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	<title>OSIRIS</title>
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	<description>Osiris sensibilise, informe et produit des analyses sur tous les sujets relatifs &#224; l'utilisation et &#224; l'appropriation des technologies de l'information et de la communication au S&#233;n&#233;gal et en Afrique.</description>
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		<title>OSIRIS</title>
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		<title>Num&#233;rique : WIOCC mobilise 300 millions de dollars pour renforcer ses infrastructures en Afrique</title>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Infrastructures</dc:subject>

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&lt;p&gt;Des centres de donn&#233;es aux c&#226;bles de fibre optique, les infrastructures constituent la base de la transformation num&#233;rique. En Afrique, les investissements progressent, mais les capacit&#233;s disponibles ne suffisent pas &#224; r&#233;pondre &#224; la croissance des besoins. &lt;br class='autobr' /&gt;
Le fournisseur d'infrastructures num&#233;riques WIOCC Group a s&#233;curis&#233; 300 millions de dollars aupr&#232;s de l'Africa Finance Corporation (AFC) et de Vision International Investment Company. Ce financement permettra &#224; l'entreprise de poursuivre (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-septembre-2026-.html" rel="directory"&gt;Septembre 2026&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-Infrastructures-+.html" rel="tag"&gt;Infrastructures&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH150/wiocc-557ff.jpg?1788374329' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Des centres de donn&#233;es aux c&#226;bles de fibre optique, les infrastructures constituent la base de la transformation num&#233;rique. En Afrique, les investissements progressent, mais les capacit&#233;s disponibles ne suffisent pas &#224; r&#233;pondre &#224; la croissance des besoins.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le fournisseur d'infrastructures num&#233;riques WIOCC Group a s&#233;curis&#233; 300 millions de dollars aupr&#232;s de l'Africa Finance Corporation (AFC) et de Vision International Investment Company. Ce financement permettra &#224; l'entreprise de poursuivre l'expansion de ses infrastructures &#224; travers le continent afin de r&#233;pondre &#224; la demande croissante port&#233;e par la transformation num&#233;rique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce financement a &#233;t&#233; annonc&#233; le mardi 1er septembre. Il est le fruit d'un accord de souscription d'actions sign&#233; avec l'AFC et Vision Invest &#224; l'occasion du salon technologique mondial LEAP 2026, qui s'est tenu &#224; Riyad, en Arabie saoudite, du 31 ao&#251;t au 3 septembre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Se renforcer sur le continent&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce financement viendra s'ajouter aux environ 950 millions de dollars d&#233;j&#224; investis par WIOCC Group dans des actifs d'infrastructures num&#233;riques sur le continent. Le groupe revendique d&#233;j&#224; une pr&#233;sence dans plus de 30 pays africains.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;WIOCC fournit des capacit&#233;s de connectivit&#233; en gros sur les r&#233;seaux terrestres et sous&#8209;marins. Le groupe s'appuie aussi sur Open Access Data Centres (OADC), sp&#233;cialis&#233;e dans les centres de donn&#233;es en acc&#232;s ouvert et neutres vis&#8209;&#224;&#8209;vis des op&#233;rateurs, ainsi que sur Open Access Metro Services (OAMS), qui assure le d&#233;ploiement, l'exploitation et la maintenance de r&#233;seaux de fibre optique de dernier kilom&#232;tre. &#192; cela s'ajoute Open Access Technical Services (OATS), qui fournit des services techniques et des solutions r&#233;seau sp&#233;cialis&#233;es.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'ensemble repr&#233;sente plus de 200 000 km de syst&#232;mes sous&#8209;marins, pour une capacit&#233; d&#233;passant 150 Tb/s, ainsi que plus de 115 000 km de fibre terrestre. WIOCC Group revendique par ailleurs plus de 40 centres de donn&#233;es, dont 13 sites principaux et plus de 30 sites edge en Afrique du Sud, au Nigeria et en RDC, avec une capacit&#233; construite de 25 MW dans les installations d'OADC. Le groupe d&#233;tient aussi des participations dans des paires de fibres des c&#226;bles sous&#8209;marins Equiano et 2Africa, ainsi que sur les march&#233;s sud&#8209;africain, nig&#233;rian et k&#233;nyan.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Cet investissement permettra &#224; WIOCC de mettre en &#339;uvre sa strat&#233;gie de croissance &#224; long terme en acc&#233;l&#233;rant le d&#233;ploiement et la consolidation des centres de donn&#233;es, en &#233;tendant le r&#233;seau de fibre terrestre en acc&#232;s ouvert &#224; travers le continent et en investissant de mani&#232;re strat&#233;gique dans de nouveaux actifs sous&#8209;marins &#187;, a d&#233;clar&#233; Chris Wood (photo), directeur g&#233;n&#233;ral de WIOCC Group.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Face &#224; une demande croissante, mais une offre limit&#233;e&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon WIOCC Group, l'investissement intervient &#224; un moment d&#233;terminant pour le d&#233;veloppement num&#233;rique de l'Afrique, alors que la demande en donn&#233;es, en services cloud et en intelligence artificielle continue de progresser. Cependant, l'offre d'infrastructures reste insuffisante pour r&#233;pondre &#224; cette demande.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'entreprise cite par exemple le faible taux de p&#233;n&#233;tration d'Internet sur le continent, qui &#233;tait de 35,7 % en 2025 contre une moyenne mondiale de 73,6 %, selon l'Union internationale des t&#233;l&#233;communications (UIT). Elle ajoute que ces donn&#233;es illustrent l'ampleur des besoins du continent en infrastructures num&#233;riques et son potentiel de croissance.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le d&#233;ficit concerne aussi les capacit&#233;s de stockage et de traitement n&#233;cessaires aux nouveaux usages num&#233;riques. L'Afrique ne repr&#233;sente actuellement que 0,6 % de la capacit&#233; mondiale des centres de donn&#233;es, selon l'Africa Data Centres Association, alors qu'elle abrite environ 20 % de la population mondiale. Cette capacit&#233; reste par ailleurs concentr&#233;e dans un nombre limit&#233; de march&#233;s, alors que le d&#233;veloppement du cloud et de l'intelligence artificielle n&#233;cessite des infrastructures capables de traiter des volumes de donn&#233;es toujours plus importants.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le d&#233;veloppement de l'IA accentue cette pression, avec des besoins sp&#233;cifiques en puissance de calcul, en &#233;nergie et en infrastructures de refroidissement. Les centres de donn&#233;es traditionnels ne sont pas toujours adapt&#233;s &#224; ces charges de travail, qui n&#233;cessitent des installations capables d'accueillir des grappes de processeurs graphiques (GPU) et d'autres &#233;quipements &#224; forte densit&#233; de calcul.