twitter facebook rss
Imprimer Texte plus petit Texte plus grand

Recherche scientifique et applications technologiques : « Mettre l’Afrique sur les rails de la formation scientifique... »

lundi 1er septembre 2014

Un groupe de chercheurs dont le noyau est d’origine africaine a choisi d’investir le continent pour contribuer à son développement dans le domaine de la recherche scientifique et des nouvelles applications technologiques.

L’objectif de cette convergence active de ténors de la science est d’organiser une grande session tous les deux ans dans un pays africain et d’y faire participer des enseignants internationaux afin de promouvoir l’enseignement de la physique fondamentale et ses applications.

Lancée en 2010 en Afrique du Sud et poursuivie au Ghana en 2012, cette école scientifique itinérante a choisi cette année le Sénégal pour dérouler la troisième édition.

Pour cette édition 2014, sur près de 330 dossiers de candidature issus pour la plupart des Etats figurant sur la liste des pays les moins développés tels qu’exigés par les critères de cette formation de haut niveau, seuls 56 étudiants ont été présélectionnés, dont 11 Sénégalais.

Une partie de ces étudiants a été prise en charge par l’Union Internationale des Télécommunications (UIT) dont le siège est à Genève.

Un groupe de chercheurs africains est à l’origine de cette école internationale, d’après Dr. KeteviAssamagan, physicien natif du Togo et basé à New York. Elle regroupe des enseignants et chercheurs provenant des USA, d’Europe et d’Asie mais aussi d’Afrique.

Dr. Assamagan de faire constater que, d’une manière générale, l’enseignement de la physique en Afrique a été jusqu’à présent quasi théorique alors que les applications arrivent de tous les côtés. « C’est là où nous voulons apporter notre soutien à l’Afrique »

Ces volontaires qui ont en commun l’engagement à relever les défis de l’Afrique en ce troisième millénaire, ont ainsi décidé d’appuyer voire de pousser le continent vers le passage obligé de la recherche et des applications scientifiques pour tout pays qui aspire au développement.

La session biannuelle permet aux étudiants du sud du Sahara de se frotter à des professeurs de dimension internationale et de saisir des opportunités d’étudier en Europe, aux Etats-Unis ou en Asie. Ainsi, après avoir fructifié leurs connaissances en physique fondamentale et appliquée, ils pourront ensuite revenir contribuer au développement de leur pays.

Cheikh Tidiane Mbengue

(Source : Sud Quotidien, 1er septembre 2014)

Mots clés

BATIK

Inscrivez-vous a BATIK

Inscrivez-vous à notre newsletter et recevez toutes nos actualités par email.

Navigation par mots clés

INTERNET EN CHIFFRES

- Bande passante internationale : 172 Gbps
- 4 FAI (Orange, Arc Télécom, Waw Télécom et Africa Access)
- 15 418 058 abonnés Internet

  • 15 064 336 abonnés 2G+3G+4G (97,72%)
    • 2G : 21,30%
    • 3G : 39,18%
    • 4G : 39,52%
  • 195 457 abonnés ADSL/Fibre (1,28%)
  • 156 129 clés et box Internet (1,00% )
  • 2 136 abonnés aux 4 FAI (0,02%)
  • Internet fixe : 1,28%
  • Internet mobile : 98,72%

- Liaisons louées : 4 131

- Taux de pénétration des services Internet : 92,29%

(ARTP, 30 juin 2021)

- 9 749 527 utilisateurs
- Taux de pénétration : 58,20%

(Internet World Stats 31 décembre 2018)

- 6693 noms de domaine actifs en .sn

(NIC Sénégal, avril 2020)

TÉLÉPHONIE EN CHIFFRES


Téléphonie fixe

- 3 opérateurs : Sonatel, Expresso et Saga Africa Holdings Limited
- 256 010 abonnés
- 215 687 résidentiels (84%)
- 40323 professionnels (16%)
- Taux de pénétration : 1,52%

(ARTP, 30 septembre 2021)


Téléphonie mobile

- 3 opérateurs (Orange, Free et Expresso)
- 19 742 292 abonnés
- Taux de pénétration : 118,18%

(ARTP, 30 septembre 2021)

FACEBOOK

3 850 000 utilisateurs

Taux de pénétration : 23%

- Facebook : 2,95 millions

- Instagram : 1,1 million

- LinkedIn : 800 000

- Twitter : 189 800

(Datareportal, Mars 2022)