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Valorisation des déchets informatiques en Afrique de l’Ouest : Les universités de Dakar et Bamako engagent la réflexion

vendredi 22 août 2008

Depuis le début de l’ère de la numérisation, les pays pauvres se sont plutôt préoccupés de réduire le gap qui les sépare des pays industrialisés et non de mener des études sur l’impact de leurs déchets sur l’environnement et sur la santé humaine. Désormais c’est chose faite. Puisque, selon un communiqué reçu à Ferloo.com, la Faculté des sciences et techniques de l’Université de Bamako (Fast) et l’Université Cheikh Anta Diop (Ucad) ont lancé, depuis mardi, à Bamako, un projet de recherche exploratoire sur les déchets de l’électronique et de l’informatique en Afrique de l’Ouest.

Initié par le Centre de recherche pour le développement international (Crdi) en collaboration avec l’Université Cheick Anta Diop de Dakar (Ucad), le projet vise à établir un état des lieux de la question des déchets de l’électronique et de l’informatique dans l’espace de l’Union économique et monétaire ouest africaine (UEMOA) et apporter de nouvelles connaissances sur les modalités adéquates de gestion, de réglementation, de recyclage et de valorisation de ces déchets dans un contexte de développement durable.

Ce projet de recherche exploratoire va mettre à contribution une équipe de chercheurs pluridisciplinaires provenant du Bénin, du Mali et du Sénégal supervisés par un coordonnateur régional de recherche et comprendre trois seniors chercheurs nationaux, soit un par pays, quatre consultants et quatre chercheurs juniors spécialistes en sociologie, en socio-économie, en environnement et des experts des TIC.

Le programme de recherche s’étend sur une durée de 24 mois. Ses résultats feront l’objet de rapports nationaux et régionaux devant faire ressortir la position globale des pays africains par rapport à la nouvelle économie soutenue par les TIC, la relation entre les besoins en TIC dans les pays en développement rapportés à leur niveau de développement et leurs différents niveaux de profits et d’exposition à de potentiels risques liés à la consommation de ces nouveaux outils.

Abdou Timera

(Source : Ferlo.com, 22 aout 2008)

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