OSIRIS

Observatoire sur les systèmes d’information, les réseaux et les inforoutes au Sénégal

Show navigation Hide navigation
  • OSIRIS
    • Objectifs
    • Partenaires
  • Ressources
    • Société de l’Information
    • Politique nationale
    • Législation et réglementation
    • Etudes et recherches
    • Points de vue
  • Articles de presse
  • Chiffres clés
    • Le Sénégal numérique
    • Principaux tarifs
    • Principaux indicateurs
  • Opportunités
    • Projets

Accueil > Articles de presse > Archives 1999-2025 > Année 2008 > Octobre > L’Etat menace de lui retirer sa licence dès aujourd’hui : Sentel Gsm en (…)

L’Etat menace de lui retirer sa licence dès aujourd’hui : Sentel Gsm en passe de perdre définitivement le réseau

vendredi 31 octobre 2008

Licences de télécommunications

Sauf retournement spectaculaire, c’en est fini pour Sentel Gsm, S.A, et pour cause. L’Etat a notifié, hier de téléphonie mobile sa décision de lui retirer, dès aujourd’hui, la licence que le régime socialiste lui avait cédé en 1998 à 50 millions de F Cfa, si Millicom international Cellular S.A ne négocie pas les termes de ladite licence. Sentel Gsm souhaite une solution concertée du contentieux, mais entend recourir à toutes les voies légales, si l’Etat met sa menace à exécution. Toutefois, des sources proches du dossier soutiennent que si les pouvoirs publics on t décidé de passer à la vitesse supérieure, c’est parce qu’ils sont convaincus que Tigo, poursuivi par Sonatel dans une sombre affaire de fraude sur le réseau international, avec comme complice Belgacom de Belgique et JVM Canada, est presque dos au mur.

Il n’y a plus de doute, l’opérateur de téléphonie mobile, Sentel Gsm, S.A, est, à compter, de ce vendredi 31 octobre 2008, « en sursis ». En effet, l’Etat lui a notifié, hier, sa décision de lui retirer la licence qu’elle lui avait octroyé en 1998. Et pour convaincre les plus sceptiques quant à leur volonté irréversible, les autorités rendront effective la mesure dès aujourd’hui. Une fois cela fait, l’Etat va céder ladite licence au plus offrant sur le marché. Mais si les deux parties en sont arrivés à ce stade, c’est parce que l’Etat du Sénégal avait exigé de Millicom international Cellular S.A une renégociation des termes de la très controversée licence. Dépassée par la tournure des évènements, la société de téléphonie mobile a indiqué à l’Etat sa disponibilité à négocier seulement certains aspects de la licence, notamment l’extension et la durée de celle-ci, ainsi que la provision de 3G du réseau. Toutefois, cette situation conflictuelle entre les deux parties était perceptible depuis plusieurs années, car, l’Etat, continue de reprocher au régime socialiste qui avait cédé la licence à Sentel Gsm, S.A, à 50 millions de F Cfa, d’avoir bradé celle-ci. De même les autorités n’ont jamais cessé de brandir la menace du retrait de la licence à l’opérateur de téléphonie mobile, si celui-ci n’acceptait pas de renégocier les termes de son acquisition.

Sentel joue à se faire peur, une plainte en l’air

Même s’il dit sa préférence à une solution à l’amiable, pour trouver une sortit de crise, il n’en demeure pas moins que l’opérateur de téléphonie mobile menace de recourir à toutes les voies à lui offertes par la loi, pour défendre ses droits. Mieux, selon une source digne de foi, Sentel Gsm, S.A est déjà prêt à porter plainte contre l’Etat du Sénégal, si le différend, qui les oppose, n’aboutit pas à une solution concertée. Certes le montant de l’enveloppe pour la rétrocession de la licence est encore entouré d’un grand mystère, mais certaines sources avancent d’ores et déjà le chiffre de 100 milliards de F Cfa. D’ailleurs, dit-on, c’est la même somme que l’Etat aurait exigé de Millicom international Cellular S.A, qui trouve la note très salée. D’autant que Tigo-Sénégal n’a que 1,8 millions d’abonnés soit moins de 5% des clients de Millicom’s World Wide , ainsi que moins d e3% du chiffre d’affaires réalisé au mois de septembre 2008.

Pourquoi l’Etat est passé à la vitesse supérieure

Sentel Gsm, S.A a beau brandir l’arme de la plainte pour se tirer d’affaire, mais, selon une source très au fait du dossier, ses dirigeants n’ont pas intérêt à se raidir. Car, confie notre interlocuteur, si l’Etat a décidé de passer à la vitesse supérieure dans ce contentieux, c’est parce qu’il est convaincu que l’opérateur de téléphonie mobile est au dos au mur. Surtout que l’Agence de régulation des télécommunications et des postes (Artp) vient d’ouvrir une enquête suite à des accusations de fraude sur les communications internationales dont il fait l’objet de la part d’Orange. Pour le moment les enquêteurs de l’Artp qui en sont encore au stade des investigations on t néanmoins eu confirmation de l’entente existant entre Tigo et ses complices, en l’occurrence Belgacom de la Belgique et JVM du Canada.

