OSIRIS

Observatoire sur les systèmes d’information, les réseaux et les inforoutes au Sénégal

Show navigation Hide navigation
  • OSIRIS
    • Objectifs
    • Partenaires
  • Ressources
    • Société de l’Information
    • Politique nationale
    • Législation et réglementation
    • Etudes et recherches
    • Points de vue
  • Articles de presse
  • Chiffres clés
    • Le Sénégal numérique
    • Principaux tarifs
    • Principaux indicateurs
  • Opportunités
    • Projets

Accueil > Articles de presse > Archives 1999-2025 > Année 2005 > Mars > Carte prépayée, « Woyofal » électricité : La Senelec lance le courant à la carte

Carte prépayée, « Woyofal » électricité : La Senelec lance le courant à la carte

jeudi 24 mars 2005

Fintech

Face à une forte sollicitation de sa clientèle, en demande de moratoires et de délais de paiement pour le règlement de factures d’électricité, la Senelec a mis en place une carte prépayée à l’instar de ce qui se passe dans d’autres pays de la sous-région. Ce nouveau système de prépaiement Woyofal a démarré par une phase-pilote, allant du 21 mars au 21 juin. 5 000 compteurs répartis entre les agences de Dakar, seront commercialisés. La carte prépayée Woyofal, comme l’explique le directeur de la Senelec, Samuel Sarr, « présente la particularité de faire de l’électricité un produit de consommation courante que le client pourrait acheter et consommer librement. Le client peut acheter de l’électricité dont il a besoin à tout moment et en quantité voulue ».

Selon les mêmes explications fournies au cours de la conférence de presse de présentation de ce nouveau produit, les compteurs Woyofal sont simples d’utilisation. A l’achat de crédits d’électricité, un ticket portant un code correspondant à la quantité d’électricité achetée est remis au client. Il lui suffit de taper le code inscrit sur le clavier de l’interface client pour que le chargement soit effectif. A partir de ce moment, le crédit acheté s’affiche sur l’écran du compteur. Au fur et à mesure que l’énergie est consommée, le crédit diminue jusqu’à son épuisement. Le client peut connaître le niveau de consommation journalière grâce à un voyant lumineux. Il est également averti lorsque le stock d’énergie est sur le point de s’épuiser, ce qui lui permet de se réapprovisionner en toute quiétude. En cas d’absence, l’énergie restante peut être conservée jusqu’à son retour. En cas de déménagement, le contrat est résilié et le crédit restant transféré dans son nouveau compteur dés qu’il s’abonne à nouveau.

Samuel Sarr, précise les avantages pour sa clientèle : « Moins de frais d’abonnement à payer. Des conditions d’accès à l’électricité plus douces. En effet, seul un premier achat d’électricité de 10 000 francs Cfa au moins est exigé. Et des achats d’électricité en fonction des possibilités financières mais à partir de 1 000 francs Cfa. »

Quant à la Senelec, elle économise sur le coût de la facture mais aussi sur les coûts de déplacement des agents qui effectuaient les coupures. Ces derniers d’ailleurs vont bénéficier d’une revalorisation de leur emploi avec le schéma de redéploiement de l’emploi qui est mise en place par la Senelec. « Il n’y aura pas de licenciement », lance M. Sarr qui continue sur le même ton : « Ce n’est pas un produit nouveau. Il y a eu un essai en 1994. Et pour les immeubles, les propriétaires, c’est ce qu’il y a de mieux, on ne l’impose pas. C’est un libre choix. »

Ce qui arrange la société dans cette affaire, c’est l’économie d’énergie qui aura des répercussions sur les combustibles. « En ce moment on pourra parler d’économie d’énergie. Nous avons l’ambition de ne pas avoir de coupure, mais aussi d’attirer les investisseurs et mettre en place une unité de production qui, à partir de Dakar, alimentera toute la zone Uemoa en compteurs prépayés. »

Sur le coût de ces nouveaux compteurs qui sont fabriqués en Afrique du sud, le directeur général de la Senelec soutient que « c’est plus cher que le compteur normal. Ce nouveau compteur est électronique et fiable ». En tout ce sont 300 millions de francs Cfa qui ont été investis dans ce domaine, avec les études préalables qui ont été menées un peu partout dans la sous-région et en Afrique du Sud, pour voir l’efficacité de ce nouveau système.

M. Sarr a profité de cette rencontre avec les journalistes pour annoncer que le Conseil d’administration de sa société a approuvé le plan d’action 2004-2005, d’un montant de 174 milliards de francs Cfa.

