OSIRIS

Observatoire sur les systèmes d’information, les réseaux et les inforoutes au Sénégal

Show navigation Hide navigation
  • OSIRIS
    • Objectifs
    • Partenaires
  • Ressources
    • Société de l’Information
    • Politique nationale
    • Législation et réglementation
    • Etudes et recherches
    • Points de vue
  • Articles de presse
  • Chiffres clés
    • Le Sénégal numérique
    • Principaux tarifs
    • Principaux indicateurs
  • Opportunités
    • Projets

Accueil > Articles de presse > Archives 1999-2025 > Année 2022 > Avril 2022 > Fermeture de Yup : Que cache la décision de la Société Générale ?

Fermeture de Yup : Que cache la décision de la Société Générale ?

mercredi 13 avril 2022

Fintech

La filiale Mobile Money de la Société Générale vit ses derniers jours en Afrique. A partir du 31 mai prochain, il ne sera plus question de Yup, dans les marchés sénégalais, ivoirien, guinéen, camerounais… Le groupe bancaire français a tout simplement décidé d’abandonner le service d’émission de monnaie électronique. Officiellement, il a été invoqué un échec du service qui aurait peiné à mettre en place un modèle viable, ainsi que les perspectives peu encourageantes.

Mais cet argument est inopérant, aux yeux des employés et autres collaborateurs. A travers un communiqué parvenu à ‘’EnQuête’’, ils brandissent leurs arguments. ‘’Précisons, fulminent-ils, que pour le seul Sénégal, Yup comptabilise environ 500 000 clients particuliers et une centaine de clients entreprises parmi lesquels figurent la Compagnie sucrière sénégalaise, Dubaï Port, la Senelec et la Délégation de l’entreprenariat rapide (Der) pour ne citer que ces dernières’’.

Dans le fond, aucune explication n’a été fournie aux utilisateurs, selon les employés de Yup. Lesquels estiment que le groupe use surtout de concepts creux tels que ‘’modèle économique inadapté’’, ‘’concurrence agressive…’’ pour se dédouaner. Plus grave, insistent-ils, aucune alternative, tel un partenariat avec un autre acteur du Mobile Money, n’a été abordée dans les différentes communications. ‘’Le groupe bancaire se complaît dans une nébuleuse et élude toute question émanant des acteurs de la société civile’’, soulignent-ils dans le communiqué.

Au Sénégal, la Société Générale a entamé la cessation de ses activités de Mobile Money au niveau de ses clients particuliers et informé ses partenaires entreprises pour lesquelles elle assurait le paiement des salaires de milliers de travailleurs qu’elles vont devoir se réajuster, d’ici au début du mois de mai.

Selon les contestataires, l’impact pour les entreprises clientes de la plateforme Yup est d’autant plus pernicieux que le délai annoncé pour la désactivation du service est très court.

D’après le communiqué, de nombreux particuliers et entreprises au Sénégal avaient fait confiance à Yup, convaincus par la promesse de fiabilité et de sécurité clamée par la Société Générale. ‘’Ces clients devront, dans un délai extrêmement court, s’atteler à mettre en place des plans de contingence, afin que le paiement des journaliers, prestataires et autres puissent continuer. Cela ne se fera pas sans une conduite du changement et des ajustements coûteux et générateurs de stress, notamment pour les PME qui avaient opté pour le service Paiement de masse de Yup’’, fustigent les contestataires.

Ces derniers craignent que ceci ne soit en réalité qu’une amorce d’un futur désengagement du groupe, comme c’est déjà le cas avec BNP-Paribas.

‘’Compte tenu du récent désengagement du groupe BNP-Paribas de ses filiales en Afrique, interroge le document, on peut se demander si le sacrifice de Yup ne constitue pas l’amorce du retrait du groupe Société Générale de ses investissements en Afrique subsaharienne au profit de projets tels que la banque en ligne ING en France. La suite nous le dira’’. Selon nos informations, c’est au total 130 salariés qui seront directement impactés par cette cessation. ‘’Ils ont surtout eu recours à de l’intérim (animateurs, brand ambassadors, prestataires, etc.’’, précise une source.

