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Les prestataires de services inquiets du processus de libéralisation des télécommunications

jeudi 16 février 2006

’’Rien n’est encore acquis’’ dans le processus de libéralisation annoncée par les autorités, a déclaré Bassirou Cissé, président de l’UNETTS, au cours d’un point de presse tenue jeudi à Dakar sur le thème : ’’Télécentre et libéralisation du secteur des télécommunications au Sénégal’’.

L’UNETTS, qui revendique notamment 17.000 lignes de télécentres, 50 milliards de chiffre d’affaires, 30.000 emplois et 7 milliards de francs CFA de TVA versés à l’Etat, déplore en particulier la non-réglementation du secteur consécutive à la non-publication du cahier de charges, initié par l’Agence de régulation des télécommunications et amendé par les acteurs du secteur.

La publication de ce cahier de charges permettra, selon les syndicalistes, l’organisation du secteur en fixant les droits, devoirs et obligations des différents acteurs : opérateurs, prestataires et consommateurs.

Appelant à ’’une attribution immédiate’’ de la troisième licence pour l’exploitation des télécommunication au Sénégal, l’UNETTS estime que la lettre de politique sectorielle des télécommunications rendue publique par l’Etat contient des ’’limites’’, des ’’impairs’’ et ’’manque d’ambition’’.

’’Les prestataires de services attendent beaucoup de cette troisième licence pour créer des emploies et des innovations technologiques’’, a indiqué Bassirou Cissé qui a également appelé l’Etat à se désengager du capital de la SONATEL, opérateur historique des télécommunications au Sénégal.

Malgré la privatisation de cette dernière et la libéralisation annoncée du secteur, l’Etat sénégalais y détient toujours des actions, à côté de France Télécom, actionnaire majoritaire de la SONATEL.

’’Pour que l’Etat soit en position de bon juge, il faut nécessairement qu’il n’ait plus d’intérêts au niveau de la SONATEL qui garde toujours le monopole sur le téléphone fixe, malgré l’arrivée de SENTEL, deuxième opérateur privé concentré notamment sur la téléphonie mobile, selon M. Cissé.

Tout en souhaitant que ’’beaucoup d’investissements’’ soient opérés dans le secteur, il a, par ailleurs, plaidé pour la création d’un comité de suivi de la libéralisation du secteur des télécommunications.

(Source : APS, 16 février 2006)

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