OSIRIS

Observatoire sur les systèmes d’information, les réseaux et les inforoutes au Sénégal

Show navigation Hide navigation
  • OSIRIS
    • Objectifs
    • Partenaires
  • Ressources
    • Société de l’Information
    • Politique nationale
    • Législation et réglementation
    • Etudes et recherches
    • Points de vue
  • Articles de presse
  • Chiffres clés
    • Le Sénégal numérique
    • Principaux tarifs
    • Principaux indicateurs
  • Opportunités
    • Projets

Accueil > Articles de presse > Archives 1999-2025 > Année 2011 > Octobre > Entretien : Meissa Ngom, PCA de Money Express : « Notre ambition est d’être (…)

Entretien : Meissa Ngom, PCA de Money Express : « Notre ambition est d’être la société africaine de référence dans le transfert d’argent »

samedi 1er octobre 2011

Fintech

Le président du conseil d’administration de Money Express explique, dans cet entretien, explique les péripéties et les perspectives de la cotation, depuis jeudi dernier, de sa société de transfert d’argent à la Bourse de Paris.

Comment Money Express est-il parvenu à être coté à la bourse de Paris ?

Money Express s’est fait accompagner par un cabinet spécialisé dans la cotation pour aller à la bourse de Paris. Il a fallu bien sûr faire un travail conséquent de fond pour rendre la société plus performante et plus attrayante pour attirer les investisseurs potentiels.

Qu’est-ce qu’une cotation en bourse ?

C’est très simple même si pour certains, c’est une affaire de spécialiste. Mais, pour une entreprise, cela veut dire mettre ses actions en vente sur le marché boursier. Et c’est ce que nous avons fait.

Qu’est-ce qui a été déterminant pour en arriver à cette cotation ?

Le plus important, c’est d’abord l’ambition et la volonté de Money Express d’être la société africaine de référence dans le transfert d’argent, comme son slogan « l’Afrique a son transfert d’argent » le prône. Nous avons pu développer un réseau de paiement qui couvre 25 pays en Afrique, mais il nous faut aller plus loin dans la couverture de l’Afrique et du monde pour offrir à nos clients les meilleurs services. Pour y arriver, nous avons besoin de renforcer nos fonds propres pour avoir les moyens de nos ambitions, et l’entrée en bourse est une voie presque obligée pour nous.

Quels sont les impacts d’une telle cotation sur votre groupe (Chaka), mais aussi sur l’économie sénégalaise ?

Les impacts sont nombreux pour nous. L’opportunité de pouvoir lever des capitaux par le canal boursier, à des coûts moins élevés que dans notre environnement est non négligeable. Donc, ce sont des fonds étrangers qui viennent renforcer une société sénégalaise pour lui permettre de mieux attaquer le monde. De plus, la bourse vous donne une notoriété, un prestige et des privilèges qui n’ont pas de prix.

Le développement de Money Express, à travers le monde, apportera beaucoup de bénéfices au Sénégal. Nos clients sénégalais pourront envoyer plus d’agent au pays, en payant moins cher dans nos agences dans le monde. Nos partenaires au Sénégal recevront beaucoup plus de commissions que dans le passé avec l’explosion de nos volumes. Enfin, pour l’Etat, il y a les impôts directs et indirects que nous payons, sans compter les énormes volumes de devises que nous aidons à rapatrier au Sénégal, plus de 400 millions d’euros (262 milliards 400 millions FCFA) ces 3 dernières années.

Y a-t-il d’autres sociétés sénégalaises ou africaines qui sont dans cette bourse ?

Pour l’instant, il n’y a qu’une seule société sénégalaise qui y est cotée, et c’est Money Express. Il y a par contre une autre société ivoirienne qui y est, et une seconde va suivre prochainement.

Qu’est-ce que cette entrée en bourse pourra vous apporter en plus dans votre développement ?

Il est heureux de constater que beaucoup d’institutions financières africaines (et internationales) nous approchent pour travailler avec nous en Afrique. Cela va permettre de renforcer notablement notre réseau de paiement en Afrique, et subséquemment d’augmenter considérablement le nombre de nos clients et de nos transactions. Une notoriété plus forte et un réseau plus dense permettra très certainement aux Sénégalais qui passaient par les concurrents, de découvrir nos services et d’apprécier tous les avantages (de prix, de variété de service etc.) que nous offrons à tous ceux qui nous font confiance.

Quels sont les termes du cahier des charges qui vous permettent de rester dans cette bourse aussi longtemps que vous voudrez ?

La bourse est un marché, et la contrainte la plus importante est d’avoir un titre qui reste toujours attractif pour les investisseurs, et continuer à nourrir la valeur de son titre. Nous sommes confiants des plus values que nous apporterons à nos actionnaires, sachant la forte croissance que nous connaissons, et la rentabilité que nous continuerons à dégager avec l’important plan de développement que nous allons mettre en œuvre. Pour ce qui est du respect des règles de la bourse, nous y souscrivons, et nous savons que c’est la condition pour continuer à bénéficier de ses avantages. Money Express s’est fait assister par des cabinets sénégalais et étrangers pour y être, et nous continuerons à utiliser leurs services pour respecter les normes.