Safiètou KANE

(Source : Le Quotidien, 24 mars 2005)

Fil d'actu

  • Charte de membre Africollector Burkina NTIC (25 février 2026)
  • TIC ET AGRICULTURE AU BURKINA FASO Étude sur les pratiques et les usages Burkina NTIC (9 avril 2025)
  • Sortie de promotion DPP 2025 en Afrique de l’Ouest Burkina NTIC (12 mars 2025)
  • Nos étudiant-es DPP cuvée 2024 tous-tes diplomés-es de la Graduate Intitute de Genève Burkina NTIC (12 mars 2025)
  • Retour sur images Yam Pukri en 2023 Burkina NTIC (7 mai 2024)

Liens intéressants

  • NIC Sénégal
  • ISOC Sénégal
  • Autorité de régulation des télécommunications et des postes (ARTP)
  • Fonds de Développement du Service Universel des Télécommunications (FDSUT)
  • Commission de protection des données personnelles (CDP)
  • Conseil national de régulation de l’audiovisuel (CNRA)
  • Sénégal numérique (SENUM SA)

Navigation par mots clés

  • 4532/5076 Régulation des télécoms
  • 363/5076 Télécentres/Cybercentres
  • 3449/5076 Economie numérique
  • 1792/5076 Politique nationale
  • 5076/5076 Fintech
  • 535/5076 Noms de domaine
  • 2204/5076 Produits et services
  • 1552/5076 Faits divers/Contentieux
  • 783/5076 Nouveau site web
  • 4923/5076 Infrastructures
  • 1756/5076 TIC pour l’éducation
  • 196/5076 Recherche
  • 254/5076 Projet
  • 3591/5076 Cybersécurité/Cybercriminalité
  • 2011/5076 Sonatel/Orange
  • 1628/5076 Licences de télécommunications
  • 288/5076 Sudatel/Expresso
  • 1022/5076 Régulation des médias
  • 1335/5076 Applications
  • 1354/5076 Mouvements sociaux
  • 1796/5076 Données personnelles
  • 130/5076 Big Data/Données ouvertes
  • 619/5076 Mouvement consumériste
  • 382/5076 Médias
  • 660/5076 Appels internationaux entrants
  • 1629/5076 Formation
  • 96/5076 Logiciel libre
  • 1987/5076 Politiques africaines
  • 1006/5076 Fiscalité
  • 172/5076 Art et culture
  • 590/5076 Genre
  • 1798/5076 Point de vue
  • 1117/5076 Commerce électronique
  • 1486/5076 Manifestation
  • 324/5076 Presse en ligne
  • 129/5076 Piratage
  • 220/5076 Téléservices
  • 947/5076 Biométrie/Identité numérique
  • 318/5076 Environnement/Santé
  • 343/5076 Législation/Réglementation
  • 361/5076 Gouvernance
  • 1884/5076 Portrait/Entretien
  • 165/5076 Radio
  • 757/5076 TIC pour la santé
  • 290/5076 Propriété intellectuelle
  • 60/5076 Langues/Localisation
  • 1223/5076 Médias/Réseaux sociaux
  • 2038/5076 Téléphonie
  • 198/5076 Désengagement de l’Etat
  • 1155/5076 Internet
  • 116/5076 Collectivités locales
  • 459/5076 Dédouanement électronique
  • 1136/5076 Usages et comportements
  • 1063/5076 Télévision/Radio numérique terrestre
  • 582/5076 Audiovisuel
  • 3274/5076 Transformation digitale
  • 396/5076 Affaire Global Voice
  • 165/5076 Géomatique/Géolocalisation
  • 359/5076 Service universel
  • 678/5076 Sentel/Tigo
  • 177/5076 Vie politique
  • 1567/5076 Distinction/Nomination
  • 36/5076 Handicapés
  • 729/5076 Enseignement à distance
  • 748/5076 Contenus numériques
  • 600/5076 Gestion de l’ARTP
  • 187/5076 Radios communautaires
  • 1814/5076 Qualité de service
  • 442/5076 Privatisation/Libéralisation
  • 140/5076 SMSI
  • 475/5076 Fracture numérique/Solidarité numérique
  • 2785/5076 Innovation/Entreprenariat
  • 1562/5076 Liberté d’expression/Censure de l’Internet
  • 47/5076 Internet des objets
  • 178/5076 Free Sénégal
  • 656/5076 Intelligence artificielle
  • 218/5076 Editorial
  • 41/5076 Gaming/Jeux vidéos
  • 24/5076 Yas

2026 OSIRIS
Plan du site - Archives (Batik)

Suivez-vous