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Cybercriminalité : Le Pr Abdullah Cissé pour la maîtrise des risques numériques

samedi 16 octobre 2010

Il faut maîtriser les risques numériques et le cadre juridique et institutionnel pour lutter avec efficacité contre la cybercriminalité, a souligné le professeur Abdullah Cissé. M. Cissé participait à la conférence internationale sur « L’Afrique et les dangers de la mondialisation du crime ».

Le professeur Abdullah Cissé, qui faisait une communication sur le thème : « L’Afrique face aux défis de la cybercriminalité », a noté que la maîtrise du risque numérique oblige les Etats africains, mais aussi les organisations d’une façon générale qu’elles soient publiques, privées ou sociétales, à investir dans l’information stratégique.

Il a également assuré qu’il faut également investir dans la cybersécurité, tout en privilégiant la coopération avec tous les partenaires concernés. Parce que, dit-il, on ne peut rien faire tout seul dans ce domaine complexe et très mondialisé. Il est ainsi question d’adopter aujourd’hui une convention internationale pour la maîtrise du cadre juridique et institutionnel, a-t-il suggéré aux participants à cette rencontre. Les impacts négatifs de cette forme de criminalité sont importants au niveau des services bancaires et financiers, notamment sur les questions du vol massif des cartes bancaires et celles du blanchiment des capitaux, selon le professeur Cissé.

Aujourd’hui, les cyber-attaques, qui se manifestent sous différentes formes, représentent une menace réelle pour tous les citoyens. Il a estimé qu’il y a aujourd’hui dans le monde une réaction qui a été minutieusement pensée à l’échelle continentale, régionale, sous-régionale et nationale et toute une stratégie est en train d’être déroulée dans les textes juridiques. Et les domaines couverts concernent principalement le commerce électronique, la protection des données à caractère personnel, la lutte contre la cybercriminalité. S’agissant du continent africain, d’une façon générale, il y a quelques Etats aujourd’hui qui se démarquent et qui ont déjà élaboré des législations. Il y en d’autres, par contre qui n’ont pas les ressources humaines pour ce faire, mais qui travaillent dans le cadre régional et sous-régional.

Ainsi, l’Uemoa et la Cedeao ont déjà adopté des textes sur la cybercriminalité. Il y a également, poursuit-il, des Etats africains qui sont en pourparler avec l’Union européenne pour adhérer à la Convention de Budapest.

Mamadou Sy

(Source : Le Soleil, 16 octobre 2010)

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