OSIRIS

Observatoire sur les systèmes d’information, les réseaux et les inforoutes au Sénégal

Show navigation Hide navigation
  • OSIRIS
    • Objectifs
    • Partenaires
  • Ressources
    • Société de l’Information
    • Politique nationale
    • Législation et réglementation
    • Etudes et recherches
    • Points de vue
  • Articles de presse
  • Chiffres clés
    • Le Sénégal numérique
    • Principaux tarifs
    • Principaux indicateurs
  • Opportunités
    • Projets

Accueil > Articles de presse > Archives 1999-2025 > Année 2017 > Mai 2017 > L’Internet Society et la Commission de l’Union africaine publient des (…)

L’Internet Society et la Commission de l’Union africaine publient des consignes de sécurité applicables à l’infrastructure Internet en Afrique

mercredi 31 mai 2017

Cybersécurité/Cybercriminalité

L’Internet Society et la Commission de l’Union africaine ont révélé un nouvel ensemble de consignes pour la sécurité de l’infrastructure Internet en Afrique, dans le cadre du Sommet africain de l’Internet, qui se déroule du 30 mai au 2 juin à Nairobi. Ces consignes sont destinées à aider l’Afrique à créer une infrastructure Internet plus sécurisée et à modifier la façon dont les États membres de l’Union africaine abordent la cybersécurité.

Ces consignes (les premières de ce genre en Afrique) ont été élaborées par un groupe mixte d’experts en sécurité d’infrastructure Internet en Afrique et dans le monde entier, et constituent une première étape dans la construction d’un Internet plus sûr en Afrique. Elles aideront les États membres de l’UA à renforcer la sécurité de leur infrastructure Internet locale, au moyen d’actions aux niveaux régional, national, FAI/opérateur et organisationnel.

L’environnement de la cybersécurité en Afrique est confronté à une combinaison unique de défis, et notamment à un manque de connaissance des risques qu’implique l’utilisation de la technologie. Le Kenya est le 69e pays le plus vulnérable (sur 127), selon l’indice de menace mondial de Deloitte de 2015. Parmi les raisons principales qui lui valent ce titre : de faibles connaissances, un sous-investissement, une pénurie de personnel qualifié et une surcharge de données [1]. Deloitte estime en outre que le Kenya a perdu 171 millions de dollars en cybercriminalité en 2016.

« L’Afrique a franchi d’importantes étapes dans le développement de son infrastructure Internet au cours de l’année passée. Cependant, Internet ne fournira les bénéfices espérés que si nous pouvons lui faire confiance. De récentes expériences nous ont montré que l’Afrique n’est pas à l’abri de cyberattaques et d’autres menaces en matière de sécurité. Ces directives, développées en collaboration avec la Commission de l’Union africaine, aideront les pays africains à mettre en œuvre des mesures nécessaires pour renforcer la sécurité de leur infrastructure Internet », a expliqué Dawit Bekele, directeur du bureau régional pour l’Afrique de l’Internet Society.

Ce document paraît à un moment où le monde ressent un besoin réel et urgent de construire et de renforcer des structures visant à combattre une cybermenace toujours plus présente envers l’économie numérique mondiale. Les gouvernements, les entreprises, les opérateurs de réseau, les universités et les organisations de tous les États membres de l’Union africaine sont encouragés à appliquer les consignes de sécurité pour l’infrastructure Internet.

« Il s’agit d’une autre importante réussite qui arrive au moment opportun, au vu des nouveaux défis en matière de sécurité qui touchent le cyberespace », a déclaré Moctar Yeday, responsable du département de la société de l’information de l’Union africaine. « La Commission de l’Union africaine poursuivra son partenariat avec l’Internet Society sur un deuxième ensemble de directives destinées à la protection des données personnelles en Afrique », a-t-il ajouté.

Selon les Faits et chiffres sur les TIC pour 2016 de l’IUT, on estime que 25,1 % des Africains sont désormais connectés, et malgré des taux d’accès à Internet plus faibles par rapport à d’autres régions du monde, on observe une croissance soutenue à deux chiffres de pénétration d’Internet sur les 10 dernières années. Ce phénomène est dû en grande partie à la croissance de l’Internet mobile, à la mise sur le marché de smartphones plus abordables et à une population africaine plus jeune et qui maîtrise mieux la technologie. Cependant, afin de continuer d’améliorer l’accès et de connecter ceux qui ne le sont pas, les individus doivent avoir confiance en Internet.

Symantec, l’un des leaders de la cybersécurité à échelle mondiale, a détecté 24 millions d’incidents liés à des logiciels malveillants visant l’Afrique en 2016. D’autres incidents de la sorte n’ayant probablement pas été détectés, leur nombre réel pourrait être bien plus élevé. Selon un rapport de Symantec datant de 2013, le cybercrime augmentait à un taux plus élevé en Afrique que dans n’importe quelle autre région [2].

La pénétration d’Internet augmentant en Afrique et de plus en plus d’activités commerciales se faisant en ligne, la mise en œuvre de mesures de sécurité contre les incidents liés aux logiciels malveillants pour protéger Internet est de plus en plus importante.

