-africaine sur le sol ouest-africain &#187;, a soulign&#233; Samba Diouf, le ministre s&#233;n&#233;galais des T&#233;l&#233;communications et du Num&#233;rique. &#171; L'inclusion num&#233;rique, le d&#233;veloppement des moyens de t&#233;l&#233;communications et l'&#233;conomie num&#233;rique demeurent nos objectifs principaux. Cela exige de notre part une synergie technique et financi&#232;re sans pr&#233;c&#233;dent &#187;, a-t-il ajout&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Di&#233;gane Diouf&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://lesoleil.sn/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Le Soleil&lt;/a&gt;, 10 octobre 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Connectivit&#233; num&#233;rique : l'Alg&#233;rie et le Niger activent leur liaison transsaharienne</title>
		<link>https://www.osiris.sn/connectivite-numerique-l-algerie-et-le-niger-activent-leur-liaison.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.osiris.sn/connectivite-numerique-l-algerie-et-le-niger-activent-leur-liaison.html</guid>
		<dc:date>2026-10-07T18:27:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Infrastructures</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Le 6 octobre 2026, le ministre alg&#233;rien de la Poste et des T&#233;l&#233;communications, Sid-Ali Zerrouki, et son homologue nig&#233;rien, le ministre de la Communication et des Nouvelles Technologies de l'Information, Hamani Kargn&#233;, ont lanc&#233; &#224; Assamaka, &#224; la fronti&#232;re alg&#233;ro-nig&#233;rienne, l'exploitation de la dorsale transsaharienne &#224; fibre optique reliant les r&#233;seaux des deux pays. La c&#233;r&#233;monie s'est d&#233;roul&#233;e en pr&#233;sence de responsables et de repr&#233;sentants des organismes concern&#233;s des deux pays. &lt;br class='autobr' /&gt;
Cette (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH120/algerie_niger-4-98e94.jpg?1791484088' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='120' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Le 6 octobre 2026, le ministre alg&#233;rien de la Poste et des T&#233;l&#233;communications, Sid-Ali Zerrouki, et son homologue nig&#233;rien, le ministre de la Communication et des Nouvelles Technologies de l'Information, Hamani Kargn&#233;, ont lanc&#233; &#224; Assamaka, &#224; la fronti&#232;re alg&#233;ro-nig&#233;rienne, l'exploitation de la dorsale transsaharienne &#224; fibre optique reliant les r&#233;seaux des deux pays. La c&#233;r&#233;monie s'est d&#233;roul&#233;e en pr&#233;sence de responsables et de repr&#233;sentants des organismes concern&#233;s des deux pays.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette mise en service parach&#232;ve, sur l'axe alg&#233;ro&#8209;nig&#233;rien, un chantier engag&#233; depuis plus d'une d&#233;cennie dans le cadre de la Dorsale transsaharienne &#224; fibre optique (DTS) port&#233;e par plusieurs &#201;tats sah&#233;liens et nord&#8209;africains. Le segment alg&#233;rien, long d'environ 2&#8239;548 km entre Alger et In Guezzam, &#233;tait d&#233;j&#224; achev&#233; et int&#233;gr&#233; au backbone national, l'Alg&#233;rie ayant choisi de faire de cette infrastructure un pilier de sa strat&#233;gie NEPAD de connectivit&#233; vers le Sahel.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Une jonction strat&#233;gique pour le Niger et pour le Sahel&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au-del&#224; de la photo de famille minist&#233;rielle, la port&#233;e de la jonction &#224; Assamaka est d'abord capacitaire pour Niamey. Les autorit&#233;s nig&#233;riennes mettent en avant l'arriv&#233;e d'une nouvelle route internationale de donn&#233;es venant du nord, compl&#233;mentaire des interconnexions existantes, qui doit renforcer la r&#233;silience de leur backbone national et faire baisser les co&#251;ts du haut d&#233;bit.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette ouverture intervient alors que la composante nig&#233;rienne de la DTS a atteint un jalon cl&#233; r&#233;cemment. La Banque africaine de d&#233;veloppement indique que plus de 1&#8239;000 km de fibre ont &#233;t&#233; r&#233;ceptionn&#233;s au Niger dans le cadre du projet, posant les bases d'un maillage national interconnect&#233; &#224; l'Alg&#233;rie, au Nigeria et au Tchad.