Les Sénégalais ne sont prêts à oublier de sitôt les conséquences occasionnées par la dernière perturbation relevée sur le réseau de téléphonique et internet, lors de la journée nationale d’action, du jeudi 5 août 2010, de la Sonatel. C’est à l’image de l’Organisation des professionnels des technologies de l’information et de la communication du Sénégal qui considère que les effets de cet événement posent la problématique et la nécessité d’une vraie offre diversifiée, d’une obligation de service minimum sur les secteurs stratégiques relevant quasiment de la sécurité et de la souveraineté nationale.
L’Organisation des Professionnels des Technologies de l’Information et de la Communication du Sénégal (Optic) considère que la situation l’interruption dans la fourniture des services téléphoniques (international, inter-urbain, inter-réseaux nationaux, ...) et Internet de l’opérateur Sonatel intervenu le jeudi 5 août 2010 « pose la problématique et la nécessité d’une vraie offre diversifiée, d’une obligation de service minimum sur les secteurs stratégiques relevant quasiment de la sécurité et de la souveraineté nationale ». Dans un communiqué qui nous est parvenu, elle fait croire que « Optic, en tant qu’organisation professionnelle sectorielle mène cette réflexion depuis longtemps et reste convaincue que le problème de la libéralisation du secteur des télécommunications est encore d’actualité ».
Cette organisation membre du Conseil national du patronat (Cnp), toujours dans son document, condamne l’événement du 5 août dernier qui, à son avis, « a isolé le Sénégal du reste du monde, causé des préjudices aux Sénégalais en général, aux acteurs économiques en particulier et terni la bonne image du Sénégal dans le domaine des télécommunications ».
A en croire l’Optic, « les sociétés évoluant dans le secteur des Tic ont ressenti encore plus durement cette interruption de services car elles utilisent massivement l’outil Internet et les liaisons internationales : elles ont subi des préjudices économiques énormes ». Avant de lancer : « Nous prônons une concertation Etat/ Secteur Privé /Société Civile/Partenaires au Développement dans les meilleurs délais pour en sortir des recommandations concrètes ».
Bacary Dabo
(Source : Sud quotidien, 13 août 2010)
Bande passante : 5,9 Gbps
2 FAI (Orange et Arc Informatique)
485 liaisons louées
188 363 abonnés 3G
92 713 abonnés ADSL
60 627 abonnés bas débit
341 703 abonnés Internet
Taux de pénétration des services Internet : 2,80%
1 989 396 utilisateurs d’Internet
Taux de pénétration : 15,7% de la population
3475 noms de domaine enregistrés en .sn
3178 noms de domaine actifs en .sn
2 opérateurs : Orange et Expresso
346 406 abonnés
Taux de pénétration : 2,85%
2953 lignes publiques
3 opérateurs (Orange, Tigo et Expresso)
9 352 868 abonnés
Taux de pénétration : 76,84%
712 880 utilisateurs
5,06% de taux de pénétration de la population totale
77,24% de taux de pénétration de la population en ligne
9ème rang africain pour le nombre d’utilisateurs
88ème rang mondial pour le nombre d’utilisateurs