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L’avenir de l’Internet en Afrique malmené au Sommet Africain de l’Internet à Nairobi ?

samedi 20 mai 2017

Pour atteindre le développement durable grâce à la technologie, l’initiative Smart Africa Alliance fut crée en 2013, lors du Transform Africa Summit qui s’était tenu à Kigali au Rwanda. Une convergence de 6 pays d’Afrique dont le Burkina Faso, le Gabon, le Kenya, le Mali, le Rwanda, le Sénégal, le Soudan du Sud, le Tchad et l’Ouganda pour réunir 300 milliards de dollars d’ici 2020 afin de mettre en place une infrastructure TIC d’envergure en Afrique sub-saharienne.

Sa 4ème édition annuelle vient de se terminer la semaine dernière avec comme épilogue, cette constatation…c’est juste un événement de plus. Il est incontestable que le leadership du Président Kagamé et non moins Chairman de l’alliance est de mise pour mener à bien cette nécessité ; celle de mutualiser les efforts pour le déploiement efficace des technologies en Afrique au sud du sahara.

Mais aussi il convient de reconnaître que l’édition 2017 n’est pas riche en annonces ou en jalons franchis. Ce qui semblait être une réunion des présidents pour donner un élan ou en tout cas un engagement politique dans l’accélération de l’adoption des technologies en Afrique noire​, s’estompe pour devenir petit à petit un événement comme les autres : Déclaration d’intentions​, concours de startups africaines, de la bonne bouffe et puis quoi encore !

Pendant ce temps WannaCry fait son chemin, les Etats, les autres sont dans​ l’armement cybernétique, forment des hackers d’Etat et font dans la cyber-guerre. Vision erronée dès le départ de ce que l’avenir nous réserve ?

À partir du 21 mai 2017, se tiendra un autre événement international à Nairobi où il semblera se discuter le dessein du développement de l’Internet en Afrique. Encore un ! Il s’agit de Africa Internet Summit.

Sur le site web de l’événement il est dit que “L’AIS constitue l’événement multipartite le plus important [d’Afrique sans doute] combinant conférences, formations et réseautage sur le sujet du développement de l’Internet dans la région africaine.” Quelles en seront les conclusions, les développements, les perspectives ou est ce un évent de plus ? Les enjeux nous obligent à suivre le sujet car il en dépend, peut être, de l’avenir de l’évolution du continent.

Pour rappel, l’AIS entend regrouper les organismes s’occupant de la coordination de l’Internet, aussi connues comme les Af *, telles que AFRINIC, AfTLD, AfNOG, les opérateurs satellites, télécoms et GSM, les gouvernements et les régulateurs, les acteurs travaillant sur les réseaux éducation et recherche, les IXPs, les linguistes, les registrars et, les contributeurs internationaux tels ICANN, ISOC, les RIRs et les IXPs, bref la crème de la crème de l’IT d’Afrique.

(Source : Social Net Link, 20 mai 2017)

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INTERNET EN CHIFFRES

- Bande passante : 25 Gbps
- 2 FAI (Orange et Arc Informatique)
- 8 592 990 abonnés Internet

  • 8 304 319 abonnés 2G+3G (96,6%)
  • 166 539 clés Internet (1,9%)
  • 103 706 bonnés ADSL (1,2%)
  • 18 426 abonnés bas débit (0,2%)

- Taux de pénétration des services Internet : 57,59%

(ARTP, 31 mars 2017)

- 7 260 000 utilisateurs
- Taux de pénétration : 50,70%

(Internet World Stats 30 juin 2016)

- 4463 noms de domaine actifs en .sn

(NIC Sénégal, 21 avril 2017)

TÉLÉPHONIE EN CHIFFRES


Téléphonie fixe

- 2 opérateurs : Orange et Expresso
- 288 652 abonnés
- 1 156 lignes publiques
- Taux de pénétration : 1,95%

(ARTP, 31 mars 2017)


Téléphonie mobile

- 3 opérateurs (Orange, Tigo et Expresso)
- 15 281 488 abonnés
- Taux de pénétration : 103, 25%

(ARTP, 31 mars 2017)

FACEBOOK

- 2 300 000 utilisateurs

(Internet World Stats, 30 juin 2016)