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Une concurrence grandissante&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le march&#233; des infrastructures num&#233;riques attire toutefois de plus en plus d'acteurs, qui renforcent leurs investissements pour profiter de la croissance des besoins en connectivit&#233; et en capacit&#233;s de traitement des donn&#233;es. WIOCC n'est ainsi pas seul sur ce segment.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans la fibre terrestre, par exemple, des groupes comme Liquid Intelligent Technologies, CSquared et Ufinet d&#233;veloppent leurs r&#233;seaux dans plusieurs pays africains, renfor&#231;ant les capacit&#233;s de connectivit&#233; entre les principaux march&#233;s du continent. Liquid revendique &#224; lui seul plus de 116 000 km de fibre en Afrique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La concurrence s'intensifie aussi dans les centres de donn&#233;es, avec l'arriv&#233;e et l'expansion de groupes internationaux comme Equinix, Digital Realty, Vantage Data Centers et NTT. Equinix est aujourd'hui pr&#233;sent au Nigeria, en C&#244;te d'Ivoire, au Ghana et en Afrique du Sud, tandis que Vantage et NTT d&#233;veloppent leurs capacit&#233;s en Afrique australe. Des acteurs locaux comme Raxio Group, Africa Data Centres ou iColo sont &#233;galement pr&#233;sents sur le march&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#192; cette concurrence s'ajoute celle des op&#233;rateurs t&#233;l&#233;coms africains. Des groupes comme MTN et Airtel Africa &#233;voluent progressivement vers un positionnement d'op&#233;rateurs num&#233;riques, en d&#233;veloppant des activit&#233;s et infrastructures qui vont au&#8209;del&#224; de la fourniture traditionnelle de services t&#233;l&#233;coms. Fibre, centres de donn&#233;es, services cloud, connectivit&#233; pour les entreprises et solutions num&#233;riques deviennent ainsi de nouveaux relais de croissance.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Isaac K. Kassouwi&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 2 septembre 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Acc&#232;s aux c&#226;bles sous-marins : quelles options pour la Centrafrique au-del&#224; du Cameroun</title>
		<link>https://www.osiris.sn/acces-aux-cables-sous-marins-quelles-options-pour-la-centrafrique-au-dela-du.html</link>
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		<dc:date>2026-09-01T12:44:40Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Infrastructures</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Les c&#226;bles sous-marins acheminent la quasi-totalit&#233; des &#233;changes de donn&#233;es &#224; l'&#233;chelle mondiale et constituent l'infrastructure de base de l'Internet. Pour les pays enclav&#233;s, l'acc&#232;s &#224; ces r&#233;seaux reste toutefois un d&#233;fi. &lt;br class='autobr' /&gt;
La semaine derni&#232;re, une coupure de fibre au Cameroun a provoqu&#233; une perturbation d'Internet en Centrafrique, selon le minist&#232;re de l'&#201;conomie num&#233;rique. Cet incident met en &#233;vidence la d&#233;pendance de la Centrafrique &#224; l'&#233;gard des infrastructures camerounaises pour (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-aout-2026-.html" rel="directory"&gt;Ao&#251;t 2026&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-Infrastructures-+.html" rel="tag"&gt;Infrastructures&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH145/cable_sousmarins-2-0baea.jpg?1788266824' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='145' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Les c&#226;bles sous-marins acheminent la quasi-totalit&#233; des &#233;changes de donn&#233;es &#224; l'&#233;chelle mondiale et constituent l'infrastructure de base de l'Internet. Pour les pays enclav&#233;s, l'acc&#232;s &#224; ces r&#233;seaux reste toutefois un d&#233;fi.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La semaine derni&#232;re, une coupure de fibre au Cameroun a provoqu&#233; une perturbation d'Internet en Centrafrique, selon le minist&#232;re de l'&#201;conomie num&#233;rique. Cet incident met en &#233;vidence la d&#233;pendance de la Centrafrique &#224; l'&#233;gard des infrastructures camerounaises pour acc&#233;der aux c&#226;bles sous-marins. Il pose aussi la question des alternatives dont dispose le pays pour diversifier ses voies de connectivit&#233; internationale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Cameroun&#8211;Congo, les solutions actuelles&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le Cameroun constitue la principale porte d'entr&#233;e de la Centrafrique vers les c&#226;bles sous-marins, une liaison &#233;tablie gr&#226;ce au projet Central Africa Backbone (CAB). Cette d&#233;pendance expose le pays aux coupures du r&#233;seau camerounais. Celles-ci peuvent &#234;tre li&#233;es &#224; la d&#233;gradation des infrastructures ou au vandalisme et ont des r&#233;percussions directes sur la qualit&#233; de la connexion en Centrafrique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le risque est &#233;galement commercial. Camtel, l'op&#233;rateur historique camerounais, peut suspendre la transmission en cas d'impay&#233;s ou de diff&#233;rends avec ses partenaires. En mai 2025, l'entreprise avait ainsi coup&#233; l'acc&#232;s &#224; Internet du Tchad en raison d'impay&#233;s de SOTEL, avant qu'une mission minist&#233;rielle &#224; Yaound&#233; ne permette de trouver un accord.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le projet Central Africa Backbone (CAB) pr&#233;voit une interconnexion avec le Congo-Brazzaville, qui dispose de deux c&#226;bles sous-marins, WACS et 2Africa. Cependant, cette option reste &#224; concr&#233;tiser, selon Gauthier Guezewane Gbow&#233;, charg&#233; de mission au minist&#232;re de l'&#201;conomie num&#233;rique de la Centrafrique, dans un article relay&#233; par son d&#233;partement le 30 ao&#251;t.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il explique que le tron&#231;on Owando&#8211;Ouesso, actuellement en construction dans le nord du Congo, devrait ouvrir &#171; la seconde porte &#187; vers la Centrafrique une fois finalis&#233;. Mais l'exploitation de la fibre &#233;tant partag&#233;e entre Congo Telecom et Silicone Connect, cette alternative soul&#232;ve des questions sur la gestion de l'interconnexion avec Bangui, les tarifs et les garanties de continuit&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Des solutions envisag&#233;es vers l'Est&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Face &#224; cette situation, les autorit&#233;s centrafricaines reconnaissent la n&#233;cessit&#233; d'une diversification des voies d'acc&#232;s. Gauthier Guezewane Gbow&#233; a &#233;voqu&#233; un &#171; basculement vers l'Est &#187; du territoire pour une meilleure couverture.