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Enseignement supérieur et NTIC : Un mariage pour la performance

vendredi 24 décembre 2004

Améliorer la performance au niveau de l’enseignement supérieur par le recours à des projets pédagogiques de valeur, des cursus innovateurs ou encore des réformes structurelles et institutionnelles, ce sont là certainement des voies incontournables pour le sous-secteur de l’éducation au Sénégal. A condition toutefois qu’elles se fondent sur un schéma d’information et de communication lié avant tout au ... développement des nouvelles technologies. La recherche de la qualité qui sous-tend la seconde phase du Programme décennal de l’Education et de la formation (Pdef), s’est traduite au niveau des stratégies diligentées dans les secteurs de l’élémentaire et du secondaire par les pouvoirs publics sénégalais, et notamment le département du Pr Moustapha Sourang, ministre de l’Education, par des actions volontaristes touchant la formation des enseignants, le réajustement des techniques d’apprentissage, la réhabilitation de certains réceptifs scolaires, la fourniture de matériel didactique etc. Au niveau de l’enseignement supérieur, ce souci de crédibiliser davantage le label Sénégal a été matérialisé par une réforme destinée avec une nouvelle carte universitaire à reconfigurer la cartographie des institutions pédagogiques. Aux trois universités réparties entre Dakar, Saint-Louis et Thiès vont être associées 11 Collèges universitaires régionaux (Cur) pour écourter les cursus, décongestionner les structures classiques, rapprocher la formation du sous-secteur de l’emploi. En somme, renforcer la performance des universités. Une question revient cependant pour interpeller toutes les politiques pressenties en vue d’améliorer la qualité des enseignements voire relever le degré de formation dans nos structures universitaires. Quel est le volet accordé au monde de l’information et de la communication au vu de son impact dans la diffusion des savoirs, les circuits d’échanges culturels et la promotion du développement par rapport à un monde de plus en plus global, inscrit sous le régime du maillage universel. Il semblerait que l’urgence voire le défi ne sont pas uniquement redevables de l’usage dans l’éducation des Nouvelles technologies de l’information et de la communication(Ntic). Mais plutôt de leur développement dans l’enseignement supérieur grâce à des interventions audacieuses.

C’est sans nul doute ce qu’a compris le recteur de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar, Abdou Salam Sall en déclarant, voilà une dizaine de jours, que son institution va bientôt se doter d’une radio et d’une télévision afin de vulgariser les travaux des chercheurs de l’Ucad. "Les scientifiques doivent montrer les résultats de leurs recherches au grand public. Nous ne devons pas oublier que nous travaillons pour trouver des solutions aux problèmes qui se posent à la société", a notamment dit M. Sall, qui s’exprimait lors d’une conférence publique animée par Patrice Goldberg, producteur et présentateur de l’émission "Matière Grise" sur la Radiotélévision belge francophone (Rtbf).

Recourir aux moyens audio-visuels de communication de masse pour vulgariser les résultats universitaires au bénéfice exclusif des populations certes, mais aussi pour booster la culture scientifique des étudiants dans l’enceinte universitaire, c’est là à coup sûr un exemple typique de l’utilisation judicieuse des Ntic dans la promotion du mieux-être et dans la recherche de la performance. En attendant des actes plus audacieux de développement des nouvelles technologies pour mieux accorder projets pédagogiques, qualité des enseignements, cursus universitaires, plans de carrière et travaux de recherche d’ici et d’ailleurs.

Moctar DIENG

(Source : Sud Quotidien, 24 décembre 2004)

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