OSIRIS

Observatoire sur les systèmes d’information, les réseaux et les inforoutes au Sénégal

Show navigation Hide navigation
  • OSIRIS
    • Objectifs
    • Partenaires
  • Ressources
    • Société de l’Information
    • Politique nationale
    • Législation et réglementation
    • Etudes et recherches
    • Points de vue
  • Articles de presse
  • Chiffres clés
    • Le Sénégal numérique
    • Principaux tarifs
    • Principaux indicateurs
  • Opportunités
    • Projets

Accueil > Articles de presse > Archives 1999-2025 > Année 2010 > Novembre > Dossier Millicom : L’Etat du Sénégal n’a pas encore désisté. Comment (…)

Dossier Millicom : L’Etat du Sénégal n’a pas encore désisté. Comment Millicom a impliqué le FMI et la Banque mondiale dans ce dossier

samedi 20 novembre 2010

Licences de télécommunications

Contrairement à l’information qui a été relatée sur le contentieux entre l’Etat du Sénégal et Millicom. Nous tenons de source sûre que jamais l’Etat du Sénégal n’a pas pris la décision de se désister. Le tribunal arbitral en matière d’affaires économiques de la Banque mondiale se serait déclaré incompétent pour juger de façon exclusive le litige opposant les deux parties. Par la suite, l’Etat du Sénégal a décidé d’arrêter momentanément la procédure. Selon une source digne de foi, les autorités sénégalaises auraient été saisies par les Institutions financières sur la question comme le FMI et la Banque pour trouver une solution à cette question. Ce que l’Etat du Sénégal a accepté. Mais retenons que ce dossier est plus que jamais d’actualité. Les américains de Millicom ont mis dans ce dossier des journalistes, des lobbyistes qui sont allés voir ces institutions financières pour faire reculer l’Etat du Sénégal.

La position gouvernement du Sénégal sur la question

Le gouvernement a pris connaissance des informations diffusées par le site « www.businessinsider.com/ » et relayées par une partie de la presse sénégalaise. La présentation qui y est faite du différend opposant la République du Sénégal au groupe international Millicom et des négociations qui l’ont précédé est totalement inexacte et, à l’évidence, tendancieuse. Le Sénégal rappelle que la licence de Sentel, filiale de Millicom, a été régulièrement résiliée par exploit d’huissier en date 29 septembre 2000 pour inexécution par SENTEL de ses obligations au titre de la Convention de Concession qui la liait à l’Etat.

A cette époque, ni Sentel ni Millicom n’ont cru devoir contester cette résiliation en justice, ne sollicitant au contraire que la mise en œuvre d’un processus de règlement à l’amiable par l’ouverture de négociations. C’est dans ces conditions que Millicom et Sentel, tout en prenant acte de cette résiliation, ont demandé à pouvoir continuer à opérer provisoirement au Sénégal, s’engageant à cet effet à se soumettre au nouveau Code des Télécommunications de 2001 et à négocier de bonne foi les conditions d’une nouvelle licence. A la suite d’une audience accordée par le Chef de l’Etat au Vice Président de Millicom, en présence du Chargé d’Affaires de l’Ambassade des Etats-Unis et du Conseiller Spécial aux Nouvelles Technologies Monsieur Thierno Ousmane Sy, l’Etat, dans l’attente de l’octroi d’une nouvelle licence, a accepté de permettre à Sentel de poursuivre provisoirement ses activités. L’appel d’offres pour l’attribution de la 3eme licence de télécommunications était alors en cours d’élaboration.

Messieurs Thierno Ousmane SY et Karim WADE, ce dernier en sa qualité de Conseiller Financier du Chef de l’Etat, étaient en charge du suivi dudit appel d’offres. Le montant de cette licence globale devait servir de référence à la fIxation du prix de la nouvelle licence Millicom ; or il s’est élevé à 200 millions de dollars, somme effectivement versée par l’attributaire Sudatel au Trésor Public de l’Etat du Sénégal. Dés lors, en exécution des termes de l’accord du 9 Août 2002, l’Etat du Sénégal, représenté notamment par Messieurs Karim WADE et Thierno Ousmane SY assistés de la banque d’affaires Rotschild et du Cabinet juridique Clifford Chance, a entamé, dans la plus grande transparence, des négociations avec Millicom International aux fins de fIxer, par référence au montant de 200 millions de dollars payé par• Sudatel, le prix de sa nouvelle licence.

Malheureusement, Millicom n’a pas respecté son engagement de négocier de bonne foi allant même jusqu’à prétendre être toujours titulaire d’une licence. Dans ces conditions, le Gouvernement, par la voie du Premier Ministre, a adressé plusieurs lettres de mise en demeure à Millicom et Sentel restées infructueuses. Le 22 octobre 2008, l’Etat a notifié à Sentel la fin de la situation provisoire résultant de l’accord de 2002. En conséquence, Millicom ne disposait plus d’un fondement légal à l’exercice de ses activités et c’est la raison pour laquelle le Gouvernement du Sénégal a légitimement initié une procédure devant le Tribunal Régional de DAKAR pour mettre fin à cette situation illégale. En réaction, Millicom et Sentel ont introduit une procédure d’arbitrage international pour une prétendue résiliation abusive de la concession.

