twitter facebook rss
Imprimer Texte plus petit Texte plus grand

Conseil de l’économie numérique : Une redondance selon le Restic

lundi 15 juin 2015

Macky Sall envisage la mise en place d’un Conseil de l’économie numérique pour encadrer ce secteur. Le Rassemblement des entreprises du secteur des technologies de l’information et de la communication (Restic) n’est pas tout à fait d’accord. Il estime qu’une telle instance fera redondance.

Le Conseil de l’économie numérique voulu par le président de la République Macky Sall va faire « redondance », selon le Rassemblement des entreprises du secteur des technologies de l’information et de la communication (Restic). Dans un communiqué, signé par son bureau exécutif, le Restic se dit convaincu « qu’un nouveau conseil risque d’engendrer des conflits et redondances dans les missions dévolues aux uns et aux autres au moment où les acteurs de la nouvelle économie souhaitent un interlocuteur unique pour interagir sur les aspects de régulation et de réglementation ». Le Restic, qui dit comprendre la nécessité d’accompagner l’écosystème de la nouvelle économie numérique, reste tout de même convaincu que les instances de régulation qui existent déjà au Sénégal sont tout à fait à même d’assurer cette mission. « Le Restic considère qu’à l’instar des autres pays, la nouvelle économie ou l’économie numérique peut bel et bien être encadrée par les outils et mécanismes de régulation existants à savoir les autorités de régulation des télécoms et des Postes ». Et cela, « sans entraver son développement, son expansion ou son épanouissement », insiste cette organisation de professionnels des technologies de l’information et de la communication, qui cite même un exemple réussi par l’Autorité de régulation des télécommunications et des postes (Artp) dans sa mission de régulation. « L’autorité de régulation à savoir l’Artp a initié une expérience intéressante de co-régulation des Services à valeur ajoutée ( Sva ) en maintenant un dialogue fécond et constructif avec développeurs et distributeurs d’application sur le net et dans les réseaux mobiles d’où le succès fulgurant du secteur des transferts d’argent », informe l’organisation. Elle ajoute que « les réseaux de dernière génération, de la 4G à la 5G, se déploient sous la supervision des autorités de régulation classique sans difficultés pour les consommateurs et operateurs ». Aussi, le Restic va plus loin en recommandant « des rapprochements stratégiques et fonctionnels » entre l’Artp, le Conseil national de régulation de l’audiovisuel (Cnra) et le Comité de gestion du passage de l’analogique au numérique (Contan) pour, dit-il, « mieux capitaliser sur les réseaux de convergence avec les contenus multimédias sur le net et bien sûr le dividende numérique » et dans la perspective du basculement de l’analogique au numérique.

Mame Woury Thioubou

(Source : Le Quotidien, 15 juin 2015)

Mots clés

BATIK

Inscrivez-vous a BATIK

Inscrivez-vous à notre newsletter et recevez toutes nos actualités par email.

Navigation par mots clés

INTERNET EN CHIFFRES

- Bande passante : 35 Gbps
- 2 FAI (Orange et Arc Informatique)
- 8 965 676 abonnés Internet

  • 8 679 507 abonnés 2G+3G (96,81%)
  • 161 625 clés Internet (1,80%)
  • 106 126 abonnés ADSL (1,18%)
  • 18 418 abonnés bas débit (0,21%)

- Taux de pénétration des services Internet : 57,59%

(ARTP, 30 juin 2017)

- 7 260 000 utilisateurs
- Taux de pénétration : 50,70%

(Internet World Stats 30 juin 2016)

- 4463 noms de domaine actifs en .sn

(NIC Sénégal, 21 avril 2017)

TÉLÉPHONIE EN CHIFFRES


Téléphonie fixe

- 2 opérateurs : Orange et Expresso
- 288 658 abonnés
- 1 156 lignes publiques
- Taux de pénétration : 1,96%

(ARTP, 30 juin 2017)


Téléphonie mobile

- 3 opérateurs (Orange, Tigo et Expresso)
- 15 436 809 abonnés
- Taux de pénétration : 104, 30%

(ARTP, 30 juin 2017)

FACEBOOK

- 2 800 000 utilisateurs

(Facebook Ads, août 2017)