OSIRIS

Observatoire sur les systèmes d’information, les réseaux et les inforoutes au Sénégal

Show navigation Hide navigation
  • OSIRIS
    • Objectifs
    • Partenaires
  • Ressources
    • Société de l’Information
    • Politique nationale
    • Législation et réglementation
    • Etudes et recherches
    • Points de vue
  • Articles de presse
  • Chiffres clés
    • Le Sénégal numérique
    • Principaux tarifs
    • Principaux indicateurs
  • Opportunités
    • Projets

Accueil > Articles de presse > Archives 1999-2025 > Année 2010 > Août > Contre tous risques de violations des correspondances inhérents à l’activité (…)

Contre tous risques de violations des correspondances inhérents à l’activité de surveillance du trafic : Le Parti socialiste met en garde le régime de Wade

samedi 7 août 2010

Affaire Global Voice

Le Parti socialiste met en garde, dans un communiqué rendu public, l’Etat le gouvernement contre toute tentation de faire peser des menaces sérieuses sur les libertés publiques par les risques de violations des correspondances inhérents à l’activité de surveillance du trafic ». Pour les camarades d’Ousmane Tanor Dieng, » l’irruption de la société Global Voice dans le paysage des télécommunications sénégalaises illustre les travers du régime d’Abdoulaye Wade englué dans ses pratiques nébuleuses et ses méthodes douteuses chaque fois qu’il intervient dans le secteur de la téléphonie et comme dans tout autre domaine de l’économie nationale »

Dans un communiqué rendu public, Ousmane Tanor Dieng et ses camarades socialistes soutiennent qu’ « au-delà de la polémique qu’elle a soulevée dans l’opinion, en particulier avec le personnel et la direction de la Sonatel dont les arguments attendent encore une réfutation sérieuse des autorités étatiques, l’irruption de la société Global Voice dans le paysage des télécommunications sénégalaises illustre les travers du régime d’Abdoulaye Wade englué dans ses pratiques nébuleuses et ses méthodes douteuses chaque fois qu’il intervient dans le secteur de la téléphonie et comme dans tout autre domaine de l’économie nationale d’ailleurs ».

Selon les socialistes, « après le racket et le chantage permanent exercés sur Sentel depuis dix ans pour lui extorquer des fonds, après les velléités incessantes de bradage des actions de l’Etat du Sénégal détenues dans le capital de la Sonatel, après les révélations sur la perception crapuleuse de 20 milliards de commissions logés dans des comptes bancaires à l’étranger à l’occasion de la vente de la troisième licence de téléphonie à Sudatel, cette nouvelle affaire vient en effet démontrer que le Gouvernement n’a cure des véritables intérêts économiques de notre pays ».

En tout état de cause, poursuivent-ils, « les actes que le gouvernement a posés jusqu’ici relèvent d’une mauvaise gouvernance patente si ce n’est carrément de la prévarication habituelle ». Les socialiste de souligner qu’il n’y a, en effet, pas eu d’appel d’offres pour la procédure de désignation de Global Voice comme partenaire technique de l’Etat. De même, ajoutent-ils, « les Sénégalais n’ont pas encore pris connaissance du contrat et ou cahier de charges contenant les droits et obligations des parties contractantes ». « Or, les premières prévisions agitées sans être démenties font état de la somme de 300 milliards de gains pour les cinq prochaines années avec, semble t-il, une clé de répartition à 51/49 entre l’Etat du Sénégal et la société Global Voice », renseignent-ils.

Et d’ajouter : « pour percevoir ce gain faramineux de 150 milliards, Global Voice n’excipe pourtant que d’un investissement de 15 à 20 milliards environ, là où, à dires d’experts, on n’aurait dû dépenser que 1,5 milliards ». Sans contredit possible, fulminent le socialistes, « les prestations attendues de Global Voice n’étaient pas au-dessus des capacités de nos ingénieurs sénégalais et rien, par ailleurs, n’empêchait d’acquérir sur le marché les installations nécessaires au contrôle du trafic par l’Artp ». Selon ces derniers, « il était possible et logique aussi, si par hypothèse, on ne pouvait se passer d’un partenaire technique étranger, de ne le rémunérer alors qu’au juste prix de ses prestations réelles ».

Pour Ousmane Tanor Dieng et ses camarades, « à la faveur de la formidable révolution informatique qui s’est emparée du monde, le secteur des nouvelles technologies de l’information et de la communication, avec un dixième du PIB en 2009, a connu un boom extraordinaire et ne cesse depuis lors de connaître un développement soutenu ». Selon eux, « la seule activité de la Sonatel a généré le quart de la croissance nationale et produit 12% des recettes fiscales de l’Etat en 2009. ». De ce fait, ils soulignent qu’ « il s’agit là d’une véritable niche de croissance à deux chiffres qui pouvait valablement être la locomotive d’une croissance nationale plombée par les conséquences fâcheuses de la destruction de l’économie sénégalaise par Abdoulaye Wade ».

Mais, ont-ils déclaré, « cela aurait été ne pas compter avec l’incurie et la volonté du régime patrimonialo-affairiste de transformer chaque dossier d’Etat en opportunité de gains faciles pour des experts et des cabinets étrangers avec qui ils sont en cheville ». « C’était déjà le cas dans le scandale des 20 milliards de commissions de la Sudatel et cette fois encore, compte tenu de la non transparence qui a caractérisé le choix de Global Voice, il y a tout lieu de subodorer une entente frauduleuse en vue de mettre la main sur des centaines de milliards par le truchement d’une société étrangère », soutiennent-ils.