A l’évidence, la soudaine publication de l’article sur le site web « www businessinsider.com » sur des faits remontant à l’année 2008, obéit à une volonté manifeste de Millicom International d’interférer sur le cours normal de la procédure d’arbitrage actuellement en cours. L’Etat du Sénégal demeure déterminé à préserver ses intérêts légitimes face à une multinationale qui exploite sur son territoire un réseau de télécommunications ouvert au public en violation du cadre légal sans lui verser le prix de la licence. Cette position du Sénégal est conforme à l’objectif d’optimisation de ses ressources dans la transparence tel que défini par la politique sectorielle mise en œuvre dès 2001 et ce, en bénéficiant du concours de cabinets de notoriété intemationale (Mckinsey, Banque Rotschild, Cabinet Clifford Chance). L’article incriminé constitue une nouvelle manifestation de la récente campagne de dénigrement des institutions de la République du Sénégal et ce, en ayant recours à des procédés pernicieux.

Le Premier Ministre Souleymane Ndéné NDIAYE

(Source : Bitimrew, 20 novembre 2010)

Fil d'actu

  • TIC ET AGRICULTURE AU BURKINA FASO Étude sur les pratiques et les usages Burkina NTIC (9 avril 2025)
  • Sortie de promotion DPP 2025 en Afrique de l’Ouest Burkina NTIC (12 mars 2025)
  • Nos étudiant-es DPP cuvée 2024 tous-tes diplomés-es de la Graduate Intitute de Genève Burkina NTIC (12 mars 2025)
  • Retour sur images Yam Pukri en 2023 Burkina NTIC (7 mai 2024)
  • Quelles différences entre un don et un cadeau ? Burkina NTIC (22 avril 2024)

Liens intéressants

  • NIC Sénégal
  • ISOC Sénégal
  • Autorité de régulation des télécommunications et des postes (ARTP)
  • Fonds de Développement du Service Universel des Télécommunications (FDSUT)
  • Commission de protection des données personnelles (CDP)
  • Conseil national de régulation de l’audiovisuel (CNRA)
  • Sénégal numérique (SENUM SA)

Navigation par mots clés

  • 6457/7708 Régulation des télécoms
  • 523/7708 Télécentres/Cybercentres
  • 5865/7708 Economie numérique
  • 3041/7708 Politique nationale
  • 7701/7708 Fintech
  • 774/7708 Noms de domaine
  • 3196/7708 Produits et services
  • 2208/7708 Faits divers/Contentieux
  • 1104/7708 Nouveau site web
  • 7708/7708 Infrastructures
  • 2564/7708 TIC pour l’éducation
  • 279/7708 Recherche
  • 363/7708 Projet
  • 4966/7708 Cybersécurité/Cybercriminalité
  • 2655/7708 Sonatel/Orange
  • 2552/7708 Licences de télécommunications
  • 411/7708 Sudatel/Expresso
  • 1603/7708 Régulation des médias
  • 1976/7708 Applications
  • 1787/7708 Mouvements sociaux
  • 2549/7708 Données personnelles
  • 197/7708 Big Data/Données ouvertes
  • 897/7708 Mouvement consumériste
  • 546/7708 Médias
  • 980/7708 Appels internationaux entrants
  • 3035/7708 Formation
  • 138/7708 Logiciel libre
  • 3099/7708 Politiques africaines
  • 1752/7708 Fiscalité
  • 249/7708 Art et culture
  • 877/7708 Genre
  • 2493/7708 Point de vue
  • 1507/7708 Commerce électronique
  • 2190/7708 Manifestation
  • 570/7708 Presse en ligne
  • 197/7708 Piratage
  • 314/7708 Téléservices
  • 1463/7708 Biométrie/Identité numérique
  • 457/7708 Environnement/Santé
  • 606/7708 Législation/Réglementation
  • 515/7708 Gouvernance
  • 2676/7708 Portrait/Entretien
  • 216/7708 Radio
  • 1173/7708 TIC pour la santé
  • 498/7708 Propriété intellectuelle
  • 88/7708 Langues/Localisation
  • 1577/7708 Médias/Réseaux sociaux
  • 2954/7708 Téléphonie
  • 297/7708 Désengagement de l’Etat
  • 1512/7708 Internet
  • 171/7708 Collectivités locales
  • 686/7708 Dédouanement électronique
  • 1765/7708 Usages et comportements
  • 1547/7708 Télévision/Radio numérique terrestre
  • 830/7708 Audiovisuel
  • 5276/7708 Transformation digitale
  • 580/7708 Affaire Global Voice
  • 231/7708 Géomatique/Géolocalisation
  • 482/7708 Service universel
  • 1000/7708 Sentel/Tigo
  • 267/7708 Vie politique
  • 2294/7708 Distinction/Nomination
  • 51/7708 Handicapés
  • 1031/7708 Enseignement à distance
  • 1014/7708 Contenus numériques
  • 881/7708 Gestion de l’ARTP
  • 267/7708 Radios communautaires
  • 2630/7708 Qualité de service
  • 639/7708 Privatisation/Libéralisation
  • 202/7708 SMSI
  • 693/7708 Fracture numérique/Solidarité numérique
  • 4157/7708 Innovation/Entreprenariat
  • 2000/7708 Liberté d’expression/Censure de l’Internet
  • 69/7708 Internet des objets
  • 255/7708 Free Sénégal
  • 971/7708 Intelligence artificielle
  • 311/7708 Editorial
  • 33/7708 Yas

2026 OSIRIS
Plan du site - Archives (Batik)

Suivez-vous