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En attendant un cadre plus adapté, UBER suspend ses activités au Maroc

lundi 19 février 2018

Via un communiqué surprise, UBER vient d’annoncer la suspension de ses activités au Maroc. Cette décision est motivée par l’incertitude réglementaire et le manque « de clarté sur l’intégration des applications comme Uber au modèle de transport existant ».

Près de 3 ans après son arrivée sur le marché marocain, la plateforme technologique collaborative spécialisée dans le transport, UBER, jette un pavé dans la marre en annonçant la suspension de ses activités dans le royaume. « (...) l’incertitude réglementaire actuelle ne nous permet pas de fournir une expérience sûre et fiable, qui réponde aux exigences de nos clients, chauffeurs comme passagers », plaide UBER dans un communiqué diffusé ce lundi 19 février avant d’étayer : « Ainsi, tant qu’il n’y aura pas de vraie réforme et un environnement favorable aux nouvelles solutions de mobilité, nous sommes contraints de suspendre nos opérations, dès cette semaine ».

La plateforme revendique au Maroc, près de 19 000 utilisateurs réguliers et 300 chauffeurs qui utilisent l’application. Toutefois, en proie à une levée de bouclier de la part des chauffeurs de taxis classiques qui voient d’un mauvais œil l’arrivée de ce concurrent d’un nouveau genre, UBER aura fini par jeter l’éponge. En tout cas pour le moment...

Faire pression sur les autorités

Toutefois, UBER est loin de vouloir renoncer définitivement au marché marocain et l’affirme même sans équivoque dans la communication diffusée ce lundi. « Soyons clairs : nous voulons être présents au Maroc », et d’arguer dans la foulée : « Le Maroc, classé parmi les 50 pays les plus innovants selon le Bloomberg Innovation Index, mérite une réglementation moderne, qui encourage l’innovation et la concurrence. Alors pourquoi ne pas aussi innover dans le secteur du transport ? ».

Une manière de faire pression sur les autorités pour les pousser à rafraîchir sa législation en la matière pour prendre en compte l’arrivée de ses nouveaux acteurs du secteur du transport au Maroc comme UBER ou encore Kareem. D’ailleurs UBER conclut son communiqué par une note d’espoir et affirme sa prédisposition à revenir si les conditions d’exercice venaient à changer et même à participer à l’élaboration des nouvelles règles.

« Nous serons prêts à revenir dès que de nouvelles règles seront en place. Bien que nous ne soyons plus actifs au Maroc, nous restons disponibles pour définir un environnement favorable, permettant à notre technologie de déployer son potentiel et aux marocain d’avoir de nouveau accès à un service sécurisé, accessible et efficace pour se déplacer et gagner leur vie », conclut le communiqué d’UBER Maroc.

(Source : La Tribune Afrique, 19 février 2018)

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