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Gouvernance d’Internet : plaidoyer pour un meilleur positionnement de l’Afrique

mardi 6 septembre 2005

Le vice-président du Fonds de solidarité numérique, Amadou Top, a proposé la création d’un Conseil mondial de l’Internet (CMI) qui relèverait de l’Organisation des nations unies (ONU).

Intervenant lors des travaux de la réunion des ministres africains en charge des Nouvelles technologies de l’information et de la communication (NTIC) sur la gouvernance d’Internet, M. Top a plaidé pour le renforcement du rôle du Comité consultatif gouvernemental (GAC).

Cette proposition a pour but de répondre aux préoccupations de certains Etats.

Elle permettra la création d’un forum qui assurerait la coordination des contributions à travers un espace où toutes les questions se rapportant aux organismes de gouvernance de l’Internet pourraient être ouvertement débattues.

Afin d’éviter qu’un seul gouvernement joue un rôle majeur dans la gouvernance internationale de l’Internet (allusion aux Etats-Unis d’Amérique), le vice-président du Fonds de solidarité numérique préconise la mise en place d’un Conseil international de l’Internet(CII).

Il pourrait, dans le long terme, substituer le comité consultatif gouvernemental.

M. Top a estimé que l’implication des Etats et du secteur privé doit se faire plus présente à travers l’élaboration et la prise de décisions sur les questions de politiques publiques internationales.

Celles-ci sont liées à l’Internet pour le public et le contrôle de l’organe responsable au niveau mondial du fonctionnement technique et opérationnel de l’Internet est dévolu au privé.

Pour un meilleur positionnement de l’Afrique dans la gouvernance de l’Internet, M. Top a par ailleurs émis des recommandations : assurer une présence plus importante dans les organes de gestion des noms et domaines sur Internet ainsi que la formation de ressources humaines aptes à permettre une administration correcte des ressources à gérer.

Il a aussi recommandé l’hébergement des sites miroirs de serveurs racines sur le continent et l’accès aux ressources du Fonds de solidarité numérique afin d’améliorer les conditions d’accès et d’exploitation du potentiel du réseau Internet.

(Source : APS, 6 septembre 2005)

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INTERNET EN CHIFFRES

- Bande passante internationale : 172 Gbps
- 4 FAI (Orange, Arc Télécom, Waw Télécom et Africa Access)
- 15 418 058 abonnés Internet

  • 15 064 336 abonnés 2G+3G+4G (97,72%)
    • 2G : 21,30%
    • 3G : 39,18%
    • 4G : 39,52%
  • 195 457 abonnés ADSL/Fibre (1,28%)
  • 156 129 clés et box Internet (1,00% )
  • 2 136 abonnés aux 4 FAI (0,02%)
  • Internet fixe : 1,28%
  • Internet mobile : 98,72%

- Liaisons louées : 4 131

- Taux de pénétration des services Internet : 92,29%

(ARTP, 30 juin 2021)

- 9 749 527 utilisateurs
- Taux de pénétration : 58,20%

(Internet World Stats 31 décembre 2018)

- 6693 noms de domaine actifs en .sn

(NIC Sénégal, avril 2020)

TÉLÉPHONIE EN CHIFFRES


Téléphonie fixe

- 3 opérateurs : Sonatel, Expresso et Saga Africa Holdings Limited
- 256 010 abonnés
- 215 687 résidentiels (84%)
- 40323 professionnels (16%)
- Taux de pénétration : 1,52%

(ARTP, 30 septembre 2021)


Téléphonie mobile

- 3 opérateurs (Orange, Free et Expresso)
- 19 742 292 abonnés
- Taux de pénétration : 118,18%

(ARTP, 30 septembre 2021)

FACEBOOK

3 850 000 utilisateurs

Taux de pénétration : 23%

- Facebook : 2,95 millions

- Instagram : 1,1 million

- LinkedIn : 800 000

- Twitter : 189 800

(Datareportal, Mars 2022)