Lorsque L’As avait révélé en août dernier les accusations de fraude sur les communications internationales formulées par la Sonatel contre Tigo, le responsables des relations publiques de Sentel Gsm, Lucien Ndong, avait nié et en bloc et accusé des personnes malintentionnées d’être derrière cette « intoxication ». Joint, hier, au téléphone, Lucien Ndong a déclaré : « C’est vous qui me l’apprenez cette information (NDLR : la menace de retrait de la licence de Sentel Gsm, S.A par l’Etat). Aujourd’hui (NDLR : hier) je ne suis pas allé au bureau et je ne me suis pas connecté à Internet, mais demain je pourrais le faire, pour avoir une idée exacte de ce que vous venez de me dire ». Toutefois les faits étant tenaces, l’Agence de régulation des télécommunications et des postes (Artp) vient d’ouvrir une enquête officielle après avoir été saisie par la Sonatel qui a subi d’énormes préjudices (des milliards) dans cette affaire. Suffisamment pour que nos sources croient dur comme fer que les responsables de Sentel Gsm, S.A ont intérêt à ne pas se raidir, surtout que l’enquête de l’Artp pourrait être fatale pour eux.

Daouda Thiam

(Source : L’As, 31 octobre 2008)

Fil d'actu

  • Charte de membre Africollector Burkina NTIC (25 février 2026)
  • TIC ET AGRICULTURE AU BURKINA FASO Étude sur les pratiques et les usages Burkina NTIC (9 avril 2025)
  • Sortie de promotion DPP 2025 en Afrique de l’Ouest Burkina NTIC (12 mars 2025)
  • Nos étudiant-es DPP cuvée 2024 tous-tes diplomés-es de la Graduate Intitute de Genève Burkina NTIC (12 mars 2025)
  • Retour sur images Yam Pukri en 2023 Burkina NTIC (7 mai 2024)

Liens intéressants

  • NIC Sénégal
  • ISOC Sénégal
  • Autorité de régulation des télécommunications et des postes (ARTP)
  • Fonds de Développement du Service Universel des Télécommunications (FDSUT)
  • Commission de protection des données personnelles (CDP)
  • Conseil national de régulation de l’audiovisuel (CNRA)
  • Sénégal numérique (SENUM SA)

Navigation par mots clés

  • 2820/3206 Régulation des télécoms
  • 331/3206 Télécentres/Cybercentres
  • 2281/3206 Economie numérique
  • 1181/3206 Politique nationale
  • 3206/3206 Fintech
  • 350/3206 Noms de domaine
  • 1518/3206 Produits et services
  • 1054/3206 Faits divers/Contentieux
  • 560/3206 Nouveau site web
  • 2985/3206 Infrastructures
  • 1178/3206 TIC pour l’éducation
  • 169/3206 Recherche
  • 242/3206 Projet
  • 2650/3206 Cybersécurité/Cybercriminalité
  • 1279/3206 Sonatel/Orange
  • 1019/3206 Licences de télécommunications
  • 244/3206 Sudatel/Expresso
  • 683/3206 Régulation des médias
  • 974/3206 Applications
  • 662/3206 Mouvements sociaux
  • 1080/3206 Données personnelles
  • 112/3206 Big Data/Données ouvertes
  • 395/3206 Mouvement consumériste
  • 307/3206 Médias
  • 390/3206 Appels internationaux entrants
  • 1214/3206 Formation
  • 78/3206 Logiciel libre
  • 1241/3206 Politiques africaines
  • 624/3206 Fiscalité
  • 132/3206 Art et culture
  • 446/3206 Genre
  • 1495/3206 Point de vue
  • 859/3206 Commerce électronique
  • 1047/3206 Manifestation
  • 222/3206 Presse en ligne
  • 102/3206 Piratage
  • 263/3206 Téléservices
  • 755/3206 Biométrie/Identité numérique
  • 314/3206 Environnement/Santé
  • 268/3206 Législation/Réglementation
  • 272/3206 Gouvernance
  • 1257/3206 Portrait/Entretien
  • 123/3206 Radio
  • 462/3206 TIC pour la santé
  • 192/3206 Propriété intellectuelle
  • 47/3206 Langues/Localisation
  • 744/3206 Médias/Réseaux sociaux
  • 1408/3206 Téléphonie
  • 159/3206 Désengagement de l’Etat
  • 677/3206 Internet
  • 110/3206 Collectivités locales
  • 356/3206 Dédouanement électronique
  • 830/3206 Usages et comportements
  • 654/3206 Télévision/Radio numérique terrestre
  • 484/3206 Audiovisuel
  • 2121/3206 Transformation digitale
  • 303/3206 Affaire Global Voice
  • 148/3206 Géomatique/Géolocalisation
  • 265/3206 Service universel
  • 462/3206 Sentel/Tigo
  • 155/3206 Vie politique
  • 1058/3206 Distinction/Nomination
  • 28/3206 Handicapés
  • 598/3206 Enseignement à distance
  • 465/3206 Contenus numériques
  • 380/3206 Gestion de l’ARTP
  • 149/3206 Radios communautaires
  • 1350/3206 Qualité de service
  • 338/3206 Privatisation/Libéralisation
  • 220/3206 SMSI
  • 472/3206 Fracture numérique/Solidarité numérique
  • 1770/3206 Innovation/Entreprenariat
  • 839/3206 Liberté d’expression/Censure de l’Internet
  • 32/3206 Internet des objets
  • 123/3206 Free Sénégal
  • 400/3206 Intelligence artificielle
  • 231/3206 Editorial
  • 2/3206 Gaming/Jeux vidéos
  • 18/3206 Yas

2026 OSIRIS
Plan du site - Archives (Batik)

Suivez-vous