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour Alger, l'entr&#233;e en exploitation de la dorsale &#224; la fronti&#232;re nig&#233;rienne compl&#232;te le continuum d'infrastructures que le pays d&#233;ploie vers le Sahel &#8211; route transsaharienne, gazoduc TSGP et backbone optique &#8211; dans une logique d'int&#233;gration &#233;conomique et de souverainet&#233; num&#233;rique. Les autorit&#233;s alg&#233;riennes soulignent r&#233;guli&#232;rement que ces corridors conjoints avec le Niger doivent soutenir &#224; la fois les &#233;changes &#233;nerg&#233;tiques et le d&#233;veloppement de services num&#233;riques, du e&#8209;commerce aux plateformes administratives.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Une pi&#232;ce ma&#238;tresse de la Dorsale transsaharienne NEPAD&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La liaison activ&#233;e &#224; Assamaka ne constitue pas un projet isol&#233;, mais un maillon d'un dispositif plus large con&#231;u dans le cadre du Nouveau Partenariat pour le d&#233;veloppement de l'Afrique (NEPAD). Le projet de &#171; Trans-Saharan fiber optic backbone &#187; vise &#224; relier par la fibre terrestre au moins six pays &#8212; Alg&#233;rie, Niger, Nigeria, Tchad, Mali et Mauritanie &#8212; en s'adossant au corridor routier transsaharien et aux backbones nationaux existants.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sur le plan financier et technique, le Niger s'appuie largement sur l'accompagnement de la Banque africaine de d&#233;veloppement. L'&#233;valuation de la composante multinationale de la DTS pr&#233;voit la pose d'environ 1&#8239;510 km de fibre optique pour relier le Niger &#224; l'Alg&#233;rie, au Nigeria et au Tchad, avec pour objectif explicite de soutenir de futurs services de commerce &#233;lectronique, de finance mobile et d'administration en ligne.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Du c&#244;t&#233; alg&#233;rien, la dorsale transsaharienne est d&#233;j&#224; int&#233;gr&#233;e &#224; l'infrastructure nationale de t&#233;l&#233;communications. Les autorit&#233;s sectorielles rappellent que le tron&#231;on Alger&#8211;In Guezzam, partie alg&#233;rienne de la DTS, fait partie d'un maillage de pr&#232;s de 200&#8239;000 km de fibre optique d&#233;ploy&#233;s dans le pays, ce qui place Alger en position de hub potentiel pour agr&#233;ger le trafic du Sahel et le rediriger vers l'Europe via plusieurs c&#226;bles sous&#8209;marins.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Souverainet&#233; num&#233;rique et interconnexion continentale&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'entr&#233;e en service de la dorsale Alg&#233;rie&#8209;Niger s'inscrit aussi dans un cadre politique africain plus large de revendication de souverainet&#233; num&#233;rique. Au Sommet minist&#233;riel africain des t&#233;l&#233;communications tenu &#224; Alger au printemps 2026, la &#171; D&#233;claration d'Alger sur la souverainet&#233; des t&#233;l&#233;communications africaines et la connectivit&#233; int&#233;gr&#233;e &#187; a &#233;t&#233; adopt&#233;e pour la p&#233;riode 2026&#8209;2030, faisant des dorsales r&#233;gionales et des &#233;changes de trafic intra&#8209;africains des leviers centraux de l'int&#233;gration &#233;conomique continentale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans ce contexte, la jonction op&#233;rationnelle entre le backbone alg&#233;rien et le backbone nig&#233;rien donne un contenu concret &#224; ces engagements en mati&#232;re d'interconnexion. Les participants au Comit&#233; de liaison de la Dorsale transsaharienne &#224; Niamey avaient d&#233;j&#224; insist&#233; sur la vocation de cette infrastructure &#224; devenir un &#171; moteur incontournable &#187; de l'int&#233;gration num&#233;rique, en abaissant les co&#251;ts d'acc&#232;s et en permettant aux &#201;tats du Sahel de s'appuyer davantage sur des routes de donn&#233;es terrestres ma&#238;tris&#233;es.