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;S'il n'a pas donn&#233; davantage de d&#233;tails, cette d&#233;claration intervient apr&#232;s que le pays s'est rapproch&#233; du Soudan du Sud. Le projet, annonc&#233; en mai 2026, devrait &#234;tre men&#233; par l'Agence centrafricaine de d&#233;veloppement du digital (ACDD) et l'op&#233;rateur d&#233;l&#233;gu&#233; MTN. Aucun d&#233;tail suppl&#233;mentaire n'a &#233;t&#233; communiqu&#233;, notamment sur le calendrier de mise en &#339;uvre, le trac&#233; de l'infrastructure ou ses modalit&#233;s techniques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;D'autres possibilit&#233;s li&#233;es &#224; la position g&#233;ographique&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La position g&#233;ographique de la Centrafrique lui offre d'autres possibilit&#233;s pour diversifier ses acc&#232;s &#224; la connectivit&#233; internationale. Le pays peut envisager des liaisons vers l'est et le sud, en s'appuyant sur les r&#233;seaux des pays voisins, qu'ils soient limitrophes ou non.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#192; l'est, le Soudan, pays limitrophe de la Centrafrique, dispose d'un acc&#232;s aux c&#226;bles sous-marins de la mer Rouge. Le Kenya, accessible via le Soudan du Sud avec lequel la Centrafrique a d&#233;j&#224; conclu un accord de coop&#233;ration, dispose de plusieurs c&#226;bles sous-marins, dont 2Africa, SEACOM, EASSy, TEAMS et PEACE.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au nord, l'&#201;gypte constitue un important carrefour des c&#226;bles sous-marins reliant l'Europe, l'Asie et l'Afrique, avec une vingtaine de syst&#232;mes passant par son territoire. La Libye, situ&#233;e sur la M&#233;diterran&#233;e, dispose de son c&#244;t&#233; d'un acc&#232;s &#224; six c&#226;bles sous-marins, tandis que l'Alg&#233;rie est reli&#233;e &#224; cinq syst&#232;mes desservant la M&#233;diterran&#233;e et l'Europe.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#192; l'ouest, le Nigeria dispose de l'un des plus importants ensembles de c&#226;bles sous-marins d'Afrique de l'Ouest, avec huit liaisons. Le pays est desservi par MainOne, Equiano, Glo&#8209;1, WACS et 2Africa. Au sud, la R&#233;publique d&#233;mocratique du Congo (RDC) est principalement desservie par deux c&#226;bles sous-marins : WACS et 2Africa.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il convient de pr&#233;ciser que ces pays constituent des possibilit&#233;s th&#233;oriques fond&#233;es sur la position g&#233;ographique de la Centrafrique et la pr&#233;sence d'infrastructures sous-marines dans les pays concern&#233;s. Leur concr&#233;tisation d&#233;pendrait de plusieurs facteurs, parmi lesquels la distance, les infrastructures terrestres disponibles, les relations entre les pays, les co&#251;ts d'interconnexion et la faisabilit&#233; technique des liaisons.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Isaac K. Kassouwi&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 1er septembre 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Cameroun : l'am&#233;ricain Cybastion pr&#233;voit d'investir 75 millions $ dans un data center d&#233;di&#233; &#224; l'IA</title>
		<link>https://www.osiris.sn/cameroun-l-americain-cybastion-prevoit-d-investir-75-millions-dans-un-data.html</link>
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		<dc:date>2026-09-01T12:31:12Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Infrastructures</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;L'adoption croissante des technologies de rupture et la num&#233;risation des services au Cameroun imposent une remise &#224; niveau des capacit&#233;s informatiques nationales. Pour soutenir cette mutation, le d&#233;veloppement de centres de traitement de donn&#233;es performants s'impose. &lt;br class='autobr' /&gt;
Cybastion envisage d'investir 75 millions de dollars dans la construction &#224; Douala d'un centre de donn&#233;es d&#233;di&#233; &#224; l'intelligence artificielle, associ&#233; &#224; une centrale &#233;lectrique. L'annonce a &#233;t&#233; faite par l'ambassade des (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-septembre-2026-.html" rel="directory"&gt;Septembre 2026&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-Infrastructures-+.html" rel="tag"&gt;Infrastructures&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH85/cybastion-2-45752.png?1788265902' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='85' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;L'adoption croissante des technologies de rupture et la num&#233;risation des services au Cameroun imposent une remise &#224; niveau des capacit&#233;s informatiques nationales. Pour soutenir cette mutation, le d&#233;veloppement de centres de traitement de donn&#233;es performants s'impose.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cybastion envisage d'investir 75 millions de dollars dans la construction &#224; Douala d'un centre de donn&#233;es d&#233;di&#233; &#224; l'intelligence artificielle, associ&#233; &#224; une centrale &#233;lectrique. L'annonce a &#233;t&#233; faite par l'ambassade des &#201;tats-Unis au Cameroun le vendredi 28 ao&#251;t, au lendemain du premier Dialogue &#233;conomique et commercial bilat&#233;ral entre les deux pays, organis&#233; &#224; Yaound&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le projet s'inscrit dans un portefeuille plus large d'environ 7 milliards de dollars d'opportunit&#233;s d'investissement et de commerce identifi&#233;es lors de cette rencontre. Ces projets, qui restent &#224; diff&#233;rents stades de d&#233;veloppement, concernent notamment les infrastructures, l'&#233;nergie, les minerais critiques, la logistique et les technologies. Dans ce dernier secteur, la fintech new-yorkaise Azamra ambitionne &#233;galement de faciliter les investissements de la diaspora camerounaise et d'acc&#233;l&#233;rer les paiements num&#233;riques transfrontaliers.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;R&#233;pondre au sous-dimensionnement et &#224; la vuln&#233;rabilit&#233; &#233;nerg&#233;tique&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'annonce intervient dans un contexte o&#249; le renforcement des capacit&#233;s informatiques constitue un d&#233;fi majeur pour le Cameroun. Selon une &#233;tude du Centre national de d&#233;veloppement de l'informatique (CENADI) publi&#233;e en 2025, le parc national reste domin&#233; par des infrastructures de bas niveau (TIER 1 et 2), sans certification internationale de s&#233;curit&#233; et sous-dimensionn&#233;es pour supporter les charges de calcul requises par l'intelligence artificielle.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette situation entretient une forte d&#233;pendance vis-&#224;-vis des h&#233;bergeurs &#233;trangers pour le stockage des donn&#233;es sensibles et des services publics. En rapprochant le traitement des donn&#233;es des utilisateurs locaux, le projet de Cybastion vise ainsi &#224; poser les bases d'une meilleure souverainet&#233; num&#233;rique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'association d'un data center et d'une centrale &#233;lectrique d&#233;di&#233;e apporte par ailleurs une r&#233;ponse directe &#224; la vuln&#233;rabilit&#233; &#233;nerg&#233;tique soulign&#233;e par le CENADI. La stabilit&#233; de l'alimentation &#233;lectrique constitue en effet le principal goulot d'&#233;tranglement pour le d&#233;ploiement d'infrastructures de calcul haute performance dans le pays.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Prochaines &#233;tapes&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour concr&#233;tiser ces annonces, les deux pays ont convenu d'installer des groupes de travail mixtes charg&#233;s d'&#233;valuer le climat des affaires et de lever les freins aux investissements, en vue du prochain rendez-vous bilat&#233;ral pr&#233;vu aux &#201;tats-Unis en 2027. La r&#233;alisation effective du complexe de Douala reste toutefois suspendue &#224; la finalisation du tour de table financier et &#224; la validation du calendrier d'ex&#233;cution.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Samira Njoya&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.wearetech.africa/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;WeAreTechAfrica&lt;/a&gt;, 1er septembre 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Afrique de l'Ouest : La dorsale ROA BN vise une meilleure mutualisation des infrastructures num&#233;riques</title>