Amadou Fall

(Source : Enquête, 13 avril 2022)

Fil d'actu

  • Monnaies complémentaires et possibilités en Afrique : description et essai de mise en œuvre dans le domaine de l’agroécologie Burkina NTIC (30 juillet 2026)
  • Charte de membre Africollector Burkina NTIC (25 février 2026)
  • TIC ET AGRICULTURE AU BURKINA FASO Étude sur les pratiques et les usages Burkina NTIC (9 avril 2025)
  • Sortie de promotion DPP 2025 en Afrique de l’Ouest Burkina NTIC (12 mars 2025)
  • Nos étudiant-es DPP cuvée 2024 tous-tes diplomés-es de la Graduate Intitute de Genève Burkina NTIC (12 mars 2025)

Liens intéressants

  • NIC Sénégal
  • ISOC Sénégal
  • Autorité de régulation des télécommunications et des postes (ARTP)
  • Fonds de Développement du Service Universel des Télécommunications (FDSUT)
  • Commission de protection des données personnelles (CDP)
  • Conseil national de régulation de l’audiovisuel (CNRA)
  • Sénégal numérique (SENUM SA)

Navigation par mots clés

  • 6635/7514 Régulation des télécoms
  • 569/7514 Télécentres/Cybercentres
  • 5129/7514 Economie numérique
  • 2659/7514 Politique nationale
  • 7467/7514 Fintech
  • 787/7514 Noms de domaine
  • 2899/7514 Produits et services
  • 2296/7514 Faits divers/Contentieux
  • 1162/7514 Nouveau site web
  • 7514/7514 Infrastructures
  • 2646/7514 TIC pour l’éducation
  • 285/7514 Recherche
  • 369/7514 Projet
  • 5217/7514 Cybersécurité/Cybercriminalité
  • 2826/7514 Sonatel/Orange
  • 2422/7514 Licences de télécommunications
  • 417/7514 Sudatel/Expresso
  • 1511/7514 Régulation des médias
  • 1987/7514 Applications
  • 1624/7514 Mouvements sociaux
  • 2492/7514 Données personnelles
  • 221/7514 Big Data/Données ouvertes
  • 900/7514 Mouvement consumériste
  • 544/7514 Médias
  • 980/7514 Appels internationaux entrants
  • 2486/7514 Formation
  • 144/7514 Logiciel libre
  • 3141/7514 Politiques africaines
  • 1508/7514 Fiscalité
  • 252/7514 Art et culture
  • 896/7514 Genre
  • 2849/7514 Point de vue
  • 1549/7514 Commerce électronique
  • 2237/7514 Manifestation
  • 478/7514 Presse en ligne
  • 188/7514 Piratage
  • 312/7514 Téléservices
  • 1526/7514 Biométrie/Identité numérique
  • 469/7514 Environnement/Santé
  • 529/7514 Législation/Réglementation
  • 536/7514 Gouvernance
  • 2689/7514 Portrait/Entretien
  • 218/7514 Radio
  • 1175/7514 TIC pour la santé
  • 435/7514 Propriété intellectuelle
  • 87/7514 Langues/Localisation
  • 1646/7514 Médias/Réseaux sociaux
  • 3017/7514 Téléphonie
  • 287/7514 Désengagement de l’Etat
  • 1548/7514 Internet
  • 181/7514 Collectivités locales
  • 634/7514 Dédouanement électronique
  • 1784/7514 Usages et comportements
  • 1552/7514 Télévision/Radio numérique terrestre
  • 828/7514 Audiovisuel
  • 5028/7514 Transformation digitale
  • 585/7514 Affaire Global Voice
  • 256/7514 Géomatique/Géolocalisation
  • 494/7514 Service universel
  • 991/7514 Sentel/Tigo
  • 267/7514 Vie politique
  • 2413/7514 Distinction/Nomination
  • 53/7514 Handicapés
  • 1051/7514 Enseignement à distance
  • 1079/7514 Contenus numériques
  • 881/7514 Gestion de l’ARTP
  • 271/7514 Radios communautaires
  • 2690/7514 Qualité de service
  • 687/7514 Privatisation/Libéralisation
  • 199/7514 SMSI
  • 764/7514 Fracture numérique/Solidarité numérique
  • 4065/7514 Innovation/Entreprenariat
  • 2031/7514 Liberté d’expression/Censure de l’Internet
  • 69/7514 Internet des objets
  • 256/7514 Free Sénégal
  • 1100/7514 Intelligence artificielle
  • 318/7514 Editorial
  • 17/7514 Gaming/Jeux vidéos
  • 36/7514 Yas

2026 OSIRIS
Plan du site - Archives (Batik)

Suivez-vous