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Prochaine &#233;ch&#233;ance : la D&#233;claration d'Alger devant l'Union africaine&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La s&#233;quence ouverte par la mise en exploitation de la liaison &#224; Assamaka s'inscrit &#233;galement dans une dynamique continentale. La D&#233;claration d'Alger sur la souverainet&#233; des t&#233;l&#233;communications africaines doit &#234;tre soumise au prochain Sommet de l'Union africaine pour examen et adoption, afin de renforcer sa port&#233;e continentale et d'inscrire ses orientations au c&#339;ur de l'agenda strat&#233;gique du continent.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les op&#233;rateurs des deux pays sont d&#233;sormais appel&#233;s &#224; assurer l'exploitation de cette nouvelle interconnexion, qui doit renforcer les &#233;changes de donn&#233;es entre les r&#233;seaux alg&#233;rien et nig&#233;rien. La mise en service de la liaison doit &#233;galement contribuer &#224; am&#233;liorer la connectivit&#233; et la r&#233;silience num&#233;riques, tandis que ses effets sur les co&#251;ts et les services propos&#233;s aux usagers devront &#234;tre &#233;valu&#233;s dans la dur&#233;e.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.capmad.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Capmad&lt;/a&gt;, 7 octobre 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>S&#233;n&#233;gal-Mali : les backbones publics s'interconnectent par fibre</title>
		<link>https://www.osiris.sn/senegal-mali-les-backbones-publics-s-interconnectent-par-fibre.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.osiris.sn/senegal-mali-les-backbones-publics-s-interconnectent-par-fibre.html</guid>
		<dc:date>2026-10-07T16:33:50Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Infrastructures</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Les r&#233;seaux dorsaux nationaux du S&#233;n&#233;gal et du Mali sont d&#233;sormais interconnect&#233;s par fibre optique. La liaison a &#233;t&#233; inaugur&#233;e le 5 octobre dernier &#224; Kidira, dans la r&#233;gion de Tambacounda, par S&#233;n&#233;gal Num&#233;rique SA (SENUM SA), soci&#233;t&#233; publique s&#233;n&#233;galaise charg&#233;e des infrastructures num&#233;riques de l'&#201;tat, et la Soci&#233;t&#233; malienne de transmission et de diffusion (SMTD-SA), op&#233;rateur public des r&#233;seaux nationaux de fibre et de diffusion. &lt;br class='autobr' /&gt;
Cette connexion doit diversifier les routes de (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-octobre-2026-.html" rel="directory"&gt;Octobre 2026&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-Infrastructures-+.html" rel="tag"&gt;Infrastructures&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH120/senegal_mali-3-96235.jpg?1791390889' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='120' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Les r&#233;seaux dorsaux nationaux du S&#233;n&#233;gal et du Mali sont d&#233;sormais interconnect&#233;s par fibre optique. La liaison a &#233;t&#233; inaugur&#233;e le 5 octobre dernier &#224; Kidira, dans la r&#233;gion de Tambacounda, par S&#233;n&#233;gal Num&#233;rique SA (SENUM SA), soci&#233;t&#233; publique s&#233;n&#233;galaise charg&#233;e des infrastructures num&#233;riques de l'&#201;tat, et la Soci&#233;t&#233; malienne de transmission et de diffusion (SMTD-SA), op&#233;rateur public des r&#233;seaux nationaux de fibre et de diffusion.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette connexion doit diversifier les routes de transmission disponibles pour le Mali, pays enclav&#233;, et renforcer la r&#233;silience des &#233;changes de donn&#233;es entre les deux pays. Les autorit&#233;s s&#233;n&#233;galaises et maliennes l'inscrivent dans le R&#233;seau ouest-africain des backbones nationaux (ROA-BN), qui vise &#224; interconnecter progressivement les infrastructures publiques de plusieurs pays de la r&#233;gion.