		<link>https://www.osiris.sn/afrique-de-l-ouest-la-dorsale-roa-bn-vise-une-meilleure-mutualisation-des.html</link>
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		<dc:date>2026-08-31T12:36:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Infrastructures</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;La coop&#233;ration num&#233;rique en Afrique de l'Ouest s'appr&#234;te &#224; entrer dans une autre dimension. Le S&#233;n&#233;gal sert de point de raccordement. Le ministre des T&#233;l&#233;communications et du Num&#233;rique, Samba Diouf, a re&#231;u en audience, ce lundi 31 ao&#251;t 2026, le pr&#233;sident et le secr&#233;taire g&#233;n&#233;ral du R&#233;seau ouest-africain des Backbones nationaux (ROA BN). l'interconnexion r&#233;gionale pourrait entra&#238;ner une baisse du co&#251;t du transit internet et une am&#233;lioration de la communication. &lt;br class='autobr' /&gt;
Les &#233;changes ont port&#233; sur la (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-aout-2026-.html" rel="directory"&gt;Ao&#251;t 2026&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-Infrastructures-+.html" rel="tag"&gt;Infrastructures&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L143xH150/reseau_ouest-africain_des_backbones_nationaux-d7fe9.jpg?1788266273' class='spip_logo spip_logo_right' width='143' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;La coop&#233;ration num&#233;rique en Afrique de l'Ouest s'appr&#234;te &#224; entrer dans une autre dimension. Le S&#233;n&#233;gal sert de point de raccordement. Le ministre des T&#233;l&#233;communications et du Num&#233;rique, Samba Diouf, a re&#231;u en audience, ce lundi 31 ao&#251;t 2026, le pr&#233;sident et le secr&#233;taire g&#233;n&#233;ral du R&#233;seau ouest-africain des Backbones nationaux (ROA BN). l'interconnexion r&#233;gionale pourrait entra&#238;ner une baisse du co&#251;t du transit internet et une am&#233;lioration de la communication.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les &#233;changes ont port&#233; sur la n&#233;cessit&#233; de renforcer la coop&#233;ration entre les diff&#233;rents acteurs afin d'acc&#233;l&#233;rer le d&#233;veloppement d'infrastructures num&#233;riques performantes et r&#233;silientes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le R&#233;seau Ouest- Africain des Backbones nationaux (ROA BN) a pour mission de renforcer l'interconnexion des infrastructures nationales de fibre optique, de mutualiser les capacit&#233;s disponibles et de d&#233;finir une strat&#233;gie commune pour le d&#233;veloppement et la valorisation des infrastructures num&#233;riques dans la sous-r&#233;gion.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le Conseil interminist&#233;riel des &#201;tats membres du R&#233;seau est pr&#233;vu &#224; Dakar au d&#233;but du mois d'octobre 2026. Elle ouvre ainsi la voie &#224; de nouvelles perspectives de coop&#233;ration r&#233;gionale autour des infrastructures num&#233;riques et de la connectivit&#233; en Afrique de l'Ouest.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette organisation r&#233;gionale a &#233;t&#233; cr&#233;&#233;e en d&#233;cembre 2024. Elle regroupe les op&#233;rateurs et institutions en charge des infrastructures num&#233;riques dans plusieurs pays de la sous-r&#233;gion. Le r&#233;seau regroupe les membres tels que la Guin&#233;e, le Burkina Faso, la C&#244;te d'Ivoire, le Mali, le Niger, la Sierra Leone, le S&#233;n&#233;gal et le Ghana.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Jean Materne Zambo&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.digitalbusiness.africa/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Digital Business Africa&lt;/a&gt;, 31 septembre 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Namibie : t&#233;l&#233;coms et &#233;nergie renforcent leur coop&#233;ration pour la connectivit&#233; rurale</title>
		<link>https://www.osiris.sn/namibie-telecoms-et-energie-renforcent-leur-cooperation-pour-la-connectivite.html</link>
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		<dc:date>2026-08-27T18:10:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Infrastructures</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Les infrastructures &#233;lectriques peuvent servir de support au d&#233;ploiement des r&#233;seaux num&#233;riques. La Namibie explore &#224; son tour cette approche pour am&#233;liorer la couverture des zones rurales insuffisamment desservies. &lt;br class='autobr' /&gt;
L'Autorit&#233; de r&#233;gulation des communications de Namibie (CRAN) et le Northern Regional Electricity Distributor (NORED), principal distributeur d'&#233;lectricit&#233; dans le nord du pays, ont sign&#233;, le mardi 25 ao&#251;t, un protocole d'accord de cinq ans. L'objectif est de coordonner (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L139xH150/namibie-21-abc47.jpg?1787940768' class='spip_logo spip_logo_right' width='139' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Les infrastructures &#233;lectriques peuvent servir de support au d&#233;ploiement des r&#233;seaux num&#233;riques. La Namibie explore &#224; son tour cette approche pour am&#233;liorer la couverture des zones rurales insuffisamment desservies.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'Autorit&#233; de r&#233;gulation des communications de Namibie (CRAN) et le Northern Regional Electricity Distributor (NORED), principal distributeur d'&#233;lectricit&#233; dans le nord du pays, ont sign&#233;, le mardi 25 ao&#251;t, un protocole d'accord de cinq ans. L'objectif est de coordonner l'&#233;lectrification rurale et le d&#233;ploiement du haut d&#233;bit dans les zones insuffisamment desservies.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'accord pr&#233;voit des &#233;changes de donn&#233;es, une coop&#233;ration dans la planification des infrastructures et un partage d'informations sur les coupures d'&#233;lectricit&#233; susceptibles d'affecter les r&#233;seaux de communication. Des repr&#233;sentants d&#233;sign&#233;s du CRAN pourront notamment acc&#233;der aux informations de NORED relatives aux interruptions du r&#233;seau &#233;lectrique afin d'am&#233;liorer la coordination entre les deux secteurs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Ce protocole d'accord marque une &#233;tape importante dans le renforcement de la collaboration entre les secteurs des communications et de l'&#233;nergie. En unissant leurs forces, le CRAN et NORED jettent les bases d'une meilleure connectivit&#233;, d'une prestation de services am&#233;lior&#233;e et d'une plus grande inclusion socio-&#233;conomique pour tous les Namibiens &#187;, a soulign&#233; Emilia Nghikembua, directrice g&#233;n&#233;rale de la CRAN.