Quelles sont les perspectives qui s’offrent à vous ?

C’est le monde qui s’ouvre de plus en plus pour nous, et sous peu nous serons plus présents en Europe où nous avons le passeport européen qui nous permet d’opérer dans les 27 états de l’union. En Afrique, c’est une couverture rapide et complète du continent pour servir tous les africains. En perspectives c’est donc beaucoup de richesses créées pour notre pays et beaucoup d’avantages donnés à nos clients.

A. B. Fall

(Source : L’Observateur], 1 octobre 2011)

Fil d'actu

  • Charte de membre Africollector Burkina NTIC (25 février 2026)
  • TIC ET AGRICULTURE AU BURKINA FASO Étude sur les pratiques et les usages Burkina NTIC (9 avril 2025)
  • Sortie de promotion DPP 2025 en Afrique de l’Ouest Burkina NTIC (12 mars 2025)
  • Nos étudiant-es DPP cuvée 2024 tous-tes diplomés-es de la Graduate Intitute de Genève Burkina NTIC (12 mars 2025)
  • Retour sur images Yam Pukri en 2023 Burkina NTIC (7 mai 2024)

Liens intéressants

  • NIC Sénégal
  • ISOC Sénégal
  • Autorité de régulation des télécommunications et des postes (ARTP)
  • Fonds de Développement du Service Universel des Télécommunications (FDSUT)
  • Commission de protection des données personnelles (CDP)
  • Conseil national de régulation de l’audiovisuel (CNRA)
  • Sénégal numérique (SENUM SA)

Navigation par mots clés

  • 2271/2638 Régulation des télécoms
  • 181/2638 Télécentres/Cybercentres
  • 1751/2638 Economie numérique
  • 994/2638 Politique nationale
  • 2507/2638 Fintech
  • 334/2638 Noms de domaine
  • 1022/2638 Produits et services
  • 743/2638 Faits divers/Contentieux
  • 377/2638 Nouveau site web
  • 2638/2638 Infrastructures
  • 999/2638 TIC pour l’éducation
  • 95/2638 Recherche
  • 128/2638 Projet
  • 1839/2638 Cybersécurité/Cybercriminalité
  • 959/2638 Sonatel/Orange
  • 894/2638 Licences de télécommunications
  • 186/2638 Sudatel/Expresso
  • 515/2638 Régulation des médias
  • 676/2638 Applications
  • 563/2638 Mouvements sociaux
  • 893/2638 Données personnelles
  • 165/2638 Big Data/Données ouvertes
  • 306/2638 Mouvement consumériste
  • 182/2638 Médias
  • 328/2638 Appels internationaux entrants
  • 882/2638 Formation
  • 48/2638 Logiciel libre
  • 1177/2638 Politiques africaines
  • 499/2638 Fiscalité
  • 86/2638 Art et culture
  • 299/2638 Genre
  • 919/2638 Point de vue
  • 524/2638 Commerce électronique
  • 757/2638 Manifestation
  • 165/2638 Presse en ligne
  • 65/2638 Piratage
  • 104/2638 Téléservices
  • 526/2638 Biométrie/Identité numérique
  • 157/2638 Environnement/Santé
  • 198/2638 Législation/Réglementation
  • 181/2638 Gouvernance
  • 928/2638 Portrait/Entretien
  • 74/2638 Radio
  • 456/2638 TIC pour la santé
  • 140/2638 Propriété intellectuelle
  • 29/2638 Langues/Localisation
  • 545/2638 Médias/Réseaux sociaux
  • 1056/2638 Téléphonie
  • 95/2638 Désengagement de l’Etat
  • 549/2638 Internet
  • 58/2638 Collectivités locales
  • 210/2638 Dédouanement électronique
  • 614/2638 Usages et comportements
  • 520/2638 Télévision/Radio numérique terrestre
  • 286/2638 Audiovisuel
  • 1723/2638 Transformation digitale
  • 201/2638 Affaire Global Voice
  • 81/2638 Géomatique/Géolocalisation
  • 164/2638 Service universel
  • 342/2638 Sentel/Tigo
  • 90/2638 Vie politique
  • 876/2638 Distinction/Nomination
  • 18/2638 Handicapés
  • 385/2638 Enseignement à distance
  • 348/2638 Contenus numériques
  • 299/2638 Gestion de l’ARTP
  • 94/2638 Radios communautaires
  • 1005/2638 Qualité de service
  • 224/2638 Privatisation/Libéralisation
  • 68/2638 SMSI
  • 257/2638 Fracture numérique/Solidarité numérique
  • 1402/2638 Innovation/Entreprenariat
  • 690/2638 Liberté d’expression/Censure de l’Internet
  • 24/2638 Internet des objets
  • 85/2638 Free Sénégal
  • 426/2638 Intelligence artificielle
  • 106/2638 Editorial
  • 2/2638 Gaming/Jeux vidéos
  • 14/2638 Yas

2026 OSIRIS
Plan du site - Archives (Batik)

Suivez-vous