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Le REFRAM évoque les conditions d’une migration réussie vers le numérique

mercredi 7 novembre 2012

Le secrétaire permanent du Réseau francophone des régulateurs des médias (REFRAM) Michel Boyon a invité les acteurs de ce secteur à faire preuve de "cohésion", de "solidarité" et de "rapidité" pour réussir le passage de l’analogique au numérique.

S’exprimant à la fin d’un séminaire de deux jours (5 et 6 novembre) organisé à Dakar sur ce sujet, M. Boyon a estimé que les chefs d’Etat, les régulateurs et les ministères en particulier "doivent marcher tous ensemble’’ pour passer ce cap jugé crucial pour les médias audiovisuels.

"Tout doit être fait de façon coordonnée, planifiée dans le sens du numérique", pour assurer une bonne migration vers le numérique au niveau institutionnel, a-t-il ajouté à l’issue de cette rencontre du Réseau des régulateurs francophones des médias (REFRAM). Ce séminaire est organisé par le Conseil national de régulation de l’audiovisuel (CNRA) du Sénégal, sur le thème : ’’Transition vers le numérique’’.

Selon Michel Boyon, la cohésion doit se faire au niveau professionnel, car tous ceux qui travaillent dans la technique et les programmes doivent être impliqués, mais également sociale. Il a estimé que la transition ne doit pas être une fracture entre les populations encore moins une affaire d’élite.

Le secrétaire permanent du REFRAM a également invité à la solidarité, pour permettre à ceux qui sont en avance et ceux qui ont commencé timidement et ceux qui n’ont pas posé le débat, de mettre les bouchées double en multipliant les échanges.

Michel Boyon a demandé aux acteurs des médias d’envisager de porter le débat au-delà du cadre de la Francophonie, appelant les Africains à mettre à l’épreuve la légendaire solidarité africaine en acceptant d’accompagner les anglophones notamment le Ghana, le Nigeria.

Selon lui, les acteurs des médias doivent en même temps faire preuve de rapidité dans ce processus, car l’Afrique doit d’autant plus relever ce défi que le continent dispose des moyens et des capacités nécessaires pour le faire.

Il a soutenu qui si la diffusion numérique arrivait à ne pas se faire sur le rythme des objectifs fixés, les jeunes générations s’orienteront vers d’autres chaînes pour trouver ce qu’ils cherchent en termes de programmes. "Ce sera une menace des chaines venues d’ailleurs sur l’ordre public mais aussi sur nos jeunes populations", a-t-il prévenu.

(Source : APS, 7 novembre 2012)

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