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Développement des infrastructures en Afrique : l’Union africaine et la CEDEAO organisent un atelier de renforcement des capacités régionales sur la phase

vendredi 28 février 2020

La Commission de l’Union africaine (UA) et la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) ont commencé un atelier régional de renforcement des capacités de 3 jours le 26 février 2020 à Abuja, au Nigéria.

Il vise à former les États membres et les agences régionales sur le processus et les critères de sélection de projets inclusifs et multidimensionnels pour la deuxième phase du Plan d’action prioritaire pour le Programme de développement des infrastructures en Afrique (PIDA-PAP II) s’étalant de 2021 à 2030.

Les participants à l’atelier comprenant des experts des secteurs des télécommunications, de l’énergie, des transports et des ressources en eau des États membres et des agences de la CEDEAO identifieront les projets qui pourraient faire partie du Plan d’action prioritaire 2 du PIDA (PIDA-PAP 2) à travers un approche « up-up » où les projets seront proposés par les communautés économiques régionales (CER) sur la base des plans directeurs régionaux et des propositions des États membres.

Le commissaire à l’infrastructure de la Commission de la CEDEAO, Pathe Gueye, dans ses remarques à l’ouverture de l’atelier, a déclaré que l’infrastructure joue un rôle clé dans la croissance économique et la réduction de la pauvreté.

« Le déficit d’infrastructures en Afrique entraîne une baisse de la compétitivité des entreprises et a un impact négatif sur les flux d’investissements étrangers directs vers le continent. Cela ralentit à son tour le développement économique et social du continent », a-t-il déclaré.

Il a déclaré que pour relever ces défis, les chefs d’État et de gouvernement de l’UA ont adopté le PIDA lors de la 18e session ordinaire tenue à Addis-Abeba, en Éthiopie, les 29 et 30 janvier 2012. Le PIDA constitue le cadre stratégique continental pour les infrastructures (transports, eau, énergie, télécommunications) jusqu’en 2040.

Il a aussi souligné certains avantages de la CEDEAO dans la première phase du PIDA-PAP qui s’est étendue de 2011 à 2020, tels que l’étude du cadre institutionnel et juridique pour le projet de corridor Abidjan-Lagos à hauteur d’environ 580 000 euros et environ 600 000 $ pour le développement et l’investissement. Plan du corridor Praia-Dakar-Abidjan.

De son côté, s’exprimant au nom de l’UA, son coordinateur PIDA, M. Yagouba Traoré, a relevé que l’atelier de formation sur le processus de sélection des projets PIDA PAP-2 leur permettra de conclure la liste finale des projets pour chaque sous-région dans le cadre de la vision à long terme de l’Union africaine.

Il a souligné que les critères de sélection et de sélection pour le PAP 2 ont des critères particuliers qui touchent les citoyens de la communauté, notamment le potentiel du projet à créer des emplois, la sensibilité au genre, la connectivité rurale, le respect du climat et les technologies intelligentes / innovantes.

Ainsi, les participants à l’atelier seront familiarisés avec les principes des critères de sélection des projets, seront équipés d’informations sur la consolidation d’identification qui leur permettront d’identifier les projets prioritaires et de soumettre leurs propositions de sélection qui seront présentées à l’assemblée générale de l’Union africaine en janvier 2021 pour son adoption.

Avec la fin du PIDA-PAP 1 (2012-2020), la Commission de l’Union africaine et l’Agence de développement de l’Union africaine (AUDA-NEPAD) ont décidé d’accélérer le développement de la deuxième phase du PIDA, PIDA-PAP 2.

Le PIDA-PAP, nous dit-on, est conforme à la nouvelle orientation stratégique de l’Agenda 2063 de l’UA. Il vise à aider les États membres à construire une Afrique prospère et intégrée, fondée sur une croissance inclusive, des emplois décents et suffisants et un développement durable.

Momar Diack Seck

(Source : Lactuacho, 28 février 2020)

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