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« L’Etat n’est nullement partie prenante d’une quelconque hausse sur les tarifs de communication téléphonique. »

jeudi 21 février 2013

Abdoul Aziz Mbaye, Conseiller Spécial du Président de la République du Sénégal en charge des Technologies de l’Information et de la Communication (TIC), par ailleurs Président du Conseil de Surveillance de l’Agence de l’Informatique de l’Etat (ADIE) de rétorquer : « l’Etat n’est nullement partie prenante d’une quelconque hausse sur les tarifs de communication téléphonique. Nos services sont en train de vérifier cette surprenante information.

Nous nous affairons actuellement à trouver un moyen de plutôt réduire le coût des communications. Maintenant, est ce qu’une hausse du tarif des appels est possible sans que l’Etat en soit informé ? Je dirai que ce serait alors une démarche frauduleuse, du vol. Mais l’essentiel c’est que nos services sont là-dessus pour vérifier d’où provient l’information. »

Quant à Momar Ndao, Président de l’association des consommateurs du Sénégal (Ascosen), il a réagi à l’information sur la hausse des tarifs sur les appels entrants, en ces termes : « De deux choses l’une, soit c’est l’Etat ou les opérateurs privés. Si c’est l’Etat du Sénégal qui est à la base de cette surtaxe, c’est une excellente chose alors. Parce qu’avec l’argent collecté qui est estimé à 5 milliards par mois, soit 60 milliards par an, l’Etat pourrait alors financer des projets sociaux prioritaires tels le plan sésame, la santé publique, alléger le prix des denrées de première nécessité, le coût l’électricité, etc. Car, il faut comprendre que les personnes qui vont supporter cette hausse sont nanties.

Ce sont des grandes entreprises étrangères, des Etats qui ont des représentations ici, des investisseurs étrangers, des hommes d’affaire, des Modou-Modou, bref des gens qui ont des moyens financiers. Dans ce cas, c’est plus judicieux de la part de l’Etat sénégalais, de chercher de l’argent de ce côté. L’histoire m’aurait alors donné raison. Et, l’Etat aurait laissé passer une manne financière importante déjà récoltée, près de 60 milliards par an. Dans le deuxième cas, si ce sont les opérateurs qui sont à la base de cette décision, ce serait grave ! Ce serait comme une trahison. Et nous ne sommes pas d’accord dans ce cas de figure. Car cela voudrait dire que l’Etat laisser filer des sommes faramineuses entrer dans les caisses des opérateurs, plutôt que de servir à lutter pour le développement de notre pays... »

(Source : Dakar Actu, 21 février 2013)

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