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La CEEAC veut harmoniser les politiques du secteur des télécommunications

vendredi 25 novembre 2016

En prélude à la réunion des ministres en charge du secteur des télécommunications en vue de l’adoption des projets de lois types relatives aux TIC, la cybersécurité et le cadre règlementaire d’interconnexion transfrontalière des Etats membres de la CEEAC, les discussion des experts se sont ouvertes le 22 novembre à Brazzaville.

Trois allocutions ont été prononcées au cours de la cérémonie d’ouverture. La première, par le Secrétaire général adjoint de la Ceeac qui a insisté sur l’urgence pour la région d’Afrique centrale de se doter des lois en vue d’une harmonisation des politiques du secteur des télécommunications. Andres Edu Mba Mokuy a également justifié la nécessité d’harmoniser les règlementations de transmission de la fibre optique nationales et les programmes de développement des infrastructures. Toute chose qui favorise un environnement propice à l’investissement privé, susceptible de garantir une offre plus variée et plus diversifiée.

M. Mba Mokuy a souhaité que les moyens et les services de communication électronique haut débit sécurisée soient accessibles au plus grand nombre à l’horizon 2025.

La deuxième allocution, celle du représentant de l’Union internationale des télécoms pour l’Afrique centrale et Madagascar, Jean Jacques Massima, qui a appelé à la mise en place d’un cadre légal harmonisé pour continent africain, cadre selon lui, qui est le référentiel indispensable pour les investisseurs en vue d’atteindre les objectifs escomptés. Et qui constitue un préalable inconditionnel à une régulation saine et forte. « Réguler c’est faciliter, anticiper, prévoir, mais réguler c’est aussi et surtout harmoniser », a martelé M. Massima.

Dans son discours d’ouverture, le ministre congolais des Postes et télécommunications, Léon Juste Ibombo, a exhorté les participants à se pencher, entre autres, sur les textes relatifs à la cybersécurité, afin d’apporter des réponses adéquates aux pratiques d’utilisation criminelle d’internet ou les attaques éventuelles des infrastructures de télécommunications/TIC à des fins de sabotage.

S.A

(Source : Agence Ecofin, 25 novembre 2016)

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