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Une approche d&#233;j&#224; exp&#233;riment&#233;e ailleurs en Afrique&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La coop&#233;ration entre les secteurs de l'&#233;nergie et des t&#233;l&#233;communications n'est pas nouvelle en Afrique. En &#201;thiopie, des milliers de kilom&#232;tres de fibre optique sont d&#233;j&#224; d&#233;ploy&#233;s le long des infrastructures &#233;lectriques et utilis&#233;s par les op&#233;rateurs. Au Kenya, le gouvernement cherche &#224; utiliser les poteaux de Kenya Power pour r&#233;duire le co&#251;t du d&#233;ploiement du haut d&#233;bit. En Afrique de l'Ouest, la capacit&#233; de fibre optique du r&#233;seau &#233;lectrique r&#233;gional est &#233;galement commercialis&#233;e par un op&#233;rateur d&#233;di&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En Namibie, le partenariat CRAN-NORED constitue toutefois, &#224; ce stade, un cadre de coop&#233;ration non contraignant. Aucun budget, calendrier de d&#233;ploiement ni objectif chiffr&#233; de couverture n'a &#233;t&#233; annonc&#233;. Son efficacit&#233; d&#233;pendra donc de sa traduction en projets concrets.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Adoni Conrad Quenum&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 27 ao&#251;t 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Apr&#232;s le datacenter national, l'Angola renforce son dispositif de sauvegarde num&#233;rique</title>
		<link>https://www.osiris.sn/apres-le-datacenter-national-l-angola-renforce-son-dispositif-de-sauvegarde.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.osiris.sn/apres-le-datacenter-national-l-angola-renforce-son-dispositif-de-sauvegarde.html</guid>
		<dc:date>2026-08-27T11:36:22Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Infrastructures</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;En avril dernier, les autorit&#233;s angolaises ont inaugur&#233; un datacenter national &#224; Luanda. Quatre mois plus tard, elles mettent en service un centre de sauvegarde destin&#233; &#224; assurer la r&#233;plication des donn&#233;es et des syst&#232;mes publics, afin de garantir la continuit&#233; des services num&#233;riques en cas de d&#233;faillance de l'infrastructure principale. &lt;br class='autobr' /&gt;
Les autorit&#233;s angolaises ont annonc&#233;, le mardi 25 ao&#251;t, la requalification et la remise en service d'un centre de sauvegarde destin&#233; &#224; renforcer la (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH150/angola-17-d1655.jpg?1787830894' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;En avril dernier, les autorit&#233;s angolaises ont inaugur&#233; un datacenter national &#224; Luanda. Quatre mois plus tard, elles mettent en service un centre de sauvegarde destin&#233; &#224; assurer la r&#233;plication des donn&#233;es et des syst&#232;mes publics, afin de garantir la continuit&#233; des services num&#233;riques en cas de d&#233;faillance de l'infrastructure principale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les autorit&#233;s angolaises ont annonc&#233;, le mardi 25 ao&#251;t, la requalification et la remise en service d'un centre de sauvegarde destin&#233; &#224; renforcer la protection des donn&#233;es et la continuit&#233; des services num&#233;riques de l'administration publique. Ce centre vient compl&#233;ter le datacenter national.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon les autorit&#233;s angolaises, les donn&#233;es et syst&#232;mes h&#233;berg&#233;s dans le datacenter national pourront &#234;tre r&#233;pliqu&#233;s vers ce centre de sauvegarde, afin de disposer d'une infrastructure de secours en cas de d&#233;faillance ou d'interruption des syst&#232;mes principaux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Inaugur&#233; en avril pour un investissement annonc&#233; de 89 millions de dollars, le datacenter et le cloud du gouvernement doivent assurer le stockage et le traitement des donn&#233;es gouvernementales ainsi que l'h&#233;bergement des syst&#232;mes informatiques et des plateformes num&#233;riques de l'&#201;tat. L'infrastructure compte 208 racks et doit &#233;galement accueillir des services destin&#233;s &#224; d'autres acteurs publics et priv&#233;s. Le centre de sauvegarde vient ainsi compl&#233;ter cette architecture.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le ministre des T&#233;l&#233;communications, M&#225;rio Oliveira, inscrit ces investissements dans la strat&#233;gie de souverainet&#233; num&#233;rique du pays, qui vise notamment &#224; renforcer la protection des donn&#233;es gouvernementales et &#224; r&#233;duire la d&#233;pendance aux infrastructures &#233;trang&#232;res. &#192; travers cette architecture, les autorit&#233;s angolaises cherchent ainsi &#224; consolider une cha&#238;ne num&#233;rique allant de l'h&#233;bergement et du traitement des donn&#233;es &#224; leur sauvegarde et &#224; la continuit&#233; des services.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;L'Angola mise sur la r&#233;silience de ses infrastructures num&#233;riques&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'Angola rejoint plusieurs pays africains qui accordent une importance croissante &#224; la r&#233;silience num&#233;rique. Au Ghana, le r&#233;seau gouvernemental repose sur un centre national de donn&#233;es doubl&#233; d'une installation de reprise apr&#232;s sinistre, tandis que le Rwanda a int&#233;gr&#233; la sauvegarde et la continuit&#233; des services &#224; sa gouvernance num&#233;rique. Ces initiatives illustrent une &#233;volution des politiques num&#233;riques : au-del&#224; de l'h&#233;bergement, les &#201;tats accordent une attention croissante &#224; la continuit&#233; de leurs services en cas de d&#233;faillance majeure.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Adoni Conrad Quenum&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 27 ao&#251;t 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>C&#244;te d'Ivoire : 68 millions $ pour connecter 575 localit&#233;s rurales</title>
		<link>https://www.osiris.sn/cote-d-ivoire-68-millions-pour-connecter-575-localites-rurales.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.osiris.sn/cote-d-ivoire-68-millions-pour-connecter-575-localites-rurales.html</guid>
		<dc:date>2026-08-26T11:08:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Infrastructures</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;L'acc&#232;s aux infrastructures num&#233;riques conditionne de plus en plus la participation des populations &#224; l'&#233;conomie num&#233;rique. En C&#244;te d'Ivoire, l'extension d'une couverture r&#233;seau dans les zones rurales ouvre la voie &#224; de nouveaux usages, notamment dans les paiements et les services en ligne. &lt;br class='autobr' /&gt;