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Une liaison transfrontali&#232;re encore peu document&#233;e&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La mise en service concerne les r&#233;seaux publics de transport, et non un nouveau r&#233;seau mobile destin&#233; directement aux abonn&#233;s. Elle peut toutefois fournir une route suppl&#233;mentaire aux administrations, aux op&#233;rateurs t&#233;l&#233;coms et aux fournisseurs de services num&#233;riques qui s'appuient sur ces infrastructures.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La SMTD-SA indique exploiter plus de 3 500 kilom&#232;tres de fibre optique au Mali. La soci&#233;t&#233; pr&#233;cise que son r&#233;seau s'appuie notamment sur des technologies DWDM et SDH et qu'il s'&#233;tend jusqu'aux fronti&#232;res avec les pays voisins. De son c&#244;t&#233;, SENUM SA pr&#233;sente l'interconnexion r&#233;gionale comme un axe de son programme de d&#233;veloppement des backbones nationaux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les param&#232;tres op&#233;rationnels de la liaison inaugur&#233;e &#224; Kidira n'ont pas &#233;t&#233; rendus publics dans les communications consult&#233;es : d&#233;bit disponible, capacit&#233; effectivement activ&#233;e, tarification de gros, conditions d'acc&#232;s pour les op&#233;rateurs et m&#233;canismes de redondance restent &#224; pr&#233;ciser. Ces &#233;l&#233;ments d&#233;termineront la port&#233;e commerciale et la contribution r&#233;elle du raccordement &#224; la qualit&#233; de service.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La r&#233;silience d&#233;pendra de l'usage du r&#233;seau&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour le Mali, la connexion vers le S&#233;n&#233;gal ouvre une voie d'acheminement vers des infrastructures internationales accessibles depuis le littoral s&#233;n&#233;galais. Elle ne supprime pas, &#224; elle seule, les risques de coupure : la r&#233;silience d&#233;pendra de la diversit&#233; des routes, de la maintenance du tron&#231;on transfrontalier et de la possibilit&#233; pour les op&#233;rateurs d'acheter effectivement de la capacit&#233; sur le backbone public.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'enjeu d&#233;passe donc l'inauguration de la liaison. Le prochain test sera celui de son int&#233;gration aux r&#233;seaux des op&#233;rateurs et aux services num&#233;riques publics, puis de l'extension du ROA-BN &#224; d'autres pays ouest-africains. Sans donn&#233;es sur les capacit&#233;s et les conditions d'acc&#232;s, il est encore trop t&#244;t pour mesurer l'impact sur les prix ou les performances des connexions.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.telecoms.ma/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;T&#233;l&#233;coms&lt;/a&gt;, 7 octobre 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Mali-S&#233;n&#233;gal : les r&#233;seaux publics de fibre optique interconnect&#233;s</title>
		<link>https://www.osiris.sn/mali-senegal-les-reseaux-publics-de-fibre-optique-interconnectes.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.osiris.sn/mali-senegal-les-reseaux-publics-de-fibre-optique-interconnectes.html</guid>
		<dc:date>2026-10-07T16:22:08Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Infrastructures</dc:subject>

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&lt;p&gt;Les op&#233;rateurs publics SMTD-SA et S&#233;n&#233;gal num&#233;rique SA ont mis en service lundi une liaison directe entre leurs r&#233;seaux nationaux de fibre optique, offrant au Mali une route suppl&#233;mentaire vers les infrastructures internationales accessibles depuis le S&#233;n&#233;gal. &lt;br class='autobr' /&gt;
Une nouvelle liaison num&#233;rique transfrontali&#232;re a &#233;t&#233; inaugur&#233;e lundi 5 octobre au point de passage de Kidira-Diboli, &#224; la fronti&#232;re entre le Mali et le S&#233;n&#233;gal. &lt;br class='autobr' /&gt;
