OSIRIS

Observatoire sur les systèmes d’information, les réseaux et les inforoutes au Sénégal

Show navigation Hide navigation
  • OSIRIS
    • Objectifs
    • Partenaires
  • Ressources
    • Société de l’Information
    • Politique nationale
    • Législation et réglementation
    • Etudes et recherches
    • Points de vue
  • Articles de presse
  • Chiffres clés
    • Le Sénégal numérique
    • Principaux tarifs
    • Principaux indicateurs
  • Opportunités
    • Projets

Accueil > Articles de presse > Archives 1999-2025 > Année 2012 > Novembre > Fracture numérique - Mythe ou réalité en Afrique ?

Fracture numérique - Mythe ou réalité en Afrique ?

mercredi 28 novembre 2012

Economie numérique

En 2011, L’Afrique ne comptait que 140 millions d’internautes, soit un taux de pénétration d’Internet de 13,5. E

lle est ainsi régulièrement prise en exemple de la désormais célèbre fracture numérique Nord-Sud. A ce constat, s’ajoute celui d’une grande disparité sous-régionale, puisque les pays d’Afrique du Nord, le Nigeria et l’Afrique du Sud se partagent la quasi-totalité des utilisateurs. A eux seuls, les Nigérians représentent 38% du nombre total des nouveaux internautes, c’est-à-dire connectés, ces dix dernières années. Mais, l’essor spectaculaire de la téléphonie mobile sur le continent nuance ce diagnostic. Selon certains spécialistes, près de 649 millions de cartes SIM ont été dénombrées en Afrique au 4e trimestre 2011, ce qui en fait le deuxième marché mondial de la téléphonie mobile derrière l’Asie, et celui qui connaît le plus fort taux de croissance depuis dix ans, soit 30% par an en moyenne. « Terre promise » des télécoms comme on peut le lire parfois, l’Afrique attire donc, une compétition de plus en plus féroce, à mesure que la pénétration, désormais de plus de 50%, augmente.

Si le groupe sud-africain MTN reste le plus gros opérateur du continent, la concurrence reste cependant rude. Aux côtés des opérateurs africains, tels que l’égyptien Orascom Telecom, se bousculent des opérateurs d’envergure internationale comme l’indien Barthi Airtel, le français Orange et le britannique Vodafone, etc. L’industrie du mobile en Afrique, qui suscite tant d’appétence et de convoitise, est aussi devenue une source importante de rentrées fiscales pour les Etats (7% en moyenne selon l’Union internationale des télécoms) et représente avec 56 milliards de dollars de revenus 3,5%, du PIB africain. L’écosystème mobile équivaut à plus de 5,4 millions d’emplois, directs et indirects. (...) ». Au Burkina par exemple, le secteur des communications électroniques a su impacter positivement tous les secteurs d’activités et est même devenu le moteur de l’économie nationale. C’est ainsi qu’au 30 septembre 2012, le parc d’abonnés au téléphone fixe était d’environ 141 635 contre 94 758 en 2006. Quant à la

téléphonie mobile, le parc d’abonnés des trois opérateurs confondus est de 9 695 027, alors qu’il était d’à peu près un million en 2006. C’est dire comment le secteur est dynamique. Incontestablement, le secteur a connu un boom au- delà des prévisions les plus optimistes. C’est donc une véritable révolution qui s’est opérée depuis une dizaine d’années. Autant, l’Afrique est pauvre en lignes téléphoniques (longues et coûteuses à mettre en place,) autant avec les TIC, les opportunités sont immenses en dehors du gadget de la communication. L’Internet mobile en réalité, constitue désormais une nouvelle opportunité de croissance pour les opérateurs en Afrique. Cependant, le déploiement des réseaux large bande (3G, HSPA, LTE et 4G), permettant un haut, voire très haut débit de transmission, ne dépend pas que du bon vouloir et des investissements des acteurs privés. (...) Si les opérateurs s’intéressent tant à l’Afrique, c’est aussi parce que la téléphonie mobile s’y invente. Figure de proue de ces nouveaux services, le mobile banking (m-banking ou encore m-paiement) a connu un succès fulgurant. (...) Le téléphone portable apparaît comme « un accélérateur de flux marchands et financiers ». Dans le secteur de l’agriculture et de la pêche notamment, les professionnels recourent à la technologie mobile pour s’informer sur les marchés, organiser leur approvisionnement, négocier les prix de leurs produits. Plus largement, dans tous les secteurs d’activité, la téléphonie mobile est perçue désormais, comme un élément stimulant de l’économie.