Quoi qu’il en soit, les socialistes ont tenu « à attirer l’attention du gouvernement sur l’expérience peu concluante de pays de la sous région qui ont noté une baisse drastique du trafic international entrant mais aussi, concomitamment et par le jeu de la réciprocité, une hausse des tarifs et une augmentation de la fraude ». Voilà pourquoi, selon eux, « si certains Etats rechignent à appliquer cette surtaxe, d’autres n’ont tout simplement pas hésité à la supprimer après en avoir expérimenté les avantages et les inconvénients ». Les socialistes préconisent de ce fait « une concertation préalable avec l’ensemble des acteurs du secteur (opérateurs, régulateur, administration, consommateur etc) aurait permis de faire la somme de ces expériences pour éclairer la prise de décision ».

Néanmoins, ils mettent en garde le gouvernement contre toute tentation de faire peser des menaces sérieuses sur les libertés publiques par les risques de violations des correspondances inhérents à l’activité de surveillance du trafic ». Ils mettent également en demeure le gouvernement d’avoir à éclairer la religion des Séné

Fil d'actu

  • Charte de membre Africollector Burkina NTIC (25 février 2026)
  • TIC ET AGRICULTURE AU BURKINA FASO Étude sur les pratiques et les usages Burkina NTIC (9 avril 2025)
  • Sortie de promotion DPP 2025 en Afrique de l’Ouest Burkina NTIC (12 mars 2025)
  • Nos étudiant-es DPP cuvée 2024 tous-tes diplomés-es de la Graduate Intitute de Genève Burkina NTIC (12 mars 2025)
  • Retour sur images Yam Pukri en 2023 Burkina NTIC (7 mai 2024)

Liens intéressants

  • NIC Sénégal
  • ISOC Sénégal
  • Autorité de régulation des télécommunications et des postes (ARTP)
  • Fonds de Développement du Service Universel des Télécommunications (FDSUT)
  • Commission de protection des données personnelles (CDP)
  • Conseil national de régulation de l’audiovisuel (CNRA)
  • Sénégal numérique (SENUM SA)

Navigation par mots clés

  • 2865/3247 Régulation des télécoms
  • 298/3247 Télécentres/Cybercentres
  • 2251/3247 Economie numérique
  • 1168/3247 Politique nationale
  • 3247/3247 Fintech
  • 359/3247 Noms de domaine
  • 1537/3247 Produits et services
  • 1001/3247 Faits divers/Contentieux
  • 540/3247 Nouveau site web
  • 3057/3247 Infrastructures
  • 1151/3247 TIC pour l’éducation
  • 166/3247 Recherche
  • 222/3247 Projet
  • 2651/3247 Cybersécurité/Cybercriminalité
  • 1252/3247 Sonatel/Orange
  • 1009/3247 Licences de télécommunications
  • 224/3247 Sudatel/Expresso
  • 665/3247 Régulation des médias
  • 906/3247 Applications
  • 654/3247 Mouvements sociaux
  • 1085/3247 Données personnelles
  • 118/3247 Big Data/Données ouvertes
  • 374/3247 Mouvement consumériste
  • 297/3247 Médias
  • 395/3247 Appels internationaux entrants
  • 1181/3247 Formation
  • 85/3247 Logiciel libre
  • 1272/3247 Politiques africaines
  • 636/3247 Fiscalité
  • 121/3247 Art et culture
  • 446/3247 Genre
  • 1414/3247 Point de vue
  • 816/3247 Commerce électronique
  • 1017/3247 Manifestation
  • 222/3247 Presse en ligne
  • 110/3247 Piratage
  • 216/3247 Téléservices
  • 763/3247 Biométrie/Identité numérique
  • 264/3247 Environnement/Santé
  • 272/3247 Législation/Réglementation
  • 264/3247 Gouvernance
  • 1268/3247 Portrait/Entretien
  • 118/3247 Radio
  • 467/3247 TIC pour la santé
  • 197/3247 Propriété intellectuelle
  • 52/3247 Langues/Localisation
  • 736/3247 Médias/Réseaux sociaux
  • 1416/3247 Téléphonie
  • 144/3247 Désengagement de l’Etat
  • 651/3247 Internet
  • 94/3247 Collectivités locales
  • 347/3247 Dédouanement électronique
  • 815/3247 Usages et comportements
  • 642/3247 Télévision/Radio numérique terrestre
  • 466/3247 Audiovisuel
  • 2176/3247 Transformation digitale
  • 292/3247 Affaire Global Voice
  • 144/3247 Géomatique/Géolocalisation
  • 264/3247 Service universel
  • 460/3247 Sentel/Tigo
  • 136/3247 Vie politique
  • 991/3247 Distinction/Nomination
  • 38/3247 Handicapés
  • 569/3247 Enseignement à distance
  • 451/3247 Contenus numériques
  • 378/3247 Gestion de l’ARTP
  • 138/3247 Radios communautaires
  • 1387/3247 Qualité de service
  • 328/3247 Privatisation/Libéralisation
  • 190/3247 SMSI
  • 439/3247 Fracture numérique/Solidarité numérique
  • 1724/3247 Innovation/Entreprenariat
  • 835/3247 Liberté d’expression/Censure de l’Internet
  • 26/3247 Internet des objets
  • 125/3247 Free Sénégal
  • 425/3247 Intelligence artificielle
  • 224/3247 Editorial
  • 2/3247 Gaming/Jeux vidéos
  • 23/3247 Yas

2026 OSIRIS
Plan du site - Archives (Batik)

Suivez-vous