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Evolution technologique - Walf hebdo a vu le jour avec l’avènement du Mac

mercredi 19 novembre 2008

Disposer d’un ordinateur et d’une connexion internet est, aujourd’hui, l’ordinaire du journaliste. Il y a dix ans, c’était un luxe. Que de galère avant d’en arriver à l’époque de nos bonnes vieilles Mac. A Walf quotidien, la rédaction a attendu longtemps pour se mettre à l’ère des nouvelles technologies. Figurez-vous qu’il a fallu près de trois ans (1984-1987) pour que le premier Mac intoch fasse son entrée dans le dispositif de production du journal. Un grand acquis, certes, sur le plan de l’équipement à l’époque, mais qui n’a pas tellement permis aux journalistes de souffler quant à la souplesse et à l’autonomie dans le travail.

C’était un seul Mac qui servait à la fois pour la saisie et pour le montage. Les journalistes écrivaient leurs papiers sous forme manuscrite ou avec la machine mécanique. Ensuite, une personne se charge de saisir les papiers sur le Mac et de procéder au montage du journal. Un exercice ’pénible’ pour Babacar Guèye. Il était préposé pour la saisie. Selon BG, comme on le surnomme à la rédaction, la difficulté résidait dans le fait que tout le monde n’avait pas accès en même temps aux fichiers. ’Le réseau n’était pas partagé, ce qui fait qu’il n’y avait pas l’information en temps réel’, dit-il. A cela s’ajoute une autre difficulté liée au logiciel qui ne permettait pas une correction directe sur la machine qui était genre Composther. Les papiers étaient tirés pour les correcteurs et les corrections reportées sur la machine. Malgré cet exercice pénible, c’est avec l’avènement du Mac en octobre 1987 que le magazine Wal Fadjri est passé hebdomadaire. D’ailleurs, c’est avec ce même matériel que l’hebdomadaire est passé quotidien, six ans après, en février 1993.

Trois ans auparavant, en 1990, Wal Fadjri venait de quitter ses locaux d’origine à la Rue Raffenel pour Sacré-Coeur. Au passage, signalons que Wal Fadjri qui était au premier étage, partageait le même immeuble que Sud qui était au second. C’est à partir de 1994 que Walf commence progressivement à entrer réellement dans l’ère des nouvelles technologies avec l’arrivée de quatre ordinateurs portables.

’Ces ordinateurs nous conféraient une plus grande autonomie et rendaient le travail plus confortable’, note Jean Meïssa Diop, actuel directeur de publication de Walf Grand Place. Avec la venue du Net en décembre 1997, Walf a installé son site. Et en 1998, Walf quotidien a gagné le prix Média Web, décerné par un organisme européen. ’Ce fut une véritable traversée du désert’, souligne l’actuel directeur de publication de Wal Fadjri Quotidien. Avant l’ère du Mac, Abdourahmane Camara se rappelle de l’époque où ils passaient des nuits entières pour monter le journal.

’C’était pénible. Nous avions une table munie d’une lampe néon en bas de fond. Celle-ci nous servait de support pour le montage’, explique le Dirpub qui s’émeut de la batterie de nouvelles de technologies dont la génération de journalistes bénéficie aujourd’hui. Une fois que les papiers des journalistes étaient écrits, on procédait à la saisie avec la machine mécanique. A l’époque, c’était la Grande imprimerie africaine (Gia), située à côté de l’ambassade de France qui se chargeait de l’impression du magazine bimensuel Wal Fadjri. La Gia reprenait les articles dans des formats tabloïds en plomb que l’on plaquait sur du papier. Après correction des articles, la même opération est reprise par l’imprimerie avant le montage. Cet exercice de montage était ’fastidieux’, se rappelle Abdourahmane Camara. ’Il fallait couper par colonnes les feuilles et les coller sur du papier format A4. Pour les 24 pages, nous restions debout durant 12 heures d’affilée’, dit-il. Un jour, se souvient-il, il y avait un délestage, tout le journal a été monté sous l’éclairage d’une bougie que Sidy Lamine tenait, alors que Tidiane Kassé était en voyage. Aujourd’hui, avec l’imprimerie numérique, le Groupe Wal Fadjri tire ses trois canards. A savoir Walf quotidien, Grand Place et Walf Sports.

Issa Niang

(Source : Wal Fadjri, 19 novembre 2008)

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