Raphael Kafanbdo

(Source : Sidawaya, 28 novembre 2012)

Fil d'actu

  • TIC ET AGRICULTURE AU BURKINA FASO Étude sur les pratiques et les usages Burkina NTIC (9 avril 2025)
  • Sortie de promotion DPP 2025 en Afrique de l’Ouest Burkina NTIC (12 mars 2025)
  • Nos étudiant-es DPP cuvée 2024 tous-tes diplomés-es de la Graduate Intitute de Genève Burkina NTIC (12 mars 2025)
  • Retour sur images Yam Pukri en 2023 Burkina NTIC (7 mai 2024)
  • Quelles différences entre un don et un cadeau ? Burkina NTIC (22 avril 2024)

Liens intéressants

  • NIC Sénégal
  • ISOC Sénégal
  • Autorité de régulation des télécommunications et des postes (ARTP)
  • Fonds de Développement du Service Universel des Télécommunications (FDSUT)
  • Commission de protection des données personnelles (CDP)
  • Conseil national de régulation de l’audiovisuel (CNRA)
  • Sénégal numérique (SENUM SA)

Navigation par mots clés

  • 4338/5184 Régulation des télécoms
  • 348/5184 Télécentres/Cybercentres
  • 3930/5184 Economie numérique
  • 2021/5184 Politique nationale
  • 5159/5184 Fintech
  • 516/5184 Noms de domaine
  • 2148/5184 Produits et services
  • 1482/5184 Faits divers/Contentieux
  • 736/5184 Nouveau site web
  • 5184/5184 Infrastructures
  • 1717/5184 TIC pour l’éducation
  • 186/5184 Recherche
  • 245/5184 Projet
  • 3329/5184 Cybersécurité/Cybercriminalité
  • 1773/5184 Sonatel/Orange
  • 1701/5184 Licences de télécommunications
  • 274/5184 Sudatel/Expresso
  • 1075/5184 Régulation des médias
  • 1320/5184 Applications
  • 1197/5184 Mouvements sociaux
  • 1704/5184 Données personnelles
  • 131/5184 Big Data/Données ouvertes
  • 598/5184 Mouvement consumériste
  • 364/5184 Médias
  • 653/5184 Appels internationaux entrants
  • 2033/5184 Formation
  • 92/5184 Logiciel libre
  • 2091/5184 Politiques africaines
  • 1179/5184 Fiscalité
  • 166/5184 Art et culture
  • 585/5184 Genre
  • 1671/5184 Point de vue
  • 1012/5184 Commerce électronique
  • 1466/5184 Manifestation
  • 383/5184 Presse en ligne
  • 131/5184 Piratage
  • 209/5184 Téléservices
  • 981/5184 Biométrie/Identité numérique
  • 304/5184 Environnement/Santé
  • 410/5184 Législation/Réglementation
  • 343/5184 Gouvernance
  • 1795/5184 Portrait/Entretien
  • 144/5184 Radio
  • 787/5184 TIC pour la santé
  • 333/5184 Propriété intellectuelle
  • 59/5184 Langues/Localisation
  • 1054/5184 Médias/Réseaux sociaux
  • 1968/5184 Téléphonie
  • 197/5184 Désengagement de l’Etat
  • 1007/5184 Internet
  • 114/5184 Collectivités locales
  • 462/5184 Dédouanement électronique
  • 1176/5184 Usages et comportements
  • 1034/5184 Télévision/Radio numérique terrestre
  • 553/5184 Audiovisuel
  • 3544/5184 Transformation digitale
  • 386/5184 Affaire Global Voice
  • 154/5184 Géomatique/Géolocalisation
  • 321/5184 Service universel
  • 666/5184 Sentel/Tigo
  • 177/5184 Vie politique
  • 1529/5184 Distinction/Nomination
  • 34/5184 Handicapés
  • 687/5184 Enseignement à distance
  • 679/5184 Contenus numériques
  • 590/5184 Gestion de l’ARTP
  • 181/5184 Radios communautaires
  • 1755/5184 Qualité de service
  • 429/5184 Privatisation/Libéralisation
  • 135/5184 SMSI
  • 465/5184 Fracture numérique/Solidarité numérique
  • 2772/5184 Innovation/Entreprenariat
  • 1333/5184 Liberté d’expression/Censure de l’Internet
  • 46/5184 Internet des objets
  • 173/5184 Free Sénégal
  • 652/5184 Intelligence artificielle
  • 207/5184 Editorial
  • 22/5184 Yas

2026 OSIRIS
Plan du site - Archives (Batik)

Suivez-vous