Le raccordement relie directement les r&#233;seaux dorsaux de la Soci&#233;t&#233; (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-octobre-2026-.html" rel="directory"&gt;Octobre 2026&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-Infrastructures-+.html" rel="tag"&gt;Infrastructures&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH120/senegal_mali-2-548bb.jpg?1791390162' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='120' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Les op&#233;rateurs publics SMTD-SA et S&#233;n&#233;gal num&#233;rique SA ont mis en service lundi une liaison directe entre leurs r&#233;seaux nationaux de fibre optique, offrant au Mali une route suppl&#233;mentaire vers les infrastructures internationales accessibles depuis le S&#233;n&#233;gal.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une nouvelle liaison num&#233;rique transfrontali&#232;re a &#233;t&#233; inaugur&#233;e lundi 5 octobre au point de passage de Kidira-Diboli, &#224; la fronti&#232;re entre le Mali et le S&#233;n&#233;gal.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le raccordement relie directement les r&#233;seaux dorsaux de la Soci&#233;t&#233; malienne de transmission et de diffusion (SMTD-SA) et de S&#233;n&#233;gal num&#233;rique SA, deux infrastructures destin&#233;es au transport des donn&#233;es sur de longues distances avant leur acheminement vers les op&#233;rateurs de t&#233;l&#233;communications et les fournisseurs de services.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La c&#233;r&#233;monie s'est tenue sur le pont de Kidira, qui mat&#233;rialise la fronti&#232;re entre les deux pays, sous la conduite des directeurs g&#233;n&#233;raux des deux entreprises publiques, Cheick Oumar Traor&#233; pour la SMTD-SA et Isidore Diouf pour S&#233;n&#233;gal num&#233;rique SA.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour le Mali, pays sans acc&#232;s direct &#224; la mer, cette interconnexion constitue une nouvelle voie d'acheminement vers les r&#233;seaux internationaux accessibles &#224; partir du S&#233;n&#233;gal. Selon les autorit&#233;s maliennes, la liaison est connect&#233;e &#224; un syst&#232;me de c&#226;bles sous-marins passant notamment par le Cap-Vert et le Portugal.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Elle doit &#233;galement permettre de r&#233;orienter le trafic en cas d'incident sur un autre corridor, r&#233;duisant ainsi la d&#233;pendance &#224; un itin&#233;raire unique et les risques d'interruption prolong&#233;e des services num&#233;riques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La SMTD-SA indique exploiter plus de 3 500 kilom&#232;tres de fibre optique &#224; travers le Mali. Le raccordement avec le S&#233;n&#233;gal devrait ainsi renforcer les capacit&#233;s de transport de donn&#233;es au b&#233;n&#233;fice des administrations, des op&#233;rateurs de t&#233;l&#233;communications et des fournisseurs d'acc&#232;s &#224; Internet.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'interconnexion s'inscrit dans le cadre du R&#233;seau ouest-africain des backbones nationaux (ROA-BN), qui regroupe notamment la Gambie, le Burkina Faso, la C&#244;te d'Ivoire, le Ghana, la Guin&#233;e, le Mali, le Niger, la Sierra L&#233;one et le S&#233;n&#233;gal.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Elle concr&#233;tise une convention conclue entre les deux op&#233;rateurs lors d'un atelier r&#233;gional tenu les 9 et 10 avril 2026 au S&#233;n&#233;gal. Le ROA-BN &#339;uvre &#224; l'interconnexion progressive des infrastructures publiques de ses membres afin de multiplier les routes de transmission et d'am&#233;liorer la r&#233;silience des r&#233;seaux num&#233;riques en Afrique de l'Ouest.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les caract&#233;ristiques techniques et commerciales de la liaison, notamment son d&#233;bit, son co&#251;t et les conditions d'acc&#232;s pour les op&#233;rateurs, n'ont pas &#233;t&#233; pr&#233;cis&#233;es.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://fr.apanews.net/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;APAnews&lt;/a&gt;, 7 octobre 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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