Les télécentres sénégalais est connu une évolution qui leur a conféré de nombreuses nouvelles fonctions. Auparavant limités seulement à commercialiser la communication fournie par la Sonatel, ils présentent aujourd’hui maints nouveaux aspects. La gamme de service s’est élargie avec des services liés aux Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication (Ntic). L’un des derniers services à entrer dans les attributions de ce qu’on pourrait appeler les "télécentres de deuxième génération " est la commercialisation d’Internet. Ce service fait que pratiquement nombre d’entre eux jouent le rôle de cyber café.
Cette caractéristique est fréquemment observée au point qu’au mois de novembre dernier, la Sonatel et le Syndicat national des télécentres privés (Synts) a engagé une reflexion sur "les télécentres privés et le développement d’Internet au Sénégal ". C’était à l’occasion de la journée nationale des télécentres privés. Mais avant l’adoption d’Internet, pour diversifier leurs revenus, nombre de gérants ont exploré des activités comme la vente de produits cosmétiques, la couture, la saisie, la photocopie, la reliure etc..
Cette diversification des activités a été une des premières réponses aux difficultés nées de l’augmentation du nombre de télécentres. Elle s’est traduite par une valorisation à outrance de l’espace, possibilité en principe offerte à la Sonatel. Cependant, la disposition est limitative. En effet, selon les indications données, "dans le contrat signé avec la Sonatel, il est prévu que nous pouvons revendre certains produits, particulièrement ceux qui ne sont pas polluants. Cela concerne par exemple les produits de la Sonatel comme les portables, les cartes Diamono".
Cette réglementation sur les produits qui doivent être vendus n’est pas appliquée dans toute sa rigueur par la Sonatel. Et avec l’élargissement des marchandises écoulées, "on voit même des légumes dans certains télécentres". Ainsi,"il est difficile d’avoir aujourd’hui une définition exacte d’un télécentre ", affirme Ansoumani Cissé.
Bande passante : 5,9 Gbps
2 FAI (Orange et Arc Informatique)
485 liaisons louées
188 363 abonnés 3G
92 713 abonnés ADSL
60 627 abonnés bas débit
341 703 abonnés Internet
Taux de pénétration des services Internet : 2,80%
1 989 396 utilisateurs d’Internet
Taux de pénétration : 15,7% de la population
3475 noms de domaine enregistrés en .sn
3178 noms de domaine actifs en .sn
2 opérateurs : Orange et Expresso
346 406 abonnés
Taux de pénétration : 2,85%
2953 lignes publiques
3 opérateurs (Orange, Tigo et Expresso)
9 352 868 abonnés
Taux de pénétration : 76,84%
712 880 utilisateurs
5,06% de taux de pénétration de la population totale
77,24% de taux de pénétration de la population en ligne
9ème rang africain pour le nombre d’utilisateurs
88ème rang mondial pour le nombre d’utilisateurs