La C&#244;te d'Ivoire poursuit le Programme national de connectivit&#233; rurale (PNCR) de 38 milliards FCFA (environ 68 millions $) destin&#233; &#224; connecter 575 localit&#233;s &#224; travers le pays. Dans un communiqu&#233; publi&#233; (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-aout-2026-.html" rel="directory"&gt;Ao&#251;t 2026&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-Infrastructures-+.html" rel="tag"&gt;Infrastructures&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH150/cote_ivoire-67-835ee.jpg?1787829178' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;L'acc&#232;s aux infrastructures num&#233;riques conditionne de plus en plus la participation des populations &#224; l'&#233;conomie num&#233;rique. En C&#244;te d'Ivoire, l'extension d'une couverture r&#233;seau dans les zones rurales ouvre la voie &#224; de nouveaux usages, notamment dans les paiements et les services en ligne.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La C&#244;te d'Ivoire poursuit le Programme national de connectivit&#233; rurale (PNCR) de 38 milliards FCFA (environ 68 millions $) destin&#233; &#224; connecter 575 localit&#233;s &#224; travers le pays. Dans un communiqu&#233; publi&#233; le lundi 24 ao&#251;t, le gouvernement a mis en avant les avanc&#233;es de cette initiative, qui vise &#224; rapprocher les populations des services num&#233;riques et &#224; r&#233;duire les disparit&#233;s d'acc&#232;s entre les territoires.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le programme repose sur le d&#233;ploiement de sites radio&#233;lectriques afin de donner acc&#232;s au r&#233;seau mobile et &#224; Internet dans des zones o&#249; l'&#233;loignement et le co&#251;t des infrastructures limitent les investissements des op&#233;rateurs. La premi&#232;re phase (10 milliards FCFA), achev&#233;e en 2024, a permis la construction de 160 sites dans 175 localit&#233;s, au b&#233;n&#233;fice d'environ 221 267 habitants.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Quand la couverture r&#233;seau ouvre l'acc&#232;s &#224; de nouveaux services &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au-del&#224; de la possibilit&#233; de t&#233;l&#233;phoner ou de se connecter &#224; Internet, l'arriv&#233;e du r&#233;seau modifie progressivement l'acc&#232;s aux services dans certaines localit&#233;s. &#192; Zandanakaha (Ouangolodougou), l'installation d'une antenne en f&#233;vrier 2025 a notamment favoris&#233; le d&#233;veloppement d'activit&#233;s de mobile money. Les habitants peuvent d&#233;sormais effectuer des d&#233;p&#244;ts, des retraits et des transferts sans parcourir plusieurs kilom&#232;tres vers une autre localit&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#192; Kotolo (Dabakala), la mise en service d'un site radio&#233;lectrique en janvier 2025 a &#233;galement permis aux populations d'acc&#233;der aux communications mobiles et aux appels vid&#233;o. Ces exemples illustrent l'un des objectifs du programme : faire de la couverture num&#233;rique une infrastructure facilitant l'acc&#232;s &#224; de nouveaux services, au-del&#224; de la seule t&#233;l&#233;phonie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La deuxi&#232;me phase du PNCR mobilise 18 milliards FCFA pour &#233;tendre la connectivit&#233; &#224; 240 localit&#233;s suppl&#233;mentaires. Une troisi&#232;me phase, &#233;valu&#233;e &#224; 10 milliards FCFA, concerne 160 autres localit&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;R&#233;duire les &#233;carts de connectivit&#233; entre les territoires &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le programme s'inscrit dans une strat&#233;gie plus large de d&#233;veloppement des infrastructures num&#233;riques. Le gouvernement rappelle que la C&#244;te d'Ivoire disposait de 5207 km de r&#233;seau national haut d&#233;bit, tandis que la couverture 4G atteignait 65 % du territoire en 2024. Dans le cadre du Plan national de d&#233;veloppement 2026&#8209;2030, les autorit&#233;s visent une couverture 4G de 100 % du territoire et souhaitent porter la part de la population utilisant Internet de 40,7 % &#224; 60 % d'ici 2030.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La poursuite du programme de connectivit&#233; rurale r&#233;pond ainsi &#224; un double objectif : &#233;tendre les infrastructures dans les zones encore insuffisamment desservies et permettre aux populations concern&#233;es d'acc&#233;der aux usages qui se d&#233;veloppent autour du mobile et d'Internet. Paiements num&#233;riques, acc&#232;s &#224; l'information, services publics en ligne et activit&#233;s &#233;conomiques num&#233;riques d&#233;pendent de plus en plus de la disponibilit&#233; du r&#233;seau.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Samira Njoya&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.wearetech.africa/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;WeAreTechAfrica&lt;/a&gt;, 26 ao&#251;t 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>MTN s'allie &#224; des fonds du Golfe pour acc&#233;l&#233;rer son offensive africaine dans les data centers</title>
		<link>https://www.osiris.sn/mtn-s-allie-a-des-fonds-du-golfe-pour-accelerer-son-offensive-africaine-dans.html</link>
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		<dc:date>2026-08-25T11:28:22Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Infrastructures</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;A l'heure o&#249; l'intelligence artificielle rebat les cartes des investissements mondiaux, l'Afrique s'impose comme le prochain front strat&#233;gique des infrastructures num&#233;riques. Pour les op&#233;rateurs t&#233;l&#233;coms, l'enjeu d&#233;passe donc d&#233;sormais la simple connectivit&#233;. &lt;br class='autobr' /&gt;
Le groupe sud-africain MTN, fort de son empreinte panafricaine, franchit une nouvelle &#233;tape dans les infrastructures num&#233;riques. Dans son rapport financier pour le premier semestre 2026, publi&#233; le 24 ao&#251;t, il d&#233;voile un partenariat (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-aout-2026-.html" rel="directory"&gt;Ao&#251;t 2026&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-Infrastructures-+.html" rel="tag"&gt;Infrastructures&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH85/mtn_new-8-ee27f.png?1787657433' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='85' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;A l'heure o&#249; l'intelligence artificielle rebat les cartes des investissements mondiaux, l'Afrique s'impose comme le prochain front strat&#233;gique des infrastructures num&#233;riques. Pour les op&#233;rateurs t&#233;l&#233;coms, l'enjeu d&#233;passe donc d&#233;sormais la simple connectivit&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le groupe sud-africain MTN, fort de son empreinte panafricaine, franchit une nouvelle &#233;tape dans les infrastructures num&#233;riques. Dans son rapport financier pour le premier semestre 2026, publi&#233; le 24 ao&#251;t, il d&#233;voile un partenariat strat&#233;gique avec une plateforme d'investissement soutenue par des fonds &#233;miratis, donnant naissance &#224; Africa Data Hub Holding Limited, une structure d&#233;di&#233;e au d&#233;ploiement de data centers &#171; AI-ready &#187; adapt&#233;s au cloud et aux entreprises.