twitter facebook rss
Imprimer Texte plus petit Texte plus grand

Télécommunications : Les acteurs se penchent sur la modélisation des coûts

vendredi 11 décembre 2009

Autorités de régulations et opérateurs des télécoms d’Afrique francophone réfléchissent sur les tarifs des services de télécommunications.

Un atelier de formation consacré à la modélisation des coûts dans le secteur des télécommunications qui réunit des opérateurs africains des pays francophones, s’est ouvert, hier, à Dakar. Son enjeu est de trouver une réglementation claire en matière de détermination des coûts. Le sujet intéresse les politiques, les investisseurs, les régulateurs et les consommateurs. La maitrise des coûts dans ce secteur hautement stratégique notamment pour les opérateurs de télécoms est un enjeu de taille, selon Mohamadou A. Saibou, le directeur de l’Ecole supérieure multinationale des télécommunications (Esmt). « Dans la perspective des opérateurs de télécommunications, la question de la modélisation des coûts a des incidences notoires sur les possibilités qui leur sont offertes d’adapter leurs offres par rapport aux exigences de leur clientèle et sur l’ensemble des aspects de leur politique d’investissement », a déclaré M. Saibou.

M. François Dasilva, qui a présidé l’ouverture des travaux au nom du ministre des Télécommunications, a soutenu que le développement de ce secteur est tributaire des règles concurrentielles équitables et saines. Selon lui, l’édiction de règles claires permet aux opérateurs d’investir et aux consommateurs d’accéder à des services de qualité et à un prix abordable. D’où, note-t-il, l’importance de cette session de formation destinée aux opérateurs et régulateurs d’Afrique francophone.

« Pour parvenir à ce juste équilibre dans leur mission d’assurer aux opérateurs un environnement propice au développement des télécommunications au profit des populations, il importe que les régulateurs puissent comprendre parfaitement et de la manière la plus détaillée possible, les avantages et les inconvénients des différents modèles de calcul des coûts et leurs incidences sur les tarifs soumis à réglementation », a estimé M. Dasilva.

Organisé par l’Ecole supérieure multinationale des télécommunications (Esmt) avec l’appui de l’Union internationale des Télécommunications (Uit), cette formation va durer cinq jours. Divers sujets seront abordés comme les tarifs appliqués entre opérateurs et les prix proposés aux clients.

Cette session de formation se tient après celles organisées en Syrie pour les pays arabes, en Argentine au bénéfice des pays de langue espagnole et au Mozambique en faveur des pays africains anglophones.

Mamadou Guèye

(Source : Le Soleil, 11 décembre 2009)

Inscrivez-vous a BATIK

Inscrivez-vous à notre newsletter et recevez toutes nos actualités par email.

Navigation par mots clés

INTERNET EN CHIFFRES

- Bande passante internationale : 172 Gbps
- 4 FAI (Orange, Arc Télécom, Waw Télécom et Africa Access)
- 10 770 683 abonnés Internet

  • 10 512 647 abonnés 2G+3G+4G (97,60%)
  • 99 177 clés et box Internet (1,11%)
  • 138 743 abonnés ADSL (1,31%)
  • 17 952 abonnés bas débit (0,17%)
  • 2164 abonnés aux 4 FAI

- Liaisons louées : 22 633

- Taux de pénétration des services Internet : 68,49%

(ARTP, 31 mars 2019)

- 7 260 000 utilisateurs
- Taux de pénétration : 58,20%

(Internet World Stats 31 décembre 2018)

- 4710 noms de domaine actifs en .sn

(NIC Sénégal, 25 septembre 2018)

TÉLÉPHONIE EN CHIFFRES


Téléphonie fixe

- 2 opérateurs : Orange et Expresso
- 307 736 abonnés
- 237 282 lignes résidentielles (77,11%)
- 70 363 lignes professionnelles (22,86%)
- 84 lignes publiques (0,03%)
- Taux de pénétration : 1,95%

(ARTP, 31 mars 2019)


Téléphonie mobile

- 3 opérateurs (Orange, Tigo et Expresso)
- 16 977 104 abonnés
- Taux de pénétration : 107,95%

(ARTP, 30 septembre 2018)

FACEBOOK

- 3 171 000 utilisateurs

- Taux de pénétration de Facebook : 18,6%

(Facebook, Juin 2019)