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Gestion des déchets électroniques et électriques : Plaidoyer pour le recyclage pour préserver l’environnement

mercredi 23 novembre 2016

Pour lutter contre les dangers des déchets électriques et électroniques, le recyclage de ces ordures reste la principale voie. Toutefois, les experts en environnement réunis hier, mardi 22 novembre au Centre de recherche ouest africain (Warc), ont fait savoir qu’il faudrait une législation et des partenariats pour profiter de ces déchets.

Au moment où le recyclage des déchets électroniques et électriques reste une principale activité pour réutiliser ces ordures et lutter contre leurs conséquences sur la santé humaine, il faudrait une législation et des partenariats pour accompagner les parties prenantes. C’est ce que demandent les experts en environnement réunis hier, mardi 22 novembre au Centre de recherche ouest africain (Warc).

Au cours de la rencontre qui s’est tenue au lendemain de la Cop 22 organisée au Maroc, les experts en environnement ont fait savoir qu’il est temps qu’on prenne des mesures pour la valorisation et le traitement des déchets électroniques et électriques.« Nous pensons que les déchets électriques et électroniques constituent des polluants au niveau de nos pays, de la planète. L’homme a crée les machines et le problème est qu’est-ce qu’il faut faire de ces machines qui sont en fin d’extension », a dit la directrice générale de la Recherche scientifique, Sophie Siby. L’ancienne ministre des Télécommunications souligne donc que « l’opportunité est d’organiser les secteurs par rapport aux problèmes que constituent les déchets électriques et les déchets électroniques aussi bien au niveau du Sénégal ».

Quant à l’enseignant-chercher à l’université Nangu Abroga de Cote d’Ivoire, Gustave Aboua, et par ailleurs coordonnateur régional du projet Ewit, projet de gestion intégrée de déchets électroniques, le problème des déchets électroniques est « quotidien dans tous les pays d’Afrique ». Aussi faudrait-il, selon lui, faire en sorte que les « parties prenantes soient encadrées et qu’elles puissent vivre de ce secteur sans toutefois qu’il y ait un impact sur l’avenir des enfants ».

L’objectif de la rencontre d’échanges est de trouver voies et moyens pour lutter contre les dangers de ces déchets sur la santé humaine. Et le Sénégal se doit de respecter les normes internationales, quand on sait qu’il est parfois difficile pour les pays africains de honorer les Conventions internationales. Toutefois, Madame Siby a tenu à préciser qu’il y a une « réglementation internationale. Et, aujourd’hui, au Sénégal, nous voyons de plus en plus les gens importer beaucoup de produits qui ne sont pas de qualité, des déchets toxiques pour l’environnement et la santé humaine ».

Mariame Djigo

(Source : Sud Quotidien, 23 novembre 2016)

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