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette diversification qui s'inscrit dans son plan Ambition 2030 vise &#224; capter l'essor de la consommation de donn&#233;es sur le continent. MTN entend ainsi remonter la cha&#238;ne de valeur des t&#233;l&#233;coms pour r&#233;pondre &#224; la demande croissante en stockage, capacit&#233;s de calcul et services cloud, en provenance aussi bien du secteur priv&#233; que des administrations. Selon Xalam Analytics, la demande en services cloud en Afrique cro&#238;t annuellement entre 25% and 30%. PricewaterhouseCoopers (PwC) souligne que l'IA joue un r&#244;le croissant dans cette demande.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le recours aux capitaux du Golfe est d&#233;terminant pour changer d'&#233;chelle. Face aux lourds investissements qu'exigent l'IA (&#233;lectricit&#233;, connectivit&#233; robuste, &#233;quipements co&#251;teux), ce partenariat permet &#224; MTN de r&#233;duire la pression financi&#232;re et d'acc&#233;l&#233;rer la r&#233;plication de son mod&#232;le sur plusieurs march&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour la phase initiale, le Nigeria et l'Afrique du Sud ont &#233;t&#233; privil&#233;gi&#233;s en raison de leur maturit&#233; num&#233;rique et de leur concentration d'infrastructures existantes. En juillet 2025, MTN a inaugur&#233; &#224; Lagos son data center Sifiso Dabengwa, un projet en deux phases estim&#233; &#224; 240 millions de dollars. En Afrique du Sud, le groupe devra &#233;voluer dans un &#233;cosyst&#232;me d&#233;j&#224; tr&#232;s concurrentiel, mais b&#233;n&#233;ficie d'un environnement technologique relativement avanc&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette offensive intervient alors que le march&#233; africain de l'IA devrait passer de 4,5 milliards de dollars en 2025 &#224; 16,5 milliards de dollars d'ici 2030 selon MasterCard qui cite des donn&#233;es de Statista, alimentant les besoins en calcul, stockage et connectivit&#233;. Au-del&#224; des premiers pays, Africa Data Hub Holding Limited servira de v&#233;hicule pour &#233;tendre l'initiative &#224; d'autres nations, dans un mouvement similaire &#224; celui engag&#233; par des concurrents comme Airtel Africa au Kenya et au Nigeria.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'enjeu pour MTN sera de transformer cet avantage infrastructurel en mod&#232;le &#233;conomique rentable, en attirant fournisseurs de cloud, grands comptes et acteurs publics.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Muriel Edjo&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 25 ao&#251;t 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Nigeria : deux nouveaux satellites pour accro&#238;tre les capacit&#233;s de connectivit&#233;</title>
		<link>https://www.osiris.sn/nigeria-deux-nouveaux-satellites-pour-accroitre-les-capacites-de-connectivite.html</link>
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		<dc:date>2026-08-24T17:15:58Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Infrastructures</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Le Nigeria pr&#233;voit de renforcer ses capacit&#233;s satellitaires pour am&#233;liorer l'acc&#232;s aux services num&#233;riques. Deux nouveaux satellites doivent compl&#233;ter la flotte nationale, alors que le pays cherche &#224; r&#233;duire les insuffisances de ses infrastructures de connectivit&#233;. &lt;br class='autobr' /&gt;
Au Nigeria, le Conseil ex&#233;cutif f&#233;d&#233;ral a approuv&#233; samedi 22 ao&#251;t l'acquisition et le d&#233;ploiement de deux satellites de t&#233;l&#233;communications de nouvelle g&#233;n&#233;ration, d&#233;nomm&#233;s NIGCOMSAT-2A et NIGCOMSAT-2B. Le projet doit accro&#238;tre (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-aout-2026-.html" rel="directory"&gt;Ao&#251;t 2026&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-Infrastructures-+.html" rel="tag"&gt;Infrastructures&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L134xH134/nigeria-82-20e9a.jpg?1787591759' class='spip_logo spip_logo_right' width='134' height='134' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Le Nigeria pr&#233;voit de renforcer ses capacit&#233;s satellitaires pour am&#233;liorer l'acc&#232;s aux services num&#233;riques. Deux nouveaux satellites doivent compl&#233;ter la flotte nationale, alors que le pays cherche &#224; r&#233;duire les insuffisances de ses infrastructures de connectivit&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au Nigeria, le Conseil ex&#233;cutif f&#233;d&#233;ral a approuv&#233; samedi 22 ao&#251;t l'acquisition et le d&#233;ploiement de deux satellites de t&#233;l&#233;communications de nouvelle g&#233;n&#233;ration, d&#233;nomm&#233;s NIGCOMSAT-2A et NIGCOMSAT-2B. Le projet doit accro&#238;tre les capacit&#233;s nationales en mati&#232;re de haut d&#233;bit, de radiodiffusion, de connectivit&#233; des entreprises et de communications gouvernementales.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Notre priorit&#233; est de traduire cet investissement en valeur concr&#232;te pour les Nig&#233;rians et de positionner NIGCOMSAT pour un impact plus important au sein de l'&#233;conomie mondiale des satellites et du num&#233;rique &#187;, a indiqu&#233; Nkechi Egerton-Idehen (photo), directrice g&#233;n&#233;rale de NIGCOMSAT.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La d&#233;cision intervient alors que le pays cherche &#224; combler les insuffisances de ses infrastructures num&#233;riques. En mai, le ministre des Communications, de l'Innovation et de l'&#201;conomie num&#233;rique, Bosun Tijani, avait notamment attribu&#233; les difficult&#233;s de connectivit&#233; du Nigeria au sous-investissement accumul&#233; dans les infrastructures. Le gouvernement mise d&#233;sormais sur le d&#233;ploiement de nouvelles infrastructures, &#224; travers le projet BRIDGE et de nouveaux sites t&#233;l&#233;coms, mais &#233;galement sur le renforcement de ses capacit&#233;s satellitaires.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le projet doit d&#233;sormais franchir plusieurs &#233;tapes avant le lancement de la fabrication des satellites, notamment la formalisation des engagements avec les partenaires technologiques, la finalisation des contrats et la planification technique. Selon NIGCOMSAT, Israel Aerospace Industries et Thales Alenia Space doivent participer &#224; leur r&#233;alisation. Le premier lancement est envisag&#233; d'ici &#224; la fin de 2028, tandis que le second pourrait intervenir en 2029 ou 2030.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le NigComSat-1R, lanc&#233; en d&#233;cembre 2011, avait remplac&#233; le NigComSat-1, perdu en 2008 &#224; la suite d'une d&#233;faillance en orbite.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Adoni Conrad Quenum&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 24 ao&#251;t 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Internet : le Nigeria choisit IAI et Thales Alenia Space pour acqu&#233;rir deux nouveaux satellites</title>
		<link>https://www.osiris.sn/internet-le-nigeria-choisit-iai-et-thales-alenia-space-pour-acquerir-deux.html</link>
