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Enseignement et recherche : Le Sénégal mise sur les TIC

mardi 21 juillet 2009

Fédérer les infrastructures de télécommunication autour de la recherche et de l’éducation afin de mutualiser des ressources et participer aux activités des différentes communautés de savoir. Tel sera l’objectif du Réseau national d’éducation et de recherche dont le lancement officiel a eu lieu hier à l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar (Ucad).

Le Sénégal vient de se doter d’un Réseau national d’éducation et de recherche (Rers). Lequel aura pour mission de répondre, de manière significative, à l’accès à l’information et aux ressources d’enseignements en vue de renforcer les systèmes d’éducation formelle existants. Il s’agira, dans un premier temps, de mettre en place des infrastructures de technologies éducatives, ainsi qu’un réseau de communication interuniversitaire, en liaison avec les centres de recherche. Il s’agit aussi d’utiliser les services et applications technologiques tels que la vidéo conférence, l’enseignement à distance, la bibliothèque numérique, pour accroître l’offre de formation supérieure en qualité et en quantité.

Selon le ministre de la Recherche scientifique, Amadou Tidiane Bâ, le Sénégal occupe la 2ème place en Afrique, en termes de connectivité internationale et d’infrastructures télécoms avec un débit de sortie de 3.6 Gbps. Et d’ajouter que l’intégration de l’enseignement à distance dans le système scolaire peut résoudre les problèmes de coût et de distance entre étudiants et instituts de formation. Mais force est de constater que le Sénégal brille par son absence dans les réseaux d’éducation et de recherche (Rer-Nren) online. L’existence de Rers permettra, dès lors, « de répondre aux besoins grandissants des universités et structures de recherche en bandes passantes, et par la même occasion, résoudre le problème des coûts de connexion internet intenable et des bandes passantes insuffisantes par rapport à leurs besoins » a souligné le recteur de l’Ucad, Abdoul Salam Sall. Cependant, le Sénégal doit d’abord disposer d’un réseau haut débit en fibre optique, assurer l’accès à la connectivité internationale et surtout avoir une bonne planification des activités en TIC dans l’éducation et la recherche, selon les partenaires du projet Rers.

Laouratou Doumbouya

(Source : Le Soleil, 21 juillet 2009)

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INTERNET EN CHIFFRES

- Bande passante internationale : 172 Gbps
- 4 FAI (Orange, Arc Télécom, Waw Télécom et Africa Access)
- 12 045 735 abonnés Internet

  • 11 779 800 abonnés 2G+3G+4G (97,8%)
    • 2G : 25,88%
    • 3G : 53,06%
    • 4G : 21,06%
  • 108 945 clés et box Internet (0,90%)
  • 152 047 abonnés ADSL/Fibre (1,29%)
  • 1766 abonnés bas débit (0,02%)
  • 3 177 abonnés aux 4 FAI
  • Internet fixe : 1,30%
  • Internet mobile : 98,70%

- Liaisons louées : 22 060

- Taux de pénétration des services Internet : 74,31%

(ARTP, 31 décembre 2019)

- 7 260 000 utilisateurs
- Taux de pénétration : 58,20%

(Internet World Stats 31 décembre 2018)

- 6693 noms de domaine actifs en .sn

(NIC Sénégal, avril 2020)

TÉLÉPHONIE EN CHIFFRES


Téléphonie fixe

- 3 opérateurs : Sonatel, Expresso et Saga Africa Holdings Limited
- 207 592 abonnés
- 165 915 lignes résidentielles (79,92%)
- 41 677 lignes professionnelles (20,08%)
- Taux de pénétration : 1,28%

(ARTP, 31 décembre 2019)


Téléphonie mobile

- 3 opérateurs (Orange, Tigo et Expresso)
- 17 880 594 abonnés
- Taux de pénétration : 110,31%

(ARTP, 31 décembre 2019)

FACEBOOK

- 3 171 000 utilisateurs

- Taux de pénétration de Facebook : 18,6%

(Facebook, Juin 2019)