Offrant des actions spécialement conçues pour l’environnement de la cybersécurité en Afrique et des solutions pour un monde en ligne en perpétuel changement, les recommandations du document présenté aujourd’hui peuvent jouer un rôle majeur pour aider l’Afrique à gérer le type d’attaques Internet qui ont récemment paralysé des services publics et gouvernementaux essentiels.

Une copie des Consignes de sécurité applicables à l’infrastructure Internet en Afrique est disponible à l’adresse suivante : http://www.InternetSociety.org/doc/aiisg.

(Source : ISOC, 31 mai 2017)


[1] Voir les la présentation finale « TMT Predictions 2017 » par Deloitte Limited.

[2] http://APO.af/ryfRQO

Fil d'actu

  • Monnaies complémentaires et possibilités en Afrique : description et essai de mise en œuvre dans le domaine de l’agroécologie Burkina NTIC (30 juillet 2026)
  • Charte de membre Africollector Burkina NTIC (25 février 2026)
  • TIC ET AGRICULTURE AU BURKINA FASO Étude sur les pratiques et les usages Burkina NTIC (9 avril 2025)
  • Sortie de promotion DPP 2025 en Afrique de l’Ouest Burkina NTIC (12 mars 2025)
  • Nos étudiant-es DPP cuvée 2024 tous-tes diplomés-es de la Graduate Intitute de Genève Burkina NTIC (12 mars 2025)

Liens intéressants

  • NIC Sénégal
  • ISOC Sénégal
  • Autorité de régulation des télécommunications et des postes (ARTP)
  • Fonds de Développement du Service Universel des Télécommunications (FDSUT)
  • Commission de protection des données personnelles (CDP)
  • Conseil national de régulation de l’audiovisuel (CNRA)
  • Sénégal numérique (SENUM SA)

Navigation par mots clés

  • 4692/5318 Régulation des télécoms
  • 353/5318 Télécentres/Cybercentres
  • 3563/5318 Economie numérique
  • 1846/5318 Politique nationale
  • 5129/5318 Fintech
  • 553/5318 Noms de domaine
  • 2192/5318 Produits et services
  • 1584/5318 Faits divers/Contentieux
  • 772/5318 Nouveau site web
  • 5318/5318 Infrastructures
  • 1881/5318 TIC pour l’éducation
  • 207/5318 Recherche
  • 246/5318 Projet
  • 3619/5318 Cybersécurité/Cybercriminalité
  • 1930/5318 Sonatel/Orange
  • 1667/5318 Licences de télécommunications
  • 291/5318 Sudatel/Expresso
  • 1061/5318 Régulation des médias
  • 1320/5318 Applications
  • 1093/5318 Mouvements sociaux
  • 1751/5318 Données personnelles
  • 161/5318 Big Data/Données ouvertes
  • 640/5318 Mouvement consumériste
  • 369/5318 Médias
  • 661/5318 Appels internationaux entrants
  • 1713/5318 Formation
  • 98/5318 Logiciel libre
  • 2215/5318 Politiques africaines
  • 1051/5318 Fiscalité
  • 174/5318 Art et culture
  • 620/5318 Genre
  • 1974/5318 Point de vue
  • 1143/5318 Commerce électronique
  • 1588/5318 Manifestation
  • 332/5318 Presse en ligne
  • 131/5318 Piratage
  • 215/5318 Téléservices
  • 1002/5318 Biométrie/Identité numérique
  • 323/5318 Environnement/Santé
  • 370/5318 Législation/Réglementation
  • 384/5318 Gouvernance
  • 1942/5318 Portrait/Entretien
  • 157/5318 Radio
  • 812/5318 TIC pour la santé
  • 284/5318 Propriété intellectuelle
  • 64/5318 Langues/Localisation
  • 1112/5318 Médias/Réseaux sociaux
  • 2099/5318 Téléphonie
  • 199/5318 Désengagement de l’Etat
  • 1151/5318 Internet
  • 118/5318 Collectivités locales
  • 432/5318 Dédouanement électronique
  • 1248/5318 Usages et comportements
  • 1071/5318 Télévision/Radio numérique terrestre
  • 577/5318 Audiovisuel
  • 3457/5318 Transformation digitale
  • 395/5318 Affaire Global Voice
  • 244/5318 Géomatique/Géolocalisation
  • 339/5318 Service universel
  • 676/5318 Sentel/Tigo
  • 187/5318 Vie politique
  • 1673/5318 Distinction/Nomination
  • 41/5318 Handicapés
  • 732/5318 Enseignement à distance
  • 724/5318 Contenus numériques
  • 593/5318 Gestion de l’ARTP
  • 186/5318 Radios communautaires
  • 1948/5318 Qualité de service
  • 478/5318 Privatisation/Libéralisation
  • 136/5318 SMSI
  • 510/5318 Fracture numérique/Solidarité numérique
  • 2807/5318 Innovation/Entreprenariat
  • 1395/5318 Liberté d’expression/Censure de l’Internet
  • 47/5318 Internet des objets
  • 173/5318 Free Sénégal
  • 860/5318 Intelligence artificielle
  • 207/5318 Editorial
  • 11/5318 Gaming/Jeux vidéos
  • 25/5318 Yas

2026 OSIRIS
Plan du site - Archives (Batik)

Suivez-vous