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		<dc:date>2026-08-24T11:18:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Infrastructures</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Alors que les grandes puissances se disputent l'influence num&#233;rique sur le continent, Abuja joue les &#233;quilibristes dans l'orbite africaine. Le Nigeria, g&#233;ant &#233;conomique en qu&#234;te de souverainet&#233; technologique, ren&#233;gocie discr&#232;tement sa place dans le ciel, bousculant au passage ses alliances historiques pour mieux contr&#244;ler ses propres flux de donn&#233;es. &lt;br class='autobr' /&gt;
Le Conseil ex&#233;cutif f&#233;d&#233;ral du Nigeria (FEC) a donn&#233; son feu vert &#224; l'acquisition et au d&#233;ploiement de deux nouveaux satellites de (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-aout-2026-.html" rel="directory"&gt;Ao&#251;t 2026&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-Infrastructures-+.html" rel="tag"&gt;Infrastructures&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L134xH134/nigeria-83-1b0ee.jpg?1787656726' class='spip_logo spip_logo_right' width='134' height='134' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Alors que les grandes puissances se disputent l'influence num&#233;rique sur le continent, Abuja joue les &#233;quilibristes dans l'orbite africaine. Le Nigeria, g&#233;ant &#233;conomique en qu&#234;te de souverainet&#233; technologique, ren&#233;gocie discr&#232;tement sa place dans le ciel, bousculant au passage ses alliances historiques pour mieux contr&#244;ler ses propres flux de donn&#233;es.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le Conseil ex&#233;cutif f&#233;d&#233;ral du Nigeria (FEC) a donn&#233; son feu vert &#224; l'acquisition et au d&#233;ploiement de deux nouveaux satellites de communication &#224; haut d&#233;bit, NIGCOMSAT-2A et NIGCOMSAT-2B. L'annonce, faite samedi 22 ao&#251;t par Stephen Kwande, responsable par int&#233;rim des affaires institutionnelles de la Nigerian Communications Satellite Limited (NigComSat), confie la fabrication des deux appareils &#224; Thales Alenia Space (France) et &#224; Israel Aerospace Industries (IAI), marquant ainsi une rupture avec le partenaire chinois historique du pays dans le secteur spatial.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les deux satellites, qualifi&#233;s de &#171; satellites de communication &#224; haut d&#233;bit (HTS) &#187;, doivent renforcer la capacit&#233; satellitaire du Nigeria et r&#233;duire sa d&#233;pendance aux infrastructures &#233;trang&#232;res. &#171; Cette capacit&#233; satellitaire suppl&#233;mentaire permettra de prendre en charge le haut d&#233;bit, la diffusion, la connectivit&#233; des entreprises, les services gouvernementaux et d'autres applications num&#233;riques &#233;mergentes [&#8230;] et soutiendra &#233;galement les r&#233;seaux terrestres &#224; large bande en offrant une couverture plus &#233;tendue dans les zones o&#249; le d&#233;ploiement d'infrastructures conventionnelles peut s'av&#233;rer difficile ou co&#251;teux &#187;, a d&#233;clar&#233; NIGCOMSAT.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le lancement est pr&#233;vu en deux temps : NIGCOMSAT-2A d'ici &#224; fin 2028, et NIGCOMSAT-2B en 2029 ou en 2030 selon les derni&#232;res indications de l'op&#233;rateur. L'approbation du FEC ouvre la phase de n&#233;gociation contractuelle avec les deux industriels, avant le d&#233;but de la fabrication proprement dite.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Une flotte vieillissante&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour la directrice g&#233;n&#233;rale de NIGCOMSAT, Jane Nkechi Egerton-Idehen, cette validation gouvernementale d&#233;passe le simple exercice budg&#233;taire. Elle y voit une &#233;tape structurante pour la souverainet&#233; num&#233;rique du pays, insistant sur la n&#233;cessit&#233; de transformer cet investissement en b&#233;n&#233;fices tangibles pour la population et de consolider la position de l'entreprise publique dans l'&#233;conomie satellitaire mondiale. Le discours officiel met en avant trois priorit&#233;s : l'extension du haut d&#233;bit vers les zones rurales et mal desservies, le renforcement de la r&#233;silience des communications critiques &#8212; s&#233;curit&#233; et d&#233;fense en t&#234;te &#8212; et la diversification des fournisseurs technologiques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le choix franco-isra&#233;lien du Nigeria marque une rupture strat&#233;gique avec ses partenariats historiques dans le domaine. En effet, depuis 2007, le programme satellitaire nig&#233;rian s'est construit avec la Chine. NigComSat-1, premier satellite du pays, avait &#233;t&#233; con&#231;u et lanc&#233; via une fus&#233;e chinoise Longue Marche-3B depuis Xichang, avant de tomber en panne d&#232;s novembre 2008. Son rempla&#231;ant, NigComSat-1R, mis en orbite en 2011 avec le m&#234;me partenaire, approche aujourd'hui de la fin de sa dur&#233;e de vie op&#233;rationnelle th&#233;orique de quinze ans. D&#232;s juillet 2024, NIGCOMSAT avait entam&#233; des recherches pour attirer des investisseurs internationaux en vue de pr&#233;parer sa succession, puis nou&#233; en janvier 2025 un partenariat avec l'Europ&#233;en Eutelsat pour des services en orbite basse (LEO), en compl&#233;ment de son offre g&#233;ostationnaire classique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En optant cette fois pour Thales Alenia Space et IAI, le Nigeria diversifie ses partenaires industriels dans un secteur spatial africain en pleine recomposition, o&#249; les capitaux chinois, europ&#233;ens, am&#233;ricains et d&#233;sormais isra&#233;liens se disputent des march&#233;s jug&#233;s strat&#233;giques pour la connectivit&#233; du continent.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Et apr&#232;s ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'approbation du FEC n'est qu'un feu vert budg&#233;taire et politique. Elle ouvre la n&#233;gociation contractuelle, pas la fabrication. Plusieurs inconnues restent &#224; lever avant qu'un satellite ne quitte effectivement le sol. D'abord, le financement : ni le montant de l'investissement ni son montage &#8212; fonds propres, emprunt souverain, partenariat public-priv&#233; &#8212; n'ont &#233;t&#233; pr&#233;cis&#233;s &#224; ce stade, un point sensible dans un pays aux finances publiques contraintes. Ensuite, le calendrier : la fen&#234;tre 2028-2030 laisse peu de marge, alors m&#234;me que NigComSat-1R vieillit et que toute prolongation de sa dur&#233;e de vie n'est pas garantie techniquement. Reste enfin la question de fond, plus g&#233;opolitique : le choix d'un partenaire isra&#233;lien, dans un contexte r&#233;gional et international sensible, ne manquera pas de susciter des d&#233;bats &#8212; les premi&#232;res r&#233;actions sur les r&#233;seaux sociaux nig&#233;rians en attestent d&#233;j&#224;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour Abuja, ce nouvel investissement d&#233;passe la seule technique. Il s'agit de s&#233;curiser une souverainet&#233; satellitaire jug&#233;e critique pour la d&#233;fense, l'administration num&#233;rique et la couverture des zones enclav&#233;es, tout en &#233;vitant de reproduire les d&#233;boires de NigComSat-1.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.wearetech.africa/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;WeAreTechAfrica&lt;/a&gt;, 24 ao&#251;t 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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