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UCAD : la question du "droit économique à l’ère numérique" au menu d’un colloque

jeudi 20 février 2020

Décrite comme « le deuxième âge de la machine », l’ère numérique bouleverse notre façon de vivre, de travailler, de consommer. Elle est aussi en train de transmuter la manière de concevoir, produire et distribuer les biens et services. Cette révolution numérique appelle de ce fait une adaptation de la régulation juridique des activités économiques digitales des entreprises. Et c’est qu’à compris le Centre de Recherche d’Etude et de Documentation sur les Institutions et les Législations Africaine (CREDILA) qui à travers un colloque tenu, ce jeudi à l’Université Cheikh Anta Diop Dakar aborde la question du "droit économique à l’ère numérique".

"Le droit économique comme le définit Gérard Farjat est l’ensemble des règles qui concernent la concentration des entreprises. Aujourd’hui le droit économique à l’ère numérique est dans toutes les sphères. Un téléphone ou réseaux internet que vous utiliser tous ça rentre dans le cadre du numérique. Donc la question centrale est de savoir comment le numérique bouleverse nos habitudes", explique Patrice Samuel Aristide Badji, directeur du CREDILA.

Il poursuit que : "Dans le cadre du Sénégal depuis 2008 on a mis en place un certain nombre de règles par exemple la loi de 2008 sur les transactions électroniques, une loi de 2011 sur les télécommunications qui en 2018 a été abrogé par une loi de 2018 sur les communications électroniques. C’est simplement dire que le numérique bouleverse toutes nos habitudes. Que ce soit les entreprises les simples particuliers."

Mais malgré les dispositions juridiques et institutionnelles, monsieur Badji indique que "l’un des défis majeurs c’est d’accéder à l’information parce que aujourd’hui on dispose trop pleine d’information. C’est à dire ce qu’on appelle le "Big Data". Il y a aussi des défis de responsabilités. On peut se poser la question de l’imputabilité. Qui est responsable quand on utilise le numérique pour prendre un certain nombre de décision sur la question de la vie privée ? Parce que dans le cadre numérique y a un certains nombre d’information notamment les caractères à données personnelles qui circulent et il faut véritablement sécuriser."

(Source : Pressafrik, 20 février 2020)

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